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  • Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville - Cadastre : 1831 K 135 (feuille n°2) 2011 AM (non cadastré)
    Annexe :
    construction du nouvel hôpital et à la désaffectation deHôtel-dieu. La Ville construisait Grangeblanche et construire l´Hôtel des Postes, les Hospices conservent alors l´Hôtel-dieu et la Ville perd tout le profit de , il n´en faudrait pas moins prévoir la disparition de certaines parties défectueuses deHôtel-Dieu 1699 est mis en place le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore, administrateur siècles précisément après sa construction. Dans le projet de désaffectation dehôtel-Dieu et de la dépendances de la crèche 35.Eglise de la Charité et chapelles 36.Sacristie 37.Magasin loué 38.Hôtel de Provence et des Ambassadeurs, dépendances dehôtel 39.Bâtiment projeté pour l´achèvement de l´édifice 40 dépendances dehôtel de Provence doivent être démolis pour l´exécution du projet) 41.Deuxième réfectoire 42 ses dépendances 53.Dépense et boucherie 54.Magasins loués par l´hôtel de Provence 55.Maison
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    hôtel des Postes
    Appellations :
    de la Charité
    Illustration :
    [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux Plan des bâtiments et des cours, 1853 (détail de la cour de l'Hôtel de Provence). Plan AC Lyon Vue du clocher depuis l'hôtel-Dieu (dôme Pascalon), 2010 IVR82_20106901892NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901443NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901444NUCA Plan localisant les bâtiments de l'hôpital de la Charité IVR82_20126903392NUD Plan de localisation des vestiges de l'hôpital de la Charité IVR82_20126905004NUDA Cadastre dit napoléonien, 1831 : section K dite de Bellecour. Plan AC Lyon. 3 P 964 Plan de Simon Maupin, 1625 : détail de l'hôpital de la Charité . Plan Musée Gadagne Lyon. [9]60.6.1 Vue en perspective des bâtiments de la Charité, 1646. Plan gravé AC Lyon. Fonds des HCL ; B417
    Auteur :
    [donateur] Sève de Fromente, Jean de [donateur] M. de Saint-André [donateur] Halincourt, Neuville de
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    saint Vincent de Paul Le portail de l'entrée principale est décoré de l'allégorie de la charité. Le portail de la centrale de la chapelle représente l´allégorie de la charité. Les vitraux sur les bas-côtés retracent l'histoire de l'Aumône Générale. Au centre de la cour Saint-Vincent-de-Paul se situe une statue de celui
    Localisation :
    Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville
    Titre courant :
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Description :
    au sein du musée des Hospices civils de Lyon à l´hôtel-Dieu. Inscription : apothicairerie (inscrit A sa création, l´hôpital comprend un ensemble de 14 corps de bâtiments et 9 cours. La cour centrale est composée de deux étages carrés contrairement aux autres qui n´en comportent qu´un seul. Le plan de la Charité est un plan en damier ouvert au moment de la construction, puis en damier fermé par des corps de bâtiment au XIXe siècle. La communication entre bâtiments s´effectue par de larges galeries couvertes. Une église orientée, Notre-Dame de la Charité, est construite sur le côté nord-ouest de la « La Liberté », est une tour de plan carré. Dans les corps de bâtiment M et F, perpendiculaires à l date de la seconde moitié du XVIIe siècle, elle se situe au sud de la cour Saint-Côme. La salle des Archives avec ses armoiries et ses boiseries sculptées, de même que l´apothicairerie sont classées sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    . Ces deux salles ont été déplacées à l'hôtel-Dieu dans le musée des Hospices civils de Lyon.
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    hospitalières de l´époque : l´hôtel-Dieu et l´Aumône générale. L´édifice est construit à partir du début du le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu. Elles sont , les enfants de plus de 7 ans qui sont hébergés à l´hôtel-Dieu depuis leur naissance. Les services sont succession de Marc Panissod, administrateur dehôtel-Dieu et de la Charité. Le bâtiment est ensuite boulangerie. Le pain est alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore ce terrain par la suite pour construire l´Hôtel de Ville en 1646. Le deuxième projet est l les transports, son accès à l´eau et à l´hôtel-Dieu pour y conduire les malades. Par ailleurs, on partagés entre l´hôtel-Dieu et la Charité : la boulangerie, la cordonnerie, la taillerie, la lingerie fonctionnent à la Charité, la pharmacie et la boucherie sont à l´hôtel-Dieu. Tout cela disparaît avec les recteurs à louer les immeubles qu´ils possèdent : dans l´enceinte de la Charité s´installent l´hôtel de
    Historique :
    ´afflux des mendiants en ses murs, la municipalité de Lyon se résigne la première à décider, en 1614, la fondation d´un hospice destiné à les héberger sous l´autorité de l´Aumône Générale. Cet hospice est désigné sous le nom d´hôpital de la Charité. La première pierre des bâtiments est posée le 16 janvier 1617. On peut considérer que l´hôpital de la Charité est achevé en 1633. De nombreuses réparations et changement : les enfants abandonnés et les vieillards laissent la place à des malades. La démolition de la Charité commence le lundi 6 août 1934, en raison de l´état d´insalubrité de l´édifice et de la volonté de construire à cet emplacement un hôtel des Postes. En mars 1935, suite aux pétitions, Edouard Herriot prend la décision de suspendre la démolition du clocher.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    la Charité et des parties de l'hôtel-Dieu. 31 décembre 1934. : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ, 2017 BELLE, Véronique. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ [En ligne p. 117 à 209 POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux [Hôtel Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Vincent Serge AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et
  • Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    Les jardins du collège en 1780 Extrait du Rapport de visite de l'architecte Joseph Evezard, 15 décembre 1780 (AD Allier, D 11, pièce 2, fol. 8-9) " A côté de la basse-cour et derrière l'orangerie est un jardin potager planté d'espaliers, de la longueur de trente et une toises sur dix de large. Il y a dans et la cuisine est le principal jardin de la longueur de vingt-quatre toises prises sur la longueur du bâtiment et trente une toises de profondeur. Ce jardin est distribué d'un très joli parterre en deux feuilles de broderies, accompagné de plusieurs allées collatérales prises en sus de la susdite largeur qui est excédée de sept autres toises de largeur réduite.Ces deux feuilles de parterre sont séparées par une allée entrecoupée d'un bassin d'eau à fleur de terre ayant un jet d'eau dans le milieu, et qui fournit en divers endroits. Le fond du parterre est terminé par un bosquet entrecoupé d'allées, de salles , de cabinets et de boulingrins le tout d'une bonne composition et bien entretenu jusqu'alors. En
    Illustration :
    Plan de situation, d'après la carte IGN (Géoportail) IVR84_20210300038NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral IVR84_20200300004NUDA Premier projet pour le collège de Moulins par E. Martellange, 17 janvier 1605 (AD Allier, D 150 Projet pour le collège de Moulins : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage par Etienne Projet d'Etienne Martellange : plan du rez-de-chaussée, 5 avril 1607 (Quimper, Médiathèque, Ms 179 Plan manuscrit de Moulins, v. 1600-1650 (B.n.F., GE BB-246, XI,146-147RES) IVR84_20200300017NUCA Plan de Moulins, v. 1650, détail : bâtiments et cour du collège (B.n.F., Cartes et plans, GE BB-246 Plan de Moulins et ses faubourgs en 1660 ; souligné en rouge : le collège des jésuites (dess. in M Plan général de la ville de Moulins, 1749 (AC Moulins, 190_562/1) IVR84_20200300045NUCA Plan de Moulins et de ses environs, v. 1700-1750 (AC Moulins, 190_560) IVR84_20200300046NUCA
    Auteur :
    [donateur] Beaucaire de Péguillon de François [maître maçon, tailleur de pierre] Chenelat Jehan
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier de type complexe en maçonnerie
    Localisation :
    Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    L'édifice se compose d'un corps de bâtiment orné au centre d'une lucarne monumentale flanquée de élévations sont à travées, avec appareil de briques bichromes noires et rouges à motif losangé ; les encadrements harpés des fenêtres sont en pierre de taille d'Apremont, tout comme les chaînes d'angle, faisant bossage. Un bandeau en pierre de taille mouluré marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage. L'élévation postérieure de ce corps de bâtiment est d'apparence plus modeste : ses murs , dépourvus de bandeaux entre chaque étage, sont enduits et les baies sont dotées de simples encadrements en pierre de taille. Six lucarnes pendantes à encadrement en pierre de taille (la plus au sud a été agrandie ) surmontées d'un fronton triangulaire avec corniche et rampants à modillons en brique) éclairent l'étage de comble. Les élévations des ailes nord et sud côté cour diffèrent. Celle de l'aile nord est d'un dessin similaire à celle du corps central, celle de l'aile sud est rythmée par un léger ressaut correspondant aux
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    palais de justice
    Texte libre :
    donné la somme de trente deux livres tournois de rante, chacun an. Priez Dieu pour elle ». François de jésuites mis en possession de l’hôtel en 1607, démolirent presque tous les vieux bâtiments et d’hôtel bâti de brique à parement court, étableries, appentis auquel y a boutique sur la rue [de Paris 1. Le premier collège (1539-1604) Bien que des noms de maîtres d'école soient mentionnés dans les archives de Moulins depuis le milieu du 15e siècle, il faut attendre 1539 pour qu’un premier collège soit créé par les échevins de la ville. Le délibéré du 17 novembre prévoit ainsi que « sera acheté ladite maison du pavillon et ses appartenances (alors propriété des chanoines du chapitre de la collégiale ), pour faire collège de cette dite ville », maison « assise en la rue et faubourg de Paris » (AC Moulins , 30). Cette dernière se trouve alors à l’extérieur de la limite nord de la vieille ville marquée par l’enceinte médiévale. Ce n'est cependant qu’à partir de 1556 qu’un collège moderne est créé sur le modèle de
    Historique :
    Le collège de Moulins est créé en 1539 et ses statuts sont établis en 1556. En 1605, les échevins en confient la direction aux jésuites. Les bâtiments sont édifiés à partir de 1606 d'après des plans collège est confirmé et sa direction confiée aux pères de la doctrine chrétienne en 1780. Il ferme ses portes en 1793. En 1796, les bâtiments sont affectés à l'école centrale du département de l'Allier. A cette dernière succède en 1802 le lycée nouvellement créé (actuel lycée Théodore de Banville), dont les locaux sont transférés en 1803 dans les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation. L'ancien collège est transformé en palais de justice en 1807, et fait l'objet de plusieurs remaniements au cours des 19e et 20e siècles. D'autres institutions y ont eu leur siège, et notamment le musée départemental de Moulins, entre 1860 et 1910, l'école municipale de dessin, créée en 1804, une école communale de garçons de 1859 à 1893. L'ordre des avocats y installe une bibliothèque en 1833 au premier étage de l'aile
    Référence documentaire :
    l'ancien collège des jésuites de Moulins. Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 BOURGAIN, Jean . Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 REGOND, Annie. Le collège des jésuites de Moulins colloque de Clermont-Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. d'autre procès-verbal comprenant description des effets de l'église du collège, de l'hôtel Saint-Julien de Moulins. In Les jésuites parmi les hommes aux XVIe et XVIIe siècles, actes du colloque de Clermont -Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins, frais de premier établissement , exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins , frais de premier établissement, exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AD Allier : D 3. Union du prieuré de Chantelle au collège, 1614 AD Allier : D 3. Union du prieuré
  • Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude)
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude) Mauriac - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1833 G 473, 473 bis 2020 AK 459
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    venant fermer la cour sud. Un long corps de bâtiment à l'ouest, deux corps de bâtiments en retour d'équerre, et un dernier assurant la jonction entre le grand corps de bâtiment et l'église, créent ainsi secondaire), a été déplacée boulevard Monthyon, faisant de l'élévation postérieure du collège jésuite la donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Les bâtiments s’élèvent sur un étage carré, sauf aux angles, où deux pavillons de deux travées comprennent deux étages carrés. Le bâtiment central comprend une galerie à arcades en rez-de-chaussée, aujourd’hui close de vitres, et un étage carré. Les toits sont à deux pans et croupe (en pavillon aux angles), à coyau ; ils sont couverts de lauzes et percés de lucarnes . Les corbeaux en limite de toit sont une ajout récent : on n'en distingue pas sur les photographies anciennes, si ce n'est sur une partie du corps de bâtiment ouest, correspondant à l'ancienne cour des pères jésuites. Les bâtiments anciens sont construits en moellon de dolérite, roche éruptive locale, sans chaîne
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    dolérite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN (ech. 1 : 8528) IVR84_20201500006NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral, 2020 IVR84_20201500005NUDA Relevé schématique du corps de bâtiment nord et des propriétés mitoyennes, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Elévation et coupe partielles du collège : le corps de logis nord, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Cadastre napoléonien, 1833 : section G, dite de la ville IVR84_20201500010NUCAB Plan d'alignement de la ville de Mauriac, 1880 (AD Cantal, 2 0 120/11) IVR84_20201500110NUCA Plan d'alignement, 1880 : détail de la parcelle du collège IVR84_20201500111NUCA Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, 1914 (AD Cantal, 1 T 786 Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, variante (AD Cantal, 1 T 786 Projet de reconstruction du collège : élévation principale, par L. Saule et Merpillat, 1922 (A
    Auteur :
    [donateur, légataire] Fontanges de Jeanne
    Texte libre :
    collège de jésuites à Mauriac revient à Guillaume Duprat, évêque de Clermont : il en informe les consuls l'édification et institution chrétienne du peuple, et en a déjà procédé par la grâce de Dieu une fort bonne de la ville au mois de janvier 1560, lesquels répondent favorablement en avril de la même année . L'évêque décède le 23 octobre 1560, mais a pris soin de leur léguer les fonds nécessaires à la fondation du collège. Ce legs, accepté par les consuls de Mauriac le 5 avril 1560 (AD Cantal, 1 D 5) comprend des ; l'administration du collège est confiée aux consuls et habitants de Mauriac (COMPERE, M.-M., JULIA, D., 1984, p . 430). Jusqu'alors, l'enseignement (du latin, du grec et de la scolastique) était assuré à Mauriac par les moines bénédictins du monastère de Saint-Pierre, avec lesquels les consuls de la ville avaient des n'était pas gratuit. Le but de Monseigneur Duprat était d'ouvrir plus largement l'enseignement aux enfants de la ville et de son territoire, et ce faisant de stopper la propagation du protestantisme par le
    Historique :
    Le collège est fondé en 1560, et les bâtiments construits à partir de 1568. La première campagne de construction concerne le corps de logis ouest ; en partie démoli durant les guerres de Religion, il est reconstruit vers 1588. La seconde correspond au retour des jésuites à Mauriac en 1604 : le corps de logis nord modification (?) des élévations. Vers 1835, adjonction du corps de bâtiment séparant les deux cours , perpendiculaire à l'église. En 1897-99, surélévation du corps de bâtiment nord d'un étage. Vers 1925, extension au sud, par les architectes Léon Saule et Merpillat : construction d'un nouveau corps de bâtiment et remaniement de l'escalier côté boulevard Monthyon.
    Référence documentaire :
    , site de Clermont-Ferrand) [Plans du lycée Marmontel] / FIT Conseil (géomètres-experts), 2004. 6 Dess . numériques (A Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand) Plan masse et plans du sous-sol, rez-de AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle ; contient notamment les pièces du procès des jésuites contre les consuls de Mauriac relatif à AD Cantal : D 13. Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : D 13 . Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784
  • Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    » Notes descriptives : « Depuis 1994, la région, assistée de Pôles Développement s’est engagée avec notre collaboration dans un processus de remise en valeur puis de restructuration de l’établissement coté quai Jean Moulin »« profitant de la nécessité d’améliorer la performance acoustique des menuiseries des salles principal de bâtiment)-redessiner la majorité des menuiseries de la façade dans le respect de leurs proportions d’origines. Dans un second temps, le ravalement des façades qui s’achève nous a permis de redonner marquants. » « Notre projet propose principalement la démolition puis la reconstruction de la surélévation du corps secondaire de bâtiment sur le quai Jean Moulin ce choix s’inscrit dans la logique d’édification du bâtiment par adjonction et enrichissement de l’édifice au fur et a mesure des besoins et du plus grande qualité sera la simplicité de son volume. Le contraste entre l’ancien et le nouveau est volontairement marquée le dessin de cette architecture sera précis. L’utilisation du métal nous permettre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Trinité
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN de Lyon (2019) IVR84_20196900439NUDA Plan masse chronologique et de localisation des bâtiments IVR82_20136902541NUDA Essai de restitution des îlots et du bâti, d'après le " Plan scénographique ", ca 1550, dess. A Tableau des propriétaires des parcelles sur l'emprise du Collège de la Trinité, 14e-18e siècle, par Lugdunum, in "Civitates orbis terrarum" / Georg, Braun. Cologne, 1572 : détail de l'îlot du Collège [Plan à main levée du Collège et du projet de Pensionnat], 1576 (BnF, Est., FOL-HD-4(8 [Plan géométral de la Ville de Lyon], par Ph. Le Beau, 1607 : détail (AC Lyon, 1 S 150 [Projet d'ensemble comprenant aussi le plan de l'église] / [Ét. Martellange], 1607 (BnF, Est., FOL Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. IVR82_20136902074NUCA Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. Variante IVR82_20136902075NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Creuzet Michel
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Titre courant :
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire, comprenant quatre corps de bâtiment autour d'une cour rectangulaire . Au sud de celle-ci se trouve une galerie bordant le flanc nord de l'église. Le corps de bâtiment nord se prolonge vers l'est pour rejoindre l'aile dite des oratoriens, corps de bâtiment élevé le long du Rhône, bordant la cour des cuisines à l'est. Ce corps de bâtiment abrite des logements de fonction . Strictement ordonnancée, sa façade comprend un rez-de-chaussée à bossage en table continu percé de baies à clef saillante, de deux portes cochères latérales et d’une porte décentrée, séparé des niveaux supérieurs par un bandeau en pierre de taille. L’étage carré est surmonté d’un étage en surcroît éclairé par à balustres. La composition obéit à un rythme ternaire de 3x4 travées, différenciées à la fois par monumentale les réunissant aux oculi du niveau supérieur ; ce sont aussi les seules pourvues de garde-corps en fort contraste par les lignes horizontales de l’habillage métallique masquant les deux étages de
    Statut :
    propriété publique Propriété de la Métropole de Lyon
    Observation :
    Éléments remarquables : Escalier principal de l'ancien Collège (Escalier D) Escalier nord de la cour d'honneur (Escalier B) Escaliers de l'ancien Pensionnat (Escaliers G et H) Cour d'honneur Chapelle des Messieurs (actuel réfectoire) Médaillier Une extension de protection serait souhaitable pour le décor plafonnant de la chapelle des Messieurs et le médaillier (classement).
    Précisions sur la protection :
    Le lycée, à l'exception de la chapelle classée : inscription en totalité par arrêté du 22 septembre 1944, sur intervention de Louis Hautecoeur. Référence: PA00117788
    Texte libre :
    passé le 21 juillet 1527, dans l’hôtel-Dieu, en présence de Humbert Gimbre, Jacques Fenoil, Pierre Collège de Clermont, entraîne la disgrâce et l'exil des jésuites, mettant par là fin aux projets Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville (AC Lyon, DD 373). Le lieu apparaissait plus commode Le lycée Ampère, ancien Collège de la Trinité, a fait l'objet de nombreuses études relevant de différents domaines de l'histoire. S'agissant de celle de l'édifice, il convient de renvoyer au mémoire de D.E.S. de Jean-Marie Marquis (Université Lyon 2, 1970), qui a ouvert la voie. D'autres chercheurs ont depuis enrichi la connaissance des bâtiments et de leur décor (voir références documentaires du présent dossier). C'est pour l'essentiel sur ces travaux que s'appuie la synthèse publiée ici, enrichie de l'enquête de terrain conduite par le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel entre 2012 et 2015 et de l'identification de nouvelles sources documentaires. HISTORIQUE I. Du collège « es
    Historique :
    En 1519, la confrérie de la Trinité crée une école qu'elle installe dans un ensemble de bâtiments qu'elle possède rue Neuve. L'acte de fondation du collège est conjointement signé huit ans plus tard, le l'archevêque François de Rohan. Les bâtiments, représentés sur le Plan scénographique dit de 1550 (AC Lyon, 2 S ATLAS 3), sont alors cédés à la Ville ; ils étaient essentiellement constitués de maisons avec cour et érigé le collège de la Trinité ont été progressivement acquises soit par la Ville, soit par les jésuites 1606, les jésuites signent avec la Ville un nouveau contrat, lequel prévoir la construction de nouveaux sont achevés en 1619. En partie détruit par un incendie en 1644, l’édifice est reconstruit à partir de 1645 par Simon Maupin, qui en assure la maîtrise d’œuvre jusqu’en 1657. Au collège s'ajoutent de nombreux bâtiments, parmi lesquels des chapelles de congrégations : chapelle des Messieurs (1638), chapelle l'actuelle rue Gentil. Les oratoriens prennent possession de l'ensemble en 1762 et font édifier une aile sur
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) pièce 20 AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de la Trinité AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 . Pièce 6 (Premier contrat de fondation passé avec les Jésuites, 14.9.1567) transcrite in GROER, 1995, p AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706
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