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Maison, puis collège puis lycée de garçons, actuellement Lycée Émile-Loubet

Dossier IA26000439 réalisé en 2015

Une histoire séculaire

La ville de Valence a bénéficié de la présence d'un collège dès le milieu du 16e siècle, mais la première fondation pérenne date de 1643. Le collège, placé sous la direction de la Congrégation du Saint-Sacrement, jouit d'une piètre réputation. Déclaré propriété nationale en 1792, il est déclaré collège de première classe le 15 septembre 1812. L'enseignement est désormais assuré par des fonctionnaires laïques. L’idée d'ériger le collège en lycée est formulée par la commune dès le mois de janvier 1812. Sébastien Collombier, professeur à l’école impériale d’artillerie de Valence, est chargé d'estimer les capacités du collège, installé dans les locaux du séminaire, destiné à accueillir un lycée de 200 élèves pensionnaires.

Tout au long du 19e siècle, le projet de donner au collège un établissement convenable est une préoccupation récurrente, jusqu'à ce que, à partir de 1883, la volonté du Conseil municipal se fasse plus insistante et se cristallise dans la construction actuelle. En 1883, le conseil municipal réitère son désir de transformer le collège en lycée (AD Drôme 5 T 10-1, délibération du conseil municipal du 6 janvier 1883) : « Le vieux collège communal de Valence construit à une époque où l’on ne tenait aucun compte des conditions (...), ne représente plus aujourd’hui qu’une construction informe, incommode, malsaine, d’un entretien très coûteux (...), ne donnant satisfaction à aucune des exigences réglementaires qui viennent d’être décrites, (...), plus susceptible d’en éloigner les élèves et les familles que de les attirer, et absolument indignes d’un département et d’une ville dont les aspirations sont également tournées vers le progrès des idées, de l’éducation et du bien-être matériel de la jeunesse. ». En effet, les élèves continuent d'être envoyés dans les lycées de Tournon, Grenoble ou Lyon. Par ailleurs, la Drôme reste l’un des rares départements à être dépourvu de lycée, malgré l’augmentation régulière de la population scolaire : en 1863, le collège accueille 275 élèves, dont 109 internes ; entre 1879 et 1894 : 250 à 275 élèves, 90 à 109 internes (AC Valence, 4 M 26) ; en 1890, la population scolaire est évaluée à 420 élèves, dont 170 pensionnaires (AC Valence, 4 M 28).

Plan projeté du nouveau lycée de garçons,1890Plan projeté du nouveau lycée de garçons,1890Une étude est demandée à Émile Vaudremer en 1890 (AC Valence, 4 M 26), lequel a livré le lycée de garçons de Grenoble (IA38000951) en 1887, ainsi que plusieurs lycées à Paris et Montauban entre 1883 et 1888 ; fort de cette expérience qui se voulait innovante en matière d’établissement d’enseignement scolaire, Vaudremer propose un plan assez similaire à celui adopté à Grenoble : les bâtiments s’élèvent en périphérie d’un trapèze ; le bâtiment destiné à l’administration occupe une place centrale sur le côté nord, tandis qu’à l’ouest les constructions s’interrompent pour aérer librement les trois cours de récréations délimitées strictement pour les petits, moyens et grands. À l’est sont placés les locaux de l’infirmerie et du gymnase dont la disposition génère deux cours intérieures. Le devis, estimé pour 170 pensionnaires, 50 demi-pensionnaires et 200 élèves, sur le terrain du clos Doyon offrant une capacité de 17 085 mètres carrés, se monte à 1 500 000 Frs, et, précise l’architecte, « la dépense ne peut être évaluée à un chiffre inférieur, étant entendu qu’il sera fait emploi des rabais ».

Le projet n’est pourtant pas adopté, les discussions entre la Ville et le Ministère de l’Instruction publique et des beaux-arts revenant régulièrement sur la transformation du collège en lycée d’une part, l’urgence d’ériger un nouveau bâtiment pour pallier la vétusté de l’actuel collège d’autre part. Dans cette perspective, la commune recherche activement un emplacement qui puisse réunir, à Valence, les conditions requises, telles qu’exprimées dans la Note relative aux conditions d’installation des lycées et collèges (1891 ; AC Valence, 4 M 28) : un terrain de 20 000 mètres carrés, élevé, bien exposé, sans mitoyenneté gênante, présentant des facilités d’évacuation des eaux pluviales et ménagères et d’amenée d’eau potable et aussi éloigné que possible des établissements pouvant présenter des nuisances ou des risques (hôpitaux, casernes, cimetières, usines, établissements insalubres ou bruyants…) tout en étant assez rapproché du centre ville pour en faciliter l’accès.

Fort de ces recommandations, le conseil municipal recherche l’emplacement idéal et visite plusieurs lieux : clos du Bord, Faventines, Japperenard, Renoard, Gaillard, Doyon. C’est lors de sa séance du 1er juin 1901 qu'il délibère en faveur du clos Doyon, situé à l’extrémité du Champ-de-Mars et de la rue de la Comète (actuelle rue du Lycée) au nord ; à l’ouest par l’avenue des Balives ; au sud par le canal de la Cascade avec portion de terrain en façade sur la rue Marguerite et à l’est par des propriétés particulières avec une bande de terrain ayant une façade sur l’avenue Victor-Hugo. La déclaration d’utilité publique de la construction d’un collège à Valence est décrétée le 9 mai 1902 par Émile Loubet, président de la République (AC Valence, 4 M 26).

La maison érigée sur le clos Doyon est conservée dans le projet et destinée à accueillir l’administration du collège. Car c’est bien un collège qui va être construit à cet emplacement, et non un lycée pourtant ardemment souhaité par la municipalité. L’État s’engage à prendre en charge la moitié du coût de la construction, à condition que la Ville finance l’autre moitié. De nouveaux plans et devis sont demandés aux architectes parisiens Bertsch-Proust et Bischoff en juillet 1901. Pourquoi ne pas avoir conservé l’offre d’Émile Vaudremer ? Peut-être le plaquage du plan adopté à Grenoble, un budget estimatif conséquent et n’incluant pas les frais d’acquisition du terrain, a-t-il fait réfléchir la municipalité, laquelle doit encore acquérir le clos Doyon, pour un montant de 350 000 Frs. La municipalité s’adresse donc à deux disciples de Vaudremer. L’acte de vente du clos Doyon est passé devant Me Clément, notaire à Valence, le 16 juillet 1902, l’état des lieux dressé le 23 janvier 1903 (AC Valence 4 M 26).

Les architectes Bertsch-Proust et Bischoff tiennent compte de la configuration du terrain, particulièrement riche en eaux, et proposent un projet incluant l’ensemble des frais de construction, achat de mobilier, imprévus et honoraires et frais d’acquisition de terrain pour un total de 932 635,44 Frs. Les plans et devis sont approuvés par le Ministre de l’Instruction publique et des beaux-arts le 7 avril 1902 (AC Valence, 4 M 26) : les bâtiments sont largement éclairés et ventilés, les cours de récréations spacieuses, et l’ensemble des locaux est judicieusement disposé pour faciliter la surveillance et les mouvements des élèves.

L’État prend à sa charge la moitié de la dépense, soit 466 317,72 Frs ; les sommes sont débloquées par acomptes au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Le projet inclut d’emblée l’évacuation des eaux usées par un tout-à-l’égout avec mise en place de chasses d’eau automatiques pour les toilettes. Les travaux sont lancés la même année et ne subissent pas de retard particulier, malgré le décès le 22 mars 1902 de Paul Bischoff. Un conducteur de travaux est alors désigné par Bertsch-Proust le 20 septembre 1902, en la personne de M. Roche, lequel a travaillé à la construction de l’hôtel de ville de Valence. En 1903, Bertsch-Proust suggère des travaux complémentaires, qui comprennent la construction d’un lavoir, d’une galerie reliant l’administration aux bâtiments nord et sud, et l’installation d’un chauffage à vapeur à basse pression, plus efficace que les poêles, pour un montant total de 34 119,94 Frs, portant le coût total à 1 001 423,23 Frs.

Les bâtiments sont livrés à la rentrée de Pâques 1905.

Du collège au lycée

Les tractations continuent entre la ville et le Ministère de l’Instruction publique pour doter Valence d’un lycée ; la population scolaire ne cesse de croître, la crainte de voir le lycée de Tournon (IA07000241), éloigné d’une vingtaine de kilomètres, se vider d’une bonne partie de son effectif n’étant pas justifiée. De 210 élèves en 1899, la population scolaire passe à 298 en 1905, 305 en 1906 (AC Valence 4 M 29). La demande officielle de la Ville à l’État de transformer le collège en lycée de garçons est formulée le 12 avril 1906.

Le rapport sur le nouveau collège dressé par le délégué du Conseil d’administration du lycée, le 23 novembre 1909 (AC Valence 4 M 28), est éloquent et non dénué d’humour quant à l’aspect du nouveau collège. Bien qu’installé dans des « conditions exceptionnellement favorables au point de vue de l’hygiène : situation entourée de vastes promenades, disposition des locaux recevant de toute part et à profusion la lumière et l’air, le mode de chauffage par circulation de vapeur », le nouveau collège ne répond que de manière partielle aux besoins d'un lycée et n’a fait que déporter dans de nouveaux bâtiments l’aménagement existant dans l’ancien collège : « on retrouve, installés dans des conditions infiniment meilleures, mais en nombre identique, les classes, dortoirs, chambres de surveillants et d’agents. La capacité de ces divers éléments n’avait même pas été augmentée dans des proportions suffisantes pour faire face au développement qu’aurait eu dans sa nouvelle installation le collège s’il avait été maintenu. On avait en un mot édifié un collège en réservant la possibilité de sa transformation en lycée. » L’auteur évoque le Festin ridicule de Nicolas Boileau (1665) pour illustrer l’indigence des places au réfectoire :

… Et leur troupe serrée / Tient avec peine autour de la table carrée / Et chacun, malgré soi, l’un sur l’autre porté / Fait un détour à gauche et mange de côté.

Et évoque la surpopulation des élèves dans des locaux déjà saturés et donc inappropriés à l’enseignement : « Le dessin de figure et d’ornement est enseigné dans le local préparé pour les travaux manuels qui n’est pas pourvu d’un éclairage suffisant. L’enseignement du dessin graphique cependant si important est pratiqué dans des conditions déplorables, faute d’une salle appropriée. Mais ce qui est plus grave, c’est la nécessité à laquelle on a été acculé : 1° d’entasser jusqu’à 44 élèves dans une salle qui ne devrait normalement en recevoir que 34 au maximum. 2° d’installer 3 études dans des salles de classes et une quatrième dans la permanence. » Il y a donc urgence à intervenir.

Les instances ministérielles consentent à transformer le collège en lycée, par décret du 8 avril 1908 ; ce texte rappelle la délibération du 5 avril 1906, par laquelle le conseil municipal s’est engagé à fournir les bâtiments et le mobilier usuel et scientifique prescrits par les règlements.

De nombreuses modifications sont nécessaires pour satisfaire aux besoins du futur lycée, bien que les locaux du nouveau collège soient tout à fait convenables. Les transformations sont précisées dans une note adressée au maire de Valence par l’inspecteur général du Ministère de l’Instruction publique, M. Chevrel, le 30 juin 1908 (AM Valence 4 M 28) : surélévation d’un étage sur le bâtiment des dortoirs au nord pour y aménager des dortoirs supplémentaires, transformation de salles pratiques en salles de classes. La chapelle, initialement placée au-dessus du gymnase, a disparu. Les dépenses s’élèvent à 255 394 Frs.

Les agrandissements sont demandés à Bertsch-Proust, lequel s’adjoint les compétences d'un jeune architecte valencien, Georges Allingry. Outre les agrandissements prévus, le nouveau projet comprend l'aménagement d'une galerie en ciment armé reliant l'aile sud au bâtiment nord par l'administration (AC Valence 4 M 28, cf annexe) ; la construction d’un laboratoire de manipulations chimiques à l’extrémité de l’aile sud ; des ateliers de travaux manuels en prolongement du chemin de ronde de l’aile sud ; une réorganisation du bâtiment administratif, une nouvelle implantation de la salle des professeurs et de bains-douches, la mise en œuvre d’un téléphone intérieur.

Les travaux sont commencés dès l’été 1909, de manière à livrer pour la rentrée les dortoirs du bâtiment nord ; ils se poursuivent les années suivantes. Au décès de Bertsch-Proust en 1911, Georges Allingry est chargé seul de la conduite et surveillance des travaux ; mobilisé en 1915, c’est à Louis Brunel, architecte voyer de la Ville nommé le 1er juillet 1907, que revient la tâche d’établir les comptes définitifs (AC Valence, 4 M 28). Les travaux sont réceptionnés en 1916.

Un lycée du 20e siècle…

Émile Loubet, alors président de la République, avait inauguré le nouveau collège le 13 aout 1905, en même temps que le pont en pierre sur le Rhône et le parc Jouvet. Le lycée est inauguré en septembre 1908 par Gaston Doumergue, alors Ministre de l'Instruction publique. Ce n’est qu’en 1932 que le lycée de garçons est appelé Lycée Émile-Loubet, en hommage à l'enfant du pays (Valence sur Rhône. Ville de Valence, Office de Tourisme : Valence. 1991).

Des effectifs accrus, de nouvelles dispositions réglementaires pour l’enseignement, particulièrement celui des sciences, et de nouvelles règles de sécurité dans les établissements entrainent de nouveaux aménagements tout au long du 20e siècle.

Les premiers sont confiés aux architectes valentinois Béranger et Bozon en 1937, d'après leurs plans établis entre 1931 et 1935 (AC Valence, 4 M 26 et 4 M 29). Il est prévu de suréléver l'aile sud, de créer des escaliers de secours pour la salle des fêtes et des loges, d’agrandir le gymnase avec création de douches et de vestiaires, de transformer des lavabos, d’installer des paratonnerres, et le chauffage central dans les nouveaux locaux. La dépense totale s’élève à 1 073 650 Frs. En 1955, la création d'un bloc scientifique est projetée par surélévation de la partie est de l’aile sud du lycée, qui jusqu’alors accueillait les classes de physique et chimie. L’aménagement permet d’abriter les deux salles de collections, une salle de cours, une de travaux pratiques, deux petites salles de manipulations, le tout sur une superficie de 225 m2. La réception des nouveaux locaux a lieu le 30 mai 1958. En 1959, Julien Lick, directeur des services d’architecture, voirie et eaux de la ville de Valence, se voit confier un projet d’agrandissement du bloc scientifique, soit en fermant la cour à l’ouest en joignant les deux pavillons en retour des bâtiments nord et sud, soit en construisant au même endroit un bâtiment de trois niveaux (2 étages sur rez-de-chaussée) (AC Valence, 7 WsT 1) ; mais ce projet restera dans les cartons. En 1957, la toiture du bâtiment sud est entièrement refaite, deux dortoirs et la salle des fêtes restaurés (AD Drôme, 906 W 291).

En 1962, deux classes démontables sont installées au nord du tènement (AC Valence, 4 M 29). Une salle de science est construite en 1966, en 1968 surviennent des travaux d’équipement sportif. La mise en conformité électrique des bâtiments existants est décidée en 1971 (AC Valence, 7 Wst 2), la réfection totale des installations électriques effective en 1974 (AC Valence, 7 Wst 3). Le centre de documentation et d’information est créé en 1974 et livré en 1976, par transformation de trois classes, lesquelles sont aménagées au 1er étage du bâtiment nord par transformation d’un dortoir (AD Drôme, 906 W 291).

En 1994 une restructuration générale du lycée est lancée par la région Rhône-Alpes, en raison de l’exigüité et de la vétusté des locaux, ainsi que de l’inadaptation aux concepts pédagogiques en vigueur. Le programme porte essentiellement sur la construction du bâtiment scientifique, la création du centre de vie du lycée regroupant C.D.I. et espace des professeurs, la création de circulations verticales rendant accessibles tous les niveaux de tous les bâtiments, l’extension et la restructuration de l’administration, l’aménagement de coursives permettant la distribution des classes hors du volume existant, enfin l’aménagement des cours intérieures depuis la rue Marguerite et l’avenue Maurice-Faure (A Région Rhône-Alpes, 791 W 5/1). Le nouveau bâtiment scientifique, bloc rectangulaire de 44 x 27 mètres, prévoit deux étages sur rez-de-chaussée et ferme l’enceinte du lycée à l’est. En rez-de-chaussée est aménagé un centre de vie scolaire, escaliers et ascenseur conduisant aux étages. (A Région Rhône-Alpes, 5242 W 1). Les espaces verts sont entièrement revus et l’arrosage amélioré. Ce sont au total 7 793 m2 qui ont été soit repris en réhabilitation (4 107 m2), soit construits (3 686 m2). La maîtrise d’œuvre est confiée au Cabinet SORHA à Valence, l’étude de faisabilité et le programme présentés par l’architecte Vignali. Les travaux sont conduits en trois tranches : 1ère tranche de février 1998 à septembre 1999 : construction du bâtiment scientifique, réhabilitation de l’aile sud-est et extension de l’administration ; 2ème tranche de février à décembre 1999 : réhabilitation de l’aile sud ; 3ème tranche, de janvier 2000 à août 2001 : construction du C.D.I. et réhabilitation de l’aile nord.

… lancé dans le 21e siècle

Bien que conséquents, les travaux de restructuration décidés en 1994 et réalisés entre 1999 et 2001 devaient encore s'adapter aux nouveaux besoins ayant émergé à l’orée du siècle. Parmi les nouvelles demandes figurent la création d’une salle d’activité pour les élèves. Élaboré en 2004, le programme est ambitieux, car il porte sur la remise en état de 4 000 m2 et l’aménagement de 1 430 m2 (A Région Rhône-Alpes, 5242 W 1, 791 W 6, 5443 W 3).

Les nombreuses opérations prévues portent aussi bien sur les bâtiments que sur les espaces non bâtis. Tout est repris dans l'optique d'améliorer les services (cuisine, demi-pension, infirmerie, atelier de maintenance) par remplacement de matériel, réaménagement et modernisation des espaces existants, les lieux fonctionnels (logements de fonction, dont celui du factotum), les lieux pour les lycéens (aménagement d'un local d'éducation physique avec douches, d'un foyer pour les élèves avec bar), avec reprise complète de la signalétique. Les cours sont redessinées, les accès revus et sécurisés, des garages et places de parking aménagés.

Les travaux sont placés sous la maîtrise d’œuvre du cabinet ICADE à Grenoble, et de l’architecte Denise Rey-Huet à Bourg-lès-Valence ; les lots d’aménagement des équipements de cuisson, du restaurant libre-service et des équipements de la laverie (n°17, 18) sont confiés à l’architecte Ariès à Valence. Les travaux sont conduits en deux phases : la phase 1 – OS de démarrage des travaux donné le 6 mars 2006, réception prononcée le 18 septembre 2007 – porte sur les bâtiments I (foyer), H (activités), G (garages), F (ateliers) et voirie réseaux divers (VRD) correspondants. Les garages terminés seront utilisés pour le déménagement provisoire du bâtiment F ; la phase 2 – OS de démarrage des travaux donné le 1er février 2009, réception des travaux en novembre 2009 et décembre 2010 – sur les bâtiments F (atelier), A (infirmerie/Appartement 1), B (lingerie/bureau chef cuisine / appartement 2), C (cuisine / appartement 3), D (réfectoire / laverie), VRD correspondants. Des travaux d’aménagement paysager de la cour nord complètent la réhabilitation, effectués en 2008 par l’agence les Espaces Vers à Jarcieu (A Région Rhône-Alpes, 5443 W 6).

Le 16 octobre 2009, la livraison de l’œuvre d’Agnès Perroux, Comme toi, (IM26000709) parachève la réhabilitation entreprise cinq ans auparavant. Commencés en 2006, ces travaux sont réceptionnés en 2012 (A Région Rhône-Alpes, 5476 W 1).

Au cœur du centre ville de Valence, la cité scolaire Émile-Loubet confirme la conviction des édiles de donner à la ville l’équipement nécessaire à la formation initiale de sa jeunesse.

AppellationsLycée Émile-Loubet, Cité scolaire Émile-Loubet
Dénominationslycée
Aire d'étude et cantonRhône-Alpes - Valence
AdresseCommune : Valence
Adresse : 2 rue du
Lycée
Cadastre : 2012 CH 58

Résumé : principales étapes

1905 : livraison du collège sur la parcelle A297 (CH58), inauguration par Émile Loubet.

1908 : décret de transformation du collège en lycée du 8 avril 1908, avec rappel des engagements de la ville à abonder pour la moitié des frais engagés. Lycée inauguré en septembre 1908 par Gaston Doumergue.

1909-1916 : 1ère campagne d'agrandissement des bâtiments.

1931-1937 : 2ème campagne d'agrandissement, notamment des espaces dédiés aux sciences.

1955-1958 : aménagement d'un bloc scientifique au sud-est de la parcelle.

1994-2001 : réhabilitation du lycée, 1ère tranche ; création du bâtiment des sciences actuel, livré en 1999.

2004-2012 : réhabilitation du lycée, 2ème tranche

Période(s)Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source
Principale : 4e quart 20e siècle , daté par source
Secondaire : 1er quart 21e siècle , daté par source
Dates1828, daté par travaux historiques
1905, daté par source, porte la date
1909, daté par source
1999, daté par source
2001, daté par source
2012, daté par source
Auteur(s)Auteur : Bertsch-Proust Henri Édouard
Henri Édouard Bertsch-Proust (1846 - 1911

Ancien élève de de Douillard et Vaudremer à l'école des Beaux-Arts (promotion 1866, trois médailles en première classe,

deux fois logiste), architecte diplômé par le gouvernement (1878); obtient un premier prix lors du concours pour la construction d'un collège à Fontainebleau ; inspecteur d'Hermant et de Vaudremer pour les constructions de l'école de la rue de Puéblo et du temple protestant de la rue Julien-Lacroix ; construit le piédestal de la statue de la République pour la place de l'Institut (commande de la ville), un collège à Fontainebleau, une chapelle dans le style du XIIIe siècle dans un château près de Nemours. Il est nommé rapporteur au Comité le 12 avril 1881 et architecte diocésain de Pamiers

le 22 octobre 1883, en remplacement de Deménieux, nommé à Montauban, puis de Quimper le 23 mars 1904 en remplacement de Rapine, nommé à Clermont-Ferrand et au Puy, puis de Vannes et Quimper.

Il est fait officier de l'Instruction publique le 29 mars 1901. Il était également inspecteur de la seconde division du département de la Seine et maire de Jouy-en-Josas. (Les architectes de l'école des beaux-arts, 1793-1907. fr.wikisource.org).


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Auteur : Bischoff Paul
Paul Bischoff (1853 - 1902

Ancien élève de Chipiez à l'école spéciale d'architecture, de 1869 à 1873, où il obtient le grand prix de sortie ; entre à l'école des Beaux-Arts en 1873.

À partir de 1874, il travaille auprès de Vaudremer comme inspecteur à l'évêché de Beauvais, au couvent des frères de

Saint-Vincent-de-Paul à Vaugirard, sur divers chantiers de maisons d'habitation et d'hôtels, de tombeaux à Saint-Eustache, à Saint-Eugène, Saint-Thomas d'Aquin, Saint-Ferdinand des Ternes, à Notre-Dame d'Auteuil. Il exécute seul

divers chantiers de maisons individuelles et, en collaboration, le tombeau du curé de Passy. Il fut inspecteur de la ville de Paris et architecte du Gouvernement et collabora avec Bertsch-Proust à l'hôtel de ville de Valence.

Il est nommé rapporteur le 3 mars 1882 ; officier d'académie en janvier 1883. (source : Les architectes de l'école des beaux-arts, 1793-1907, fr.wikisource.org.


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Auteur : Allingry Georges
Auteur : Béranger
Béranger

Maître d'oeuvre pour les travaux d'agrandissement du Lycée Émile-Loubet à Valence, entre 1931 et 1937, avec son homologue Bozon.


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Auteur : Bozon
Bozon

Bozon collabore avec son homologue Béranger, architecte à Valence, à l'agrandissement du Lycée Émile-Loubet à Valence entre 1931 et 1937.


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Auteur : Vignali
Vignali

Maître d'oeuvre de la restructuration du Lycée Émile-Loubet de 1994 à 1999, avec création du bâtiment des sciences, des coursives, de l'extension de l'administration, et restructuration de l'aile sud-est.


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Auteur : Rey-Huet Denise
Denise Rey-Huet

Maître d'oeuvre de la réhabilitation du Lycée Émile-Loubet à Valence de 2002 à 2012. Installée à Bourg-lès-Valence.


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D'un point de vue géologique, le lycée se situe sur des alluvions fluviatiles de la basse terrasse dite de "l'Armallier" ; il s'agit d’alluvions caillouteuses à matrice essentiellement sableuse pouvant contenir des lentilles sableuses ou des niveaux consolidés en poudingue. Cette une zone humide, traversée de petits rus et autrefois constellée de petits canaux, dont le canal de la Cascade est une réminiscence. La parcelle CH58, ancienne parcelle A297, est cantonnée au nord par le Champ-de-Mars et la rue du Lycée (ancienne rue de la Comète), à l'est par les parcelles construites sur l'avenue Victor-Hugo, au sud par le canal de la Cascade, à l'ouest par l'avenue Maurice-Faure.

Les bâtiments du lycée épousent les côtés nord et sud de la parcelle, autour d'une maison de maître préexistante et génèrent une cour intérieure légèrement trapézoïdale ; au nord, l'imposante façade du bâtiment barre la perspective du Champ-de-Mars. Le lycée est constitué de plusieurs bâtiments : l'administration (A et A', IA26000440), les bâtiments nord (B) et sud (C) (IA26000441), et le bâtiment des sciences (G) (IA26000442) en constituent les points centraux. Ils sont complétés par des annexes comprenant infirmerie et logements (D), cuisines (E), salles de restauration (F), ainsi que des espaces d'activités pour les lycéens et les collégiens (H et sous le bâtiment des sciences), un atelier (I). Le bâtiment pour l'accueil des élèves et le CDI (K) permet également l'accès aux étages et coursives (J) du bâtiment nord.

Les annexes, à l'ouest, sont construites sur un plan régulier en U ; elles comprennent un sous-sol et un étage carré avec combles. L'atelier, dans l'angle sud-est, est construit de plain-pied. Les cuisines, au sud, sont agrandies d'une salle de demi-pension éclairée par des sheds, inscrite entre le mur du canal et le bâtiment sud.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile mécanique, ardoise
Plansplan rectangulaire régulier
Étagessous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 3 étages carrés, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans croupe
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie, suspendu
Autres organes de circulationsascenseur
Jardinsparterre
États conservationsbon état
Techniquescéramique
maçonnerie

Annexes

  • ANNEXE : rapport explicatif sur l'agrandissement du lycée de garçons, 1908 (AC Valence, 4 M 28)

    Ville de Valence sur Rhône

    Agrandissement du lycée de garçons

    Messieurs Bertsch-Proust et Allingry architectes

    Rapport explicatif

    Le présent projet constitue la première partie des travaux à exécuter pour l’agrandissement du lycée de garçons ; il comprend seulement les transformations ou créations urgentes et nécessaires au bon fonctionnement immédiat de l’établissement.

    Ce projet comprend :

    1° Constructions nouvelles :

    A- Un laboratoire de manipulations chimiques prévu à l’extrémité est de l’aile sud, avec son agencement particulier de tables à expériences revêtues de grès cérame, de hottes d’aération et de distribution d’eau et de gaz (à raison d’un robinet d’eau, d’une prise de gaz et d’un évier pour chaque groupe de deux élèves).

    Cette salle sera en communication directe avec l’ancien laboratoire qui deviendra laboratoire particulier des professeurs et dépôt de produits et où ne pénètreront / (p.2) pas les élèves.

    L’entrée se fera sous la galerie couverte actuelle, côté cour du gymnase ; une porte est réservée au sud sur la cour des ateliers de façon que les élèves puissent du laboratoire facilement accéder aux ateliers dans lesquels ils construiront eux-mêmes les petits appareils nécessaires à leurs expériences.

    Ce laboratoire, qui aura comme dimensions quatorze mètres en longueur et six mètres vingt en largeur, pourra recevoir un nombre minimum de vingt deux élèves opérant ensemble sur les tables installées le long des murs, le professeur placé au centre surveillant et dirigeant aisément ses manipulations.

    L’ordonnance des façades sera celle des constructions actuelles auxquelles elles se rattachent.

    B- Ateliers de travaux manuels. Installé dans une partie vacante prolongeant le chemin de ronde de l’aile sud, ce bâtiment contient une grande salle de travaux manuels largement éclairée au nord, de quatorze mètres vingt cinq de longueur et six mètres cinquante de largeur et où pourront travailler ensemble une vingtaine d’élèves ; un âtre de forge y sera aménagé.

    Il comprend aussi un dépôt de verrerie pour le laboratoire avec casiers et étagères, une chambre noire pour les expériences d’optique et de photographie et un petit atelier pour le factotum du lycée.

    En raison de la situation isolée et de sa destination, cette construction a été conçue très simplement.

    Le chauffage dans le laboratoire et dans les ateliers sera assuré par des poëles.

    2° Aménagements divers :

    La salle des professeurs qui occupait autrefois dans le / (p.3) bâtiment d’administration le local où se trouve maintenant le secrétariat, sera aménagée à l’emplacement des vestiaires et réfectoire des maîtres au rez-de-chaussée du pavillon des cuisines et de la lingerie ; elle sera complètement isolée d’ailleurs de ces services et indépendante sous la galerie couverte reliant les deux ailes du lycée par une fenêtre transformée en porte.

    Elle comprendra un vestibule vestiaire et une grande salle ; la bibliothèque générale y sera organisée.

    Dans l’amphithéâtre de physique sera construite une table avec revêtement de faïences et canalisations d’eau et de gaz pour les expériences qui doivent être faites directement sous les yeux des élèves.

    Le palier d’arrivée à l’infirmerie sera sur la demande du Conseil d’administration du Lycée fermé au moyen d’une cloison vitrée et le vestibule ainsi constitué sera chauffé par un phare.

    Des compteurs à gaz particuliers, partant où il n’en existe pas déjà, seront posés pour la vérification de la dépense de gaz de chaque service au logement.

    Les bains de pieds et les quatre cabines de bains actuels, au rez-de-chaussée du pavillon de l’infirmerie seront supprimés ; ils seront remplacés par des bains-douches installés au centre de la salle de bains de pieds et qui comprendront huit cabines avec deshabilloirs et cloisons en ciment armé. Deux cabines de bains seront aménagées dans la salle de douches actuelle avec utilisation des baignoires existantes. La chaudière et les réservoirs actuels, insuffisants pour les besoins du nouveau service, seront agrandis et remaniés.

    L’une des baignoires sera affectée au service de l’infirmerie / (p.4) ; elle sera installé dans le débarras au fond du couloir, du côté sud, et sera munie d’un chauffe-bains et d’un compteur à gaz particuliers. La chaudière des bains-douches ne peut être en effet utilisée à moins de grands frais de combustible, pour le service occasionnel de l’infirmerie.

    Un téléphone intérieur est prévu avec huit postes reliant le proviseur, le censeur, l’économat, le secrétariat, la dépense, la lingerie, l’infirmerie et la conciergerie.

    Enfin, sont prévus divers travaux de restauration dans les logements des fonctionnaires d’installations diverses et l’aménagement en dortoir et vestiaire provisoires de la salle des fêtes.

    Dressé par les architectes soussignés, le 10 décembre 1908

    Bertsch-Proust et G. Allingry

Références documentaires

Documents d'archives
  • A Région Rhône-Alpes. Série 791 W : 5/1. Restructuration du collège Maurice-Faure et du lycée Émile-Loubet. Dossier administratif et technique. Plans, coupes et élévations. (1995-2004).

    A Région Rhône-Alpes : 791 W 5/1
  • A Région Rhône-Alpes. Série 791 W : 5/1. Région Rhône-Alpes, Direction de l'Immobilier des Lycées, Note de présentation, Cité scolaire Lycée Émile-Loubet, opération réhabilitation de l’aile sud-ouest et divers locaux, 27 août 2004.

    A Région Rhône-Alpes : 791 W 5/1
  • A Région Rhône-Alpes. Série 791 W : 6. Réhabilitation de la cité scolaire Emile Loubet 26000 Valence. Dossier des marchés, plans. (1994-1997).

    A Région Rhône-Alpes : 791 W 6
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5242 W : 1. Restructuration du Lycée Émile-Loubet à Valence. Programmation, diagnostics. (2002-2004).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 1
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5242 W : 2. Restructuration du Lycée Émile-Loubet à Valence. Avant projet définitif, plans. Descriptif et estimatif tous corps d’état. (2005).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 2
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5242 W : 5. Restructuration du Lycée Émile-Loubet à Valence. Plans. (2005).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 5
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5242 W : 8. Restructuration du Lycée Émile-Loubet à Valence. DOE. Plans. (2007).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5443 W : 3. Marchés de travaux : pièces communes. Plans. Travaux de restructuration de l’aile sud ouest et divers locaux. (2005).

    A Région Rhône-Alpes : 5443 W 3
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5443 W : 6. Travaux d’aménagement paysager de la cour nord. Pièces communes et plans. (2008).

    A Région Rhône-Alpes : 5443 W 6
  • A Région Rhône-Alpes. Série 5476 W : 1. Bilan général définitif de l’opération : restructuration aile sud ouest et cour nord. Lycée « Émile Loubet » à Valence (26). (2007-2011).

    A Région Rhône-Alpes : 5476 W 1
  • AD Drôme. Série 2 E : 9341. Acte de vente entre les consorts Levallois et Crozier, devant Me Constant notaire à Valence, le 13 février 1828. Plan du terrain à vendre compris entre les lettres A, B, C, D, E et F, dressé par A. Lalier géomètre, le 6 février 1828. (1828).

    AD Drôme : 2 E 9341
  • AD Drôme. Série 2 O : 1159. Construction du collège de Valence et du lycée. Dossiers de projet, délibérations, plans. (1909-1914).

    AD Drôme : 2 O 1159
  • AD Drôme. Série 3 P : 3615/3. Plan cadastral de la ville de Valence, section A2 : la ville. Plan parcellaire A2 (lacunes), 1er septembre 1809. (1809).

    AD Drôme : 3 P 3615/3
  • AD Drôme. Série 5 T : 10. Collège et lycée de garçons de Valence. Organisation, suppression, transformation ; bâtiments, locaux ; pièces générales concernant la situation du collège, mémoire sur le collège en 1817, legs, prospectus ; bureau d’administration ; comptabilité ; comptes administratifs ; personnel enseignant et employés. (An X-1925).

    AD Drôme : 5 T 10
  • AD Drôme. Série 2058 W : 10099. Plan cadastral de la ville de Valence, section CH. Feuille renouvelée pour 1970. 1:1000. (1970).

    AD Drôme : 2058 W 10099
  • AD Drôme. Série Fi : documents figurés. Cartes postales, photographies noir et blanc sur le lycée Emile Loubet. (avant 1909-ca 1930).

    AD Drôme : Série Fi
  • AC Valence. Série 4 M : 26. Collège, puis Lycée Émile Loubet. Dossier de la construction. (1888-1908).

    AC Valence : 4 M 26
  • AC Valence. Série 4 M : 27. Collège, puis Lycée Émile Loubet. Dossier de la construction et agrandissements. (1901-1931).

    AC Valence : 4 M 27
  • AC Valence. Série 4 M : 28. Transformation du collège en lycée. Dont plans. (1890-1916).

    AC Valence : 4 M 28
  • AC Valence. Série 4 M : 29. Lycée Emile Loubet : aménagements, chauffage, toitures ; entretien des bâtiments. (1903-1935).

    AC Valence : 4 M 29
  • AC Valence. Série 4 M : 30. Lycée Emile Loubet : aménagements, assainissement, éclairage, électrification ; agrandissements, entretien des bâtiments. (1925-1953).

    AC Valence : 4 M 30
  • AC Valence. Série 1 O : 6/293. Voirie urbaine : dossiers de travaux et aménagements. Rue du Lycée, ex-chemin de la Comète. (1847-1948).

    AC Valence : 1 O : 6/293
  • AC Valence. Série 7 Wst : 3. Réfection des installations électriques ; plans du chauffage ; équipements sportifs. (1973-1974).

    AC Valence : 7 Wst 3
  • AC Valence. Série 37 Wst : 10. Lycée Émile Loubet : aménagements variés : sanitaires, cours et annexes, salles de gymnastique, gymnase, salle de physique, aménagements sportifs, électricité, chauffage et économie d’énergie. (1967-1980).

    AC Valence : 37 Wst 10
  • AC Valence. Série 2 Fi. Cartes postales sur la ville de Valence. (20e siècle).

    AC Valence : 2 Fi
Documents figurés
  • Plan masse et chronologique, d'après le plan cadastral 2012 / Élisabeth Dandel, 2015. 1:500. 1 dessin numérique.

  • Plan cadastral de Valence, section A2. La ville [extrait : parcelle A.297] / 1 plan. 1:2500. 1er septembre 1809 papier (lacunes). (AD Drôme. 3 P 3615/3).

    AD Drôme : 3 P 3615/3
  • Plan cadastral de Valence, section CH. Détail : parcelle CH 70 / Service du cadastre. 1 plan. 1:1000. Feuille renouvelée pour 1970. (AD Drôme. 2058 W 10099).

    AD Drôme : 2058 W 10099
  • Plan masse et parties constituantes, d'après le plan cadastral 2012 / André Céréza, d'après l'extrait du plan cadastral informatisé. Valence 2012. 1:1000. 1 plan.

    www.cadastre.gouv.fr
  • Plan général de la ville de Valence (Drôme) complété et mis à jour par M. Tapernoux, architecte voyer. Juin 1935 / Tapernoux. 1:1250. 1 plan papier, rehaussé de couleur [le lycée est coloré en rose]. Gravé par Villard et Blache, Prop(res) éditeurs, Valence : 1935. (AC Valence. 7 Wst 1).

    AC Valence : 7 Wst 1
  • Plan du terrain à vendre compris entre les lettres A, B, C, D, E et F / Dressé par A. Lalier géomètre, 6 février 1828. Annexé à l’acte de vente entre les consorts Levallois et Crozier, devant Me Constant notaire à Valence, le 13 février 1828. 1:200. 1828. 1 plan. Papier. (AD Drôme. 2 E 9341).

    AD Drôme : 2 E 9341
  • Ville de Valence (Drôme). Projet de lycée de garçons. Plan d'un emplacement sur l'avenue des Balives (clos Doyon) / [Marius Villard] Architecte voyer. 1:2000. 14 février 1889. 1 plan. Calque. (AC Valence. 4 M 27).

    AC Valence : 4 M 27
  • [Plan projeté du nouveau lycée de garçons] / Émile Vaudremer. Paris. 1890. 1/500. 1 plan. Papier aquarellé. (AC Valence. 4 M 26).

    AC Valence : 4 M 26
  • Ville de Valence. Construction du nouveau collège sur le terrain du clos Doyon. Acquisition de l'emplacement. Plan parcellaire / [Marius Villard] Architecte voyer. [échelle indéterminée]. 15 novembre 1901. 1 plan. Calque. (AD Drôme. 2 O 1159).

    AD Drôme : 2 O 1159
  • Ville de Valence. Service d’architecture. Nouveau collège : compte de mitoyenneté entre Mme Veuve Hoffmann propriétaire rue de la Comète et la Ville de Valence. Mme Hoffmann achèterait la mitoyenneté du mur qui sépare les deux propriétés, contre lequel elle procéderait à la construction d’un contre-mur dans la partie surélevée de l’immeuble et qu’elle surélèverait le mur à ses frais à la hauteur légale de 2,60 m. Plan accompagnant le document / Dressé par l’architecte voyer [Marius Villard]. 1:20. 14 mai 1906. 1 plan. Papier. (AD Drôme. 2 O 1159).

    AD Drôme : 2 O 1159
  • Ville de Valence. Projet d’agrandissement du Lycée. Plan du rez-de-chaussée / Bertsch-Proust et G. Allingry. 1:500. 19 juin 1909. 1 plan avec 2 retombes (variantes). Calque. (AD Drôme. 2O 1159).

    AD Drôme : 2 O 1159
  • Ville de Valence. Projet d’agrandissement du Lycée. Plan du 1er étage ; approuvé sauf réserve dessin graphique. Echelle de 0,005 p.m. Dressé par les architectes soussignés le 19 juin 1909 / Bertsch-Proust et G. Allingry. 1:500. 19 juin 1909. 1 plan. Calque avec 2 retombes (variantes). (AD Drôme. 2 O 1159).

    AD Drôme : 2 O 1159
  • Collège de Valence. Rez-de-chaussée. 2ème projet [d'agrandissement] / Bertsch-Proust, Allingry architectes. 1:500. 1910. 1 plan. Calque tiré sur papier, ajouts au crayon graphite. (AC Valence. 4 M 27).

    AC Valence : 4 M 27
  • Lycée de Valence. Infirmerie. Sous-sol, premier étage / Le directeur des services architecture et voirie [Louis Tapernoux]. 1:10. Janvier 1931. 1 plan. Papier. (AC Valence. 4 M 27).

    AC Valence : 4 M 27
  • Ville de Valence. Projet d’installation de deux groupes de deux classes démontables attribuées par l’État sur un terrain propriété de la ville, situé rue du Lycée, avenue des Balives et rue Marguerite. Plan d’implantation / J. Lick. 1:250. 1959. 1 plan. Papier. (AC Valence 7 Wst 1).

    AC Valence : 7 Wst 1
  • Collège Maurice Faure. Détails des façades. Zone 4 / Vanhille-Hugon, géomètres experts Bourg-lès-Valence. 1:20. 11/12/1995. 1 plan. Papier. (A Région Rhône-Alpes 791 W 5/1).

    A Région Rhône-Alpes : 791 W 5/1
  • Restructuration bât. A. B. C. D. E. 1er étage, 1:50e ; combles 1:100e / Denise Rey-Huet architecte maître d'oeuvre. 1:50 ; 1:100e. 2005. 1 plan. Papier. (A Région Rhône-Alpes. 5242 W 8).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • Lycée Émile-Loubet à Valence. Restructuration de l'aile Sud-ouest et de divers locaux. Plan masse / 1:1000e. (A Région Rhône-Alpes, Direction de l'immobilier des lycées. Sans cote).

    A Région Rhône-Alpes : sans cote
  • Restructuration bât. A. B. C. coupes, façades / Denise Rey-Huet architecte maître d'oeuvre. 1:50e. 2005. 1 plan. Papier. (A Région Rhône-Alpes 5242 W 8).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • Restructuration bât. D. coupes façades / Denise Rey-Huet architecte maître d'oeuvre. 1:50e. 2005. 1 plan papier. (A Région Rhône-Alpes 5242 W 8).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • Restructuration bât. F rdc, coupes, façades / Denise Rey-Huet architecte maître d'oeuvre. 1:50e. 2005. 1 plan. Papier. (A Région Rhône-Alpes. 5242 W 8).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • Restructuration bât H. rdc, 1er étage. Coupes, façades / Denise Rey-Huet architecte maître d'oeuvre. 1:50e. 2005. 1 plan. Papier (A Région Rhône-Alpes 5242 W 8).

    A Région Rhône-Alpes : 5242 W 8
  • Le Lycée Émile Loubet. L V & Cie. 27 Valence le collège / Coll. Couderc. s.d. [1905] 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Drôme. 27 Fi 8).

    AD Drôme : 27 Fi 8
  • [Le Lycée Émile Loubet] 112. Valence. Nouveau collège : Façade nord. LL. / Coll. Morin. s.d. 1 impr. photoméc. (carte postale). AD Drôme. 38 Fi 120).

    AD Drôme : 38 Fi 120
  • [Le Lycée Émile Loubet] 7. Valence. Le Lycée. G. Labeille éditeur, Valence / G. Labeille, éditeur, Valence. Coll. Fargier. s.d. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Drôme. 10 Fi 18).

    AD Drôme : 10 Fi 18
  • Lycée de Valence. Cour des sports et des jeux / Coll. Ollinger. ca. 1920. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Drôme. 16 Fi 195).

    AD Drôme : 16 Fi 195
  • Le Lycée en 1922. Fête scolaire / Coll. Ollinger. 1922. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Drôme. 16 Fi 168).

    AD Drôme : 16 Fi 168
  • La cour de récréation (lycée Emile Loubet) / Éditions Universitaires Tourte et Petitvin : 1931. 1 photogr. n. et b. : tirage argentique sur papier. (AD Drôme. 30 Fi 198).

    AD Drôme : 30 Fi 198
  • La salle des fêtes / Éditions Universitaires Tourte et Petitvin : 1931. 1 photogr. n. et b. : tirage argentique sur papier. (AD Drôme. 30 Fi 200).

    AD Drôme : 30 Fi 200
  • Le lycée vers 1930 / Ed. Lux. [ca 1930]. 1 impr. photoméc. (carte postale). (AD Drôme. 30 Fi 316).

    AD Drôme : 30 Fi 316
Bibliographie
  • Le collège de Valence. Acta et Gesta, année scolaire 1905-1906. 2e année, Académie de Grenoble. Valence, imprimerie & lithographie Charles Legrand. 1906. (AD Drôme. 5 T 10-3).

    AD Drôme : 5 T 10-3
  • Valence sur Rhône. Ville de Valence, Office de Tourisme : Valence. 1991.

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Inventaires de lycées de la région Rhône-Alpes : Gabriel-Faure à Tournon-sur-Rhône, La Martinière à Lyon, Champollion à Grenoble, Plaine de l'Ain à Ambérieu-en-Bugey (2009-2011) ; Jean-Puy à Roanne, Claude-Fauriel à Saint-Étienne (avec Frederike Mulot), Claude-Berthollet à Annecy, Claude-Vaugelas à Chambéry, Olivier-de-Serres à Aubenas, Émile-Loubet à Valence, Robert-Doisneau à Vaulx-en-Velin (avec Frederike Mulot), Pierre-du-Terrail à Pontcharra (avec Frederike Mulot). Inventaire topographique de deux communes de l'ancien canton de Trévoux (Pays d'Art et d'Histoire Dombes Saône Vallée, pour la communauté de communes Dombes Saône Vallée).


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