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  • Rue de la Coutellerie
    Rue de la Coutellerie Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Coutellerie
    Description :
    La rue de la Coutellerie est tracée selon un axe nord-sud ; la pente moyenne (descendant du nord au sud) y est de 6,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Coutellerie
    Illustration :
    Partie haute de la rue. IVR83_20116301234NUC4A Partie haute de la rue. IVR83_20116301235NUC4A Elévation principale de la maison dite "de l'Homme des Bois" dans la partie médiane de la rue Partie médiane de la rue, en direction du haut. IVR83_20116301239NUC4A Partie basse de la rue. IVR83_20116301230NUC4A Vue partielle de la rue, au niveau des rez-de-chaussée. IVR83_20116301228NUC4A
    Historique :
    siècles " l'Hôtel-Dieu vieux" (au n° 27 de la rue actuelle) dit "Hôtel-Dieu vieux de la Charité" ou "des venant de Clermont et traversant Thiers. D'après les terriers des 15e et 16e siècles, elle porte La rue de la Coutellerie constitue, à l'époque médiévale, l'une des parties de la principale voie plusieurs noms sur l'ensemble de son parcours actuel, selon la portion considérée : dans sa partie nord , "rue soubz la porte Sallement", "rue Sallement" (ou "Sallemant") ou encore "rue de Chantelle" ; puis en descendant, "rue de l'Ospital", rue "Gallias", "rue de la Vaure", ... C'est cette dernière appellation qui prévaut (pour la partie centrale) pendant tout le 18e siècle, le haut de la rue (partie nord) retenant le nom de "rue de Sallement". En 1836, sur le plan cadastral, elle porte le nom de "rue de la Vaure" sur toute sa longueur. C'est probablement au tout début du 20e siècle qu'elle prend l'appellation de "rue de la Coutellerie", toujours usitée. Cette très importante voie de la ville haute longeait, à
    Localisation :
    Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Référence documentaire :
    Maison de l'Homme des Bois, [début du 20e s. ?]. THIERS. Maison de l'Homme des Bois (XVe siècle Maison de l'Homme-des-Bois - Façade en bois sculpté, [début du 20e s. ?]. Maison de l'Homme-des p. 99-100 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007.
  • Rue Alexandre-Dumas
    Rue Alexandre-Dumas Thiers - rue Alexandre-Dumas - en ville
    Description :
    haut). Elle suit une pente moyenne de 10,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue (photographie chercheur). IVR83_20096300555NUCA Partie haute de la rue (photographie chercheur). IVR83_20096300556NUCA Partie médiane de la rue, en direction du bas. IVR83_20116300969NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du bas. IVR83_20116300970NUC4A Partie basse de la rue, en direction du haut (photographie chercheur). IVR83_20096300557NUCA Ancienne tour d'enceinte, au bas de la rue à proximité du Coin des Hasards (photographie chercheur
    Historique :
    La rue Alexandre-Dumas est une des voies anciennes de la ville qui longeait l'extérieur de la 2e située entre 8 et 9 m plus bas que la rue du Transvaal intra-muros (relief naturel) ; les vestiges de deux tours de cette enceinte existent encore dans la rue. Cette rue est portée sur le terrier de 1531 partie de la rue Mancel-Chabot et de la rue du Huit-Mai) "rue des Barres sive des Treilhes" et dès 1476 défensifs). Sur les plans du 18e siècle (vers 1738) et sur le plan cadastral de 1836, la rue figure encore comme "rue des Barres". Elle prend son nom actuel de "rue Alexandre-Dumas" vraisemblablement au début du 20e siècle. La "place des Barres" se trouvait au débouché de la rue dans sa partie haute ; encore portée sur le cadastre de 1836, elle a été englobée par la place de la mairie (place Antonin-Chastel
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36-47, 125 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 16 Anciennes rues et voies de communications. 1984. KRISTOS, André. [Anciennes rues et voies de . Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007. p. 27, 37-38 Rue du Transvaal et rue Alexandre-Dumas - Thiers (Puy-de-Dôme). 2009. [Rapport (Puy-de-Dôme). Réd. Mylène Navetat. Balma : HADES bureau d'investigations archéologiques, 2009.
  • Rue du Bourg
    Rue du Bourg Thiers - rue du Bourg - en ville
    Description :
    près rectiligne. La pente moyenne y est de 7,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, à son croisement avec la rue Terrasse. IVR83_20146300727NUC4A Partie haute de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300720NUC4A Porte au n°10 de la rue. IVR83_20116300192NUC2 Partie basse de la rue, en direction de la place du Pirou, au sud. IVR83_20116301011NUC4A
    Historique :
    enceinte de la ville (12e-13e siècles). Cette rue desservait à cette époque, dans sa partie haute, le quartier des boucheries. Sur les plans de l'atlas de 1768, elle est d'ailleurs encore appelée "rue de la Boucherie" du haut de la rue jusqu'à la rue Mercière ; la portion restante porte déjà le nom de rue du Bourg . Au 19e siècle, sur le plan cadastral de 1836, c'est désormais toute la rue qui est nommée "rue du
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 343 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. p. 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en 1738 . Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, janvier-juin 1987, t. XCIII, n° 692-693, p.349-355. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet
    Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet Thiers - rue Daguerre place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2012 AT 23 2012 AT 21
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau central à 4 travées irrégulières, flanqué de deux collatéraux, l'un de 4 travées, au nord, et l'autre, au sud, de 3 travées seulement. Le choeur, polygonal, est précédé d'une travée droite. L'ensemble est voûté d'ogives, à l'exception de la 1ère travée du collatéral nord (où subsistent les derniers vestiges romans de l'église), voûtée d'arêtes. La 3e travée du collatéral nord forme un décrochement sur l'extérieur. La tour du clocher, à l'angle nord-ouest de l'édifice est desservie par un escalier en vis demi-hors-oeuvre, dans une tourelle de plan polygonal. L'accès à la tribune , située à l'ouest de la nef centrale, est assuré par un escalier demi-hors-oeuvre semi-circulaire tournant plusieurs types de mise en oeuvre, en partie repérables sur le bâtiment actuel : les parties les plus anciennes sont en pierre de taille (en particulier, quelques vestiges de murs dans les combles), alors que partie ouest de l'église, sur le chevet et partiellement au nord. La toiture sur la nef et les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Plan schématique de l'église. IVR83_20106300632NUD de l'enceinte encore accolée au chevet de l'église. IVR83_19906300317X Vue ancienne de la ville, du quartier Saint-Jean et de la vallée. IVR83_19966300254X Vue ancienne de l'église dominant la vallée des Usines. IVR83_20026300040X Vue ancienne du quartier Saint-Jean depuis les hauteurs de la rive gauche. IVR83_19966300231X Le site de l'église dominant la rue des Rochers et la Vallée des usines. IVR83_20116301210NUC4A L'église et les maisons de la rue Daguerre dominant la Vallée des usines. IVR83_20116300344NUC4A Le site du quartier Saint-Jean, de la rue Daguerre et de l'église depuis l'est Une partie du quartier Saint-Jean, dominée par le clocher de l'église. IVR83_20096300397NUC4A Le clocher de l'église et sa tourelle d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR83_20086300167XA
    Texte libre :
    L'église Saint-Jean-du-Passet formait le centre de l'un des deux noyaux urbains de la ville haute (le premier étant celui de Saint-Genès autour du château), faubourg cité dans les sources dès le 11e siècle. Lors de la construction de la grande enceinte de la fin du 14e-début du 15e siècle, ce faubourg est rattaché au reste de la ville haute : mais le bâtiment de l'église semble encore hors de l'enceinte (si l'on se réfère à l'Armorial de Guillaume Revel - voir ci-dessous) ; il faut sans doute attendre la période des Guerres de Religion pour que l'église soit englobée dans les murailles et que la porte de ville dite porte Saint-Jean lui soit accolée. Ainsi, les restes d'une meurtrière visibles sur anciens en remploi) dateraient de ces remaniements de la deuxième moitié du 16e siècle. L'église est, au -moins, d'origine romane (un arc roman en plein cintre est encore visible du côté ouest de la nef, au nord de la 1ère travée), mais on ne connaît pas la date de sa fondation. Elle est fortement transformée
    Historique :
    siècle, après l'établissement de pénitents blancs ("du très auguste Saint-Sacrement de l'Autel") en 1622 , la partie occidentale de l'église est transformée spécialement pour les besoins de la confrérie avec la création d'une sacristie, d'une salle de délibérations et d'une tribune. A la fin du 18e siècle , la partie enterrée de la tour du clocher est transformée en ossuaire pour les ossements transférés depuis le cimetière de Saint-Genès, désaffecté. D'importants travaux sont réalisés au cours du 19e siècle : création (ou réfection) de la sacristie au nord-est, réfection de la tribune et réfection ou création de son escalier d'accès, à l'ouest, ouverture d'un nouveau portail d'entrée à la base de la tour du
    Couvrements :
    fausse voûte en arc-de-cloître
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 8-9 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 98, 106 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 248-249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Bourg de Moingt
    Bourg de Moingt Montbrison - Moingt - en village
    Titre courant :
    Bourg de Moingt
    Annexe :
    cylindrique. En 1225, le prieur de Savigneux, qui dépendait lui-même de l´abbaye de la Chaise-Dieu, était quelques bâtiments du prieuré du Palais, dépendance de l´abbaye de la Chaise-Dieu. A. Bernard assure que l communiantz. Les religieux ou abbé de la Chaize-Dieu présentent ladicte cure. » A la fin de l´ancien régime Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de Montbrison était seigneur de la Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946 . Moingt (Col. 575, 576, 577). Ecclesia de Modonio, XIe s., copie du XVIe s. (Cart. De Savigny, t. II, p . 1). Ecclesia infirmorum Modonii, 1196 (ibid., n° 306, p. 2). Domus leprosorum de Modonio, 1216 (Cart . Des francs-fiefs, p. 96). Domus de Palatio Modonii, 1233 (Arch. Du Rhône, fonds du chapitre
    Observation :
    ) ; chapelle (étudiée) ; école ; mairie (étudiée) ; ensemble industriel (étudié) ; tour (étudiée) ; école de
    Appellations :
    de Moingt
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AE, échelle originale 1:1000. Source Vue cavalière de Montbrison et de ses environs, dont Moingt, 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Vue cavalière du bourg de Moingt, dessin aquarellé de 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Plan de localisation des cabarets et presbytères de la ville de Moingt. AD 42. O1060, 1827. Plan Carte parcellaire de localisation des boucheries, 1908. AD Loire 5M 214 IVR82_20134203485NUCA Plan schématique de la Charcuterie Girard (localisation incertaine : 1986 AE 49, 48. 35, 37 rue Plan schématique de la Boucherie Gérossier fils (détruite). 1908, AD Loire 5M 214 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Synthèse des constructions des différentes fontaines, ou pompes fontaines, de Moingt d´après les archives communales de Moingt et départementales de la Loire En 1839, souhait de la commune d´équiper le bourg de 3 fontaines. Une somme de 4000F est votée. La prise d´eau s´effectuera au dessous du moulin à huile Favier, mais le meunier n´accepte pas la prise d´eau. Les propriétaires de Cindrieux autorisent , ferblantier de Montbrison est chargé de son installation et M. Bertholet Mathieu aîné, carrier de Moingt dans le bourg de Moingt est réalisé ; s´agit-il de la même pompe envisagée place Saint-Jean ?) En 1852 par M. Brivet, agent voyer de Montbrison). L´entrepreneur Lambert a creusé un puits pour la fontaine réclamée, mais abandonné par manque d´eau ; il est décidé d´en creuser un autre à l´angle de la maison fontaine dans le clos de M. Genebrier pour desservir le quartier du grand chemin. En 1853 une pompe fontaine est établie au quartier du château ; M. Bertholet Jean, carrier de Moingt, est adjudicataire du
    Historique :
    Archéologie Située sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, Aquae Segetae est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l´antique voie reliant Feurs à Rodez. La majorité des bâtiments se trouve sur un replat le long de la terrasse alluviale du Moingt. Le théâtre, à flanc de colline, et le sanctuaire dominent l ´ensemble. Le sous-sol est caractéristique des bordures de la plaine du Forez : il s´agit d´une formation tertiaire de sable et d´argile sableuse. Plusieurs sources d´eau minérale y jaillissent. L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Base Mérimée n° IA423627), un ensemble cultuel et thermal (Mérimée n° IA423623 et IA423624), des bâtiments publics et de riches habitations. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la carte de Peutinger sous le nom d´Aquae Segetae (J . Roux, 1851 ; V. Durand, 1875) Très tôt on s´est intéressé aux vestiges antiques de la commune (Annexe
    Référence documentaire :
    Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Rhône-Alpes]. In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990.
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