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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment à l'origine de plan rectangulaire, puis de plan en L après extension.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Façade principale de la maternité, projet non définitif, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Projet définitif pour la façade principale de la maternité, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan du rez-de-chaussée de la maternité, 10 août 1890, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, la maternité, et à l'arrière plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est, vers 1934, après sa surélévation Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vers 1934 : détails des façades est et ouest après Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, agrandissement du bâtiment, plan du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, partie droite de la façade principale vue du nord-est
    Dimension :
    Dimensions de l'état d'origine.
    Texte libre :
    l’hôtel-Dieu servait d’ultime recours pour les femmes pauvres de Clermont-Ferrand et des alentours. Il vue de l’architecture, l’hôtel-Dieu entra dans « l’ère de la modernité » au début des années 1890 de l’hôtel-Dieu était inéluctablement confronté à de nombreux décès de femmes en couches. Mais à la % en moyenne, alors qu’il atteignait 4,28 % dans le service des accouchements de l’hôtel-Dieu de surcroît de mortalité dans le service de l’hôtel-Dieu. Le personnel se résumait à une seule personne qui considéraient pas l’affaire urgente. Mais par la suite, lorsque le maire de Clermont-Ferrand et « le directeur demandes auprès du préfet du Puy-de-Dôme, du maire de Clermont-Ferrand et des administrateurs des hospices hospices de Clermont-Ferrand, se vit commander les plans. De l’été 1889 à l’été 1890, il dessina secteur oriental de l’enclos de l’hôtel-Dieu était essentiellement dédié aux femmes. Outre le service des (situé de l’autre côté de l’avenue) et le jardin de l’hôtel-Dieu, la maternité bénéficia d’amples
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment de plan en L.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan de situation, 18 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan "du 1er étage Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, la colonnade de la façade principale vue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue de l'ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du sud-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, détail des baies de la partie droite de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, angle nord-ouest du bâtiment et façade Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade orientale du corps de bâtiment est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade sud du corps de bâtiment est/ouest
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    1. L’essor d’un enseignement 2. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu 3. Un nouveau bâtiment pour occupe l’angle nord-ouest de l’enclos de l’hôtel-Dieu, en bordure du boulevard Charles-de-Gaulle et de la pharmacie de Clermont-Ferrand (place Henri-Dunand). L’établissement universitaire rend ainsi hommage à une XIXe siècle. Elles aboutirent à la création de l’école secondaire de médecine de Clermont-Ferrand par souscrire en raison de l’insuffisance des locaux de l’école. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu Dès son ouverture en 1773, le nouvel hôtel-Dieu servit de lieu d’enseignement, mais il est fort probable qu’aucune usage de vastes espaces. Selon les plans qu’il dessina en mars 1808 pour l’achèvement de l’hôtel-Dieu , la municipalité et les hospices de Clermont-Ferrand réunirent enfin les fonds nécessaires à l’achèvement de l’aile nord de l’hôtel-Dieu. Par son legs de 40 000 francs, Jacques Hugaly-Meyrand apporta une scientifiques, les installations de l’école au sein de l’hôtel-Dieu furent régulièrement rénovées. Mais à la fin
    Historique :
    Bâtiment construit en 1949-1954 par l'architecte Albéric AUBERT (avec la collaboration réduite de René DELAYRE et la signature associée de Marcel DEPAILLER). Modifications en 1991-1993 (architecte
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les
    Description :
    corps de bâtiment oriental de l'édifice de l'hôtel-Dieu. Ensemble composé de huit tableaux situé dans la galerie principale du rez-de-chaussée du premier
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le portail de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy réemployé au château de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, galerie du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 2, extrémité nord de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 3, partie gauche
    Texte libre :
    1. Des hommages très utiles 2. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand Le couloir le plus « prestigieux » de l’édifice de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand abrite un ensemble de pratique. Sur l’entablement du portail de l’ancien hôtel-Dieu Saint-Barthélemy de Clermont-Ferrand jusqu’en 1948, fut rédigé sur papier. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand En l’hôpital général. Dans l’hôtel-Dieu de Carpentras (édifié de 1750 à 1761), une galerie des « Donatifs 1845, le docteur Auguste Peghoux, professeur à l’école de médecine de Clermont-Ferrand, rédigea un bienfaiteurs des hospices de Clermont-Ferrand. Quarante ans plus tard, ce travail servit de base pour l’hôtel-Dieu avait été orné de quatre panneaux commémorant les actions de donateurs. Sur le mur de gauche Clermont ». Les sept autres donnent une liste chronologique des « Noms des bienfaiteurs des hospices », de l’exécution du tableau historique et des tableaux des bienfaiteurs situés dans le principal couloir de l’hôtel
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Immeuble dit Muraille de Chine
    Immeuble dit Muraille de Chine Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017 EW 321
    Appellations :
    Muraille de Chine
    Illustration :
    Muraille de Chine et, en contrebas, la voie ferrée (ligne Clermont-Ferrand - Eygurande-Merline, en viaduc Saint-Jacques, et enfin des fragments des villes de Clermont-Ferrand, Chamalières et Royat. Le puy . Baie ouverte au nord-ouest : en haut à gauche de la baie on aperçoit la cathédrale de Clermont-Ferrand Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan P17. Travée MN : sous-sol, rez-de-chaussée, étage Bâtiment 101. Plan P 17, détail. Bloc de l'extrémité est (travée MN). Plan d'un niveau courant Bâtiment 101, dit Muraille de Chine. Plan du bloc OA (extrémité ouest), rez-de-chaussée. À ce niveau, les claustras permettent d'éclairer les cages d'escalier ainsi que les locaux de remise de Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan C 37. Coupes transversales. Par G. Bovet, 1957 Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan F 19. Façades (nord, sud, pignons est et ouest). Par G Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan D 38. Détail d'un escalier (plan, coupes, avec
    Canton :
    Clermont-Ferrand-Sud-Est
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017
    Titre courant :
    Immeuble dit Muraille de Chine
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le bâtiment 101 de la première tranche du Secteur industrialisé se présente comme une barre légèrement coudée, épousant le rebord du plateau Saint-Jacques, longue de 320 mètres en tout. Elle est constituée d'un même bloc de 8 étages (R+8, sur premier sous-sol et second sous-sol partiel), haut de 30 (dont les machineries apparaissent en surélévation sur la terrasse). Un mur de refend longitudinal la -de-chaussée permettent de traverser la barre à intervalles réguliers. Les vestibules d'entrée sont prescriptions techniques, ni dans le dossier d'exécution, mais dans un document de l'agence de Georges Bovet (conservé au Centre des archives de l'architecture du XXe siècle). En revanche dans le dossier d'exécution , on trouve mentions de : ciment artificiel, chaux, sable, agglos creux de pouzzolane, agglos pleins et briques de cloisons. Il est précisé que les claustras seront exécutées en béton vibré, préfabriqué et ajouré, les appuis de coisées en béton moulé, les agglos seront utilisés pour les murs de cages
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Propriété de l'Office municipal des habitations à
    Observation :
    dominant la ville de Clermont-Ferrand, faisant de cette barre un repère et un emblème. Destinée à la
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Dimension :
    Il s'agit de la longueur totale de la barre qui est divisée en quatorze blocs accolés.
    Texte libre :
    ensemble Saint-Jacques en 2017, Clermont-Ferrand disposent de trois repères paysagers : les tours de la Avertissement : ce dossier a été réalisé dans les conditions liées à la pandémie de 2020-2021. Son . Pour les étudiantes de l'école d'architecture de Versailles qui ont travaillé sur la barre du grand cathédrale, que l'on doit à Eugène Viollet-le-Duc, le puy de Dôme et la barre dite Muraille de Chine. De quand date cette appellation ? Il semblerait que la première occurrence soit datée de novembre 1960 et daté de 1966.
    Historique :
    La maquette du Secteur industrialisé sur laquelle apparaît pour la première fois la barre de grande longueur qui sera baptisée Muraille de Chine date de 1955. Le bâtiment 101 de la première tranche de construction du Secteur industrialisé a fait l'objet de plans datés du 15 septembre 1957. Il s'agit de la Muraille. Le 29 juillet 1958, le permis de construire est délivré. Le grand ensemble fait l'objet d'un loyer modéré, soumet le procès-verbal du jury de concours, daté du 15 octobre 1958, à l'approbation du préfet. A partir de la date fixée par ordre de service, le délai d'exécution était de 24 mois. 32 entreprises ont été présentes sur le chantier. L'ensemble des immeubles ont fait l'objet de travaux postérieurement à ces dates. Une réhabilitation intérieure a notamment concerné la Muraille de Chine en 1991
    Référence documentaire :
    AD Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer modéré de Clermont-Ferrand modéré de Clermont-Ferrand. Dossiers techniques (1957-1960). Plans d'ensemble, plans des blocs, dossier . 1957-1960. Archives départementales du Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer bâtiment 101 (Muraille de Chine) : série de plans, coupes et façades datés du 15 sept. 1957 ; portant les noms de Georges Bovet (architecte en chef), G. Lescher et Marquet (architectes d'opération) ; approuvés par le secrétaire général de préfecture, pour le préfet, Pierre Servais, le 24 février 1959. La muraille de Chine. Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles. M. Dessornes et C . Dias, 2017. Dessornes, Maud, Dias, Céline. La muraille de Chine. Sédimentation des grands ensembles de la ville. Ecole normale supérieure d'architecture de Versailles. 03/17/2773.
  • Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne Rochefort-Montagne - Le Marchedial - bâti lâche - Cadastre : 2017 ZI 91, 106, 207, 231
    Titre courant :
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole , actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Description :
    Le collège construit par la municipalité le long de l'ancienne route nationale préexiste de peu à la construction du foyer de progrès agricole : les deux édifices se font face de part et d'autre de 1992, un corps de porche ainsi que la façade principale, dite "de représentation" par l'architecte , s'affichent au niveau de la route. Un second accès au fonds, au nord, est en lien direct avec le bâtiment d'exploitation agricole. L'ensemble des bâtiments agglomérés en deux temps s'organise autour d'un système de trois cours : une cour d'honneur, de laquelle s'élève un escalier droit vers la cour haute, carrée , cernée sur ses quatre côtés de portiques, et une troisième cour, en contrebas, dite cour basse, qui a été conçue comme un prolongement de la salle polyvalente ajoutée en 1989. Cette salle polyvalente s'ouvre presque aveugle, qui forme du côté de la route comme un mur de soutènement pour la loggia. Les colonnes des portiques et de la loggia sont en acier. Au niveau de la cour haute se trouve au nord la porte
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    acier essentage de tôle
    Illustration :
    Plan cadastral daté de 2017, capturé sur le site internet en 2020. IVR84_20206301075NUDA Plan masse de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure.) IVR84_20216300007NUCA Plan du niveau 0 (rez-de-chaussée) de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades est et ouest, coupe, de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades nord et sud, et coupes de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Cliché du LPA avant la campagne de travaux de 1989-1992, pris probablement par P. Fonvieille Cliché du lycée avant les travaux de 1989-1992 qui en ont complètement modifié l'aspect. Pris Cliché illustrant la plaquette de présentation du LPA, état avant travaux de 1989-1992. (Photo de Cliché illustrant laplaquette de présentation du LPA, avant 1989. Sur ce cliché, par rapport au Axonométrie sur projet (non définitif, cf. façade sud), 1988. Tampon (de réception au Conseil
    Dénominations :
    centre de formation
    Texte libre :
    En 2020, après avoir appris que le lycée agricole de Rochefort-Montagne était voué à une restructuration dans le courant de l'année 2021, il a été décidé d'ouvrir un dossier ponctuel (d'urgence). Par ailleurs, le service de l'Inventaire avait étudié la commune de Rochefort-Montagne en 1997, dans le cadre données propres à décrire le lieu et le contexte d'implantation du lycée. La visite de l'intérieur de
    Historique :
    Dans l'ouvrage de Jean Blanchon sur l'enseignement agricole en Auvergne, on lit qu'à l'origine du LPA de Rochefort-Montagne, il y aurait eu, en 1962, une location par l'école d'agriculture de Marmilhat (commune de Lempdes), de l'exploitation du Marchedial (30 ha). Ce site devait permettre de démontrer la complémentarité possible entre production de plaine et de montagne en Auvergne. L'exploitation de 40 hectares, en prairie de pâturage et de fauche, accueillait un troupeau de 65 vaches et génisses gravée sur une pierre de lave située au niveau de la première assise d'un empattement taluté, à l'angle sud-ouest du bâtiment principal (ou bâtiment A sur les plans reproduits) : "La première pierre de ce foyer de progrès agricole a été posée le 24 avril 1963 par Monsieur Valery Giscard d'Estaing, conseiller municipal et semble avoir donné une des orientations à l'extension du bourg. Le foyer devient centre de offre un nouveau point de vue à l'édifice. Une seconde inscription (au niveau de la cour à portiques
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    technique, 1987-1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes site de Clermont-Ferrand. 135 WR 10. Rochefort -1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand.135 WR 12. Rochefort-Montagne (63 Artense, par Jean-Michel Sauget, Gabriel Fournier, Yves Michelin. Clermont-Ferrand : étude du patrimoine Clermont-Ferrand. 135 WR 1 à 29. Dossier administratif, dossier technique, etc. Les documents relatifs aux ans d'enseignement agricole en Auvergne. Lempdes : Direction régionale de l'agriculture et de la forêt d'ouvrage du projet de rénovation et extension, 1988-1993. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de travaux en maîtrise d'ouvrage par la région Auvergne du LPA de Rochefort-Montagne occupent les cotes 135 Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne, plaquette de présentation , [entre 1984 et 1989]. [R. Foury]. Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne. Sans date [postérieur à 1984], sans éditeur. Plaquette de présentation du lycée. Photographies de
  • Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur
    Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur Pontaumur - 11 rue Montaigne - bâti lâche - Cadastre : 2019 AO 121
    Titre courant :
    Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur
    Description :
    , parallèle à la rue, surmontée, en son milieu seulement, de deux étages carrés. Il respecte un recul d'alignement occupé principalement par un jardin de façade et un perron. Au sud, au niveau de la salle, dite de conférences à l'origine et polyvalente actuellement, bassins, ponceau, volières et hôtel à insectes sont isolés de l'espace public par une grille de clôture à simples barreaux. À l'arrière et au nord, un corps de bâtiment contenant actuellement le centre de documentation et les garages flanque la barre de circulation verticale, sans compter les degrés, et les escaliers de secours métalliques situés à l'extérieur. Les deux escaliers principaux sont éclairés par des "colonnes" de pavés de verre situées de part et d'autre de la cage, créant une saillie sur l'élévation arrière. À partir du sud au rez-de-chaussée d'un système de baies aménagées en dents de scie en façade, un vestibule, prolongé par un auvent à l'extérieur, puis un couloir central distribuant à l'est les salles de classe et de travaux pratiques, et à
    Jardins :
    bocage de jardin
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    -devant de la salle s'élève un hôtel à insectes en forme de perroquet (il ne s'agit pas d'une oeuvre créée Plan de situation, d'après le plan cadastral, au 27 juin 2019. IVR84_20196300152NUDA Plan du lotissement, 13 février 1962, modifié le 1er juin 1962, par Georges Galinat, architecte de la ville de Riom. IVR84_20196300158NUCA Avant-projet, par G. Galinat et F. Jaffeux. Plans du sous-sol et rez-de-chaussée, éch. 0,01pm, 2 formant hall d'entrée surmonté de l'acronyme LPA, il abrite en 2019 deux volières, dont celle de la mascotte de l'établissement, le perroquet Hélios. IVR84_20196300113NUC4A Vue générale depuis le fond de l'impasse Montaigne (depuis le nord-est). À droite du cliché, on aperçoit des éléments du chantier de construction de l'édifice de remplacement. IVR84_20196300153NUCA Façade principale depuis le nord-est : la volée à droite est l'escalier de secours de la cantine
    Représentations :
    Le premier niveau de l'édifice, en façade principale sur la rue (correspondant au rez-de-jardin ), est parementé (ou maçonné ?) de moellon, de même que le pan de mur situé au nord de l'auvent.
    Texte libre :
    habitants en 2015 et elle est située sur la zone d'emplois de Clermont-Ferrand, dont elle est distante Gordon-Bennett (route de Clermont-Ferrand à Limoges), encore totalement vierge en 1954 (voir les données "Un nouveau service" inscrit au 5e Plan... D'après l'INSEE, la commune de Pontaumur comptait 675 pourtant de 40 km. Le secteur sur lequel est implanté le lycée, entre la rivière (le Sioulet) et l'avenue de la rubrique "Remonter le temps" de l'IGN), a fait l'objet de plusieurs aménagements dans les années 1960. Il est désigné du terme de "Grand pré" et correspond à une parcelle cadastrée au n°48 de la et un lotissement composé de 30 lots. Cette opération représente "une extension et un équipement du construction d'une maison de retraite et d'un centre de formation professionnelle agricole (CFPA). Le conseil municipal met gratuitement à disposition des services du ministère de l'Agriculture le terrain nécessaire à inhérentes aux deux nouveaux projets. ...Exemplaire de la discrétion des équipements publics des années
    Historique :
    LPA, pour lycée professionnel agricole, a ouvert ses portes à la rentrée de 1971, d'après le gestionnaire du lycée rencontré le 4 juin 2019. L'avant-projet conservé dans les archives de la mairie, daté du 2 octobre 1967, est signé de Georges Galinat, architecte, et F. Jaffeux, architecte DPLG, et apparaît comme une commande du ministère de l'agriculture. On peut supposer que les travaux ont commencé en ailleurs, un ancien fascicule non daté (présentation de l'établissement à sa création ?) nous a été remis par l'administration ce même 4 juin 2019 dans lequel il est fait état d'un Centre de formation des Combrailles et basé en outre sur le site de Saint-Gervais d'Auvergne, affiche une spécialité de formation aux métiers de l'animalerie à Pontaumur, et aux métiers du chien à Saint-Gervais-d'Auvergne projet de reconstruction avait été évoqué. Des plans produits en 2015, repris par la suite, ont conduit à l'ouverture du chantier de reconstruction en octobre 2018 (permis de construire délivré au président du
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    , renseignez-vous. Sans date ni nom (imp. chez Siman à Clermont-Ferrand). [1971 ?] Plaquette illustrée Plaquette de présentation du LPA de Pontaumur. CFPA Pontaumur. Documentation du Service régional de l'Inventaire. CFPA Pontaumur. Agriculteurs, futurs agriculteurs, pour votre formation et celle de vos enfants notamment d'une photographie de façade, de trois salles et d'une "chambre de garçons". de Pontaumur. Avant-projet, par Georges Galinat, architecte de la ville de Riom. 2 octobre 1967. Plan d'implantation. Façades et coupes. Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. Plans des étages.
  • Nouvelle usine de tabac de Riom
    Nouvelle usine de tabac de Riom Riom - Zone industrielle La Varenne - du Stade avenue - bâti lâche - Cadastre : 2018 BE 257
    Titre courant :
    Nouvelle usine de tabac de Riom
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    axes routiers et dispose d'un embranchement ferroviaire sur la ligne Clermont-Ferrand - Paris, comme Le terrain de 21 hectares sur lequel est implantée l'usine est situé au croisement de plusieurs surface de 80 000 mètres carrés. Sont reliés au bâtiment principal trois pavillons affectés aux bureaux la direction. Le plan est semblable à celui de l'usine nantaise de Carquefou, dont la construction est achevée en 1974. Un parc de stationnement de 260 places précède l'entrée principale du site. Tous les bâtiments sont de plain-pied. Les poteaux en béton porte la couverture à 7 mètres de hauteur. La techniques. D'après les plans, la couverture était composée de toits à longs pans et noue, mais d'après la , restaurant, vestiaires) présentent une structure de panneaux préfabriqués. Des marquages au sol nombreux renvoient à un système de "lean manufacturing" (qui permet à l'ouvrier de mieux se replacer après une action ). D'une manière générale l'environnement est très bavard, en commençant par le panneau d'accueil de
    Jardins :
    bocage de jardin
    Destinations :
    usine de tabac
    Appellations :
    du SEITA, puis de la SEITA, puis Altadis, puis Imperial Tobacco
    Illustration :
    Situation de l'usine par rapport au centre de Riom, à la gare et à l'ancienne manufacture de tabac Plan général, direction des études et de l'équipement du SEITA, 4/7/1972, modifié en 1974 et 1975 Plan du site et principales zones de production. IVR84_20186300059NUDA Schéma d'un poste de fabrication-paquetage IVR84_20186300060NUDA Vue générale depuis le sud-est, dans l'enclos de l'usine, avec embranchement ferroviaire au premier Façade principale (d'entrée), prise de l'angle nord-ouest. IVR84_20186300006NUC4A Plan général de l'usine, avec en surcharge les indications des angles de prises de vue des clichés N°0 sur le plan de situation des prises de vue (voir plus haut). Paravent délimitant la salle N°1 sur le plan de situation des prises de vue (voir plus haut). Bâtiment administratif (A) : salle N°2 sur le plan de situation des prises de vue (voir plus haut). Carrelage mural d'une salle de
    Dénominations :
    usine de tabac
    Texte libre :
    Patrimoines au ministère de la Culture, afin de suggérer l'ouverture d'un dossier d'urgence concernant la "nouvelle usine de tabac de Riom" dont la fermeture définitive était annoncée. Riom est en effet unique en dossier sur l'ancienne manufacture du XIXe siècle (notice IA63001027 de la base de données nationale Architecture). Dans le but de conserver la trace minimale d'un état des lieux destiné à disparaître, un dossier d'urgence a donc été ouvert grâce à l'accueil dans les lieux de la direction d'Imperial Tobacco le 28 novembre 2017, le 11 décembre 2017 (campagne de photographies des intérieurs) et le 24 janvier 2018 (campagne de photographies des extérieurs).
    Historique :
    À la fin des années 1960, les bâtiments de la manufacture riomoise construite principalement entre 1876 et 1883, n'offraient plus suffisamment de possibilités d'adaptation aux conditions modernes (Service d'exploitation des tabacs) décide donc de faire construire une nouvelle usine dans la zone industrielle de la Varenne. Édifiée à partir d'août 1971, sur des plans produits par le bureau des études et de l'équipement du SEITA, ouverte le 1er septembre 1975, l'usine était en 1981 le principal centre de production de cigarettes en tabacs blonds en France, employant environ 550 personnes. En 1980, le SEITA devient fermeture de l'usine est annoncée. Les machines en place en 2017, dont le déménagement est programmé pour la fin de la même année, ont une vingtaine d'années d'âge.
    Référence documentaire :
    Inventaire des archives de la manufacture des tabacs de Riom SMITH, Paul. Inventaire des archives de la manufacture des tabacs de Riom. Rapport dactylographié. 1981. Avec une introduction historique
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