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  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    -sol voûté en berceau segmentaire. Escalier droit à quartier tournant combiné avec la coursière de liaison. L'étage de comble se présente sous un toit brisé du côté de la rue et sous la forme d'un étage carré supplémentaire du côté de la cour.
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles reliés
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056902745NUDA Elévation de la porte, d'après un relevé photogrammétrique par A. Bensaci, 2003 Plan-masse, extrait des Plans de la rente de Saint-Nizier, 1776, détail de la feuille 5 Place Saint-Nizier, angle sud-est [façade de l'immeuble], détail d'une photogr. par Louis Froissart Le corps arrière sur la rue Saint-Nizier, vue prise depuis les toits de la collégiale Cour, détail du corps de liaison à gauche et du bâtiment en fond de cour à droite Cour, détail du bâtiment sur rue à gauche et du corps de liaison à droite IVR82_20046900700NUCA Sous-sol, porte environ à l'aplomb de la façade sur cour du 1er corps IVR82_20046905856NUC Sous-sol, colonne sous le corps de liaison nord et portes des caves particulières des habitants
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    siècle. A la suite d'une autorisation d'alignement du 28 avril 1712 pour l'hôtel-Dieu, alors propriétaire L'allée et des éléments du sous-sol (une porte située environ à l'aplomb de l'élévation sur cour du 1er corps et une colonne sous le corps de liaison nord) remontent à la fin du 15e ou au début du 16e de l'immeuble, la façade est reconstruite sur un nouvel alignement. Le puits est visible sur le plan terrier de 1776. Entre cette date et 1831 (cadastre), la moitié de la cour et le corps arrière ont été rattachés à l'immeuble 3, rue de la Poulaillerie. Au début des années 1850, avant 1856, l'immeuble est entièrement remodelé, après avoir récupéré son corps arrière agrandi de celui du 3, rue de la Poulaillerie (les deux toits à un pan signalent cette réunion). L'escalier est alors reconstruit et l'étage de
    Localisation :
    Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Référence documentaire :
    Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Dépouillement et localisation des demandes d'alignement pour le 17e et le 18e siècle / Bernard Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement [Plan des îlots autour de la collégiale]. [80 compas = 34 cm]. 1776. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 53 x 81 cm. Dans : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 [Plan des îlots autour de  : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 (AD Rhône : 15 G 188) album de 61 photographies de Lyon en 1856. Un négatif sur verre est conservé aux AM Lyon sous la cote 3
  • hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble Lyon 2e - Jacobins - 1 rue du Colonel-Chambonnet 13 place Antonin-Gourju - en ville - Cadastre : 1831 I1 97, 98 ouest 1999 AK 104, 103 ouest
    Annexe :
    CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, Note de synthèse, Bernard GAUTHERON, 1995 DRAC Rhône-Alpes , CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA 99-464 Rhône - LYON 2ème, Hôtel de l´Europe Note du roy. En 1665, lors de l´alignement définitif, on sait que la décoration de son hôtel est luxueuse construction deHôtel de Ville de Lyon). En 1669, PERRACHON passe un prix-fait avec Lacombe pour la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel (ce sont les maisons actuelles jusqu´au n° 5 NICOLAU de Montribloud, hérite dehôtel mais fait faillite en 1778. Ses biens furent inventoriés et un . Celui qu'il avait constitué dans son hôtel de Lyon comptait parmi les plus riches de France. En 1781 est alors attribuée à la famille DELHORME. C´est à cette époque qu´elle est transformée en hôtel de voyageurs, l´un des tout premiers de la ville, sous le nom dehôtel de l´Europe, nom qui apparaît pour la 1873 et 1900). En 1924, les héritiers LAPORTE vendent l´Hôtel de l'Europe à l´Union du Sud-Est des
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Appellations :
    hôtel de Montribloud hôtel de Bellecour hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de Montribloud en 1727 par Jean-Antoine Briançon IVR82_20106903923NUC Gravure de l'hôtel de l'Europe vu depuis la rue du Colonel-Chambonnet. Lithographie tirée de Gardes Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs de l'hôtel Plan de Simon Maupin 1550 IVR82_20106903754NUCY Plan du quartier nord-ouest de Bellecour par Simon Maupin, 1559 IVR82_20106903755NUCY Plan de la maison en 1750 IVR82_20106903757NUCY Relevé de la façade sur la rue du Colonel-Chambonnet au XVIIIe siècle, Archives Municipales de Lyon Elévation de la façade est de la cour, 1995 IVR82_20106903920NUC Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs IVR82_20106903772NUCY Tirants métalliques de l'ancienne salle de bal dans la cour intérieure IVR82_20106903771NUCY
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    le fronton de la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît l´architecture générale de la maison  : la plus vaste, fermée par les quatre façades dehôtel est accessible par le numéro 1 de l´actuelle qu´il serait un reste de l'hôtel des Douanes, démoli par Pierre Perrachon de Saint-Maurice. Il est Chana : celui-ci pouvait prendre pour son compte les matériaux de démolition de l'hôtel des Douanes à ´inscription « Hôtel de l´Europe ». Au premier étage, les fenêtres sont surmontées de fronton triangulaire et escaliers, plus modestes, mais datant dehôtel du XVIIe siècle, subsistent dans l´angle Nord-Ouest et dans française couvrent la plupart des pièces dehôtel (ils sont masqués dans les salons d´Hercule et de ouest). L´hôtel est couvert d´un toit à deux versants de tuiles creuses en terre cuite naturelle avec la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît peu de vues des premiers bâtiments. Le plan scénographique de 1550, montre une maison au
    Observation :
    boutique au rez-de-chaussée façades ouest et sud : actuellement Meubles Grange, magasin de cuisine et de décoration ; Agence Groupama Assurance au rez-de-chaussée de la façade sud ; Boutique au rez-de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel
    Historique :
    L'Hôtel de l'Europe est un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle construit par Perrachon de . L'architecture extérieure de l'hôtel a subi de profondes modifications aux XIXe et XXe siècles : surélévations caractéristiques d'hôtel particulier. L'un des intérêts historiques deHôtel de l'Europe réside dans le fait qu ´il était un des hôtels de voyageurs parmi les plus prestigieux de la ville au XIXe siècle les plafonds et toiles peints par Daniel Sarrabat. L´actuel hôtel de l´Europe se trouve rive gauche , trésorier de France en la Généralité de Lyon, loue au Consulat pour trois ans, l´hôtel et la maison au dit visiteurs. Des hôtels particuliers commencent à s´élever côté nord de la place Bellecour dont l´aménagement la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel en façade de Bellecour sur 151 m époque, l´hôtel s´étend sur 1335 m2 répartis dans trois corps de bâtiment de trois étages autour d´une effet, son fils, François-Christophe Nicolau de Montribloud, avait hérité dehôtel et de la charge de
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHPAD-01-0052. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA-99-464 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0036. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0073. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0078.
  • Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure Tournon-sur-Rhône - place Stéphane-Mallarmé - en ville - Cadastre : 2007 AM 1
    Titre courant :
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    C'est un édifice à nef unique flanquée de quatre chapelles surmontées d'un étage de tribune , éclairée par une rangée de hautes fenêtres en plein-cintre. La façade est à ordonnancement classique, l'axe central marqué par un jeu de colonnes d'ordre dorique et corinthien superposés ; la niche axiale au-dessus de l'entrée protège une statue de la Vierge à l'Enfant. L'ensemble est couronné par un entablement à
    Statut :
    propriété de la région
    Appellations :
    du lycée de Tournon
    Illustration :
    Département de l'Ardèche. Lycée impérial de Tournon. Coupe sur la ligne AB, coupes longitudinales Coupe longitudinale de l'église. Document figuré. Plan marouflé sur toile. 83 x 87 cm. Elévation et Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan, éch. 1 /50e ; PC3 coupes ; PC5 façades. Page de titre. IVR82_20110700108NUCA Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC3 Coupes. Mars 2009 Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades sud & ouest Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades nord & est Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Intégration dans le tissu urbain de Tournon IVR82_20100700605NUCA
    Représentations :
    pot à feu ; niches de part et d'autre de la porte d'accès dont le tympan est timbré d'une rosace flanquée de chutes ; à l'intérieur, décor porté peint à ornements d'architecture et bouquets.
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'étude attentive des archives du collège de Tournon associée à celle des collège fondé par le cardinal de Tournon en 1536 (les textes d'archives emploient indifféremment les église du collège, placée sous le vocable de Saint-Just (A.D. Ardèche, D 37). C'est peut-être cette dernière qui est réprésentée partiellement, sous l'appellation de "chapelle" sur le plan de 1570 (BnF, Est décembre 1570 (MASSIP, M., 1890 ; comm. écrite de M. Guy Morel, 3 mars 2011). Les jésuites, demandent alors au grand vicaire de l'évêché de Valence l'autorisation d'en construire une nouvelle, autorisation qu'ils obtiennent le 14 mai 1574 (AD Ardèche, D 37). La deuxième église : 1574-1672 L'implantation de la deuxième église reste difficile à déterminer. Les sources ne permettent pas de trancher en effet entre deux hypothèses qui ont toutes deux de solides fondements. Si l'on se réfère au plan de 1577 (BnF, Est., HD-4(9 ) FOL), la chapelle a été édifiée dans le corps de bâtiment nord du collège, où les jésuites avaient
    Historique :
    Trois chapelles rattachées au collège de Tournon se sont succédé. La première, consacrée en 1570 , est placée sous le vocable de Saint-Just ; elle se situait peut-être dans les locaux du collège jésuites entre 1574 et 1578. Située au nord du collège, elle est aussi placée sous le vocable de Saint-Just lycée. Une partie des fondations, commencées en 1673-1674, s´appuie sur les murailles de la ville ; la construction est alors confiée à Ennemond Fontaine, maître maçon de Romans ; l'édifice s'élève entre 1680 et 1706, date de l'achèvement de la façade ; les aménagements intérieurs se succèdent de 1707 à 1714 ; la cardinal de Tournon translatés de l´ancienne église à la nouvelle le 19 décembre 1720.
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    à l´Hôtel Dieu et d´une église au collège (1574, 14 mai) ; testament de Claudine de la Tour de AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut bâtie au collège (1570, 15 octobre) ; dédicace de la chapelle du collège sous le vocable de Saint-Just (1570, octobre) ; permission du grand vicaire de l´évêché de Valence pour la construction d´une chapelle Turenne, dame de Tournon, mentionnant la construction d´une chapelle dans l´église du collège pour recevoir sa sépulture (1578, 20 mars) ; rôle de ceux qui contribuent volontairement à la construction du clocher (1583, 26 octobre) ; délibération de la ville de Tournon portant consentement et permission au collège de fermer la rue située entre la nouvelle église et la chapelle des Carmes (1672, 12 juin ) ; délibération municipale relative à l´agrandissement du bâtiment de l´église (1672, 16 juin) ; acte du duc de
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