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Village d'Héry

Dossier IA74002664 réalisé en 2017

Fiche

Œuvres contenues

L'implantation du bâti du village d'Héry a peu changé depuis la mappe sarde (1732), avec un bâti assez dense, comprenant près de 80 parcelles bâties en 1732 (dont plusieurs en mitoyenneté suggérant déjà le partage ou l'agrandissement d'un bâtiment initial) et autant sur le 1er cadastre français (1890) : si on constate une grande stabilité des implantations, la majorité des bâtiments a été reconstruite dans les trois premiers quarts du 19e siècle, mise à part la ferme datée 1649 située au nord-ouest de l'église (IA74002670), et peut-être une partie des élévations sud de la ferme située au nord-est de l'église (IA74002675, fenêtre en accolade datée du 16e siècle). Le tracé de la route des Bauges vient perturber le tracé des chemins anciens en créant un nouvel axe nord-sud.

L'état de section du 1er cadastre français montre une importante division parcellaire, accentuée par la copropriété qui touche certaines parcelles divisées par niveaux (c'est le cas par exemple pour les deux maisons A 340 et A 341 appartenant à divers membres de la famille Martin et correspondant à une partie du café-restaurant épicerie Chez Gaime puis l'Alibi, divisées en plusieurs propriétaires pour le rez-de-chaussée, le 1er étage et le grenier), situation sans doute issue de partages familiaux. L'état de section de 1890 permet également, par le relevé des noms de famille, de localiser les foyers d'implantation de certains familles aux 18e-19e siècles : les Tilliet dans le groupe de maisons sud-est, les Martin dans le groupe nord-ouest, les Bourgeois dans le groupe nord-est, d'implantation plus récente. L'état de section de 1890 permet également de repérer un phénomène important dans ces communes savoyardes, l'émigration économique vers les grandes villes, tout particulièrement Lyon : on trouve ainsi parmi les propriétaires de nombreux domestiques, tels Joséphine Martin fille de Marie, domestique à Lyon, Josephte Tillier, cuisinière à Lyon, Maurice Gaime, domestique à Lyon ou encore Claude Tilliet, domestique à Versonnex, mais aussi des artisans comme Marie Martin, menuisier à Lyon ou les frères Brunier, liquoristes à Lyon.

Sur le plan de 1890, un escalier extérieur est représenté sur la grande majorité des plans-masse des maison-fermes, adossé à la façade principale ; sur les 12 fermes repérées au village, seules trois ne présentent pas ce type de distribution : ce sont celles dont la reconstruction est la plus récente, à la fin du 19e siècle. Ces escalier est en général en bois, sauf pour la ferme datée de 1649 qui présente un bel escalier en pierre faisant figure d'exception et dénotant un bâtiment remarquable ; l'escalier dessert en général un bacon-galerie reposant sur le débord des poutres du plancher du 1er étage, ou plus rarement adossé à un mur pignon débordant (IA74002679, IA74002681). Les bâtiments sont en maçonnerie de petit moellon calcaire enduite, avec des partie hautes ou parfois des murs de refends en pisé. Les encadrements sont en calcaire, parfois en molasse.

L'observation du plan 1er cadastre français de 1890 montre la présence de nombreux puits dans les cours de ferme ; on en compte une quinzaine, dont trois sont en propriété indivise (répartie en général entre deux voisins mitoyens) et sont dotés à ce titre d'un numéro cadastral spécifique (les n°A 352, 368 au milieu du "mas" Martin, 388, 413 bis vers le "mas" Tilliet et 474, en limite sud du village, partagé entre deux voisins dont un devient la fruitière, voir annexe 2, édifices disparus), plus le puits du village (1890 A 444 b), au débouché de la route des Monts sur la route des Bauges. Aucun puits n'est plus visible en élévation. Il n'y a qu'un fontaine publique, située au milieu du village sur la place publique, entre l'église et l'école (1890 A6 436, 2016 A6 386 ; il comprenait trois bacs. Il a été déplacé vers l'église lors de la réfection de la place au milieu des années 1990, et amputé de deux bacs qui n'étaient pas en pierre selon un témoignage oral), et seul un bassin privé a été noté lors de l'enquête (voir IA74002674, et si l'on exclue la ferme de Grands Prés IA74002672, située à l'entrée sud d'Héry).

Le dépouillement du livre des numéros suivis de la mappe sarde montre l'existence de trois fours à pain : un dans la partie orientale du village, appartenant à Claude Dumas en indivis avec Jacques Vibert (n°277), un dans la ferme au nord de l'église, appartenant à Claude et Bernard Plantard en indivis avec Louis Tillier (n°420), et un dans la propriété de noble Louise de Montvuagnard, à l'ouest de l'église (n°455) ; un dernier four existait dans la ferme de Joseph Rachel, isolée à l'entrée sud-ouest du village (n°717 et 716). On peut supposer la présence de trois fours sur le cadastre de 1890 (ils présentent en général un plan-masse reconnaissable mais n'ont pas de n° différencié du bâti principal donc ne sont pas reportés sur l'état de section, sauf le n°424 bis, qui fait l'objet d'un ajout dans l'état de section, pour un four devenu indivis entre Jean et Pierre Tilliet, voir IA74002674) ; ils sont localisés dans les mêmes quartiers que ceux de la mappe. Deux fours à pain (en dehors du four de boulangerie du café-restaurant épicerie Chez Gaime puis l'Alibi) ont été vus lors de l'enquête (IA74002674 et IA74002676), auxquels il faut ajouter les quatre fours détruits mais encore signalés par la mémoire orale.

Le chef-lieu accueille les principaux bâtiments publics de la commune : église, mairie-école (avec deux bâtiments édifiés en 1858 et 1880), cimetière (déplacé en 1905), poids public (détruit) et fontaine, mais aussi la fruitière et les principaux commerces (voir annexe 1), qui bénéficiaient de leur emplacement le long de la route des Bauges, et dont subsiste encore le café-restaurant épicerie Chez Gaime puis l'Alibi. La "croix d'Héry" (dessinée avec ce nom sur le plan cadastral de 1890 à l'entrée nord du village) a disparu, son emplacement étant repris en 1922 par le monument aux morts. La place devant l'église a été aménagée dans les années 1980-1990 à l'emplacement de jardins privés, l'un achetés par la commune, l'autre échangé contre un morceau du Pré du Choeur (1937 A6 382), terrain situé derrière l'église (AC Héry-sur-Alby, cote P1 : lettre du maire, 30 septembre 1982).

Au début du 21e siècle de nouvelles constructions viennent agrandir le village : petits immeubles et pavillons au nord-ouest, nouvelle école primaire et nouveau quartier de petits collectifs au sud-ouest ; cependant deux exploitations agricoles subsistent, l'une au coeur du village au nord (GAEC des Sapins bleux-ferme Vittoz IA74002675) et l'autre à l'entrée sud-est (GAEC du Revard-ferme Burnat).

Relevé des dates portées au chef-lieu : 1586 (?), 1649, 1809, 1821, 1823, 1824, 184. Deux dates autrefois visibles sur des charpentes ont été signalées : 1893, 1896.

Parties constituantes non étudiéesfontaine
Dénominationsvillage
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Héry-sur-Alby
Lieu-dit : Héry
Cadastre : 1732 ; 1890 A6 ; 2017 A6

Village existant avec une implantation similaire dès la mappe sarde. Bâti essentiellement datable du 19e siècle, sauf une maison-ferme datée de 1649. Important agrandissement dans le 1er quart du 21e siècle.

Période(s)Principale : 19e siècle
Secondaire : 1er quart 21e siècle

Village groupé en étoile autour du carrefour de la route de Cusy à Alby-sur-Chéran (D3) avec les chemins desservant les villages environnants (Chainaz-les-Frasses, Saint-Félix). Bâti en moellon calcaire enduit, avec parfois des parties hautes ou des murs de refend en pisé. Fermes à juxtaposition, en majorité avec escalier extérieur en charpente pour la desserte du logis.

Murscalcaire moellon enduit
pisé
Couvrements
Autres organes de circulationscarto PLUI

F-JDT-Villages et Ecarts-Bauges

Disposition majoritaire par rapport à la pentereplat
Trame urbaine dominantevillage groupé
Matériau dominantcalcaire
Habitat permanentsite d'habitat permanent
Environnement du village ou écartprairie
Intérêt patrimonialmoyen

Etoile PLU sur la maison appartenant à noble Louise de Montvuagnard (1890 A6 379 ; 2016 A6 333).

Annexes

  • Edifices non repérés du village d'Héry

    Sauf indication contraire, les murs sont en maçonnerie enduite, les encadrements en calcaire et à linteaux droits.

    Les commerces :

    - Café Bourgeois (1890 A6 384 bis ; 2016 A6 1248, 1253, 1254, 1279, 1283). En 1890, le bâtiment appartient à François Bourgeois, menuisier. Bâtiment datable du 19e siècle ; mur arrière en pisé.Le café a fermé dans les années 1940. Enseigne peinte, signature GIBELLO A CUSY. Devanture en bois, 1er quart 20e siècle.

    - Bar-restaurant, épicerie Chez Gaime, puis l’Alibi (1890 A6 339 à 343 ; 2016 A6 926). Ancienne boulangerie : four à pain de boulangerie, en brique. Acheté à Saint-Offenge (Savoie), boulangerie Chanvillard. En 1890, correspond à plusieurs maisons mitoyennes appartenant à des membres de la famille Martin, avec des imbrications de propriété (maisons divisées par niveaux : rez-de-chaussée et étages, parfois grenier). L’édifice actuel a été reconstruit postérieurement.

    - Hôtel-restaurant Tilliet, puis maisons (1890 A6 445, 446 ; 2016 A6 404, 405 et 417). Le bâtiment semble avoir été une auberge au moins dès le début du 19e siècle, dont la pierre sculptée formant le piédroit partagé entre la porte et la fenêtre de la partie sud du bâtiment pouvait être l’enseigne : inscription M A .M. dans un cartouche lobé, 1824 dans un cartouche rectangulaire, 16 av au-dessous dans un cœur, décor en relief : une bouteille. En 1890, le bâtiment A6 445, bien situé le long de la route des Bauges, appartient à Jean Tilliet, aubergiste à Héry. Ce dernier possède d’autres bâtiments dans la partie est du village : maison n°422 (avec Claude Tilliet, domestique à Versonnex) et four à pain n° 424 bis (avec Pierre Tilliet, cultivateur, qui possède la maison voisine n° 427). En 1905, c'est Jean Tilliet, aubergiste à Héry-sur-Alby, qui est adjudicataire de la gérance du bureau téléphonique, de la distribution des télégrammes et des avis d'appel (AC, 1D : 1, délibération du 23 février 1905). L’hôtel Tilliet est bien représenté sur les cartes postales dès la première moitié du 20e siècle. La remise située à l’extrémité nord du bâtiment initial est alors reconstruite pour les besoins de l’hôtel, avec une façade sur pignon. Puis au milieu du 20e siècle (vers 1957-1958, oral), le bâtiment situé en face (2016 A6 417) est réaménagé en chambres d’hôtel pour servir d’annexe.

    - Forgeron, puis maison (1890 A6 334 ; 2016 A6 1330, 1331, 424). L’état de section de 1890 donne le nom du propriétaire du n°334, « maison et bâtiment » : Debroux Charles, forgeron. Bâtiment principal du type ferme à juxtaposition, avec habitation à deux travées sur deux niveaux, escalier extérieur (béton). Grande remise ouverte en retour, avec puits sous le couvert dessinés en 1890 (dénaturé). Forge démolie (emplacement de A6 424).

    - Epicerie Bogey, puis maison (2016 A7 520). Dénaturée. Devanture de l’épicerie côté sud (disparue), chambre pour les estivants à l’étage avec escalier extérieur.

    Les fermes :

    - Ferme, puis maison (1890 A6 332 ; 2016 A6 423). Ferme à juxtaposition, très remaniée. Perpendiculaire à la route. Mitoyenne. Habitation d’une travée et deux niveaux (habitation sur cave), escalier extérieur en béton. Porte de la grange à linteau cintré. Remise dans la cour. Toit à demi-croupe en ardoise.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 344 ; 2016 A6 430, partie de 431). Dénaturée. Date portée sur le linteau de la porte de l’habitation : 18 [croix grecque recroisetée] 09.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 349 ; 2016 A6 partie nord de 431). Ferme à juxtaposition, remaniée. Habitation de deux travées et deux niveaux. Porte de la grange à linteau bois cintré. Milieu 19e siècle.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 351 ; 2016 A6 437). Ferme à juxtaposition, remaniée. Habitation de trois travées et deux niveaux : caves au rez-de-chaussée, escalier extérieur en béton. Etable transformée en habitation. Porte de la grange à linteau bois cintré, remise dans le prolongement. Milieu 19e siècle, très remanié au 20e siècle (parpaing, béton ; date portée 1974). Toit à demi-croupes en fibrociment. Partie supérieure du mur pignon oriental en pisé.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 379 ; 2016 A6 333). Ferme à superposition ? Au rez-de-chaussée, caves (en partie réaménagées en sanitaires) et salles d'une ancienne fromagerie (actuellement cuisine), escalier droit, en bois (dont le sens a été inversé). A l'étage, côté façade, ancienne cuisine (avec grande cheminée, condamnée) et chambre, sur l'arrière grenier (côté nord, avec autrefois trémie dans le sol pour passer le grain, placard en niche pour le fromage) et chambre, desservis par un pallier de distribution. Murs en moellon calcaire enduit, encadrements en calcaire (porte du rez-de-chaussée à cavet et congés, en remploi) et molasse, toit en tuile à longs pans et demi-croupe, refait dans les années 1980 (avec ajout du grand avant-toit en façade). 19e siècle. Sur la mappe sarde, l'ancêtre de ce bâtiment, qui avait déjà un four à pain, appartenait à noble Louise de Montvuagnard (n°457 et 455). En 1890, il appartient au même propriétaire que la ferme voisine IA74002670 ; sur le cadastre de 1890, il y avait un four à pain le long de la route de Cusy, qui a été détruit dans les années 1980 (travaux de voirie), et un puits en limite est de parcelle. Etoile PLU.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 383 ; 2016 A6 1226, 1575). Ferme à juxtaposition, dénaturée. A servi de fromagerie dans le 1er quart du 20e siècle (trous d’aération sur l’arrière). Grange-étable transformée en habitation au 20e siècle. Sur le cadastre de 1890 : escalier extérieur, source dans la cour.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 387 ; 2016 A6 1080 à 1083, 1114, 1115, 1131 à 1134, 1656 à 1659). Ancienne ferme à juxtaposition, mitoyenne (passage couvert), perpendiculaire à la pente. Habitation de deux travées, deux niveaux (accès au rez-de-chaussée de plain-pied, accès à l’étage par escalier extérieur et balcon-galerie en bois) sur deux caves en étage de soubassement (accès latéraux) ; étable transformée en habitation., toit à longs pans en fibrociment et ardoise. 2e moitié 19e siècle. En 1890, la ferme appartient à Jean Bourgeois ; la ferme mitoyenne IA74002671 est à Claude Bourgeois et ils possèdent en indivis un puits situé dans la cour. Dans le 1er quart du 20e, la grange-étable est louée à un éleveur d’une commune voisine.

    - Ferme, puis maison (1732 510, 511 ? ; 1890 A6 446 ; 2016 A6 405). Ferme à juxtaposition, très remaniée. Perpendiculaire à la route. Mitoyenne. Habitation de deux travées et deux niveaux. Toit à croupes en ardoise. Porte en arc brisé au milieu de la façade au rez-de-chaussée.

    - Ferme, puis maison (1890 A6 448, 449 ; 2016 A6 408). Ferme à juxtaposition, dénaturée. Perpendiculaire à la route. Mitoyenne. Habitation de deux travées et deux niveaux. Toit à croupes en ardoise, désaxé. Aurait été utilisé comme fromagerie.

    Les maisons :

    - Maison (1890 A6 330 ; 2016 A6 419). Habitation mitoyenne, sur deux niveaux ; escalier extérieur et pallier en charpente. Porte du rez-de-chaussée à encadrement à chanfrein et congés (remploi). Emplacement bâti en 1732. Milieu 19e siècle.

    - Maisons jumelles (1890 A6 369, 370 ; 2016 A6 320, 321), non repérées.

  • Edifices disparus du village d'Héry : mairie-école, poids public, fruitière

    La première école communale, puis classe enfantine et hangar aux pompes, puis salle des fêtes (?) (1890 A6 435 ; 2017 A6 385)

    La première école communale occupait un bâtiment cédé par les curés de la paroisse. Il s'agissait d'un "rustique" acquis par l'abbé Joseph Julien Tissot, curé d'Héry, le 27 février 1858 (il échange ce jour-là divers immeubles achetés 1460 F à Claude Tilliet contre les "cours, rustiques et places" de François Petit, n°428 et 460), afin "de donner à la cure toute la cour au couchant et une écurie" accessible depuis cette cour.

    L'origine des fonds utilisés pour cette acquisition provenait d'un legs de l'abbé Joseph Marie Gaime, originaire d’Héry-sur-Alby et décédé au presbytère d’Héry le 11 septembre 1856. L’abbé Gaime avait déclaré comme héritiers la congrégation des missionnaires d’Annecy et l’administration du séminaire de Chambéry, mais ses frères protestèrent contre ce testament. L’abbé Tissot, alors vicaire de la paroisse d'Héry, proposa sa médiation auprès de l’archevêque et du séminaire : la congrégation des missionnaires d’Annecy et le séminaire de Chambéry renoncèrent à l’héritage moyennant le versement de 7000 F, dont 3000 F payables à l’administration du séminaire, et 2000 F payables à l'abbé Viollet, curé d'Héry, ou au vicaire Tissot, à employer en faveur du bénéfice cure ou de la paroisse, une fois payées les dépenses engagées par l’abbé Gaime avant ou lors de sa mort. Henri, Joseph et Jean-Baptiste Gaime, frères du défunt, donnèrent donc 1900 F au curé d’Héry à affecter à l’amélioration du presbytère d’Héry, entre autres l’acquisition d’une grange dont le voisinage gênait, selon une déclaration de l’abbé Tissot, plus 100 F pour règlement des "dépenses engagées par l’abbé Gaime avant ou par sa mort" (AD 74, 1D : 1. Délibérations du 27 juillet 1865, 7 janvier 1866 et 6 janvier 1867).

    Le 1er mai 1858, le géomètre Mandray, de Rumilly, donne un Métré et devis estimatif de réparation du presbytère et construction d'une maison communale (AC, Boîte Construction de la maison d'école), qui prévoit des démolitions (escaliers, murs du midi, latrines et autres), le percement de portes et fenêtres, de la maçonnerie (mur au midi, porte sur le cimetière, moins le soupirail, porte d'entrée actuelle, fenêtre au-dessus, une autre fenêtre, porte de l'écurie, fenêtre au levant de la cave, fenêtre au nord de le chambre au premier, soit celle donnant sur le cimetière), en pierre de taille (seuils des portes et fenêtres, angles) et molasse (quatre fenêtres au rez-de-chaussée, six fenêtres au premier, cheminée de deux chambres du curé, cheminée de la cuisine et de la salle à manger), une "galerie" avec grille (longue de 20 mètres, large de 1,20 mètres), le tout pour 7200 F. Il est difficile de démêler les travaux liés à la "réparation" du presbytère et ceux liés à la "construction" de l'école.

    Le curé Tissot fait donation à la commune du bâtiment transformé en école par acte du 29 novembre 1860, mais se réserve l'écurie et le galetas (AD 74, 1D : 1. 6 janvier 1867). Une délibération du 26 janvier 1862 rappelle que la La commune a "construit une maison d’école, une salle communale et un presbytère" grâce à un emprunt de 8000 F qu'elle rembourse encore (AD, 1D : 1). De petits travaux sont réalisés en 1870 par le menuisier Conversy et le plâtrier Gayme, tous deux domiciliés à Héry (86 F ; 1D : 1. 20 février 1870).

    Dès 1865, la commune projette la surélévation de ce bâtiment pour aménager un logement pour l’instituteur et l’institutrice (dépense évaluée à 2500 F), et fait le voeu d'en commander les plans à un architecte (AD, 1D : 1, délibération du 14 janvier 1865). Cependant elle se heurte à l'opposition des héritiers du curé Tissot, décédé le 25 juillet 1865. En 1872, la commune pense à recourir à l'expropriation ("exproprier les héritiers Tissot d’un grenier et une écurie d’un bâtiment qui pour le reste appartient à la commune") afin de pouvoir mener à bien son projet d'exhaussement (AD, 1D : 1. 16 juin 1872), mais cette procédure n'est pas lancée. L'idée de surélévation du bâtiment n'est cependant pas abandonnée : en 1876 la commune désigne l’architecte départemental Ruphy pour en dresser le plan (ibid., délibération du 16 juillet 1876).

    Après la construction de la nouvelle mairie-école, l'ancienne école est transformée en classe enfantine, selon un devis signé par Camille Ruphy le 4 août 1882. L'ancienne classe de filles doit devenir classe enfantine, l'ancienne salle des garçons le logement de maîtresses. L'emplacement occupé autrefois par la mairie au centre du bâtiment doit servir de vestiaire pour l'école. La parcelle restreinte ne permet pas d'établir un préau couvert ayant les dimensions réglementaires, et les toilettes font suite au préau (celles des anciennes écoles étaient déjà dans cet endroit). Le devis prévoit que "les molasses pour foyer, plaque de fond etc. seront d'une seule pièce. Le marbre de la cheminée sera de bonne qualité. Le préau couvert se composera de trois fermes placées sur des colonnes, recouvert de tuiles losangées de la maison Perrusson" (AC, Boîte Construction de la maison d'école).

    A la fin des années 1890, la question du logement des instituteurs se pose ; en effet la commune ne loge que deux ménages d'instituteurs, au lieu des trois qui pourraient exister (avec celui de l’institutrice adjointe de la classe enfantine, qui occupe deux pièces du logement de la titulaire). Le projet de surélever le bâtiment pour aménager un logement refait alors surface (AD 1D : 2. 5 juin 1898). Le maire charge l’architecte départemental Raillon de dresser les plans et devis du logement de l’institutrice adjointe. Ce projet accepté, il se met en relation avec les héritiers Tissot pour acheter leur partie du bâtiment (ibid. 4 juin 1899). Ceux-ci n'ayant "répondu que de manière évasive aux propositions de cession à l’amiable", le conseil autorise le maire à lancer une expropriation pour utilité publique (ibid., 3 juin 1900). Mais les négociations avec les héritiers Tissot échouent une nouvelle fois et en 1902 la commune projette l’acquisition d’un terrain appartenant aux époux Tilliet Pierre et Dumas Joséphine, contigu aux jardins des instituteurs, pour construire une classe enfantine avec logement. En 1912, les mêmes questions sont reposées : la classe enfantine doit être réparée, le logement de la maîtresse agrandi, il faudrait y ajouter une salle de cantine et édifier des préaux couverts (un le long de ce bâtiment et un autre dans la cour au midi de la mairie-écoles). L'architecte annécien Amoudriaz est chargé de dresser un projet pour ces travaux, mais il faudrait au préalable exproprier les quatre neveux du curé Tissot, toujours propriétaires des combles (AC, 1D : 1, délibération du 9 juin 1912). De nouveaux plans, et devis et cahier des charges pour la reconstruction du bâtiment sont dressés début 1913 par l'architecte Victor Luquet, d'Annecy, prévoyant une classe enfantine, une salle des cantines scolaires, un bûcher pour les écoles, des préaux et un logement pour l'institutrice adjointe avec cave et galetas (17 000 F ; ibid., 12 janvier 1913). Une délibération du 31 mai 1914 indique que suite à des modifications, le projet s'élève désormais à 25 500 F et que certains conseillers s'y opposent, car il va à l'encontre des clauses de la donation du curé Tissot et qu'il vaudrait mieux reconstruire ailleurs l'école enfantine, dont la cour est sur la place publique ; les cantines et le hangar des pompes pourraient ainsi être installés dans l'ancien bâtiment. C'est cette solution qui est adoptée en 1922 : un bâtiment neuf serait érigé pour la classe enfantine dans le pré appartenant à Alexandre Tilliet, et l'ancien bâtiment serait destiné au hangar des pompes, bûcher et cantine scolaire faisant office de salle de réunion (ibid.). Un plan est dressé par l'architecte Luquet (78 621 F ; ibid. 11 avril 1923). Le maire réalise des démarches auprès d'Alexandre Tilliet qui consent à échanger son terrain (sur la parcelle 466) contre un morceau du pré du Choeur, que la commune achèterait au Bureau de bienfaisance (ibid., 28 septembre 1924). Cependant, le projet est révisé en 1926 en raison de l'augmentation des prix de base, ce qui amène la commune à y renoncer. Elle décide alors de se contenter de la construction d'un préau couvert sur le côté ouest de l'ancienne mairie et tout au long du bâtiment, avec remise en état de la classe enfantine. Les travaux sont réalisés par Jean Périssier, charpentier (5 765,25 F ; ibid., 7 novembre 1926 et 6 février 1927). La réception définitive a lieu le 18 décembre 1927. Ce préau est visible sur la carte postale légendée "5932. HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie), alt. 630 m. – L’Eglise, la Mairie et les Ecoles" (voir illustrations). Cet édifice a par la suite servi de salle de fêtes. Il se présentait sous la forme d'un bâtiment en rez-de-chaussée, de cinq travées, couvert d'un toit à demi-croupes en tuile. Il a été démoli en 2005.

    La compagnie de sapeurs-pompiers

    La compagnie des sapeurs-pompiers d’Héry voit le jour en 1888 : une souscription volontaire des habitants de la commune d’un montant de 1076 F (complétée par des « compatriotes originaires d’Héry habitant Lyon » qui ont consenti une souscription de 340 F) pour l’acquisition d’une pompe à incendie est acceptée par le préfet en février 1888, qui lance la demande de devis. Pour créer une compagnie de sapeurs-pompiers, la commune doit s’engager pour 5 ans à payer les frais suivants : habillement et équipement des sapeurs qui n’en ont pas les moyens, achat d’un tambour ou clairon, loyer et entretien d’un local pour remiser le matériel, frais de bureau. Il y a 59 volontaires dans la commune, et l’ancienne école est proposée comme local. Cependant la commune n’a que 450 F dans ses fonds disponibles pour abonder la souscription, ce qui est insuffisant pour les dépenses nécessaires, qui s’élèvent à 2857,50 F (pompe à incendie, 1750 F ; 50 seaux en toile, 112,50 F ; 60 képis, 180 F ; 55 vareuses, 440 F ; 60 ceinturons, 180 F ; 3 clairons, 45 F ; aménagement de l’ancienne école en hangar aux pompes, 150 F). La commune demande une subvention, mais seulement 50 F lui sont accordés, qui sont employés pour l’achat des képis (AD, 1D : 2, délibérations des 15 janvier 1888, 19 février 1888, 1er avril 1888, 10 juin 1888, 2 décembre 1888).

    En 1893, la compagnie est prolongée pour une durée de 5 ans et réorganisée, avec un règlement du service intérieur approuvé par le préfet le 23 janvier 1895 (note de Paul Cochet, d’après Denis Bruyère, qui mentionne un livre de compte de la compagnie de 1911 à 1966). En 1901, une subvention de 700 F est accordée pour l’habillement de la compagnie, qui se limitait jusque-là au képi ; la compagnie s’engage à payer 650 F, et la commune la même somme pour pourvoir à cette dépense (ibid., délibérations du 19 août 1900 et 24 février 1901).

    En novembre 1908, une nouvelle pompe est achetée à M. Mieusset, ingénieur-constructeur, 17 rue du Gazomètre à Lyon, pour le prix de 806 F non compris certains accessoires et le transport ; elle est en partie financée par une souscription volontaire des habitants de 548,50 F (AC, 1D : 1, délibération du 29 novembre 1908). La pompe était entreposée dans l’ancienne école primaire (voir plus haut), au moins à partir des années 1920. A partir du milieu des années 1950, les pompiers d’Alby-sur-Chéran sont chargés de toutes les interventions de secours incendie.

    Le poids public

    L'installation d'un poids public sur la place du chef-lieu, "pour le pesage du foin, des blés, fruits, bestiaux", est décidée par la commune en 1909. Le conseil municipal choisit le devis présenté par la Société de construction des ponts à bascule vérificateurs de Voiron (Isère), pour un pont avec portée de 8000 kg, facturé 2300 F plus divers accessoires (la commune contracte un emprunt de 2500 F pour régler cette dépense. AC, 1D1, délibération du 18 juillet 1909). L'emplacement désigné est une parcelle de 47 m² contigüe à la place publique et proposée par Joseph Petit afin d'éviter d'avoir à déplacer les canalisations établies par la famille Petit pour évacuer les eaux du bassin qui aurait été nécessaire si le pont à bascule avait été installé directement sur la place publique (ibid., 29 mai 1910). En 1929, le conseil décide de faire établir une cabine en moellons pour abriter la balance du pont bascule, édifiée par M. Boffa, entrepreneur à Saint-Félix (traité de gré à gré, 973,10 F ; ibid., 15 septembre 1929).

    On trouve des tarifs pour le poids public dans les archives de la commune jusqu'à la fin des années 1970. Le poids public a disparu lors des travaux de réfection de la place au début des années 1990.

    Les fruitières

    La première fruitière est créé au chef-lieu dès 1865, avec 28 associés disposant d'un cheptel de 101 vaches ; elle est dissoute avant 1872. Une nouvelle fruitière, fonctionnant "au tour", est créée en 1885, dans un bâtiment loué ; selon les témoignages oraux, cette fruitière a été installée (successivement, mais sans chronologie connue) dans les fermes 2016 A6 333, située en face de l'église (non repérée) et 2016 A6 1226, 1576 (IA74002679). La production laitière occupe la moitié des habitants de la commune, mais la population n'est pas assez agglomérée pour permettre que tous les producteurs participent à la fruitière (Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi..., p. 123).

    La société fruitière achète en 1890 une maison avec un petit pré, située au village, et qui lui est vendue par le président de la fruitière, Louis Petit ; il s'agit de la partie habitation d'une ferme à juxtaposition perpendiculaire à la route des Bauges, au sud du village (1890 A6 449 ; sur l’état de section de 1890 : "maison" à la "société de la fruitière", la partie grange-étable, A6 448 "bâtiment" appartient à Mariette Petit, épouse d'Henri Gaime ; 2016 A6 408, non repéré). L'établissement prend le statut de société coopérative fruitière en 1900. Il rassemble les principaux propriétaires du chef-lieu d’Héry et des hameaux voisins, et cette société nouvelle est "formée dans le but de construire une fruitière pour la vente du lait à un fruitier fabricant", avec construction d'un bâtiment dédié : le terrain, situé à l’entrée nord du village (1937 A6 329, 959), est acheté en en août 1900 et les travaux de la fruitière et de la porcherie sont mis en adjudication (16 000 F le tout, plus 4000 F pour travaux imprévus, financé par un emprunt de 14 000 F). Les travaux sont presque achevés à la fin de l'année 1900, et font l'objet d'une demande de subvention formulée via la commune (AD, 1D : 2, délibération du 2 décembre 1900). En 1904, cette coopérative d'Héry-sur-Alby rachète aux anciens sociétaires la vieille fruitière et son matériel ; le bâtiment est revendu dès 1906 à Etienne Guers.

    La fruitière est dotée de nouveaux statuts en 1932. L'année suivante, elle obtient une subvention du ministère de l'agriculture (équivalent à 1/6e de la dépense) pour réaliser des travaux de modernisation. La fruitière traverse alors une passe difficile, de nombreux producteurs préférant livrer leur lait à la Compagnie générale du lait condensé de Rumilly. Mais l'augmentation des coûts de transport et la baisse du prix d'achat du lait par la condenserie pousse les producteurs d'Héry à revenir à une transformation locale, et à améliorer pour cela les conditions de fabrication. La fruitière prend le statut de société civile en 1939. Puis dans les années 1960 le nombre de litres de lait transformé a beaucoup augmenté, le nombre de chaudrons passant progressivement de deux à cinq. A l’inverse, à partir du milieu des année 1970, le retour des troupeaux en alpage provoquait la diminution de l’activité estivale. La production était constituée essentiellement de de gruyère et de beurre (pas de tomme) ; la porcherie jouxtait le bâtiment d’habitation/fabrication (les fromagers ont habité sur place jusqu’aux années 1980). En 1985, la fruitière est rachetée par Gérard Chabert, fromager à Cusy (qui rachète dans les mêmes années les fruitières de Marigny-Saint-Marcel et Saint-Félix) (Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi..., p. 124). Les bâtiments sont détruits vers 1990 pour faire place à des immeubles d’habitation.

Références documentaires

Documents figurés
  • Société Anonyme de Construction des Ponts à bascule Vérificateurs. Système Guillaumin breveté S.G.D.G à Voiron (Isère). Plan des fondations d'un pont à bascule de la portée de 8000 kg... destiné à la commune d'Héry-sur-Alby (Hte-Savoie) / 1 impr. lithogr. sur papier. Dim. non prises. 1909 (AC Héry-sur-Alby).

    Prendre avis de M. le Maire pour fixer l'emplacement. Voiron le 18 11 1909.

    AC Héry-sur-Alby : non classé
  • HÉRY-sur-ALBY. – L’église et la Mairie. Pittier, Phot.-édit., Annecy / 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1er quart 20e siècle (AP P. Cochet)

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • 4614. HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie) – L’Eglise – La mairie et le Semnoz / 1 impr. photoméc. (carte postale) sépia. 2e quart 20e siècle (AP P. Cochet)

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • 5932. HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie), alt. 630 m. – L’Eglise, la Mairie et les Ecoles [verso] photographie Grimal. Chambéry / Louis Grimal (éditeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 2e quart 20e siècle (AP Podevin).

    AP Podevin
  • [Vue de l'ancienne école au début des années 2000, avant démolition ; dans le fond, la mairie-école de 1880. Vue de la démolition de l'ancienne école, en 2005] / 2 photogr. : photographies argentiques en couleur, tirées sur papier, années 2000 (A. privées P. Cochet).

    Collection particulière
  • HÉRY-sur-ALBY (Haute-Savoie) [Le village au moment de l'érection du monument aux morts]. Exertier, photo, Rumilly / 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1er quart 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • CIM [Vue aérienne du village d'Héry, depuis le sud-est] COMBIER IMP. MACON (S. - et – L.) « CIM » PHOTOGRAPHIE VERITABLE Reproduction Interdite / CIM [Combier imprimeur à Mâcon] (éditeur, imprimeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. Milieu 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie) – Maison F. Gaime. Photo Exertier / Exertier, photographe. 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1er quart 20e siècle (AP P. Cochet).

    [La maison avec devanture de commerce située sur la gauche a été démolie en 1977 (Passerelle, n°45, 2001, p. 10)]

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie) – Intérieur du Village. Photo Exertier / Exertier, photographe. 1 impr. photoméc. (carte postale), sépia. 1er quart 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • HÉRY-sur-ALBY. – Intérieur du Village. Pittier, Phot.-édit., Annecy / Auguste et Ernets Pittier, photographes-éditeurs. 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1er quart 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • CIM [Vue de l'hôtel Tilliet depuis la route des Bauges] COMBIER IMP. MACON (S. - et – L.) « CIM » PHOTOGRAPHIE VERITABLE Reproduction Interdite / CIM [Combier imprimeur à Mâcon] (éditeur, imprimeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. Milieu 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • 5928. HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie) – Hôtel-Pension Jh TILLIET [verso] photographie Grimal. Chambéry / Louis Grimal (éditeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1ère moitié 20e siècle (AP Podevin).

    AP Podevin
  • 5930 - HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie). Alt. 630 m. – Hôtel-Restaurant Jh TILLIET – Les jardins ombragés [verso] photographie Grimal. Chambéry / Louis Grimal (éditeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 2e quart 20e siècle (tamponnée en 1938) (AP Podevin).

    AP Podevin
  • [Vue aérienne de l'hôtel Tilliet] / 1 impr. photoméc. (carte postale) couleur. 2e moitié 20e siècle (AP P. Cochet).

    Collection particulière : AP P. Cochet
  • HÉRY-sur-ALBY (Hte-Savoie) – Maison Lansard. Photo Exertier / 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1er quart 20e siècle (correspondance datée de 1942) (AP Podevin).

    AP Podevin
  • [Reportage à la fruitière d'Héry en janvier 1973 : la fabrication de l'emmental par le fruitier] / Photogr. pos. coul. argentiques (diapositives), numérisées. 1973 (Collection particulière).

    Collection particulière : A P. Cochet
Bibliographie
  • CHATILLON, Marie-Jo. GARCIN, Catherine. ROCHET, Sabine. Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi ton histoire ! Chronique d'un village et de son canton. Tome 2, Agriculture, métiers. Viuz-la-Chiésaz : Editions La Vicussienne ; Péronnas : Impr. SEPEC, 2016.

    p. 123, 124
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Guibaud Caroline - Guibaud Caroline - Monnet Thierry