Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville - Cadastre : 1831 K 135 (feuille n°2) 2011 AM (non cadastré)
    Annexe :
    construction du nouvel hôpital et à la désaffectation deHôtel-dieu. La Ville construisait Grangeblanche et construire l´Hôtel des Postes, les Hospices conservent alors l´Hôtel-dieu et la Ville perd tout le profit de , il n´en faudrait pas moins prévoir la disparition de certaines parties défectueuses deHôtel-Dieu 1699 est mis en place le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore, administrateur siècles précisément après sa construction. Dans le projet de désaffectation dehôtel-Dieu et de la dépendances de la crèche 35.Eglise de la Charité et chapelles 36.Sacristie 37.Magasin loué 38.Hôtel de Provence et des Ambassadeurs, dépendances dehôtel 39.Bâtiment projeté pour l´achèvement de l´édifice 40 dépendances dehôtel de Provence doivent être démolis pour l´exécution du projet) 41.Deuxième réfectoire 42 ses dépendances 53.Dépense et boucherie 54.Magasins loués par l´hôtel de Provence 55.Maison
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    hôtel des Postes
    Appellations :
    de la Charité
    Illustration :
    [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux Plan des bâtiments et des cours, 1853 (détail de la cour de l'Hôtel de Provence). Plan AC Lyon Vue du clocher depuis l'hôtel-Dieu (dôme Pascalon), 2010 IVR82_20106901892NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901443NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901444NUCA Plan localisant les bâtiments de l'hôpital de la Charité IVR82_20126903392NUD Plan de localisation des vestiges de l'hôpital de la Charité IVR82_20126905004NUDA Cadastre dit napoléonien, 1831 : section K dite de Bellecour. Plan AC Lyon. 3 P 964 Plan de Simon Maupin, 1625 : détail de l'hôpital de la Charité . Plan Musée Gadagne Lyon. [9]60.6.1 Vue en perspective des bâtiments de la Charité, 1646. Plan gravé AC Lyon. Fonds des HCL ; B417
    Auteur :
    [donateur] Sève de Fromente, Jean de [donateur] M. de Saint-André [donateur] Halincourt, Neuville de
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    saint Vincent de Paul Le portail de l'entrée principale est décoré de l'allégorie de la charité. Le portail de la centrale de la chapelle représente l´allégorie de la charité. Les vitraux sur les bas-côtés retracent l'histoire de l'Aumône Générale. Au centre de la cour Saint-Vincent-de-Paul se situe une statue de celui
    Localisation :
    Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville
    Titre courant :
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Description :
    au sein du musée des Hospices civils de Lyon à l´hôtel-Dieu. Inscription : apothicairerie (inscrit A sa création, l´hôpital comprend un ensemble de 14 corps de bâtiments et 9 cours. La cour centrale est composée de deux étages carrés contrairement aux autres qui n´en comportent qu´un seul. Le plan de la Charité est un plan en damier ouvert au moment de la construction, puis en damier fermé par des corps de bâtiment au XIXe siècle. La communication entre bâtiments s´effectue par de larges galeries couvertes. Une église orientée, Notre-Dame de la Charité, est construite sur le côté nord-ouest de la « La Liberté », est une tour de plan carré. Dans les corps de bâtiment M et F, perpendiculaires à l date de la seconde moitié du XVIIe siècle, elle se situe au sud de la cour Saint-Côme. La salle des Archives avec ses armoiries et ses boiseries sculptées, de même que l´apothicairerie sont classées sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    . Ces deux salles ont été déplacées à l'hôtel-Dieu dans le musée des Hospices civils de Lyon.
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    hospitalières de l´époque : l´hôtel-Dieu et l´Aumône générale. L´édifice est construit à partir du début du le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu. Elles sont , les enfants de plus de 7 ans qui sont hébergés à l´hôtel-Dieu depuis leur naissance. Les services sont succession de Marc Panissod, administrateur dehôtel-Dieu et de la Charité. Le bâtiment est ensuite boulangerie. Le pain est alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore ce terrain par la suite pour construire l´Hôtel de Ville en 1646. Le deuxième projet est l les transports, son accès à l´eau et à l´hôtel-Dieu pour y conduire les malades. Par ailleurs, on partagés entre l´hôtel-Dieu et la Charité : la boulangerie, la cordonnerie, la taillerie, la lingerie fonctionnent à la Charité, la pharmacie et la boucherie sont à l´hôtel-Dieu. Tout cela disparaît avec les recteurs à louer les immeubles qu´ils possèdent : dans l´enceinte de la Charité s´installent l´hôtel de
    Historique :
    ´afflux des mendiants en ses murs, la municipalité de Lyon se résigne la première à décider, en 1614, la fondation d´un hospice destiné à les héberger sous l´autorité de l´Aumône Générale. Cet hospice est désigné sous le nom d´hôpital de la Charité. La première pierre des bâtiments est posée le 16 janvier 1617. On peut considérer que l´hôpital de la Charité est achevé en 1633. De nombreuses réparations et changement : les enfants abandonnés et les vieillards laissent la place à des malades. La démolition de la Charité commence le lundi 6 août 1934, en raison de l´état d´insalubrité de l´édifice et de la volonté de construire à cet emplacement un hôtel des Postes. En mars 1935, suite aux pétitions, Edouard Herriot prend la décision de suspendre la démolition du clocher.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    la Charité et des parties de l'hôtel-Dieu. 31 décembre 1934. : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ, 2017 BELLE, Véronique. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ [En ligne p. 117 à 209 POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux [Hôtel Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Vincent Serge AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et
  • Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158, 159, 222
    Annexe :
    au moment de l'acquisition du logis de l'Abondance par l'Hôtel Dieu, en 1735. hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de Lyon, septembre 1764 A HCL, BHD 171, pièce 60-13 (copie inachevée) Les Recteurs de l'hôtel-Dieu pensent que le Sr civils. A HCL, 2 NP 478 [1] - [2], dossier Notice historique Acquis par les recteurs de l'Hôtel-Dieu de la veuve Chevalier pour l'hôtel et les prés de l'Abondance et de Plante-choux ; loyer 3300 frs Terrier Gazauchon, rente de la CustoderieAC, Lyon, DD 218, pièce 6 et AC, Lyon, 41 II 10, f° 21, p .2 v° et p.3 r° 19 novembre 1624 " à savoir de la réponse de Jean de Lagnieu charron à la en une investison du neuf février mil six cent huit reçue Faure et auparavant de la réponse de Mre Pierre Garnier par devant Odin feuillet 32 une maison et jardin derrier sise au lieu de la Guillotière joignant la grande rue ou chemin de Lyon à St-Laurent des Mures et à Vienne de vent, une petite maison et
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles trois corps de bâtiment en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Illustration :
    Vue cavalière du bourg de la Guillotière (allée plantée d'arbres du pré de l'Abondance visible dans Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin, grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière (avt. 1735), emprise de la propriété des hoirs Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie sud Plan du logis de l'Abondance, 1750 ca. (?) (A HCL, BHD 748) IVR82_20106903128NUCA Bail de 1762 IVR82_20086900897NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 (AD Rhône, 3 Pl 452) IVR82_20066900429NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. IVR82_20066900514NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. (A HCL, BHD 171, pièce 60-2 ) IVR82_20086900899NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158
    Titre courant :
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Description :
    Ensemble de deux maisons, écuries et fenils reliées par un passage couvert et fermé par une porte cochère à deux battants donnant sur la grande rue de la Guillotière. A l'est des bâtiments, jardin clos de murs, au nord, grand pré traversé par une allée bordée d'une rangée de marroniers.
    Observation :
    L'école vétérinaire de la Guillotière était située au niveau de l'actuel n°93 de la grande rue de
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    veuve Claudine Favre vend à la fin de la même année ses biens immeubles à l'Hôtel Dieu, au prix de 18 donné à l'Hôtel-Dieu le fonds mentionné dans l'acte de vente (AHCL, BHD 171, pièce 60-48). Cependant les Archives des Hôtel-Dieu permet d'en préciser l'historique (AHCL, BHD 171, pièces 60-1 et 60-63) : le 27 , pièce 60-42). Dès lors que le fonds devient propriété des Hôtel-Dieu, l'historique s'en retrace aisément moment où le logis est cédé à l'Hôtel-Dieu et celui où l' École vétérinaire s'y installe, des travaux ont HISTORIQUE Le logis de l'Abondance à la Guillotière L'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, quelques mois après sa création, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances, qui se sont regroupées au fil du temps. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. La première mention du site dans les archives remonte au 16e siècle ; le terrain, qui relève de la directe de la Grande Custoderie de Lyon, ne comporte
    Historique :
    Créée en 1761 par Claude Bourgelat, l'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. Les deux maisons qui constituent le corps principal de l'école, sur la grande rue de la Guillotière, sont construites au plus tard entre 1608 et 1624 . La seconde, plus vaste, comprend en plus du jardin un pré, dit pré de Jean Lafay. Ce pré prendra par la suite le nom de pré de l'Abondance. Séparées par une ruelle, les deux maisons sont réunies par un acquièrent la propriété, dénommée Logis de l'Abondance ; ils la conserveront jusqu'en 1892. En 1749 sont ajoutées de nouvelles écuries et une fenière, indiquées sur le plan joint à l'inventaire de 1762. Le 10 janvier 1762 un bail est établi au nom de Claude Bourgelat pour y loger l'école vétérinaire. Divers recevoir des élèves. En 1774, un dortoir est créé au premier étage afin de loger sur place les élèves. Dans
    Référence documentaire :
    A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du fonds diligentée par l'Hôtel-Dieu à la suite de l'incendie auprès de Etienne Gaillard, maître maçon, Simon Richard -Dame de pitié et grand hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre 1774 ). Annotation au recto : "M. Ferrand ". Annotation au verso : " Grande Custoderie Hôtel Dieu " AD Rhône, 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône , 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône, 1 C 192 [10]. Ecole vétérinaire. Correspondance sur l'incendie de 1764 AD Rhône, 1 C 192
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville - Cadastre : 1831 G 1 à 3 1999 AV 103
    Titre courant :
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Description :
    Les parties conservées de l'ancien hôtel de ville sont composées de deux corps en équerre bordant d'un côté les rues Longue et Pléney, de l'autre la grande cour. Elles comportent deux étages carrés et assurent la distribution, l'un en vis, près de l'angle des deux bâtiments, l'autre tournant à retours d'une seule volée de plan semi-circulaire et aux paliers voûtés d'arêtes. De la 1ère maison acquise en 1604 surcroît. Le sous-sol est voûté en berceau segmentaire. Le bâtiment longeant la rue de la Fromagerie et le début de la rue Pléney s'organisent autour de deux cours. Il comporte quatre étages dont un demi-étage voûté en arc segmentaire, à l'exception de la partie la plus à l'est voûtée d'arêtes. L'allée est couverte en berceau plein-cintre. Au-dessus de la porte sur la rue de la Fromagerie, armoiries bûchées de la Ville encadrées de l'inscription : LE VIEIL HOSTEL DE VILLE.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Boutiques actuellement : restaurant Le Kashmir ; bijoux Rosa verde ; vêtements de sport Addicted  ; marchand de vin La cave à vin ; bar Mi barrio soleado ; coiffure Etoile B.
    Illustration :
    Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville, est Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville, enluminure attr. à Guillaume III Leroy, 1519 Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056900460NUDA Plan du rez-de-chaussée IVR82_20056902777NUD Elévation de la façade sur la rue de la Fromagerie, d'après un relevé photogrammétrique par A Restitution des divisions parcellaires avant 1604, portée sur un plan du rez-de-chaussée réalisé Immeuble - 3 rue de la Fromagerie - 2ème étage. Local : Poiret [plan du bâtiment sur la rue de la Plan du rez-de-chaussée, 20e siècle IVR82_20056900464NUC Bâtiments 1, façade sur la rue Longue, ancienne porte de l'allée IVR82_20056900467NUCA
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    vendu par le consulat à l´administration deHôtel-Dieu qui, devenue Hospices civils de Lyon après la salle basse. A cours d´argent, le consulat vend le 13 mars 1492 l´hôtel de ville à Barthélemy Bellièvre à la ville une vaste maison rue Grenette, dite hôtel des Générales et hôtel de Milan, près de la avril 1576. Le consulat revient dans l´ancien hôtel de ville, et fait faire quelques travaux cette même ´aligner sur l´hôtel de ville. Les propriétaires préfèrent les vendre à la ville, le contrat étant passé le 5 mars 1604. En achetant ces maisons, le consulat avait le projet de réédifier entièrement l´hôtel sont transférées dans le nouvel Hôtel de Ville (GRISARD, p. 56). Le 3 janvier 1740, l´édifice est l´ancien hôtel de ville. CONCLUSIONS Grâce au sous-sol, à l´examen des élévations et à la hôtel de ville. Le bâtiment principal, encore debout, présente deux corps en équerre à l´angle de ce dernier, son mur sur la grande cour dehôtel de ville présentait toute une série d´ouvertures (2
    Historique :
    Maison acquise par le consulat le 15 novembre 1424 pour y tenir ses assemblées, mais à cause de l'opposition de l'archevêque, il ne s'y installe qu'en 1462. Il y fait faire des travaux et c'est probablement de cette époque que datent les bâtiments conservés. En mars 1513, un incendie ravage les archives et fait des transformations, correspondant peut-être à la suppression des galeries de l'aile orientale et à l'édification de l'escalier principal. En 1604, deux maisons voisines, dont l´une date du milieu remplace les trois corps disparates sur la rue de la Fromagerie, les rez-de-chaussée des autres bâtiments sont repris par le percement de nouvelles arcades boutiquières, tandis qu'une seconde allée piétonne est établie du côté de la rue Longue, vraisemblablement en remplacement d'un passage cocher.
    Localisation :
    Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville
    Référence documentaire :
    A HCL : BHD 153. Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 A HCL : BHD 153 . Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour I Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville / dess hôtel de ville / dess. d'après nature par A. Steyert. 1857. 1 est. ; 9,5 x 5 cm. Dans : " Nouvelle Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy . Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy. 1519. 1 VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour , VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour, 1992
  • Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude)
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude) Mauriac - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1833 G 473, 473 bis 2020 AK 459
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    venant fermer la cour sud. Un long corps de bâtiment à l'ouest, deux corps de bâtiments en retour d'équerre, et un dernier assurant la jonction entre le grand corps de bâtiment et l'église, créent ainsi secondaire), a été déplacée boulevard Monthyon, faisant de l'élévation postérieure du collège jésuite la donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Les bâtiments s’élèvent sur un étage carré, sauf aux angles, où deux pavillons de deux travées comprennent deux étages carrés. Le bâtiment central comprend une galerie à arcades en rez-de-chaussée, aujourd’hui close de vitres, et un étage carré. Les toits sont à deux pans et croupe (en pavillon aux angles), à coyau ; ils sont couverts de lauzes et percés de lucarnes . Les corbeaux en limite de toit sont une ajout récent : on n'en distingue pas sur les photographies anciennes, si ce n'est sur une partie du corps de bâtiment ouest, correspondant à l'ancienne cour des pères jésuites. Les bâtiments anciens sont construits en moellon de dolérite, roche éruptive locale, sans chaîne
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    dolérite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN (ech. 1 : 8528) IVR84_20201500006NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral, 2020 IVR84_20201500005NUDA Relevé schématique du corps de bâtiment nord et des propriétés mitoyennes, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Elévation et coupe partielles du collège : le corps de logis nord, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Cadastre napoléonien, 1833 : section G, dite de la ville IVR84_20201500010NUCAB Plan d'alignement de la ville de Mauriac, 1880 (AD Cantal, 2 0 120/11) IVR84_20201500110NUCA Plan d'alignement, 1880 : détail de la parcelle du collège IVR84_20201500111NUCA Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, 1914 (AD Cantal, 1 T 786 Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, variante (AD Cantal, 1 T 786 Projet de reconstruction du collège : élévation principale, par L. Saule et Merpillat, 1922 (A
    Auteur :
    [donateur, légataire] Fontanges de Jeanne
    Texte libre :
    collège de jésuites à Mauriac revient à Guillaume Duprat, évêque de Clermont : il en informe les consuls l'édification et institution chrétienne du peuple, et en a déjà procédé par la grâce de Dieu une fort bonne de la ville au mois de janvier 1560, lesquels répondent favorablement en avril de la même année . L'évêque décède le 23 octobre 1560, mais a pris soin de leur léguer les fonds nécessaires à la fondation du collège. Ce legs, accepté par les consuls de Mauriac le 5 avril 1560 (AD Cantal, 1 D 5) comprend des ; l'administration du collège est confiée aux consuls et habitants de Mauriac (COMPERE, M.-M., JULIA, D., 1984, p . 430). Jusqu'alors, l'enseignement (du latin, du grec et de la scolastique) était assuré à Mauriac par les moines bénédictins du monastère de Saint-Pierre, avec lesquels les consuls de la ville avaient des n'était pas gratuit. Le but de Monseigneur Duprat était d'ouvrir plus largement l'enseignement aux enfants de la ville et de son territoire, et ce faisant de stopper la propagation du protestantisme par le
    Historique :
    Le collège est fondé en 1560, et les bâtiments construits à partir de 1568. La première campagne de construction concerne le corps de logis ouest ; en partie démoli durant les guerres de Religion, il est reconstruit vers 1588. La seconde correspond au retour des jésuites à Mauriac en 1604 : le corps de logis nord modification (?) des élévations. Vers 1835, adjonction du corps de bâtiment séparant les deux cours , perpendiculaire à l'église. En 1897-99, surélévation du corps de bâtiment nord d'un étage. Vers 1925, extension au sud, par les architectes Léon Saule et Merpillat : construction d'un nouveau corps de bâtiment et remaniement de l'escalier côté boulevard Monthyon.
    Référence documentaire :
    , site de Clermont-Ferrand) [Plans du lycée Marmontel] / FIT Conseil (géomètres-experts), 2004. 6 Dess . numériques (A Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand) Plan masse et plans du sous-sol, rez-de AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle ; contient notamment les pièces du procès des jésuites contre les consuls de Mauriac relatif à AD Cantal : D 13. Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : D 13 . Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784
  • Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    » Notes descriptives : « Depuis 1994, la région, assistée de Pôles Développement s’est engagée avec notre collaboration dans un processus de remise en valeur puis de restructuration de l’établissement coté quai Jean Moulin »« profitant de la nécessité d’améliorer la performance acoustique des menuiseries des salles principal de bâtiment)-redessiner la majorité des menuiseries de la façade dans le respect de leurs proportions d’origines. Dans un second temps, le ravalement des façades qui s’achève nous a permis de redonner marquants. » « Notre projet propose principalement la démolition puis la reconstruction de la surélévation du corps secondaire de bâtiment sur le quai Jean Moulin ce choix s’inscrit dans la logique d’édification du bâtiment par adjonction et enrichissement de l’édifice au fur et a mesure des besoins et du plus grande qualité sera la simplicité de son volume. Le contraste entre l’ancien et le nouveau est volontairement marquée le dessin de cette architecture sera précis. L’utilisation du métal nous permettre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Trinité
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN de Lyon (2019) IVR84_20196900439NUDA Plan masse chronologique et de localisation des bâtiments IVR82_20136902541NUDA Essai de restitution des îlots et du bâti, d'après le " Plan scénographique ", ca 1550, dess. A Tableau des propriétaires des parcelles sur l'emprise du Collège de la Trinité, 14e-18e siècle, par Lugdunum, in "Civitates orbis terrarum" / Georg, Braun. Cologne, 1572 : détail de l'îlot du Collège [Plan à main levée du Collège et du projet de Pensionnat], 1576 (BnF, Est., FOL-HD-4(8 [Plan géométral de la Ville de Lyon], par Ph. Le Beau, 1607 : détail (AC Lyon, 1 S 150 [Projet d'ensemble comprenant aussi le plan de l'église] / [Ét. Martellange], 1607 (BnF, Est., FOL Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. IVR82_20136902074NUCA Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. Variante IVR82_20136902075NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Creuzet Michel
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Titre courant :
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire, comprenant quatre corps de bâtiment autour d'une cour rectangulaire . Au sud de celle-ci se trouve une galerie bordant le flanc nord de l'église. Le corps de bâtiment nord se prolonge vers l'est pour rejoindre l'aile dite des oratoriens, corps de bâtiment élevé le long du Rhône, bordant la cour des cuisines à l'est. Ce corps de bâtiment abrite des logements de fonction . Strictement ordonnancée, sa façade comprend un rez-de-chaussée à bossage en table continu percé de baies à clef saillante, de deux portes cochères latérales et d’une porte décentrée, séparé des niveaux supérieurs par un bandeau en pierre de taille. L’étage carré est surmonté d’un étage en surcroît éclairé par à balustres. La composition obéit à un rythme ternaire de 3x4 travées, différenciées à la fois par monumentale les réunissant aux oculi du niveau supérieur ; ce sont aussi les seules pourvues de garde-corps en fort contraste par les lignes horizontales de l’habillage métallique masquant les deux étages de
    Statut :
    propriété publique Propriété de la Métropole de Lyon
    Observation :
    Éléments remarquables : Escalier principal de l'ancien Collège (Escalier D) Escalier nord de la cour d'honneur (Escalier B) Escaliers de l'ancien Pensionnat (Escaliers G et H) Cour d'honneur Chapelle des Messieurs (actuel réfectoire) Médaillier Une extension de protection serait souhaitable pour le décor plafonnant de la chapelle des Messieurs et le médaillier (classement).
    Précisions sur la protection :
    Le lycée, à l'exception de la chapelle classée : inscription en totalité par arrêté du 22 septembre 1944, sur intervention de Louis Hautecoeur. Référence: PA00117788
    Texte libre :
    passé le 21 juillet 1527, dans l’hôtel-Dieu, en présence de Humbert Gimbre, Jacques Fenoil, Pierre Collège de Clermont, entraîne la disgrâce et l'exil des jésuites, mettant par là fin aux projets Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville (AC Lyon, DD 373). Le lieu apparaissait plus commode Le lycée Ampère, ancien Collège de la Trinité, a fait l'objet de nombreuses études relevant de différents domaines de l'histoire. S'agissant de celle de l'édifice, il convient de renvoyer au mémoire de D.E.S. de Jean-Marie Marquis (Université Lyon 2, 1970), qui a ouvert la voie. D'autres chercheurs ont depuis enrichi la connaissance des bâtiments et de leur décor (voir références documentaires du présent dossier). C'est pour l'essentiel sur ces travaux que s'appuie la synthèse publiée ici, enrichie de l'enquête de terrain conduite par le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel entre 2012 et 2015 et de l'identification de nouvelles sources documentaires. HISTORIQUE I. Du collège « es
    Historique :
    En 1519, la confrérie de la Trinité crée une école qu'elle installe dans un ensemble de bâtiments qu'elle possède rue Neuve. L'acte de fondation du collège est conjointement signé huit ans plus tard, le l'archevêque François de Rohan. Les bâtiments, représentés sur le Plan scénographique dit de 1550 (AC Lyon, 2 S ATLAS 3), sont alors cédés à la Ville ; ils étaient essentiellement constitués de maisons avec cour et érigé le collège de la Trinité ont été progressivement acquises soit par la Ville, soit par les jésuites 1606, les jésuites signent avec la Ville un nouveau contrat, lequel prévoir la construction de nouveaux sont achevés en 1619. En partie détruit par un incendie en 1644, l’édifice est reconstruit à partir de 1645 par Simon Maupin, qui en assure la maîtrise d’œuvre jusqu’en 1657. Au collège s'ajoutent de nombreux bâtiments, parmi lesquels des chapelles de congrégations : chapelle des Messieurs (1638), chapelle l'actuelle rue Gentil. Les oratoriens prennent possession de l'ensemble en 1762 et font édifier une aile sur
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) pièce 20 AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de la Trinité AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 . Pièce 6 (Premier contrat de fondation passé avec les Jésuites, 14.9.1567) transcrite in GROER, 1995, p AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706
  • Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL 97, 24, 25
    Genre :
    de frères réguliers du tiers-ordre de saint François de frères de Picpus
    Annexe :
     ; l'un d'eux, restauré, est conservé à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, à Lyon. Transcription de la pierre de fondation trouvée dans l'église Saint-Louis, reproduite par C. Crépet . Notice historique et topographique sur la ville de la Guillotière, 1845 LE 5E D'AOUST / LON A CONTINU/E LE BASTIMEN DE / L'ESGLISE JA FON/DAMENTE ET CES/TE PIERRE A ESTE POSEE / PAR NOBLE MA/RRIN D'AUSSARIS / BOURGEOIS DE LYON / 1619 Estimation de la maison appellée communauté des pères Picpus de la Guillotière, 5 novembre 1790 (AD Rhône. 1Q 83) Le couvent des pères Piquepuce étoit situé dans le bourg de la Guillotière, qu´il faisoit l´angle de la grande rue du faubourg et de la grande route de Vienne, qu´à son extrémité opposée il faisoit également angle sur la grande route de Vienne et sur une ruette formant une des parties du derrière dudit couvent, laquelle ruette vient aboutir sur la grande route de Vienne. Que sa face sur la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902485NUDA Pierre de fondation / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 IVR82_20106905058NUC Plan, coupe et élévation de l'ancienne église / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 Elévation rue de la Madeleine depuis le sud-est IVR82_20046906152V Elévation rue de la Madeleine IVR82_20036900613NUCA Vue de la cour (ancien cloître ?) depuis le nord-ouest IVR82_20046906153V Vue du vestibule de la cure IVR82_20046906154X Détail du chapiteau d'une des colonnes du vestibule, et de sa marque de tâcheron IVR82_20046906155X Marque de tacheron (1) IVR82_20026902889NUCA Marque de tacheron (2) IVR82_20026902890NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    Garde-corps de la rampe d'escalier
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL
    Titre courant :
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Description :
    masse du couvent : l'église au nord, 3 corps de bâtiment accolés au sud autour de l'ancienne cour du cloître, des corps de bâtiment dans le prolongement au sud autour d'une seconde cour. L'église du couvent , à une seule nef et chevet plat, était flanquée de 3 chapelles au nord ; les contemporains et les procès verbaux de visite soulignent la qualité de son décor. Si une grande partie des bâtiments conserve le gros-oeuvre des murs d'origine (le long de la rue de la Madeleine, et en partie le long de la rue Claudius-Boyer), seul le corps de bâtiment affecté au presbytère en garde la disposition intérieure  : voûtes du rez-de-chaussée, grand escalier, distribution des anciennes cellules.
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le presbytère et la caserne Rochat semblent être les derniers témoins architecturaux de l'occupation monacale des lieux. L'église Notre-Dame-Saint-Louis est bâtie sur les fondations de l'ancienne
    Texte libre :
    conservé à la bibliothèque municipale de la Part-Dieu ; cf. annexe). Au sud de l'église se trouvait le ce n'est qu'en 1836 que ces locaux seront libérés (cf. DOSSIER Hôtel de ville) I. HISTORIQUE Par délibération municipale du 8 mars 1606, les habitants de La Guillotière demandent la fondation d'un couvent relevant du tiers-ordre de Saint-François. Le 9 juillet, Claude Faure , procureur fondé des habitants de La Guillotière, lègue 500 livres à l'ordre pour cette fondation, et le 5 septembre, Charles de Lorraine, duc de Mayenne, et Henriette de Savoie, sa femme, lui donne une "masure et décrite par Saint-Aubin dans l'Histoire de la ville de Lyon ancienne et moderne (1666) comme "le reste d'un fort beau palais dont le bastiment étoit magnifique, ayant appartenu au maréchal de Trivulce , gouverneur de Lyon (1529-1532), et dont le duc de Mayenne avoit recueilli la succession ; mais les guerres de patentes d'Henri IV enregistrées au Parlement de Paris, le 26 [21 ?] mai 1607, confirme cette donation et
    Historique :
    En 1606, les habitants de la Guillotière demande la fondation d'un couvent dépendant du tiers ordre de saint François d'Assise, dit de Picpus. La construction du couvent qui commence en 1607 est achevée en 1627, grâce à de nombreux dons tant des institutions que des particuliers : une pierre trouvée dans les fondations de l'église mentionne l'action de Marin d'Ossaris dans la construction de la culte paroissial ; en 1739, ils acceptent de céder une pièce d'un bâtiment de leur couvent à cet effet partir de 1824. En 1836, la mairie libère les locaux qu'elle occupait ; les bâtiments autour du cloître paroisse et les Hospices civils : le bâtiment au sud de l'ancien cloître est affecté à l'hospice, les
    Référence documentaire :
    AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte , AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte, à AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 , 1606-1612 (donation des terres, maisons ; rentes faites aux Picpus pour l'établissement de leur couvent et amortissement de ces donations ; autorisations de construction du couvent ; plantement de la croix  ; lettre de septembre 1606, dans laquelle les duc et duchesse de Mayenne font donation d'une masure et d'un jardin aux Picpus pour l'établissement de leur couvent ; arrêt du Parlement de Paris de mai 1607 et AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
1