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  • Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun Thiers - 8 rue Grenette 5 rue des Sapeurs-Pompiers - en ville - Cadastre : AS 135
    Titre courant :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de soubassement
    Description :
    cette époque, sans doute dans la 1ère moitié du 17e siècle, un encadrement de porte monumental a été créé : deux paires de colonnes sur socle, soutenant un entablement, encadrent la porte proprement dite Monuments historiques depuis 1926. Les baies de cette façade, ouvertes vraisemblablement à la même période
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Illustration :
    Elévation de l'hôtel particulier sur la rue Grenette (au centre de la photographie Elévation de l'hôtel particulier sur la rue des Sapeurs-Pompiers (au centre de la photographie Les deux étages de soubassement de l'hôtel particulier, sur la rue des Sapeurs-Pompiers (maison à Coupe transversale sur l'hôtel particulier : le rôle du dénivelé dans la distribution des niveaux Détail d'un oculus sur l'élévation nord-est de la rue Grenette (photographie chercheur Piédroits en pilastres cannelés des fenêtres de la façade sur la rue Grenette (photographie logette d'angle en surplomb, au centre droit de la photographie). IVR83_20116301083NUC4A Fenêtres du 1er étage de soubassement, sur l'élévation principale d'origine, au sud-ouest, côté rue Petites baies jumelées ouvrant dans le 2e étage de soubassement, côté sud, sur la rue des Sapeurs Fenêtre à meneaux de l'élévation sur la rue des Sapeurs-Pompiers, côté sud (photographie chercheur
    Dénominations :
    hôtel
    Historique :
    accompagné de 3 hirondelles de même). Cet hôtel était la principale demeure de la famille (ils possédaient molins à papier" sur la Durolle). L'hôtel de la rue Grenette a vraisemblablement été construit au 16e Cet hôtel particulier est connu sous le nom d'hôtel "Ossandon" ; il est aussi parfois cité comme "maison de Lauzun", appellation due à une cession de ses droits sur cette propriété par la duchesse de Montpensier - la Grande Mademoiselle - à la fin du 17e siècle, au profit du duc de Lauzun qui la revendra dès 1714, L'édifice a appartenu à une famille très ancienne de marchands thiernois, les Ossandon, qui figura dans les rangs de la noblesse d'Auvergne à partir de 1596 grâce à Pierre Ossandon, commissaire des guerres, pour 24 ans "de services utiles" (armoiries de la famille Ossandon : d'or au chevron d'azur aussi une petite maison forte à l'extérieur de la ville, au lieu dit Les Horts). Ils avaient également une chapelle dans l'église paroissiale Saint-Genès (dite chapelle des Morts ou de Saint-Maurice
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 340-341 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 240-242, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 22 Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers, chapelles, vicairies et fondations . 1959. TOURNILHAC, Bruno, CHASSAIGNE, Jean. Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers , chapelles, vicairies et fondations. Bulletin de la société des études locales et du Musée, 1959, n° 19. p. 24 La maison dite du Duc de Lauzun, 1989. PAULEN, Robert. La maison dite du Duc de Lauzun
  • Hôtel Chappuis puis immeuble
    Hôtel Chappuis puis immeuble Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Titre courant :
    Hôtel Chappuis puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Les élévations sont en moellons de calcaire, de granite et de grès, les chaînes d'angles sont en pierre de taille. L'aile gauche, modifiée dans la partie supérieure, est entièrement enduite dans son élévation sur cour. La toiture est couverte de tuiles creuses dans le corps central et de tuiles plates mécaniques dans les ailes latérales. La façade principale se termine par une génoise à trois rangs de tuiles creuses. De plan en U, l'édifice comprend un corps de logis sur rue et deux ailes de communs en retour d'équerre sur la cour. L'habitation est à trois niveaux d'élévations : un rez-de-chaussée et deux étages charpente, se développe dans un vaste vestibule éclairé par les fenêtres de façade ; la descente de cave à retours sans jour, en pierre ; en rez-de-chaussée se trouvait une salle d'armes. L'aile droite
    Appellations :
    hôtel Chappuis
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 8 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de Montbrison, 1809, parcelles E 96-97. IVR82_20114200241NUD Vue générale de l'élévation, rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200988V Porte monumentale sur la rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200955X Départ de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200987V Volées supérieures de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200954X Vue générale de la cour, de face. IVR82_20114200242NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries identifiées des familles Chappuis et Barailhon situées au-dessus de la porte piétonne de l'aile gauche sur cour. Mi-parti, au 1 : d'azur à la fasce d'or accompagnée de 3 roses de même ; au 2  : d'argent au lion de gueules et une bande d'or brochant.
    Historique :
    cet hôtel installé au n° 8 rue de la Madeleine (aujourd'hui 14 rue Puy de la Bâtie). Ce document Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, révisé en 1798, donne quelques informations sur iconographique précise que l'édifice appartient à « Mr de Maubout » (Chappuis de Maubou, une branche de la famille Chappuis de la Goutte), que la construction est "très bonne", en moellons, et à 2 étages. Le très bon état de conservation permet de penser qu´il s´agit d´un bâtiment récent, d´ailleurs datable de la 2e moitié du 18e siècle par son style architectural. Homogène et dépouillé, l´hôtel est agrémenté d ´une porte monumentale, d´un bandeau d´étage et d´un ensemble de baies en arc segmentaire. L´escalier d'honneur, qui se développe dans presque tout le rez-de-chaussée, est aussi de cette époque. L´aile gauche sur cour conserve une pierre sculptée en dessus de porte qui représente les armoiries de Claude Chappuis de la Goutte et de Claudine Barailhon son épouse, mariés en 1648. Cette pierre armoriée, enchâssée
    Localisation :
    Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en
  • Hôtel Rony puis immeuble
    Hôtel Rony puis immeuble Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Titre courant :
    Hôtel Rony puis immeuble
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôtel montre des élévations à travées enduites, interrompues par un bandeau d'étage partiel entre sont en pierre de taille de granite ; les autres élévations montrent une diversité dans la nature des matériaux et la mise en oeuvre : des moellons de granite se mélangent aux moellons de basalte sur les élévations postérieures, la brique et le pan de bois apparaissent dans une coursière de la cour. Les longs pans de la toiture sont couverts de tuiles creuses, et masqués par le toit brisé à égout retroussé en ardoises. L'édifice, construit sur un sol partiellement en pente, présente dans sa partie ouest un étage de par les fenêtres du mur de cage demi-hors-oeuvre donnant sur la courette intérieure circulaire. Bâti en tête d'îlot, c´est le seul édifice de la ville intra-muros à posséder des lucarnes dans le toit
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel Rony
    Illustration :
    Traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de 1780 B Diana Montbrison. cote 1 C 143 F Plan parcellaire de 1809, parcelle E 80. IVR82_20114200288NUD Hôtel en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200289NUC Vue partielle de la cour intérieure, en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200290NUC Vue du balcon, garde-corps en ferronnerie avec le chiffre de Caroline Dumoncel (?) CD
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le plan de la "Traversée de Montbrison" daté de 1780, et révisé en 1798, donne plusieurs deux étages et une mansarde. Cet hôtel, "neuf" à la fin du 18e siècle, est modifié dans le 3e quart du 19e siècle. Les matrices cadastrales de 1872 indiquent une augmentation de construction à l´initiative d´Antoine-Joseph Rony, notaire. L'édifice s´enrichit d´un décor de façade, la travée centrale (?, Caroline Boyer Dumoncel épouse de Joseph Rony), il conserve aussi dans son angle nord-ouest un fragment de celui du balcon de façade. Cette demeure, très restaurée dans le 4e quart du 20e siècle, est aujourd'hui
    Localisation :
    Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci
  • Hôtel Papon puis immeuble
    Hôtel Papon puis immeuble Montbrison - 12 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1809 E 617 (partie ouest) 1986 BK 806
    Titre courant :
    Hôtel Papon puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L'hôtel présente son élévation principale sur ure tandis que l'élévation postérieure donne sur une cour fermée. Le rez-de-chaussée est en moellon de granite, les encadrements d´ouvertures et les chaînes d´angle de la cage d´escalier sont en grès. Les murs sont couverts d´un enduit qui masque le pisé mentionné sur le plan des alignements et des matériaux de 1780. Les travées d'élévations sont irrégulières ouverte hexagonale couverte d´une croupe ronde. Les portes palières et les fenêtres de la tour montrent
    Annexe :
    Rectification du plan d´alignement de la rue du Marché Les soussignés Marie-Anne Raynaud et Coudeyrette Jean-Baptiste son mari, sollicitent l´autorisation d´établir une devanture sur la façade de la ´alignement sur une faible profondeur (0,50m) ; ils se permettent cependant de faire remarquer que si on les obligeait à démolir une partie de leur façade, ce serait absolument défectueux dans une rue dont l ´alignement actuel est bon et qui a 9 mètres de largeur. En outre, la maison des soussignés présente un construction d´une devanture en bois. M. Brassart propose au conseil municipal « de faire, en faveur de ce bâtiment, spécimen assez intéressant de l´art ancien, une exception à la règle générale. (...) en cachet artistique de la façade et l´exception à la règle générale ne serait pas faite en faveur d´un lieu de le regretter, puisqu´il ne serait établi que pour les cas très rares où l´on pourrait sauver de
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    hôtel Papon
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison, en 1780. Maison n° 65 Grande Rue. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 617 (partie ouest). IVR82_20124202775NUD Extrait du plan de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Maison avec cour rue du Marché Plan schématique du rez-de-chaussée. Dessin Louis Bernard, 1974. Schéma, 1974 AD Loire. 1111VT 128 Vue de l'élévation rue du Marché. Photographie Brassart (?), vers 1903 (AD Loire. Série O 1069 Vue de situation dans la rue Martin Bernard. IVR82_20124202774NUCA Vue du rez-de-chaussée sur cour. IVR82_20124202778NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    vaste hôtel aurait été habité par des membres de la famille Papon ; famille de juirsconsules. Le plan Implantée au début de la Grande Rue (actuelle rue du Marché), la maison se situe au coeur de la ville, à proximité de l´ancienne église Saint-André alors entourée de son cimetière. L´édifice montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble en accolade avec de la Traversée de Montbrison, approuvé en 1780 et révisé en 1798, indique sur l´emplacement de la parcelle actuelle (BK 806), une maison installée au 65 de la Grande Rue. Elle est décrite à « 3 étages , pisé, lézardée, et appartient au Sr Verd ». Ce plan d´alignements qui prévoyait un léger reculement de sont pas mis à exécution sur cette portion de rue en raison de la qualité architecturale de l´édifice (voir annexe 1). La demeure est restaurée en 1982. Un nouvel enduit de façade est posé, supprimant le faux appareil et les enseignes commerciales peintes de la fin du 19e siècle visibles sur les documents
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du Marché AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce
  • Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Hôtel de la Vernade puis immeuble Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Appellations :
    hôtel de la Vernade
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 5 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan parcellaire de 1809, parcelles E 98-99-100. IVR82_20114200246NUD Plan de la maison par T. Rochigneux : 1893-1894. IVR82_20114200249NUC Vue de trois-quarts gauche. IVR82_20114200247NUCA Galerie sur cour reliant les deux corps de bâtiments. IVR82_20064200989V Vestiges du 2e corps de bâtiment sur cour. IVR82_20064200953X Vestiges des pièces de charpente qui soutiennent les poutres, au 1er étage. IVR82_20064200947X Nichoirs du pigeonnier au sommet de la cage de l'escalier en vis. IVR82_20064200946X
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries sculptées et bûchées, sur le linteau de la porte piétonne donnant accès à l'escalier demi
    Localisation :
    Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Titre courant :
    Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure, construite en moellons de granite et de grès, est recouverte d'un enduit sur ses élévations. En raison du dénivelé de la rue, l'élévation principale présente des niveaux décalés, soulignés par des cordons d'étage, de part et d'autre d'une porte piétonne axiale. Les encadrements d'ouvertures , en pierre de taille ont tous été refaits, en grès du côté de la rue et en granite sur la cour. La structure à pans de bois et brique, dans la partie haute de la galerie sur cour, est entièrement crépie . Présence d´un puits dans le sous-sol voûté en berceau plein-cintre. Au 1er étage, des pièces de charpente tels qu'entrait, jambe-de-force et blochet soutiennent les poutres. L'escalier en vis est couvert d'une est à base prismatique ; au sommet de la cage d'escalier subsistent les nichoirs d´un pigeonnier.
    Murs :
    pan de bois
    Dénominations :
    hôtel
    Texte libre :
    , [1894]. p. 110. Description partielle : (...) Maison la Vernade ou Béraud, rue de la Madeleine rachetant la pente du terrain, belle fermeture de l'époque ogivale. Porte refaite vers 1610 avec fronton . Les pièces du rez-de-chaussée et du 1er sont décorées de petits compartiments dans les plafonds -dessous (mutilées) -. En face placard de pierre cintré et saillant. Au 1er les salles CD n'en font qu'une (1/2) de la tour. Porte ouvrant sur la cour pénétrations multiples. Arc en accolade assez orné . Boiserie volet serviette. Dans la cour galerie portée sur 3 piliers dont l'un évidé en forme de niche
    Historique :
    Cet ancien hôtel conserve quelques rares éléments architecturaux de la fin du 15e siècle ou du demi-hors-oeuvre, sur cour. Les notes de T. Rochigneux mentionnent aussi, de cette époque, une « belle » cheminée avec hotte arrondie sur les côtés et les armoiries de la famille de la Vernade, dans un encadrement. A la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle la demeure est modifiée par de nouvelles triangulaire, un corps de passage à pans de bois porté par une colonnade de pierre reliant deux corps de bâtiment (le corps de bâtiment sur cour a été détruit, seul subsiste le 1er niveau d´élévation percé d'une porte piétonne à fronton triangulaire). Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, rectifié en1798 , donne des informations sur cette construction située 5 rue de la Madeleine (aujourd'hui 18 rue Puy de la Bâtie) qui appartient à M de Combe [probablement Denis Métayer Descombes, avocat à Montbrison]. A cette quart du 20e siècle est entièrement restauré en 1994 : les fenêtres à croisées encadrées de moulures à
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des lieux Alain Boudet, Veauche, juillet 1994. Photocopies. 1. Rez-de-chaussée. Ech. 1/50e. 2. Rez-de , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées
  • hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble Lyon 2e - Jacobins - 1 rue du Colonel-Chambonnet 13 place Antonin-Gourju - en ville - Cadastre : 1831 I1 97, 98 ouest 1999 AK 104, 103 ouest
    Annexe :
    CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, Note de synthèse, Bernard GAUTHERON, 1995 DRAC Rhône-Alpes , CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA 99-464 Rhône - LYON 2ème, Hôtel de l´Europe Note du roy. En 1665, lors de l´alignement définitif, on sait que la décoration de son hôtel est luxueuse construction deHôtel de Ville de Lyon). En 1669, PERRACHON passe un prix-fait avec Lacombe pour la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel (ce sont les maisons actuelles jusqu´au n° 5 NICOLAU de Montribloud, hérite dehôtel mais fait faillite en 1778. Ses biens furent inventoriés et un . Celui qu'il avait constitué dans son hôtel de Lyon comptait parmi les plus riches de France. En 1781 est alors attribuée à la famille DELHORME. C´est à cette époque qu´elle est transformée en hôtel de voyageurs, l´un des tout premiers de la ville, sous le nom dehôtel de l´Europe, nom qui apparaît pour la 1873 et 1900). En 1924, les héritiers LAPORTE vendent l´Hôtel de l'Europe à l´Union du Sud-Est des
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Appellations :
    hôtel de Montribloud hôtel de Bellecour hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de Montribloud en 1727 par Jean-Antoine Briançon IVR82_20106903923NUC Gravure de l'hôtel de l'Europe vu depuis la rue du Colonel-Chambonnet. Lithographie tirée de Gardes Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs de l'hôtel Plan de Simon Maupin 1550 IVR82_20106903754NUCY Plan du quartier nord-ouest de Bellecour par Simon Maupin, 1559 IVR82_20106903755NUCY Plan de la maison en 1750 IVR82_20106903757NUCY Relevé de la façade sur la rue du Colonel-Chambonnet au XVIIIe siècle, Archives Municipales de Lyon Elévation de la façade est de la cour, 1995 IVR82_20106903920NUC Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs IVR82_20106903772NUCY Tirants métalliques de l'ancienne salle de bal dans la cour intérieure IVR82_20106903771NUCY
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    le fronton de la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît l´architecture générale de la maison  : la plus vaste, fermée par les quatre façades dehôtel est accessible par le numéro 1 de l´actuelle qu´il serait un reste de l'hôtel des Douanes, démoli par Pierre Perrachon de Saint-Maurice. Il est Chana : celui-ci pouvait prendre pour son compte les matériaux de démolition de l'hôtel des Douanes à ´inscription « Hôtel de l´Europe ». Au premier étage, les fenêtres sont surmontées de fronton triangulaire et escaliers, plus modestes, mais datant dehôtel du XVIIe siècle, subsistent dans l´angle Nord-Ouest et dans française couvrent la plupart des pièces dehôtel (ils sont masqués dans les salons d´Hercule et de ouest). L´hôtel est couvert d´un toit à deux versants de tuiles creuses en terre cuite naturelle avec la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît peu de vues des premiers bâtiments. Le plan scénographique de 1550, montre une maison au
    Observation :
    boutique au rez-de-chaussée façades ouest et sud : actuellement Meubles Grange, magasin de cuisine et de décoration ; Agence Groupama Assurance au rez-de-chaussée de la façade sud ; Boutique au rez-de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel
    Historique :
    L'Hôtel de l'Europe est un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle construit par Perrachon de . L'architecture extérieure de l'hôtel a subi de profondes modifications aux XIXe et XXe siècles : surélévations caractéristiques d'hôtel particulier. L'un des intérêts historiques deHôtel de l'Europe réside dans le fait qu ´il était un des hôtels de voyageurs parmi les plus prestigieux de la ville au XIXe siècle les plafonds et toiles peints par Daniel Sarrabat. L´actuel hôtel de l´Europe se trouve rive gauche , trésorier de France en la Généralité de Lyon, loue au Consulat pour trois ans, l´hôtel et la maison au dit visiteurs. Des hôtels particuliers commencent à s´élever côté nord de la place Bellecour dont l´aménagement la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel en façade de Bellecour sur 151 m époque, l´hôtel s´étend sur 1335 m2 répartis dans trois corps de bâtiment de trois étages autour d´une effet, son fils, François-Christophe Nicolau de Montribloud, avait hérité dehôtel et de la charge de
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHPAD-01-0052. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA-99-464 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0036. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0073. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0078.
  • Hôtel Henrys puis maison
    Hôtel Henrys puis maison Montbrison - 25 rue Martin-Bernard 22 rue des Legouvé - en ville - Cadastre : 1809 E 339 1986 BK 539-540
    Annexe :
    ]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison (constatations faites en décembre 1893 et janvier 1894), p. 110. Maison des Henrys (ou de Nantes) Dans la cour, galerie avec 3 ou/ 4 belles colonnes coiffées de jolis chapiteaux,/ l'une porte les armes des/ Henrys (de ... au griffon de .../ tenant 3 épis ...)./ Puits avec blason fruste./ Façade sur cour remaniée/ Superbe salon avec plafond à/ compartiments au 1er étage/ Façade Henri IV ou Louis XIII en/ matériaux de grand appareil. Vastes et belles/ fenêtres. Têtes de lion tirant la langue/ au centre.Blason des Henrys mutilé./2 étages sur rez de chaussée.// [sur le plan] Rue Legouvé/ passage/ puits/ cour/ entrée/Rue Martin Bernard// A. Diana, Montbrison : fonds Rochigneux. Feuille libre à l'intérieur du carnet de Notes historiques côté). 1/ Montbrison, maison des Henrys, Grande rue de la Cordonnerie/ dite aujourd'hui rue Martin Bernard.// Maison des Henrys (coté sud) autrefois à Pierre Gallopin, potier d'étain,/ acquise de
    Appellations :
    hôtel Henrys
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison en 1780, maison située 21 Grande Rue. plan de 1780 B Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 339. IVR82_20124202714NUD Extrait du plan parcellaire de Hyacinthe de Boiboissel, vers 1813. La parcelle encadrée montre deux corps de bâtiments reliés par une galerie. IVR82_20124202715NUCA Le grand salon au 1er étage du temps de M. Jean Couturier. Photographie Louis Bernard, 1971 (AD Vue de situation depuis la rue Martin-Bernard (anciennement Grande Rue). IVR82_20064200677NUCA Détail, bandeau du 1er étage : mufle de lion rugissant. IVR82_20064200686NUCA Détail, bandeau du 1er étage : mufle de lion tirant la langue. IVR82_20064200687NUCA Détail, bandeau du 1er étage : armoiries restaurées de la famille Henrys. IVR82_20064200685NUCA Vue générale de l'élévation sur cour avant restauration (corps A). IVR82_20064200669NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    mufle de lion Rue Martin-Bernard, élévation principale ornée de quatre mufles de lions sculptés. Armoiries sculptées de la famille Henrys en façade et sur un fût de colonne : d´azur au griffon d´or rampant contre trois épis du même sur une terrasse de sinople. Bouquets de fleurs peints dans les caissons du plafond
    Titre courant :
    Hôtel Henrys puis maison
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    hôtel est constitué de deux corps de bâtiments reliés par une galerie à colonnade sur cour. Le corps A rue Martin Bernard, présente sur son élévation principale en pierre de taille, trois niveaux et quatre travées symétriques. Le rez-de-chaussée, avec une entrée décentrée, compte quatre arcades en plein bandeau d´étage, orné de quatre mufles de lions et d´un écu armorié, sépare le rez-de-chaussée du 1er étage percé de quatre croisées (restituées), surmontées de deux tympans triangulaires et de deux tympans travées ; elle est construite en moellons de granite, avec allège en brique, arc de décharge et triangles de décharge en brique. Les encadrements d´ouvertures sont en granite ; une baie conserve un encadrement en pierre mouluré. L´ensemble de l´élévation aujourd´hui enduite, masque la diversité des sont moulurés. Sur cour la rénovation a mis en place un mur à pan de bois. La galerie reconstituée est aussi à pan de bois. Le corps A présente un sous-sol voûté anse de panier ou en berceau plein cintre
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Dénominations :
    hôtel
    Texte libre :
    Les documents qui concernent l´origine de la « Maison des lions » et son décor de façade donnent des indications diverses, voire contradictoires ou légendaires sur l´histoire de sa construction et son commanditaire (cf les articles de E. Révérend du Mesnil). Edmond Révérend Du Mesnil attribue cette construction à Brossier de la Roullière désireux d´édifier une nouvelle façade sur une demeure existante (25 référence au procès qui eut lieu entre Brossier de la Roullière, le commanditaire de la « Maison des Lions indûment un reculement de façade à Brossier de la Roullière, suite à une « indication d´alignement » de fenêtres du gouverneur de Lyon, quatre mufles de lions grimaçants ou rugissants. Nous pensons qu´il s´agit Martin Bernard) édifiée par Brossier de la Roullière au milieu du 16e siècle (voir dossier). La façade de la « Maison des lions » est une oeuvre du début du 17e siècle commanditée par un membre de la inscrites dans un appareil à bossage à refends en crossettes surmonté d´un large bandeau à têtes de lions
    Historique :
    Thomas Rochigneux montre, dans des croquis annotés, deux maisons donnant « Grande Rue de la Cordonnerie » sur l´emplacement de la « Maison des Lions ». Ce manuscrit précise que les maisons de Pierre Gallopin, potier d´étain, et de Claude Prieur, sont « démolies et rebâties par un membre de la famille . Pourvue de deux corps de bâtiments reliés par une galerie à colonnade sur cour, la demeure passe ensuite reste Claude Henrys (1615-1662), célèbre jurisconsulte forézien, avocat du roi au présidial de Montbrison. Les armoiries des Henrys sculptées à deux reprises dans l´édifice attestent l´empreinte de cette (détruite), est de la 2e moitié du 16e siècle. Ce fût présente les armoiries contournées des Henrys en miroir ( ?). Le 2e écu des Henrys, enchâssé dans la façade sur rue entre quatre mufles de lions Henrys mutilé ». Le corps rue Legouvé (B) montre des éléments d´architecture in situ, de la fin du 16e en accolade, un palier intérieur à arcades, une colonne aux armoiries de la famille Henrys. Le corps
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 par Louis Bernard. Ancien hôtel Henrys, ancien hôtel Couturier, 25 rue Martin-Bernard ] diverses. Ms, [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de de la Cordonnerie A Diana, Montbrison : fonds Rochigneux. Montbrison, maison des Henrys, Grande rue de la Cordonnerie dite aujourd'hui rue Martin Bernard. Ms, [1894]. Feuille libre à l'intérieur du carnet de Notes historiques et [archéologiques] diverses. Constatations faites en décembre 1893 et A SDAP Loire. Réfection de la façade sur rue. Additif au devis du 2 novembre 1981 par J.C. Demars , A SDAP Loire. Réfection de la façade sur rue. Additif au devis du 2 novembre 1981 par J.C. Demars , tailleur de pierre, Marcilly-le-Châtel, 19 mai 1982 A CRMH Rhône-Alpes. Dossier de recensement en vue de la protection de la Maisons des lions, établi
  • Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble
    Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble Montbrison - 14 rue Martin-Bernard - en ville - Cadastre : 1809 E 356 1986 BK 501
    Titre courant :
    Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L´élévation sur rue est en pierre de taille de granite, l´élévation sur cour est couverte d´un ´étage ; l´élévation sur cour présente une travée de fenêtres étroites à traverse, éclairant la cage de l ´escalier en vis. Les baies en pierre de taille de granite sont à moulures plates avec congé. L´allée est voûtée en berceau plein cintre et les salles du rez-de-chaussée voûtées de berceaux à lunettes.
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    Hôtel Robertet-Mandelot
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison. Maison de la Grande rue, au n° 51. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 356. IVR82_20124202555NUD Extrait du plan d'alignements de 1872 dressé par Remontet, architecte-voyer (AC. Montbrison Vue partielle de l'élévation postérieure sur cour. IVR82_20124202585NUCA Vue partielle de la travée éclairant la cage d'escalier. IVR82_20124202586NUCA Départ de l'escalier en vis. IVR82_20064200579NUC Vue de la chambre : cheminée avec manteau en marbre, menuiseries du 4e quart du 19e siècle Vue de la chambre en direction de l'alcôve. IVR82_20064200569V
    Auteur :
    [habitant célèbre, commanditaire] Mandelot, François de
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Le dessus de la porte d'entrée est sculpté d'armoiries martelées des familles Mandelot et Robertet
    Historique :
    Peu de preuves permettent d´attribuer l´édifice d´origine à la famille Robertet ; parmi elles, l ´hypothèse de E. Revérend du Mesnil dans un article intitulé Une vieille maison de Montbrison, paru dans L ´Ancien Forez de 1884-1885. L´auteur précise que la parcelle conserve les traces d´une demeure probablement incendiée lors de sac de la ville par les anglais au 14e siècle ; des débris de cendres, de charbon de bois et un carrelage ont été retrouvés dans le sous-sol (il s´agit de fouilles effectuées à la fin du 19e siècle suite à la mise en oeuvre du plan d´alignements de 1872 qui obligea un reculement de façade). Dans ce texte Révérend du Mesnil affirme que les arcs de cette façade sont ceux d´une boutique qu´Eléonore de Robertet apporte en dot à son époux François Bataille de Mandelot, gouverneur du Lyonnais de 1571 à 1588 ; personnage tristement célèbre pour sa responsabilité dans le massacre de la Saint façade en pierre de taille datée de 1587 (ou 1582 ?) ; date inscrite dans un cartouche rectangulaire et
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 1974 Hôtel Robertet de taille, Saint-Galmier, 8 juin 1993. Photocopies Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez
    Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez Montbrison - 2 rue Saint-Pierre 8 place Saint-Pierre impasse Saint-Pierre rue Montalembert 13 rue du Collège rue Claude-Henrys - en ville - Cadastre : 1809 E 374 1986 BK 86
    Titre courant :
    Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    hôtel de Meaux et ses dépendances constituent un îlot délimité par les rues du Collège, Claude terrasse en terre-plein s´adosse une maison de plan rectangulaire (cf. sous-dossier). L´hôtel possède des ´hôtel présente un plan en U avec un corps de logis flanqué de deux ailes en retour sur cour, longeant la Rue, l´actuelle rue Martin-Bernard. L´habitation occupe la partie nord-ouest de la parcelle. Au sud élévations sur rues très détériorées par un épais crépi qui masque les embrasures de baies pour la plupart intérieur. L´élévation du corps de logis sur jardin contient des fenêtres aux chambranles de granite formés de fasces et, dans l´une des tours carrées latérales, des baies moulurées sur bases prismatiques. L rue Saint-Pierre. A l´arrière, côté jardin, le logis est également flanqué de deux tours carrées en pavillon. La cour est fermée par un mur de clôture dans lequel a été ménagé le portail monumental. L´aile droite, triangulaire, se raccorde au mur de clôture dans son angle le plus aigu ; sa forme est le
    Annexe :
    manière de figurer l´hôtel de Meaux. Malgré des objectifs différents ces deux représentations mettent en la plupart des monuments majeurs qui parsèment la cité. Etonnement l´hôtel de Meaux est choisi pour Boisboissel aquarelle aussi en bleu la cour anglaise deHôtel de Meaux. On peut se demander pourquoi ? La . Il est permis de penser que l´hôtel de Meaux, au centre de ce secteur archéologique, se situe sur un Deux documents iconographiques, l´un de 1732, l´autre de 1813, attirent l´attention par leur valeur l´existence d´un même détail architectural : une cour anglaise placée contre le corps de logis , coté jardin. La perspective simplifiée de Montbrison réalisée en 1732, à l´occasion d´un procès soutenu par les chanoines du chapitre de Notre-Dame, illustre la ville dans sa globalité et met l´accent sur faire parti de ceux-ci ; il est reproduit avec une cour anglaise enjambée par deux ponceaux. La mise en valeur de ce fossé pourrait être liée au caractère novateur de ce dispositif architectural, unique à
    Appellations :
    Hôtel de Meaux
    Illustration :
    Détail de la perspective cavalière de Montbrison, 1732. Vue de l'hôtel de Meaux Détail du plan parcellaire de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Vue de l'hôtel situé entre MONTBRISON.-Hôtel de Meaux. Carte postale, [tampon 1908] ; (coll. Part. L. Tissier Vue générale de l'hôtel de Meaux, détail de la vue aérienne de Montbrison, 4e quart 20e siècle Extrait du plan de la Traversée de Montbrison en 1780. plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 374. IVR82_20124202559NUD Plan du rez-de-chaussée, L. Brassart, 1978 (AP Lycée Saint-Paul Forez). IVR82_20134202601NUCA (Coll. studio d'Urfé, ville de Montbrison). IVR82_20134202016NUCA Portail monumental aux armoiries de la famille de Meaux, 17e et 18e siècles. IVR82_20064202531NUCA Vue partielle de trois-quarts droit depuis le parvis de l'église Saint-Pierre
    Auteur :
    [habitant célèbre] Meaux Marie-Camille-Alfred, vicomte de
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Sainte Elisabeth de Hongrie, protectrice d´Elisabeth de Meaux, est représentée dans une niche aux côtés de saint François Régis ( ?), évangélisateur du Forez. Ici la sainte a revêtu l´habit royal plutôt que l'habituel vêtement de franciscaine ; elle porte en attributs le pain qui nourrit le mendiant agenouillé à ses pieds et la maquette de l´église de la Marburg. En choisissant cette iconographie Elisabeth de Meaux évoque ses oeuvres charitables mais aussi son engagement pour la reconstruction de l´église paroissiale Saint-Pierre. L´église Saint-Pierre de Montbrison conserve d´ailleurs une copie en plâtre de cette même statue (cf dossier). La représentation du saint au côté de sainte Elisabeth de Hongrie pourrait être celle de saint François Régis remis à l´honneur au 19e siècle ; il tient, ici, un chapelet et armoiries de la famille de Meaux : d´azur au chevron d´or accompagné de deux étoiles et d´un trèfle du même.
    Historique :
    hôtel de Meaux est installé sur un site historique. La parcelle est bordée au nord-ouest par l 1732 représente l´hôtel avec un corps de logis bordé d´une cour anglaise enjambée par deux ponceaux Feurs. L´hôtel, temporairement mis sous séquestre, devient le siège du Comité de surveillance de chaussées conformément à la lettre de M. de Cotte pour l´an 1780 ». Le tracé prévoit d´aligner l´hôtel sur une « démolition ». Il s´agit là de la transformation de l´aile droite dehôtel de Meaux, après le hôtel reçoit de nombreux aménagements intérieurs, notamment la bibliothèque dans le cabinet de -même bâti sur une partie de la 1ère enceinte castrale, au nord-est par la muraille et ses fossés du 13e siècle qu´il longe entre les anciennes portes de l´Archiprêtre et de la Barrière, et au sud par l´ancien 16e siècle, visibles dans un corps en pavillon sur jardin. De la 1ère moitié du 17e siècle subsistent incorporée qui intègre deux fours dans ses parois latérales. Datent aussi de cette époque : le grand-escalier
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON.-Hôtel de Meaux. Carte postale. Edition Perroton, Montbrison [tampon 1908]. MONTBRISON .-Hôtel de Meaux. Carte postale. Edition Perroton, Montbrison [tampon 1908]. AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées
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