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Demeure, puis école d'agriculture ; actuellement établissement public local d'enseignement, lycée agricole

Dossier IA42001517 réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

  • Ferme
    Précieux, la Sauzée, 1ère ferme
  • Ferme
    Précieux, la Sauzée, 2e ferme
  • Ferme
    Précieux, la Croix d'Or
Destinationsécole d'agriculture
Parties constituantes non étudiéescommuns, parc, volière
Dénominationsdemeure
Aire d'étude et cantonMontbrison - Montbrison
HydrographiesCanal du Forez
AdresseCommune : Précieux
Lieu-dit : le Bourg
Cadastre : 1809 B 54 à 56, 59 ; 1986 B2 261, 272, 863

L'origine de l'édifice sont les "bâtiments et clôture" édifiés en 1778 pour Jean Baptiste Beysson, bourgeois de Précieux. En 1815 le domaine appelé "Terre du Grand Clos" est acheté par Claude François Gérentet, de Montbrison. En 1849 son héritier le vend à Marie Jeanne Lachèze, épouse de Charles Wangel Bret, préfet de la Loire en 1832-1833 puis 1851-1852, qui, écarté de ses fonctions entre 1848 et 1851, se retire à Précieux. En 1892-1893, la propriété est achetée par Paul Perrot, administrateur délégué du grand magasin lyonnais Aux Deux Passages, qui fait modifier la demeure par l'architecte Xavier Thoubillon et fait surtout construire ou reconstruire des dépendances (étudiées ; non étudiées) et aménager un vaste parc traversé par le canal du Forez (étudié), en achetant peu à peu les parcelles voisines. Après le décès de sa veuve, le domaine est acheté au début de l'année 1945, grâce à un legs de 1 million de francs de Geoffroy Guichard-Perrachon, par le département de la Loire qui y installe "l'école d'agriculture d'hiver" créée en octobre 1941. Cette école devient en 1966 le Collège agricole de Montbrison-Précieux, puis en 1979 un Lycée d'enseignement professionnel agricole, propriété de l'Etat. Le domaine passe de 28 ha 96 a (Acte de cession, 1966) à 45 ha, puis 90 ha après 1979 (par achat ou location de terres). Le lycée est maintenant propriété de la Région Rhône-Alpes. Ce changement de nature d'occupation a occasionné la réaffectation des bâtiments, la modification de certains et la construction de nombreux édifices liés à l´enseignement, à la pratique agricole ou au logement des élèves (bâtiments non étudiés), de plus en plus nombreux (plus de 200 en 1976, 480 en 2005). La maison de maître est actuellement affectée à des fonctions administratives (bureaux).

Remploi
Période(s)Principale : 4e quart 18e siècle
Secondaire : 1er quart 20e siècle
Dates1778, daté par source
Auteur(s)Auteur : Thoubillon Xavier architecte attribution par source
Personnalité : Perrot Paul commanditaire

Corps de bâtiment de plan rectangulaire encadré de pavillons, à deux étages carrés (le second étage a des fenêtre moins hautes) et comble sous charpente, desservis par un escalier rampe sur rampe. Les murs sont en moellon de pierre (grès ou granite ?) enduits, les chaînages en bossage, les encadrements de portes et fenêtres (en arc segmentaire) en pierre. Les toits sont à longs pans, avec des croupes sur les pavillons, en ardoise. Eléments de décors portés conservés dans les deux salons du rez-de-chaussée (voir base Palissy). Aile de communs en retour au sud, en maçonnerie (peut-être mixte brique et pierre), avec des encadrements en brique, donnant à l´origine un effet pittoresque d´assises alternées bicolores. La demeure est entourée de communs et dépendances divers : écurie et sellerie, installées dans un corps de bâtiment de l´ancienne ferme (IA42001518) ; logement de domestiques ou de membres de la famille (IA42001520, IA42001521) ; volière en maçonnerie, charpente métallique et bois, couverte d´un toit à longs pans en tuile creuse ; petit bâtiment de plan carré, en moellon de granite, chaînages en pierre et encadrement en brique, toit en pavillon en tuile creuse (douches et chambre de domestique). Plaque en pierre gravée apposée sur la façade de la demeure : L'INITIATIVE HEUREUSE / DE / MONSIEUR / GEOFFROY GUICHARD PERRACHON / 1867 1940 / EN FAVEUR DES JEUNES / AGRICULTEURS DU FOREZ / CONTRIBUA À LA CRÉATION / DE CETTE ÉCOLE.

Mursgranite (?)
enduit
moellon
Toitardoise
Étagessous-sol, 2 étages carrés
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
croupe
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours
Techniquessculpture
céramique
ferronnerie
Précision représentations

Armoiries sculptées remployées sur la façade : Gabriel de Lévis-Couzan, seigneur de Chalain-d'Uzore ; chef : un heaume ; supports : deux lions, ou un lion et un ours. Balcon (dalle de calcaire de plan courbe, reposant sur des consoles feuillagées à garde-corps (remploi) en ferronerie : volutes, palmettes. Décor de céramique en grès vernissé coloré sur la tourelle demi-hors-oeuvre sur la façade postérieure de la demeure : frise de cabochons, motifs végétaux sur les linteaux des fenêtres. Sculpture (étudiée dans la base Palissy) : cheminées.

Statut de la propriétépropriété de la région

Annexes

  • Historique complémentaire

    L'origine du bâtiment, confondu avec un 'nouveau château' des « seigneurs de Précieux » par T. Rochigneux (1922, p. 20), a été établie grâce aux travaux de l'association Découverte et patrimoine de Précieux (DPP) : il s'agit d'une maison, désignée comme « bâtiments et clôture », édifiée à partir de 1778 pour Jean Beysson, bourgeois de Précieux, à la suite de son mariage et grâce à un prêt constitué auprès des ursulines de Montbrison (DPP n° 4, p. 31). En 1812, l'ensemble est vendu à Jean Louis Marie de Boissieu, demeurant à Lyon, puis, dès 1815, revendu à Claude François Gérentet, de Montbrison. La matrice cadastrale de 1827 appelle le domaine la « Terre du Grand Clos » et signale l'existence d'un bassin-vivier à poissons en forme de petit canal (parcelle B 55), et d'un pigeonnier isolé dans l'angle nord-est du clos. Claude Gérentet possède également, à proximité du Grand Clos, une maison de l'autre côté de la route, deux maisons au lieu-dit voisin de la Volière, la ferme des Roussets et l'étang des Gaillies. A son décès, en 1840, son neveu Jean Antoine Gérentet hérite de la maison du Grand Clos, vendue en 1849 sous l'appellation « le château et la clôture », avec 10 ha de terrain, à Marie Jeanne Lachèze, épouse de Charles Wangel Bret, préfet de la Loire en 1832-1833 puis 1851-1852 ; écarté de ses fonctions après 1848 (il était alors préfet du Haut-Rhin), il se retire en 1849 dans la maison achetée par son épouse à Précieux. Au décès de celle-ci, en 1892, un Inventaire du château et des autres biens de Mme Bret est réalisé (DPP n°4) : la demeure comprend une cave à vin, un rez-de-chaussée avec salon, salle à manger, vestibule et cuisine, un premier étage comprenant quatre chambres, dont deux avec cabinet de toilette, et un vestibule, et un étage de comble utilisé comme lieu de stockage, avec une chambre de domestique.

    En 1892-1893, la propriété est achetée par Paul Perrot, demeurant à Lyon, administrateur délégué du grand magasin lyonnais Aux Deux Passages. Il est le cousin et le gendre d'Henry Perrot, fondateur des Deux Passages ainsi que du Grand Bazar de Lyon. Le nouveau propriétaire s'investit dans la vie de la commune, où il est conseiller municipal (et souvent adjoint) de 1895 à 1935, et quatre fois maire en 1896-1900, 1900-1904, 1908-1912, 1912-1919. Il transforme également la demeure, et surtout son environnement (voir dossier Parc). Les travaux, qualifiés de « restauration et dépendances » du « château », sont menés par l'architecte Xavier Thoubillon (1862-1922), originaire de l'Ain, membre de la Société académique d´architecture de Lyon (notice nécrologique, ASAAL, 1922). Une photographie conservée par les descendants de la famille Perrot permet de connaître l'allure du bâtiment d'habitation avant les modifications extérieures : transformation du toit brisé avec comble éclairé par des oeil-de-boeuf en un toit à forte pente avec lucarnes et crête de toit, ajout en façade d'un large balcon et d'armoiries (tous deux en remploi), construction d´une véranda en hors-oeuvre sur le côté nord (DPP n°8, p. 29). L'escalier et la tourelle en demi-hors-oeuvre sur la façade arrière, qui abrite ses paliers, datent sans doute de cette campagne de travaux. Le plan-masse de l'édifice en 1809 (cadastre) montre qu'une aile en retour existait déjà au sud, reconstruite ou restructurée et rhabillée lors des travaux ; des bâtiments de communs et de ferme devaient former une cour au nord, dont rien de subsiste. Le contrat de fermage (DPP n°8) passé dès 1892 avec Antoine Libercier (bail de 6 ans, loyer 1050 F ; notaire Chialvo. Antoine Libercier est fermier du domaine jusqu'en 1921, puis lui succède Jean-Marie Vially) renseigne sur les abords du château : Paul Perrot se réserve la maison de maître, les écuries et sellerie, situés dans la partie ouest du corps de ferme, le jardin situé devant la maison, et un petit bois. Le domaine comprend des cultures, de la vigne, des arbres fruitiers, sans doute plantés dans le grand clos au nord de la demeure. Le fermier doit entretenir une jument à l´usage du propriétaire lors de ses séjours. Le propriétaire pourra cueillir dans la propriété affermée les denrées nécessaires à sa table, et se réserve un droit de chasse exclusif.

    Dans les années 1890, Paul Perrot s´emploie à acheter les parcelles environnantes pour aménager les abords de sa demeure (DPP n°8, p. 22-25), en particulier celles jouxtant sa propriété au sud-est, où il rachète des bâtiments qu'il détruit (dont un pigeonnier) pour reconstruire une maison de jardinier (parcelle B 280, étudiée), et au sud-ouest, où il fait édifier plusieurs dépendances : un logement, destiné à l'origine à l'un de ses enfants (?, étudié, parcelle B 257) et un petit édifice abritant des douches et une chambre de domestique à l'étage (parcelle B 261, à l'extrémité de la volière), en 1905, un autre logement (parcelle B 258, étudié) en 1909. Dans le même temps, il fait aménager le chemin communal afin d'améliorer l'accès à la demeure, en faisant construire un mur de soutènement en pierre, qui inclue un puits et abreuvoir communal, devant le nouveau portail (ce qui lui vaut une pétition hostile du voisinage et provoque sa démission de la mairie).

    Un peu plus tard (1913-1923), Paul Perrot achète les parcelles situées au sud, de l'autre côté de la route, où il démolit plusieurs bâtiments, pourtant récents, et conserve une maison pour son garde-chasse, à laquelle il fait ajouter un chenil de plan rectangulaire (ancienne parcelle B2 278, maison démolie en 1970).

    Au décès de leur fils Louis en 1932, Paul Perrot fait aménager une porte dans l´angle nord-est du clos du parc, face à l'entrée du cimetière. Paul puis son épouse Antoinette décèdent en 1938 et 1944.

    Au début de l'année 1945, le département de la Loire achète la propriété pour y installer « l'école d'agriculture d'hiver » créée en octobre 1941. Cette école, qui accueillait 20 à 30 élèves par an, s'est installée d'abord dans les locaux de l'Ecole normale d'instituteurs de Montbrison, avant d'être annexée au collège moderne de Montbrison ; elle dût plusieurs fois changer de locaux à cause de réquisitions de l'occupant. L'achat du domaine de Précieux a été rendu possible par un legs (1 million de francs) fait à la ville de Feurs par Geoffroy Guichard-Perrachon, transféré au département sous condition (priorité d'entrée aux élèves du canton de Feurs, organisation de cours d'arboriculture et de pisciculture, de cours d'enseignement religieux, participation d'un héritier du donateur au conseil d'administration et érection d'une plaque commémorative). Le domaine comprend 30 ha de terres, des prés (irrigués ou non), un verger, une vigne et un étang (Picard, 1946). La presse de l'époque donne des précisions sur la philosophie de l'entreprise : « La ferme sera exploitée normalement selon les pratiques du département et servira, autant que faire se peut, à faire vivre l'école (...) nous nous garderons bien d'en faire une ferme idéale, coûteuse et ne vivant que grâce à d'importantes subventions. Cette conception de la ferme expérimentale a été la cause dans le passé de l'échec de nombreuses tentatives similaires qui ont souvent mis en opposition la théorie et la pratique et qui ont justifié pour les esprits ignorants le maintien de la routine et la crainte des progrès techniques ». Le dernier fermier de Paul Perrot part en 1949, ce qui rend possible la mise en application de cette doctrine.

    En 1966 l'Ecole d'agriculture d'hiver devient le Collège agricole de Montbrison-Précieux (loi Pisani), puis devient en 1979 Lycée d'enseignement professionnel agricole, propriété de l'Etat. Le domaine passe de 28 ha 96 a (Acte de cession, 1966) à 45 ha, puis 90 ha après 1979 (par achat ou location de terres).

    Ce changement de nature d'occupation a occasionné la réaffectation des bâtiments, la modification de certains et la construction de nombreux édifices (bâtiments non étudiés) liés à l´enseignement, à la pratique agricole ou au logement des élèves, de plus en plus nombreux (plus de 200 en 1976, 480 en 2005).

    La maison de maître a été affectée aux fonctions administratives (bureaux). Jusqu'à la fin des années 1950, elle abritait aussi l'internat des élèves : cuisine au rez-de-chaussée, dortoirs aux 1er et 2e étages. L'acte de cession de 1966 donne la description suivante : cave sous une partie de l'immeuble ; rez-de-chaussée prolongé par une aile en équerre, à usage de cuisine, dépense, chaufferie, deux réfectoires, bibliothèque, salle de réunion, sanitaires, véranda de 35 m² ; 1er étage : 8 chambres plus une chambre de moniteur, couloir central, deux salles d'eau, sanitaires ; 2e étage : 8 chambres, couloir central, deux salles d'eau, sanitaires ; grenier. Dans son prolongement nord, longue volière de 137 m² et petit pavillon de pierre d'aménagement sommaire, jardin à la française devant.

    Le pigeonnier situé dans l'angle nord-est du clos de 1809 a subsisté jusqu'au milieu du 20e siècle (?) ; arasé au niveau du rez-de-chaussée, il formait une 'terrasse' à l'angle de l'allée conduisant vers la ferme (DPP, n°8, p. 38).

    Description complémentaire

    La demeure se compose d´un corps de bâtiment de plan rectangulaire encadré de pavillons formant saillie sur la façade principale ; le pavillon sud a un plan en trapèze, qui suit l´axe du chemin (route du bourg au hameau d´Azieux). Le bâtiment comprend deux étages carrés (le second étage a des fenêtre moins hautes) et un grenier sous charpente, desservis par un escalier rampe sur rampe appuyé au sud du mur de refends central, et dont les paliers sont situés dans une tourelle en demi-hors-oeuvre sur la façade postérieure, couverte d´un petit dôme à pans. L´accès au sous-sol (non visité) se fait pas l´extérieur. La partie centrale de la façade principale compte six travées (défaut d´alignement de la dernière travée sud), avec, au rez-de-chaussée, deux portes au centre et une porte au sud ; les deux fenêtres centrales du 1er étage ont été transformées en porte lors de la mise en place du balcon. La distribution a été plusieurs fois modifiée ; au rez-de-chaussée, elle est formée de pièces traversantes, une dans le pavillon sud, une au sud de l´escalier et une au nord ; le nord du corps central et le pavillon ont été recloisonnés.

    L´édifice est en moellon de pierre (grès ou granite ?), recouvert d´un enduit à la tyrolienne. Les chaînages en bossage (rang d´oves en couronnement, sauf le chaînage de droite du pavillon sud) et les encadrements de portes et fenêtres (en arc segmentaire) sont en pierre. Une corniche (enduite) à deux fasces couronne l´édifice. Les toits sont à longs pans, avec des croupes sur les pavillons, à forte pente et en ardoise, avec épis de faîtage et crêtes de toit (supprimées). Le comble est éclairé par une lucarne double, couverte d´un fronton semi-circulaire (en plomb), et supportée par des consoles feuillagées (comme le balcon), dans l´axe de la façade, une lucarne simple à linteau cintré dans l´axe des pavillons, et par des oeil-de-boeuf (remplois de l´ancienne toiture ?) de part et d´autre de la lucarne centrale et sur les longs versants des pavillons (pas de lucarne centrale ni de lucarne du côté nord au revers).

    À l´intérieur, des éléments de décors portés des deux salons du rez-de-chaussée de part et d´autre de l´escalier ont été conservés :

    - salon sud : lambris à hauteur d´appui en chêne (tables saillantes, tore à motif de vannerie), intégrant des encoignures en quart de rond (dans les angles au revers de la façade principale) ; encadrements de portes avec dessus-de-portes ornés de cartouches de cuirs découpés et de rameaux. Cheminée en chêne sculpté, avec trumeau de glace (étudiée dans Palissy).

    - salon nord : cheminée en chêne sculpté (étudiée dans Palissy).

    Le corps de logis principal est complété par une aile en retour au sud, comprenant un rez-de-chaussée, qui devait abriter des pièces de service, et un étage au-dessus de la partie est seulement (couvert d´un toit en ardoise, à croupe), la partie ouest formant une terrasse. L´angle intérieur entre les deux bâtiments est occupé par un dégagement de plan semi-circulaire, contenant un escalier. Les murs (actuellement uniformément enduits) sont sans doute en maçonnerie (peut-être mixte brique et pierre), avec des encadrements en brique : à l´origine cette aile en retour et la tourelle de l´escalier présentaient une élévation à assises alternées bicolores d´effet pittoresque, visible sur les cartes postales du début du 20e siècle.

    La demeure est entourée de communs de nature diverse : écurie et sellerie, installées dans un corps de bâtiment de l´ancienne ferme (étudiée), logement de domestiques ou de membres de la famille (étudiés) ; à l´ouest, une longue volière ferme la cour située derrière le logis. Édifiée en maçonnerie (mur de fond), charpente métallique (poteaux porteurs, grillage de fermeture) et charpente de bois (pavillon central), elle est couverte d´un toit à longs pans en tuile creuse. Le pavillon central se compose d´une large travée encadrée de deux travées plus petites. À l´extrémité nord de la volière est édifié un petit bâtiment de plan carré, en moellon de granite couverts d´un enduit à pierre vue à assises horizontales, chaînages en pierre et encadrement en brique. Le toit est en tuile creuse, en pavillon avec des petits toits perpendiculaires sur les médianes. Le rez-de-chaussée était occupé par des douches, l´étage par une chambre de domestique (accès par un escalier extérieur). A la volière a été adossé un gymnase (4e quart 20e siècle).

    Les nouveaux bâtiments édifiés dans le parc

    Le premier bâtiment d´enseignement est construit en 1958 (deux salles de classe, une salle d´étude, un laboratoire ; un logement en étage du côté ouest du bâtiment) ; rebaptisé en l´honneur de « Marguerite Gonon, résistante, chercheur au CNRS », il a été transformé en CDI puis en salle multimédia.

    Une nouvelle résidence lycéenne a été édifiée dans les années 1990.

    Les bâtiments d´exploitation ont constamment été agrandis et modifiés : le Centre de monoculture ou centre de technique agricole a été édifié en 1963 ; à partir de 1977 un bâtiment de stabulation libre (comprenant une salle de traite et une laiterie) remplace l´ancienne étable (bâtiment reconstruit en 1990) ; enfin de nombreux ateliers (menuiserie, mécanique, soudure...) et remises complètent l´installation.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Précieux. Etat de sections des propriétés bâties et non bâties. 1827.

  • A. Lycée agricole, Précieux. Acte de cession du domaine de Précieux par le Département de la Loire à l'Etat à l'occasion de la création du Collège agricole de Précieux, le 7 juin 1966

Bibliographie
  • BROT, Jean. GACON, Marie-Claude. GACON, Gérard. BRUNET, Marie-Laure. La saga Perrot à Précieux : 1892-1944. Découverte et patrimoine de Précieux, bulletin de l'association Découverte et patrimoine de Précieux, n°8, 2009

    p. 5-64
  • ROCHIGNEUX, Th. Notes et matériaux pour servir à la monographie de Précieu (Loire). Nice : imprimerie du patronage Saint-Pierre, 1922

    p. 20
  • GACON, Marie-Claude. BRUNET, Frédéric. FLACHAT, Jean. FLACHAT, Marcelle. Le lycée agricole. Découverte et patrimoine de Précieux. [Les châteaux de la commune]. Bulletin de l'association Découverte et patrimoine de Précieux, n°4, 2005

    p. 31-100
Périodiques
  • CHOLAT, A.-E. Xavier Thoubillon, architecte (1862-1922) [notice nécrologique]. Annales de la Société académique d´architecture de Lyon, t. 21 1922-1923

    p. 160-164
  • PICARD, A. Une école d'agriculture est née, par, A. Picard, directeur des services agricoles. Le Paysan de la Loire, Bulletin d'information du comité départemental d'action agricole, n°2, 17 février 1946

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