Logo ={0} - Retour à l'accueil

Écart de la Plesse

Dossier IA73003773 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

  • Croix de chemin
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, R.D. 211a
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, chemin rural de la Plesse au Rocheret
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, 211a R.D.
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, route de la Plesse
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, route de la Plesse
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, 211a R.D.
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, chemin des Plantées
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, 211a R.D.
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, chemin des Plantées
  • Ferme
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, chemin des Plantées
  • Four à pain
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, chemin des Plantées
  • Fromagerie dite fruitière
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, route de la Plesse
  • Maison
    Saint-Offenge-Dessous, la Plesse, 211a R.D.
Parties constituantes non étudiéesferme, bassin
Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Saint-Offenge-Dessous
Lieu-dit : la Plesse
Adresse : Cadastre : 1732 Su ; 2013 D2

Le hameau de la Plesse est déjà, au 18e siècle, un hameau assez conséquent. La mappe Sarde de 1730 dénombre environ 21 fermes (soit des bâtiments à juxtaposition, soit des bâtiments distincts pour le logis et les communs, comme le spécifie la tabelle générale : AD Savoie, cote C 4231). La configuration du hameau est semblable à celle d’aujourd’hui : des bâtiments établis le long de deux axes qui se coupent à angle droit ; avec à leur intersection, la présence en 1730 d’une croix de chemin aujourd’hui disparue.

Au début du 19e siècle quelques modifications sont apportées au bâti : réunification de constructions en une seule (1732 Su 1701, 1703, 1704 / 1732 Su 1638, 1639), disparition de quatre bâtiments, et construction de six autres.

Le cadastre suivant, celui de 1880, nous montre également une augmentation des constructions nouvelles et des disparitions, mais plus clairement la création de quelques grandes constructions comme l’ancien café-bar-restaurant (1886 D2 143), et deux grandes fermes (1886 D2 145 et D2 158, 159). La morphologie du hameau n’évolue pour ainsi dire pas. Cependant, le 15 juillet 1906, un gros incendie ravage la Plesse. Les maisons de Ginet Louis, Gelloz Joseph, Gelloz Marie, Guiers Jean-Baptiste (incendiée le 25 mai 1901) et Ginet François brûlent. Les sapeurs pompiers des communes voisines interviennent.

En 1920, le hameau de Plesse, le plus peuplé de la commune, est encore dépourvu d'eau potable et n'est alimenté que par des puits sans source. En 1921, une somme de 8000 francs est répartie entre les hameaux pour la construction de bassins. Ce n'est qu'en 1926 que les habitants de la Plesse vont entreprendre des fouilles en vue d'amener l'eau au hameau. La commune alloue 1000 francs pour commencer les travaux.

En 1956, le nombre de bâtiments nouveaux est important : la boulangerie-épicerie-café (1956 D2 207), la fruitière (1956 D2 206), le four à pain (1956 D2 173), plusieurs fermes (1956 D2 118 et D2 153 et D2 157). On note également à cette période la transformation de nombreuses fermes : agrandissement de certains corps de bâtiments, suppression d’autres (1886 D2 150 et D2 143 et D2 214, et D2 216).

Aujourd’hui l’ensemble des constructions ont été remaniées, pour certaines de manière assez significative (fermes 2013 D2 649, 650, 686, et D2 168, 169). Il n’existe plus de commerce en activité. Une grande stabulation est venue se greffer sur une ferme déjà remaniée en 1956 (2013 D2 707, 679), la fruitière, encore en activité, a perdu quelques unes de ses constructions annexes (porcherie), et une croix est érigée au centre du hameau. La ferme ayant conservé des éléments architecturaux anciens importants est celle qui possède également un four à pain (2013 D2 130), c’est vraisemblablement la ferme la plus ancienne de la Plesse. Quelques autres réemplois sont visibles sur certains bâtiments (2013 D2 143, et D2 887, et D2 800)

Période(s)Principale : 16e siècle, 18e siècle, 19e siècle, 20e siècle

Le hameau de la Plesse est situé en contrebas du village de Saint-Offenge-Dessous, au nord-ouest, sur un replat. La route principale, dans le prolongement de la route Sainte-Euphémie qui contourne l’église paroissiale (la RD 211a, ou route de la Plesse) traverse le hameau d’est en ouest. En son centre, deux chemins, celui des Plantées et celui du Marais, sont d’orientation nord-sud. Les constructions du hameau s’établissent le long de ces voies, tantôt perpendiculairement, tantôt longitudinalement. Au-delà des constructions, les espaces agricoles prédominent, essentiellement des prés ; il est intéressant de noter également une densité relativement importante de petits arbres qui s’étirent selon un axe nord-sud. La densité des bâtiments est plutôt importante : pas moins de 44 constructions significatives, dont environ 14 fermes, plusieurs anciens établissements commerciaux, deux fours à pain, une fontaine-lavoir, une croix de chemin (IA73003772), et une fruitière (coopérative laitière). Il n’y a pas pour ainsi dire de constructions récentes, les bâtiments sont parfois dénaturés mais majoritairement d’un intérêt patrimonial correct. Les fermes du hameau sont soit regroupées, soit éclatées, les communs sont alors séparés du logis par une route. La plus intéressante et la mieux conservée est celle qui figure sous le numéro de parcelle 2013 D2 145 (IA73003769), au sud-ouest du hameau : le bâtiment principal à juxtaposition fait face à un jardin avec puits et à un grenier avec remise et pressoir. La ferme qui comporte les éléments les plus anciens est celle qui figure sous le numéro de parcelle 2013 D2 130 (IA73003768) : le logis comporte extérieurement et intérieurement beaucoup d’éléments architecturaux du 16e siècle, dont plusieurs semblent être en place, une grange-étable, et un très intéressant four à pain précédé d’un espace voûté, mais malheureusement en mauvais état. Une autre ferme, avec une importante stabulation, est située au nord du hameau (2013 D2 679, 707). Des bâtiments commerciaux et artisanaux, la boulangerie (2013 D2 207), l’ancien café (2013 D2 1026), un atelier de menuiserie (2013 D2 734), un espace de fabrication de cordage (2013 D2 1044), trop dénaturés n’ont pas été étudiés, à la différence de la fruitière, 2013 D2 205, 206, (IA73003760), et de l’ancienne auberge-marchand de tabac-contributions indirectes, 2013 D2 150, 1067 (IA73003767) qui ont été étudiés.

Quelques observations concernant certains bâtiments non repérés :

2013 D2 887 : ancienne ferme remaniée avec ajout de terrasse. 2013 D2 159 : ferme à juxtaposition remaniée. 2013 D2 168, 169 : ancienne ferme très dénaturée. 2013 D2 649, 650, 686 : ferme restée assez homogène. 2013 D2 143, 149 : grande ferme avec remplois du 16e siècle, et communs de l’autre côté du chemin des Plantées. 2013 D2 1026 : ancien café très dénaturé. 2013 D2 697, 740 : ancienne ferme. 2013 D2 734 : bâtiment dénaturé. 2013 D2 1064 : bâtiment réaffecté, avec étage comportant de hautes et étroites baies pour le séchage ( ?). 2013 D2 800 : ancienne ferme. 2013 D2 207 : ancienne boulangerie dénaturée.

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise, tuile plate mécanique, ciment amiante en couverture
Couvrements
Couverturestoit à longs pans demi-croupe
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Descriptif sommaire des constructions non repérées du hameau de la Plesse.

    2013 D2 150 : maison achetée à un industriel (M. Timon, ou Thimon) d’Aix-les-Bains dans les années 1970. La maison daterait des années 1927 ou 1928 (renseignement oral). La construction est en moellons de calcaire, avec encadrement des baies en pierre ou ciment. Toit à longs pans, demi-croupe et tuiles plates mécaniques. Sur la partie gauche de la façade principale une ancienne cave qui abritait un pressoir. Les escaliers intérieurs et extérieurs sont en ciment bouchardé à décor moulé. La partie gauche de la construction située en face de cette maison, de l’autre côté de la cour est une ancienne grange-étable transformée par l’industriel.

    2013 D2 157 : ancienne ferme à juxtaposition, en rez-de-chaussée. Construction en moellons de calcaire, encadrement des baies en brique, semblable à ceux de l’école du bourg. La partie de gauche était autrefois ouverte et servait de remise.

    2013 D2 207 : ancienne boulangerie - épicerie – café. Le bâtiment est édifié en 1905 (renseignement oral) sur un terrain appartenant au château de Saint-Offenge-Dessous ; la date 19058 était gravée sur la cheminée qui se trouvait dans le bar, aujourd’hui disparue. Construit par le grand-père du propriétaire actuel, boulanger, qui fait le pain, un temps, dans le four à pain du village. Le bâtiment est agrandi en 1948 : la grange se transforme en café, et la terrasse est agrandie. Autre agrandissement en 1959. Le four a été démoli dans les années 1990, il datait d’environ 1954 ; il a cessé de fonctionné en 1968. Le bâtiment de plan rectangulaire comportait en façade principale, de gauche à droite, les espaces suivant : une grange avec une étable dessous, un bar avec une cuisine sur l’arrière, une épicerie-boulangerie avec deux chambres sur l’arrière, une annexe à l’extrémité droite, construite en 1959. Sur l’arrière du bâtiment se trouve une écurie. Sous la partie est du bâtiment, plusieurs jours témoignent de la présence probable d’une cave.

    2013 D2 143 : ancienne ferme (?), actuellement maison, très remaniée vers le milieu du 20e siècle (encadrements en ciment). Le bâtiment comporte sur sa façade principale une porte et une fenêtre à linteaux à coussinet (remplois). ; Un puits est présent sur la parcelle.

    2013 D2 149 : grange-étable qui dépendait de la ferme précédente (2013 D2 143). Construction en moellons de calcaire avec encadrement en calcaire des baies (linteau de la grange en bois). Le toit est refait, il est à longs pans avec demi-croupe et couvert en ardoise. Présence d’une cave en sous-sol et d’une grange-étable au rez-de-chaussée surélevé. Présence d’une baie chanfreinée sur la façade arrière.

    2013 D2 172 : lavoir communal en béton, et à deux bacs.

    2013 D2 197 : ancienne ferme à juxtaposition en moellons de calcaire. Toit à longs pans et demi-croupe couvert en fibrociment. Le linteau de l’étable est en calcaire et en anse de panier. La porte et la fenêtre de l’étable ont un jambage commun. Le logis est à droite, et les anciens communs à gauche, aujourd’hui aménagés en habitation.

    2013 D2 800 : autrefois une construction était accolée à celle-ci, par le pignon ouest. La maison est achetée en 1890. Le logis est dénaturé (il comprenait une cuisine, une salle et des chambres), il comprend aujourd’hui deux logements avec une cave à l’étage de soubassement (présence de jours chanfreinés sur les façades arrières et latérales). Le toit est à longs pans et demi-croupe. La grange-étable de l’ancienne ferme était au 19e siècle perpendiculaire à celle d’aujourd’hui. La construction, en moellons de calcaire enduits, comporte deux double-portes avec arc en anse de panier pour la grange, à gauche, l’étable à droite, avec une fenêtre. Au-dessus de cette dernière ouverture, une porte haute permet le chargement, ou le déchargement du foin. L’encadrement des baies est en pierre de taille de calcaire. A gauche de la façade principale, une remise est fermée sur ses deux côtés arrière et latéral gauche par un bardage bois vertical. Le toit, à longs pans et demi-croupe, est couvert de fibrociment. L’avant-toit est fermé et formé par extension de la charpente en façade. Le pignon est fermé par un bardage bois. La grange-étable comportait six vaches et un cheval.

    2013 D2 920 : ancienne grange-étable transformée en habitation. Présence d’une baie en remploi avec cavet sur le mur pignon.

    2013 D2 1026 : ancien café dénaturé qui a également fait bar restaurant (fermé en 2010). Le bâtiment comportait une grange sous le balcon, une salle de restaurant et un tabac poste au rez-de-chaussée ; il n’a pas de cave.

    2013 D2 1137 : ancienne ferme, aujourd’hui liée à la maison 2013 D2 1142. La ferme comportait un logis sur sa partie droite, et d’une grange-étable sur sa partie gauche. Construction en moellons de calcaire avec des encadrements de baies en pierre de taille de calcaire. Toit à longs pans.

    2013 D2 1142 : maison, aujourd’hui liée à l’ancienne ferme 2013 D2 1137. La construction comporte trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. La maison a un enduit au ciment ainsi que des encadrements de baies en ciment. La toiture à longs pans et demi-croupe est couvert d’ardoise, avec débord en façade principale par extension de la charpente.

    2013 D2 1044 : bâtiment agricole, ou ancienne ferme du 19e siècle ayant été considérablement remanié. Le rez-de-chaussée en moellons de calcaire rejointoyés comporte beaucoup d’ouvertures en béton repercée. Le bâtiment est surélevé, ou reconstruit au niveau supérieur en moellons de ciment. De hautes et étroites ouvertures, fermées par un bardage, sont aménagées dans les élévations.

    2013 D2 887 : ancienne ferme à juxtaposition très remaniée, avec une porte remontée et chanfreinée avec congés.

  • Lavoir, bassin. AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922, du 20 août 1922 au 22 octobre 1939.

    Lavoir, bassin. AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922, du 20 août 1922 au 22 octobre 1939.

    * 29 juin 1920 : Adduction d'eau potable au hameau de Pleisse : le hameau de Pleisse, le plus peuplé est encore à ce jour complètement dépourvue d'eau potable, qu'il n'est alimenté que par des puits sans source, qui, en été, deviennent des mares à grenouilles. Il existe au-dessous du presbytère, une fontaine publique récemment installée à l'usage de quatre maisons, déjà pourvues de puits alimentés par des sources, à proximité de leurs habitats et rend la voie publique impraticable pendant l'hiver. Cette source tellement abondante pourrait alimenter 60 ménages avec seulement le trop plein, qu'il suffirait de dédoubler cette fontaine et d'amener le trop plein de la source au centre du hameau de la Pleisse, que les habitants intéressés, au nombre de 125, répartis en 32 ménages sont disposés à consentir des sacrifices pour y parvenir. M. Déplante, agent-voyer cantonal à Aix-les-Bains dressera le projet ci-dessus décrit.

    * 1er août 1920 : répartition de l’excédent disponible au budget additionnel de 1920 entre les divers hameaux pour l'aménagement de leurs fontaines et création de lavoirs publics couverts. La somme de 8 000 francs sera répartie entre les hameaux de la commune, à titre de subvention, pour l'aménagement de lavoirs publics couverts appropriés à l'importance de chaque hameau. Les intéressés compléteront eux-mêmes, par des souscriptions en argent, en nature et en transports, la somme qui, après l'établissement des devis, sera reconnue nécessaire.

    * 22 mai 1921 : répartition de la somme de 8 000 francs entre les différents hameaux de la commune pour aménagement de leurs fontaines et bassins. La population est de 400 habitants, et que par conséquent la somme reversée par habitant s'élève à 20 francs. Le barème de répartition serait la suivante : L'église (chef-lieu) / 31 habitants / 620 francs // La Pleisse / 102 hts / 2040 francs // Les Zuguets Dessus / 42 hts / 840 francs // Les Zuguets Dessous / 15 hts / 300 francs // Le Crouzet / 37 hts / 740 francs // Le Rocheret / 21 hts / 420 francs // Les Toquets / 25 hts / 500 francs // Les Bonnévos / 16 hts / 320 francs // Les Guers / 26 hts / 520 francs // Les Farniers / 29 hts / 580 francs // Les Suavets / 6 hts / 120 francs // Les Nantets / 50 hts / 1000 francs. La commission fait observer que le hameau du Chef-lieu possède sa fontaine, son bassin-lavoir, établis et payés par toute la commune. Dès lors les 620 francs qui lui étaient attribués seront donnés à d'autres hameaux. Chaque hameau subventionné forfaitairement, conservera son autonomie dans la propriété et la gérance de ses fontaines et que la commune n'interviendra pas dans la dépense d'entretien et réparations qui resteront à la charge des habitants.

    * 1er juin 1924 : les hameaux des Bénévos, des Zuguets-Dessous et du Crouzet ont récemment construit leurs lavoirs publics. Les hameaux retardataires sont : Les Guers, les Farniers, les Suavets. Le Hameau de la Pleisse est toujours à la recherche d'eau, sans résultat a droit au maintien de sa subvention. Les trois premiers hameaux auront droit donc à un supplément de subvention : Bonnévos (180 francs), Zuguets-Dessous (200 francs), Crouzet (300 francs).

    * 15 août 1926 : les habitants de la Pleisse vont entreprendre des fouilles en vue d'amener l'eau au village de la Pleisse. La commune alloue 1000 francs pour commencer les travaux.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922, du 20 août 1922 au 22 octobre 1939. Lavoir, bassin.

    * 29 juin 1920 : Adduction d'eau potable au hameau de Pleisse : le hameau de Pleisse, le plus peuplé est encore à ce jour complètement dépourvue d'eau potable

    * 1er août 1920 : répartition de l’excédent disponible au budget additionnel de 1920 entre les divers hameaux pour l'aménagement de leurs fontaines et création de lavoirs publics couverts.

    * 22 mai 1921 : répartition de la somme de 8 000 francs entre les différents hameaux de la commune pour aménagement de leurs fontaines et bassins.

    * 1er juin 1924 : le Hameau de la Pleisse est toujours à la recherche d'eau, sans résultat a droit au maintien de sa subvention.

    * 15 août 1926 : les habitants de la Pleisse vont entreprendre des fouilles en vue d'amener l'eau au village de la Pleisse. La commune alloue 1000 francs pour commencer les travaux.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914. Distillerie

    * 11 juin 1905 : le maire arrête trois emplacements pour distiller ou faire distiller les vins, cidres, lies, marcs, cerises, prunes et prunelles provenant de leur récolte : la Plesse, Bonnevos, le Crouzet.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    * 15 juillet 1906 : gros incendie à Pleisse. Les maisons de Ginet Louis / Gelloz Joesph / Gelloz Marie / Guiers Jean-Baptiste (incendiée le 25 mai 1901) et Ginet François. Les sapeurs pompiers des communes voisines sont intervenus. [Lors d'incendie ou graves incident des bâtiments se produit, la commune accorde gratuitement aux propriétaires un cubage de bois de travail déterminé par le conseil à récupérer dans la forêt communale]

    AC Saint-Offenge-Dessous : Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Monnet Thierry - Monnet Thierry - Guibaud Caroline