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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment de plan en T.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique vue du nord-ouest. IVR83_20156300112NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, dessin de l'élévation de la façade principale, non Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, plan du rez-dechaussée, 24 février 1928, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, coupe est-ouest du bâtiment, au niveau de l'aile Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure
    Texte libre :
    par beaucoup comme le plus beau joyau architectural de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vue depuis le de Clermont-Ferrand, il formula notamment le projet d’édifier un nouvel hôtel-Dieu à l’extérieur de le privé, les administrateurs des hospices de Clermont-Ferrand avaient créé dans l’hôtel-Dieu, dans plan. Une contribution pleine d’intérêt La polyclinique de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand se foncier). Quoi qu’il en soit, la polyclinique de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand semble appartenir au l’origine de leur création. Par exemple, Hippolyte Bousquet, médecin à l’hôtel-Dieu et professeur à l’école de médecine de Clermont-Ferrand, avait ouvert en 1901 une clinique à Chamalières. Désireux de guerre mondiale, se situait sans doute dans le bâtiment même de l’hôtel-Dieu. Ces locaux, vétustes et peu d’implantation s’étendait à l’ouest de l’enclos de l’hôtel-Dieu, à proximité du boulevard Gergovia. Le 4 novembre limitrophe de Clermont-Ferrand), remporta le lot « terrassements, maçonnerie et ciment armé ». La
    Historique :
    Bâtiment construit de 1928 à 1930 ; architecte Jean AMADON.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Pavillon Desaix : bâtiment isolé de plan rectangulaire. Hôpital pour enfants : trois bâtiments de
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôpital pour enfants, les trois bâtiments (au second plan) vus du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires, plan du rez-de-chaussée, 8 juillet 1913 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires, dessin des élévations et coupe, 8 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vu du nord-est, le pavillon des militaires (appelé "Desaix") conçu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vu du sud-est, le pavillon des militaires (appelé "Desaix") conçu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon Gosselin de l'hôpital pour enfants, vu du sud-est, vers
    Texte libre :
    les hôpitaux militaires et à son décret d’application du 3 février 1880, l’hôtel-Dieu de Clermont implantés un peu à l’écart dans les jardins de l’hôtel-Dieu. Leurs caractéristiques générales relevaient de soldats et des prisonniers de guerre malades faisait déjà partie des attributions de l’hôtel-Dieu de saisonnier des troupes de passage et selon les conflits. À partir de 1777, Clermont-Ferrand devint une ville la Guerre et les hospices de Clermont-Ferrand. Après la remise en cause des termes de cet accord, les admissions civiles étaient plus nombreuses. La capacité d’accueil de l’hôtel-Dieu risquait de devenir », les administrateurs des hospices de Clermont-Ferrand et les représentants du 13e corps d’armée architecturales peu en harmonie avec celles des bâtiments de l’hôtel-Dieu ». Ils recherchèrent un emplacement où à l’ouest et en contrebas de la première cour de l’édifice de l’hôtel-Dieu. Le pavillon recevrait et cinq, l’élévation nord onze. L'élévation orientale, tournée vers l'édifice de l'hôtel-Dieu, était
    Historique :
    Bâtiments construits de 1913 à 1925 ; architecte Jean AMADON.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
    Titre courant :
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    Le bâtiment est constitué de trois corps de plan en U irrégulier, deux corps rectangulaires donnant moellon de calcaire, les encadrements sont en pierre de taille, les élévations recouvertes de crépi, sauf l'arrière du corps central. Deux des trois corps, le corps gauche, à l'angle en haut de la rue, et le corps central sont élevés sur un terrain à double déclivité et s'appuient sur un étage de soubassement ouvrant à l'arrière sur un terrain (ancien jardin). Les toits, à longs pans et à croupes, sont couverts de tuiles creuses et bordés de génoises à trois rangs. Le corps gauche abrite la poste. De plan rectangulaire, il travées régulières et limitées par des chaînes harpées à refends, montrent trois niveaux : un rez-de pilastres ioniques, entablement nu et larmier à denticules. Les fenêtres sur rue et celles de l'élévation en . Ce corps renferme l'escalier en vis (visite non autorisée) de l'hôpital d'origine. La cour qui sépare les deux corps latéraux, côté rue, est surélevée et limitée par un mur, élevé au-dessus du mur de
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Hôtel Dieu de la Croix
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Vue partielle des élévations sur cour, corps de bâtiment de l'école ; à droite, porte d'entrée de
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Représentations :
    croix § couronnement de la porte sur cour à volutes surmonté d'une croix
    Historique :
    Croix Blanche, qu'ils transforment pour en faire le nouvel hôpital : l'hôtel-Dieu de la Croix entre en renouvelé. Un grand bienfaiteur de l'hôtel-Dieu, le marquis du Muy, devenu comte de Grignan en 1759, y le fils François fit édifier à l'hôtel-Dieu une chapelle dédiée à saint Roch. L'établissement, qui établit deux soeurs hospitalières. Au 19e siècle, l'hôtel-Dieu, appelé l'hôpital ou l'hospice, prend un La bulle papale de 1106 mentionne à Grignan une maison de charité, appelée l'Aumône. Etablie hors de l'agglomération près du cimetière, et tôt disparue, elle aurait été fondée par un des Adhémar, de la famille des seigneurs de Grignan, à son retour de Terre sainte et aurait précédé la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Beaulieu. La fondation d'un hôpital intra-muros en 1444 est due au legs d'une maison que dame Alix Auriole, veuve de Bertrand de Vesc, avait fait aménager pour cet usage. Ce premier hôpital, situé dans l'étroite rue d'Or, fonctionna jusqu'à la fin du 16e siècle. Le linteau de sa
    Contributeur :
    Beaulieu Clémence de
    Localisation :
    Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
  • Hôpital des Passants
    Hôpital des Passants Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville - Cadastre : 1825 I 205-206, 211 à 214
    Description :
    L'hôpital des Passants comportait plusieurs corps de bâtiments, cours et jardins, ouvrant sur la Grande rue de la Guillotière, et sur la rue des Quatre Ruelles, aujourd'hui rue Louis-Dansard. Le
    Annexe :
    Guignon, août 1690. Cité par G. Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu Description de l'hôpital Georges Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu..., p. 106. ...Composé de deux corps de logis, la Description de l'hôpital des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique Guignon, août 1690. Cité par dans un cabinet particulier en angle de vent et de soir, et un grenier sur laquelle chambre. Le second corps, constitué de même, mais avec deux bas et deux chambres possédait en outre des caves couvertes seulement d'un plancher. Entre les deux corps, une cour où prenaient le degré et la gallerie de pierre pour l'usage des dittes chambres, et au bout duquel corps de logis dernier en l'angle de matin et bize un petit endroit voûté appellé le parfum, les lieux tout proche. Cette description se poursuit au delà de la chapelle et du clocher couvert de fer blanc, garny de sa cloche et corde pour la sonner, par les quatre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902110NUDA Plan masse des bâtiments de l'ancien hôpital, extrait du plan général de la ville de Lyon au 1/500 Plan masse des bâtiments de l'ancien Hôpital des Passants, extrait du plan cadastral de Lyon, 1825 Elévation, grande rue de la Guillotière. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon Vue de la rue des Passants depuis le sud. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    pour le jardinier. Le 10 juin 1664, les échevins remettent l'hospice aux recteurs de l'hôtel-Dieu ; il seulement les dimanches et jours de fêtes ; en 1741, les recteurs de l'hôtel-Dieu passent contrat avec les d'acquéreur et est donné aux recteurs de l'Hôtel-Dieu. Les pauvres passants sont désormais accueillis à l'hôtel-Dieu puis, à partir de 1889, dans les asiles de nuit municipaux. Par délibération du 4 juillet munie d'une plaque portant l'inscription "1773 - HÔTEL-DIEU". Sur le plan de 1720, ce premier groupe de jardin, dit "JARDIN DE L'HÔTEL-DIEU", de 6 000 m² environ, s'étendant de la rue des Passants au-delà de HISTORIQUE Cf COLLY, Marcel. Rive gauche, n° 3, p. 4 En 1652, le consulat de Lyon achète à Faure 1673, l'office y est célébré quotidiennement ; en 1726, un vicaire de Notre-Dame de Grâces célèbre religieux de Picpus pour qu'ils célèbrent la messe quotidiennement pour 72 livres annuels. Un frère de voyageurs réalisent leur potage avec les légumes du jardin. A leur départ, ils reçoivent un morceau de pain
    Historique :
    L'hôpital des Passants est créé en 1652 par le Consulat qui en confie la gestion à l'hôtel-Dieu en vendre. Une partie des terrains est vendue lors du percement du cours de Brosses (cours Gambetta) ; les bâtiments les plus vétustes le long de la rue des Passants sont démolis en 1910 ; les bâtiments, grande rue de la Guillotière, sont transformés en habitation, et détruits pour la construction de l'immeuble Le
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville
    Référence documentaire :
    p. 106 DURAND, G. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791) DURAND, Georges. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791). Lyon : Centre d'Histoire économique et sociale de la 1880-1886, 1911, 1979 AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon. Ech. 1 : 500 séance du 9 octobre 1900, p. 192 Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon n° 34, octobre 1970, p. 22-24 BAZIN G. La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche BAZIN, Georges . La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche
  • Hôpital Edouard-Herriot
    Hôpital Edouard-Herriot Lyon 3e - place d' Arsonval - en ville - Cadastre : 1999 BR 4
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    chapelle, le plateau médian, coeur de l'hôpital, où se trouvent les services de médecine et de chirurgie bordées de trottoirs, avec orientation vers le sud. Les pavillons en U, simple ou double, comptaient à
    Annexe :
    délibération suivante : Est accepté, en principe, le projet de désaffectation deHôtel-Dieu, tel qu´il est - par la modernisation deHôtel-Dieu, complétée par la construction d´un hôpital de rive gauche ; les ´échange. des immeubles deHôtel-Dieu actuel ; 2° La Ville garantira aux Hospices, sous une forme à libres par la démolition partielle des bâtiments actuellement occupés par les services deHôtel-Dieu ´Etat, pour le classement, comme monument historique, d´une partie des bâtiments deHôtel-Dieu toutes les constructions deHôtel-Dieu, ont été commencées des transformations intérieures répondant ´il en soit, il n´est pas possible d´étudier un projet de lotissement des terrains deHôtel-Dieu ´Hôtel-de-Ville 2e lot des installations électriques à faible courant - horloges électriques DOUCET Etablissements L. PEIX, 125-127 boulevard de la Part-Dieu fourniture et application de ciment blanc pour raccord qui permettra de réaliser ces trois progrès essentiels : création d´un Hôtel des Postes, d´un Hôpital
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Un grand nombre de reproductions de documents sont des documents de travail de médiocre qualité
    Illustration :
    Plan masse, d'après le plan cadastral, SUR Ville de Lyon, 1999 IVR82_20066900913NUDA Plan d'ensemble, d'après le plan général de la ville de Lyon. 1 : 2000 IVR82_20066900914NUD Plan d'ensemble. Relevé Société rhodanienne de Topographie, novembre 2005 IVR82_20066900959NUDA Pavillon F. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900960NUD Pavillon F. Elévation de la façade nord. Relevé Société rhodanienne de Topographie Pavillon I. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900962NUD Pavillon I. Elévation sud. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900964NUD Pavillon I. Elévation est. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900965NUD Pavillon E. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900966NUD Pavillon E. Elévation nord. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900967NUD
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    l´abandon deHôtel-Dieu (annexe 1), devenu inadapté aux nouvelles techniques médicales. Cette idée (annexe 2), soutenu par les professeurs Courmont et Carle, propose l´abandon deHôtel-Dieu et la prononce pour la démolition deHôtel-Dieu, Edouard Herriot pour conserver la façade de J.-G. Soufflot, la Hôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée d´étudier plusieurs non l´Hôtel-Dieu, qui va être démoli. II - Le projet de Tony Garnier Le projet de T. Garnier Grange-Blanche. Les soeurs hospitalières de l´hôpital de la Charité et une partie de celles deHôtel HISTORIQUE I - Le contexte de la construction du nouvel hôpital Les préoccupations d´hygiène nouveau règlement de voirie, et un règlement sanitaire en 1909. En 1907 se tiennent une exposition d décision le 7 mai 1905 et prescrit la modernisation de l´hôpital. En 1909, Edouard Herriot, maire de Lyon construction d´un hôpital moderne dans les nouveaux quartiers est de la ville ; le principe de cet abandon est
    Historique :
    L'hôpital Edouard Herriot est construit par Tony Garnier, à la demande du maire de Lyon Edouard Herriot. L'avant-projet date de 1910 ; les travaux durent jusqu'en 1933. En 1924, Tony Garnier charge l'architecte Louis Thomas de construire la chapelle (qui n'était pas prévue dans l'avant-projet) et les pavillons du plateau haut. L'évolution de l'hôpital conduit à des modifications sur un certain nombre de bâtiments, par surélévation, épaississement ou adjonction dans les cours anglaises. En dépit des mesures de protection, les cheminées de la chaufferie sont arasées en 1997 par mesure de sécurité. Le projet de modernisation actuelle doit conduire à la démolition de 6 pavillons.
    Référence documentaire :
    La désaffection deHôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée La désaffection deHôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée d´étudier plusieurs Garnier, 1910. In : La désaffection de l'Hôtel-Dieu... Le transfert de l'Hôtel-Dieu. La Construction lyonnaise, t. 25, n° 11, 1er juin 1909, juillet 1909 Le transfert de l'Hôtel-Dieu. La Construction lyonnaise, t. 25, n° 11, 1er juin 1909, p. 121-122 ; n Arch. dép. Rhône. 3156 W 15. Permis de construire 78 805, juin 1970 (pavillon L) Arch. dép. Rhône . 3156 W 15. Permis de construire 78 805, juin 1970 (pavillon L) Arch. dép. Rhône. 3156 W 24. Permis de construire 81 833, janvier 1971 (bâtiment 25) Arch. dép . Rhône. 3156 W 24. Permis de construire 81 833, janvier 1971 (bâtiment 25) Arch. dép. Rhône. 3235 W 12. Permis de construire 87 132, décembre 1971 (bâtiment STU) Arch. dép
  • hôpital d'instruction des armées Desgenettes
    hôpital d'instruction des armées Desgenettes Lyon 3e - 108 boulevard Pinel - en ville - Cadastre : 1999 BX 4
    Genre :
    de militaires
    Annexe :
    Grange-Blanche et à la désaffectation dehôtel-Dieu et de la Charité.29 pages. (AC Lyon, fonds des Hospices civils de Lyon. Conseil général d´administration, Commission générale, séance du 13 décembre 1922. Présidence de M. Brizon. Ordre du jour : Lettre de M. le Marie relative à l´hôpital de Hospices civils de Lyon, 1 LP 1027) (...) Le doyen Lépine donne lecture de son rapport (...) Mais il y a l ´Ecole de Santé militaire ; il ne s´agit pas seulement des intérêts de la Faculté ; je n´apprends à personne que l´hôpital Desgenettes est limitrophe de la Charité et que le terrain laissé libre est lié à l ´utilisation de Desgenettes ; c´est dans ces conditions qu´il est apparu au chef du service de santé militaire faudra bien nécessairement installer en remplacement de Desgenettes lorsque vous aurez obtenu sa désaffectation, soit installé dans le voisinage très immédiat de Grange-Blanche. Comme Doyen de la Faculté, je ne puis accepter que les élèves militaires soient amenés à l´autre bout de la ville à peu près aux heures
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Un permis de construire est déposé en janvier 2001 auprès de la Direction de l'Aménagement urbain de la Ville de Lyon : il concerne la surélévation entraînant une modification de la façade principale . En 2004, le Service départemental de l'Architecture et du Patrimoine demande à ce que l'Inventaire soit consulté avant modifications de la chapelle ; des travaux ou démolition concernant le bloc
    Illustration :
    Bâtiment principal, le bloc opératoire : détail de l'éclairage IVR82_20046902032X Le château d'eau : détail de la porte IVR82_20046902019X
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    remplacement de l'ancien hôpital militaire de Lyon établi depuis 1832 sur la rive droite du Rhône, à proximité de l'hôpital de la Charité. Il est inauguré en 1946.
    Référence documentaire :
    p. 4 Hôpital d'instruction des Armées Desgenettes. Ministère de la Défense, Service de Santé des Armées, Hôpital d'instruction des Armées Desgenettes. Ministère de la Défense, Service de Santé des Armées, plaquette de présentation distribuée aux patients à leur arrivée [vers 1990] DREYER, Francis. Histoire de l´hôpital. L´éclairage des salles d´opération aux XIXe et XXe DREYER , Francis. Histoire de l´hôpital. L´éclairage des salles d´opération aux XIXe et XXe siècles : l´apparition
  • hôpital, actuellement maison de retraite
    hôpital, actuellement maison de retraite Grignan - R.N. n° 54 - en village - Cadastre : 1979 D 70
    Titre courant :
    hôpital, actuellement maison de retraite
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôpital est situé en bordure le la route nationale, à l'entrée ouest de Grignan. L'édifice est implanté en retrait de la route, précédé d'un jardin fermé par un muret de clôture surmonté d'une grille ; le portail d'entrée, à piédroits appareillés en calcaire, ornés de refends, ouvre sur une allée d'arbres conduisant à la porte d'entrée, dans l'axe. Deux terrasses couvertes de pelouse bordent l'allée . L'édifice est construit en moellon de calcaire, les élévations enduites mais laissant apparantes les parties en pierre de taille : solin, chaînes d'angle en harpe, bandeaux d'étage, encadrements des baies en bandeau à piédroits harpés, modillons sous la corniche moulurée. La toiture, couverte de tuiles mécaniques , est formé d'un toit est à longs pans sur le corps de bâtiment central, raccordé par des noues aux travées dans le corps central et deux dans les corps latéraux, ces dernières composée de fenêtres en quinquonce (une au 2e niveau pour deux au 3e). Les baies du rez-de-chaussée sont couvertes d'arcs
    Statut :
    propriété de la commune
    Destinations :
    actuellement maison de retraite
    Illustration :
    L'entrée de l'hôpital, actuelle maison de retraite, vue depuis la rue. IVR82_20002600881X Vue de trois quarts des corps de bâtiment sur cour. IVR82_20002600901X
    Historique :
    Grignan (ancien hôtel-Dieu de la Croix), sont laïcisés. L'hôpital lui-même, vétuste, n'est plus adapté aux En 1899, l'école des filles et le pensionnat qui se trouvaient dans les locaux de l'hôpital de besoins, et le maire Louis Fayn décide de construire un nouvel hôpital moderne et mieux situé, au débouché , durera de 1901 à 1907. Le bâtiment adopte l'aspect des mairies-écoles construites vers la même époque agrandi en 1940-1942, la largeur des corps latéraux est doublée, afin de dégager la cour postérieure et le l'adjonction d'un corps postérieur sont effectués en 1959. Après la fermeture définitive de l'hôpital vers la fin du XXe siècle, l'édifice est réhabilité et devient maison de retraite en 1997 ; l'intérieur est entièrement transformé pour cette nouvelle fonction. Il est actuellement en travaux de rénovation.
  • Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Annexe :
    d'administration des Hospices civils de Lyon. A HCL. (...) Le bâtiment projeté a, extérieurement, la forme octogonale ; il est circulaire, intérieurement, avec un diamètre de 10 m. Il est muni de quatre rangs de gradins dont le premier est au niveau du sol, et les trois autres à des hauteurs diverses, de manière à permettre aux élèves de voir facilement le sujet placé sur une table centrale mobile. Les gradins sont en chêne, garnis d'une rampe en fer supportant une tablette pour écrire. Une petite banquette de 0,15 m de largeur règne au pourtour de ces gradins. L'espace autour de la table, réservée au professeur, est de 1,25 m de largeur avec parquet en chêne. Le bâtiment reçoit le jour par huit croisées de 1,40 m de largeur et 1,60 m de hauteur. Quatre fenêtres seront fixes et les quatre autres se rabattant. Le plafond de huit fermes en petits fers reliées entre elles par des pannes en fer, supportant les chevrons et les lambourdes du plafond. La couverture sera en zinc, un cheneau en bois, doublé de zinc, courra sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    dit hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Plan de masse du tènement de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901315PA N° 1. Plan du rez-de-chaussée, du côté orient, de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 N° 2. Plan du rez-de-chaussée, côté midi ; et premier étage côté orient, du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901317P N° 3. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), faisant rez-de-chaussée du côté de N° 4. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), formant premier étage sur la N° 5. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant deuxième étage
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    surmonté d'une corniche soutenue par des consoles à volute. Les fenêtres de la chapelle de la morgue sont
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    terre-plein à l'est. Bâtiment 9 : 2 étages de soubassement dans la partie sud et 1 sous-sol dans la partie nord, voûtés partiellement en berceau en anse-de-panier à lunettes, 3 étages carrés dont 1 attique jour, portique du rez-de-chaussée ouvert par des arcades actuellement dissimulées, toit à croupes, tour carrée surmontée d'un campanile à pan de bois hourdé de brique et couverte d'un dôme polygonal à revêtement de cuivre, tourelles à surplomb en pan de bois flanquant la tour. Bâtiment 16 : primitivement en rez-de-chaussée sur étage de soubassement, seul ce dernier subsiste composé de cellules voûtées en berceau plein-cintre. Bâtiment 13 : composé de 2 corps à 2 étages de soubassement, puis 2 étages carrés pour le corps contre la montée St-Barthélemy, en rez-de-chaussée pour le corps sud , toit à croupe, 3e corps ajouté en ciment, formé de 2 étages de soubassement et couvert en terrasse. Bâtiment 18 : plan creuse mécanique. Bâtiment 17 : plan régulier en E, en ciment armé, étage de soubassement et 2 étages
    Murs :
    pan de bois
    Texte libre :
    HISTORIQUE L´hospice de la Quarantaine, qui accueillait les aliénés, les vénériens, les galeux , les vieillards, les mendiants et les filles de mauvaise vie, très à l´étroit dans ses murs, loue en 1803 (baux signés le 5 avril puis le 3 août) l´ancien couvent de visitandines de l´Antiquaille. Des travaux d´urgence sont réalisés et le transfert a lieu le 21 novembre de la même année. Dès le lendemain le nom de l´établissement se transforme en « hospice de l´Antiquaille ». Un décret impérial du 14 avril 1805 autorise la vente du site de l´Antiquaille et l´achat de celui de la Quarantaine. Aussi le 5 avril 1806, l´hospice achète 1/5e de la propriété, et le 13 juillet 1808, la Ville acquiert les 4/5e , ordonnant l´établissement d´un dépôt de mendicité dans chaque département, le préfet demande un dessin de bâtiment neuf sur le site de l´Antiquaille à Louis Flachéron. Le projet reste sans suite, et, en 1810, les mendiants sont transférés dans le nouveau dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux
    Historique :
    En 1803, l´hospice de la Quarantaine, qui accueille les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards et les prostituées, s´installe dans l´ancien couvent de visitandines. En 1807, l´architecte de l complété par un bâtiment, élevé progressivement jusqu'en 1830 au plus tard, contenant deux niveaux de 11, et causant la démolition de la buanderie et la reconstruction de la sacristie et de la 2e chapelle ouest de l´église, est édifié de 1834 à1839 par Hurasco, nouvel architecte de l´hospice. En 1842 le rôle s´est peu à peu réduit à un hôpital spécialisé dans les maladies vénériennes et de la peau et à un asile d´aliénés, est réuni aux Hospices civils de Lyon. En 1876, les aliénés sont transférés à Bron. Le bâtiment de l´Horloge devient un hôpital de quartier sous le nom d´hôpital Saint-Pothin. Paul vénériens (13), puis en 1891 un amphithéâtre dans la cour de la Rotonde (pour la clinique de dermato -vénérologie) et de 1901 à 1903 le pavillon des nerveux (18). De 1935 à 1940, l´ancienne Rotonde est remplacé
    Référence documentaire :
    p. 103-135 HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements du HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements A. HCL : O Antiquaille. Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A. HCL : O Antiquaille . Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845 A HCL. Délibérations de l'hospice de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845 . Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux bâtiments
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