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Village de Saint-Offenge-Dessous

Dossier IA73003747 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Historique du Village de Saint-Offenge-Dessous

Le village, sur la carte IGN, et sur le cadastre de 2013, s’intitule : Saint-Offenge-Dessous. Sur le cadastre de 1732 il regroupe les lieux-dits : Village du Cimetière, au Village du Cimetière, la Gravonne, après le Cimetière, au Champ de la Vigne, au Village de la Metière. En 1880, il s’intitule : Saint-Offenge-Dessous, et nous inclurons également la mairie et d’autres constructions qui se trouvent au lieu-dit Village de l’Église, enfin un bâtiment situé au lieu-dit la Grande Pièce. Nous utiliserons l’orthographe de la carte IGN pour définir le village.

En 1732, le chef-lieu de la commune est situé au sud de cette dernière, en limite de celle de Saint-Offenge-Dessus, à une faible distance de son propre chef-lieu. Située à la croisée de plusieurs chemins conduisant à Cusy (au nord-est), à Saint-Offenge-Dessus (au sud-est), au hameau de la Plesse (au nord-ouest), et au hameau du Crouzet (au sud-ouest), l’église paroissiale est implantée au centre du village, inscrite dans un ovale ceinturant le cimetière qui l’entoure (Dossier référence : IA73003703). Le cimetière est placé au centre d’une grande place de forme rectangulaire, bordée de maisons, sauf au nord où s’étendent des prés vergers ; on note la présence d’une croix de cimetière ( ?) implanté à l’ouest de l’église. Le château du Cengle, datant au moins du 15e siècle (Dossier, référence : IA73003757), avec ses nombreuses dépendances, s’est implanté au chevet de l’église. Demontfalcon Claude, noble, en est le propriétaire et possède au village sa demeure, constituée d’une maison (n° 1898), d’une cour avec écurie sur le devant (n°1897), et d’un jardin (n° 1896). A cela s’ajoute une maison (référence : IA73003759) et grange, pour le fermier travaillant ses terres (n° 1900), un second jardin (n° 1904) et deux prés vergers (n° 1899 et 1903). Cinq autres propriétaires se partagent l’ensemble des autres constructions du village : Pillet Claudine, veuve Claude François Guichon est propriétaire de deux maisons et cour et jardin (n° 1520, 1521, 1718) et d’une grange avec écurie (n° 1891) ; une de ces maisons (n° 1718, Dossier référence : IA73003745), avec tourelle est encore aujourd’hui une des plus anciennes du village. De la même famille ( ?), Guichon Hyacinthe possède 2 maisons avec jardin et une grange avec cour et jardin (n° 1518, 1519, 1616, 1519). Francoz Pierre est quant à lui le propriétaire de plusieurs bâtiments regroupés : une maison et place (n°1716), un pré avec masure (n° 1888) et une masure avec place (n°1889). Enfin Guichonnet Christophe a une maison avec grange et un jardin (n° 1981 et 1983), et Gros Vallion une maison et grange ainsi qu’un jardin (n° 1978 et 1977). Autrement dit en plus du château et de ses dépendances, le village comportait 7 maisons (dont 2 avec grange), 2 granges (dont 1 avec écurie) et deux masures. Au total on note également la présence de 7 jardins dont un dépendait du presbytère (n° 1894, Dossier référence : IA73003743), situé au sud de l’église. Sur le pourtour de ces constructions notons la présence importante de prés vergers, dont certains d’une grande contenance (n° 1903, 1517, 1976, 1717, 1899, 1984), puis à l’ouest et à l’est de nombreux prés, tandis qu’au nord on trouve des terres labourables.

Sur la mappe Sarde de 1732 se trouvent, superposées, les augmentations, diminutions, reconstructions, destructions et constructions nouvelles du tout début du 19e siècle. Ainsi, sur le plan de 1807 plusieurs modifications apparaissent : le site du château se transforme un peu (dont l’ajout d’un corps de bâtiment sur le côté ouest de la maison), la parcelle n° 1518 perd ses deux maisons, les anciennes propriétés de Francoz Pierre se développent en fermes (n° 1888 et 1889) tandis que sa maison et grange (n°1981) disparaît.

Le cadastre de 1880 montre de grandes évolutions tant au niveau des parcelles construites qu’au niveau des propriétaires présents sur le village. Les propriétés du noble Demontfalcon Claude sont aux mains du bourgeois Jean Joris qui détient alors le château (maison, bâtiment dans la cour, et four à pain (n° 99, Dossier, référence : IA73003758)), les communs, réduits à la seule maison, la grange (n° 97) ayant disparu. A cela s’ajoutent d‘autres propriétés dont deux bâtiments, en remplacement de l’ancienne maison et cour (n° 1520), qui abritent une maison (n°89) et une fruitière (cave coopérative de fromage, n°90), un autre bâtiment (D2 87) installé sur une très grande parcelle de terre au lieu-dit la Grande pièce, enfin d’autres parcelles de terrains dont celle qui sera utilisée pour y construire l’école de garçon en 1896 (n° 105). La famille Francoz est encore présente à cette époque : Francoz Justin, propriétaire d’une nouvelle maison à laquelle est attaché un pressoir (respectivement les n° 113 et 112), Francoz François qui devient propriétaire d’une longue bande de terrain, longeant le côté gauche de l’actuelle D 211a, sur laquelle s’établissent la maison avec tour avec four à pain et jardin (n°117, 116, 115), ainsi que le bâtiment, le pré verger et le pré marais qui s’étirent au nord de la maison (n° 118, 119, 120). Enfin Francoz Jean-Brunon qui est propriétaire d’une ferme agrandie (n° 107, Dossier référence : IA73003744) qui appartenait à Francoz Pierre en 1732. On constate la présence inchangée du presbytère et la nouvelle représentation au sol de la nouvelle église paroissiale reconstruite en 1835 (référence : IA73003702). Extérieurement, adossée contre le mur ouest du cimetière, une croix de mission est élevée en 1873 (référence : IA73003741). La section B3 comporte d’autres constructions anciennes, au lieu-dit Village de l’Église, qui se trouvaient rattachées au village, à savoir les anciennes propriétés des Mrs Guichonnet et Gros qui à la fin du 19e siècle sont propriétés de Galme Philippe (maison (351), bâtiment hangar (353) et four à pain (352)) associé à Ranbaud Marie (maison n° 356), et de Favrin Joseph qui se partage une construction divisée en trois maisons avec le même Galme (n° 356, 359, 360). En 1880 figurent sur le cadastre, sous les numéros 364, 365, 366, 367, respectivement, les propriétés communales consistant en un jardin, un bâtiment, la mairie-école initiée en 1855 (Dossier référence : IA73003780) et un autre bâtiment.L’environnement proche des constructions du chef-lieu de commune est constitué de prés vergers à l’est, de terres labourables au nord, de prés marais à l’est et au sud-est.

Sur le cadastre de 1880 se trouvent, superposées, les augmentations, diminutions, reconstructions, destructions et constructions nouvelles de 1956. Ainsi, on note, pour le lieu-dit du Village de l’Église le plan au sol de la nouvelle école mairie de 1900 superposé à l’ancien, la disparition de la maison Galme-Ranbaud, et la construction d’un bâtiment de plan carré (2013 B3 358). Concernant le bourg en lui-même, les bâtiments 89 et 90 (dont la fruitière, référence : IA73003760) disparaissent et un terrain de sport est construit dans leur prolongement à l’ouest. La nouvelle école de garçons-mairie, achevée en 1896 (Dossier référence : IA73003774) est construite, avec son préau, et un jardin sur le devant, et le chemin de l’école est percé pour en permettre l’accès. Le cimetière a été transféré, il y subsiste son ancienne croix (référence : IA73003740), ainsi que le monument aux morts dressé en 1920 (référence : IA73003742). Un projet d’adduction d’eau pour les écoles et du chef-lieu de la commune est confié à M. Claret (AD Savoie. Série 2O 2645). Plusieurs plans, coupes, détails sont réalisés par son successeur, M. Déplante, agent-voyer d’Aix-les-Bains (AD Savoie. Série 2O 2647), mais il faut attendre 1913 pour que débutent les travaux, adjugés à Stella-Piazza Joseph, entrepreneur à Aix-les-Bains. Ils sont achevés en mars 1919 (AC Saint-Offenge-Dessous).

Le cadastre de 2013 reprend en grande partie les dispositions de 1956 plus quelques modifications supplémentaires : la maison Galme-Favrin, au Village de l’Eglise, disparaît au profit d’un bâtiment moderne. L’école de garçons est agrandie, la ferme Francoz, à l’ouest de la maison avec tour du même Francoz, est augmentée d’une stabulation, le terrain de sport n’existe plus, remplacé par un parking.

Recensement des édifices du village de Saint-Offenge-Dessous non repérés :

2013 D2 963 : salle des fêtes de la commune

2013 D2 1041 : ancienne ferme présente sur le cadastre de 1880, très dénaturée, de type à juxtaposition (logis, grange, étable, de gauche à droite). (Photographie n° IVR84_20167301949NUCA du dossier Village de Saint-Offenge-Dessous)

2013 D2 1050 : ferme présente sur le cadastre de 1880, très dénaturée, avec stabulations récentes construites au 20e siècle.

2013 D2 909, 910, 235 : ancienne ferme présente au début du 19e siècle, agrandie au milieu du 19e siècle, et à nouveau au 20e siècle. Très remaniée.

2013 B3 353 : ancien four à pain à l’état de ruine.

Dénominationsvillage
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Saint-Offenge-Dessous
Lieu-dit : Saint-Offenge-Dessous
Adresse : Cadastre : 1732 Su ; 1880 D2 ; 2013 D2

La configuration du village de Saint-Offenge-Dessous, quant à son réseau de circulation et sa morphologie générale, n’a qu’assez peu changée. Nous retrouvons certaines constantes, comme l’emprise de l’église sur un espace central de forme ovoïde qui comprenait le cimetière, et une circulation circulaire autour de celle-ci, d’où partent à l’ouest, et à l’est deux chemins conduisant aux différents villages limitrophes : Cusy au nord-est, Saint-Offenge-Dessus au sud-est, Saint-Ours au nord-ouest, et enfin Aix-les-Bains, plus lointaine, au sud-ouest.

Peu de constructions en 1732 dans ce village, l’essentiel des fermes se trouvaient au nord-ouest, au hameau de la Plesse (IA73003773). Le cadastre de l’Ancien Régime pointe la présence, à l’est de l’église : du château du Cengle et de ses dépendances (IA73003757), au sud de l’église : du presbytère actuel (IA73003743) et de trois constructions (masures et grange avec écurie) aujourd’hui disparues (1732 Su 1888 et 1889, et 1891), à l’ouest de l’église : d’une maison avec une tour (IA73003745) , et de plusieurs constructions dont 3 maisons rassemblées sur l’espace correspondant aujourd’hui au parking, réalisé à la suite de la destruction de celles-ci. Autour de plusieurs de ces bâtiments on note la présence de jardins.

Le cadastre de 1804 représente l’église avec sa même emprise, mais plusieurs constructions ont déjà changé : le château a une aile supplémentaire à l’ouest, deux des fermes au sud ont été modifiées (1733 Su 1889 et 1888), ainsi qu’une autre à l’ouest.

Le cadastre de 1880 nous montre le plan de la nouvelle église reconstruite en 1835,tandis qu’au sud toutes les constructions, en dehors du presbytère, ont disparu ou ont été modifiées, et qu’à l’ouest deux autres bâtiments sont érigés au revers de la maison avec une tour. A l’est, les dépendances du château évoluent également. Au sud-est du village figure l’emprise de la mairie-école (IA7300377) construite en 1855 puis agrandie en1869 ou 1870.

En 1956 le cadastre pointe la disparition des derniers bâtiments situés à l’est pour la réalisation du parking actuel de forme triangulaire, et la construction, en 1897, de l’école de garçons au sud du village (IA7300374).

Aujourd’hui, depuis 1956, deux construction nouvelles ont fait leur apparition : la salle des fêtes au sud-ouest de l’église, et un agrandissement de la ferme située quant à elle à l’ouest et repérée (2013 D2 1050). Le cimetière de l’église (IA73003703) disparaît et est déplacé 200 m plus à l’est ; la croix de cimetière est encore située autour de l’église (IA73003740), mais sur le cadastre de 1732, celle-ci est positionnée au-devant de l’entrée de l’église (ce positionnement est-il indicatif, ou réel ?). Toujours sur le même espace de l’ancien cimetière, un monument aux morts des différentes guerres mondiales, érigé en 1919 à l'entrée de l'église, est adossé au mur sud de la nef en 1920 (IA73003742).

Période(s)Principale : 15e siècle, 18e siècle, 19e siècle, 20e siècle

Le chef-lieu de la commune de Saint-Offenge-Dessous, est situé en limite de commune avec Saint-Offenge-Dessus, réunies en 2014 pour ne former qu’une seule commune : Saint-Offenge. Les deux anciens chefs-lieux sont très proches l’un de l’autre. Le terrain du village est en pente, descendant d’est en ouest, depuis les contreforts du Revard, au pied duquel est implantée la commune, jusqu’à la rivière du Sierroz sur ses limites est et jusqu’au ruisseau de la Monderesse sur ses limites nord. Au sommet du village, le château de Cengle domine l’église paroissiale. Cette dernière est entourée des anciens murs du cimetière, accessible de plain-pied à l’est, par un haut escalier à l’ouest pour rattraper le fort dénivelé. En contrebas du cimetière, une place de forme triangulaire pointe en direction du hameau de la Plesse, de très loin, le plus important de la commune. Le bourg abrite les constructions « habituelles » d’un chef-lieu de commune, à savoir : la mairie, l’école, l’église et son (ancien) presbytère, la salle des fêtes. En plus de celles-ci, plusieurs maisons anciennes, dont certaines sont passablement remaniées, s’étirent sur les côtés est, sud et ouest de l’église ; au nord, de grandes parcelles de prés (anciennement terres labourables), dont celle située au lieu-dit « la Grande Pièce », correspondent aux espaces qui appartenaient aux propriétaires successifs du château, aujourd’hui transformé en relais-château. L’architecture du bourg est donc particulière et a par conséquent fait l’objet de dossiers individuels. Les quelques fermes encore existantes, trop dénaturées, n’ont pas été repérées.

Les constructions sont en moellons de calcaire enduits, avec l’utilisation du calcaire, parfois de la molasse, pour l’encadrement des baies. Les toitures à longs pans et demi-croupe (pavillon pour le presbytère) sont couvertes généralement d’ardoises, parfois en fibre ciment. Les façades principales sont placées sur les murs gouttereaux, avec un important avant-toit, fermé, réalisé à l’aide d’une extension de la charpente. Plusieurs maisons récentes sont venues renforcer le parcellaire bâti au sud du bourg (sur la commune de Saint-Offenge-Dessous), et s’égrener le long de la route des Nants qui s’élance à l’est du village.

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise, ciment amiante en couverture
Couvrements
Couverturestoit à longs pans demi-croupe
Typologiesferme à juxtaposition
Statut de la propriétépropriété privée, Ensemble des fermes et maisons du village
propriété de la commune, Mairie, école, presbytère, église paroissiale, croix de cimetière, monument aux morts

Annexes

  • Alimentation en eau des écoles et du village. AD Savoie (2O 2647), AC St-Off.-Dessous (délibérations conseils municipaux)

    Alimentation en eau des écoles et du village.

    AD Savoie. Série 2O 2645 Saint-Offenge-Dessous. Alimentation en eau des écoles et du village.

    * 6 janvier 1907. Délibération. Le président demande à l’assemblée d’ouvrir un crédit au budget additionnel de 1906, afin de donner un acompte à M. Claret auteur du projet d’adduction d’eau potable pour l’alimentation des écoles et du chef-lieu de la commune. Montant des travaux s’élevant à 5416 francs

    AD Savoie. Série 2O 2647 Saint-Offenge-Dessous. Détournement des sources des Belloirs pour alimenter en eau potable la commune

    * Plans 1905 :

    Ouvrages d’art : "Canton d'Aix-les-Bains / Commune de St-Offenge-Dessous / Projet d'alimentation des écoles / communales en eau potable et du chef-lieu / Plan général / Vu et approuvé le 31 janvier 1913, sous-préfecture // Regard Prise d’eau / Plan vu au-dessus de l’ouvrage / Coupe du réservoir / Plan du réservoir vu au-dessus de l’ouvrage / Regard coupe en long / Plan vu en dessus / Réservoir élévation / Plan vu dessus / Type de borne fontaine ». Dessins à l’encre noire avec rehauts gris, bleu, rose sur papier calque. Dim : ha : 31,5 ; la : 104, 5

    Plan général : "Canton d'Aix-les-Bains / Commune de St-Offenge-Dessous / Projet d'alimentation des écoles / communales en eau potable et du chef-lieu / Plan général / Vu et approuvé le 31 janvier 1913, sous-préfecture // Dressé par l’architecte soussigné / Aix-les-Bains, le 6 août 1905 / signature". Dessin à l’encre noire avec rehauts bleu et jaune. Dim : ha : 49 ; la : 135

    * 1er mars 1913. Adjudication des travaux d’adduction d’eau potable sur la commune de Saint-Offenge-Dessous à Sella-Piazza Joseph entrepreneur à Aix-les-Bains pour la somme de 4604,36 francs. Plans et devis dressés le 6 avril 1905 par M. Déplante, agent voyer d’Aix-les-Bains.

    * 13 mars 1919. Procès verbal de réception définitif

    AC Saint-Offenge-Dessous, Délibérations du conseil municipal.

    * 27 octobre 1912 : vote d'un emprunt de 2 500 francs pour le projet d'adduction d'eau. Une subvention de 3 802 francs a été accordée.

    * 5 janvier 1913 : le maire invite l'assemblée à nommer un architecte qui sera chargé de surveiller l'exécution des travaux d'adduction d'eau potable au chef-lieu en remplacement de M. Claret, auteur du projet qui a quitté le département de la Savoie. M. Dépelante, agent-voyer, son successeur, à assumer ce rôle.

    * 3 mars 1918 : M. Sella, entrepreneur des travaux d'adduction d'eau est autorisé à retirer le cautionnement qu'il a versé lorsqu’il a pris l'entreprise de ces travaux.

    * 15 juin 1919 : présentation du devis estimatif supplémentaire au projet d'adduction d'eau potable du chef-lieu et des écoles. Devis accepté.

    * 7 septembre 1919 : présentation du décompte définitif des travaux exécutés par M. Sella, entrepreneur. Montant final : 4 898 francs. Adduction d’eau.

    * 29 juin 1920 : Adduction d'eau potable au hameau de Pleisse : le hameau de Pleisse, le plus peuplé est encore à ce jour complètement dépourvue d'eau potable, qu'il n'est alimenté que par des puits sans source, qui, en été, deviennent des mares à grenouilles. Qu'il existe au-dessous du presbytère, une fontaine publique récemment installée à l'usage de quatre maisons, déjà pourvues de puits alimentés par des sources, à proximité de leurs habitats et rend la voie publique impraticable pendant l'hiver. Cette source tellement abondante pourrait alimenter 60 ménages avec seulement le trop plein, qu'il suffirait de dédoubler cette fontaine et d'amener le trop plein de la source au centre du hameau de la Pleisse, que les habitants intéressés, au nombre de 125, répartis en 32 ménages sont disposés à consentir des sacrifices pour y parvenir. M. Déplante, agent-voyer cantonal à Aix-les-Bains dressera le projet ci-dessus décrit.* 27 novembre 1932 : le maire soumet au conseil municipal le projet d'alimentation en eau potable de la commune dressé sur sa demande par le service hydraulique du département de la Savoie et s'élevant à la somme de 1 100 000 francs. Le conseil reconnaissant l'intérêt du projet approuve celui-ci. 8 avril 1934 : le conseil municipal choisit de charger le service hydraulique des Ponts et Chaussée de la rédaction de l'exécution d'un projet d'adduction d'eau dans la commune. 7 mai 1935 : le projet est en souffrance. 18 janvier 1837 : une décision du ministre de l'agriculture en date du 9 octobre 1936 accorde une subvention au taux de 60 % pour le projet d'adduction d'eau potable et sur un chiffre de dépense de 820 000 francs au maximum. La dépense primitivement envisagée était de 950 000 francs et l'écart entre les deux estimations provient de la réduction du nombre de réservoirs et des captages sur les indications du service hydrauliques de la Savoie. Le conseil décide d'exécuter le projet conformément aux services hydrauliques, et vote le principe d'un emprunt de 330 000 francs destiné à couvrir la part communale. 19 décembre 1937 : le montant du nouveau projet est de 1 100 000 francs, la commune demande à ce que le ministère puisse donner ses 60 % de participation sur la base de ce nouveau montant. 8 mai 1938 : le projet est revu à la hausse car il va falloir augmenter le nombre de réducteurs de charges, car la hausse des transports a augmenté de 25 % par chemin de fer, les salaires horaires ont augmentés de 12 % et la chaux de 15 %. 26 juin 1938 : l'enquête publique a été réalisée. 24 juillet 1938 : la commune demande l'autorisation de mettre les travaux en adjudication. 27 novembre 1938 : l'adjudication du projet d'adduction d'eau potable a été faite à M. Mollex, entrepreneur à Saint-Innocent (rabais de 7 %)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. Série 2O 2645 Saint-Offenge-Dessous. Alimentation en eau des écoles et du village.

    * 6 janvier 1907. Délibération. Le président demande à l’assemblée d’ouvrir un crédit au budget additionnel de 1906, afin de donner un acompte à M. Claret auteur du projet d’adduction d’eau potable pour l’alimentation des écoles et du chef-lieu de la commune. Montant des travaux s’élevant à 5416 francs

    AD Savoie : 2O 2645
  • AD Savoie. Série 2O 2647 Saint-Offenge-Dessous. Alimentation en eau des écoles et du village. Détournement des sources des Belloirs pour alimenter en eau potable la commune

    * Plans 1905 : Plan général et Ouvrages d'art.

    * 1er mars 1913. Adjudication des travaux d’adduction d’eau potable sur la commune de Saint-Offenge-Dessous à Sella-Piazza Joseph entrepreneur à Aix-les-Bains pour la somme de 4604,36 francs. Plans et devis dressés le 6 avril 1905 par M. Déplante, agent voyer d’Aix-les-Bains.

    * 13 mars 1919. Procès verbal de réception définitif

    AD Savoie : 2O 2647
  • AD Savoie. Série 11FS 566, Saint-Offenge-Dessous. Commerces.

    * 29 novembre 1816 : deux cabaretiers à Saint-Offenge : Pierre Roux D Brunot et Philibert Petrier

    * 24 novembre 1853. Francoz Dominique et Nantet Claude ont déclaré respectivement vouloir exercer la profession de cabaretier et de boucher qui payeront annuellement pour remboursement de l’impôt des gabelles, augmentés des frais d’administration et de perception, et en voie d’abonnement et respectivement 11,72 livres et 6,55 livres.

    AD Savoie : 11FS 566
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 25 août 1867 au 13 août 1882.

    * 11 novembre 1877 : le maire expose que de tout temps il y a eu dans la commune un bureau de tabac pour l'approvisionnement et les besoins des habitants. Depuis 4 ou 5 ans, il n'existe plus de débit de tabac, dès lors le préfet est sollicité pour l'ouverture du débit en question.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914. AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922. Alimentation en eau des écoles et du village

    * 27 octobre 1912 : vote d'un emprunt de 2 500 francs pour le projet d'adduction d'eau. Une subvention de 3 802 francs a été accordée. (AC)

    * 5 janvier 1913 : nomination d'un architecte pour surveiller les travaux

    * 3 mars 1918 : M. Sella, entrepreneur des travaux d'adduction d'eau est autorisé à retirer le cautionnement qu'il a versé lorsqu’il a pris l'entreprise de ces travaux. (AC)

    * 15 juin 1919 : présentation du devis estimatif supplémentaire au projet d'adduction d'eau potable du chef-lieu et des écoles. Devis accepté. (AC)

    * 7 septembre 1919 : présentation du décompte définitif des travaux exécutés par M. Sella, entrepreneur. Montant final : 4 898 francs. Adduction d’eau. (AC)

    * 29 juin 1920 : Adduction d'eau potable au hameau de Pleisse

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AD Savoie. Série 11FS 566, Saint-Offenge-Dessous. Salle de la mairie.

    * 5 février 1819 : le conseil de la commune est rassemblé chez le syndic, à défaut de maison commune (jacques Collomb syndic)

    AD Savoie : 11FS 566
Multimedia
  • Mairie de Saint-Offenge : espace est réservé à l'histoire de notre village, l'analyse de son passé mais aussi de ses données géographiques et sociales.

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    AC Saint-Offenge-Dessous
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