Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
  • Rue Daguerre
    Rue Daguerre Thiers - - rue Daguerre - en ville
    Description :
    (d'où vraisemblablement son appellation de "rue Courbe" au 19e siècle) : d'abord orientée nord-ouest deuxième moitié. Elle se prolonge au-dessus de la rivière par un pont et se termine à son embranchement avec l'avenue Joseph-Claussat. La déclivité moyenne de la rue est de 18,3 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Façades arrière des maisons du haut de la rue, près de l'église Saint-Jean-du-Passet, au-dessus de Croisement du chemin des Murailles avec la partie haute de la rue, à l'emplacement de l'ancienne porte de ville dite porte Saint-Jean. IVR83_20096300407NUC4A Partie haute de la rue, à proximité de l'église Saint-Jean-du-Passet. IVR83_20146300713NUC4A Partie haute de la rue, en direction du nord-ouest. IVR83_20146300714NUC4A Jardin en terrasse et escaliers de la rue des Rochers, sur l'arrière de la rue
    Historique :
    La rue Daguerre figure - sans appellation - sur les plans de la ville de Thiers du 18e siècle, puis sur le plan cadastral de 1836 sous le nom de " rue Courbe". C'est une rue à l'origine sans doute ancienne, qui permettait de relier le quartier intermédiaire de Saint-Jean-du-Passet et son église (entre vestiges d'une porte de ville de la dernière enceinte (de la fin du 16e siècle), accolée à l'église Saint
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 46-47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue de la Paix
    Rue de la Paix Thiers - rue de la Paix - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Paix
    Description :
    sa partie haute (nord), au niveau de sa jonction avec l'actuelle rue de Lyon. La déclivité y est de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Paix
    Illustration :
    La rue en direction du haut, vers la rue de Lyon. IVR83_20146300699NUC4A
    Historique :
    A l'époque médiévale, la rue de la Paix faisait face à la porte du Lac, au nord-est de la quatrième enceinte et desservait les abords nord-est de la ville. Elle s'appelait alors "Charrière du lac" ce qui partir du 18e siècle, cette rue permet de rejoindre la nouvelle route de Lyon ("le Cordon") mais elle est doublée, un peu plus au nord-ouest, par la traverse de Thiers et devient donc voie secondaire.
    Localisation :
    Thiers - rue de la Paix - en ville
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue du Docteur-Lachamp
    Rue du Docteur-Lachamp Thiers - rue du Docteur-Lachamp - en ville
    Description :
    axe est légèrement brisé au niveau de la jonction des deux parties de la rue (celle déjà existante au . La rue rejoint au nord l'ancien quartier de la halle et, au sud, fait le lien avec la rue Gambetta , voie directe vers la ville basse. La pente moyenne de la rue est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300688NUC4A Haut de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300689NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300707NUC4A Partie médiane de la rue en direction du sud (photographie chercheur). IVR83_20086304191NUCA Partie basse de la rue, après rénovation et restructuration. IVR83_20146300708NUC4A
    Historique :
    de "rues Neuves et de Limagne", ou de "rue de Lymagne" (il semblerait que c'est le bas de la rue qui était nommé ainsi dès la période médiévale). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Au 19e siècle, le plan cadastral de 1836 la fait encore figurer sous le nom de rue Neuve. Elle s'est vraisemblablement constituée en deux temps : la première partie tracée est celle correspondant au bas de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp. Ce serait la "rue de Lymagne", qui aurait longé la muraille de la ville ; elle est citée plusieurs fois dans le terrier de 1476. La partie haute de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp, tracée dans le prolongement de la rue de Lymagne, daterait de 1584. Elle suivait elle aussi l'intérieur du mur d'enceinte de la ville et aurait permis d'ouvrir l'extrémité de l'actuelle rue des Sapeurs-Pompiers (alors simple impasse) qu'elle coupait transversalement . Très récemment, dans les années 2010, les immeubles de l'îlot dit "des Forgerons", entre la rue du
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Rue Durolle
    Rue Durolle Thiers - rue Durolle - en ville
    Description :
    La rue Durolle descend très directement de la ville haute jusqu'à la rivière, d'où un fort dénivelé : la pente moyenne y est de 15%. Elle est tracée selon un axe assez rectiligne sud-ouest - nord-est (du haut vers le bas) et aboutit au pont de Seychal.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Les toits "étagés" de la rue au premier plan, et le quartier Saint-Genès à l'arrière Partie haute de la rue, vue depuis la "pedde" du Pirou. En fond de perspective, les versants boisés de la rive gauche. IVR83_20116300975NUC4A Vue ancienne du haut de la rue, probablement prise au début du 20e siècle, en direction de la La partie haute de la rue, en direction de la "pedde" du Pirou. IVR83_20116301012NUC4A La rue dans sa partie médiane, en direction du bas. A l'arrière-plan, le rocher de la Margeride La rue dans sa deuxième partie, en direction du bas. A l'arrière-plan, les abords du rocher de la Partie inférieure de la rue à son débouché sur le pont de Seychal, au début du 19e siècle La rue Durolle et le pont de Seychal, depuis la rive gauche de la rivière. IVR83_20116300746NUC4A Partie basse de la rue passant sur le pont de Seychal, vers 1822. IVR83_19746300297Z
    Historique :
    La rue Durolle est une des rues importantes de la ville au Moyen Age. En partant de la porte "Charnier" (ou "des Barres"), elle menait directement du noyau originel de la ville à proximité du château , jusqu'à la porte "de Lyon" et au pont de Seychal sur la Durolle ; elle permettait ainsi de sortir de la ville en direction de l'est et de rejoindre l'ancienne route de Lyon. Dans le terrier de 1531-1532, elle est appelée "rue de Dorolle" ou "rue de Dorolle alias des Treilles" et tout au long du 18e siècle , "rue de Durolle". Sur le plan cadastral de 1836, elle est orthographiée "rue de Durolles".
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. "Pont sur le Drôme à Thiers" [pont de Seychal], 1822. Pont sur le Drôme à Thiers [sic : en réalité , pont de Seychal sur la Durolle], dessin par H. Parmentier, gravure par G. Engelmann, 1822. "Thiers [quartier du pont de Seychal]". 1838. Thiers [quartier du pont de Seychal], dessin au p. 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 16 Anciennes rues et voies de communications. 1984. KRISTOS, André. [Anciennes rues et voies de p. 350, 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en
  • Bourg de Moingt
    Bourg de Moingt Montbrison - Moingt - en village
    Titre courant :
    Bourg de Moingt
    Annexe :
    cylindrique. En 1225, le prieur de Savigneux, qui dépendait lui-même de l´abbaye de la Chaise-Dieu, était quelques bâtiments du prieuré du Palais, dépendance de l´abbaye de la Chaise-Dieu. A. Bernard assure que l communiantz. Les religieux ou abbé de la Chaize-Dieu présentent ladicte cure. » A la fin de l´ancien régime Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de Montbrison était seigneur de la Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946 . Moingt (Col. 575, 576, 577). Ecclesia de Modonio, XIe s., copie du XVIe s. (Cart. De Savigny, t. II, p . 1). Ecclesia infirmorum Modonii, 1196 (ibid., n° 306, p. 2). Domus leprosorum de Modonio, 1216 (Cart . Des francs-fiefs, p. 96). Domus de Palatio Modonii, 1233 (Arch. Du Rhône, fonds du chapitre
    Observation :
    ) ; chapelle (étudiée) ; école ; mairie (étudiée) ; ensemble industriel (étudié) ; tour (étudiée) ; école de
    Appellations :
    de Moingt
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AE, échelle originale 1:1000. Source Vue cavalière de Montbrison et de ses environs, dont Moingt, 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Vue cavalière du bourg de Moingt, dessin aquarellé de 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Plan de localisation des cabarets et presbytères de la ville de Moingt. AD 42. O1060, 1827. Plan Carte parcellaire de localisation des boucheries, 1908. AD Loire 5M 214 IVR82_20134203485NUCA Plan schématique de la Charcuterie Girard (localisation incertaine : 1986 AE 49, 48. 35, 37 rue Plan schématique de la Boucherie Gérossier fils (détruite). 1908, AD Loire 5M 214 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Synthèse des constructions des différentes fontaines, ou pompes fontaines, de Moingt d´après les archives communales de Moingt et départementales de la Loire En 1839, souhait de la commune d´équiper le bourg de 3 fontaines. Une somme de 4000F est votée. La prise d´eau s´effectuera au dessous du moulin à huile Favier, mais le meunier n´accepte pas la prise d´eau. Les propriétaires de Cindrieux autorisent , ferblantier de Montbrison est chargé de son installation et M. Bertholet Mathieu aîné, carrier de Moingt dans le bourg de Moingt est réalisé ; s´agit-il de la même pompe envisagée place Saint-Jean ?) En 1852 par M. Brivet, agent voyer de Montbrison). L´entrepreneur Lambert a creusé un puits pour la fontaine réclamée, mais abandonné par manque d´eau ; il est décidé d´en creuser un autre à l´angle de la maison fontaine dans le clos de M. Genebrier pour desservir le quartier du grand chemin. En 1853 une pompe fontaine est établie au quartier du château ; M. Bertholet Jean, carrier de Moingt, est adjudicataire du
    Historique :
    Archéologie Située sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, Aquae Segetae est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l´antique voie reliant Feurs à Rodez. La majorité des bâtiments se trouve sur un replat le long de la terrasse alluviale du Moingt. Le théâtre, à flanc de colline, et le sanctuaire dominent l ´ensemble. Le sous-sol est caractéristique des bordures de la plaine du Forez : il s´agit d´une formation tertiaire de sable et d´argile sableuse. Plusieurs sources d´eau minérale y jaillissent. L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Base Mérimée n° IA423627), un ensemble cultuel et thermal (Mérimée n° IA423623 et IA423624), des bâtiments publics et de riches habitations. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la carte de Peutinger sous le nom d´Aquae Segetae (J . Roux, 1851 ; V. Durand, 1875) Très tôt on s´est intéressé aux vestiges antiques de la commune (Annexe
    Référence documentaire :
    Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Rhône-Alpes]. In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990.
1