Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
  • église paroissiale Saint-Sandoux
    église paroissiale Saint-Sandoux Saint-Sandoux
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300288NUC4A Vue générale de la façade méridionale. IVR83_20146300287NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Chamalières
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • collégiale Saint-Martin
    collégiale Saint-Martin Artonne
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • abbaye de bénédictins Saint-Pierre, à présent église paroissiale
    abbaye de bénédictins Saint-Pierre, à présent église paroissiale Mozac
    Titre courant :
    abbaye de bénédictins Saint-Pierre, à présent église paroissiale
    Genre :
    de bénédictins
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Saint-Just
    église paroissiale Saint-Just Saint-Just
    Illustration :
    Vue générale de la façade méridionale. IVR83_20156300244NUC4A
    Historique :
    Ancienne dépendance du prieuré des Minimes de Chaumont (63). Non étudiée.
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes p. 219-220 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Abbaye du Moûtier
    Abbaye du Moûtier Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012 AT 214
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    Le procès-verbal des dégâts des inondations de 1707 et l'acte de prise de possession de l'abbé Germain Châteigner de la Châteigneraye en 1742 permettent de déterminer en partie la configuration générale de l'abbaye (voir l'essai historique d'Alexandre Bigay - référence documentaire dans ce dossier ). La plupart des constructions de l'abbaye se trouvaient au nord de l'église. Un grand jardin était l'emplacement de la route actuelle, et en partie entre le jardin et la rivière (cas de la chambrerie probablement). Le verger devait s'étendre à la place de la cure et du jardin du 20e siècle. Le "château" lui -même, constitué d'un corps de bâtiment encadré de deux tours rondes côté ouest (reliées tardivement par deux niveaux de galeries ouvertes), présentait à l'intérieur (du moins selon la description de Louis Bréhier pour le Congrès archéologique de France de 1925) "une grande cour entourée de constructions d'aspect assez pauvre avec au rez-de-chaussée plusieurs portes surmontées d'arcs en accolade." Son entrée
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vue ancienne des vestiges de l'abbaye (logis abbatial et église), vraisemblablement au début du 20e Vue de l'ancien logis abbatial, vraisemblablement prise au début du 20e siècle Vue générale du site de l'abbaye en bordure de Durolle, aujourd'hui divisé par l'avenue Joseph Les bâtiments de l'abbaye encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint-Symphorien
    Texte libre :
    Une communauté religieuse se serait formée dans la partie basse de la vallée de la Durolle à une époque indéterminée (8e siècle ?), postérieure en tout cas à 580 (date d'un texte de Grégoire de Tours n'a donc pas créé de nouvelle agglomération. L'emplacement de la communauté des moines est, lui , confirmé. Encore de nos jours, l'appellation du quartier (Le Moûtier) confirme bien cette localisation. Au de Thiers ; en 1011, il est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny. L'église est peut-être reconstruite à cette époque (voir dossier IA63001242). L'abbé du Moûtier exerce alors les droits de justice et de ban sur le quartier ; un acte de pariage est conclu entre l'abbé et Alfonse de Poitiers en 1251, qui prévoit en particulier, outre la défense et l'intéressement aux profits des droits de l'abbaye, le projet de réalisation d'une ville neuve. Ce projet provoque un conflit avec le seigneur du château (dans la , une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles
    Historique :
    établi là. Au début du 11e siècle, en 1011, le monastère est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny 15e siècle, une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles dans le logis abbatial (escalier en vis, salles voûtées). En 1568, l'ensemble des bâtiments de l'abbaye aurait été endommagé (incendié ou partiellement détruit par les Huguenots). Des travaux de toute l'abbaye (à l'exception de l'église et du logis abbatial). Des travaux vont finalement être réalisés, y compris sur le logis de l'abbé, réaménagé au cours du 18e siècle. La partie médiévale de ce papale de Pie VI supprime l'abbaye et à la Révolution, tous les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux. Dans les années 1870-1880, la construction de la route de la Vallée coupe les anciennes propriétés de l'abbaye en deux et sépare l'église et le logis abbatial ; les autres vestiges de l'abbaye
    Localisation :
    Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p.7-8 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-73 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Alexandre. L'abbaye du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 239 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • chape
    chape Pébrac
    Description :
    La chape est constituée de cinq morceaux d'une même laize d'étoffe formant un demi cercle (trois morceaux), et un capuchon triangulaire. La technique du tissu a été étudiée par Sophie Desrosiers lors de la restauration de 1998, il s'agit d'un samit façonné 3 lats, le 3e latté et interrompu, lié en sergé
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [propriétaire] Chavanon Pierre de
    Représentations :
    Bedat dans son rapport de restauration. Le même auteur souligne des analogies dans la disposition du décor en bandes avec la chape de saint Mexme de Chinon (voir Congrès 2000).
    Historique :
    L'histoire de cette chape est liée à celle de saint Pierre de Chavanon fondateur de l'abbaye de de Pebrac en Auvergne, qu'on tient estre de S. Pierre Abbé de ce lieu, qui vivoit il y a six cens ans , qui sont de soie tissuë, et ont une espece de capuches par derriere". Elle était portée notamment lors des vêpres le jour de la fête du saint le 9 septembre, et une source orale certifie l'avoir vue historique récente, les sources du 19e siècle et de la première moitié du 20e siècle le rattachant pour la plupart à l'art islamique du 11e siècle, de provenance espagnole.
    Référence documentaire :
    de Dom Jacques Boyer,… 1710-1714, publié et annoté par Antoine Vernière. Clermont-Ferrand : Ferdinand ecclesiasticas… Tomus secondus : [Provinces de Bourges (évêchés de Clermont, Saint-Flour, Tulle, Le Puy) et Livre second, p. 526-545 La vie des saincts et sainctes d’Auvergne et de Velay. 1652 BRANCHE , Jacques. La vie des saincts et sainctes d’Auvergne et de Velay, recueillie et divisée en trois livres par p. 16-17 Journal de voyage de Dom Jacques Boyer,… 1710-1714 BOYER, Dom Jacques. Journal de voyage p. 704 Lettre écrite à M.D.L.R. au sujet de quelques antiquitez ecclesiastiques du diocèse de Saint -Flour. 1742 Lettre écrite à M.D.L.R. au sujet de quelques antiquitez ecclesiastiques du diocèse de Saint -Flour. Mercure de France. Paris : Guillaume Cavelier, Veuve Pissot, Jean de Nully, 1742, 04. p. 89-92 Note sur la chape de Pébrac et sur l’ancienne porte de Saint-Julien de Brioude. 1858 LEBLANC, Paul. Note sur la chape de Pébrac et sur l’ancienne porte de Saint-Julien de Brioude. Bulletin
  • Ville de Montbrison
    Ville de Montbrison Montbrison - en ville - Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) 1986 section BK
    Titre courant :
    Ville de Montbrison
    Description :
    Voir aussi les dossiers sur les maisons et les immeubles de la Ville de Montbrison.
    Annexe :
    apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160) Délibération du 17 vendémiaire an XIII (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une
    Observation :
    La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du
    Illustration :
    Les quais en direction de la Caisse d'Epargne et de l'Hôtel-dieu. Carte postale, début 20e siècle Vue partielle : les quais du Vizézy et le quartier de l'hôtel de ville. IVR82_20064200719NUCA Vue de la ville vers 1450 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20084200329NUCA Vue perspective de la ville en 1732 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20074200291NUCA Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille A. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille B. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille C. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille D. Plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille E. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille F. plan de 1780, photocopie B
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    en 1643 tandis que les religieuses hospitalières dehôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale . MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris , contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison
1