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Hôpital, dit pavillon Léon Blanc

Dossier IA73002344 inclus dans Secteur urbain de Choudy-Pont Rouge réalisé en 2014

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Appellationspavillon Léon Blanc
Dénominationshôpital
Aire d'étude et cantonChoudy-Pont Rouge
AdresseCommune : Aix-les-Bains
Lieu-dit : Choudy-Pont Rouge
Adresse : 49 avenue du
Grand Port
Cadastre : 1879 B 1012 p. ; 1013 p. ; 1014 p. ; 2004 BO 22

La construction du pavillon Léon Blanc est intimement liée à l’industriel américain John Pierpont-Morgan.

A la demande du corps médical aixois, demande relayée par le docteur Léon Blanc, médecin personnel de Pierpont-Morgan lors de ses séjours dans la station thermale (AP Grosse. Dossier n°231, boîte n°16), l’industriel offre en 1910 une somme nécessaire à la construction d’un pavillon isolé dans lequel seraient soignés les tuberculeux, alors abrités dans l’hôpital-Infirmerie (Délibération du conseil municipal, 23 mai 1910). Pierpont-Morgan fait don de 165 000 francs pour l’acquisition des terrains, l’élargissement de la chaussée du boulevard Pierpont-Morgan et l’édification du pavillon. La gestion financière et la conduite du projet sont confiées au docteur Guyenot, directeur de l’Institut Zander, chargé de collaborer avec l’architecte communal Jules Pin (AP Grosse. Dossier n°231, boîte n°16). Pierpont-Morgan émet par ailleurs des exigences concernant la construction du pavillon : le bâtiment doit être isolé, construit au même alignement que l’hôpital-Infirmerie et l’hospice Brachet, réservé aux tuberculeux et baptisé « pavillon Léon Blanc ». L’élaboration des plans doit être confiée au docteur Guyenot (voir annexe 1). Animé par la volonté d’édifier un établissement modèle, John Pierpont-Morgan invite le docteur Guyenot à réaliser des visites aux Etats-Unis et en Europe pour s’inspirer des derniers progrès de l’architecture hospitalière (voir annexe 3).

Le premier marché de construction est passé avec l’entreprise Léon Grosse en août 1911 et concerne la construction d’un corps central et d’une aile (aile est) (AP Grosse. Dossier n°231, boîte n°16) dont les travaux sont achevés en 1912. Suite à une visite effectuée au mois d’avril, John Pierpont-Morgan décide de financer la construction d’une seconde aile (aile ouest) comprenant, selon ses souhaits, un grand dortoir pour les dames éclairé par de grandes baies vitrées en glace et doté d’une seconde terrasse sur la façade nord. L’entreprise Léon Grosse signe le marché de construction en mai 1912 et s’engage entre autres à construire « une galerie souterraine destinée à relier l’hôpital Docteur Léon Blanc au sous-sol de l’Hôpital Principal » et à réaliser des « travaux de sculpture sur la façade principale du pavillon central » (voir annexe 2) (AP Grosse. Dossier n°231, boîte n°16). La première pierre de la seconde aile est posée le 30 avril 1912. A cette occasion, le Cercle d'Aix-les-Bains offre à John Pierpont-Morgan une bêche en bois et en argent, gravée, conservée aujourd'hui à la Morgan Library à New-York.

Le pavillon Léon Blanc est inauguré le 15 mai 1913 en l’absence de l’industriel américain, décédé le 30 mars précédent. A cette occasion, Theodore Reinach, député de la Savoie, qualifie la construction de « pavillon spécial, largement ensoleillé, moitié hôpital, moitié sanatorium, muni de toutes les installations qui permettent l’aération la plus complète et la désinfection la plus rigoureuse » (Le Démocrate savoisien. AD Savoie. 7 X 20). Les discours prononcés lors de cette inauguration sont largement relayés dans la presse locale mais aussi dans la presse spécialisée.

Le pavillon Léon Blanc se compose d’un corps central encadré de deux ailes et se développe sur un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Un moyen relief représentant le Grand sceau des Etats-Unis ainsi qu’un attique couronnent le corps central. Au premier étage des ailes, deux larges terrasses pourvues d’une balustrade en béton et supportées par des piliers en béton abritent « un promenoir » au rez-de-chaussée. Elles sont fermées latéralement pour se protéger du vent et peuvent s’abriter du soleil par un système d’auvents mécaniques rétractables reposant sur des aisseliers en béton. Conformément au souhait de John Pierpont-Morgan, la façade postérieure de l’aile ouest (aile gauche) est également pourvue d’une terrasse. Des décors ornent la façade postérieure du corps central ainsi que l’intérieur du bâtiment dont les niveaux sont desservis par des escaliers et un ascenseur.

Pendant la Première Guerre mondiale, le pavillon Léon Blanc est d’abord affecté comme hôpital militaire pour les blessés rapatriés du front (Délibération du conseil municipal, 9 septembre 1914) puis occupé par les permissionnaires américains à partir de 1917 (Contrat de bail entre le gouvernement américain et la municipalité d’Aix-les-Bains. AD Savoie. 7 X 10).

A partir de 1922, la municipalité et la commission administrative de l’hôpital thermal Reine Hortense manifestent la volonté de procéder à des travaux de remise en état du bâtiment suite à son occupation pendant la guerre (AC Aix-les-Bains. 3 Q 1). Appuyée financièrement par John Pierpont-Morgan junior, acceptant d’offrir 50 000 francs (Délibération du conseil municipal, 19 janvier 1925), cette démarche n’aboutit qu’au début des années 1930 dans le cadre de la réflexion plus globale menée sur la réorganisation des services hospitaliers du site (voir dossier Centre hospitalier, dit Site Aix-Grand Port).

En 1932, le pavillon Léon Blanc est affecté à la médecine entraînant le réaménagement intérieur du bâtiment et sa surélévation d’un étage d’après des plans dessinés par l’architecte de la Ville, Francis Crochon. C’est certainement à cette occasion que l’attique situé sur le corps central, les décors extérieurs (Grand sceau des Etats-Unis et motifs sur la façade postérieure du corps central) ainsi que la terrasse placée contre l’élévation postérieure disparaissent. Les salles donnant sur le sud, c’est-à-dire sur les galeries du rez-de-chaussée et sur les terrasses du premier étage, sont réservées aux patients tandis que les pièces placées au nord sont dévolues aux services (AD Savoie. 7 X 12).

En 2014, les services logés dans le pavillon Léon Blanc ont déménagés. Le bâtiment est donc actuellement en grande partie inoccupé en attendant sa réaffectation. Les balustrades en béton des terrasses ainsi que leurs fermetures latérales, l’attique, les ferronneries des portes, les ornements extérieurs et intérieurs n’ont pas été conservés.

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par source
Dates1912, daté par source
1913, daté par source
1932, daté par source
Auteur(s)Auteur : Crochon Francis
Francis Crochon (1881 - avant 1941

Né à Aix-les-Bains en 1881.

Nommé architecte de la ville d'Aix-les-Bains par arrêté du 1/2/1922 en remplacement de l'architecte Jules Pin.

Participe à la réfection de la toiture de l'église de Pugny-Chatenod en 1928.


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architecte communal attribution par source
Personnalité : Pierpont-Morgan John
John Pierpont-Morgan (17 avril 1837 - 31 mars 1913

Financier, banquier et industriel américain.


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commanditaire attribution par source
Auteur : Pin Jules (aîné) architecte attribution par source
Auteur : Grosse Léon entrepreneur de maçonnerie attribution par source

Le pavillon Léon Blanc est implanté à l’ouest du site, au même alignement que le bâtiment médico-technique (BMT) et le pavillon Le Revard.

Le pavillon Léon Blanc comprend un corps de bâtiment central encadré de deux ailes de plan rectangulaire. Excepté pour les parties basses bâties en moellons de pierre, la construction est en béton. Il compte un sous-sol, un rez-de-chaussée et deux étages carrés. Un toit à deux versants et croupe en ardoise abrite l’ensemble.

La composition de la façade principale (façade sud) repose en grande partie sur la présence au premier étage, de deux larges terrasses régnant sur les ailes et rachetant le décalage créé par la saillie formée par le corps central. Ces terrasses sont supportées par des piliers en béton de section carrée ménageant une galerie au rez-de-chaussée. Sur chaque aile, huit portes-fenêtres donnent accès à la terrasse du premier étage et à la galerie du rez-de-chaussée. Le corps central est quant à lui animé de trois travées et percé d’une porte d’entrée encadrée de deux petites baies. Des guirlandes et une agrafe en ornent l’encadrement. Au premier étage, un écusson placé dans le tympan d’un fronton brisé et des guirlandes témoignent de l’ancien décor du Grand sceau des Etats-Unis.

L’élévation postérieure présente une organisation beaucoup moins composée. Le centre est occupé par un avant-corps polygonal abritant l’escalier de distribution intérieur accessible par une porte. De part et d’autre, deux puits de lumière permettent d’éclairer les sous-sols.

Murspierre moellon enduit
pierre moyen appareil
béton enduit (?)
Toitardoise
Étagessous-sol, rez-de-chaussée, 2 étages carrés
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à deux pans croupe
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie
Autres organes de circulationsascenseur
Techniquesmaçonnerie

Hôpital militaire pendant la Première guerre mondiale : Hôpital bénévole n°161 bis. Fonctionne entre le 10 septembre 1914 et le 24 septembre 1917.

Statut de la propriétépropriété de la commune

Annexes

  • ANNEXE 1 Lettre de J. Pierpont-Morgan, 28 avril 1910

    ANNEXE 1

    Lettre de J. Pierpont-Morgan, 28 avril 1910

    (AC Aix-les-Bains. 3 Q 2)

    « Je, soussigné, J. Pierpont-Morgan, m’engage à construire sur le terrain mis à ma disposition par la Commission administrative des Hospices et Hôpitaux d’Aix-les-Bains, un pavillon isolé, sous réserve expresse qu’il sera exclusivement réservé aux tuberculeux de la commune d’Aix-les-Bains. Ce pavillon portera le nom de : « Pavillon Léon Blanc ».

    Il sera construit d’après les plans que j’aurais préalablement approuvés, par les soins et sous la direction du Docteur Guyenot, qui aura tous les pouvoirs pour choisir tous les entrepreneurs et architectes, traiter avec eux, et régler toutes les dépenses quelconques d’entrepreneurs et autres, occasionnés par cette opération ».

  • ANNEXE 3 Discours de M. Guyenot lors de l’inauguration du pavillon Léon Blanc

    ANNEXE 3

    Discours de M. Guyenot lors de l’inauguration du pavillon Léon Blanc

    Extrait de : ESNAULT, Jean-François. Aix-les-Bains ou la mémoire des pierres. Paris : 1982. pp. 95-98.

    « En 1911, me promenant comme collaborateur, et mettant à ma disposition les moyens financiers pour la réalisation de sa féconde initiative, il [M. Pierpont-Morgan] me chargea de la construction et de l’aménagement de l’hôpital que nous inaugurons aujourd’hui : mais je devais préalablement aller me rendre compte, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, des derniers progrès de l’architecture hospitalière, et m’en inspirer pour le projet à établir.

    Au retour de ce voyage, notes et croquis furent étudiés avec le concours dévoué de notre architecte, M. J. Pin, qui a dressé les plans définitifs.

    Notre objectif principal a donc été de réaliser dans cet hôpital un maximum d’aération, un maximum d’oxygénation et de lumière, de cette « douce lumière » que Goethe appelait en mourrant et qui, tueuse de microbes, source de la vie mais aussi sœur de l’espoir et de la joie, exerce sur les malades sa merveilleuse influence et son irrésistible domination.

    […] je me contenterai seulement de vous signaler certains points particuliers qui ont le plus spécialement attiré mon attention.

    Tout d’abord, dès son admission qui a lieu par une entrée spéciale, le malade passera dans une salle de bains où sa toilette complète sera surveillée par un infirmier chargé de ce service, et ses vêtements seront désinfectés par des vapeurs de formol dans une chambre voisine.

    Les deux salles communes (hommes et femmes) contiendront chacun dix malades. Elles ont 5 mètres de haut, avec un cube d’air de 55 mètres par lit. A chacune d’elles se trouve annexée une chambre d’agonisants et des chambres d’isolement.

    Le chauffage est assuré par des radiateurs à vapeur à basse pression, placés sur des supports au-dessus du sol, de façon à rendre le nettoyage très facile.

    La ventilation se fait par des cheminées à appel réglable, s’ouvrant au plafond.

    Le sol est en linoléum épais, avec cette particularité que, grâce à un nouveau dispositif, le linoléum se poursuit en arrondi avec le mur, sans solution de continuité, même dans les angles.

    Doublées de tôle d’acier, des deux côtés, les portes n’ont ni saillant, ni rentrant ; lissées et vernies, elles n’offrent aucune prise aux poussières et aux corps étrangers.

    Tous les murs sont ripolinés en vert très clair, couleur qui fatigue moins la vue que le blanc ou le gris.

    Les lavabos avec au chaude et eau froide sont individuels, et le service hydrothérapique est assuré par des salles de bains et de douches, indépendantes pour chaque section.

    Enfin, des chambres de veille et de nombreux locaux de dépendances s’ajoutent aux installations précédentes.

    Chaque salle commune donne accès par plusieurs ouvertures à des terrasses spacieuses, protégées contre le vent et munies de bannes mobiles, les mettant à l’abri du soleil et de la pluie.

    Les malades peuvent y être transportés dans leur lit, à l’aide d’un appareil roulant de manœuvre très facile.

    Communiquant avec les terrasses, une salle de réunion pour hommes et une pour femmes, sont réservées aux malades non alités.Quant à la désinfection des linges de corps, des serviettes, des draps, etc., elle est obtenue avec le minimum possible de manipulation.

    Après avoir réuni tout le linge à désinfecter dans un chariot spécial, ce dernier est amené vers un placard communiquant par une large trémie avec la salle de désinfection placée en sous-sol.

    Cette trémie est recouverte d’une trappe mue par un levier qui présente une disposition nouvelle et dont voici la caractéristique :

    Un levier, mû de l’extérieur, commande l’ouverture et la fermeture de la trappe, mais avec les particularités suivantes :

    Quand la porte du placard est ouverte, la trappe reste toujours fermée et le levier, bloqué automatiquement, ne peut fonctionner.Le linge est donc posé sur cette trappe par un mouvement à bascule du chariot. En fermant alors la porte du placard, on libère le levier dont la manœuvre ouvrira la trappe. D’autre part, la porte est bloquée automatiquement tant que la trappe reste ouverte, si bien qu’on ne peut avoir à la fois l’ouverture de la trappe et celle de la porte. Dans ces conditions, on évite d’une façon absolue l’appel de l’air et le refoulement des gaz septiques à l’intérieur de l’hôpital.

    Le linge arrivé au sous-sol est stérilisé dans un appareil à vapeur sous pression et transporté à la buanderie. […] »

  • ANNEXE 2 Travaux entrepris en 1912

    ANNEXE 2

    Travaux entrepris en 1912

    Extrait de : Marché conclu entre le Dr Guyenot et l’Entreprise Léon Grosse, 5 mai 1912 (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte N°16)

    « Cette entreprise générale comprend :

    1°) Tous les travaux nécessaires à la construction complète du Pavillon couchant, conformément aux plans définitifs dressés par M. J. Pin, en conformité du programme indiqué par M. Pierpont-Morgan. […]

    2°) La fourniture et la mise en place d’une grille en fer forgé sur bahuts de couronnement en ciment Portland moulé, laquelle sera conforme au modèle de la partie anciennement exécutée contre le portail principal, ainsi que le dérasement et le dressement du mur existant […]

    3°) La construction d’une galerie souterraine destinée à relier l’hôpital Docteur Léon Blanc au sous-sol de l’Hôpital Principal

    4°) Les travaux de sculpture de la façade principale du Pavillon Central

    5°) L’établissement de tentes-bannes sur vérandah midi du Pavillon Levant

    6°) La fourniture et mise en place de persiennes en fer aux portes sur terrasse midi du Pavillon Levant ».

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. 7 X 20. Hôpitaux, hospices d’Aix. Affaires diverses, 1860-1927.

    AD Savoie : 7 X 20
  • AD Savoie. 7 X 10. Hôpitaux, Hospice d’Aix-les-Bains. Construction pavillons Pierpont-Morgan, Docteur Brachet, Léon Blanc, 1902-1926.

    AD Savoie : 7 X 10
  • AD Savoie. 7 X 11. Hospices civils d’Aix. Réorganisation des services hospitaliers. Plans, 1926-1928.

    AD Savoie : 7 X 11
  • AD Savoie. 7 X 12. Hospices civils d’Aix. Hospices civils d’Aix. Réorganisation des services hospitaliers. Plans, 1932.

    AD Savoie : 7 X 12
  • AC Aix-les-Bains. 1 D. Registre des délibérations conseil municipal.

    AC Aix-les-Bains : 1 D
  • AC Aix-les-Bains. 3 Q 1. Hospice, hôpital, 1867-1930.

    AC Aix-les-Bains : 3 Q 1
  • AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°272, boîte n°19. Hôpital Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Plans et mémoire de travaux, 1913.

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°272, boîte n°19
  • AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16. Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Léon Blanc. Hôpital d’Aix-les-Bains, 1911.

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
Documents figurés
  • Ville d’Aix-les-Bains. Bâtiments hospitaliers. Plan parcellaire / Pin J., architecte. Aix-les-Bains, juin 1910. 1 tirage de plan rehaussé : encre, crayon ; 30 x 41 cm (AC Aix-les-Bains. 3 Q 2)

    AC Aix-les-Bains : 3 Q 2
  • Réorganisation des services hospitaliers d'Aix-les-Bains. 81. II. Médecine. Hôpital Léon Blanc [Plans] / Crochon Francis, architecte. Aix-les-Bains, novembre 1925. Ech. 1:100. 1 tirage de plan rehaussé : crayon ; 105 x 64 cm (AD Savoie. 7 X 11)

    AD Savoie : 7 X 11
  • Hospices civils d'Aix-les-Bains. Médecine. Hôpital Léon Blanc. 179. [Plans] / Crochon Francis, architecte. Aix-les-Bains, février 1928. Ech. 1:100. 1 tirage de plan ; 116 x 79 cm (AD Savoie. 7 X 11)

    AD Savoie : 7 X 11
  • Hospices civils d'Aix-les-Bains. Médecine. Hôpital Léon Blanc. Surélévation d'un étage. 179. [Plans] / Crochon Francis, architecte. Aix-les-Bains, février 1932. Ech. 1:100. 1 tirage de plan ; 110 x 68 cm (AD Savoie. 7 X 12)

    AD Savoie : 7 X 12
  • Hospices civils d'Aix-les-Bains. Médecine. Hôpital Léon Blanc. Surélévation d'un étage. 477. [Coupes et élévations] / Crochon Francis, architecte. Aix-les-Bains, février 1932. Ech. 1:100. 1 tirage de plan ; 80 x 155,5 cm (AD Savoie. 7 X 12)

    AD Savoie : 7 X 12
  • Hôpital Dr Léon Blanc. Plan modifié de l’étage / [Pin Jules, architecte]. [Aix-les-Bains], [1911]. Ech. 1 : 50. 1 plan sur claque ; 47 x 90 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°272, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°272, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Annexe à l’hôpital municipal d’Aix-les-Bains. Plan du sous-sol établi d’après les données de M. le Dr Guyenot / [Pin Jules], architecte. Aix-les-Bains, 1911. Ech. 1 : 100. 1 tirage de plan ; 45 x 86, 5 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Dr Léon Blanc. Annexe à l’hôpital municipal d’Aix-les-Bains. Plan n°4 bis. Plan du rez-de-chaussée établi d’après les données de M. le Dr Guyenot / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, octobre 1911. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 60 x 92 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Dr Léon Blanc. Annexe de l’hôpital municipal d’Aix-les-Bains. 5. Plan de l’étage établi d’après les données de M. le Dr Guyenot / [Pin Jules], architecte. Aix-les-Bains, [1911]. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 64 x 96 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Coupe perpendiculaire à l’une des ailes (salle de repos). Projet établi d’après les données de Monsieur le Docteur Guyenot / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, mai 1911. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 50 x 50 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Pavillon Docteur Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Façade principale / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, juillet 1911. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 42 x 94, 5 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Façade latérale / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, juillet 1911. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 42 x 60 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Façade postérieure / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, juillet 1911. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 42 x 92 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Détails. Façade principale. Bâtiment central et travée des bâtiments en aile / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, mai 1911. Ech. 1 : 20. 1 tirage de plan rehaussé : crayon ; 65, 5 x 74 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°272, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°272, boîte n°19
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Détails. Façade postérieure. Escalier / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, mai 1911. Ech. 1 : 20. 1 tirage de plan rehaussé : crayon ; 68 x 74 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°272, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°272, boîte n°16
  • Pavillon Dr Léon Blanc. Détail de la rampe d’escalier en fer forgé / [Pin Jules], architecte. [Aix-les-Bains], [1911]. Ech. 1 : 20. 1 tirage de plan ; 43 x 61 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°272, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°272, boîte n°19
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Plan du rez-de-chaussée. Aile couchant / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 58, 5 x 73 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

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  • Pavillon Docteur Léon Blanc. Fondation Pierpont-Morgan. Annexe à l’hôpital municipal d’Aix-les-Bains. Plan du sous-sol établi d’après les données de Mr le Docteur Guyenot / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 10. 1 tirage de plan ; 36 x 83, 5 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Plan de l’étage. Aile couchant / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 59 x 73 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Coupe transversale CD / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 43 x 44 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Coupe transversale AB / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 43 x 44 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Façade principale. Aile couchant / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 41 x 70 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Façade postérieure. Aile couchant / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 41 x 70 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • Fondation Pierpont-Morgan. Pavillon Docteur Léon Blanc. Façade latérale couchant / Pin Jules, architecte. [Aix-les-Bains], 1912. Ech. 1 : 50. 1 tirage de plan ; 43, 5 x 44, 5 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • [Pavillon Léon Blanc. Plans, coupe et élévations] / Munier G., dessinateur. [Aix-les-Bains], [1912]. Ech. 1 : 333. 1 plan sur claque ; 37 x 91 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Boîte n°2, n°22)

    AP Entreprise Léon Grosse : Boîte n°2, n°22
  • Hôpital Léon Blanc. Pavillon Pierpont-Morgan. Façade principale. Porte Entrée / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, [1911]. 1 dess. sur calque : fusain, craie ; 194 x 85 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • Hôpital Dr Léon Blanc. Porte de service (façade latérale). Grille fer forgé / Pin Jules, architecte. Aix-les-Bains, [1911]. 1 dess. sur calque : fusain ; 146 x 55 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°19)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°19
  • [Dessin préparatoire pour un moyen relief situé sur la façade sud du corps central du pavillon Léon Blanc. Grand sceau des Etats-Unis] / S.n. S.l., [1912]. 1 dess. : fusain ; 153 x 150 cm (AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n°231, boîte n°16)

    AP Entreprise Léon Grosse : Dossier n°231, boîte n°16
  • [John Pierpont-Morgan devant l’entrée du pavillon Léon Blanc] / S.n. [Aix-les-Bains], [1912]. 1 photogr. : n. et b. ; 12 x 17 cm (AC Aix-les-Bains. 11 Fi 55)

    AC Aix-les-Bains : 11 Fi 55
  • Hôpital du Dr Léon Blanc. Aix-les-Bains / Aix-les-Bains : A. Perrein, [vers 1913]. 1 photogr. imprimée ; 9 x 13 cm (AC Aix-les-Bains. Cp 12_006)

    AC Aix-les-Bains : Cp 12_006
  • La Savoie. 24. Aix-les-Bains. Hôpital Dr Léon Blanc et Américain / Paris : Ed. Catala Frères, [vers 1920]. 1 carte postale ; 9 x 13 cm (AC Aix-les-Bains. Cp 12_009)

    AC Aix-les-Bains : Cp 12_009
  • [Hôpital Léon Blanc. Vue de trois-quarts depuis l'est] / S.n. [vers 1920]. 1 photogr. : n. et b. ; 10 x 13 cm (AC Aix-les-Bains. 12 FI 6_0051)

    AC Aix-les-Bains : 12 FI 6_0051
Bibliographie
  • ESNAULT, Jean-François. Aix-les-Bains ou la mémoire des pierres. Paris : 1982. 250 p. multigr. : ill. ; 29,5 cm

    pp. 95-98
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