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Présentation de la commune de Saint-Ours

Dossier IA73004384 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Introduction

Saint-Ours à partir de l'époque moderne

Lors de l’établissement du cadastre sarde, en 1729, l'habitat de la commune se répartit entre le chef-lieu (lieux-dits Chez Vetton, Paroisse de saint Ours, Saint Ours, Chez Mermoz), les écarts de Vingerel, la Forest et Bassa (lieux-dits Au village de Bassat, Au Bassat, le grand Champ), les domaines isolés de l'Ecluse, Chez Robert (Chez Revolier), la Grange du Mollard ou Remollard, et trois petites fermes isolées : Chez Collomb à l'est du chef-lieu, A la Damaz au sud-est de la commune, A Remillion au sud de l'Ecluse, auxquelles il faut ajouter quatre sites de moulins ou scieries le long de la Monderesse en limite de paroisse. Cette implantation du bâti montre une certaine pérennité pour les domaines isolés, alors que les petites fermes ont disparu. Pour le chef-lieu et les écarts, si l'implantation générale subsiste (avec une disparition des noms de lieux-dits anthroponymiques), avec des constructions nouvelles, les fermes ont connu une totale recomposition. Ainsi, si l'emplacement la plupart des bâtiments existants sur la mappe sarde est encore occupé, de nombreux édifices sont dénaturés (ex. Chez Robert, 2015 A2 1214 ; le Grand Verger, A2 1404 et parcelles voisines ; Au Chêne A2 82).

Le tableau d'assemblage du 1er cadastre français, achevé en 1907, montre l'apparition de nouveaux écarts aux marges de la commune : on compte 18 nouveaux noms de lieux-dits (petits écarts ou fermes isolées) comme Saint-Lazare (au nord-ouest et au sud-ouest), Sur les Bois (à l'ouest de la Forêt) ou encore Pré Folliet (au nord).

La propriété noble est peu étendue dans la commune au 18e siècle : en 1732, le comte de Loche possède une grange à Bassa et la dame de Rocheron une masure à Pré Davat (tous deux ont également des champs et des prés), le seigneur du Cengle a des moulins sur la Monderesse (voir IA73002705). Les deux plus gros propriétaires de la commune sont Noël Bouchard, bourgeois de Chambéry, établi à la Forêt où il a installé une faïencerie, mais aussi propriétaire de fermes (à la Forêt, Remollard et la Damaz) et de moulins, et l'hôtel-Dieu de Chambéry, auxquels on peut ajouter la famille Forest dit Piolat (possessionnée chez Robert, à Remollard et à Bassa). L'hôtel-Dieu de Chambéry reste au milieu du 19e siècle le plus gros propriétaire de la commune, comme l'affirme le conseil municipal dans une délibération lors de l'achat du terrain de l'église en 1863 ; il possède toujours les deux grosses fermes de l'Ecluse et du chef-lieu, et rachète en 1819 ce qui reste des communaux de la commune (vendus pour 309 £ à M. Saint-Martin, représentant les hôpitaux de Chambéry ; AC, délibération du 23 février 1819).

L'aménagement de la route reliant Aix-les-Bains à Cusy (l'actuelle D 911), en 1842, change la physionomie de la commune en amorçant le développement de l'écart de Bassa : des commerces et cafés sont édifiés le long de la route, un bureau de poste y est implanté, les moulins et scieries sur la Monderesse se développent, avant le coup d'arrêt marqué par les captages de la Compagnie des Eaux d’Aix-les-Bains (voir Annexe : Les moulins de la Monderesse). En parallèle à la fin du 19e siècle s'organise le développement et la transformation de la production laitière, avec la construction de la fruitière.

L'électrification de la commune commence par les bâtiments communaux (école, mairie, presbytère), selon un devis établi en 1928 par Charles Chevalier, concessionnaire de l’éclairage intercommunal et du Sierroz, constructeur électricien à Annecy (AC, délibération du 10 mars 1929).

Répartition chronologique du bâti

Le bâti antérieur au 19e siècle est inexistant : on trouve des encadrements moulurés en remploi datables de l'époque moderne, mais sur des édifices largement reconstruits ou remaniés par la suite. Trois fermes (Chez Robert et deux fermes de Vingerel) sont datables de la 1ère moitié du 19e siècle, mais la majeure partie du bâti a été édifié ou reconstruit dans la 2e moitié du 19e siècle ou au début du 20e. 10 dates portées (concernant 7 fermes et un commerce) ont été relevées (1819, 1825, 1826, 1827, 1848, 1851, 1857, 1863, 1872, 1897 et 1930), en majorité gravées sur des encadrements de porte ou des cheminées, et dans deux cas sur des pièces de charpente.

Implantation topographique

La commune est implantée sur une zone de collines dont l'altitude culmine autour de 690 m (la commune va de 430 m, au bord de la Monderesse, à 690 m pour la colline au-dessus de Pré Folliet, à l'extrémité nord-est de la commune). Elle est limitée au sud-est par le cours de la Monderesse ; les autres limites suivent un tracé sans rapport avec la topographie. Le cours de la Monderesse a alimenté plusieurs moulins et scieries. Avec 459 ha, c'est une petite commune (canton d'Albens, arrondissement de Chambéry).

Caractéristiques de l'architecture

Les croix de chemin

Seules trois croix de chemin ont été repérées lors de l'enquête de terrain en 2015 (en plus de la croix du cimetière). La documentation ou les témoignages oraux permettent d'en compter quatre autres, en bois, qui ont été détruites : au centre du hameau de Vingerel, sur le chemin de la ferme de l'Ecluse et aux deux extrémités du chef-lieu. Le bois est le matériau de prédilection de ces édicules, puisque sur les croix repérées, deux sont en bois : seule la croix de la Forêt est en pierre, témoignant de l'importance ancienne de ce hameau aujourd'hui très réduit.

Un oratoire est édifié au 19e siècle au centre de la commune.

Les fermes

20 fermes ont été repérées ou étudiées (2 cas) dans la commune. L'habitat est semi-dispersé, avec un village central assez peu développé et à bâti lâche, trois écarts (Vingerel et Bassa, qui sont plus importants que le chef-lieu, et la Forêt) et une part importante de bâti isolé , qui représente 50 % du corpus. Les constructions sont implantées sur des replats, souvent légèrement à l'écart des chemins pour les grosses fermes isolées. Le repérage a permis de dénombrer une dizaine de fours à pains (le livre des numéros suivis de la mappe sarde en mentionne 11), qui sont généralement situés dans des petits bâtiments à part, avec parfois une remise et/ou une petite étable adossée ; le cas du four à pain situé dans la cuisine de la ferme des Robert est une exception. La documentation ne mentionne pas de four à pain partagé ou communal (ce sont tous des fours privés). Une douzaine de bassins ont été repérés : un dans chaque écart (sauf la Forêt) et au chef-lieu, les autres dans les cours de fermes ; ce sont tous des bassins en béton de la fin du 19e siècle ou du début du 20e.

Les constructions sont généralement non mitoyennes (4 fermes mitoyennes repérées, ce qui est logique pour du bâti isolé), sauf au chef-lieu ou en écart, où la mitoyenneté semble découler d'épisodes de partage-agrandissement d'un bâtiment non mitoyen à l'origine. Ce sont essentiellement des fermes qui présentent une juxtaposition des fonctions (habitat et dépendances) sous le même toit (80 % du corpus en incluant la variante où l'étable est située sous la partie habitation), mais comprenant souvent des bâtiments annexes répartis autour d'une cour. 4 fermes du corpus ont des bâtiments d'habitation et de dépendance dissociés autour d'une cour. La plupart des édifices ont un rez-de-chaussée (ou un étage de soubassement, pour un quart du corpus) et un étage carré. Les accès aux étages ont été assez modifiés : on trouve des escaliers extérieurs, mais il est probable que beaucoup aient disparu au profit d'escaliers intérieurs. Aucun des édifices repérés n'a de sous-sol. Les édifices sont en moellon calcaire, mais le pisé peut être utilisé pour des portions de mur, en étage et sur les élévations postérieures surtout (un quart du corpus). Les matériaux sont enduits. La molasse est utilisée dans les chaînages et les encadrements. Les encadrements ont fréquemment été refaits en béton, peut-être à cause de la proximité de Cusy où étaient installés des cimentiers (Emonet, Balthasar).

Les toits sont à longs pans et croupe ou demi-croupe, en ardoise ou fibrociment (un peu plus de la moitié des cas) ou en tuile plate mécanique (les matériaux sont souvent mélangés). Les toits sont des réfections, en général avec surélévation et remplacent des toits en chaume dont plus aucun exemple ne subsiste. Le débord de toiture peut être obtenu par un désaxement du faîtage : on le note particulièrement le long de la D 911 à Bassa.

Les activités

Si la commune compte encore 87 exploitations dans les années 1930, leur nombre tombe à 31 en 1980, avec une surface moyenne de 13 hectares et une orientation des activités vers l'élevage laitier (Histoire des communes savoyardes ; voir aussi le dossier de la fruitière).

La vigne, les châtaigniers et le tabac

Si l'Histoire des communes savoyardes cite le vin et les châtaignes parmi les productions de la commune à la fin du 19e, il n'en est pas de même au siècle précédent : sur la mappe sarde, une seule vigne est signalée, de 23 ares, appartenant à Noël Bouchard ; il y a 16,5 ha de châtaigniers répartis en 63 parcelles. L'état de sections de 1907 montre la stabilité du nombre de parcelles de châtaigniers (une cinquantaine), qui reste relativement modeste, mais la part importante prise par la vigne : celle-ci est essentiellement plantée en hautins, dont on compte 180 parcelles de taille très diverse (en général de quelques dizaines d'ares, sauf quelques exceptions dépassant les 100 ares, avec comme maximum la vigne de Hospices civils de Chambéry, 265 ares), pour une dizaine de vignes d'une dizaine d'ares chacune ou moins. La vigne était répartie sur l'ensemble de la commune, avec des secteurs privilégés vers Noettan la Sauge ou aux Droisses (section A), la Rojennaz ou le Crêt (section B). Des délibérations du conseil municipal du début du 20e siècle mentionnent les emplacements pour distiller : "à Bassa au bout du jeu de boule de Jeanny Baud, au bord de la route ; aux Roberts dans la cour de la ferme Ducret ; vers le Nant du Chêne près du pont ; devant la maison de Joseph Rey sur la route de Chainaz ; à la Forêt en face du château" (délibération du 28 mai 1905). Cette culture a intégralement disparu.

En 1895, une autorisation préfectorale pour planter du tabac est demandée collectivement par 14 propriétaires, relayés par le conseil municipal, afin "d’accroître leurs ressources" (délibération du 19 mai 1895) La commune doit cependant renouveler sa demande en 1897 car Les demandes de plantation du tabac ont été ajournées par décision préfectorale pour la seconde fois (délibération du 14 novembre 1897). Cette culture est restée très réduite (selon l'Histoire des communes savoyardes, il y a 1 ha de tabac en 1944) et n'a laissé aucun vestige.

Aires d'étudesHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Saint-Ours

Annexes

  • Les moulins de la Monderesse

    La Monderesse prend sa source à 250 m de la limite de la commune de Saint-Ours ; elle forme la limite des communes de Cusy, puis Saint-Ours, et de Saint-Offenge-Dessous, et porte le nom des ruisseaux des Eaux noires jusqu’à son confluent avec un autre petit ruisseau, également appelé Monderesse, dont le lit est aménagé en retenue dès la mappe sarde. On repère encore sept sites d’activités artisanales utilisant la force hydraulique, dont l’implantation est restée pérenne depuis la mappe sarde (pour les plus anciens) jusqu’au 20e siècle ; ils ont tous été détruits ou transformés en habitation, sauf la scierie Milloz, et le moulin Fantin.

    Au début du 18e siècle, quatre sites sont visibles sur la mappe, qui regroupent tous plusieurs artifices : il n’y a qu’une seule scie (le n°590) pour six moulins, trois battoirs et deux pressoirs. Ces édifices appartiennent plutôt à des gros propriétaires : Noël Bouchard, propriétaire de la faïencerie de la Forest (voir IA73004395), pour la scie et le moulin de Motteray et le moulin et battoir de la Bottaz, ou le noble du Cengle pour les moulins, pressoir et battoir des Millières ; le dernier propriétaire est François Dagand, de Cusy, pour deux moulins, un battoir et un pressoir.

    Les sites se multiplient au 19e siècle : la crise occasionnée à la fin du siècle par le captage des eaux de la Monderesse par la Compagnie des Eaux d’Aix-les-Bains permet de dresser leur liste : en 1897, une délibération du conseil municipal mentionne huit « industriels du pays… dont les usines sont mues par ces eaux » : MM. Milloz, Nantet, Baud, Fantin, Veuve Milloz, Buttin, Collomb et Pillet (délibération du conseil municipal, 28 novembre 1897). Une délibération du 15 février 1907 est encore plus précise : « Par suite du captage des eaux de la Monderesse par la Compagnie des Eaux d’Aix-les-Bains, les scieries appartenant à MM. Millioz Louis, Baud Marie veuve et héritiers, Fantin Jean, les moulins appartenant à Nantet les frères (Joseph, Jean et Pierre), Fantin Jean, Collomb Frères, situés sur Saint-Ours, et la scierie Millioz Claudius située aux confins de Saint-Ours et Saint-Offenge-dessous, ont dû cesser leur travail. Au début le travail ne cessait que quand la saison battait son plein à Aix »... (le maire demande la diminution de la patente payée par les usiniers). Les nouveaux sites sont des scieries (les deux scieries Millioz, IA73002701 et IA73002702), la scierie Baud reprenant le site de la scie de Noël Bouchard (IA73002704) et la scierie Fantin (IA73002705) s’installant en complément des anciens moulins du Cengle, ce qui montre le développement de l’activité de sciage ; le nombre de sites de moulins, auxquels est en général associé un battoir, reste stable : le moulin Nantet (IA73002703) correspond à celui de Dagand, le moulin Collomb au moulin de la Bottaz (IA73002699 et IA73002700).

    Tous les moulins et battoirs ont cessé leur activité dans la 2e moitié du 20e siècle, de même que les scieries, une ou deux décennies plus tard ; seule la scierie Millioz reste en état de fonctionnement. La plupart des moulins ont été transformés en habitations ou ont disparu (site de la Bottaz), de même que les parties atelier des scieries ou les battoirs.

  • Les documents cadastraux de la commune de Saint-Ours avant le 1er cadastre français

    Le cadastre établi pour le gouvernement sarde, dit mappe sarde, est établi pour Saint-Ours en 1729 (il est signé Mathieu Arezzonno, géomètre). Une copie en est réalisée dès 1732 par Cocelli, directeur du bureau de la péréquation générale. Il s'agit de plan au lavis, en papier collé sur toile, mesurant plus de 150 x 100 cm.

    Les registres de délibération (AC) de la commune mentionnent le nécessaire renouvellement de ce plan utilisé dans la commune, soit pour cause d'usure, soit pour nécessité de mise à jour :

    - 20 février 1821. Le conseil vote la réalisation d'une copie de la mappe, car celle que la commune possède est illisible, d'après celle qui est déposée aux Archives royales de Chambéry.

    - 26 février 1859. Le géomètre Paul-François Camoz est chargé de la confection du cadastre sur la commune. Il s'est engagé à rendre le travail pour le 1er mai 1860.

    - 18 décembre 1866 : M. Camoz, géomètre de Rumilly, réclame ses honoraires pour la reconfection de la matrice cadastrale et des numéros suivis. La commune estimant que le rendu n'a pas été fait dans les délais prévus par la délibération du 2 octobre 1859, lui réclame une retenue.

    - 15 août 1883. Un plan a été dressé par le géomètre délimitateur pour rectifier certaines modifications des limites de la commune par rapport à celle de Cusy

    - 19 février 1899. Considérant que l’impôt est toujours perçu sur la foi du cadastre presque deux fois séculaire et dont l’évaluation ne correspond plus au revenu actuel de la propriété ; considérant qu’il résulte du morcellement considérable que la propriété a subi dans les partages intervenus pendant plus de six générations, que de nombreuses erreurs se sont produites et que le contribuable semble de ce chef imposé arbitrairement… La commune demande à M. le préfet de reprendre les opérations cadastrales pour le canton d’Albens et la commune de Saint-Ours.

    Source : Délibérations du conseil municipal (feuilles volantes) ; Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860-19 mai 1866 ; Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 14 août 1866-17 novembre 1882 ; Registre des délibérations du conseil municipal, 15 février 1883-25 mars 1897 ; Registre des délibérations du conseil municipal, 25 mars 1897-26 octobre 1908 (AC Saint-Ours).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. C 4242. Livres des numéros-suivis du géomètre et du trabucant de la commune de Saint-Ours. Registre in-4° cartonné, 415 feuillets, papier. 1729-1732.

    Transcription format xls accessible en ligne, www.savoie-archives.fr : Liste des parcelles par numéro avec noms des propriétaires et des lieudits (transcription de l'Atlas de M. Barbero coté 4Num 215).

    AD Savoie : C 4242
  • AD Savoie. Série 11FS : 569. Fonds sarde, affaires communales : Saint-Ours.- Pièces diverses (1818-1860).

    AD Savoie : 11FS : 569
  • AD Savoie. Série 2O : 2660. Saint-Ours. Adduction d'eau potable (1927-1931). Monument aux morts (1920-1922).

    AD Savoie : 2O : 2660
  • AD Savoie. Série 3P : 738. Saint-Ours. Cadastre parcellaire. Tableau indicatif des propriétés foncières de leurs contenances et de leurs revenus. Registre, 1907.

    AD Savoie : 3P : 738
  • AC Saint-Ours. Délibérations du conseil municipal (feuilles volantes ; An IX-1860).

    AC Saint-Ours
  • AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860 - 19 mai 1866. 1 registre, 46 feuillets.

    AC Saint-Ours
  • AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 14 août 1866 - 17 novembre 1882. 1 registre.

    AC Saint-Ours
  • AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 15 février 1883 - 25 mars 1897. 1 registre, 144 feuillets.

    AC Saint-Ours
  • AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 25 mars 1897 - 26 octobre 1908. 1 registre, 200 feuillets.

    AC Saint-Ours
  • AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal du 6 novembre 1908 au 25 mai 1941 (pages consultées : p. 186-212).

    AC Saint-Ours : Non classées
  • AC Saint-Ours. Saint-Ours. Cadastre. Etat de section des propriétés foncières. Registre, 1907.

    AC Saint-Ours : Non classées
Documents figurés
  • Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Saint-Ours. Signée Cocelli, directeur de la péréquation générale / 1 dess. : lavis, papier collé sur toile. Echelle : 1:2372. Dimension : 152 x 108 cm. 1732 (AD Savoie. C 4241, mappe 286 ; disponible en ligne, http://www.savoie-archives.fr/ ; 3 vues : G, 1 et 2.).

    AD Savoie : C 4241
  • Plans cadastraux du premier cadastre français de Saint-Ours / Plassiard (géomètre de 1ère classe). 13 dess. : lavis sur papier. Échelle : 1:10 000 (tableau d’assemblage) ; 1:1000 (sections). 1906 (sections)-1907 (tableau d'assemblage) (AD Savoie. 3P : 7262). Tableau d'assemblage ; section A, feuilles 1 à 9 ; section B, feuilles 1 à 7. Disponible en ligne, http://www.savoie-archives.fr/.

    AD Savoie : 3P : 7262
Bibliographie
  • Inventaire sommaire G. Pérouse. Saint-Ours, 1929. E. suppl. 1459. - BB. I. (Registre.) - In-4°, 80 feuillets. IR 2803 (extrait), Accès en ligne AD Savoie.

    p. 28, 29
  • PAILLARD, Philippe (dir.), Histoire des communes savoyardes. Tome 2 : Aix-les-Bains et ses environs. Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian, Roanne, Le Coteau : éditions Horvath, 1984.

    p. 105-109
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