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Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
  • église paroissiale Saint-Ménélée
    église paroissiale Saint-Ménélée La Crouzille
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Herment
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame ou du Saint-Sépulcre
    église paroissiale Notre-Dame ou du Saint-Sépulcre Aigueperse
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Beaulieu
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Montaigut
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église de Chaynat
    église de Chaynat Ludesse - Chaynat
    Titre courant :
    église de Chaynat
    Illustration :
    Vue de la façade méridionale. IVR83_20146300410NUC4A
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple de
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Bansat
    Illustration :
    Vue générale de la façade méridionale. IVR83_20146300359NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300361NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300362NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Vergheas
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Saint-Ménélée
    église paroissiale Saint-Ménélée Menat
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Eglise paroissiale Saint-Genès
    Eglise paroissiale Saint-Genès Thiers - place Saint-Genès rue du Palais rue Jean-Brugière - en ville - Cadastre : 2012 AS 457
    Description :
    La maçonnerie de l'édifice est essentiellement en pierre de taille et moellons d'arkose, à l'exception du porche d'entrée nord-ouest et de la petite sacristie accolée, qui sont bâtis en pierre de surtout sud sont décorées de mosaïques géométriques en pierres de différentes couleurs (ocre jaune, ocre rouge, noir, ...) : étoiles, rosaces, losanges. Les toitures, couvertes de tuile creuse (tuile creuse bras de transept sud, en pavillon pour la croisée du transept, deux pans à croupes pour le clocher et le bras de transept nord, croupe ronde sur l'abside, croupe polygonale sur la chapelle d'axe du bas bas-côtés dont les travées sont voûtées de demi-berceaux, à l'exception des travées occidentales de la -de-four, les travées nord et sud du transept étant couverte d'une voûte en berceau. Les chapelles sont, pour la plupart, voûtées d'ogives (deux au nord et deux au sud - dont deux de 2 travées chacune berceau à l'avant et voûtée d'ogives sur sa partie est. Enfin, l'entrée actuelle de l'église, dans l'angle
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    Plan de l'église (avec emplacement des verrières). IVR83_20116300029NUD Vue partielle de l'élévation sud et de l'ancienne salle capitulaire, au début du 19e siècle Intérieur de l'église au début du 19e siècle. IVR83_19906300322X L'élévation nord de l'église, probablement au début du 20e siècle. IVR83_20116300197NUC2 "Tombeau de St Genès à Thiers". Croquis cotés de l'enfeu de l'église Saint-Genès, par l'architecte Le quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis le nord-est. Au premier plan, la chapelle Saint Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300051NUC4A Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300057NUC4A Elévation nord de l'église, vue de trois quarts, sur la place du Palais. IVR83_20146300682NUC4A L'angle nord-ouest de l'église et le portail d'entrée nord. IVR83_20146300974NUC4A
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    inscriptions peintes d'origine indéterminée, encore visibles à l'époque de Mérimée, attestaient d'une fondation en 575, de la fondation d'un chapitre en 1016 et d'une restauration en 1120. Au début du 13e siècle (vers 1200-1220 ?), les voûtes de la nef, probablement charpentées à l'origine, sont couvertes d'ogives ; aux 15e, 16e et 17e siècles, de nombreuses chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés ; il en reste 6 jouxtant côté ouest, la chapelle du Saint-Sacrement ou chapelle de la Vierge, qui porte la date de 1651 sur la clef de voûte, mais qui existait déjà à la fin du 16e siècle, car elle porte également une inscription de 1578 ; la chapelle de Notre-Dame de Pitié fondée vers 1520 ; la chapelle Saint-Joseph - autrefois Saint-Matthieu ou Notre-Dame de Grâce - fondée en 1611 ; la chapelle du Rosaire fondée à une date . Un clocher devait probablement surplomber la grande coupole octogonale sur trompes de la croisée du transept (comme il semble être représenté sur le dessin de Guillaume Revel en 1450) mais il a disparu à une
    Historique :
    aurait été restaurée au tout début du 12e. Au début du 13e siècle, la charpente supposée de la nef aurait siècles, plusieurs chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés (il en reste encore 6 de nos jours). En 1578 des Monuments historiques sur la liste de 1846. De grands travaux de restauration sont menés entre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    derniers siècles. I : La coutellerie thiernoise de 1500 à 1800. Clermont-Ferrand : Thibaud ; Thiers Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno p.67-69 Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois derniers siècles . 1863. SAINT-JOANNY, Gustave. Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois p.7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894.
  • Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986 BN 253-254
    Titre courant :
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure , appelée villa de M. Dubost
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    La maison présente un 1er niveau en pierre de taille de calcaire et granite. Le 2e niveau est couvert d´un enduit tandis qu´au 3e niveau, le pignon montre un décor à pan de bois plaqué contre un enduit. La toiture couverte de tuiles plates est à forte pente avec des longs pans à égouts retroussés ouvertures se composent de fenêtres en arcs segmentaires au rez-de-chaussée, de deux croisées au 1er étage et d´une baie jumelée dans l´étage de comble. L´élévation antérieure comprend un corps en avancée dans porte bâtarde en fer forgé, abrités par l´auvent. Dans le mur de clôture, une porte piétonne, avec toitures à longs pans couverts de tuiles plates mécaniques. Les murs maçonnés, à deux niveaux, sont enduits ´entreprise de travaux publics dirigée par J. Dubost dont le bureau se situe dans les dépendances placées au sud-ouest. Plaque sous le porche d'entrée : Sur cet emplacement/ s'élevait autrefois/ le prieuré de
    Annexe :
    religieuses, elle ne peut contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux préalable demander leur consentement aux religieux de la Chaise-Dieu, aux paroissiens, au prieur de Projet de transfert de l´église Sainte-Anne à l´église Saint-Eloi 28 décembre 1676. L´église frais de son fondateur et pour son usage exclusif. Les recteurs proposent d´obtenir l´église Saint-Eloy « de ceux qui en sont les patrons, de leur acheter, joignant ladite église, un terrain assez grand pour faire un cimetière, et de faire les réparations nécessaires. (...) Il faut obtenir le consentement écrit des paroissiens et confrères de Saint-Eloy ; évaluer les réparations (...) construire une sacristie , la carronner, la couvrir d´un plancher ou lambris et y faire des fenêtres garnies de ferrures, vitres poser une ceinture de pierres de taille au travers de ladite église Saint-Eloy pour soutenir les réussir le dessein qu´ils ont de transporter les offices (...) en l´église Saint-Eloy, ils doivent par un
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Appellations :
    villa de M. Dubost
    Illustration :
    Extrait du plan de 1732. L'église Saint-Eloi est représentée au n° 21. IVR82_20074200293NUCA Extrait du plan de 1775. Localisation de l'église Saint-Eloi (photocopie). (Photocopie à la Bibliothèque de la Diana, Montbrison, C géo 142 1) AD Loire. 1C 9 IVR82_20134200629NUC Demeure de M. Dubost. Coupe transversale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Coupe longitudinale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Façade sud par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929. IVR82_20084200350NUCA Plan masse de la villa de M. Dubost, 1933. IVR82_20084200351NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Plan et élévation, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200346NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Porte en fer forgé, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200347NUC Photographie de l'élévation sur rue en 1932, par Dubost (?). IVR82_20134200627NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    effet la chapelle Sainte-Anne dehôtel-Dieu, servant par usage aux habitants du quartier, devient trop bénédictins relevant de la Chaise-Dieu. Ce petit prieuré Saint-Eloi composé de quelques moines survit jusqu´en ´hôtel-Dieu, lorsque des religieuses hospitalières arrivent à Montbrison pour y soigner les malades. En Sur cet emplacement se situait le couvent de l´ordre de la Pénitence ; tiers-ordre séculier fondé à Bologne par François d´Assise en 1221. Le chanoine de La Mure fait remonter la création de cette communauté de femmes à Montbrison - devenue Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin - vers 1224, par Guy IV , comte de Forez. Située « près de la ville de Montbrison », cette maison de Pénitentes possédait « outre joignant aux Cordeliers de Montbrison ». Sa probable importance lui permit de disposer d´un chapelain à la gouvernance de Jean II (1362-1372). Délaissé, et presque en ruine, il est repris par une communauté de moine du prieuré de Savigneux ; en 1656, le Chanoine de la Mure évoque encore la présence de l´église
    Localisation :
    Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986
    Référence documentaire :
    AC. Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 AC . Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, photocopie, 55 x Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison . Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison. [Plan . Rue de la Caserne. Montbrison. [confronts] : Peyrat, Gaudrand / Limouzin-Descours / Chevalier [à
  • Rue du Pirou
    Rue du Pirou Thiers - rue du Pirou - en ville
    Description :
    place du Pirou, actuel centre touristique de la ville ancienne avec son hôtel médiéval dit "château du Pirou", à la "pedde du coin des Hasards", passage couvert sous une habitation et ancien emplacement de l'une des portes de ville. La pente moyenne de la rue est de 4,1 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue vers l'ouest, en direction de l'ancien hôtel particulier dit "château du Pirou L'ancien hôtel particulier dit "château du Pirou", dans la perspective de la rue La "pedde" du Pirou depuis le haut de la rue Durolle. IVR83_20116301014NUC4A La "pedde" du Pirou, en direction de la rue Durolle. IVR83_20116300973NUC4A La rue en direction de la "pedde" du Coin des Hasards. IVR83_20116301008NUC4A Vue ancienne de la maison dite "des sept péchés capitaux", dans la partie médiane de la rue hôtel particulier dit "château du Pirou". IVR83_20026300226X
    Historique :
    de la deuxième enceinte de la ville et longeait directement la première enceinte et les murailles du , semble-t-il, l'autorisation de s'appuyer directement contre le mur du château, contrairement à d'autres zones autour de la muraille. Une des principales portes de la première enceinte, dite "porte de la Tour carrée", ouvrait directement sur la rue du Pirou, probablement par l'intermédiaire de quelques marches en raison des différences de niveau du terrain. L'extrémité est de la rue du Pirou aboutissait à la porte de
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 92 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 341-343 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 86-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 234, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en 1738
  • Château de la Tuilière
    Château de la Tuilière Montbrison - la Tuilière - en écart - Cadastre : 1809 C 241, 246, 249 1986 AV 3-10
    Annexe :
    cinquième limite est toujours la rivière de Vizézy depuis ledit Hôtel-Dieu jusqu´à la maison de Thiolein et La superposition des cadastres de 1809 et 1986 montre que le château a bien été édifié sur la Vue cavalière de Montbrison et de Moingt. Transcription du texte en bas à droite. " (...) 5. la à la ville (...). Cette maison de Thiolein est aujourd´hui la maison de la Thuillière ; on marquera la rivière au chiffre 5. 6. La sixième limite c´est la maison de Thiolein : Juxta domum thioleni, qui est aujourd´hui comme on vient de le dire, la maison de la Thuillière, laquelle est joignante ou transaction de 1636 en sorte que cette maison de la Thuillière reste dans la juridiction de Moing, et c´est dans cet endroit ou ces deux titres authentiques de 1229 et de 1636 se bornent tous les deux et constatent d´une manière invariable les bornes et les limites de cette juridiction de Moing ; cette maison de la Thuillière est marquée au chiffre 6. L´on ne parlera point de la vigne de Mathieu Mincon, ni du
    Appellations :
    de la Tuilière
    Illustration :
    Vue cavalière du domaine de la Thuilière en 1732, maison marquée au chiffre 6. (A. Diana , Montbrison). vue cavalière de 1732 B Diana Montbrison. non côté IVR82_20074200292NUCA Extrait du plan cadastral de 1809, section C, parcelle 246. IVR82_20134202035NUD Plan de situation, extrait du plan cadastral de 1986, section AV, parcelle 3-10 Extrait de l'ouvrage d'Emile Salomon, les châteaux historiques, illustration Gaston de Jourda de Vue aérienne, depuis le nord-ouest, du château et de ses dépendances, [milieu 20e siècle Vue de situation. IVR82_20134202028NUCA Papier peint de l'étage de comble. IVR82_20134202030NUCA Papier peint de l'étage de comble. IVR82_20134202029NUCA Papier peint de l'étage de comble. IVR82_20134202031NUCA
    Auteur :
    [commanditaire] Le Forestier de Villeneuve, Louis
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Titre courant :
    Château de la Tuilière
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    Le château est construit sur un solin en moellon de granite, les murs sont couverts d´un enduit. La tour demi-hors-oeuvre, laisse apparaître sous l´enduit un mur de cage en brique. Le sommet de la tour circulaire se termine par de faux-mâchicoulis surmontés de créneaux dans un style néo-médiéval. La toiture à longs pans et croupe est en ardoise et deux épis de faîtage en zinc couronnent les extrémités. Le château comprend un sous-sol partiel voûté en berceau plein cintre et berceau en anse de panier ; voûtes qui pourraient correspondre aux anciens voûtements de la maison précédente. Un demi-étage de soubassement se développe du côté de la tour et des élévations postérieure et latérale gauche. L´élévation principale au nord-est montre un rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier extérieur à deux volées , en bois pour l´accès à l´étage de comble. Les élévations sont à trois travées à l´exception de l postérieure. L´étage de comble est éclairé par des lucarnes sur le versant : trois lucarnes se développent
    Jardins :
    bois de jardin rocaille de jardin
    Historique :
    La vue cavalière de Montbrison et de Moingt définissant les limites de juridictions entre la châtellenie de Montbrison et la juridiction seigneuriale de Moingt, montre au chiffre 6 la « Juxta domum Thioleni » qui correspond au domaine de la Thuilière en 1732 ; domaine constitué d´une maison à trois corps de bâtiments installés à proximité du Vizézy et du ruisseau des Grands Champs. Le document précise que La Thuilière, en limite de juridictions, dépend de Moingt, invariablement depuis 1229 et 1636. Le premier seigneur de la Tuilière connu semble être Guillaume Rival, président du baillage du Forez en 1611 neveu Camille Staron de l´Argentière, capitaine des Gardes du corps du Roi. En 1790 Staron se défait de sa propriété de la Tuilière au profit d´Alexandre-Philippe-Prosper Outrequin de Saint-Léger , trésorier général du Rhône. Le cadastre de 1809 mentionne ce patrimoine à la section C sur les parcelles 227 , 229, 241 à 257 ; à cette date, seule la parcelle C 246 est bâtie et montre une maison composée de
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Référence documentaire :
    Extrait de l'ouvrage d'Emile Salomon, les châteaux historiques, illustration Gaston de Jourda de Extrait de l'ouvrage d'Emile Salomon, les châteaux historiques, illustration Gaston de Jourda de Vaux cadastrales de Montbrison A. Privées, Montbrison. Acte de vente entre la société Emile Plagneux et ses fils, et Fernand A . Privées, Montbrison. Acte de vente entre la société Emile Plagneux et ses fils, et Fernand Campagne, chez (annexe 1) [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl . Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison . Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch FOURNIER-NEEL, Marguerite. Le Château de La Tuilière. Village de Forez, n°9, janvier 1982, FOURNIER -NEEL, Marguerite. Le Château de La Tuilière. Village de Forez, n°9, janvier 1982, Montbrison : Village
  • Ville de Montbrison
    Ville de Montbrison Montbrison - en ville - Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) 1986 section BK
    Titre courant :
    Ville de Montbrison
    Description :
    Voir aussi les dossiers sur les maisons et les immeubles de la Ville de Montbrison.
    Annexe :
    apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160) Délibération du 17 vendémiaire an XIII (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une
    Observation :
    La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du
    Illustration :
    Les quais en direction de la Caisse d'Epargne et de l'Hôtel-dieu. Carte postale, début 20e siècle Vue partielle : les quais du Vizézy et le quartier de l'hôtel de ville. IVR82_20064200719NUCA Vue de la ville vers 1450 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20084200329NUCA Vue perspective de la ville en 1732 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20074200291NUCA Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille A. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille B. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille C. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille D. Plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille E. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille F. plan de 1780, photocopie B
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    en 1643 tandis que les religieuses hospitalières dehôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale . MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris , contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison
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