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  • Premier bac à traille des Cordeliers, ou bac à traille du Grand Collège, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Premier bac à traille des Cordeliers, ou bac à traille du Grand Collège, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu) Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement Port des Jésuites 69 Lyon 6e arrondissement les Brotteaux - au débouché de la rue Neuve - en ville
    Titre courant :
    Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Description :
    Le bac à traille des Cordeliers joignait le 2e arrondissement de Lyon en rive droite (site du port installé au bout de la rue Neuve, devant le Grand Collège, au port des Jésuites qu´il reliait aux brotteaux de la Guillotière en rive gauche. Il n´était séparé que de 60 m de sa traille "jumelle" des Terreaux , située en amont. D´après les plans de Cogoluènhe, l´emplacement de ce bac correspond à celui de la
    Annexe :
    Les trailles "de l'Hôtel-Dieu" de Lyon, 1740 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour ... Et les Sieurs Recteurs du grand Hôtel-Dieu au nom des pauvres de leur hôpital... lors qu´ils furent chargés d´une partie de la construction du nouveau quay vis à vis l´Hôtel-Dieu, le Consulat de ce temps là , pour le bon plaisir du roy, que les dits Sieurs Recteurs du Grand Hôtel-Dieu de cette ville établissent Les trailles "de l'Hôtel-Dieu" de Lyon, 1743 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour , en l´hôtel commun de la ville de Lion y étant : les Prévôt des marchands et Échevins de la ville de traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980, livre 3 ´abondance de toutes sortes de denrées à ses citoyens, au meilleur marché que faire se peut, auroit considéré artisans, l´inconvénient de la cherté des voitures, étoit d´établir des bacs ou trailles sur le fleuve du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    pont de la Guillotière. 1ère traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu. D'après la thèse de Cogoluènhe. Sur la carte générale de l'historien, ce bac se situe en amont du
    Appellations :
    bac des Cordeliers, ou bac du Grand Collège, ou bac des Recteurs de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, livre 3 Extr. du : Plan de situation des trailles des Recteurs, Lyon, 1743-1766, de Cogoluènhe
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Recteurs de l'Hôtel-Dieu
    Historique :
    Gaillot, l´un des trois bacs dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu" car ils étaient la propriété des Recteurs deHôtel-Dieu et leurs revenus étaient attribués aux "pauvres" de cet hôpital. En 1743, des concédé, dans le but de relier le nouveau Port aux bois (ou Port des Jésuites) situé sur la rive droite , aux Brotteaux de la rive gauche. Il s´agit de soulager le fort trafic du pont de la Guillotière, seul ouvrage sur le Rhône, établi en aval. Dès 1745, en raison de la forte affluence à laquelle la traille monopole des traversées du Rhône de la porte de Saint-Clair au pont de la Guillotière. Il est ainsi autorisé à racheter les trailles aux Recteurs et à les exploiter temporairement, en vue de l´édification d Recteurs acceptent de vendre à la Compagnie Morand tout leur matériel dont les trois trailles, les bateaux
    Localisation :
    débouché de la rue Neuve - en ville
    Référence documentaire :
    [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des
  • Bac à traille du Bât d´argent, puis bac à traille des Terreaux ou bac à traille du Grand Collège, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Bac à traille du Bât d´argent, puis bac à traille des Terreaux ou bac à traille du Grand Collège, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu) Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement Port des Jésuites 69 Lyon 6e arrondissement les Brotteaux - rue du Bât d'Argent - en ville
    Titre courant :
    , ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Description :
    Le bac à traille des Terreaux joignait le 2e arrondissement de Lyon en rive droite, au 6e arrondissement en rive gauche. En rive droite, il était installé au bout de la rue du Bât d´Argent, devant le Grand Collège, au port des Jésuites qu´il reliait aux brotteaux de la Guillotière en rive gauche. Il n ´était séparé que de 60 m de sa traille "jumelle" des Cordeliers, située en aval.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    D'après la thèse de Cogoluènhe. Sur la carte générale de l'historien, ce bac se situe en amont du pont de la Guillotière.
    Appellations :
    bac du Bât d´argent, puis bac des Terreaux, ou bac du Grand Collège, ou bac des Recteurs de l'Hôtel -Dieu
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, livre 3 Extr. du : Plan de situation des trailles des Recteurs, Lyon, 1743-1766, de Cogoluènhe
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Recteurs de l'Hôtel-Dieu
    Historique :
    Gaillot, l´un des bacs dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu" car ils étaient la propriété des Recteurs deHôtel-Dieu et leurs revenus étaient attribués aux "pauvres" de cet hôpital. En 1745, le bac des Cordeliers, créé deux ans plus tôt sur l´ordre des Recteurs deHôtel-Dieu pour relier le nouveau Port aux ´un pont. Les religieux s´opposent vivement au projet : aux Terreaux, les employés deHôtel-Dieu bois (ou Port des Jésuites) aux brotteaux de la rive gauche, ne peut plus répondre au trafic monopole des traversées du Rhône de la porte de Saint-Clair au pont de la Guillotière. Il est ainsi autorisé à racheter les trailles aux Recteurs et à les exploiter temporairement, en vue de l´édification d prendre possession de l´installation. Finalement, en 1773, les Recteurs acceptent de vendre à la Compagnie
    Référence documentaire :
    [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des
  • Ensemble de 2 dalmatiques, une étole, un manipule : ornement violet
    Ensemble de 2 dalmatiques, une étole, un manipule : ornement violet Saint-Saturnin
    Titre courant :
    Ensemble de 2 dalmatiques, une étole, un manipule : ornement violet
    Description :
    Tissu de fond : damas de base satin, tissu des clavi : fond satin liseré deux lats lattés, broché à liage repris en sergé 3 lie 1 sens S sauf effets de berclé. Effets de flottés de chaîne qui produisent un effet ton sur ton par endroits. Rehauts de filet riant argent
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du devant de la dalmatique N°1 IVR83_20136300355NUC4A vue générale du dos de la dalmatique n°1 IVR83_20136300356NUC4A Vue générale du devant de la dalmatique n°2 IVR83_20136300357NUC4A Vue générale du dos de la dalmatique n°2 IVR83_20136300358NUC4A vue générale de l'étole et du manipule. IVR83_20136300380NUC4A
    Représentations :
    Le damas du fond est à fleurs et dentelle, les clavi sont ornés d'un décor de fleurs exotiques , consoles, décor architectural dont l'effet de modelé est rendu par le point berclé.
    Historique :
    est identique à celui du vêtement liturgique n° 45 conservé à la Cathédrale de Clermont-Ferrand (63). Ensemble datable des années 1730 d'après le motif des tissus de fond et des clavi. Ce dernier tissu
  • Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges)
    Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges) Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Description :
    L'église des carmes déchaussés se composait d'une nef voûtée d'arêtes, flanquée de chaque côté de deux chapelles latérales séparées par une petite cour. En raison de la situation du terrain, l'église avec l'église par deux portes percées de part et d'autre du maître-autel. Le clocher très élancé , couvert d'un petit dôme avec épi de faîtage était implanté en surplomb sur les voûtes de la sacristie , dans l'angle formé par la nef et le chœur, côté nord. Après la destruction de l'église, l'architecte a composait de deux registres d'ordres superposés (corinthien et composite) couronnés par un fronton triangulaire. La façade en maçonnerie était ornée de pilastres corinthiens "en pierre de choin duement bien chapiteaux étaient réalisés en pierre blanche, les pilastres étant en stuc. Le chambranle de la porte était en pierre noire polie. Le fronton était décoré de deux vases et de deux figures sculptées d'une hauteur de six pieds (Vierge à l'Enfant ?) en pierre blanche, et sommé d'une croix en pierre de taille. Au
    Annexe :
    ANNEXE 1 : Convention pour la construction de la façade de l'église, 14 janvier 1729. AD Rhône, 12 H 29 « Prix et convention de l’ouvrage de pierre de taille, massonnerie, voüte et platrissage , sculpture estuq qu’il convient faire pour le devant de l’eglise des Rpp des communautés des RP Carmes Deschaux pour la construction du portail de son église de Lyon le tout conforme au dessin qui a été fait par Mr Roche architecte et agréé parafait par les d RP Nous soussignés promettons de suivre et executer ce qui en suit, le dit Sr Roche s’oblige de fournir generalement tous les matériaux nécessaires soit pierre voute pierre de taille chaux sable et generalement tout ce qui sera necessaire pour la d’architecture chorinthien et composite au rez-de-chaussée les socles et les basses et le tout jusque a huit pieds de hauteur, sera fait en pierre de choin duement bien taillée à la fine boucharde sans aucune décornure ny défaut, les chambranles de la porte sera fait en pierre noir poly, les pilastres jusqu’au
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'église en 1822, lithographie de Wery (dess.) et Villain (lith.) - (AC Lyon, 16 Fi 367 Vue de la façade nord de l'église en 1836, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 Vue de la façade sud de l'église en 1861, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 : T Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis l'entrée, avec le clocher en Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis le choeur Vue générale de la façade est IVR82_20146901205NUCAQ Vue latérale du porche, depuis le chemin de Montauban IVR82_20146901199NUCAQ Vue du porche, avec les vestiges du pavement en damier de l'église IVR82_20146901264NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Chabry (auj. chapelle de l'hôtel-Dieu) ; en 1732, remplacement de la balustrade de la chapelle Sainte l'hôtel-Dieu) sous la direction de Marc II Chabry, sur un dessin du sculpteur académicien Grillot ; en de La Bénisson-Dieu, sœur du fondateur du couvent, le marquis de Nérestang décédé, pour le L'église du couvent des carmes déchaussés est construite à partir de 1622, dans le prolongement de la maison du Grand Thunes. La première pierre est posée entre 1622 et 1625 par le chanoine-comte de Saint-Jean Edme de Foulquier, seigneur de Vitrey, sous le priorat de Valère de Sainte-Anne. Lorsque l'église est consacrée le jour de la Pentecôte de 1640, la construction de la nef et des deux chapelles de Lumague le 1er juillet 1627 ; la chapelle Saint-Joseph est concédée à Pernette Boissier, veuve de : la chapelle Sainte-Geneviève est attestée en 1665 (Annales des carmes déchaussez, par Louis de Sainte de décoration sont engagés à la fin du 17e siècle : commande d’un grand tabernacle en noyer en 1660
    Localisation :
    Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Référence documentaire :
    Clocher de l'ancienne église des Carmes-Déchaussés démolie en 1907 / Joannès Drevet. 1911. 1 est Démolition de l'église des Carmes-Déchaussés / Joannès Drevet. 1911. 1 est. (ill.) Dans "Vieilles SAINTE-THERESE, R.P. Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. 1665 SAINTE-THERESE, R.P . Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. Paris : chez Charles Angot, 1665. 796 p. CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon avec des recherches sur les hommes célèbres qu'elle a produits. Lyon : impr. A. Delaroche, 1741 CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon p. 165-172 MARTIN, J.-B. Histoire des églises et chapelles de Lyon_ MARTIN, Jean-Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet éditeur, 1908-1909. 2 vol., 490 p., 498 p GIRAUD, Jules. Le couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. 1907 GIRAUD, Jules (abbé). Le Couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. Bulletin historique du diocèse de Lyon, 1907.
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
  • Tuilerie Blâche
    Tuilerie Blâche Loire-sur-Rhône - rue du Haut rue du Centre rue Léonard-Burlat impasse de la Planche - en ville - Cadastre : 1999 AI 288, 291, 292, 459
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    Le site de l´ancienne tuilerie se compose de différents bâtiments. Le bâtiment d´accueil et bureau comporte deux étages en façade. Le rez-de-chaussée est réservé au local administratif et l´étage à un logement de fonction. Le mur de la façade principale est enduit, la charpente est en bois et le mur pignon est décoré de tuiles vernissées. (voir croquis) 1er hangar, situé près du bâtiment d ´accueil. Il comporte un soubassement en moellons et se constitue ensuite de mâchefer enduit par endroit . Enfin un pan de brique complète et agrandi le mur de façade. La charpente est en bois. Ce bâtiment de la tôle ondulée. 2 logements ouvriers à l´entrée du site, se sont deux petites maisons dont les murs sont enduits et la charpente en bois. Usine de fabrication des tuiles, en brique et IPN structure très élémentaire. Le bâtiment apparemment construit en deux temps. Une partie de la charpente est en bois au niveau de l´accès à la trémie à terre. Peu d´ouverture en façade. Façade d´entrée dans l
    Observation :
    (rue), une nouvelle usine plus moderne est déjà en activité impasse de la Planche. Les photos
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour de la première tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902043NUCA Vue générale de la première tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902046NUCA Vue d'ensemble des dépendance de la 1ère tuilerie IVR82_20096902045NUCA Vue d'ensemble du stockage extérieur de la 1ère tuilerie IVR82_20096902047NUCA Façade arrière de la 1ère tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902048NUCA Vue latérale de la 1ère tuilerie IVR82_20096902049NUCA Vue est de la 1ère tuilerie IVR82_20096902050NUCA Cour de la 1ère tuilerie IVR82_20096902051NUCA Vue d'ensemble de la 1ère tuilerie IVR82_20096902052NUCA Vue intérieure de la tuilerie : sortie des tuiles IVR82_20096902053NUCA
    Historique :
    vernissées, des tuiles de couleurs pour les toitures de certains édifices comme l´hôtel Dieu de Beaune, l grâce à la présence d´une argile de qualité. Aujourd´hui, il ne reste plus que la tuilerie Blâche de la tuile plate et de la tuile canal, la principale activité reste la tuile plate qui représente à peu près 90% de la production. La tuile plate correspond elle-même à toute une gamme de tuiles : les ´Abbaye de Brou, la cathédrale de Mantes-la-Jolie, la cathédrale de Langres. Cette tuilerie travaille à 90 % pour les Monuments historiques et fait, de temps à autres, d´autres édifices, l'exemple de la basilique Saint-Anne de Brazaville (Congo), en 2006. Actuellement, une commande concerne l´aéroport du Qatar (le pavillon d´honneur de l´émir du Qatar). Chaîne de fabrication des tuiles La terre crue venue de la carrière de glaise de Givors est acheminée en camion jusqu´au site. Elle est déchargée dans une trémie à jeux de cylindres qui compressent la glaise. Après, un tapis emmène la terre jusqu´à la mouleuse (la
    Localisation :
    Loire-sur-Rhône - rue du Haut rue du Centre rue Léonard-Burlat impasse de la Planche - en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Archives orales : Interview de Monsieur Maillet, directeur de la tuilerie. décembre 2008 Archives orales : Interview de Monsieur Maillet, directeur de la tuilerie. décembre 2008
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