Dossier d’œuvre architecture IA63002814 | Réalisé par
Fougère Félicie (Contributeur)
Fougère Félicie

Conservatrice du patrimoine. Responsable de l'unité Ressources du Service Patrimoines et Inventaire général de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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  • inventaire topographique, La ceinture des boulevards de Clermont-Ferrand
boulevard Aristide-Briand
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Clermont-Auvergne-Métropole
  • Commune Clermont-Ferrand
  • Adresse boulevard Aristide-Briand
  • Dénominations
    boulevard
  • Parties constituantes non étudiées
    zone d'urbanisation prioritaire

Le boulevard Aristide-Briand forme l'ultime tronçon de ce qui, à l'origine, était dénommé le "boulevard sud" ou bien encore le chemin vicinal ordinaire n°1081. Les décisions administratives et plans d'alignement comprennent par conséquent l'ensemble des boulevards menant du pont de Naud, à l'est, au carrefour des boulevards Pasteur et Duclaux, à l'ouest. La Commission départementale du 18 décembre 1913 approuve le projet et le tracé (l'arrêté préfectoral d'approbation du plan d'alignement intervient à la même date). Les boulevards Cote-Blatin et Jean-Jaurès se développent selon une numérotation conforme à la chronologie d'ouverture partant du nord-est, en 1930, vers le sud-ouest, en 1934. La numérotation du boulevard Aristide-Briand, orienté sud-nord, débute à l'inverse du carrefour du boulevard Pasteur, au nord, pour s'achever au sud-est, au carrefour avec la rue des Salins et le boulevard Jean-Jaurès. On peut penser que l'ouverture commença sur la commune de Chamalières, au carrefour déjà urbanisé de l'imprimerie de la banque de France, pour s'achever par la jonction avec le boulevard Jean-Jaurès.

I. Ouverture et édification du boulevard

1.1. Mode d'acquisition des terrains et occupation des parcelles

Le phénomène d'amplification des expropriations que nous avions déjà relevé dans la partie ouest du boulevard Jean-Jaurès se poursuit sur le boulevard Aristide-Briand. Les rares cessions à l'amiable s'établissent en 1926 et 1927. Elles sont suivies par les expropriations effectuées en 1928 et 1929. Une campagne photographique aérienne de l'IGN, précédant de presque 20 ans le début d'une pratique régulière, nous permet de voir les terrains en 1928, avant l'ouverture du boulevard. Le bâti se concentre à l'extrémité nord du tracé, sur la commune de Chamalières, à proximité de l'imprimerie de la banque de France (sur la photographie aérienne, il faut imaginer que le boulevard Aristide-Briand se dirigera en ligne droite vers le sud dans la continuité du boulevard Duclaux qui longe l'imprimerie de la banque de France). Le reste du tracé traverse de petites parcelles occupées par des jardins ou des vergers (sur la photographie aérienne, il faut imaginer que le boulevard coupe au milieu de cette campagne). L'occupation des parcelles dans les années 1930, alors que sont réalisés les travaux d'ouverture du boulevard, confirme la présence de bâti aux environs du carrefour du boulevard Pasteur tandis que d'autres secteurs édifiés, au nord-est et au sud-ouest, correspondent à des lotissements (en marron et jaune sur le plan). Dans les années 1950, on constate une persistance des parcelles en jardin, phénomène qui s'avèrera propice à l'implantation d'ensembles concertés (en vert sur le plan). De fait, les derniers vestiges de jardins et vergers, formant campagne aux portes de la ville, disparaissent assez tardivement, entre 1964 et 1972, par l'aménagement de la zone d'urbanisation prioritaire située dans le triangle délimité par les boulevards Pasteur, Aristide-Briand et la rue des Salins (ZUP Regensbug) et par la construction de la résidence Les Soldanelles en vis-à-vis, à partir de 1974. On peut noter l'absence de parcelles industrielles (les deux parcelles en bleu sur le plan concerne des garages privés) et de lieux publics (un seul immeuble de bureaux en rose sur le plan).

1.2. Effets de la modification de la législation régissant les lotissements sur l'aménagement urbain

L'implantation du boulevard en un milieu encore vierge de toute urbanisation aurait pu représenter l'opportunité pour la Ville de mettre en œuvre le plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) issu de la loi Cornudet (1919) et dressé par J. Morel en 1925. En réalité, le phénomène inverse se produit. L'extrait sud de ce plan nous permet de constater que le perfectionnement du réseau viaire existant dans le triangle des Salins a bien été effectué : la rue Drelon ouverte dans les années 1926-1927 forme la branche centrale du trident partant du boulevard Pasteur, à l'ouest de la place Gambetta tandis que les branches latérales, la rue des Salins et l'avenue Marx-Dormoy, sont déjà existantes2. Le boulevard Jean-Jaurès sert de liaison à ces deux voies, comme le fait plus au nord la rue Onslow et du Mont-Mouchet. L'ouverture du boulevard de ceinture offre ainsi l'opportunité d'achever un réseau viaire déjà bien structuré. C'est la solution préconisée pour le boulevard Aristide-Briand. Sur le plan d'alignement de 1923, il constitue la base d'un triangle dont les côtés sont la rue des Salins et le boulevard Pasteur. Les voies prévues rayonneraient depuis une place en étoile positionnée au centre du triangle (place des Dômes sur le plan) à laquelle répondrait une place demi-circulaire traversée par le boulevard (place Danton, au bas du plan) de laquelle partirait une voie orientée à l'est (rue Racine et Corneille au milieu du plan) ainsi que des rues orientées au nord-est (rue Boileau, en bas à gauche du plan) et sud-ouest (rue La Bruyère, en bas à droite du plan) doublant celles qui rayonneraient du rond-point central (rues La Fontaine, au milieu à gauche du plan et Bossuet au milieu à droite du plan). Sur le Plan d’Aménagement, d’Embellissement et d’Extension, entre les deux places de ce triangle, dit des Salles, est projeté un espace paysager structuré autour de deux pièces d'eau qui permettraient de drainer des terres marécageuses comme le suggère les toponyme de "Saignes" et "l'Étang" reportés sur le plan cadastral de 1831.

Ce programme urbain n'est sous-tendu par aucune dynamique individuelle. Contrairement aux quartiers des Salins et de Rabanesse pour lesquels les familles Villiet et Drelon, Fabre et Teisset-Kessler lotissent leurs emprises foncières en incitant la municipalité, par le biais de dons de terrains, à implanter des rues, l'espace s'étendant entre les boulevards Aristide-Briand et Pasteur ne comprend, à l'origine, que peu de vastes parcelles propices aux lotissements (voir plan des lotissements du boulevard). Il en est toutefois trois, situées en bordure ouest de la rue des salins et de Bellevue : le terrain Rochette de Lempdes, à l'extrémité orientale du boulevard Aristide-Briand (correspondant à la parcelle au sud-est du cadastre de 1831 sur laquelle se lit le toponyme l'Étang), le terrain Fleury, en diagonale au sud du boulevard et le terrain Papon s'étendant au sud du terrain Fleury. Le lotissement de ce dernier est réalisé dans la seconde moitié des années 1920, alors que la rue Louis-Berlioz, qui le traverse, et les rues Gustave-Nadaud et Claude-Berthollet, qui le bordent, étaient en cours d'exécution3. Le programme du lotissement Fleury (voir dossier IA63002883) est accepté à la fin des années 19374 par une délibération du conseil municipal précisant que les rues qui le desservent ont déjà été réalisées par la Ville. Dans ces deux cas, la Ville viabilise les rues prises sur les terrains des lotisseurs qui acceptent de verser une participation financière pour les travaux. À compter des années 1930, ces rues délimitent deux îlots réguliers5. En revanche, la construction de la rue de La-Rochefoucault, ouverte sur le terrain Rochette de Lempdes à la fin des années 1930, est entièrement prise en charge par le lotisseur. Malgré le programme d'aménagement de ce secteur évoqué plus haut et reproduit sur le plan du lotissement Rochette de Lempdes (voir dossier IA63002882 ), malgré également le raccord avec la rue Gustave-Nadaud projeté dès 1934 ou bien la confirmation de la volonté municipale du prolongement de la rue de La-Rochefoucault jusqu'au boulevard Pasteur au début des années 1950, cette rue reste en impasse jusqu'à la fin des années 1960. Au nord, la rue Saint-Simon s'avère être la source d'un désaccord entre une personne privée, Mme Veuve Lachal, et la municipalité. Mme Lachal dépose un premier projet de lotissement en 1932 concernant les parcelles donnant sur le boulevard (cerclées en rouge sur le plan du lotissement). La propriétaire entend profiter ainsi de la viabilisation projetée. Les seules compensations demandées, à savoir la construction d'une canalisation d'eau et l'aménagement sommaire du boulevard au droit du lotissement, sont légitimées par le fait que ce dernier n'était pas encore réalisé à cette date. Concernant le reste du terrain Lachal, situé au nord-est du boulevard, le cahier des charges déposé en décembre 1938 applique la règle qui prévalait avant la loi de 19246 : la propriétaire s'engage à céder gracieusement à la Ville l'emprise de la rue projetée. La Ville, quant à elle, "fera son affaire personnelle, à ses frais, de l'aménagement du terrain ainsi délaissé." Il est précisé que les propriétaires se raccorderont aux réseaux réalisés par la Ville. Dès janvier 1939, la Ville répond en rappelant les charges du lotisseur à savoir la cession gracieuse du tracé de la rue s'accompagnant de la viabilisation de la voie avec raccord des canalisations aux réseaux publiques ainsi qu'un aménagement permettant les branchements des acquéreurs (voir courrier de réponse à la veuve Lachal en annexe). En définitive, la photographie aérienne de 1945 montre que si le lotissement le long du boulevard à en effet engendré une rangée de maisons, la rue Saint-Simon projetée à l'est du boulevard n'a pas été ouverte et le lotissement du terrain au nord de cette rue n'a pas vu le jour. En 1964, c'est à peine si l'entrée de la rue est esquissée et les anciens terrains Lachal sont encore en grande partie en friche. Ceci perdure jusqu'à la construction de la zone à urbaniser en priorité Regensburg7 qui s'achève au début des années 1970.

La création de cet ensemble concerté permet à la Ville de laisser le soin et le financement de l'aménagement urbain à la Caisse des dépôts et consignations8. Agissant dans le cadre d'une ZUP, l'aménageur n'est pas tenu de se conformer au plan d'extension de la Ville. Ainsi, la place Danton et la rue Racine disparaissent pour devenir l'allée piétonne, bordée d'immeubles, reliant le boulevard Aristide-Briand à la place de Regensburg. Les impasses que formaient la rue de La-Rochefoucault et Saint-Simon sont prolongées afin de constituer les limites sud et nord de l'ensemble immobilier. Elles rejoignent la rue du 8-mai-1945 longeant la limite orientale du rectangle irrégulier au sein duquel se développe la ZUP. Par conséquent, si l'on excepte le départ de la rue Gourgouillon dont le cheminement sinueux est antérieur au boulevard, les ouvertures de voies à l'est du boulevard sont toutes le fait de la desserte de la ZUP, desserte qui peut même se passer d'une voirie classique pour s'effectuer à la faveur d'un passage en rez-de-chaussée ou d'une allée traversant des cours d'immeubles pour aboutir sur la place de Regensburg via un autre passage. On retrouve, à l'ouest du boulevard, ce phénomène d'impasses créées à la faveur d'un lotissement puis d'interpénétrations d'allées privées et de cheminements piétons engendrées par la construction de résidences. La moitié sud de la rue Gourgouillon, matérialisant la frontière entre les communes de Chamalières et de Clermont-Ferrand, est, jusqu'au début des années 1960, un sentier de campagne tandis que sa partie nord comprise entre le carrefour du boulevard Aristide-Briand et la rue Jean-Maupoint est aménagée. Cette partie nord est en fait la résultante de l'implantation de deux lotissements, celui de M. Vialon9 en 1951 et celui de M. Rousseau en 1958. Ce dernier prend en charge l'aménagement de la rue Jean-Maupoint, sorte d'impasse rejoignant le cul-de-sac que forme alors la rue Gourgouillon. Le prolongement sud de cette dernière ne bénéficie plus de l'initiative privée, ou d'une forme de lotissement que l'on pourrait qualifier d'artisanal. Empruntable sur une centaine de mètres encore, suivant l'itinéraire d'une ancienne servitude formant la délimitation entre les immeubles des résidences Le Renaissance et Les Soldanelles10, elle traverse des parkings avant de buter sur une barrière. Elle prend ainsi l'aspect d'une voie privée avant de s'achever en impasse. Les pilotis du rez-de-chaussée de la résidence des Soldanelles offrent un accès depuis le boulevard Aristide-Briand à la cour intérieure qui mène à un sentier gagnant l'avenue Jean-Jaurès. A quelques mètres au nord, s'ouvre un nouveau passage serpentant en fond de parcelles avant de rejoindre la rue Jean-Maupoint.

Sans doute, la délégation d'une partie des travaux de voierie aux lotisseurs corrige l'iniquité d'un investissement public bénéficiant à un opérateur privé. Cependant, la conséquence en est un attentisme engendrant un report des aménagements urbains. Les petites propriétaires ne peuvent bien souvent se permettre de faire les avances financières pour les travaux de voirie qui seraient nécessaires à la réalisation de leurs lotissements, tandis que la Ville, alors même que ces rues sont inscrites au plan d'extension, peut se retrancher derrière l'absence de besoin d'aménager des zones sans habitants et qui le reste tant que l'initiative privée ne joue pas. Ce phénomène est bientôt rattrapé par l'implantation de résidences, des ZUP puis des ZAC, opérations d'envergure qui occupent le terrain sans lotir à la parcelle et aménagent des circulations internes n'ayant plus l'aspect traditionnel de rues11 et ce d'autant qu'elles bénéficient, jusqu'en 1976, d'une dérogation leur permettant de s'affranchir des documents de planification urbaine. Les modestes lotissements ne concernant souvent qu'une poignée de parcelles s'appuyaient sur un trame viaire pensée à l'échelle du plan d'extension global. Par l'aménagement de vastes emprises fondées sur un regroupement parcellaire, la Ville perd le contrôle de la voirie et délègue totalement la fabrique de la Ville.

II. Séquences urbaines

2.1 Mode d'urbanisation et perception des espaces urbains

La modalité dominante d'occupation des parcelles riveraines du boulevard s'opère de façon autonome, sans conception d'ensemble, la plupart du temps en non-mitoyenneté. Les parcelles vides finissent par se combler après un assez long laps de temps, ce qui détermine une importante hétérogénéité de forme. L'ilot triangulaire que découpe la rue Gourgouillon au débouché du boulevard Aristide-Briand est constitué d'édifices parfois antérieurs à la construction du boulevard et lui tournant le dos, parfois érigés en comblement d'espaces vides (rouge pour les autonomes et rose pour les comblement sur le plan de mode et de date d'édification). La physionomie actuelle de cet îlot se fige dans les années 1930, avant l'achèvement du boulevard. Une première séquence, déterminée par le projet d'ouverture du boulevard, se dessine avec le lotissement de Mme Lachal (du n°21 en 1931, en rouge sur le plan au n°13, en 1934, la séquence en bleu indique des édifications contemporaines). Conformément à l'environnement d'alors, le type d'édifice est celui des maisons de périphérie urbaine, construites en recul d'alignement et pourvues d'un jardin arrière. Une autre petite séquence fait suite, dans la seconde moitié des années 1930 du n°25 au n°31. Le parti est alors l'édification d'immeubles au caractère urbain affirmé, contrastant par conséquent avec les maisonnettes du voisinage. Ainsi, une similitude formelle d'édifices dont la chronologie s'échelonne sur une ou deux années peut s'épanouir de façon spontanée. Il en est ainsi des n°46 à 52, édifices offrant des façades en variation sur le thème de la brique (1936-1937). Une partie du lotissement Rochette de Lempdes offre également une continuité chronologique. En rive sud du boulevard, le n°78 constitue un pivot, édifié en 1937, autour duquel s'étendent en 1938 et 1939 les immeubles et maisons qui, pour autant, se singularisent fortement. L'édification dans le contexte d'un lotissement n'empêche donc pas un mode de construction à la chronologie irrégulière engendrant une pluralité de type d'édifices. Ainsi, la partie nord du lotissement Rochette de Lempdes, autour de la rue de La-Rochefoucault, dans laquelle les premiers édifices datent de la fin des années 1930. Ils s'implantent de façon autonome sur des parcelles sans mitoyen (en rouge sur le plan). Dans les années 1950 et 1960, des édifices comblent les vides interstitiels (comblement en rose sur le plan). Il en résulte parfois une discontinuité d'alignement, les immeubles des années 1930 ayant prévu des passages latéraux de desserte des cours arrières qui empêchent les constructions de la seconde moitié du XXe siècle de s'implanter en mitoyenneté (ce cas est particulièrement vrai pour les n°51 à 61 bd Aristide-Briand). Le phénomène est visible sur la cartographie des espaces urbains (à droite du plan en rive nord du boulevard). Ce plan illustre également la double gestion des espaces urbains dans les zones d'urbanisme concerté: à l'est le vaste secteur pénétrable de la ZUP Regensburg (en gris foncé); à l'ouest la résidence les Soldanelles dont une partie sud est pénétrable tandis que la partie nord est défendue par des barrières (en gris clair). L'îlot situé à l'extrémité nord-ouest n'est fermé que du côté du boulevard. Il représente l'urbanisation de parcelles traversantes dont les fonds sont constitués de parkings ou de jardins donnant sur une impasse.

Partant de l'imprimerie de la banque de France, le piéton rencontre tout d'abord une rangée d'immeubles, à main droite, adoptant un principe de travées biaises en retrait du plan de façade, dotant cette architecture, à la construction pourtant échelonnée de 1940 à 1990, d'un rythme partagé et d'un esprit commun. Ils font face à l'occupation lâche d'un îlot triangulaire délimité par le tracé d'un ancien chemin au cours fossilisé par la rue Gourgouillon. Si les édifices de la base de l'îlot bordant le carrefour des boulevards Pasteur et Duclaux sont dotés d'une importante enveloppe, les constructions du reste de cet îlot reflètent une occupation périurbaine constituée d'espaces libres et de bâtiments bas (l'une des parcelles est par exemple occupée par des garages automobiles). Le différentiel de hauteur entraîne l'apparition des élévations postérieures des immeubles et des murs aveugles latéraux à l'horizon du boulevard Aristide-Briand. Le vestige du passé campagnard perceptible dans cet îlot se retrouve à l'extrémité nord de l'îlot délimité par la poursuite de la rue Gourgouillon après sa traversée du boulevard. La maison du n°26, dont le défaut d'alignement par rapport au boulevard s'explique par une édification antérieure à l'ouverture de cette voie, crée une rupture dans l'occupation de cette tête d'îlot, rupture que l'on rencontre à nouveau par l'espacement de la maisons du n°30 laissant voir depuis le boulevard l'arrière des immeubles de la rue Gourgouillon. Les parcelles entre ces trois maisons, dont on peut constater sur le plan du lotissement Vialon qu'elles précèdent les autres constructions, constituent ensuite le fonds d'immeubles dotés d'un caractère plus urbain. On retrouve ce phénomène de campagne cédant à l'expansion urbain dans la série de maisons des n°11 à 23 bis suivi au sud par une série d'immeubles des années 1930 dont la séquence est interrompue par le comblement d'un ultime espace urbain dans les années 1970 avec la création de la ZUP Regensburg. Les immeubles et l'allée de desserte de la ZUP répondent à la résidence Les Soldanelles, placée en vis-à-vis, de même implantée après une brève séquence de maisons suivies d'immeubles des années 1930. Le rythme ternaire de la première occupation à caractère campagnard puis des immeubles d'une urbanité d'entre-deux-guerres, enfin de l'occupation de vastes espaces libres par l'urbanisme concerté de la seconde moitié du XXe siècle se lit aisément tout au long du parcours.

2.2 Perception des cassures de rythme et visibilité des édifices

Le cas le plus immédiat de visibilité d'un édifice dans l'espace urbain est celui d'une construction traduisant une ambition architecturale, cette dernière pouvant être le fait du commanditaire, cherchant à se distinguer, ou de l'architecte, désirant faire œuvre. Si cette démarche repose sur le décor, bien que ce recours se raréfie au XXe siècle, l'immeuble s'impose de lui-même. Ainsi les fresques du n°1 rue Saint-Simon (dossier IA63002815) et du 13 rue de La-Rochefoucault (dossier IA63002893) peuvent difficilement passer inaperçues alors même que l'architecture de ces deux immeubles se rangent dans des catégories relativement fréquentes à savoir un immeuble d'angle arrondi pour le premier et un immeuble à façade épaisse pour le second12 (en marron sur le plan de visibilité des édifices). L'adoption d'une morphologie partagée et relativement commune n'empêche pas que l'auteur exprime un effort formel, une ambition architecturale (en rouge sur le plan). Ainsi le n°50 avenue Pasteur (dossiers IA63002895), les n°29 (dossier IA63002818), n°48 (dossier IA63002880), n°61 (dossier IA63002822) boulevard Aristide-Briand et le 22 rue de La-Rochefoucault (dossier IA63002894) appartiennent à la catégorie des immeubles à bow-window(s). Le n°46 avenue Pasteur (dossier IA63002856), le n°45 (dossier IA63002831), le n°43 (dossier IA63002830) le n°16 (dossier IA63002829), le n°12 (dossier IA63002828) boulevard Aristide-Briand appartiennent à la catégorie des immeubles à travée(s) en retrait. Les n°62 bis (dossier IA63002820), n°84 (dossier IA63002823) boulevard Aristide-Briand font partie des immeubles d'angle arrondi. Enfin, l'ensemble que forment les n°35 boulevard Aristide-Briand et 18-20 rue de La-Rochefoucault (dossier IA63002896) représente les immeubles à façade épaisse13. Seuls le double immeuble des n°56-58 boulevard Aristide-Briand (dossier IA63002827), animé d'un simple équilibre des ouvertures et de l'habillage alterné des trumeaux en brique, dont la seule coquetterie réside dans les claustras en V de l'encadrement des portes et passage, et le n°38 avenue Pasteur (dossier IA63002858) ne se laissent catégoriser ailleurs que dans la basique construction à plan de façade vertical avec ajout de balcons pour le second. L'œil averti repérera les exemplaires davantage stéréotypés d'une production reflétant des courants architecturaux distincts bien que souvent contemporains (en vert sur le plan). Parmi les immeubles à bow-windows, nous extrayons le n°39 (dossier IA63002819), le n°52 (dossier IA63002881), le n°78 (dossier IA63002821), le n°27 (dossier IA63002876), le n°32 (dossier IA63002817) boulevard Aristide-Briand ainsi que le n°23 rue de La-Rochefoucault (dossier IA63002891) comme étant particulièrement représentatifs de cette catégorie ou illustrant des variantes telles les travées biaises des n°4 (dossier IA63002897) et n°6-10 boulevard Aristide-Briand (dossier IA63002855). Parmi les maisons à avant-corps, le n°80 (dossier IA63002875) représente une variante à lucarne-pignon. Parmi les immeuble à angle arrondi, le n°25 rue de La-Rochefoucault (dossier IA63002824) reflète la recherche que développe Valentin Vigneron14.

En contexte urbain, la visibilité des édifices peut également provenir de la rupture de rythme qu'ils provoquent au sein d'une séquence. L'édifice en soi peut être représentatif d'une des catégories précédemment évoquées, cependant ce qui l'impose au regard est davantage son caractère dissonant par rapport à ses mitoyens, dissonance due soit à une rupture d'alignement, soit à une brusque variation de type d'édifice15 (en violet sur le plan de visibilité des édifices et des ruptures urbaines). Ainsi la maison à avant-corps du n°30 boulevard Aristide-Briand (dossier IA63002816) est considérée par la rupture de rythme qu'implique son type, elle est placée entre deux immeubles, et qu'entraîne la rupture d'alignement engendré par son jardin rompant la continuité du front bâtit ; de même son mitoyen, un immeuble à travées couronnées compris entre deux maisons déployant, par le différentiel d'enveloppe des constructions, un mur d'héberge et une élévation aveugle (dossier IA63002849). La rupture de rythme peut également s'étendre à une série d'édifices (en rose sur le plan), ainsi des maisons de l'ancien lotissement Lachal (n°21 à 11 boulevard Aristide-Briand). Enfin, l'édifice peut également se distinguer par une adaptation, plus ou moins adroite, à un fonds parcellaire contraint (en jaune sur le plan). Le cas typique est la morphologie en fer à repasser épousant un nez d'îlot, ici représenté par le n°24 boulevard Aristide-Briand (dossier IA63002878) qui, par ailleurs, appartient à la catégorie des immeubles à bow-window(s).

1La séance du conseil municipal du 26 juillet 1929 donne comme dénomination au boulevard sud : Cote-Blatin, Jean-Jaurès et Ampère. L'appellation "Ampère" reste en vigueur jusqu'à la séance du conseil du 26 avril 1932 au cours de laquelle le nom "Aristide-Briand" est adopté.2Cet état provient du don fait à la Ville de la partie centrale de la rue Drelon, des rues de Villiet, Neuve-des-Salins (actuellement du Mont-Mouchet) par Mme Drelon en 1909.3Leur plan d'alignement est validé en 1926. La rue de Bellevue implantée sur un ancien chemin faisait l'objet d'un projet de redressement et élargissement.4Par délibération du conseil municipal le 5 novembre 1937 et par arrêté préfectoral du 11 décembre 19375Le prolongement de la rue Louis-Berlioz à travers la parcelle de M. Rabany, visible sur les plans, n'a pas été réalisé.6Voir en annexe le résumé des obligations que donne la loi de 1924 aux lotisseurs7Il s'agit d'une zone à urbaniser en priorité dont certaines parcelles sont ensuite revendues pour édifier des résidences.8Agissant pour le compte de la société d'études pour le logement des étudiants SELOGE. L'aménageur est la société d'équipement de l'Auvergne9M. Vialon prend l'option de ne pas faire exécuter les travaux lui-même mais verse une compensation financière à la Ville.1054 boulevard Aristide-Braind, 1970, Delecambre arch11Ce retrait de l'espace public est d'autant plus perceptible que nombre de résidences sont fermées à la circulation des non résidents constituant ainsi de véritables coupures dans le tissu urbain.12L'un comme l'autre étant œuvre de Valentin Vigneron, le traitement de façade conserve un équilibre susceptible de les rendre en soi intéressants.13Avec la notion supplémentaire d'immeuble d'angle arrondi pour le second14La sélection des édifices prend également en compte l'étude systématique des œuvres de Valentin Vigneron.15une maison en recul d'alignement flanquant un immeuble en alignement régulier par exemple

La Commission départementale du 18 décembre 1913 approuve le projet du boulevard sud dont le boulevard Aristide-Briand constitue la partie sud-est - nord. L'arrêté préfectoral d'approbation du plan d'alignement intervient à la même date. Les premières acquisitions de terrain à l'amiable sont réalisées en 1926 et 1927. Le conseil municipal demande, par délibération du 18 mai 1926, que le préfet déclare d'utilité publique le projet d'exécution du boulevard sud afin de pouvoir procéder à l'expropriation des terrains dont l'acquisition n'a pas aboutie. Cette déclaration d'utilité publique est arrêtée par la préfecture le 20 décembre 1926. La procédure d'expropriation est mise en œuvre en 1928 pour contraindre les propriétaires aux exigences financières excédant la moyenne appliquée par la Ville. Elles se poursuit en 1929. L'adjudication des travaux de construction d'un égout sur toute la longueur du boulevard est actée le 9 août 1934. Les travaux se poursuivent en 1935, par la réalisation de la sous-chaussée et de la chaussée du boulevard. Une contribution financière est demandée à la commune de Chamalières en 1936. Le programme de 1936 d'extension du réseau d'eau inclus le boulevard Aristide-Briand qui sur le fond de plan de 1933 était encore dessiné en pointillé. La délibération du 26 juin 1936 décrète l'utilité public de la réalisation de la bordure des trottoirs afin de prélever auprès des riverains la participation qui leur incombe (loi du 7 juin 1845). La délibération du conseil municipal du 28 juillet 1936 précise que "pour terminer la construction du boulevard circulaire autour de la ville, il ne nous reste plus qu'à aménager le carrefour des boulevards Aristide Briand et Duclaux". Ces travaux, dont l'adjudication intervient en octobre 1936, ont également pour but de couvrir le ruisseau de la Tiretaine. Le numérotage des immeubles et maisons intervient en 1937.

L'aménagement du boulevard devait s'accompagner de l'urbanisation du périmètre compris entre le boulevard Pasteur, la rue des Salins et ce nouveau boulevard. Les photographies aériennes IGN de l'année 1928 montre un territoire rural pratiquement dénué de bâti et sillonné de chemins dont un sera pérennisé dans son aspect sinueux sous le nom de rue Gourgouillon. Les quelques ouvertures de voies se font à la faveur de lotissements privés. Ainsi, des rues Berlioz et Gustave-Nadaud ouvertes dans la seconde moitié des années 1920 et qui, par conséquent, précèdent la réalisation du boulevard. La première partie de la rue de La-Rochefoucault, ouverte dans le cadre du lotissement Rochette de Lempdes à la fin des années 1930, demeure une impasse jusqu'à la fin des années 1960. L'aménagement urbain des abords du boulevard sera en définitive finalisé par la création d'une ZUP, à l'est, et l'édification de résidences à l'ouest.

L'écrasante majorité des constructions toujours visibles à l'heure actuelle a été édifiée ex-nihilo après l'ouverture du boulevard. 86% d'entre elles ont été érigées entre le début des années 1930 et la fin des années 1960. Au sein même de cette période de construction, l'essentiel (56%) date des années 1930. Entre les années 1970 et 1990, seuls trois édifices sont édifiés ex-nihilo (4%). Enfin, de 1990 à nos jours, l'apport ex-nihilo est achevé et les quatre nouvelles constructions se substituent à du bâti antérieur dont deux dataient des années 1930, un des années 1940 et un des années 1950. Toutes périodes confondues, le recours à un architecte est majoritaire (80% de l'ensemble du bâti). Au 5% des édifices construits par des entrepreneurs s'ajoutent 8% de plans non consultés (introuvables aux archives) ou à la signature illisible. Les 5% restant sont des plans non signés ou signés par le propriétaire.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Fustier Antoine
      Fustier Antoine

      Architecte. Clermont-Ferrand, 17 rue Montlosier à la fin des années 1930. En 1937, il construit deux immeubles dans le même esprit (géométrie, brique et béton) au 50 et 52 boulevard Aristide-Briand. En 1937 et 1938, il édifie une enfilade de trois immeubles à bow-window sur le boulevard Aristide-Briand (n°29 à 25). En 1939, il dessine les plans de l'immeuble du n°57 boulevard Jean-Jaurès (le premier projet qu'il dépose en 1937 est pourvu de volumes plus intéressants) et ceux du remarquable immeuble de l'angle du boulevard Aristide-Briand (n°61) et de la rue des Salins. Il signe en 1952 les plans de l'immeuble édifié en devant de parcelle au 21 de l'avenue d'Italie. En 1953, il s'associe à l'architecte André Verdier pour l'édification de la barre d'immeuble du 1-7 avenue d'Italie

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      architecte attribution par source
    • Auteur :
      Vialon Raymond
      Vialon Raymond

      Architecte, Clermont-Ferrand. Domicilié au 28 rue Gourgouillon, lotisseur en 1951 d'un terrain compris entre la rue Gourgouillon et le boulevard Aristide-Briand, auteur d'un dizaine de maisons et d'immeubles sur ce boulevard entre 1931 et 1951. En 1957, il agrandi sa demeure pour y installer un bureau de dessinateur d'architecture.

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    • Auteur :
      Vigneron Valentin
      Vigneron Valentin

      Architecte, né le 17 février 1908, mort le 04 novembre 1973. Adresses: 22 bis place de Jaude dans les années 1930 ; 3 rue Colbert dans les années 1940 et 1950. Dans les années 1930 et 40, les plans sont formellement dessinés selon la même disposition : filets d'encadrement comprenant l'identité du propriétaire et la localisation en marge supérieure et identification de l'architecte, lieu et date en marge inférieure.

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    • Auteur :
      Limagne Paul
      Limagne Paul

      Architecte A.P., domicilié en 1961 au 54 avenue Julien à Clermont-Ferrand. Auteur des plans du cabinet dentaire en annexe de la villa du n°36 avenue d'Italie. En 1955, auteur de l'immeuble d'angle du boulevard et de la rue de la Rochefoucault (n°26), reprenant, de façon assez rigide, la manière des années 1940. En 1959, il est l'auteur des plans de la nouvelle succursale des établissements Citroën, située au carrefour de l'avenue des Paulines, du boulevard Fleury et de la rue de l'Oradou, projet qui ne verra pas le jour (adresse alors: 5, rue Maurice-Faucon, Clermont-Ferrand).

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    • Auteur :
      Guillot Jean
      Guillot Jean

      Architecte, domicilié au 35 rue du Onze-Novembre (dans les années 1930), membre de l'association provinciales des architectes français. Il dresse les plans, en 1926, d'un pavillon agrandissant l'un des corps de bâtiment en retour de l'orphelinat de la Providence, 31 avenue d'Italie (pour la Société Prévoyante immobilière et commerciale du Puy-de-Dôme). En 1930, l'immeuble du n°59 boulevard Lafayette est d'une écriture plus moderne que celle des immeubles, conçus sur le même modèle à bow-windows quadrangulaires et balcons galbés, des n°55, 40 boulevard Jean-Jaurès, 39 avenue Marx-Dormoy et 39 boulevard Aristide-Briand, pourtant daté de 1933, 1934 et 1936. Il reprendra ce modèle, en 1939, pour le projet d'immeuble au n°71 boulevard Jean-Jaurès, projet qui n'aboutira pas. En 1932, la maison sise au 68 boulevard Lavoisier, détruite vers 2007 (construction d'une résidence), reflétait la demande d'une clientèle au goût assez traditionnel. En 1939, l'immeuble du n°82 boulevard Aristide-Briand s'inspire des oeuvres de Valentin Vigneron (faux joints en quadrillage sur l'enduit, liaison des niveaux, traitement géométrique en symétrie de la façade, baie à encadrement débordant).

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    • Auteur :
      Bournadet R.
      Bournadet R.

      Architecte clermontois. Collaborateur de Julien Arnaud pour l'immeuble du n°45-47 boulevard Cote-Blatin (1959) et du n°35-35 bis boulevard Aristide-Briand (ZUP Aristide-Briand, résidence Le Pariou, 1969).

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    • Auteur :
      Arnaud Julien
      Arnaud Julien

      Architecte clermontois, début d'activité dans les années 1930 (Fonds au AD du Puy-de-Dôme, côte 208J), domicilié au 39 avenue des Etats-Unis dans les années 1930, au 16, rue Edouard-Branly à Chamalières en 1947, au 2 rue de Billom dans les années 1950.

      Par sondage dans les archives municipales, en 1937 et 1938, on lui connaît deux villas sans originalité rue Eugène-Pelletan (n°14 et 16). Plus intéressante est sa démarche d'adaptation à une parcelle particulièrement étroite au 3 boulevard Joseph-Girod en 1937. L'immeuble-maison du n°11 boulevard Aristide-Briand est simple dans ses volumes et son agencement. Enfin, la seule villa que nous lui connaissons marquant l'adoption d'un style moderne à l'équilibre bien maîtrisé est celle du n°49 boulevard Cote-Blatin, dont les plans datent de 1937, mais qui subit une surélévation assez maladroite en 2021.

      Dans les années 1950, il construit des ensembles composés de plusieurs barres d'immeubles. En 1955, il conçoit l'ensemble de la place Littré (6 barres sur deux vastes parcelles de part et d'autre de la rue Roberval. Il est l'auteur, à la fin des années 1950, de la barre d'immeuble du 12-16 avenue d'Italie (logements sociaux pour le compte de la Société civile immobilière de l'avenue d'Italie). A la fin des années 1950, on remarque une adoption du style alors en vogue avec l'immeuble du n°45-47 boulevard Cote-Blatin. L'immeuble est conçu avec la collaboration de R. Bournadet. Il en est de même, en 1969, pour l'immeuble au n°35-35 bis boulevard Aristide-Briand (ZUP Aristide-Briand, résidence Le Pariou). Au début des années 1960, l'immeuble du 72 avenue d'Italie et 51 avenue de Grande-Bretagne (société régionale d'HLM maître d'ouvrage société régionale d'HLM) puis, au milieu des années 1960, celui du n°18 boulevard Cote-Blatin, se conforment à un volume rectangulaire présentent une façade-épaisse, abritant des balcons filant, traitée en symétrie. En 1972, il produit les plans de reconstruction du garage, magasin de vente, station-service des établissements Citroën, situés au carrefour de l'avenue des Paulines, du boulevard Fleury et de la rue de l'Oradou selon un principe similaire. Ce projet ne vit pas le jour.

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    • Auteur :
      Pierre et Cédric Vigneron et Partenaires
      Pierre et Cédric Vigneron et Partenaires

      Agence d'architecture située au 3 rue Colbert à Clermont-Ferrand et 12-14 rue Lazare-Hoche à Boulogne-Billancourt dans les années 1990. Pierre et Cédric Vigneron sont les descendants de Valentin Vigneron. En 1993, ils déposent le projet de l'immeuble des n°6 et 8 avenue Cote-Blatin; en 1997, celui de l'immeuble situé au carrefour de l'avenue des Paulines, du boulevard Fleury et de la rue de L'Oradou (résidence "Les Paulines"). En 1999, ils réalisent l'immeuble du n°33 boulevard Aristide-Briand (implantation sur une parcelle en L avec adoption d'un plan incliné à l'arrière des bâtiments déjà existants afin d'éviter un effet puit de jour en coeur d'îlot).

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    • Auteur :
      Faye Georges
      Faye Georges

      Architecte natif de Chamalières (1893-1964). Il est l'auteur, en collaboration avec L. Rouchon, des plans de l'immeuble du n°13 boulevard Fleury (en 1922, adresse: 21 rue Fontgiève). En 1935, il est l'auteur de la maison du 31 boulevard Aristide-Briand (néo-régionaliste avec ses décors de faux pans de bois et la lucarne pignon de façade). En 1936, il fournit les plans pour construire une maison d'habitation et un atelier de carrosserie au 19 boulevard Jean Jaurès (en 1936, adresse : 25 av de Royat à Chamalières). Auteur également des pavillons de la cité Michelin de Grandsaigne, en 1954.

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    • Auteur :
      Jallat Paul
      Jallat Paul

      Architecte. En 1952, il est domicilié au 5, rue Gabriel Péri à Clermont-Ferrand. En 1951, il construit les maisons accolées des n°21 et 19 de la rue La Rochefoucault en adoptant une forme usitée par Valentin Vigneron, à savoir le renfoncement de la travée d'entrée ainsi pourvue de balcons. En 1952, il édifie la maison du n°23 bis boulevard Arisitde-Briand. En 1957, il s'associe avec Antoine Espinasse pour construire l'immeuble du 29 avenue d'Italie à Clermont-Ferrand. A la fin des années 1960, il est architecte de l'îlot Briand, Pasteur, Salins sur lequel est édifié la ZUP entourant la place de Regensburg. Antoine Espinasse et Marcel Massuco sont les architectes de cette opération.

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    • Auteur :
      Marc Charles
      Marc Charles

      Architecte à Clermont-Ferrand, domicilié au 13 rue Rameau en 1923. Il est également l'auteur des plans de la maison du 3 boulevard Fleury, en 1923. En 1927, il édifie l'église Sainte-Jeanne-d'Arc, sur la place Littré. Ce chantier est suivi de la construction de la maison paroissiale au 54 rue Drelon (1927) et de celle de l'école ménagère Sainte-Jeanne-d'Arc au 54 boulevard Jean-Jaurès (1932). En 1931, il édifie, pour le compte de la société la "Prévoyance immobilière clermontoise" une maison au 21 boulevard Aristide-Briand. En 1933, il construit la maison mitoyenne, au n°19, en respectant le même retrait d'alignement et le principe du pignon sur rue. Il opère l'alignement de l'immeuble du 31 boulevard Jean-Jaurès en ajoutant une portion de bâtiment en angle de l'avenue de la Libération (1935).

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    • Auteur :
      Marty Henri
      Marty Henri

      Henri Marty (né à Carmaux le 10 septembre 1919, date et lieu de naissance à trouver), architecte DPLG le 27 février 1945, établi à Paris, associé à son frère Louis Marty (1925-2018). Henri et Louis Marty ont semble-t-il travaillé à plusieurs reprises avec André Coyne sur des projets de barrage. À Grandval, ils sont les auteurs de l'architecture de l'usine hydroélectrique, en particulier de la coupole en béton sur charpente métallique. En 1961, leur cabinet (Henri et Louis Marty) réalise l'immeuble de bureau pour le siège d'EDF au 34 du boulevard Aristide-Briand à Clermont-Ferrand. Leur adresse est alors le 88 avenue de Kléber à Paris et il mentionne qu'ils sont détenteur du premier prix de Rome.

      Voir la notice "Henri Marty" sur le site Agorha (une confusion existe cependant avec un autre architecte nommé Henri Marty, né à Toulouse le 9 octobre 1924).

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    • Auteur :
      Marty Louis
      Marty Louis

      Louis Marty (Albi, 2 décembre 1925 - Paris, 13 janvier 2018), architecte DPLG le 13 juillet 1966, associé à sont frère Henri Marty (1919 - ?). En 1961, leur cabinet (Henri et Louis Marty) réalise l'immeuble de bureau pour le siège d'EDF au 34 du boulevard Aristide-Briand à Clermont-Ferrand. Leur adresse est alors le 88 avenue de Kléber à Paris et il mentionne qu'ils sont détenteur du premier prix de Rome. Voir la notice biographique sur le site Agorha.

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    • Auteur :
      Jeanjean Bernard
      Jeanjean Bernard

      Architecte DPLG. Adresse du cabinet au début des années 2000 : Résidence Jaude Foch, 8 rue du Maréchal Foch, Clermont-Ferrand. Auteur de la résidence du 74 boulevard Jean-Jaurès et 20 rue Gerbert (plans 2002 puis modificatifs 2003). En novembre 2003, il signe les plans de la résidence à deux corps de bâtiments au 40 boulevard Aristide-Briand et 29 rue Gourgouillon qui remplace un immeuble de 1937, oeuvre de Guignabert.

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    • Auteur :
      Bourgougnon Roger
      Bourgougnon Roger

      Roger BOURGOUGNON, maître d'œuvre puydômois non inscrit à l'Ordre des architectes, actif dans le "Bureau d'études R. Bourgougnon" situé 12 avenue de la Vallée à Royat (Puy-de-Dôme). Roger BOURGOUGNON est l'auteur de nombreuses maisons individuelles construites dans les années 1950-1975 sur le territoire de Clermont Auvergne Métropole. Il édifie l'immeuble à l'angle de la rue Jean-Maupoint (n°2) et du boulevard Aristide-Briand (parcelle HP 356)

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    • Auteur :
      Douat Jean-Louis
      Douat Jean-Louis

      Architecte DPLG, domicilié soit à Clermont-Ferrand (26 rue de La Tour-d'Auvergne), soit à Chamalières (6 avenue Pasteur), associé à Georges Noël (père), architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux (domicilié à Paris), pour la construction du lycée Lafayette de Brioude ("collèges de garçons et de jeunes filles", désignation d'origine, avant nationalisation à compter du 15 septembre 1965). Voir plans des AC de Brioude datés de 1962 et plan du 3 mai 1963 (AD 43, 511 W 90). En 1965 il construit les deux gymnases et l'installation sportive du lycée La Fayette de Brioude et, d'après son CV conservé au Centre des archives d'architecture contemporaine (133 ifa 85/3)en 1971, il réalise un COSEC (complexe sportif évolutif couvert) pour le lycée Jeanne-d'Arc de Clermont-Ferrand.

      Il est DPLG en 1957, inscrit à l'Ordre des architectes régional au n°212. En 1960, il édifie la maison au 1 rue Jean-Maupoint (angle du boulevard Aristide-Briand). En 1964, il édifie un immeuble sans grande originalité au n°50 bd Jean-Jaurès. Il aurait été architecte de la ville de Brioude. Ainsi, en 1966, il est désigné, en même temps qu'un certain J. Fourgeaud, pour reconstruire l'hôtel de ville de Brioude qui a brûlé en 1965 (RDCM). Avec le même Fourgeaud ils auraient été lauréats du concours pour l'hôtel de ville de Royat en 1966. Il s'associe avec Jean Fougeraud en 1967 (cabinet au 6 avenue Pasteur à Chamalière). Ensemble, ils remanient la salle des congrès (V. Vigneron et A. Espinasse architectes) de la Chambre de commerce, rue de Nohanent et boulevard Lavoisier à Clermont-Ferrand, pour la transformer en espace de bureaux (première tranche 1978, deuxième tranche 1981). Cet aménagement est suivi, en 1982, par l'adjonction d'un hall d'entrée ayant pour effet de raccourcir la colonnade édifiée par Valentin Vigneron dans les années 1950. Avant cela, il serait l'auteur en association avec un certain Bosser, de l'église Sainte-Thérèse de Clermont-Ferrand (1958). Autre réalisation: le n°30 boulevard Jean-Jaurès à Clermont.

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    • Auteur :
      Combe François , dit(e) Francisque
      Combe François

      François Marius Combe (dit « Francisque ») est né le 18 février 1906 à Cournon d’Auvergne. Il est décédé le 3 septembre 1974 à Clermont-Ferrand. Fils d’un cultivateur, il semble avoir suivi des cours d’architecture à l’école des Beaux-arts de Clermont-Ferrand (sa fiche d’inscription à l’Ordre des architectes indique qu’il a reçu le « Prix Bargoin des Beaux-arts de Clermont-Ferrand » le 30 juin 1925).

      Francisque Combe a travaillé pour l’architecte clermontois Valéry Bernard de 1924 à 1932. Il a ensuite payé la patente en tant qu’architecte. En 1941, sa demande d’inscription à l’Ordre des architectes a d’abord été refusée à l’échelon régional avant d’être acceptée le 2 octobre 1943 par le Conseil supérieur de l’Ordre.

      Établi dans les années 1930 au 9, rue de l'Hôtel-de-Ville, puis au n° 14 du boulevard Gergovia, Francisque Combe a poursuivi son activité jusqu’au 1er janvier 1972. Il semble être l’auteur d’un certain nombre de maisons dans les communes sud-est de l’agglomération clermontoise. Il signe, en 1933, l'immeuble du n°39 boulevard Jean-Jaurès et en 1936 celui du n°48 boulevard Aristide-Briand qu'Antoine Fustier prend en considération lors de la construction, l'année suivante, des immeubles voisins (n°50 et 52). Il a dressé les plans de la surélévation et de reprise de façade d'un atelier d'électricien automobile au n°3 boulevard Cote-Blatin, en 1956; un plan modificatif daté de 1957 dénature le projet.

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    • Auteur :
      Delecambre Raymond
      Delecambre Raymond

      Dans les années 1970, Paul et Raymond Delecambre étaient associés dans un « cabinet d’architecture » situé à Clermont-Ferrand, 3 place de Jaude. En 1970, ils livrent les plans de la résidence "Les soldanelles" au 54 - 60 boulevard Aristide-Briand.

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    • Auteur :
      Delecambre Paul
      Delecambre Paul

      Dans les années 1970, Paul et Raymond Delecambre étaient associés dans un « cabinet d’architecture » situé à Clermont-Ferrand, 3 place de Jaude. En 1970, ils livrent les plans de la résidence "Les soldanelles" au 54 - 60 boulevard Aristide-Briand.

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    • Auteur :
      Perrier François
      Perrier François

      Architecte à Clermont-Ferrand, domicilié au 4 rue d'Ambert dans les années 1930. Auteur des plans de la maison du n°1 boulevard Fleury et de ceux du n°63 boulevard Jean-Jaurès. Cette dernière offre une distribution discriminant les espaces des domestiques et des propriétaires. En 1939, il réalise l'immeuble du 62 boulevard Aristide-Briand. Une isolation par l'extérieur (en 2022) l'a grandement altéré ne laissant plus à sa façade que le traitement de la porte d'entrée.

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    • Auteur :
      David Jacques
      David Jacques

      Architecte DPLG, adresse professionnelle au 13 rue Armand Fallières à Clermont-Ferrand. Auteur de la résidence situé à l'angle du boulevard Aristide-Briand (n°72) et de la rue Berlioz (n°2).

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    • Auteur :
      Mousseau Georges
      Mousseau Georges

      Architecte à Clermont-Ferrand. Domicilié en 1935 au 10 rue Gaultier de Biauzat. Auteur de l'immeuble du n°50 avenue Pasteur à Chamalières (angle de la rue Gourgouillon)

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    • Auteur :
      Bertrand Jules
      Bertrand Jules

      Architecte clermontois. En 1938, il réalise les plans du n°46 avenue Pasteur, à l'angle du boulevard Aristide-Briand (Chamalières), immeuble d'un volume affirmé à travée d'entrée en retrait. Il est l'auteur, en 1954, des premiers plans de l'immeuble du n°24 boulevard Fleury à Clermont-Ferrand. Il est alors domicilié au 16, rue Fontgiève. Les plans modificatifs, datés de 1955, sont signés du cabinet Bertrand.

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    • Auteur :
      Pincot Ernest
      Pincot Ernest

      Architecte DPLG en 1921. Élève de Léon Jaussely à l'école des Beaux-Arts de Paris. Architecte de la Ville de Clermont-Ferrand de 1921 à 1930. Architecte en chef du département du Puy-de-Dôme en 1931. Dans les années 1930, son adresse est 89 rue Blatin à Clermont-Ferrand.

      Il est notamment l'architecte du lycée Amédée-Gasquet de Clermont-Ferrand (à l'origine École pratique de commerce et d'industrie et École primaire supérieure de garçons), 1923-1925. En tant qu'architecte de la ville, a donné un plan en 1930 pour l'établissement du lycée Blaise-Pascal sur le site de la caserne Gribeauval. Architecte secondaire au petit noviciat des frères des écoles chrétiennes (122 avenue de la République à Clermont-Ferrand), entre 1933 et 1937 (devis de sa main conservés aux Archives lassaliennes).

      Il signe plusieurs immeubles sur les boulevards de Clermont. En 1924, il signe le sobre immeuble du 10 boulevard Fleury. Puis, en 1925, il est l'auteur des plans de l'immeuble du 11 boulevard Fleury (attribution d'après la signature, faite par Christophe Laurent). Il reprend le même parti architectural pour l'immeuble du n°18 rue Raynaud en 1926. En 1927, il fournit les plans d'un immeuble à l'angle de l'avenue Léon-Blum (n°22) et du boulevard Cote-Blatin (n°14). Ce projet reste sans suite mais lui est confié à nouveau, malgré le changement de propriétaire, en 1933. Ce nouveau projet, plus audacieux, applique d'un traitement d'angle et un positionnement de l'escalier qui n'est pas sans rappeler la réalisation de Marius Lanquette au 22 boulevard Fleury. En 1932, il lance le projet de l'immeuble en copropriété du 11 et 11 bis boulevard Duclaux, pour lequel il est à la fois commanditaire (propriétaire) et architecte (rôle de promoteur). L'immeuble du n°4 boulevard Aristide-Briand est une déclinaison du thème de l'immeuble à balcons et bow-window, original par ses travées biaises.

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    • Auteur :
      Faye et Tournaire (1960 - 1995)
      Faye et Tournaire

      Michel Tournaire (Béziers, 13 avril 1929, Chamalières, 15 janvier 2018), architecte Dplg le 9 mars 1961, Paul Faye (1928-2021), agence Faye et Tournaire (Chamalières et Paris).

      Paul Faye et Michel Tournaire étudièrent l’architecture à l’École des beaux-arts de Clermont-Ferrand et à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Paul Faye se forma également auprès de son père l’architecte Georges Faye. Paul Faye et Michel Tournaire s’associèrent vers 1960 pour former l’agence Faye et Tournaire, installée d’abord au n° 7 rue Baudry (adresse de l’agence de Georges Faye). Ils connurent rapidement le succès : leur agence prit de l’ampleur et reçut des commandes importantes, en Auvergne et dans le reste de la France. De nombreux étudiants architectes auvergnats se formèrent dans cette agence et quelques-uns, tel Jacques Moinard, devinrent « architectes collaborateurs ». En 1968-1972, Paul Faye et Michel Tournaire jouèrent un rôle important dans la transformation de « l’Atelier régional d’architecture » de l’École des beaux-arts de Clermont-Ferrand en Unité pédagogique d’architecture et d’urbanisme de Clermont-Ferrand.

      Les œuvres de l’agence Faye et Tournaire sont très nombreuses. Le fonds d’archives de l’agence a été versé en plusieurs fois aux Archives départementales du Puy-de-Dôme (Fonds 51018). Le répertoire (établi par Solange Gauvin) présente près de 300 références d’opérations de tous types (architecture publique et privée, domestique, commerciale, aménagements urbains, etc.). Le fonds est toutefois lacunaire et un certain nombre de réalisations de Faye et Tournaire n’y sont pas documentées. Aucune étude d’ensemble n’a été entreprise à ce jour.

      Le département du Puy-de-Dôme concentre de multiples opérations. L’agence Faye et Tournaire a notamment conçu des immeubles résidentiels à Clermont-Ferrand, Chamalières et Royat (parmi lesquels les résidences Plein Ciel, Californie, France, Europe, la Source Vive, etc.). Des dizaines d’œuvres se trouvent également à Super-Besse, le Mont-Dore et la Bourboule (chalets, hôtels, résidences, etc.). Outre le centre CCAS de Super-Besse, Faye et Tournaire sont les auteurs de nombreux villages vacances : Prade-Haute (Le Mont-Dore), Savines (Hautes-Alpes), Corrençon-en-Vercors (Isère), Saint-Jean-de-Sixt (Haute-Savoie), Pleaux (Cantal), Plouezec (Côtes-du-Nord), etc. Dans un tout autre domaine, il convient de citer également l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (Clermont-Ferrand, 1969-1973)

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      agence d'architecture attribution par source

Le boulevard Aristide-Briand comprenait, jusqu'en 2023, trois voies de circulation à sens unique progressant du carrefour avec le boulevard Pasteur, au nord, au croisement de la rue des Salins, au sud-est. Les travaux récents ont réduit le trafic automobile à deux voies de circulation en double sens longées d'une piste cyclable également en double sens. 

Le tracé du boulevard traversait un secteur à fort morcellement parcellaire correspondant à des terres en jardins ou vergers. Cet état persiste dans les secteurs autour de la rue Gourgouillon dont le cours sinueux traverse le boulevard. Une séquence d'immeubles à travées en retrait avec effet biais, à l'extrémité nord-ouest du boulevard, s'individualise par le caractère homogène et urbain qu'elle revêt. Une courte séquence d'immeubles à bow-window, au milieu oriental de la voie, nous ramène à l'art urbain des années 1930 tandis que la moitié méridionale réserve un environnement architectural faisant alterner immeubles inscrits dans des courants architecturaux reconnaissables et édifices dotés d'une ambition architecturale affirmée.

  • Statut de la propriété
    propriété d'une métropole

Documents d'archives

  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 41. Alignements : quartier des Salins, 1924-1950. Voies nouvelles : rue Boileau, rue Saint-Simon, rue Racine, rue La Rochefoucault, rue La Bruyère, rue Bossuet, rue La Fontaine, rue Corneille, boulevard Ampère [Aristide-Briand], place Danton, place des Dômes, place Galliéni, 1923

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 41
  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 84 : 97. Alignements : dossiers 1921-27. Alignements voies nouvelles quartiers Salins-Vallières et Bas-Chamflour - Champfleuri. Plans : 1924

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 84
  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 41. Alignements : quartier des Salins, 1924-1950. Voie nouvelle dans la propriété Hugon débouchant dans la rue des Salins (1950)

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 41
  • AC Clermont-Ferrand. Série O : 1 O 224. Expropriations : boulevard Sud. Partie comprise entre le Pont de Naud et le boulevard Duclaux : enquête parcellaire, déclaration d'utilité publique, état estimatif des terrains à acquérir, jugement d'expropriation, notifications, devis estimatif des travaux (plan d'alignement, plan parcellaire, plan du calcul des surfaces, plan des lieux après exécution des travaux : 1926). 1916-1928.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 224
  • AC Clermont-Ferrand. Série O : 1 O 37. Alignement: quartier des Ormeaux, rues de Bellevue, Berlioz, Nadaud et Berthollet. 1926, 1927 - plan d’alignement : 1926.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 37
  • AC Clermont-Ferrand, série O : 1 O 87. Dénomination de rues (1920-1939), boulevards Côte Blatin, Jean Jaurès et Ampère, séance du 26/7/1929.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 87
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2127 20A. [Demande d'alignement maison, 30 boulevard Aristide-Briand]. 11 septembre 1931.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2127 20A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 :136 21A. [Demande d'alignement maison, 21 boulevard Aristide-Briand]. 21 octobre 1931.

    AC Clermont-Ferrand : O216 136 21A
  • AC Clermont-Ferrand. 2074 W 106. Lotissement Lachal, boulevard Aristide-Briand. 1932-1938

    AC Clermont-Ferrand : 2074 W 106
  • AC Clermont-Ferrand, série O : 1 O 87. Dénomination de rues (1920-1939), boulevard Aristide-Briand, séance du 26/4/1932.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 87
  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 1422. Programmes de travaux, emprunts, boulevard Aristide-Briand, 1933-1937. Extension du réseau de distribution d'eau de source : programme de canalisations - 1936, plan général de la Ville - 1933.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1422
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 538 22A. [Demande d'alignement maison, 19 boulevard Aristide-Briand]. 21 novembre 1933.

    AC Clermont-Ferrand : O216 538 22A
  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 41. Alignements : quartier des Salins, 1924-1950. Voies nouvelles, rectificatif, rue Nadaud et Berlioz, 1934

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 41
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1248 22A. [Demande d'alignement maison, 15 boulevard Aristide-Briand]. 29 mai 1934.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1248 22A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1858 22A. [Demande d'alignement maison, 13 boulevard Aristide-Briand]. 28 septembre 1934.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1858 22A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2011 22A. [Demande d'alignement maison, 17 boulevard Aristide-Briand]. 21 octobre 1934.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2011 22A
  • AC Chamalières, PC 873, [Demande construction immeuble, 50 avenue Pasteur]. 27 décembre 1934.

    AC Chamalières : PC 873
  • AC Clermont-Ferrand. 1 O 1422. Programmes de travaux, emprunts, boulevard Aristide-Briand, 1933-1937. ·    Ouvertures, constructions et aménagements de rues : Plans, détails et devis estimatifs – 1936. Rue Emmanuel Chabrier, Cours Sablon, rues du Tonnet, Berlioz, Berthollet et Nadaud, Branly, Chignat, Sous les Augustins, de Blanzat, Voltaire, Vertaizon, Séverine, André Theuriet, Edmond Rostand, Chateaubriand, Tardières, Daguerre, Huet, Niepce et Corot, quartier de Bien Assis, boulevard Aristide Briand, rues Jeanne d'Arc et jean Richepin, quartier Saint Eloy, passage Lespérance, rues des Fossées sous le Séminaire et Jalifier.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1422
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1150 23A. [Demande d'alignement maison, 31 boulevard Aristide-Briand]. 8 octobre 1936.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1150 23A
  • AC Clermont-Ferrand, 1 O 1504, Aménagement de la chaussée, boulevard Aristide-Briand. Délibération du 12 août 1935. Procès verbal d'adjudication : bordereaux des prix, cahier des charges. 1935

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1504
  • AC Clermont-Ferrand, 1 O 1507, Aménagement du carrefour des boulevards Aristide Briand et Duclaux. Délibérations : 28 juillet 1936 et 5 novembre 1937; Procès verbal d'adjudication des travaux - plan de situation, ouvrage d'art et bouche d'égout : 1936 ; Devis estimatif, bordereau des prix et cahier des charges

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1507
  • AC Clermont-Ferrand, 1 O 1478, Exécution du Boulevard Aristide Briand. Demande de participation financière à la commune de Chamalières, note, devis travaux, 1936.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1478
  • AC Clermont-Ferrand, 1 O 1422, , Programme des travaux, emprunt, boulevard Aristide-Briand· Ouvertures, constructions et aménagements de rues : Plans, détails et devis estimatifs – 1936.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1422
  • AC Clermont-Ferrand, 1 O 1587, Etablissement de bordures de trottoirs, boulevard Aristide-Briand· Déclaration d'utilité publique : délibération du 26 juin 1936, arrêté préfectoral du 6 août 1936. Plan, état de répartition, cahier des charges, détail estimatif, bordereau des prix : 1936 

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1587
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1088 24A. [Demande d'alignement immeuble, 48 boulevard Aristide-Briand]. 24 août 1936.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1088 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 3 24A. [Demande d'alignement maison, 46 boulevard Aristide-Briand]. 13 octobre 1936.

    AC Clermont-Ferrand : O216 3 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 185 24A. [Demande d'alignement immeuble, 39 boulevard Aristide-Briand]. 8 décembre 1936.

    AC Clermont-Ferrand : O216 185 24A
  • AC Clermont-Ferrand. 2074 W 227. Lotissement Fleury, boulevard Aristide-Briand. 1937

    AC Clermont-Ferrand : 2074 W 227
  • AC Clermont-Ferrand. Série O : 1 O 92. Numérotage des immeubles et maisons. Rue de Bouys, boulevard Aristide Briand, 1937.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 92
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 387 24A. [Demande d'alignement immeuble, 50 boulevard Aristide-Briand]. 10 février 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 387 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 991 24A. [Demande d'alignement immeuble, 52 boulevard Aristide-Briand]. 7 juillet 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 991 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1258 24A. [Demande d'alignement immeuble, 53 boulevard Aristide-Briand]. 5 octobre 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1258 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1355 24A. [Demande d'alignement immeuble, 55 boulevard Aristide-Briand]. 3 novembre 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1355 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1425 24A. [Demande d'alignement immeuble, 45 boulevard Aristide-Briand]. 23 novembre 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1425 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1486 24A. [Demande d'alignement immeuble, 78 boulevard Aristide-Briand]. 13 décembre 1937.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1486 24A
  • AC Clermont-Ferrand. 2074 W 222. Lotissement Rochette de Lempdes, boulevard Aristide-Briand. 1937

    AC Clermont-Ferrand : 2074 W 222
  • AC Clermont-Ferrand. 2074 W 234. Lotissement Rochette de Lempdes, boulevard Aristide-Briand, rue de la Rochefoucault. 1938

    AC Clermont-Ferrand : 2074 W 234
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2156 24A. [Demande d'alignement immeuble, 76 boulevard Aristide-Briand]. 7 juillet 1938.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2156 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2200 24A. [Demande d'alignement maison, 74 boulevard Aristide-Briand]. 6 août 1938.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2200 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2232 24A. [Demande d'alignement immeuble, 29 boulevard Aristide-Briand]. 24 août 1938.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2232 24A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 19 25A. [Demande d'alignement immeuble, 27 boulevard Aristide-Briand]. 15 septembre 1938.

    AC Clermont-Ferrand : O216 19 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 82 25A. [Demande d'alignement maison, 80 boulevard Aristide-Briand]. 16 octobre 1938.

    AC Clermont-Ferrand : O216 82 25A
  • AC Chamalières, PC 2058, [Demande construction immeuble, 46 avenue Pasteur]. 14 mars 1938.

    AC Chamalières : PC 2058
  • AC Chamalières, PC 2096, [Demande construction immeuble, 16 boulevard Aristide-Briand]. 14 septembre 1938

    AC Chamalières : PC 2096
  • AC Clermont-Ferrand, série O : 1 O 39, Alignements : quartier des Ormeaux (1934-1941). Rue Gourgouillon. Plan d’alignement : 1939.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 39
  • AC Chamalières, PC 3103, [Demande construction immeuble, 12 boulevard Aristide-Briand]. 6 octobre 1939.

    AC Chamalières : PC 3103
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 520 25A. [Demande d'alignement immeuble, 24 boulevard Aristide-Briand (angle rue Gourgouillon)]. 20 mars 1939.

    AC Clermont-Ferrand : O216 520 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 761 25A. [Demande d'alignement immeuble, 82 boulevard Aristide-Briand]. 24 mai 1939.

    AC Clermont-Ferrand : O216 761 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 925 25A. [Demande d'alignement immeuble, 43 boulevard Aristide-Briand]. 12 juillet 1939.

    AC Clermont-Ferrand : O216 925 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 977 25A. [Demande d'alignement immeuble, 62 boulevard Aristide-Briand]. 19 juillet 1939.

    AC Clermont-Ferrand : O216 977 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 1059 25A. [Demande d'alignement immeuble, 61 boulevard Aristide-Briand]. 27 juillet 1939.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1059 25A
  • AC Chamalières, PC 3087, [Demande grandissement immeuble, 7 boulevard Aristide-Briand]. 21 juillet 1939.

    AC Chamalières : PC 3087
  • AC Chamalières, PC 3115, [Demande construction immeuble, 4 boulevard Aristide-Briand]. 8 août 1940.

    AC Chamalières : PC 3115
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 2003 25A. [Demande d'alignement maison, 64 boulevard Aristide-Briand]. 2 mai 1941.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2003 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 2278 25A. [Demande d'alignement immeuble, 28 boulevard Aristide-Briand]. 27 septembre 1941.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2278 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 2398 25A. [Demande d'alignement maison, 51 boulevard Aristide-Briand]. 31 décembre 1941.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2398 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 1133 25A. [Demande d'alignement immeuble, 41 boulevard Aristide-Briand]. 25 février 1947.

    AC Clermont-Ferrand : O216 1133 25A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 200 27A. [Demande d'alignement immeuble, 11 boulevard Aristide-Briand]. 25 septembre 1947.

    AC Clermont-Ferrand : O216 200 27A
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : O216 243 28A. [Demande d'alignement immeuble, 68 boulevard Aristide-Briand]. 9 mai 1949.

    AC Clermont-Ferrand : O216 243 28A
  • AC Chamalières, PC 3320 et 3321, [Demande construction local technique électricité de France, 18 boulevard Aristide-Briand]. 8 novembre 1949

    AC Chamalières : PC 3320 et 3321
  • AC Clermont-Ferrand. 2074 W 360. Lotissement Vialon, rue Gourgouillon et boulevard Aristide-Briand. 1951

    AC Clermont-Ferrand : 2074 W 360
  • AC Clermont-Ferrand. Série O216 : 2044 28A. [Demande de permis de construire maison, 23 boulevard Aristide-Briand]. 27 novembre 1951.

    AC Clermont-Ferrand : O216 2044 28A
  • AC Clermont-Ferrand. PC 185. [Demande de permis de construire immeuble, 32 boulevard Aristide-Briand]. 13 novembre 1951.

    AC Clermont-Ferrand : PC 185
  • AC Clermont-Ferrand. PC 312. [Demande de permis de construire maison, 23 bis boulevard Aristide-Briand]. 14 février 1952.

    AC Clermont-Ferrand : PC 312
  • AC Clermont-Ferrand. PC 1124. [Demande de permis de construire immeuble, 62 bis boulevard Aristide-Briand]. 23 janvier 1954.

    AC Clermont-Ferrand : PC 1124
  • AC Clermont-Ferrand. PC 1470. [Demande de permis de construire immeuble, 57 boulevard Aristide-Briand]. 17 août 1954.

    AC Clermont-Ferrand : PC 1470
  • AC Clermont-Ferrand. PC 1471. [Demande de permis de construire immeuble, 59 boulevard Aristide-Briand]. 17 août 1954.

    AC Clermont-Ferrand : PC 1471
  • AC Clermont-Ferrand. PC 2117. [Demande de permis de construire immeuble, 26 rue de la Rochefoucault]. 8 décembre 1955.

    AC Clermont-Ferrand : PC 2117
  • AC Clermont-Ferrand. PC 1471. [Demande de permis de construire immeuble, 25 rue de La Rochefoucault]. 27 février 1956.

    AC Clermont-Ferrand : PC 2233
  • AC Clermont-Ferrand. PC 2383. [Demande de permis de construire immeuble, 1 rue Saint-Simon]. 26 mai 1956.

    AC Clermont-Ferrand : PC 2383
  • AC Clermont-Ferrand. PC 2398. [Demande de permis de construire immeuble, 84 boulevard Aristide-Briand]. 4 juin 1956.

    AC Clermont-Ferrand : PC 2398
  • AC Clermont-Ferrand. PC 4235 et 4235bis. [Demande de permis de construire maison, 2 rue Jean-Maupoint (angle boulevard Aristide-Briand)]. 26 janvier 1960.

    AC Clermont-Ferrand : PC 4235 et 4235bis
  • AC Chamalières, PC 4173, [Demande construction immeuble, 6-10 boulevard Aristide-Briand]. 16 novembre 1960.

    AC Chamalières : PC 4173
  • AC Clermont-Ferrand. PC 4851. [Demande de permis de construire immeuble EDF, 34 boulevard Aristide-Briand]. 10 juillet 1961.

    AC Clermont-Ferrand : PC 4851
  • AC Clermont-Ferrand. PC 5188. [Demande de permis de construire résidence, 2 rue Jean-Maupoint, angle boulevard Aristide-Briand]. 24 avril 1962.

    AC Clermont-Ferrand : PC 5188
  • AC Clermont-Ferrand. PC 8462. [Demande de permis de construire immeuble, 35 - 35 bis boulevard Aristide-Briand]. 11 juillet 1959.

    AC Clermont-Ferrand : PC 8462
  • AC Clermont-Ferrand. PC 8912. [Demande de permis de construire résidence Les Soldanelles, 54-60 bis boulevard Aristide-Briand]. 13 novembre 1970.

    AC Clermont-Ferrand : PC 8912
  • AC Clermont-Ferrand. PC 9175. [Demande de permis de construire résidence Prévert, 37 boulevard Aristide-Briand]. 21 juin 1971. Dossier lacunaire. Il manque les plans

    AC Clermont-Ferrand : PC 9175
  • AC Clermont-Ferrand. PC 9176. [Demande de permis de modification résidence Prévert, bâtiment est, 8 place de Regensburg]. 1971.

    AC Clermont-Ferrand : PC 9176
  • AC Clermont-Ferrand. PC 063113 99 Y 0132. [Demande de permis de construire immeuble, 33 boulevard Aristide-Briand]. 3 mai 1999.

    AC Clermont-Ferrand : PC 063113 99 Y 0132
  • AC Clermont-Ferrand. PC 063113 99 Y 0132. [Demande de permis de construire immeuble, 33 boulevard Aristide-Briand]. 21 novembre 2003.

    AC Clermont-Ferrand : PC 063113 99 Y 0132
  • AC Clermont-Ferrand. PC PC 063113 05 Y 0241. [Demande de permis de construire immeuble résidence Berlioz, 72 boulevard Aristide-Briand, angle rue Berlioz]. 3 août 2005.

    AC Clermont-Ferrand : PC 063113 05 Y 0241
  • AC Clermont-Ferrand. PC 063 075 15 G0065. [Demande de permis de construire immeuble de 42 logements, bureaux et ERP, 38 avenue Pasteur, 2 boulevard Aristide-Briand]. 8 octobre 2015.

    AC Clermont-Ferrand : PC 063 075 15 G0065

Documents figurés

  • Section L de Vallière, 1ière feuille [détail, Clermont-Ferrand] / service du cadastre. 1831. Dess. Extr. de feuille, AD Puy-de-Dôme, 51 FI 364

    AD Puy-de-Dôme : 51 FI 364
  • Rues cédées à la Ville par Mme Drelon, propriétaire suivant traité du 3 mai 1909. Plan parcellaire des immeubles ou portions d'immeubles à acquérir dressé conformément au plan d'alignement et de nivellement approuvé par arrêté préfectoral du 17 décembre 1909 / Ville de Clermont-Ferrand, service de la voirie. Dess. extr de [liasse d'archives] Acquisition: actes administratifs (1909), traité de cession à la ville des rues de Madame Drelon. 5 mai 1909, AC Clermont-Ferrand. Série O : 1 O 224 n°891.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 131
  • Plan du calcul des surface dressé en conformité du plan d'alignement approuvé par décision de la commission départementale en date du 18 octobre 1913, boulevard sud (partie comprise entre le Pont de Naud et le boulevard Duclaux, expropriation des immeubles ou parties d'immeuble, droits de toutes natures et servitudes diverses) / Mairie de Clermont-Ferrand, voirie urbaine, Alignements. 0.002 pm. mars 1926. Dess. Extr de [liasse d'archives] "Expropriations: boulevard sud, 1921-1929", AC Clermont-Ferrand, série O : 1 O 224.

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 224
  • [Parcellaire avant ouverture du boulevard Aristide-Briand] / IGN, mission n°CCFOA-2341 / 1, réf. CCFOA-2341_1928_CAF_A-234_0001. 1 : 2622. 25 avril 1928. Photogr. pos.

    IGN : CCFOA-2341_1928_CAF_A-234_0001
  • [Parcellaire avant ouverture du boulevard Aristide-Briand] / IGN, mission n°CCFOA-2341 / 14, réf. CCFOA-2341_1928_CAF_A-234_0014. 1 : 2622. 25 avril 1928. Photogr. pos.

    IGN : CCFOA-2341_1928_CAF_A-234_0014
  • Plan d'établissement des bordures des trottoirs, rues Berlioz et Berthollet / Mairie de Clermont-Ferrand, voirie urbaine, Alignements. 0.001 pm. mars 1926. Dess. Extr de [liasse d'archives] "Etablissement de bordures de trottoirs, 1928-1936, chemise rues Berlioz et Berthollet", AC Clermont-Ferrand, série O : 1 O 1587

    AC Clermont-Ferrand : 1 O 1587
  • [Boulevard Aristide-Briand] / [extrait d'une vue aérienne] IGN, mission n°3410-0121 / 5006, réf. C3410-0121_1945_CDP229_5006. 1 : 13618. 27 août 1945. Photogr. pos.

    IGN : C3410-0121_1945_CDP229_5006
  • [Boulevard Aristide-Briand, secteur de l'ensemble concerté de la place de Regensburg] / [extrait d'une vue aérienne] IGN, mission n°2531-0211 / 5688, réf. C2531-0211_1964_CDP4038_5688. 1 : 8579. 05 juillet 1964. Photogr. pos.

    IGN : C2531-0211_1964_CDP4038_5688
  • [Plan de masse de l'ensemble concerté place de Regensburg et plan de situation des garages] / AC Clermont-Ferrand. Février 1969. Dess. extr. de liasse d'archives. PC 8462.

    AC Clermont-Ferrand : PC 8462
  • Plan de situation. Projet de construction d'un groupe scolaire à la zone Briand / Paul Jallat, architecte. Dess. extr de [liasse d'archives] AC Clermont-Ferrand, PC 506 W 2. Février 1970

    AC Clermont-Ferrand : PC 506 W 2
  • [Boulevard Aristide-Briand, secteur de l'ensemble concerté de la place de Regensburg] / [extrait d'une vue aérienne] IGN, mission n°2530-0121 / 709, réf. C2530-0121_1972_CDP6750_0709. 1 : 21185. 01 janvier 1972. Photogr. pos.

    IGN : C2530-0121_1972_CDP6750_0709

Annexes

  • Lotissement Lachal, réponse de la Ville, 7 janvier 1939
  • Courrier rappelant les obligations des lotisseurs selon la loi du 19 juillet 1924
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel
Fougère Félicie
Fougère Félicie

Conservatrice du patrimoine. Responsable de l'unité Ressources du Service Patrimoines et Inventaire général de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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