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  • bourse reliquaire dite de saint Til
    bourse reliquaire dite de saint Til Brageac
    Titre courant :
    bourse reliquaire dite de saint Til
    Description :
    Le tissu de la bourse est un tissu très peu apparent, c'est une toile blanche (toile de lin ?), bordée par un cordon tressé bleu-gris, à filés dorés sur âme de soie (?) jaune. Le tissu, probablement disposé sens chaîne, est entièrement recouvert de filé lancé, repris en couchure. Au centre la reprise forme un dessin de losange. La bourse est ornée de chaque côté d'un motif central de cygne et de motifs floraux en coin, sur rembourrage, brodés d'un décor de très fines perles nacrées largement lacunaire. Sur brodé sur le flanc. Des fils verts subsistent à plusieurs endroits sur les motifs de broderie. Sur le pourtour sont cousues des perles d'argent (?) doré de deux tailles différentes, cette ornementation est là encore lacunaire, elle est constituée de 17 perles. La bride bleu-gris est tressée, au filé central doré . Sa longueur et la largeur de la bourse ne permettent pas le passage aisé d'une tête pour un port
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    L'état des filé est altéré : décousus de leur support, usés, manques qui laissent apparaître l'âme
    Illustration :
    Vue générale d'un côté de la bourse IVR84_20181500149NUC4A Vue d'un des côtés de la bourse IVR84_20181500150NUC4A
    Dimension :
    destination de bourse de "porte-Dieu" (bourse de viatique). l 51.5 = longueur totale de la bride
    Représentations :
    Sur un fond or, de chaque côté au centre est brodée la figure d'un cygne marqué de points de (?) ou une terrasse de "sinople" (verte), est entouré d'une cordelière circulaire à quatre nœuds. Des fleurs à tiges vertes reliées au cordon, elles mêmes rehaussées de vert, garnissent les coins de la bourse. Un décor de très fines perles blanches nacrées garnit la figure du cygne, la cordelière et les , arme parlante ou non de la fin du Moyen Âge.
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle la destination de la bourse dite de saint Til a été contestée par les auteurs qui la considèrent comme une bourse de viatique : J.-B. Bouillet (Tablettes historiques. 1847 ;), Delalo (Brageac. 1852) et J.-B. Chabau (1886 ; 1897). Ce dernier à la lumière d'une lecture incomplète de la visite pastorale de 1622 lui conteste ses liens avec les reliques du saint pourtant bien attestés 610, ce saint, d'après ses hagiographes, est contemporain de saint Eloi qui le rachète et parfait son éducation après qu'il soit fait prisonnier en Saxe. Entre 632 et 640 il est moine à l'abbaye de Solignac (Limousin) avant d'évangéliser la région de Tournai. Il revient à Solignac puis repart en Haute-Auvergne où monastère, à Brageac. De retour à Solignac vers 697, il vit en ermite avant de mourir vers 702, un 7 janvier , date à laquelle il sera fêté par la suite. Les reliques de Solignac : Son corps est à sa mort conservé sa chronique (Chronique du monastère Saint-Pierre de Solignac. av. 1672). Parmi les saint vénérés
    Référence documentaire :
    d'archéologie mérovingienne (13 ; 1991 ; Clermont-Ferrand). L'Auvergne de Sidoine Apollinaire à Grégoire de visite de l'église paroissiale de Brageac par Louis d'Estaing, évêque de Clermont. 13 juillet 1652 par Gilbert de Veny d'Arbouze, évêque de Clermont. 2 septembre 1676. de Notre-Dame de Brageac par François [Bochart de Saron], évêque de Clermont. 20 août 1703. . Journal de voyage de Dom Jacques Boyer,… 1710-1714, publié et annoté par Antoine Vernière. Clermont l'Auvergne. T. VIII, 1847. Clermont-Ferrand : Pérol, 1847. , Clermont-Ferrand, 3-6 octobre 1991 ; coordonnés par Bernadette Fizellier-Sauget. Clermont-Ferrand F°1 v°. Procès verbal de visite de l'église paroissiale du monastère de Brageac. 26 octobre 1622 . Procès verbal de visite de l'église paroissiale du monastère de Brageac par Joachim Destaing, évêque de Clermont. 26 octobre 1622.
  • Hôtel Papon puis immeuble
    Hôtel Papon puis immeuble Montbrison - 12 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1809 E 617 (partie ouest) 1986 BK 806
    Titre courant :
    Hôtel Papon puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L'hôtel présente son élévation principale sur ure tandis que l'élévation postérieure donne sur une cour fermée. Le rez-de-chaussée est en moellon de granite, les encadrements d´ouvertures et les chaînes d´angle de la cage d´escalier sont en grès. Les murs sont couverts d´un enduit qui masque le pisé mentionné sur le plan des alignements et des matériaux de 1780. Les travées d'élévations sont irrégulières ouverte hexagonale couverte d´une croupe ronde. Les portes palières et les fenêtres de la tour montrent
    Annexe :
    Rectification du plan d´alignement de la rue du Marché Les soussignés Marie-Anne Raynaud et Coudeyrette Jean-Baptiste son mari, sollicitent l´autorisation d´établir une devanture sur la façade de la ´alignement sur une faible profondeur (0,50m) ; ils se permettent cependant de faire remarquer que si on les obligeait à démolir une partie de leur façade, ce serait absolument défectueux dans une rue dont l ´alignement actuel est bon et qui a 9 mètres de largeur. En outre, la maison des soussignés présente un construction d´une devanture en bois. M. Brassart propose au conseil municipal « de faire, en faveur de ce bâtiment, spécimen assez intéressant de l´art ancien, une exception à la règle générale. (...) en cachet artistique de la façade et l´exception à la règle générale ne serait pas faite en faveur d´un lieu de le regretter, puisqu´il ne serait établi que pour les cas très rares où l´on pourrait sauver de
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    hôtel Papon
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison, en 1780. Maison n° 65 Grande Rue. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 617 (partie ouest). IVR82_20124202775NUD Extrait du plan de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Maison avec cour rue du Marché Plan schématique du rez-de-chaussée. Dessin Louis Bernard, 1974. Schéma, 1974 AD Loire. 1111VT 128 Vue de l'élévation rue du Marché. Photographie Brassart (?), vers 1903 (AD Loire. Série O 1069 Vue de situation dans la rue Martin Bernard. IVR82_20124202774NUCA Vue du rez-de-chaussée sur cour. IVR82_20124202778NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    vaste hôtel aurait été habité par des membres de la famille Papon ; famille de juirsconsules. Le plan Implantée au début de la Grande Rue (actuelle rue du Marché), la maison se situe au coeur de la ville, à proximité de l´ancienne église Saint-André alors entourée de son cimetière. L´édifice montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble en accolade avec de la Traversée de Montbrison, approuvé en 1780 et révisé en 1798, indique sur l´emplacement de la parcelle actuelle (BK 806), une maison installée au 65 de la Grande Rue. Elle est décrite à « 3 étages , pisé, lézardée, et appartient au Sr Verd ». Ce plan d´alignements qui prévoyait un léger reculement de sont pas mis à exécution sur cette portion de rue en raison de la qualité architecturale de l´édifice (voir annexe 1). La demeure est restaurée en 1982. Un nouvel enduit de façade est posé, supprimant le faux appareil et les enseignes commerciales peintes de la fin du 19e siècle visibles sur les documents
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du Marché AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce
  • Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville - Cadastre : 1831 G 1 à 3 1999 AV 103
    Titre courant :
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Description :
    Les parties conservées de l'ancien hôtel de ville sont composées de deux corps en équerre bordant d'un côté les rues Longue et Pléney, de l'autre la grande cour. Elles comportent deux étages carrés et assurent la distribution, l'un en vis, près de l'angle des deux bâtiments, l'autre tournant à retours d'une seule volée de plan semi-circulaire et aux paliers voûtés d'arêtes. De la 1ère maison acquise en 1604 surcroît. Le sous-sol est voûté en berceau segmentaire. Le bâtiment longeant la rue de la Fromagerie et le début de la rue Pléney s'organisent autour de deux cours. Il comporte quatre étages dont un demi-étage voûté en arc segmentaire, à l'exception de la partie la plus à l'est voûtée d'arêtes. L'allée est couverte en berceau plein-cintre. Au-dessus de la porte sur la rue de la Fromagerie, armoiries bûchées de la Ville encadrées de l'inscription : LE VIEIL HOSTEL DE VILLE.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Boutiques actuellement : restaurant Le Kashmir ; bijoux Rosa verde ; vêtements de sport Addicted  ; marchand de vin La cave à vin ; bar Mi barrio soleado ; coiffure Etoile B.
    Illustration :
    Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville, est Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville, enluminure attr. à Guillaume III Leroy, 1519 Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056900460NUDA Plan du rez-de-chaussée IVR82_20056902777NUD Elévation de la façade sur la rue de la Fromagerie, d'après un relevé photogrammétrique par A Restitution des divisions parcellaires avant 1604, portée sur un plan du rez-de-chaussée réalisé Immeuble - 3 rue de la Fromagerie - 2ème étage. Local : Poiret [plan du bâtiment sur la rue de la Plan du rez-de-chaussée, 20e siècle IVR82_20056900464NUC Bâtiments 1, façade sur la rue Longue, ancienne porte de l'allée IVR82_20056900467NUCA
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    vendu par le consulat à l´administration deHôtel-Dieu qui, devenue Hospices civils de Lyon après la salle basse. A cours d´argent, le consulat vend le 13 mars 1492 l´hôtel de ville à Barthélemy Bellièvre à la ville une vaste maison rue Grenette, dite hôtel des Générales et hôtel de Milan, près de la avril 1576. Le consulat revient dans l´ancien hôtel de ville, et fait faire quelques travaux cette même ´aligner sur l´hôtel de ville. Les propriétaires préfèrent les vendre à la ville, le contrat étant passé le 5 mars 1604. En achetant ces maisons, le consulat avait le projet de réédifier entièrement l´hôtel sont transférées dans le nouvel Hôtel de Ville (GRISARD, p. 56). Le 3 janvier 1740, l´édifice est l´ancien hôtel de ville. CONCLUSIONS Grâce au sous-sol, à l´examen des élévations et à la hôtel de ville. Le bâtiment principal, encore debout, présente deux corps en équerre à l´angle de ce dernier, son mur sur la grande cour dehôtel de ville présentait toute une série d´ouvertures (2
    Historique :
    Maison acquise par le consulat le 15 novembre 1424 pour y tenir ses assemblées, mais à cause de l'opposition de l'archevêque, il ne s'y installe qu'en 1462. Il y fait faire des travaux et c'est probablement de cette époque que datent les bâtiments conservés. En mars 1513, un incendie ravage les archives et fait des transformations, correspondant peut-être à la suppression des galeries de l'aile orientale et à l'édification de l'escalier principal. En 1604, deux maisons voisines, dont l´une date du milieu remplace les trois corps disparates sur la rue de la Fromagerie, les rez-de-chaussée des autres bâtiments sont repris par le percement de nouvelles arcades boutiquières, tandis qu'une seconde allée piétonne est établie du côté de la rue Longue, vraisemblablement en remplacement d'un passage cocher.
    Localisation :
    Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville
    Référence documentaire :
    A HCL : BHD 153. Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 A HCL : BHD 153 . Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour I Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville / dess hôtel de ville / dess. d'après nature par A. Steyert. 1857. 1 est. ; 9,5 x 5 cm. Dans : " Nouvelle Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy . Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy. 1519. 1 VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour , VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour, 1992
  • Prieuré de Saint-Thomas (Saint-Thomas-les-Nonnains)
    Prieuré de Saint-Thomas (Saint-Thomas-les-Nonnains) Saint-Thomas-la-Garde - le Bourg - en village - Cadastre : 1814 A 182 à 192 1984 A 626 à 633, 635, 1015, 1016
    Titre courant :
    Prieuré de Saint-Thomas (Saint-Thomas-les-Nonnains)
    Genre :
    de bénédictines
    Description :
    joignait le chevet de l'église. La partie est, située en contrebas, comprenait la basse-cour encadrée par les lieux de stockage (cave, cellier) et les dépendances agricoles (pressoir, écurie, grange ). L'enceinte, qui a presque totalement disparu (Claude de Saint-Georges, prieur de Saint-Romain-le-Puy, la fait réparer en 1666, mais elle est en très mauvais état en 1751), sert aussi au sud de mur de soutènement du
    Annexe :
    Historique complémentaire Le prieuré de religieuses bénédictines de Saint-Thomas aurait été fondé en 1206 par Guy II, comte de Forez, assisté de son fils Renaud, archevêque de Lyon (La Mure, Ducs, p , le futur Guy IV, placé sous la tutelle de son grand-père et de son oncle Renaud, archevêque de Lyon ). Un acte de 1213 précise la composition de la nouvelle communauté religieuse, qui compte une prieure , qui existait déjà lors de la fondation du couvent, est concédé aux religieuses. En 1225, c'est le prieur de Saint-Romain-le-Puy (dépendant de l'abbaye lyonnais d'Ainay et de l'archevêque de Lyon) qui nomme à la cure de la paroisse (ce privilège est par la suite cédé à la prieure de Saint-Thomas, comme l'atteste la visite pastorale du 19 juin 1614). Les prieurés de Saint-Romain et de Saint-Thomas, distants de moins de 4 kilomètres à vol d'oiseau, ont entretenu des liens étroits tout au long de leur existence, la prieure de l'un étant souvent une soeur du prieur de l'autre. Au 13e siècle, le prieuré de Saint-Thomas
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section A, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1814, section A, échelle originale 1:2500Plan cadastral [Plan-masse du centre du bourg de Saint-Thomas en 1883 : localisation de l'église, du cimetière et des bâtiments de l'ancien prieuré.] IVR82_20114200001NUCA [Série de vues aériennes du village de Saint-Thomas-la-Garde : vue de l'ilot central (prieuré [Série de vues aériennes du village de Saint-Thomas-la-Garde : vue de l'ilot central (prieuré Vue du mur de soutènement et d'enceinte du prieuré, côté sud, depuis le sud-est Vue de l'enceinte du prieuré, depuis le nord : porte jouxtant le chevet de l'église Enceinte du prieuré, vue intérieure : emplacement présumé du cloître, porte jouxtant le chevet de Chapiteau provenant de l'église ? (conservé au château de la Garde). IVR82_20124201546NUCA
    Auteur :
    [commanditaire] Bouthéon Isabelle de, prieure
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le prieuré de religieuses bénédictines de Saint-Thomas aurait été fondé en 1206 par Guy II, comte de Forez, assisté de son fils Renaud, archevêque de Lyon. Le prieuré de Saint-Romain-le-Puy (dépendant de l'abbaye d'Ainay, à Lyon, et de l'archevêque de Lyon) semble superviser ce couvent de femmes . L'église de la paroisse, concédée aux religieuses, existait déjà ; l'usage en sera dès lors partagé entre prieuré et paroisse. Au 13e siècle, le prieuré de Saint-Thomas bénéficie de nombreux dons (terres, rentes ou fondations) des comtes de Forez et de leur entourage, de chanoines de Lyon et de gentilshommes foréziens. Le prieuré a sans doute souffert des troubles causés en Forez par la guerre de Cent Ans. Dans la priorat d'Isabelle de Bouthéon. En 1734, le prieuré, qui ne comte que 4 religieuses (dont la prieure ), doit faire partie d'un ensemble de petites communautés de l'ordre de Cluny qui doivent être supprimées communauté est réunie au couvent de Saint-Martin de Salles en Beaujolais. A la Révolution, les bâtiments du
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu AD Loire. Série H : 30/4. Liasse Prieuré de Saint-Thomas-la-Garde, 1630-1738. [Eléments AD Loire . Série H : 30/4. Liasse Prieuré de Saint-Thomas-la-Garde, 1630-1738. [Eléments d'historique du prieuré au 17e et 18e siècle]Camille de Neufville, archevêque de Lyon, posséda le prieuré de Saint-Romain. Il y -Romain à Ainay (dont Neufville était abbé). Puis Claude de Saint-Georges, précepteur et comte de Lyon AD Loire. Série H : 30/4. Liasse Prieuré de Saint-Thomas-la-Garde, 1630-1738. 13 mai 1751. AD Loire . Série H : 30/4. Liasse Prieuré de Saint-Thomas-la-Garde, 1630-1738. 13 mai 1751. Procès-verbal de visite AC Saint-Thomas-la-Garde. Etat de sections des propriétés non bâties et bâties. Montbrison, 7 juin AC Saint-Thomas-la-Garde. Etat de sections des propriétés non bâties et bâties. Montbrison, 7 juin N°1. Département de la Loire. Arrondt de Montbrison. Commune de St-Thomas-la-Garde. Translation du
  • Église prieurale et paroissiale Saint-Thomas
    Église prieurale et paroissiale Saint-Thomas Saint-Thomas-la-Garde - le Bourg - en village - Cadastre : 1814 A 189 1984 A 635
    Genre :
    de bénédictines
    Description :
    L´église se compose d´une nef unique de 5 travées de longueur inégale terminée en abside semi -circulaire, avec trois chapelles : chapelle de la Vierge, ou des Chabeu, au sud-est, chapelle Saint-Thomas au est accolée au sud de la travée III et un dépôt au sud de la travée I. L´église avait trois accès : le porte reliant la chapelle de la Vierge à la cour du prieuré semble avoir été murée). Les parties anciennes de l´église sont construites en granite (ou grès ?) à grain fin, de couleur jaune, grise ou gris -rose. Les murs plus récents ont été reconstruits en moellon de granite gris (provenant en grande partie de Moingt) ; la sacristie est construite en moellon de granite avec des encadrements de fenêtre, des angles et une corniche en brique. L´abside est voûtée en cul-de-four, les travées IV et V sont voûtées en anse-de-panier, avec arcs doubleaux supportés par des piliers ; les piliers ouest sont contrebutés par des contreforts. Le mur nord de la travée IV conserve un arc formeret creusé dans l´épaisseur du mur
    Annexe :
    Description générale : L´église se compose d´une nef unique, comportant actuellement 5 travées de longueur inégale. La travée V (travée de choeur), terminée à l´est par une abside semi-circulaire, est très courte ; les travées IV et III sont approximativement de plan carré et les deux dernières travées (II et I) sont de plan barlong : elles sont issues de la subdivision de l´ancienne première travée , autrefois raccourcie à l´ouest par des maçonneries correspondant à l´implantation de l´ancien clocher. Une chapelle est ouverte au sud de la travée IV. La travée II est encadrée de deux chapelles ; le clocher est construit au-dessus de la chapelle sud. Enfin, une sacristie est accolée au sud de la travée III et un dépôt au sud de la travée I. Les parties anciennes de l´église sont construites en granite (ou grès ?) à grain fin, de couleur jaune (murs, corniche), grise (en particulier les éléments sculptés) et gris-rose ´incendie ?). Les pierres présentent des marques d´outil : traces de layage strié, en arête de poisson ou en
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section A, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1814, section A, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de localisation des travées et de divers éléments. IVR82_20114200037NUD 'Saint-Thomas-la-Garde en 1856'. [Façade de l'église et deux chapiteaux]Dessin au crayon sur papier N°1. Projet pour l'agrandissement de l'église. Plans. Coupes et élévations de l'église actuelle . Plan de l'église agrandie. Plan actuel de l'église [1879]. IVR82_20064200743NUCA N°1. Projet pour l'agrandissement de l''église. Plans. Coupes et élévations de l'église actuelle N°2. Réparations à l'église. Plans et coupes de l'état actuel de l'église [1884 N°3. Restauration de l'église. Plans et coupes de l'église réparée [1884]. IVR82_20064200746NUC N°4. Réparations à l'église. Elévation de la façade actuelle [1884]. IVR82_20064200729NUC
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    dent de scie
    Historique :
    Une église paroissiale Saint-Thomas, dépendant de l'abbaye d'Ainay (à Lyon), existait déjà au début premier édifice, datable de la fin du 12e siècle : chevet, abside et choeur, première travée de nef , éléments de portail et de fenêtre en remploi dans la façade. La nef a sans doute été allongée à une date d'assister aux offices ; elle est attestée à partir de 1614. La communauté de religieuses ayant été supprimée avant la Révolution. Le clocher est reconstruit entre 1842 et 1845, sur un projet de Faure, garde du Génie à Montbrison. A l'occasion de ces travaux, on découvre des fentes dans les voûtes ; certaines suivantes. Des réparations, puis l'agrandissement de l´église, par construction de deux chapelles latérales , sont projetés respectivement en 1865 et 1879, sur des projet d'A. Favrot, architecte de l'arrondissement de Montbrison, qui restent sans suite. En août 1884, à la suite d'une campagne de petits travaux de réparation, le mauvais état de l'église est mis en évidence : les voûtes des travées II et III
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 septembre 1838-27 mars 1883 (déposé). Délibération du 4 mai 1839. La commune a obtenu 500 F du Ministères de la Justice et des Cultes pour la réfection de l'église ; mais compte tenu de l'urgence des réparations à faire au presbytère elle souhaite pouvoir changer l'affectation de ce crédit. AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde (déposé). 5 ont en partie détruit. Pour y subvenir la commune demande l'autorisation de vendre une rente AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 AD
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