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  • Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986 BN 253-254
    Titre courant :
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure , appelée villa de M. Dubost
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    La maison présente un 1er niveau en pierre de taille de calcaire et granite. Le 2e niveau est couvert d´un enduit tandis qu´au 3e niveau, le pignon montre un décor à pan de bois plaqué contre un enduit. La toiture couverte de tuiles plates est à forte pente avec des longs pans à égouts retroussés ouvertures se composent de fenêtres en arcs segmentaires au rez-de-chaussée, de deux croisées au 1er étage et d´une baie jumelée dans l´étage de comble. L´élévation antérieure comprend un corps en avancée dans porte bâtarde en fer forgé, abrités par l´auvent. Dans le mur de clôture, une porte piétonne, avec toitures à longs pans couverts de tuiles plates mécaniques. Les murs maçonnés, à deux niveaux, sont enduits ´entreprise de travaux publics dirigée par J. Dubost dont le bureau se situe dans les dépendances placées au sud-ouest. Plaque sous le porche d'entrée : Sur cet emplacement/ s'élevait autrefois/ le prieuré de
    Annexe :
    religieuses, elle ne peut contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux préalable demander leur consentement aux religieux de la Chaise-Dieu, aux paroissiens, au prieur de Projet de transfert de l´église Sainte-Anne à l´église Saint-Eloi 28 décembre 1676. L´église frais de son fondateur et pour son usage exclusif. Les recteurs proposent d´obtenir l´église Saint-Eloy « de ceux qui en sont les patrons, de leur acheter, joignant ladite église, un terrain assez grand pour faire un cimetière, et de faire les réparations nécessaires. (...) Il faut obtenir le consentement écrit des paroissiens et confrères de Saint-Eloy ; évaluer les réparations (...) construire une sacristie , la carronner, la couvrir d´un plancher ou lambris et y faire des fenêtres garnies de ferrures, vitres poser une ceinture de pierres de taille au travers de ladite église Saint-Eloy pour soutenir les réussir le dessein qu´ils ont de transporter les offices (...) en l´église Saint-Eloy, ils doivent par un
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Appellations :
    villa de M. Dubost
    Illustration :
    Extrait du plan de 1732. L'église Saint-Eloi est représentée au n° 21. IVR82_20074200293NUCA Extrait du plan de 1775. Localisation de l'église Saint-Eloi (photocopie). (Photocopie à la Bibliothèque de la Diana, Montbrison, C géo 142 1) AD Loire. 1C 9 IVR82_20134200629NUC Demeure de M. Dubost. Coupe transversale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Coupe longitudinale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Façade sud par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929. IVR82_20084200350NUCA Plan masse de la villa de M. Dubost, 1933. IVR82_20084200351NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Plan et élévation, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200346NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Porte en fer forgé, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200347NUC Photographie de l'élévation sur rue en 1932, par Dubost (?). IVR82_20134200627NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    effet la chapelle Sainte-Anne dehôtel-Dieu, servant par usage aux habitants du quartier, devient trop bénédictins relevant de la Chaise-Dieu. Ce petit prieuré Saint-Eloi composé de quelques moines survit jusqu´en ´hôtel-Dieu, lorsque des religieuses hospitalières arrivent à Montbrison pour y soigner les malades. En Sur cet emplacement se situait le couvent de l´ordre de la Pénitence ; tiers-ordre séculier fondé à Bologne par François d´Assise en 1221. Le chanoine de La Mure fait remonter la création de cette communauté de femmes à Montbrison - devenue Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin - vers 1224, par Guy IV , comte de Forez. Située « près de la ville de Montbrison », cette maison de Pénitentes possédait « outre joignant aux Cordeliers de Montbrison ». Sa probable importance lui permit de disposer d´un chapelain à la gouvernance de Jean II (1362-1372). Délaissé, et presque en ruine, il est repris par une communauté de moine du prieuré de Savigneux ; en 1656, le Chanoine de la Mure évoque encore la présence de l´église
    Localisation :
    Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986
    Référence documentaire :
    AC. Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 AC . Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, photocopie, 55 x Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison . Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison. [Plan . Rue de la Caserne. Montbrison. [confronts] : Peyrat, Gaudrand / Limouzin-Descours / Chevalier [à
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville - Cadastre : 1826 B2 1281 1864 E8 1738 1996 EN 9A
    Titre courant :
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Eglise-halle à trois nefs d'égale longueur. Sur le choeur en cul-de-four se greffent cinq absidioles rayonnantes de plus de 180° de circonférence. Une tribune couvre les bas-côtés sauf au-dessus de la 4e travée qui, voûtée de manière transversale, forme un transept non saillant, inscrit dans le volume primitif de l'ancien couvent. La nef principale est couverte par trois coupoles, les nefs latérales sont voûtées en berceau. La décoration extérieure présente de grandes fresques sculptées. La décoration homogène peinte sur les pendentifs des coupoles constitue un hymne aux vertus de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine 19e-20e siècles de Saint-Etienne
    Murs :
    pierre de taille
    Copyrights :
    © Ville de Saint-Etienne
    Historique :
    pour église l'oratoire de l'hôtel-Dieu. La municipalité achète en 1807 les bâtiments de l'ancien Une communauté de visitandines s'installe en 1620 et fonde, en 1621, un couvent situé rue de Lyon bâtiments conventuels et les transforme en dépôt de charbon. La paroisse Sainte-Marie est créée en 1805 avec couvent de la Visitation, et demande à l'architecte-voyer Pierre-Antoine Dalgabio de restaurer la chapelle , architecte-voyer, sur les bases de la chapelle primitive, l'église a absorbé l'ancien couvent. Etienne Boisson, architecte de la ville, conduit des travaux d'agrandissement et d'embellissement de l'intérieur (peintures murales) et reconstruit la façade de 1859 à 1861. Les bâtiments conventuels sont convertis en presbytère et une partie du cloître se retrouve incluse dans la sacristie et au fond de l'abside principale.
    Localisation :
    Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville
    Couvrements :
    cul-de-four
  • Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL 97, 24, 25
    Genre :
    de frères réguliers du tiers-ordre de saint François de frères de Picpus
    Annexe :
     ; l'un d'eux, restauré, est conservé à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, à Lyon. Transcription de la pierre de fondation trouvée dans l'église Saint-Louis, reproduite par C. Crépet . Notice historique et topographique sur la ville de la Guillotière, 1845 LE 5E D'AOUST / LON A CONTINU/E LE BASTIMEN DE / L'ESGLISE JA FON/DAMENTE ET CES/TE PIERRE A ESTE POSEE / PAR NOBLE MA/RRIN D'AUSSARIS / BOURGEOIS DE LYON / 1619 Estimation de la maison appellée communauté des pères Picpus de la Guillotière, 5 novembre 1790 (AD Rhône. 1Q 83) Le couvent des pères Piquepuce étoit situé dans le bourg de la Guillotière, qu´il faisoit l´angle de la grande rue du faubourg et de la grande route de Vienne, qu´à son extrémité opposée il faisoit également angle sur la grande route de Vienne et sur une ruette formant une des parties du derrière dudit couvent, laquelle ruette vient aboutir sur la grande route de Vienne. Que sa face sur la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902485NUDA Pierre de fondation / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 IVR82_20106905058NUC Plan, coupe et élévation de l'ancienne église / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 Elévation rue de la Madeleine depuis le sud-est IVR82_20046906152V Elévation rue de la Madeleine IVR82_20036900613NUCA Vue de la cour (ancien cloître ?) depuis le nord-ouest IVR82_20046906153V Vue du vestibule de la cure IVR82_20046906154X Détail du chapiteau d'une des colonnes du vestibule, et de sa marque de tâcheron IVR82_20046906155X Marque de tacheron (1) IVR82_20026902889NUCA Marque de tacheron (2) IVR82_20026902890NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    Garde-corps de la rampe d'escalier
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL
    Titre courant :
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Description :
    masse du couvent : l'église au nord, 3 corps de bâtiment accolés au sud autour de l'ancienne cour du cloître, des corps de bâtiment dans le prolongement au sud autour d'une seconde cour. L'église du couvent , à une seule nef et chevet plat, était flanquée de 3 chapelles au nord ; les contemporains et les procès verbaux de visite soulignent la qualité de son décor. Si une grande partie des bâtiments conserve le gros-oeuvre des murs d'origine (le long de la rue de la Madeleine, et en partie le long de la rue Claudius-Boyer), seul le corps de bâtiment affecté au presbytère en garde la disposition intérieure  : voûtes du rez-de-chaussée, grand escalier, distribution des anciennes cellules.
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le presbytère et la caserne Rochat semblent être les derniers témoins architecturaux de l'occupation monacale des lieux. L'église Notre-Dame-Saint-Louis est bâtie sur les fondations de l'ancienne
    Texte libre :
    conservé à la bibliothèque municipale de la Part-Dieu ; cf. annexe). Au sud de l'église se trouvait le ce n'est qu'en 1836 que ces locaux seront libérés (cf. DOSSIER Hôtel de ville) I. HISTORIQUE Par délibération municipale du 8 mars 1606, les habitants de La Guillotière demandent la fondation d'un couvent relevant du tiers-ordre de Saint-François. Le 9 juillet, Claude Faure , procureur fondé des habitants de La Guillotière, lègue 500 livres à l'ordre pour cette fondation, et le 5 septembre, Charles de Lorraine, duc de Mayenne, et Henriette de Savoie, sa femme, lui donne une "masure et décrite par Saint-Aubin dans l'Histoire de la ville de Lyon ancienne et moderne (1666) comme "le reste d'un fort beau palais dont le bastiment étoit magnifique, ayant appartenu au maréchal de Trivulce , gouverneur de Lyon (1529-1532), et dont le duc de Mayenne avoit recueilli la succession ; mais les guerres de patentes d'Henri IV enregistrées au Parlement de Paris, le 26 [21 ?] mai 1607, confirme cette donation et
    Historique :
    En 1606, les habitants de la Guillotière demande la fondation d'un couvent dépendant du tiers ordre de saint François d'Assise, dit de Picpus. La construction du couvent qui commence en 1607 est achevée en 1627, grâce à de nombreux dons tant des institutions que des particuliers : une pierre trouvée dans les fondations de l'église mentionne l'action de Marin d'Ossaris dans la construction de la culte paroissial ; en 1739, ils acceptent de céder une pièce d'un bâtiment de leur couvent à cet effet partir de 1824. En 1836, la mairie libère les locaux qu'elle occupait ; les bâtiments autour du cloître paroisse et les Hospices civils : le bâtiment au sud de l'ancien cloître est affecté à l'hospice, les
    Référence documentaire :
    AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte , AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte, à AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 , 1606-1612 (donation des terres, maisons ; rentes faites aux Picpus pour l'établissement de leur couvent et amortissement de ces donations ; autorisations de construction du couvent ; plantement de la croix  ; lettre de septembre 1606, dans laquelle les duc et duchesse de Mayenne font donation d'une masure et d'un jardin aux Picpus pour l'établissement de leur couvent ; arrêt du Parlement de Paris de mai 1607 et AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
  • Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils
    Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils Lyon 5e - 23 rue Roger-Radisson - en ville - Cadastre : 1831 O 472 à 474, 482, 483, 485, 486 1999 AO 58, 101, 102
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    et même l´Hôtel-Dieu qui est d´un accès facile grâce au funiculaire. Il y a quelques travaux de confiance absolue... elle ne fit pas défaut. Aussi Dieu nous garda-t-il de tout péril , mais on heure n estimions son ardeur dans le service de Dieu et son mépris du monde qui lui avaient fait quitter, avec sa élégant qui semble imposer à tous l´adoration du Dieu qu´il abrite. Sur le fronton de ce léger monument manière que le lit fut recueilli dans l´hôtel de Madame la comtesse de la Barmondière et préservé de 1878 : Installation du cabinet de physique et de zoologie (AP Visitation Annecy. Annales 1870-80 ´installation du cabinet de physique, dans la classe St L. de Gonzague. (...) nous profitons de l´occasion qui se présente pour avoir des instruments à meilleur compte et nous achetons ceux du petit séminaire de Montbrison (...). Notre chère Econome doit faire le sacrifice de 800 F pour cette installation dont M . Cholleton est vraiment l´instigateur. Ex- professeur de physique aux Minimes, ce bon Père accepte avec
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière
    Illustration :
    Plan-masse chronologique : évolution de l'emprise foncière au 19e siècle IVR82_20086902897NUD Plan-masse et de situation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20086902896NUD Plan-type d'un couvent de visitandines, extrait du Coustumier de l'ordre des religieuses de la Visitation de saincte Marie, 1628. IVR82_20086902545NUC Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Couvent, plan du 1er étage, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Couvent, plan du 2e étage, restitution partielle de la distribution au 19e siècle Plan des quartiers de Fourvière et Saint-Just, Chavallard, 1767 (détail) IVR82_20076900138NUCA Nouveau plan géométrique de Lyon, Laurent Dignoscyo, 1821 (détail) IVR82_20076902814NUC Plan topographique de la ville de Lyon et de ses environs, Dignoscyo père et fils, 1863, détail
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    Couvent de la Visitation Sainte-Marie de Fourvière, puis archives centrales des Hospices civils
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Ensemble de bâtiments de deux étages carrés organisés autour d'un cloître, de plan carré, en brique et pierre jaune de Couzon non enduite sur soubassement en pierre de taille. Les ouvertures sont soulignées d´un encadrement avec linteau en bâtière en pierre de taille calcaire de couleur claire ; au rez -de-chaussée, l'encadrement des baies en plein cintre est en outre surmonté d'un rang de brique. Un bandeau en pierre de taille courant sur toutes les élévations de l'édifice souligne la séparation entre le rez-de-chaussée et les deux étages carrés. La corniche est rythmée par une frise de briques alternes avançant par rapport au plan du parement dans un rythme de une sur deux, sur trois rangées. Le cloître comprend 9 arcades de chaque côté soutenues par des colonnes de pierre de taille qui portent un large soubassement en pierre de taille. Au point de jonction de chaque cintre se trouve une croix latine, taillée en creux dans la pierre. Au point central de la croix se trouve un gros écrou qui répond à l´arête de
    Jardins :
    salle de verdure rocaille de jardin
    Observation :
    Déménagement des archives prévu en février 2008, en vue de la vente des bâtiments par les Hospices civils de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    HISTORIQUE Transfert des religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse à Fourvière Le 10 octobre 1850, les religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse, désireuses d'échapper au climat carmélites, sur la colline de Fourvière, aux n°27 et 29 de la rue du Juge de Paix (actuelle rue Roger Radisson ; parcelles O 472 à 474, 482, 483, 485, 486 du cadastre de 1831 et AD Rhône, 3P123/168, Etat de bâtiments et terrains appartenant à M. Garcin, rentier, résidant au n°33 de la même rue. L'acte de vente (AP , notaires à Lyon. Entre 1767, date à laquelle fut dressé par Chavallard un Plan des quartiers de Fourvière du 18e siècle étaient toujours en place et les terrains, essentiellement plantés de vignes et de vergers, n'avaient pas connu de constructions nouvelles. L'origine de propriété mentionnée dans l'acte de Bertheaux (dont le tènement figure sur le plan de 1767) comprenant vigne, maisons, cour et jardin (parcelles O 472 à 476 du cadastre de 1831, n°27 de la rue du Juge de Paix) ; une seconde en 1817 à Berger
    Historique :
    Le 10 octobre 1850, les religieuses de la Visitation de la Croix-Rousse acquièrent sur la colline de Fourvière partie d'une propriété, constituée de terrains non bâtis, appartenant à M. Jean-Pierre Martinant. L'église, les deux sacristies et le choeur des religieuses, surmonté d'une tribune servant de la propriété Margeraud, située à l'est de leur terrain, comportant des terres, une maison et un pavillon. La même année est érigée dans le parc du couvent une grotte de Lourdes, démontée en 1972. En 1870 bâtiment, construction désapprouvée par Bossan. Pendant la guerre de 1870, le couvent est réquisitionné , vidé de ses meubles et réaménagé pour recevoir des militaires ; une ambulance est alors installée pour les blessés de guerre dans l'aile du pensionnat. En avril 1871, le couvent accueille de nouveau des pensionnaires, En 1882, l'aspect initial du parc est modifié : création d'un jardin clos de murs en avant de l'élévation principale, plantation de nouveaux arbres ("salle d'ombrage" au nord du couvent) et d'un bosquet
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    Arch. dép. Rhône. 3 P 123/168. Etat de section des propriétés non bâties et bâties. Section Q  : Arch. dép. Rhône. 3 P 123/168. Etat de section des propriétés non bâties et bâties. Section Q Arch. mun. Lyon, 315 WP 96. Autorisation donnée aux entrepreneurs Parot et Boudet d'exhausser le mur de Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de modification d'une porte et d'une croisée et Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de modification d'une porte et d'une croisée et de Arch. mun. Lyon. 4 S 180. Plan général de la ville de Lyon, 1890. 1:500 Arch. mun. Lyon. 4 S 180 . Plan général de la ville de Lyon, 1890. 1:500 Arch. mun. Lyon. 315 WP 94. Demande d'autorisation de rehausser un mur de clôture devant recevoir Arch. mun. Lyon. 315 WP 94. Demande d'autorisation de rehausser un mur de clôture devant recevoir un Arch. mun. Lyon. 315 WP 96. Demande d'autorisation de réparation de trois gueulards, Montée du Arch
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