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  • Chapelle Notre-Dame de Pitié
    Chapelle Notre-Dame de Pitié Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Chapelle Notre-Dame de Pitié
    Description :
    Elévation antérieure construite en pierre grise de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (69) pour le soubassement , en pierre blanche du Mâconnais (71), de Pommiers (69) et de Seyssel (01). Inscription : HOPITAL
    Annexe :
    restes dans la chapelle dehôtel-Dieu ; Le Conseil décide de porter ces faits à la connaissance de Mgr Demande de l´Archevêché au sujet de deux tombeaux de la chapelle de la Charité, séance du 26 décembre 1934. Hospices civils de Lyon. Conseil général d´administration. Extrait du registre des délibérations. Archives. Demande de l´Archevêché au sujet de deux tombeaux de la chapelle de la Charité, séance du 26 décembre 1934. AC Lyon, 1 LP 1027. Présidence de M. Delore. Sur la proposition de M. l ´administrateur PIC, Président de la Commission des Archives Vu la lettre en date du 24 décembre par laquelle Mgr le cardinal Maurin, archevêque de Lyon, demande à recevoir et à conserver dans un des caveaux de la Primatiale les cendres des cardinaux-archevêques de Marquemont et de Richelieu, inhumés dans la chapelle de ´exhumation ; Considérant que le cardinal-archevêque de Marquemont, mort à Rome en 1626, ne semble pas avoir élevée en son honneur ne paraissant pas avoir été qu´un témoignage de la reconnaissance des recteurs de
    Vocables :
    Notre-Dame de Pitié
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, mai 1981, plan du rez-de-chaussée, état des lieux Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, mai 1981, plan de l'entresol, état des lieux Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, sd, plan du rez-de-chaussée et de la tribune Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, sd, plan du rez-de-chaussée et de la tribune : le Vue de situation en 1839 IVR82_19776900251P Façade de la chapelle et entrée de l'hôpital. Photogr., [mil. XXe s.] (A. Musée des HCL Vue d'ensemble de la nef lors d'une cérémonie de mariage. Photogr., [mil. XXe s.] (A. Musée des HCL Façade principale et clocher sud : vue de situation depuis la place de la République Vue de situation du clocher sud depuis la rue de la République : jeu de dômes, d'épis de faîtage et de pots-à-feu IVR82_20116903001NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    mufle de lion
    Historique :
    C'est le 7 janvier 1637 que les recteurs de l'hôtel-Dieu prennent officiellement la décision de construire une nouvelle chapelle. Elle est bâtie de 1637 à 1655 à l'emplacement de l'ancien hôpital du XVe actes du 26 décembre 1639 et 9 février 1653. Hormis la façade, l'église est terminée à la fin de 1644 . Elle est consacrée le 6 janvier 1645 sous le vocable de Notre-Dame de Pitié. L'élévation antérieure , d'abord prévue avec un portail à 3 portes, présente une porte unique sur la place de l'Hôpital ; en noyer , elle est due aux menuisiers Claude Delron et Pierre Coysevox et date de 1652. La façade a souvent été attribuée, sans preuve, au sculpteur Jacques Mimerel, auteur également de la Pietà en bas-relief - offerte par le recteur Godinot - qui ornait le tympan de 1654 jusqu'à la Révolution et remplacée en 1852 siècle par celle du sculpteur Fabisch. L'inscription "LE GRAND / HOSTEL DIEU" est gravée en 1649 par le . Toutes sortes de travaux, parfois menus, parfois conséquents, sont effectués au cours du XIXe siècle. Les
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Référence documentaire :
    La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du patrimoine. Pré-Inventaire, dossier 2 : chapelle de l'hôtel-Dieu) Ministère de la Santé publique/HCL/Hôtel Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle. État des Ministère de la Santé publique/HCL/Hôtel Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle. État des lieux : plans Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Façade principale de la Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Façade principale de la chapelle Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle, coupes Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle, coupes longitudinale COMTE, C. La chapelle de Saint-Joseph dans l'église de l'hôtel-Dieu. Lyon, E. Vitte, sd, COMTE, C
  • Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville - Cadastre : 1826 B2 1281 1864 E8 1738 1996 EN 9A
    Titre courant :
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Eglise-halle à trois nefs d'égale longueur. Sur le choeur en cul-de-four se greffent cinq absidioles rayonnantes de plus de 180° de circonférence. Une tribune couvre les bas-côtés sauf au-dessus de la 4e travée qui, voûtée de manière transversale, forme un transept non saillant, inscrit dans le volume primitif de l'ancien couvent. La nef principale est couverte par trois coupoles, les nefs latérales sont voûtées en berceau. La décoration extérieure présente de grandes fresques sculptées. La décoration homogène peinte sur les pendentifs des coupoles constitue un hymne aux vertus de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine 19e-20e siècles de Saint-Etienne
    Murs :
    pierre de taille
    Copyrights :
    © Ville de Saint-Etienne
    Historique :
    pour église l'oratoire de l'hôtel-Dieu. La municipalité achète en 1807 les bâtiments de l'ancien Une communauté de visitandines s'installe en 1620 et fonde, en 1621, un couvent situé rue de Lyon bâtiments conventuels et les transforme en dépôt de charbon. La paroisse Sainte-Marie est créée en 1805 avec couvent de la Visitation, et demande à l'architecte-voyer Pierre-Antoine Dalgabio de restaurer la chapelle , architecte-voyer, sur les bases de la chapelle primitive, l'église a absorbé l'ancien couvent. Etienne Boisson, architecte de la ville, conduit des travaux d'agrandissement et d'embellissement de l'intérieur (peintures murales) et reconstruit la façade de 1859 à 1861. Les bâtiments conventuels sont convertis en presbytère et une partie du cloître se retrouve incluse dans la sacristie et au fond de l'abside principale.
    Localisation :
    Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville
    Couvrements :
    cul-de-four
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet
    Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet Thiers - rue Daguerre place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2012 AT 23 2012 AT 21
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau central à 4 travées irrégulières, flanqué de deux collatéraux, l'un de 4 travées, au nord, et l'autre, au sud, de 3 travées seulement. Le choeur, polygonal, est précédé d'une travée droite. L'ensemble est voûté d'ogives, à l'exception de la 1ère travée du collatéral nord (où subsistent les derniers vestiges romans de l'église), voûtée d'arêtes. La 3e travée du collatéral nord forme un décrochement sur l'extérieur. La tour du clocher, à l'angle nord-ouest de l'édifice est desservie par un escalier en vis demi-hors-oeuvre, dans une tourelle de plan polygonal. L'accès à la tribune , située à l'ouest de la nef centrale, est assuré par un escalier demi-hors-oeuvre semi-circulaire tournant plusieurs types de mise en oeuvre, en partie repérables sur le bâtiment actuel : les parties les plus anciennes sont en pierre de taille (en particulier, quelques vestiges de murs dans les combles), alors que partie ouest de l'église, sur le chevet et partiellement au nord. La toiture sur la nef et les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Plan schématique de l'église. IVR83_20106300632NUD de l'enceinte encore accolée au chevet de l'église. IVR83_19906300317X Vue ancienne de la ville, du quartier Saint-Jean et de la vallée. IVR83_19966300254X Vue ancienne de l'église dominant la vallée des Usines. IVR83_20026300040X Vue ancienne du quartier Saint-Jean depuis les hauteurs de la rive gauche. IVR83_19966300231X Le site de l'église dominant la rue des Rochers et la Vallée des usines. IVR83_20116301210NUC4A L'église et les maisons de la rue Daguerre dominant la Vallée des usines. IVR83_20116300344NUC4A Le site du quartier Saint-Jean, de la rue Daguerre et de l'église depuis l'est Une partie du quartier Saint-Jean, dominée par le clocher de l'église. IVR83_20096300397NUC4A Le clocher de l'église et sa tourelle d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR83_20086300167XA
    Texte libre :
    L'église Saint-Jean-du-Passet formait le centre de l'un des deux noyaux urbains de la ville haute (le premier étant celui de Saint-Genès autour du château), faubourg cité dans les sources dès le 11e siècle. Lors de la construction de la grande enceinte de la fin du 14e-début du 15e siècle, ce faubourg est rattaché au reste de la ville haute : mais le bâtiment de l'église semble encore hors de l'enceinte (si l'on se réfère à l'Armorial de Guillaume Revel - voir ci-dessous) ; il faut sans doute attendre la période des Guerres de Religion pour que l'église soit englobée dans les murailles et que la porte de ville dite porte Saint-Jean lui soit accolée. Ainsi, les restes d'une meurtrière visibles sur anciens en remploi) dateraient de ces remaniements de la deuxième moitié du 16e siècle. L'église est, au -moins, d'origine romane (un arc roman en plein cintre est encore visible du côté ouest de la nef, au nord de la 1ère travée), mais on ne connaît pas la date de sa fondation. Elle est fortement transformée
    Historique :
    siècle, après l'établissement de pénitents blancs ("du très auguste Saint-Sacrement de l'Autel") en 1622 , la partie occidentale de l'église est transformée spécialement pour les besoins de la confrérie avec la création d'une sacristie, d'une salle de délibérations et d'une tribune. A la fin du 18e siècle , la partie enterrée de la tour du clocher est transformée en ossuaire pour les ossements transférés depuis le cimetière de Saint-Genès, désaffecté. D'importants travaux sont réalisés au cours du 19e siècle : création (ou réfection) de la sacristie au nord-est, réfection de la tribune et réfection ou création de son escalier d'accès, à l'ouest, ouverture d'un nouveau portail d'entrée à la base de la tour du
    Couvrements :
    fausse voûte en arc-de-cloître
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 8-9 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 98, 106 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 248-249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges)
    Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges) Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Description :
    L'église des carmes déchaussés se composait d'une nef voûtée d'arêtes, flanquée de chaque côté de deux chapelles latérales séparées par une petite cour. En raison de la situation du terrain, l'église avec l'église par deux portes percées de part et d'autre du maître-autel. Le clocher très élancé , couvert d'un petit dôme avec épi de faîtage était implanté en surplomb sur les voûtes de la sacristie , dans l'angle formé par la nef et le chœur, côté nord. Après la destruction de l'église, l'architecte a composait de deux registres d'ordres superposés (corinthien et composite) couronnés par un fronton triangulaire. La façade en maçonnerie était ornée de pilastres corinthiens "en pierre de choin duement bien chapiteaux étaient réalisés en pierre blanche, les pilastres étant en stuc. Le chambranle de la porte était en pierre noire polie. Le fronton était décoré de deux vases et de deux figures sculptées d'une hauteur de six pieds (Vierge à l'Enfant ?) en pierre blanche, et sommé d'une croix en pierre de taille. Au
    Annexe :
    ANNEXE 1 : Convention pour la construction de la façade de l'église, 14 janvier 1729. AD Rhône, 12 H 29 « Prix et convention de l’ouvrage de pierre de taille, massonnerie, voüte et platrissage , sculpture estuq qu’il convient faire pour le devant de l’eglise des Rpp des communautés des RP Carmes Deschaux pour la construction du portail de son église de Lyon le tout conforme au dessin qui a été fait par Mr Roche architecte et agréé parafait par les d RP Nous soussignés promettons de suivre et executer ce qui en suit, le dit Sr Roche s’oblige de fournir generalement tous les matériaux nécessaires soit pierre voute pierre de taille chaux sable et generalement tout ce qui sera necessaire pour la d’architecture chorinthien et composite au rez-de-chaussée les socles et les basses et le tout jusque a huit pieds de hauteur, sera fait en pierre de choin duement bien taillée à la fine boucharde sans aucune décornure ny défaut, les chambranles de la porte sera fait en pierre noir poly, les pilastres jusqu’au
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'église en 1822, lithographie de Wery (dess.) et Villain (lith.) - (AC Lyon, 16 Fi 367 Vue de la façade nord de l'église en 1836, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 Vue de la façade sud de l'église en 1861, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 : T Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis l'entrée, avec le clocher en Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis le choeur Vue générale de la façade est IVR82_20146901205NUCAQ Vue latérale du porche, depuis le chemin de Montauban IVR82_20146901199NUCAQ Vue du porche, avec les vestiges du pavement en damier de l'église IVR82_20146901264NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Chabry (auj. chapelle de l'hôtel-Dieu) ; en 1732, remplacement de la balustrade de la chapelle Sainte l'hôtel-Dieu) sous la direction de Marc II Chabry, sur un dessin du sculpteur académicien Grillot ; en de La Bénisson-Dieu, sœur du fondateur du couvent, le marquis de Nérestang décédé, pour le L'église du couvent des carmes déchaussés est construite à partir de 1622, dans le prolongement de la maison du Grand Thunes. La première pierre est posée entre 1622 et 1625 par le chanoine-comte de Saint-Jean Edme de Foulquier, seigneur de Vitrey, sous le priorat de Valère de Sainte-Anne. Lorsque l'église est consacrée le jour de la Pentecôte de 1640, la construction de la nef et des deux chapelles de Lumague le 1er juillet 1627 ; la chapelle Saint-Joseph est concédée à Pernette Boissier, veuve de : la chapelle Sainte-Geneviève est attestée en 1665 (Annales des carmes déchaussez, par Louis de Sainte de décoration sont engagés à la fin du 17e siècle : commande d’un grand tabernacle en noyer en 1660
    Localisation :
    Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Référence documentaire :
    Clocher de l'ancienne église des Carmes-Déchaussés démolie en 1907 / Joannès Drevet. 1911. 1 est Démolition de l'église des Carmes-Déchaussés / Joannès Drevet. 1911. 1 est. (ill.) Dans "Vieilles SAINTE-THERESE, R.P. Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. 1665 SAINTE-THERESE, R.P . Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. Paris : chez Charles Angot, 1665. 796 p. CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon avec des recherches sur les hommes célèbres qu'elle a produits. Lyon : impr. A. Delaroche, 1741 CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon p. 165-172 MARTIN, J.-B. Histoire des églises et chapelles de Lyon_ MARTIN, Jean-Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet éditeur, 1908-1909. 2 vol., 490 p., 498 p GIRAUD, Jules. Le couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. 1907 GIRAUD, Jules (abbé). Le Couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. Bulletin historique du diocèse de Lyon, 1907.
  • Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    » Notes descriptives : « Depuis 1994, la région, assistée de Pôles Développement s’est engagée avec notre collaboration dans un processus de remise en valeur puis de restructuration de l’établissement coté quai Jean Moulin »« profitant de la nécessité d’améliorer la performance acoustique des menuiseries des salles principal de bâtiment)-redessiner la majorité des menuiseries de la façade dans le respect de leurs proportions d’origines. Dans un second temps, le ravalement des façades qui s’achève nous a permis de redonner marquants. » « Notre projet propose principalement la démolition puis la reconstruction de la surélévation du corps secondaire de bâtiment sur le quai Jean Moulin ce choix s’inscrit dans la logique d’édification du bâtiment par adjonction et enrichissement de l’édifice au fur et a mesure des besoins et du plus grande qualité sera la simplicité de son volume. Le contraste entre l’ancien et le nouveau est volontairement marquée le dessin de cette architecture sera précis. L’utilisation du métal nous permettre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Trinité
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN de Lyon (2019) IVR84_20196900439NUDA Plan masse chronologique et de localisation des bâtiments IVR82_20136902541NUDA Essai de restitution des îlots et du bâti, d'après le " Plan scénographique ", ca 1550, dess. A Tableau des propriétaires des parcelles sur l'emprise du Collège de la Trinité, 14e-18e siècle, par Lugdunum, in "Civitates orbis terrarum" / Georg, Braun. Cologne, 1572 : détail de l'îlot du Collège [Plan à main levée du Collège et du projet de Pensionnat], 1576 (BnF, Est., FOL-HD-4(8 [Plan géométral de la Ville de Lyon], par Ph. Le Beau, 1607 : détail (AC Lyon, 1 S 150 [Projet d'ensemble comprenant aussi le plan de l'église] / [Ét. Martellange], 1607 (BnF, Est., FOL Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. IVR82_20136902074NUCA Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. Variante IVR82_20136902075NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Creuzet Michel
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Titre courant :
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire, comprenant quatre corps de bâtiment autour d'une cour rectangulaire . Au sud de celle-ci se trouve une galerie bordant le flanc nord de l'église. Le corps de bâtiment nord se prolonge vers l'est pour rejoindre l'aile dite des oratoriens, corps de bâtiment élevé le long du Rhône, bordant la cour des cuisines à l'est. Ce corps de bâtiment abrite des logements de fonction . Strictement ordonnancée, sa façade comprend un rez-de-chaussée à bossage en table continu percé de baies à clef saillante, de deux portes cochères latérales et d’une porte décentrée, séparé des niveaux supérieurs par un bandeau en pierre de taille. L’étage carré est surmonté d’un étage en surcroît éclairé par à balustres. La composition obéit à un rythme ternaire de 3x4 travées, différenciées à la fois par monumentale les réunissant aux oculi du niveau supérieur ; ce sont aussi les seules pourvues de garde-corps en fort contraste par les lignes horizontales de l’habillage métallique masquant les deux étages de
    Statut :
    propriété publique Propriété de la Métropole de Lyon
    Observation :
    Éléments remarquables : Escalier principal de l'ancien Collège (Escalier D) Escalier nord de la cour d'honneur (Escalier B) Escaliers de l'ancien Pensionnat (Escaliers G et H) Cour d'honneur Chapelle des Messieurs (actuel réfectoire) Médaillier Une extension de protection serait souhaitable pour le décor plafonnant de la chapelle des Messieurs et le médaillier (classement).
    Précisions sur la protection :
    Le lycée, à l'exception de la chapelle classée : inscription en totalité par arrêté du 22 septembre 1944, sur intervention de Louis Hautecoeur. Référence: PA00117788
    Texte libre :
    passé le 21 juillet 1527, dans l’hôtel-Dieu, en présence de Humbert Gimbre, Jacques Fenoil, Pierre Collège de Clermont, entraîne la disgrâce et l'exil des jésuites, mettant par là fin aux projets Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville (AC Lyon, DD 373). Le lieu apparaissait plus commode Le lycée Ampère, ancien Collège de la Trinité, a fait l'objet de nombreuses études relevant de différents domaines de l'histoire. S'agissant de celle de l'édifice, il convient de renvoyer au mémoire de D.E.S. de Jean-Marie Marquis (Université Lyon 2, 1970), qui a ouvert la voie. D'autres chercheurs ont depuis enrichi la connaissance des bâtiments et de leur décor (voir références documentaires du présent dossier). C'est pour l'essentiel sur ces travaux que s'appuie la synthèse publiée ici, enrichie de l'enquête de terrain conduite par le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel entre 2012 et 2015 et de l'identification de nouvelles sources documentaires. HISTORIQUE I. Du collège « es
    Historique :
    En 1519, la confrérie de la Trinité crée une école qu'elle installe dans un ensemble de bâtiments qu'elle possède rue Neuve. L'acte de fondation du collège est conjointement signé huit ans plus tard, le l'archevêque François de Rohan. Les bâtiments, représentés sur le Plan scénographique dit de 1550 (AC Lyon, 2 S ATLAS 3), sont alors cédés à la Ville ; ils étaient essentiellement constitués de maisons avec cour et érigé le collège de la Trinité ont été progressivement acquises soit par la Ville, soit par les jésuites 1606, les jésuites signent avec la Ville un nouveau contrat, lequel prévoir la construction de nouveaux sont achevés en 1619. En partie détruit par un incendie en 1644, l’édifice est reconstruit à partir de 1645 par Simon Maupin, qui en assure la maîtrise d’œuvre jusqu’en 1657. Au collège s'ajoutent de nombreux bâtiments, parmi lesquels des chapelles de congrégations : chapelle des Messieurs (1638), chapelle l'actuelle rue Gentil. Les oratoriens prennent possession de l'ensemble en 1762 et font édifier une aile sur
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) pièce 20 AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de la Trinité AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 . Pièce 6 (Premier contrat de fondation passé avec les Jésuites, 14.9.1567) transcrite in GROER, 1995, p AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706
  • École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège
    École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège Lyon 1er - Croix-Rousse - 80 boulevard de la Croix-Rousse - en ville - Cadastre : 1999 AE 1
    Annexe :
    République française. Programme pour le concours ouvert en vue de la construction de deux écoles  ; Vu la délibération de la Commission départementale, en date du 29 mai dernier, Arrêtons : Article Fayet, et d´une Ecole normale d´institutrices, dans le clos Champavert, à Lyon, boulevard de la Croix -Rousse. Les architectes étrangers au département, mais de nationalité française, sont admis au concours . - Ecole Normale d´Instituteurs. L´établissement comprendra une école normale proprement dite de 96 élèves -maîtres pensionnaires, et un pensionnat primaire annexe de 300 internes et 100 internes. Un bâtiment distinct sera affecté à chacune de ces deux parties de l´établissement. Les deux bâtiments seront reliés ´école et au pensionnat. Les bâtiments seront élevés de deux ou trois étages au-dessus du rez-de-chaussée et construits sur cave dans toutes les portions où le rez-de-chaussée sera occupé par des salles d ´étude, de classe ou de collection. Aucune condition n´est imposée aux concurrents, en ce qui concerne la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    institut de formation des maîtres
    Illustration :
    La demeure de la Tourette au milieu du 16e siècle. Extrait du plan scénographique de la ville de Reconstitution de la demeure de la Tourette et de son environnement au milieu du 16e siècle . Extrait du plan scénographique de la ville de Lyon reconstitué en 1977 : assemblage des planches 19 et 20 La colline de la Croix-Rousse au milieu du 16e siècle : les clos champêtres s'étendent le long des Les clos religieux sur les pentes de la Croix-Rousse aux 17e et 18e siècles (1/7500, reprise de Plan de localisation du domaine de la Tourette en 1831. Détail du cadastre napoléonien, section B Le clos Champavert sur les pentes de la Croix-Rousse en 1847. Extrait du plan topographique de Lyon et de ses environs par Laurent de Dignoscyo et Eugène Rembielinski (Arch. mun. Lyon, 2 S 574 , litographie, 1847, reprise de fond, 1/5 000). IVR82_20116902029NUCA Le clos Champavert sur les pentes de la Croix-Rousse en 1868. Extrait du plan général de la ville
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Day [entrepreneur de charpenterie] Paperne [entrepreneur de charpenterie] Henry
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 1er - Croix-Rousse - 80 boulevard de la Croix-Rousse - en ville - Cadastre : 1999 AE 1
    Titre courant :
    École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Observation :
    Geneste en 1884-1888, intégrant le portail de la demeure Mazuyer datant principalement du 1er tiers du 17e
    Texte libre :
    d´écoles de formation d'instituteurs (« Tout département sera tenu d'entretenir une école normale futurs enseignants à trois ans au lieu de deux. De plus, chaque commune de 500 habitants doit désormais compter une école de filles, ce qui doit entraîner la création de 8 000 écoles et démultiplier les besoins ministre de l'Instruction publique, est à l'initiative, qui institue définitivement un réseau départemental d'écoles normales afin de former des institutrices. Un délai de 4 ans est accordé aux Conseils généraux pour la généralisation de ces écoles. Il est prévu de construire entre sept et dix écoles normales de garçons et 70 de filles car « l'instruction primaire [...] est de première nécessité lorsque cette nation est un Etat démocratique, régi par le suffrage universel » (Narjoux, 1880, p. 2). Une volonté de laïcisation de l'enseignement féminin est en marche. La loi du 16 juin 1881, dont Jules Ferry est l ´instigateur, instaure la gratuité de l'école publique. Dans la décennie 1880-1890, environ 64 écoles normales
    Historique :
    A la suite d´un concours lancé en 1880, l´école normale d´institutrices est construite de 1884 à 1888 par l´architecte Philibert, dit Philippe Geneste. Elle occupe l´emplacement de l´ancien « château de la Tourette », domaine semi-agricole dont le portail, arborant les armes de la famille Mazuyer, a été reconstitué boulevard de la Croix-Rousse. L´étage des dortoirs est entresolé en 1932. En 1990-1991 , l´école normale devient institut de formation des maîtres ; entre 2010 et 2013, l´établissement est
    Référence documentaire :
    PIERA, Pascal. L'école normale d'institutrices du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Un, Deux... Quatre PIERA, Pascal. L'école normale d'institutrices du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Un, Deux... Quatre -Benoît, de la Tourette, des Carmélites : correspondance 1822-1826, 1825. Arch. mun. Lyon. 344 WP 033PCA19080694. Remplacement d'une clôture rue de la Tourette, 1908. Arch . mun. Lyon. 344 WP 033PCA19080694. Remplacement d'une clôture rue de la Tourette, 1908. vue de la Arch. mun. Lyon. 454 WP 037-1. République française. Programme pour le concours ouvert en vue de la construction de deux écoles normales à Lyon, Lyon, imprimerie Schneider frères, 1880. Arch. mun. Lyon. 477 WP 009. Préfecture du Rhône. Ville de Lyon. Lycée. Dédoublement de . mun. Lyon. 477 WP 009. Préfecture du Rhône. Ville de Lyon. Lycée. Dédoublement de l'établissement Arch. mun. Lyon. 922 WP 034-8. Service municipale de la voirie, 1879-1882. Arch. mun. Lyon. 922 WP
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
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