Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 10 sur 10 - triés par pertinence
  • Ferme de l'Ecluse
    Ferme de l'Ecluse Saint-Ours - l' Ecluse - isolé - Cadastre : 1732 953, 954, 955 1906 A6 417 2015 A6 1055, 1056
    Titre courant :
    Ferme de l'Ecluse
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    (au nord-est) délimitant une vaste cour ouverte reliée au chemin communal par une allée bordée de est implanté au milieu de la cour (sur l'actuelle limite de parcelle). Il comprend deux bacs (tringles pour planches à laver dans le grand bac) plus un demi bac ajouté en aval, avec une borne de plan carré sur le côté du premier bac (tuyau en forme de dauphin et barres de seau en bronze). Inscription dans
    Données complémentaires :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la grange-étable. IVR84_20187301341NUCA Vue de la grange-étable. IVR84_20187301342NUCA Détail du mur de la grange-étable (pisé). IVR84_20187301345NUCA Charpente de la grange-étable. IVR84_20187301344NUCA
    Historique :
    La ferme de l'Ecluse est citée dès 1719 dans les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry ; elle est l'hôtel-Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en alors acensée à Pierre Picollet, de Saint-Ours (AD Savoie, 3 H – dépôt : 21). Ces archives donnent les noms des fermiers tout au long du 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de 1738 (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; André Chapuy, de Saint-Ours, qui verse 70 £ et 21 veissels de froment en 1766 pour la ferme de l’Eclusaz (3H dépôt : 25) ; et Joseph Ailloud , de Saint-Ours, fermier de la grange de l’Eclusaz en 1776 (3H dépôt : 26). La ferme est représentée sur la mappe sarde, puis sur le 1er cadastre français de 1906 selon un plan masse similaire à l'actuel : la "maison" au sud-ouest (n° 954 de la mappe), la "grange" au nord-est (n°955) et et four au sud, non
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de
  • Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Description :
    Le canton de Boën présente des paysages, et donc des modes d'exploitation et des habitats contrastés. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Sur le coteau et les premiers monts, chaque commune compte de très nombreux écarts regroupant quelques fermes, le bourg concentrant les fonctions d'échange et l'artisanat, ainsi que le lieu de culte et plus tard l'école. En plaine , appartenaient à des riches propriétaires et sont isolées dans de grands domaines. Le pisé est le matériau de construction majoritaire (87,5 % du corpus). Le moellon de granite est utilisé dans les zones les plus élevées encadrements sont le plus souvent en bois (63 %), la pierre de taille en encadrement est essentiellement utilisée en association avec des murs en moellons. La présence d'un aître, galerie de circulation en bois , est une caractéristique remarquable des logis de fermes du canton : elle concerne encore un quart du
    Typologies :
    C2, 3e corps de bâtiment bas C3, 2e grange-étable et cour fermée par un corps de bâtiment bas.
    Illustration :
    Boën, le bourg, route de Clermont, ferme (1986 AL 919). Châssis de baies utilisés horizontalement Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts gauche Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts droite Ailleux, le Bourg (1987 A1 24), type A1. Vue d'ensemble de trois-quarts du logis Ailleux, le Crozet (1987 B1 123), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Ailleux, Domois (1987 C1 680, 681), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Arthun, la Terrière (1987 A1 837), type A1. Vue d'ensemble de la ferme. IVR82_20044200187ZE Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour, façade Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour , porcherie au-devant de la grange-étable. IVR82_20034200190X
    Texte libre :
    Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Boën présente une physionomie assez contrastée, tant sur le plan des paysages que de l’exploitation agricole ou de l’habitat qui y est lié. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de communication (N 89 et D 8) et des agglomérations urbaines (Boën et Montbrison), est celle qui sont révélateurs de l’augmentation rapide de la population et du « mitage pavillonaire » qui en résulte directement dans les communes de Marcilly-le-Châtel et Pralong (parties est), Trelins, Arthun, Montverdun. La crise de la viticulture (après le phylloxéra) a contribué à l’utilisation, pour construire des logements , d’anciennes parcelles de vigne, souvent de petite taille, bien situées, et sur lesquelles pouvait déjà se nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Les maisons des bourgs Généralités de la commune). L’importance de la culture de la vigne a donné naissance, surtout au 19e siècle, à
    Historique :
    % du 18e siècle ; 71,6 % du 19e siècle (23 % de la 1ère moitié, 48,6 % de la 2e moitié) ; enfin 5,3
    Référence documentaire :
    SCARATO, Pascal. Inventaire du patrimoine en pisé du département de la Loire. Clermont-Ferrand . Clermont-Ferrand : Pisé Terre d'Avenir, 1984. multigr., 170 p. : ill. rurale, ou Leçons par lesquelles on apprendra soi-même à bâtir solidement les maisons de plusieurs étages avec la terre seule ou autres matériaux les plus communs et de plus vil prix. Paris, 1790, 52 p. ; Lyon DUPLESSY, Joseph. Essai statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements sur sa topographie, sa population , son histoire, ses antiquités [etc.]. Montbrison : impr. du Cheminal, 1818. 2 vol., XII-599 p.-1 f. de pl. dépl. : ill. ; 18 cm. Paris : Res Universis, 1992. Reprints Département de la Loire. 2 vol (XII -599 p) : couv. ill.; 20 cm. (Monographies des villes et des villages de France). GONON, Marguerite. Le cadre de la vie en Forez au Moyen Age : habitat, mobilier, vêtements
  • Ferme
    Ferme Grézieux-le-Fromental - les Armands - isolé - Cadastre : 1809 A 208 à 211 1986 A2 108, 109, 397
    Description :
    . Logis dans l'ancienne maison des maîtres, de trois travées, avec un étage carré (plafonds en voûtain de briques sur poutre de bois ou IPN), avec une cour fermée devant la façade principale, encadrée par deux pavillons (remises) et fermée le long de la route par un mur avec portail et porte piétonne (piédroits en granite, vantaux en fer forgé). La maison était à l'angle sud-est d'un clos (murs en pisé) de vigne un cuvage, séparé d'une étable par plusieurs granges et remises. Au nord, dépendance à usage de porcherie ou poulailler au rez-de-chaussée, grenier (accès par escalier extérieur) à l'étage. Puits au nord du cuvage. Les bâtiments sont en pisé enduit (le soubassement en maçonnerie couvre tout le rez-de , ouvertures de la porcherie) ou en bois (étable). Les toits sont à longs pans et croupes (sauf sur la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison des maîtres. IVR82_20134202863NUCA Vue arrière de la maison des maîtres. IVR82_20134202858NUCA Vue arrière de la maison des maîtres et du clos, de trois-quarts. IVR82_20134202860NUCA Vue de la porcherie et grenier. IVR82_20134202861NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par noble Claude Giraud, entre autres conseiller du roi et receveur des tailles, pour le domaine des Armands. L'acte ne mentionne pas de bâti ; AH ). Il est représenté sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale) il appartient à M. Tison Desarnaud, et se compose d'une maison et bâtiment (A 209), de trois bâtiments ruraux (A de 1809 ne correspond pas exactement avec les indications de la matrice : la parcelle bâtie A 201 (? lecture difficile) n'est pas indexée, le numéro 210 ou 211 est difficile à lire et l'un de ces deux ). Les bâtiments actuels sont datables de la 2e moitié du 19e siècle. Le cuvage est reconstruit en 1887 (matrice : A 211, construction nouvelle de "maison", pour Jean-Baptiste Gonon), avec des reprises au début . Dans la 2e moitié du 20e siècle, le domaine aurait appartenu à un notaire de Roanne, puis à un boucher  ; il comptait 50 ha cultivés en polyculture, avec un élevage de vaches laitières (renseignement oral
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont
  • Ferme, dite domaine des Latards
    Ferme, dite domaine des Latards Grézieux-le-Fromental - les Latards - en village - Cadastre : 1809 B 162 1986 B2 73
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée (portail). Logis de trois travées, à un étage ; le rez -de-chaussée comprend une cuisine en partie centrale (cheminée en pierre ; escalier droit, en bois ), avec une bretagne (chambre chauffée par le rayonnement de la plaque foyère de la cheminée de la cuisine du côté ouest de la cour, étable double avec grange-remise au milieu. Le long du côté sud, grange
    Observation :
    Lieu-dit sur le cadastre de 1986 : Chantemerle.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'angle nord-ouest de la cour : logis, fournil et logement. IVR82_20074201258NUCA Vue d'ensemble de l'angle sud-est de la cour : granges-étables. IVR82_20074201259NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1674 (reconnaissance de dîme par maître Jacques Punctis, juge de la seigneurie de Grézieux, pour le domaine des Lattards, qui consiste en maison, grange, jardin, cour et aisance ) puis 1675 (reconnaissance de dîme par Hubert Bois, prêtre, résidant à Montbrison ; AH). La ferme est représentée sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale), le domaine appartient à Barthélemy Gaulne, de Montbrison et se compose d´une maison et bâtiment (B 162), avec jardin (B , bâtiments ruraux, aisance et mare) appartenant à Damien Battant de Pommerol, magistrat à Montbrison. La partie appartenant à Barthélemy Gaulne passe en 1836 à Louis Courbon de Saint-Genest, qui vend en 1868 aux de Vazelhes (AD Loire, 3P 605 ; la partie appartenant aux Battant de Pommerol avait été vendue aux de Vazelhes en 1857 ; AD Loire, 3P 605, et Gerest). Les bâtiments ont sans doute été totalement 159 et 160 ont disparu, sauf le bâtiment 1986 B2 74, datable de la 1ère moitié du 19e siècle, non
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de
  • Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?)
    Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?) Grézieux-le-Fromental - le Bourg - en village - Cadastre : 1809 B 19, 20, 21 1986 B1 49
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée. Logis de deux travées, à un étage (deux pièces au rez -de-chaussée : une cuisine, dans laquelle se trouve l'escalier droit, en bois, et qui distribue une (deux étables pour petits animaux : porcs, poules). Dans l'angle nord-est de la cour est implanté un cellier, composé d'un rez-de-chaussée divisé en trois pièces voûtées (d'ouest en est : la première en pour favoriser la pose des pigeons. La moitié ouest de la cour est bordée d'étables à vaches : une sont en pisé (enduit sur le logis), avec un soubassement en maçonnerie de granite, galets et molasse (?) et assises de briques, qui monte jusqu'à l'étage, pour le cellier (appentis au nord du logis : en moellon de granite ; remises au sud : en parpaing de mâchefer). Les voûtes du cellier sont en brique. Les cellier), en bois (fenêtres non refaites du logis, fenêtres et de l'étage du cellier et des étables), en granite et bois (portes des étables) ou en brique (en plein-cintre, pour l'étable nord), avec des arcs de
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B1, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B, échelle originale 1:5000 Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202901NUCA Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202900NUCA Vue intérieure du cellier : gouttière aménagée dans un jour de la troisième cave Détail de la porte de la grange sud : encadrement chanfreiné en remploi. IVR82_20134202828NUCA Vue du cellier et de l'étable nord. IVR82_20134202829NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, qui gère ses biens ; il est ensuite réuni à l'hôtel-Dieu Cet édifice est réputé par tradition orale contenir les vestiges de l'ancien hôpital Saint-Méen , une maladrerie ou léproserie située au bourg de Grézieux, mentionné en 1409 (Dufour). Dans la 2e moitié du 17e siècle, cet hôpital (qui n'existe peut-être déjà plus) dépend de l'ordre de Notre-Dame du Sainte-Anne de Montbrison, par lettres patentes du 23 juillet 1693. Les reconnaissances de dîmes établies en 1675 montrent que l'hôpital percevait une dîme sur presque tous les domaines de la commune (la -ferme des biens, fonds et héritages dépendant de l´hôpital cite deux maisons : la "maison de l´hôpital ", non localisée par le texte, et la maison aux Meschins (bail donné à Etienne de la Font, laboureur maréchaussée de Forest, demeurant à Grézieux, qui accepte "tous les fonds dépendant de ladite maladrerie ... consistant en un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, en une place de bâtiment et mazures
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par
  • Ferme, dite domaine de Lachaud
    Ferme, dite domaine de Lachaud Grézieux-le-Fromental - Lachaud - isolé - Cadastre : 1809 B 113 1986 B2 189 à 192
    Titre courant :
    Ferme, dite domaine de Lachaud
    Description :
    Ferme à dépendances en retour d'équerre, à cour fermée (passage couvert en retour de l'habitation ) ; deux portes piétonnes à encadrement saillant formaient des accès secondaires de part et d'autre (la sont en pisé enduit (soubassement en moellon de granite sur route la hauteur du 1er niveau) ; les arcades du passage couvert sont en brique sur piliers de granite. Les encadrements sont en granite. Les
    Appellations :
    domaine de Lachaud
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B2, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A, échelle originale 1:5000Plan cadastral Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR82_20074201245NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sud, depuis le sud-est. IVR82_20074201242NUCA Vue de l'élévation sud, partie ouest. IVR82_20074201241NUCA Vue intérieure de l'angle nord-ouest de la cour (habitation, passage couvert, grange-étable Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201253NUCAQ Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201255NUCAQ
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit dehôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de Le domaine de Lachaud (ou la Chaud, ou la Chaux) est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par Grézieux-le-Frommental, pour le le grand domaine de la Chaud : un tènement... au milieu duquel sont ses carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale ; AD Loire, 3P 604), le domaine 1ère moitié du 20e siècle, l´étang de Lachaud (1809 B 77 ; 1986 B1 27 a) appartient au propriétaire du domaine, ce qui explique sans doute son changement de nom (en 1830, il est appelé étang de Champ Grimaud et appartient à Antoine Lachèze, propriétaire à Grézieux du domaine de la Pommière, non repéré). Dans propriétaires (aménagement d´un accès sur le mur pignon sud de l´habitation). Les bâtiments existants sont la fin du 19e siècle ; adjonctions de petits bâtiments en parpaing de ciment dans la cour, à la fin du 20e siècle) et des remaniements : les ouvertures du rez-de-chaussée de l´habitation étaient toutes
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un
  • Ferme
    Ferme Grézieux-le-Fromental - les Méchins - isolé - Cadastre : 1809 A 181 à 184 1986 A1 377, 379
    Description :
    Ferme à dépendances en retour d'équerre, à cour ouverte. Logis de trois travées, avec un étage carré à usage de grenier, accessible par porte haute et escalier extérieur (en pierre ; remanié
    Illustration :
    Vue de la grange-étable. IVR82_20134202840NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Historique :
    mentionné en 1388 et 1434 selon Dufour). Il est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par Jacques Henry , écuyer, seigneur de Charlieu, pour le domaine des Meschins ; l'acte ne mentionne pas de bâti ; AH), puis 1692, où il apparaît lié à la maison qui abritait la maladrerie de Grézieux (sous-ferme des biens , fonds et héritages dépendant dudit hôpital consistant en deux maisons : la maison de l'hôpital et la maison aux Meschins, bail donné à Etienne de la Font, laboureur, demeurant à Grézieux ; AH), en 1703 (ferme prise par Bonnet Thinet, laboureur, demeurant aux Meschins : "une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins avec un chenevier de 2 couppes y attenant" ; AH) et 1710 (ferme prise par Antoine Royret, archer en la maréchaussée de Forest demeurant à Grézieux : "un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, [et] une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins avec un chenevier de 2 couppes y attenant" ; AH). La ferme est représentée sur la carte de Cassini, au milieu du
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont
  • Les fermes du canton de Montbrison
    Les fermes du canton de Montbrison Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Montbrison
    Description :
    Les fermes du canton de Montbrison se divisent en deux grandes catégories : habitat permanent et fermes d'estive, dites jasseries. Chaque catégorie est représentée par plusieurs types de fermes. Les trois premiers types relèvent de l'habitat permanent : Type A : - Type A1, ferme à juxtaposition : logis et grange-étable sont juxtaposés, parfois sous une toiture unique, dans le sens de la ligne de sous une toiture unique, dans le sens perpendiculaire à la ligne de faîtage du toit - Type A3 : ferme à superposition : logis et grange-étable sont superposés sous une toiture unique : dépendances en rez-de-chaussée bâtiments perpendiculaires formant un plan en L, avec un espace de remise à la jonction Type C : - Type C1 ... Le dernier type relève de l'habitat temporaire : Type D : - Type D1, jasserie à entrée unique et
    Annexe :
    Entretien avec Hubert Tarit, fabricant de fourme artisanale à Sauvain (42), 17 octobre 2007. Hubert Tarit est le petit-fils du fondateur de Forez-Fourme, qui a créé la première laiterie du Forez, dans les appellations des fourmes d´Ambert et de Montbrison n´ont été séparées qu´en avril 2002. Le lait : La production de lait destinée à la fabrication de la fourme AOC est contrôlée par Forez-Fourme, qui se charge . Ce lait est un peu plus cher : le lait de production ordinaire s´achète 300 les 1000 l, le lait vendu par Forez-Fourme, 340 /1000 l (mais le lait devrait subir une augmentation de 25 % pendant l ´automne 2007). M. Tarit achète son lait à 4 producteurs de la commune de Sauvain : le lait provient de troupeaux de 15 à 20 vaches de race Montbéliarde, qui restent au pré d´avril à mi-novembre. La tournée a à partir de lait cru (les 2 fromageries industrielles qui utilisent du lait pasteurisé). Il faut 22 l de lait pour faire une fourme. L´AOC a fixé la taille des fromages : 13 cm de diamètre, 20 cm de
    Illustration :
    des bâtiments distincts, sur cour ; le logis de cette ferme a un aître en façade
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Les fermes d'habitat permanent Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Montbrison présente des paysages et un habitat agricole diversifiés, dus à une implantation qui traverse, d’est en ouest, un territoire allant de la plaine du Forez au coteau (ou « Pays coupé ») puis aux la seule agglomération urbaine du canton (formée par les bourgs de Moingt et de Savigneux qui rejoignent la ville chef-lieu, Montbrison), ainsi que le passage de la route départementale 8 (axe nord-sud ), qui a connu le plus de modification du bâti agricole, transformé en habitation ou détruit pour laisser place à de nouvelles constructions (Ecotay-l’Olme, dont la partie nord devient un faubourg de Montbrison , est passé de 466 habitants à la fin du 19e siècle à 1206 au dernier recensement) ; en plaine, où le du 20e siècle, favorisé par le développement des moyens de transports motorisés et ferroviaires. À l’opposé, les communes de montagne ont connu moins de mutation du bâti. Ainsi, les fermes situées dans les
    Référence documentaire :
    . Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1987 (Images du patrimoine ; 27) BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert. 2006. BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert : des jasseries aux familles et aux groupes. Saint-Etienne  : Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2006. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. VDF suppl. n°79-80, 1999. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. Parcours à travers l'histoire de Lérigneux (notes et documents), 4e trimestre 1999. (Village de jasseries des monts du Forez : sociologie de la vie pastorale. Montbrison : Villages de Forez, 2004 . (Villages de Forez ; supplément au n° 94-95 d'octobre 2003 ; réed. Th. doct. : Sociologie rurale : Lyon p. 10-11 FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes ... VDF n°45, 1991. FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes
  • Ferme dite de la Pallud, actuellement maisons
    Ferme dite de la Pallud, actuellement maisons Cusy - la Pallud - route d' Aix-les-Bains - en village - Cadastre : 1732 Su 49 à 55 n° 49 (Chenevier), 50 (Champ), 51 (masure), 52 maison et cour à la Pallud, 53 et 54 (jardins), 55 (masure et cour) 1892 B5 311 à 313 n° 312 et deux jardins portant les numéros 311 et 313 2018 B5 307, 308, 2026 n° 2026 : logis sud, n° 307 : logis nord, cour et communs, n° 308 : communs et cour.
    Titre courant :
    Ferme dite de la Pallud, actuellement maisons
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L’ancienne ferme de la Pallud possède deux corps de bâtiment en L : l’habitation à l’ouest, les qu’habités par deux personnes différentes et de la même famille. Dès lors l’accès à la partie nord du logis s’effectue par une porte de plain-pied pour le rez-de-chaussée, et par un escalier tournant en béton cimentés. De nombreuses autres baies, repercées ou modifiées ont leur encadrement au ciment. De nombreuses cavet et appui à tore agrandie en hauteur ; façade nord : jour avec linteau chanfreiné, fenêtre de prolongement du logis, à l’est et en retour d’équerre se trouvent les granges et étables avec leur lot de portes-doubles encadrées de baies sur leur deux murs gouttereaux dont les élévations sont très remaniées . L’ensemble de la ferme est construit en moellon de calcaire, enduit au ciment gris. La toiture à longs pans et croupe est couverte d’ardoises pour le logis, de tuiles plates mécaniques pour les autres corps de bâtiment. La remise en long, située au sud de la cour a son toit à longs pans couvert en ardoise.
    Appellations :
    dite de la Pallud
    Illustration :
    AD Haute-Savoie, 1C d 196 originale. Mappe sarde de Cusy. Extrait : lieu-dit la Pallud, ferme AD 74, 3 P 3/4051, Section B : Cusy, Feuille n° 5, parcelles n° 258 à 346, 1890. Plan de situation Plan masse de la ferme de la Pallud IVR84_20197400173NUDA Vue d'ensemble du logis de trois-quarts. IVR84_20167402008NUCA Vue d'ensemble de trois-quarts avant gauche. IVR82_20157402549NUCAQ Vue d'ensemble des façades arrières de la ferme IVR84_20197400177NUCA
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant
    Historique :
    faisant partie du domaine géré par un fermier et appartenant à l’Hôtel Dieu de Chambéry (legs de M « L’Hôpital de Dieu » de Chambéry : 49 (Chenevier), 50 (Champ), 51 (masure), 52 maison et cour à la Pallud, 53 L’édifice étudié existait déjà sur la mappe sarde de 1732 sous les numéros 49 à 55 et appartenant à et 54 (jardins), 55 (masure et cour). La ferme de la Pallud (n° 52) possède plusieurs autres terrains , enjambe deux ruisseaux. Le cadastre de 1892 pointe la ferme de la Pallud sous le numéro 312 et deux jardins portant les numéros 311 et 313. Le bâtiment principal, la ferme de la Pallud, est toujours une terminant par un espace de remise ou de hangar. Face à cette construction se trouvent deux autres édifices dont une autre remise ou un hangar. La masure qui portait le numéro 55 de la mappe sarde a disparue , laissant la place au tracé du chemin de grande communication n° 17, actuellement route d’Héry. Aujourd’hui toujours en L mais avec un élargissement de la partie est et la transformation du hangar en espace fermé
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
  • Ferme de Sannes
    Ferme de Sannes Toulon-sur-Allier - Sannes - - isolé - Cadastre : 2017 YN 12
    Titre courant :
    Ferme de Sannes
    Étages :
    en rez-de-chaussée 1 étage de comble
    Description :
    Sur une terre d'élevage associé à de la polyculture, dans un paysage de semi-bocage, la ferme de Sannes présente une cour ouverte (close récemment de manière sommaire) avec principalement deux granges -étables et une maison organisées quasiment perpendiculairement. Un principe de symétrie encore plus strict organise la façade sur cour de la grange-étable située à gauche en entrant dans la cour depuis la route nationale. Située sur un terre-plein (remblai de l'ancienne maison), la maison lui fait face de façon à bénéficier d'une exposition au sud. Au fond de la cour se trouve une seconde grange-étable. Ensuite viennent schéma). Un bosquet et un jardin d'agrément sont disposés à proximité de la maison : le bosquet en façade et le jardin le long de la route. Un potager est situé à l'arrière (au sud) de la porcherie. Plus des trois-quarts de la parcelle (d'une surface supérieure à sept hectares) sont occupés par un pré. En termes de gabarit, les deux granges-étables l'emportent sur la maison tant en longueur qu'en hauteur. Les
    Illustration :
    . À l'arrière-plan, voie ferrée et train (ligne Paris-Clermont-Ferrand). (Photo chercheure Extrait du plan cadastral dit napoléonien, 1826. Commune de Toulon-sur-Allier. Section K1. Lieu-dit Plan-masse de la ferme. IVR84_20200300109NUDA Feuillet encadré, portant le titre "Domaine de Sannes. Ils l'ont mis en valeur" livrant une succession de noms supposés correspondre aux différents exploitants de la ferme de 1670 à 1982. (Photo Vue de situation : depuis le chemin menant du lieu-dit Les Dionnets au lieu-dit Les Vignots. RN7 : à droite de la photo, en montée ; à gauche de la photo : pont routier enjambant la voie ferrée Vue de situation : depuis le chemin menant du lieu-dit Les Dionnets au lieu-dit Les Vignots. RN7 : à droite de la photo, en montée. Au centre de la photo : le moulin de Sannes (bâtiment le plus haut sud-ouest de la ferme. En se rapprochant de la voie ferrée. Le pré à vaches du second plan et la ferme
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    -Clermond-Ferrand terminée en 1855. La ferme de Sannes se trouve ainsi enchâssée entre la route royale et la Contexte institutionnel. Sollicité le 10 juin 2020 par le Service régional de l'archéologie dans le cadre d'une opération d'archéologie préventive au lieu-dit Sannes, le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Auvergne-Rhône-Alpes a jugé que l'ouverture d'un dossier ponctuel se justifiait à plusieurs titres : -disparition programmée de la ferme de Sannes, sauf un bâtiment destiné à l'accueil du public d'une future aire de repos, -mise à disposition par le service régional de l'archéologie accessible à partir de ce dossier, rubrique ci-dessous Liens web), -travail en archives mené par l'ancien fermier exploitant puis locataire de la ferme, M. Raymond Martin, dont le témoignage et la documentation ont été recueillis par les archéologues, -caractère représentatif avéré de l'édifice, à la lumière notamment de l'étude sur l'habitat rural en Bourbonnais conduite dans les années 1970 par Jean-Paul Leclercq
    Historique :
    La ferme représentée sur le cadastre daté de 2017 et visitée en 2020 occupe l'emplacement d'une (information orale recueillie par les archéologues), la maison, en 1875 ("date gravée sur une plaque de pierre de l'Allier, sous la cote 4 H 541-547, reproduit dans le Rapport de diagnostic, p. 95), la porcherie en 1889, avec ajout de loges en 1928 (information orale recueillie par les archéologues). D'après un agricole jusqu'en 1670, puis par les "sieurs de Sane", ensuite par les religieux de l'hôpital Saint-Gilles (de Moulins), et enfin par une succession de fermiers dits alternativement "marchands" ou "exploitants ", jusqu'à Robert Martin, "fermier exploitant" de 1964 à 1982. Ajoutons qu'à sa suite, de 1982 à 2008, M . Raymond Martin s'est révélé être le dernier "fermier exploitant", puis locataire des bâtiments de 2008 à mai 2020. Depuis 1851, les ancêtres de M. Raymond Martin se sont succédé sur le site, d'abord comme métayers, jusqu'en 1919, puis comme "fermiers exploitants". M. Raymond Martin a établi que de 1798 à 2006
    Référence documentaire :
    Rapport de diagnostic archéologique Rapport de diagnostic-Septembre 2020 Service d'archéologie préventive du département de l'Allier. Rapport de diagnostic - Septembre 2020 - Toulon-sur-Allier, ferme de d'intervention : 3/8/2020 au 6/8/2020. Arrêté de prescription n° 2020-647 Opération archéologie Patriarche n° 03 Histoire du village de Sannes Histoire du village de Sannes Anonyme. Histoire du village de Sannes . Feuillet disposé sur un lutrin à destination de visiteurs, amenés probablement par la Communauté d'agglomération de Moulins, dernière propriétaire des lieux. Commission régionale d'Auvergne de l'Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France
1