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  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges)
    Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges) Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Description :
    L'église des carmes déchaussés se composait d'une nef voûtée d'arêtes, flanquée de chaque côté de deux chapelles latérales séparées par une petite cour. En raison de la situation du terrain, l'église avec l'église par deux portes percées de part et d'autre du maître-autel. Le clocher très élancé , couvert d'un petit dôme avec épi de faîtage était implanté en surplomb sur les voûtes de la sacristie , dans l'angle formé par la nef et le chœur, côté nord. Après la destruction de l'église, l'architecte a composait de deux registres d'ordres superposés (corinthien et composite) couronnés par un fronton triangulaire. La façade en maçonnerie était ornée de pilastres corinthiens "en pierre de choin duement bien chapiteaux étaient réalisés en pierre blanche, les pilastres étant en stuc. Le chambranle de la porte était en pierre noire polie. Le fronton était décoré de deux vases et de deux figures sculptées d'une hauteur de six pieds (Vierge à l'Enfant ?) en pierre blanche, et sommé d'une croix en pierre de taille. Au
    Annexe :
    ANNEXE 1 : Convention pour la construction de la façade de l'église, 14 janvier 1729. AD Rhône, 12 H 29 « Prix et convention de l’ouvrage de pierre de taille, massonnerie, voüte et platrissage , sculpture estuq qu’il convient faire pour le devant de l’eglise des Rpp des communautés des RP Carmes Deschaux pour la construction du portail de son église de Lyon le tout conforme au dessin qui a été fait par Mr Roche architecte et agréé parafait par les d RP Nous soussignés promettons de suivre et executer ce qui en suit, le dit Sr Roche s’oblige de fournir generalement tous les matériaux nécessaires soit pierre voute pierre de taille chaux sable et generalement tout ce qui sera necessaire pour la d’architecture chorinthien et composite au rez-de-chaussée les socles et les basses et le tout jusque a huit pieds de hauteur, sera fait en pierre de choin duement bien taillée à la fine boucharde sans aucune décornure ny défaut, les chambranles de la porte sera fait en pierre noir poly, les pilastres jusqu’au
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'église en 1822, lithographie de Wery (dess.) et Villain (lith.) - (AC Lyon, 16 Fi 367 Vue de la façade nord de l'église en 1836, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 Vue de la façade sud de l'église en 1861, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 : T Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis l'entrée, avec le clocher en Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis le choeur Vue générale de la façade est IVR82_20146901205NUCAQ Vue latérale du porche, depuis le chemin de Montauban IVR82_20146901199NUCAQ Vue du porche, avec les vestiges du pavement en damier de l'église IVR82_20146901264NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Chabry (auj. chapelle de l'hôtel-Dieu) ; en 1732, remplacement de la balustrade de la chapelle Sainte l'hôtel-Dieu) sous la direction de Marc II Chabry, sur un dessin du sculpteur académicien Grillot ; en de La Bénisson-Dieu, sœur du fondateur du couvent, le marquis de Nérestang décédé, pour le L'église du couvent des carmes déchaussés est construite à partir de 1622, dans le prolongement de la maison du Grand Thunes. La première pierre est posée entre 1622 et 1625 par le chanoine-comte de Saint-Jean Edme de Foulquier, seigneur de Vitrey, sous le priorat de Valère de Sainte-Anne. Lorsque l'église est consacrée le jour de la Pentecôte de 1640, la construction de la nef et des deux chapelles de Lumague le 1er juillet 1627 ; la chapelle Saint-Joseph est concédée à Pernette Boissier, veuve de : la chapelle Sainte-Geneviève est attestée en 1665 (Annales des carmes déchaussez, par Louis de Sainte de décoration sont engagés à la fin du 17e siècle : commande d’un grand tabernacle en noyer en 1660
    Localisation :
    Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Référence documentaire :
    Clocher de l'ancienne église des Carmes-Déchaussés démolie en 1907 / Joannès Drevet. 1911. 1 est Démolition de l'église des Carmes-Déchaussés / Joannès Drevet. 1911. 1 est. (ill.) Dans "Vieilles SAINTE-THERESE, R.P. Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. 1665 SAINTE-THERESE, R.P . Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. Paris : chez Charles Angot, 1665. 796 p. CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon avec des recherches sur les hommes célèbres qu'elle a produits. Lyon : impr. A. Delaroche, 1741 CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon p. 165-172 MARTIN, J.-B. Histoire des églises et chapelles de Lyon_ MARTIN, Jean-Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet éditeur, 1908-1909. 2 vol., 490 p., 498 p GIRAUD, Jules. Le couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. 1907 GIRAUD, Jules (abbé). Le Couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. Bulletin historique du diocèse de Lyon, 1907.
  • Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils
    Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils Lyon 5e - 23 rue Roger-Radisson - en ville - Cadastre : 1831 O 472 à 474, 482, 483, 485, 486 1999 AO 58, 101, 102
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    et même l´Hôtel-Dieu qui est d´un accès facile grâce au funiculaire. Il y a quelques travaux de confiance absolue... elle ne fit pas défaut. Aussi Dieu nous garda-t-il de tout péril , mais on heure n estimions son ardeur dans le service de Dieu et son mépris du monde qui lui avaient fait quitter, avec sa élégant qui semble imposer à tous l´adoration du Dieu qu´il abrite. Sur le fronton de ce léger monument manière que le lit fut recueilli dans l´hôtel de Madame la comtesse de la Barmondière et préservé de 1878 : Installation du cabinet de physique et de zoologie (AP Visitation Annecy. Annales 1870-80 ´installation du cabinet de physique, dans la classe St L. de Gonzague. (...) nous profitons de l´occasion qui se présente pour avoir des instruments à meilleur compte et nous achetons ceux du petit séminaire de Montbrison (...). Notre chère Econome doit faire le sacrifice de 800 F pour cette installation dont M . Cholleton est vraiment l´instigateur. Ex- professeur de physique aux Minimes, ce bon Père accepte avec
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière
    Illustration :
    Plan-masse chronologique : évolution de l'emprise foncière au 19e siècle IVR82_20086902897NUD Plan-masse et de situation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20086902896NUD Plan-type d'un couvent de visitandines, extrait du Coustumier de l'ordre des religieuses de la Visitation de saincte Marie, 1628. IVR82_20086902545NUC Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Couvent, plan du 1er étage, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Couvent, plan du 2e étage, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Plan des quartiers de Fourvière et Saint-Just, Chavallard, 1767 (détail) IVR82_20076900138NUCA Nouveau plan géométrique de Lyon, Laurent Dignoscyo, 1821 (détail) IVR82_20076902814NUC Plan topographique de la ville de Lyon et de ses environs, Dignoscyo père et fils, 1863, détail
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Ensemble de bâtiments de deux étages carrés organisés autour d'un cloître, de plan carré, en brique et pierre jaune de Couzon non enduite sur soubassement en pierre de taille. Les ouvertures sont soulignées d´un encadrement avec linteau en bâtière en pierre de taille calcaire de couleur claire ; au rez -de-chaussée, l'encadrement des baies en plein cintre est en outre surmonté d'un rang de brique. Un bandeau en pierre de taille courant sur toutes les élévations de l'édifice souligne la séparation entre le rez-de-chaussée et les deux étages carrés. La corniche est rythmée par une frise de briques alternes avançant par rapport au plan du parement dans un rythme de une sur deux, sur trois rangées. Le cloître comprend 9 arcades de chaque côté soutenues par des colonnes de pierre de taille qui portent un large soubassement en pierre de taille. Au point de jonction de chaque cintre se trouve une croix latine, taillée en creux dans la pierre. Au point central de la croix se trouve un gros écrou qui répond à l´arête de
    Jardins :
    salle de verdure rocaille de jardin
    Observation :
    Déménagement des archives prévu en février 2008, en vue de la vente des bâtiments par les Hospices civils de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    HISTORIQUE Transfert des religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse à Fourvière Le 10 octobre 1850, les religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse, désireuses d'échapper au climat carmélites, sur la colline de Fourvière, aux n°27 et 29 de la rue du Juge de Paix (actuelle rue Roger Radisson ; parcelles O 472 à 474, 482, 483, 485, 486 du cadastre de 1831 et AD Rhône, 3P123/168, Etat de bâtiments et terrains appartenant à M. Garcin, rentier, résidant au n°33 de la même rue. L'acte de vente (AP , notaires à Lyon. Entre 1767, date à laquelle fut dressé par Chavallard un Plan des quartiers de Fourvière du 18e siècle étaient toujours en place et les terrains, essentiellement plantés de vignes et de vergers, n'avaient pas connu de constructions nouvelles. L'origine de propriété mentionnée dans l'acte de Bertheaux (dont le tènement figure sur le plan de 1767) comprenant vigne, maisons, cour et jardin (parcelles O 472 à 476 du cadastre de 1831, n°27 de la rue du Juge de Paix) ; une seconde en 1817 à Berger
    Historique :
    Le 10 octobre 1850, les religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse acquièrent sur la colline de Fourvière partie d'une propriété, constituée de terrains non bâtis, appartenant à M. Jean-Pierre Martinant. L'église, les deux sacristies et le choeur des religieuses, surmonté d'une tribune servant de la propriété Margeraud, située à l'est de leur terrain, comportant des terres, une maison et un pavillon. La même année est érigée dans le parc du couvent une grotte de Lourdes, démontée en 1972. En 1870 bâtiment, construction désapprouvée par Bossan. Pendant la guerre de 1870, le couvent est réquisitionné , vidé de ses meubles et réaménagé pour recevoir des militaires ; une ambulance est alors installée pour les blessés de guerre dans l'aile du pensionnat. En avril 1871, le couvent accueille de nouveau des pensionnaires, En 1882, l'aspect initial du parc est modifié : création d'un jardin clos de murs en avant de l'élévation principale, plantation de nouveaux arbres ("salle d'ombrage" au nord du couvent) et d'un bosquet
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    Arch. dép. Rhône. 3 P 123/168. Etat de section des propriétés non bâties et bâties. Section Q  : Arch. dép. Rhône. 3 P 123/168. Etat de section des propriétés non bâties et bâties. Section Q Arch. mun. Lyon, 315 WP 96. Autorisation donnée aux entrepreneurs Parot et Boudet d'exhausser le mur de Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de modification d'une porte et d'une croisée et Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de modification d'une porte et d'une croisée et de Arch. mun. Lyon. 4 S 180. Plan général de la ville de Lyon, 1890. 1:500 Arch. mun. Lyon. 4 S 180 . Plan général de la ville de Lyon, 1890. 1:500 Arch. mun. Lyon. 315 WP 94. Demande d'autorisation de rehausser un mur de clôture devant recevoir Arch. mun. Lyon. 315 WP 94. Demande d'autorisation de rehausser un mur de clôture devant recevoir un Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de réparation de trois gueulards, Montée du Arch
  • Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Annexe :
    d'administration des Hospices civils de Lyon. A HCL. (...) Le bâtiment projeté a, extérieurement, la forme octogonale ; il est circulaire, intérieurement, avec un diamètre de 10 m. Il est muni de quatre rangs de gradins dont le premier est au niveau du sol, et les trois autres à des hauteurs diverses, de manière à permettre aux élèves de voir facilement le sujet placé sur une table centrale mobile. Les gradins sont en chêne, garnis d'une rampe en fer supportant une tablette pour écrire. Une petite banquette de 0,15 m de largeur règne au pourtour de ces gradins. L'espace autour de la table, réservée au professeur, est de 1,25 m de largeur avec parquet en chêne. Le bâtiment reçoit le jour par huit croisées de 1,40 m de largeur et 1,60 m de hauteur. Quatre fenêtres seront fixes et les quatre autres se rabattant. Le plafond de huit fermes en petits fers reliées entre elles par des pannes en fer, supportant les chevrons et les lambourdes du plafond. La couverture sera en zinc, un cheneau en bois, doublé de zinc, courra sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    dit hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Plan de masse du tènement de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901315PA N° 1. Plan du rez-de-chaussée, du côté orient, de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 N° 2. Plan du rez-de-chaussée, côté midi ; et premier étage côté orient, du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901317P N° 3. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), faisant rez-de-chaussée du côté de N° 4. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), formant premier étage sur la N° 5. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant deuxième étage
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    surmonté d'une corniche soutenue par des consoles à volute. Les fenêtres de la chapelle de la morgue sont
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    terre-plein à l'est. Bâtiment 9 : 2 étages de soubassement dans la partie sud et 1 sous-sol dans la partie nord, voûtés partiellement en berceau en anse-de-panier à lunettes, 3 étages carrés dont 1 attique jour, portique du rez-de-chaussée ouvert par des arcades actuellement dissimulées, toit à croupes, tour carrée surmontée d'un campanile à pan de bois hourdé de brique et couverte d'un dôme polygonal à revêtement de cuivre, tourelles à surplomb en pan de bois flanquant la tour. Bâtiment 16 : primitivement en rez-de-chaussée sur étage de soubassement, seul ce dernier subsiste composé de cellules voûtées en berceau plein-cintre. Bâtiment 13 : composé de 2 corps à 2 étages de soubassement, puis 2 étages carrés pour le corps contre la montée St-Barthélemy, en rez-de-chaussée pour le corps sud , toit à croupe, 3e corps ajouté en ciment, formé de 2 étages de soubassement et couvert en terrasse. Bâtiment 18 : plan creuse mécanique. Bâtiment 17 : plan régulier en E, en ciment armé, étage de soubassement et 2 étages
    Murs :
    pan de bois
    Texte libre :
    HISTORIQUE L´hospice de la Quarantaine, qui accueillait les aliénés, les vénériens, les galeux , les vieillards, les mendiants et les filles de mauvaise vie, très à l´étroit dans ses murs, loue en 1803 (baux signés le 5 avril puis le 3 août) l´ancien couvent de visitandines de l´Antiquaille. Des travaux d´urgence sont réalisés et le transfert a lieu le 21 novembre de la même année. Dès le lendemain le nom de l´établissement se transforme en « hospice de l´Antiquaille ». Un décret impérial du 14 avril 1805 autorise la vente du site de l´Antiquaille et l´achat de celui de la Quarantaine. Aussi le 5 avril 1806, l´hospice achète 1/5e de la propriété, et le 13 juillet 1808, la Ville acquiert les 4/5e , ordonnant l´établissement d´un dépôt de mendicité dans chaque département, le préfet demande un dessin de bâtiment neuf sur le site de l´Antiquaille à Louis Flachéron. Le projet reste sans suite, et, en 1810, les mendiants sont transférés dans le nouveau dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux
    Historique :
    En 1803, l´hospice de la Quarantaine, qui accueille les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards et les prostituées, s´installe dans l´ancien couvent de visitandines. En 1807, l´architecte de l complété par un bâtiment, élevé progressivement jusqu'en 1830 au plus tard, contenant deux niveaux de 11, et causant la démolition de la buanderie et la reconstruction de la sacristie et de la 2e chapelle ouest de l´église, est édifié de 1834 à1839 par Hurasco, nouvel architecte de l´hospice. En 1842 le rôle s´est peu à peu réduit à un hôpital spécialisé dans les maladies vénériennes et de la peau et à un asile d´aliénés, est réuni aux Hospices civils de Lyon. En 1876, les aliénés sont transférés à Bron. Le bâtiment de l´Horloge devient un hôpital de quartier sous le nom d´hôpital Saint-Pothin. Paul vénériens (13), puis en 1891 un amphithéâtre dans la cour de la Rotonde (pour la clinique de dermato -vénérologie) et de 1901 à 1903 le pavillon des nerveux (18). De 1935 à 1940, l´ancienne Rotonde est remplacé
    Référence documentaire :
    p. 103-135 HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements du HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements A. HCL : O Antiquaille. Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A. HCL : O Antiquaille . Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845 A HCL. Délibérations de l'hospice de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845 . Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux bâtiments
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