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  • Viaduc du Belon
    Viaduc du Belon Coutansouze
    Description :
    l'ouvrage principal central, en fer. Le tablier, formé par une poutre droite en treillis de section rectangulaire, repose sur des des piles constituées de faisceaux de fonte reliées par un étrésillonnage en fer . De part et d'autre de cet ouvrage métallique, deux viaducs d'accès en maçonnerie ont été construits . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous situés sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la partie centrale, à structure métallique, du viaduc. IVR83_20150300052NUC4A Vue du viaduc de trois quarts. IVR83_19920300033XA
    Texte libre :
    Le viaduc du Belon est implanté à la limite des communes de Coutansouze et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage de viaduc du Belon, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée aux Etablissements Cail et à la société Fives-Lille (et à l'un de ses ingénieurs
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de la Bouble
    Viaduc de la Bouble Échassières
    Titre courant :
    Viaduc de la Bouble
    Description :
    Ce viaduc est constitué de 17 arches en maçonnerie, à ses deux extrémités, et de 5 piles en fonte centrales sont constituées d'un faisceau de colonnes en fonte reliées par un étrésillonnage en fer. Sa longueur totale est de 300 mètres. Il domine la vallée de la Bouble de 62 mètres. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du viaduc dans le site. IVR83_19920300038XA Vue rapprochée du viaduc, de trois quarts, dans le site. IVR83_19920300036XA Détail de la structure métallique du tablier. IVR83_19920300065X Vue d'ensemble du viaduc de la Bouble depuis le sud. IVR83_20150300045NUC4A Vue du viaduc de la Bouble dans le site. IVR83_20150300046NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis le bas. IVR83_20150300047NUC4A Vue du viaduc en contre-plongée, depuis le pied de l'une des piles en maçonnerie
    Texte libre :
    Le viaduc de la Bouble est implanté à la limite des communes d'Echassières et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    1871. La Compagnie d'Orléans, maître d'ouvrage (par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm l'origine de la réalisation de cet ouvrage d'art. La mise en place du tablier métallique, formé d'une poutre droite en treillis, par poussage à partir de la rive, est une méthode mise au point par Félix Moreaux. Les techniques employées pour la construction de ce viaduc serviront de modèle pour trois autres viaducs de la même ligne : les viaducs de Rouzat, de Neuvial et du Belon.
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Neuvial
    Viaduc de Neuvial Mazerier
    Titre courant :
    Viaduc de Neuvial
    Description :
    Le viaduc de Neuvial est implanté à la limite des communes de Mazerier et de Bègues. Le viaduc de Neuvial est un pont-rail en fer, dont le tablier est une poutre droite en treillis de section rectangulaire. La pile centrale repose sur un socle en granite ; elle est constituée par un faisceau de colonnes en maçonnerie de granite de 24 m de hauteur ; l'autre extrémité du pont ferroviaire est entièrement métallique. La longueur totale de ce viaduc est de 160 m et sa hauteur au-dessus de la vallée est de 44 m. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc Neuvial, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Rouzat
    Viaduc de Rouzat Bègues
    Titre courant :
    Viaduc de Rouzat
    Description :
    Le viaduc de Rouzat est implanté à la limite des communes de Bègues et de Saint-Bonnet-de-Rochefort . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon. Comme les trois autres, Il comprend un tablier métallique formé d'une poutre en treillis, porté par des piles en faisceau de colonnes en fonte, à étrésillons de fer. Sa longueur totale est de 181 m, sa hauteur maximale au-dessus de la vallée est de 59 m.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Illustration :
    Vue du viaduc de Rouzat enjambant la vallée de la Sioule, depuis l'est. IVR83_20150300039NUC4A Vue partielle de l'une des piles métalliques et des piles en maçonnerie depuis le bas du viaduc Vue partielle de l'une des piles métalliques et de sa culée en maçonnerie. IVR83_20150300034NUC4A Détail de la base d'une pile métallique sur sa culée en maçonnerie. IVR83_19920300075X Détail de l'une des piles soutenant le tablier métallique. IVR83_19920300078X Détail de la structure métallique, avec le cartouche portant le nom de Gustave Eiffel Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la plaque portant la date de construction (1869) et de la plaque du centenaire apposée à Détail de la plaque métallique portant la date 1869, date d'achèvement de la construction du viaduc
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc de Rouzat, situé sur la ligne Gannat-Montluçon et enjambant la Sioule. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave Eiffel. La construction du viaduc est achevée en juin 1869. Il a été inscrit à
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Rochefort
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Ligne Arvant - Maurs - (Figeac)
    Ligne Arvant - Maurs - (Figeac)
    Description :
    La ligne Arvant - le Lot (Figeac) est un chemin de fer d'intérêt général, d'une longueur d'environ - Neussargues, un peu plus de 25 km ; Neussargues - Murat, plus de 9 km ; Murat - Aurillac, près de 48 km altiligérienne de la ligne) comprend 5 tunnels sur un parcours de seulement 10 km. La longueur cumulée de ces tunnels correspond à plus de 1,2 km ; le plus long d'entre eux, celui de Torsiac, mesure 652 m. Le point culminant de la ligne (1152 m) se trouve sur le versant muratais, en haut de la vallée de l'Alagnon, à la gare du Lioran (commune de Laveissière), dont l'étendue devait permettre le garage des trains en cas d'obstruction de la voie et la formation de trains de déneigement. Le tunnel du Lioran (1958 m de longueur ), l'ouvrage d'art majeur de la ligne, s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Il permet de passer du bassin de la Loire à celui de la Garonne. A la hauteur de Lacapelle-Viescamp, la ligne franchit le viaduc de Ribeyrès. Les piles de ce viaduc sont désormais en partie immergées, depuis la mise en eau du
    Annexe :
    Guide Bleu 1949 : section Arvant-Maurs p. 27 : DE PARIS à AURILLAC par Clermont-Ferrand et Arvant Guide Bleu 1957 : Arvant-Neussargues p. 28 : De Paris à Aurillac A/ Par Clermont-Ferrand et Arvant Guide Bleu 1970 p.20 VI DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-FLOUR OU A AURILLAC ET A FIGEAC. Clermont déclassement des terrains dépendant des hôtels de Vic-sur-Cère et du Lioran, en vue de les céder à MM l'hôtel de Vic-sur-Cère et ses dépendances font partie de la section C de la commune de Vic-sur-Cère où Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. AD 15 - 5S 22 - "Ligne d'Arvant au Lot. Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. Décision Laveissière. Le Lioran (1152 m) ; hôtel en face de la gare, ... La voie s'enfonce dans le tunnel du Lioran cheminots et deux aubergistes. Arvant n'abritait encore qu'une gare du PLM sur la ligne de Clermont à 4 hôtels, d'un buraliste, d'un épicier et de 2 boulangers alors que les voyageurs en correspondance
    Illustration :
    petit hôtel de 8 chambres. Moins de dix ans plus tard, en 1901, le guide Joanne affirme que "le Lioran est devenu une station de montagne et un centre d'excursions très fréquenté où existent deux hôtels , d'un hôtel situé dans le quartier de la gare et au-dessus des sources "bicarbonatées et chlorurées partir des années 1920) ne décrivent Arvant que comme la gare de jonction entre les compagnies du PO et du PLM. C'est en effet de cette station que partent à la fois la ligne vers le Lot (Cie du PO) et Immeubles de la cité cheminote d'Arvant, logements construits dans les années 1930 par la caisse des retraites du PLM pour les anciens cheminots. En Auvergne, il reste plusieurs exemples de ces cités (mais toutes ne sont plus propriété de la SNCF) : il s’agit parfois d'un seul immeuble ou, aux nœuds ferroviaires les plus importants, de tout un ensemble, comme ici. IVR83_20154300005NUC4A La villa Mézire, dominant de loin le bourg d'Arvant. Si cette villa ne fait l'objet d'aucune
    Texte libre :
    "Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français", commentent les
    Historique :
    fer, d'un hôtel de voyageurs à Vic-sur-Cère et d'un "chalet", structure plus modeste, au Lioran, voit établi et approuvé à son tour. Puis en 1902, c'est un projet de véritable hôtel au Lioran qui est mis en oeuvre. En 1931, la compagnie de chemin de fer du PO cède les parcelles où sont établis ces hôtels. (Voir Une convention concernant la concession de tous les tronçons d'une ligne Arvant - Figeac est signée en 1855 avec la compagnie du Grand Central. La construction de la ligne se déroule pour l'essentiel de 1856 à 1861. Le tronçon Arvant - Massiac est le premier à être mis en service, en novembre 1861 . L'ouverture de l'ensemble de la ligne "à tous les trafics" a lieu en 1866 : section de Murat à Aurillac en juillet 1866, sections de Massiac à Neussargues et de Neussargues à Murat en août, et sections d'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès et de Viescamp-sous-Jallès à Figeac (Lot), en décembre. Lors de cette ouverture générale de la ligne, c'est la Compagnie PO qui exploite la ligne (le GC n'existe plus depuis 1857
    Référence documentaire :
    Lot. Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans Vue du village de Blesle sur une affiche de la Cie P.O., s.d. "Chemin de fer de Paris à Orléans . Blesle. Auvergne (ligne de Neussargues à Arvant)", affiche, papier, Lucien Serre et Cie imprimeurs, Paris Catastrophe ferroviaire à Brugeilles, 1934. "Catastrophe de chemin de fer à Brugeilles, le 28 mars Hôtel des Touristes et chapelle du Lioran, avant 1922. "Le Lioran, panorama. Le Grand Hôtel [sic : en réalité l'hôtel des Touristes] et la chapelle", collection "Le Cantal pittoresque", n° catalogue Le viaduc de Ribeyrès, 1922. " Viaduc de Ribeyrès, près Aurillac", collection "Le Cantal Compte-rendu statistique de la construction de la section Murat-Vic-sur-Cère de la ligne Arvant au . Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat p. 11, 29, 113-117 Canton de Vic-sur-Cère, Cantal Inventaire général des monuments et des richesses
  • Tunnel du Lioran
    Tunnel du Lioran Laveissière - Le Lioran - isolé - Cadastre : 2018 AB 163 Parcelle à cheval sur deux communes : Saint-Jacques-des-Blats et Laveissière.
    Description :
    Il s'agit de l'ouvrage d'art majeur de la ligne Arvant-le Lot. Il est long de 1958 mètres en ligne droite et s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Wilhelm Nordling écrit : "Il y avait un grand intérêt à ne pas réduire cette pente, pour mettre l'entrée du tunnel à l'abri des débordements de l'Alagnon, et se ménager la place nécessaire pour le dépôt des déblais. Elle a paru admissible, au point de vue de l'adhérence des machines, parce que les abords du tunnel sont eux-mêmes placés dans de mauvaises conditions climatériques et en courbe de 300 mètres dont la résistance s'ajoutera à celle de la déclivité extérieure de 30 millimètres". C'est le sixième des vingt-sept tunnels ferroviaires de plus d'un ferroviaire vers le nord-ouest à sa sortie dans la vallée de la Cère. Maçonnerie en moellons assisés (granite ) hourdée au mortier de ciment de laitier, avec chemisage en pierre sèche. De nombreuses cartes postales du début du XXe siècle existent montrant, côté sud, les deux sorties de tunnel, presque superposées. L'une
    Illustration :
    L'entrée du tunnel côté Laveissière, avec la date portée 1868 (photo chercheure). La date de 1865 se trouve à l'extrémité sud (commune de Saint-Jacques-des-Blats). IVR83_20151500064NUCA Page extraite du Compte-rendu statistique de l'ingénieur W. Nördling : le tunnel du Lioran
    Dimension :
    h 5.5 m hauteur de l'intrados au-dessus du rail
    Historique :
    La construction d'un tunnel routier avait pris fin en 1847. À 450 mètres de lui, la construction du tunnel ferroviaire a nécessité trois ans et deux mois de travaux (19 avril 1865- 19 juin 1868), avec un avancement de 13,20 mètres par mois. Le creusement a été réalisé par ses deux extrémités ainsi que par trois puits d'extraction. Des wagonnets de déblais étaient remontés par les puits, équipés chacun d'un monte
    Référence documentaire :
    Lot. Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans Compte-rendu statistique de la construction de la section Murat-Vic-sur-Cère de la ligne Arvant au . Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat Canton de Vic-sur-Cère, Cantal Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la
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