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  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Collégiale Notre-Dame-d'Espérance
    Collégiale Notre-Dame-d'Espérance Montbrison - rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1809 E 463 1986 BK 364
    Genre :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    Description :
    fait saillie sur le choeur flanqué de collatéraux à chevet plat et mis en communication par des le doyen Claude de Saint-Marcel, à l'extrémité du collatéral transformé en chapelle ; il ne reste donc plus que la fenêtre haute, et l'extrémité supérieure de la grande lancette). La partie droite de l'abside présente de hauts murs nus, avec un seul niveau de fenêtres hautes à trois lancettes disposées en par un arc qui rigidifie la maçonnerie sans l'alourdir. Ce dispositif, de même que le plan d'ensemble , est repris de la cathédrale de Lyon, dont la collégiale se voulait le pendant. A partir de la travée sommet de l'élévation). L'église est voûtée d´ogives, avec des voûtes à liernes et tiercerons dans certaines chapelles. L'édifice est construit en calcaire de Ruffieu, puis, surtout à partir du 15e siècle , en granite. La façade occidentale devait être encadrée de deux tours-clochers (restée inachevée côté . Une tribune d'orgue formant narthex (étudiée) est aménagée en revers de façade en 1840. La collégiale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section BK, échelle originale 1:1000. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section E dite de la Ville, échelle originale 1 Plan de localisation des travées (numérotation de I à VII) et des chapelles (numérotation de 1 à 9 et de a à d). IVR82_20104200241NUD Dessin des marques lapidaires repérées, localisées sur le plan de l'édifice. IVR82_20094200039A4 Plan de l'église Notre-Dame de Montbrison. 1ère feuilleDessin : encre (plume et lavis coloré) sur Eglise Notre-Dame de Montbrison. 2e feuille. A. Coupe de la chapelle Saint-Aubrin. A. Elévation de la chapelle Saint-Aubrin. A. Plan. B. Plan du dallage de la grande nefDessin : encre (plume et lavis Eglise Notre-Dame de Montbrison. 3e feuille. Plan, coupe et élévation de l´exhaussement des murs latéraux du comble de la grande nef. Plan et élévation du soubassement de l´église. Vitrail de la chapelle
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Thomas Pierre [commanditaire] Forez Guy IV, comte de [commanditaire] Bourbon Charles Ier de, comte de Forez
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    de façade ; sur le clocher (armoiries de ducs de bourbon, comtes de Forez, et leurs femmes). Les armoiries du chapitre sont représentées au-dessus de la porte sud.
    Texte libre :
    -Dieu : or l´abbé de la Chaise-Dieu (et le prieur de Savigneux) ne veut pas d´une nouvelle paroisse qui consentement de l´archevêque de Lyon et de l´abbé de la Chaise-Dieu. L´archevêque Renaud de Forez fait Chaise-Dieu de nommer des arbitres pour fixer l´indemnisation du prieuré de Savigneux, en accord avec l (Chartes du Forez, t. XXI, p. 247). Le vocable L´église est dédiée "en l´honneur de Dieu et de la grès des Vosges (certainement du grès Schneider), le tuf de Clermont et la pierre de Gourbier -Irénée, à Lyon ; Guy IV avait d´abord élu sépulture à la Bénisson-Dieu, avant de fonder la collégiale et d´y établir un le tombeau dynastique. Jean 1er (mort en 1334), enterré dans l´abbaye de Joug-Dieu La fondation Le fondateur La collégiale a été fondée par le comte Guy IV (comte de 1206 à 1241 ), manifestant à la fois sa piété (son père est mort devant Acre, le laissant à la tutelle de son grand-père puis de son oncle Renaud, archevêque de Lyon ; lui-même s´est croisé) et le désir de renforcer le cadre
    Historique :
    collégiale 'en l´honneur de Dieu et de la bienheureuse Marie toujours Vierge'. Bien que la pierre de En 1223, le comte de Forez Guy IV fonde à Montbrison, sur la rive droite du Vizézy, une église fondation insérée dans le mur de l'abside donne la date de 1225 pour la pose de la première pierre, le chantier débute certainement après l´achat des terrains, effectif en 1226. L´édification de l´abside, du choeur et de ses collatéraux (travée VII) est rapidement suivie par la construction de la première travée de nef (VI), peut-être achevée avant 1236. Le chantier subit alors un arrêt assez long, avant la (travée IV) est citée dans un testament de 1295 qui la dote d´un porche et d´un tympan sculpté (étudié ). Le contexte peu propice (lié entre autres à la guerre de Cent Ans) entraîne un nouvel arrêt des de Notre-Dame-d´Espérance, en référence à une statue de la Vierge placée dans le choeur : sur son socle était sculptée une ceinture portant le mot 'Espérance', devise du duc Louis II de Bourbon, devenu
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu Vases acoustiques retrouvés lors des travaux effextués sur les voûtes des travées II à VI de la Vases acoustiques retrouvés lors des travaux effextués sur les voûtes des travées II à VI de la nef . "Les réparations faites à la voûte en 1926. Découverte de vases accoustiques". Bulletin de la Diana, t . Série O : 513. Budgets 1831-1872. 1836 : Travaux effectués à l'église. 1844 : Restauration de l'église. prononcées en mairie de la ville de Montbrison : détail estimatif des ouvrages à faire pour réparer les dégradations faites au clocher et à la façade principale de l´église Notre-Dame à Montbrison pour la foudre tombée de 8 mai 1815. Fait le 18 avril 1819. AD Loire. Série O : 1067. Montbrison. 17 mai 1833. Lettre du curé de Notre-Dame au préfet, AD Loire . Série O : 1067. Montbrison. 17 mai 1833. Lettre du curé de Notre-Dame au préfet, signalant que la voûte
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