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  • Villes en Auvergne : les formes urbaines
    Villes en Auvergne : les formes urbaines Clermont-Ferrand
    Description :
    Récurrence de caractères morphologiques et singularité. Mise en lumière des caractères morphologiques de la famille de villes. L’objectif de l’étude consistait à décrire les villes à l’aide d’une liste de caractéristiques morphologiques. La liste, pour être pertinente, a été dressée après avoir arpenté sept premières localités. Dans un second temps, l'enquête de terrain a ainsi consisté essentiellement à repérer de manière systématique : -les caractères liés au legs (les centres "labyrinthiques ") : --la rue étroite, rue-corridor, sinueuse ou courbe, avec saillies (escaliers, galeries de liaison entre immeubles situés de part et d'autre de la rue, encorbellements, avant-toits), générant des effets de coulisses (échappées) et de labyrinthe ; les impasses aux mêmes caractéristiques, --mais aussi la rue médiévale relativement droite dont la fonction est de relier le portail de l’église à la porte de ville symétrie : --les fronts des rues alignées, --les effets de régularisation des fronts de rue alignés
    Illustration :
    Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 23e division : de l'hôtel de ville Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 27e division : de la préfecture Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 28e division : de la cathédrale Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), une proposition de L. Jarrier et A. Mallay Clermont-Ferrand -Puy-de-Dôme). Montage faisant ressortir les aménagements effectués d'après le type de rue se retrouve par exemple à Courpière et à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand. Rue des Gras. Rue d'origine médiévale menant directement de la porte de ville au Clermont-Ferrand. Rue Ballainvilliers. Obélisque implanté au carrefour, dans l'axe de quatre voies Clermont-Ferrand. Boulevard Joseph-Girod : une des créations prévues sur le plan de 1925 issu de la Clermont-Ferrand. Rue des Grands-Jours, chevet de la cathédrale. Effet du dégagement préconisé dans
    Texte libre :
    vue sur les monts du Livradois-Forez dans l'architecture de l'hôtel de ville) ; pour d'autres, la qu'elles engendrent, du statut de ces vides [...]", de l'histoire de ces vides, ajoutons-nous. "On peut décrire des typologies de vides urbains tout à fait évidentes, fortes, démonstratives". Il s'agit d'associer "la morphologie des vides avec l'analyse des paysages". Du point de vue méthodologique , l'Inventaire général du patrimoine culturel dispose de la notion de famille ("formée par tous les individus (dans ses limites administratives de 2014). Cela permet de faire apparaître la récurrence des caractères morphologiques des membres de la famille constituée. Cela permet d'établir des comparaisons entre ses membres, de les classer, de mettre en lumière et tenter d'expliquer les caractères originaux de la famille, de la servi à décrire les villes reste à compléter (il s’agissait de voir dans quelle mesure certains caractères se retrouvaient d’une ville à l’autre). Il s’agirait également de trouver comment mesurer
    Historique :
    d'alignement proposé en 1863 pour Clermont-Ferrand par Jarrier et Mallay un réseau de percées en témoigne. La (projet de 1781 de Deval pour la rue Neuve de Clermont-Ferrand, réalisé sur ce point notamment). Dans nos on le voit à Clermont-Ferrand ou à Courpière. On peut observer également que l'organisation d'une l'hôtel de ville avait été construit dans un secteur assez peu dense au début du XIXe siècle, le sont diffusés qui aboutissent par exemple à l'exemplaire de l'hôtel de ville et des postes du Mont-Dore Saisir les caractères morphologiques de la famille de villes dans leur évolution historique . Éléments de chronologie des formes urbaines. -Le grand point commun entre la plupart des membres de la famille est d'avoir hérité au milieu du XVIIIe siècle d'un tissu qualifié de labyrinthique. Concernant l'origine de ce trait (notamment un réseau viaire tortueux), nous rapportons des hypothèses de portée manière d’organiser et de penser la vie en société commune à tous les groupes humains. À l'origine il y
    Localisation :
    Clermont-Ferrand La Chaise-Dieu Saint-Georges-de-Mons
    Référence documentaire :
    Avant-projet du plan d'aménagement du groupement d'urbanisme, Clermont-Ferrand, 1949-1951 AD Puy-de Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], 1964-1965. AM Clermont-Ferrand. 881 W 2 . Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], octobre 1964-mars 1965, par André Pointet. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu (percée), 1863 AD Puy-de-Dôme. 33 Fi 113/615. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu jusqu'à la place Saint-Herem, 15 octobre 1863, par Agis-Léon Ledru. Fig. 70 PAE de Néris-les-Bains, 1922 Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand. CA 5097. Plan Plan d'alignement de Clermont-Ferrand en 1688 BOYER, François. Ville de Clermont-Ferrand. Premier à Clermont-Ferrand en 1947. Traverse de Clermont, 1780 AD Puy-de-Dôme. 1 C 6358. Traverse de Clermont, 1780, par Lomet , Clermont-Ferrand : EPA, 1998. Cliché n° IVR83_19936301677XA
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Leynhac
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles
    église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles Mauriac
    Illustration :
    Vue de la façade méridionnale IVR84_20201500352NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue
    église paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue Valjouze
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue
    Précision dénomination :
    Saint-Antoine-de-Padoue
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple de
  • église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Michel
    église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Michel Saint-Urcize
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Sainte-Agathe
    église paroissiale Sainte-Agathe Sainte-Marie
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Saint-Sigismond
    église paroissiale Saint-Sigismond Saint-Simon
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale IVR84_20181500101NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Sainte-Barbe
    église paroissiale Sainte-Barbe Roannes-Saint-Mary
    Illustration :
    Vue de la facade occidentale IVR84_20181500047NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Paul Roumégoux
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale IVR84_20181500062NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption Montsalvy
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de détail de la façade occidentale IVR84_20181500025NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Barthélémy ou Saint-Martin-de-Tours
    église paroissiale Saint-Barthélémy ou Saint-Martin-de-Tours Chalinargues
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Barthélémy ou Saint-Martin-de-Tours
    Vocables :
    Saint-Martin-de-Tours
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Saint-André
    église paroissiale Saint-André Massiac
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • bourse reliquaire dite de saint Til
    bourse reliquaire dite de saint Til Brageac
    Titre courant :
    bourse reliquaire dite de saint Til
    Description :
    Le tissu de la bourse est un tissu très peu apparent, c'est une toile blanche (toile de lin ?), bordée par un cordon tressé bleu-gris, à filés dorés sur âme de soie (?) jaune. Le tissu, probablement disposé sens chaîne, est entièrement recouvert de filé lancé, repris en couchure. Au centre la reprise forme un dessin de losange. La bourse est ornée de chaque côté d'un motif central de cygne et de motifs floraux en coin, sur rembourrage, brodés d'un décor de très fines perles nacrées largement lacunaire. Sur brodé sur le flanc. Des fils verts subsistent à plusieurs endroits sur les motifs de broderie. Sur le pourtour sont cousues des perles d'argent (?) doré de deux tailles différentes, cette ornementation est là encore lacunaire, elle est constituée de 17 perles. La bride bleu-gris est tressée, au filé central doré . Sa longueur et la largeur de la bourse ne permettent pas le passage aisé d'une tête pour un port
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    L'état des filé est altéré : décousus de leur support, usés, manques qui laissent apparaître l'âme
    Illustration :
    Vue générale d'un côté de la bourse IVR84_20181500149NUC4A Vue d'un des côtés de la bourse IVR84_20181500150NUC4A
    Dimension :
    destination de bourse de "porte-Dieu" (bourse de viatique). l 51.5 = longueur totale de la bride
    Représentations :
    Sur un fond or, de chaque côté au centre est brodée la figure d'un cygne marqué de points de (?) ou une terrasse de "sinople" (verte), est entouré d'une cordelière circulaire à quatre nœuds. Des fleurs à tiges vertes reliées au cordon, elles mêmes rehaussées de vert, garnissent les coins de la bourse. Un décor de très fines perles blanches nacrées garnit la figure du cygne, la cordelière et les , arme parlante ou non de la fin du Moyen Âge.
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle la destination de la bourse dite de saint Til a été contestée par les auteurs qui la considèrent comme une bourse de viatique : J.-B. Bouillet (Tablettes historiques. 1847 ;), Delalo (Brageac. 1852) et J.-B. Chabau (1886 ; 1897). Ce dernier à la lumière d'une lecture incomplète de la visite pastorale de 1622 lui conteste ses liens avec les reliques du saint pourtant bien attestés 610, ce saint, d'après ses hagiographes, est contemporain de saint Eloi qui le rachète et parfait son éducation après qu'il soit fait prisonnier en Saxe. Entre 632 et 640 il est moine à l'abbaye de Solignac (Limousin) avant d'évangéliser la région de Tournai. Il revient à Solignac puis repart en Haute-Auvergne où monastère, à Brageac. De retour à Solignac vers 697, il vit en ermite avant de mourir vers 702, un 7 janvier , date à laquelle il sera fêté par la suite. Les reliques de Solignac : Son corps est à sa mort conservé sa chronique (Chronique du monastère Saint-Pierre de Solignac. av. 1672). Parmi les saint vénérés
    Référence documentaire :
    d'archéologie mérovingienne (13 ; 1991 ; Clermont-Ferrand). L'Auvergne de Sidoine Apollinaire à Grégoire de visite de l'église paroissiale de Brageac par Louis d'Estaing, évêque de Clermont. 13 juillet 1652 par Gilbert de Veny d'Arbouze, évêque de Clermont. 2 septembre 1676. de Notre-Dame de Brageac par François [Bochart de Saron], évêque de Clermont. 20 août 1703. . Journal de voyage de Dom Jacques Boyer,… 1710-1714, publié et annoté par Antoine Vernière. Clermont l'Auvergne. T. VIII, 1847. Clermont-Ferrand : Pérol, 1847. , Clermont-Ferrand, 3-6 octobre 1991 ; coordonnés par Bernadette Fizellier-Sauget. Clermont-Ferrand F°1 v°. Procès verbal de visite de l'église paroissiale du monastère de Brageac. 26 octobre 1622 . Procès verbal de visite de l'église paroissiale du monastère de Brageac par Joachim Destaing, évêque de Clermont. 26 octobre 1622.
  • Viaduc de Garabit
    Viaduc de Garabit Loubaresse
    Titre courant :
    Viaduc de Garabit
    Description :
    Le viaduc de Garabit est implanté à la limite des communes de Loubaresse et de Ruynes-en-Margeride . L'ouvrage d'art est composé de deux petits viaducs d'accès en maçonnerie de granite (longs respectivement de 70 m côté sud et 46 m côté nord), de part et d'autre du viaduc métallique proprement dit. Sa longueur totale est de 564 m, dont 448 m pour le tablier métallique. Ce dernier repose sur 10 piles en treillis , dont les deux plus hautes, supportant les bases de l'arc central, atteignent 80 m (dont 18 m de pile -culée en maçonnerie). Cet arc, de forme parabolique et haut de 52 m, est articulé à sa base par des rotules en fer. La hauteur totale du viaduc est de 122 m et son poids d'environ 3 200 tonnes. Léon Boyer s'inspire du viaduc Maria Pia de Porto, conçu en 1877 par Théophile Seyrig. Il est principalement construit en laminés de fer puddlé, usinés par la société Eiffel, et assemblés par rivetage. "Lors du lancement des tabliers, des échafaudages de bois sont utilisés afin d'éviter un trop fort porte-à-faux et des
    Annexe :
    Guide Joanne 1883 : Saint-Flour-Loubaresse (en construction) p. 438. Route 128 de Saint-Flour à Mende Route de voit. ... On peut à Saint-Flour se procurer des voit. pour aller visiter les travaux du Pont de Garabi [sic] … A pied 12 km aller et retour. Chemin de fer en construction, … Une descente rapide conduit dans la vallée sauvage de la Truyère que l'on franchit au pont de Garabi et d'où l'on gagne en zigzag le ham. de Garabi, qui doit son origine aux travaux du chemin de fer. La voie ferrée en construction de Neussargues à Marvejols est obligée de franchir la tortueuse gorge de la Truyère pour passer de la Planèze sur le plateau de Saint-Chély. Pour éviter un grand circuit, des rampes et des tunnels, M . l'ingénieur Boyer a proposé de jeter un pont sur la gorge de la Truyère. Ce gigantesque projet a été adopté et l'exécution en a été confiée à son inventeur. Le pont de Garabi aura, au rail, une élévation de 122 m 20 cm au -dessus de l'étiage de la Truyère. Afin de franchir la distance de 564 m 25 cm, qui sépare les deux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Murs :
    granite pierre de taille
    Illustration :
    Représentation du viaduc de Garabit, sur la ligne de Marvejols à Neussargues. IVR83_19821501947X Représentation du viaduc de Garabit (et, comparativement, de Notre-Dame de Paris et de la colonne de la Bastille). IVR83_19821501948X Vue partielle de trois quarts du viaduc de Garabit, carte postale non datée. IVR83_19821501950X Vue ancienne (non datée) du viaduc de Garabit au passage d'un train. IVR83_19951500397X Vue générale du site du viaduc de Garabit. IVR83_20151500058NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis les rives de la Truyère. IVR83_19921500242XA Détail de l'une des piles métalliques et du départ de l'arche centrale du viaduc Détail de la structure métallique de l'une des piles du viaduc, vue en contre-plongée
    Historique :
    En 1877, la première étude de tracé de la ligne Marvejols - Neussargues ne nécessite qu'un ouvrage est chargé de l'étude de la ligne en 1878, présente en 1879 un nouveau tracé passant par le plateau dominant la vallée, 123 m au-dessus de la Truyère : le franchissement de la rivière nécessite dès lors un ouvrage d'art spécifique et on fait appel à Gustave Eiffel (qui vient de réaliser un pont en arc métallique à Porto) pour ce projet de viaduc. Le projet d'Eiffel est approuvé et, en 1880, la construction du viaduc est confiée à sa propre société de Levallois-Perret. Deux ingénieurs de la société, Maurice Koechlin et Emile Nouguier, sont chargés de l'exécution de l'ouvrage. Les travaux débutent en 1881. Le 26 avril 1884, l'arc central est clavé, et les travaux de construction du viaduc sont achevés en septembre la construction du barrage de Grandval, dont les travaux ont été menés de 1955 à 1959, les eaux du lac de barrage ont englouti une partie de la vallée, que le viaduc surplombe dorénavant de 95 m. Toute
    Référence documentaire :
    . Carte postale noir & blanc, Lib. Bougé-Béal, 21, rue de l'Ecu, Clermont-Ferrand, s.d. , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du Viaduc de Garabit. s.d. "Viaduc de Garabit. La plus grande arche du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de fer exécutés par l'Etat)". Echelle de 0,001m pour 1m, autographie et lithographie par Viaduc de Garraby [sic]. s.d. "Viaduc de Garraby [sic]. Le plus gigantesque travail du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de Fer de l'Etat)". Arthur Ravoux [ ] à Paris, imp. Goujon, Paris Vue du viaduc de Garabit, s.d. "Le Viaduc de Garabit". Collection: Auvergne, n° catalogue 229 Vue ancienne du viaduc de Garabit. s.d. Viaduc de Garabit. Photographie ancienne noir & blanc, s.n p. 8-11. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • église paroissiale Sainte-Anastasie
    église paroissiale Sainte-Anastasie Sainte-Anastasie
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes p. 116-117 Églises romanes en Haute-Auvergne : III : La région de Saint-Flour. 2001 MOULIER, Pierre . Églises romanes en Haute-Auvergne : III : La région de Saint-Flour. Nonette : Créer, 2001.
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Marcolès
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale IVR84_20181500040NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • Viaduc de Salsignac
    Viaduc de Salsignac Antignac
    Titre courant :
    Viaduc de Salsignac
    Description :
    Le viaduc de Salsignac, est un des ouvrages d'art de la ligne de Bort-les-Orgues à Neussargues , dans le département du Cantal. Il est situé sur la commune d'Antignac. Sa longueur totale est de 190 m et sa hauteur maximale d'environ 24 m. Il comprend 14 arches, avec une portée d'arc de 10 m. Il s'agit d'un viaduc en maçonnerie, réalisé en trachyte de Menet, dont les carrières se trouvent à
    Illustration :
    Vue générale du viaduc de Salsignac dans le site. IVR83_19931501123XA Vue de la courbe du viaduc depuis la voie ferrée. IVR83_19921500309XA Vue de détail d'un arc du viaduc depuis le bas. IVR83_19921500312XA
    Historique :
    Le viaduc de Salsignac est situé sur la commune d'Antignac, dans la patie nord-ouest de la ligne Bort-les-Orgues - Neussargues. Il a été mis en service lors de l'ouverture de la ligne, en décembre 1907. Il porte le nom du village de Salsignac situé à ses pieds ; l'histoire locale rapporte que plusieurs chaumières du village auraient brûlé dans un incendie provoqué par les travaux de construction du chemin de fer.
    Référence documentaire :
    . (Images du Patrimoine ; 176). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1999. Canton de Saignes - Cantal. 1999. BRUNET, Marceline, SAUZADE, Lionel. Canton de Saignes - Cantal
  • Viaduc de Barajol
    Viaduc de Barajol Riom-ès-Montagnes - - isolé
    Titre courant :
    Viaduc de Barajol
    Description :
    Le viaduc de Barajol est un ouvrage d'art en maçonnerie, avec un parement de basalte et des chaînes d'angle en gneiss. D'une longueur totale de 317 m, il est tracé selon une courbe de 280 m de rayon. Il est composé de 12 arches de 20 m d'ouverture. Sa hauteur maximale est de 56 m. Le tablier présente une déclivité de 2,4 %.
    Annexe :
    Guide Joanne, 1901. Barajol. p. 366. [...] À partir de ce point (807 m) la voie recommence à Petite-Rhue sur le beau viaduc de Barajol (en courbe et en rampe ; 12arches ; longeur 316 m ; hauteur 56
    Illustration :
    Le viaduc courbe de Barajol vu depuis le nord, côté concave. IVR84_20191500189NUCA
    Texte libre :
    Le viaduc de Barajol est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin.
    Historique :
    Le viaduc de Barajol, qui franchit la rivière de la Rhue, est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin. Edifié entre 1902 et 1906, il est l'oeuvre des entrepreneurs
    Référence documentaire :
    , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du p. 14-15 Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • Tunnel du Lioran
    Tunnel du Lioran Laveissière - Le Lioran - isolé - Cadastre : 2018 AB 163 Parcelle à cheval sur deux communes : Saint-Jacques-des-Blats et Laveissière.
    Description :
    Il s'agit de l'ouvrage d'art majeur de la ligne Arvant-le Lot. Il est long de 1958 mètres en ligne droite et s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Wilhelm Nordling écrit : "Il y avait un grand intérêt à ne pas réduire cette pente, pour mettre l'entrée du tunnel à l'abri des débordements de l'Alagnon, et se ménager la place nécessaire pour le dépôt des déblais. Elle a paru admissible, au point de vue de l'adhérence des machines, parce que les abords du tunnel sont eux-mêmes placés dans de mauvaises conditions climatériques et en courbe de 300 mètres dont la résistance s'ajoutera à celle de la déclivité extérieure de 30 millimètres". C'est le sixième des vingt-sept tunnels ferroviaires de plus d'un ferroviaire vers le nord-ouest à sa sortie dans la vallée de la Cère. Maçonnerie en moellons assisés (granite ) hourdée au mortier de ciment de laitier, avec chemisage en pierre sèche. De nombreuses cartes postales du début du XXe siècle existent montrant, côté sud, les deux sorties de tunnel, presque superposées. L'une
    Illustration :
    L'entrée du tunnel côté Laveissière, avec la date portée 1868 (photo chercheure). La date de 1865 se trouve à l'extrémité sud (commune de Saint-Jacques-des-Blats). IVR83_20151500064NUCA Page extraite du Compte-rendu statistique de l'ingénieur W. Nördling : le tunnel du Lioran
    Dimension :
    h 5.5 m hauteur de l'intrados au-dessus du rail
    Historique :
    La construction d'un tunnel routier avait pris fin en 1847. À 450 mètres de lui, la construction du tunnel ferroviaire a nécessité trois ans et deux mois de travaux (19 avril 1865- 19 juin 1868), avec un avancement de 13,20 mètres par mois. Le creusement a été réalisé par ses deux extrémités ainsi que par trois puits d'extraction. Des wagonnets de déblais étaient remontés par les puits, équipés chacun d'un monte
    Référence documentaire :
    Lot. Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans Compte-rendu statistique de la construction de la section Murat-Vic-sur-Cère de la ligne Arvant au . Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat Canton de Vic-sur-Cère, Cantal Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la
  • Ensemble de six chapes, quatre chasubles, sept dalmatiques, quatre étoles, une étole pastorale, six manipules, quatre bourses de corporal, cinq voiles de calice, un voile huméral : ornement blanc n°2
    Ensemble de six chapes, quatre chasubles, sept dalmatiques, quatre étoles, une étole pastorale, six manipules, quatre bourses de corporal, cinq voiles de calice, un voile huméral : ornement blanc n°2 Saint-Flour
    Titre courant :
    Ensemble de six chapes, quatre chasubles, sept dalmatiques, quatre étoles, une étole pastorale, six manipules, quatre bourses de corporal, cinq voiles de calice, un voile huméral : ornement blanc n°2
    Description :
    L'ornement est constitué de deux tissus différents mais de même technique : lampas de fond satin tissu n°1 est mis en œuvre de façon variée sur la majorité de l'ornement, le voile de lutrin présente l'essentiel de son décor de même que les bandes d'orfroi des chapes. Le tissu n°2 est constitué de bandes étroites de bordures d'ameublement employées pour les clavi des dalmatiques ou juxtaposées (dans le fond d'une chasuble notamment). Des galons de passementerie droits bordent les différentes parties des pièces
    Annexe :
    Inventaire du mobilier de la cathédrale de Saint-Flour dressé en exécution de l'article 55 des de 2 chasubles avec l'accessoire, une belle et riche étolle pastorale brodée en or, 8 chapes, 8 dalmatiques, 2 épistoliers, étoffe de soie a grand ramage, galons et franges or fin.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue du devant de la chape n°1 IVR84_20191500113NUC4A Vue du dos de la chape n°1 IVR84_20191500114NUC4A Vue du devant de la chasuble n°1 IVR84_20191500105NUC4A Vue du dos de la chasuble n°1 IVR84_20191500106NUC4A Vue du devant de la chasuble n°2 IVR84_20191500109NUC4A Vue du dos de la chasuble n°2 IVR84_20191500110NUC4A Vue du devant de la dalmatique n°1 IVR84_20191500112NUC4A Vue du dos de la dalmatique n°1 IVR84_20191500111NUC4A Vue du devant de la dalmatique n°2 IVR84_20191500107NUC4A Vue du dos de la dalmatique n°2 IVR84_20191500108NUC4A
    Dénominations :
    bourse de corporal voile de calice
    Inscriptions & marques :
    Sur plusieurs pièces de l'ornement, l'inscription suivante est brodée en fil jaune sur la doublure
    Dimension :
    h 58.0 = voile de calice n°1 la 59.0 = voile de calice n°1 h 26.5 = bourse de corporal n°1 la 23.0 = bourse de corporal n°1
    Représentations :
    Les motifs du tissu n°1 sont à bouquets de roses, de couronnes impériales, couronnes de marguerites multicolores rehaussés de motifs dorés : draperies de fleurs, palmes feuillagées. L'ornementation du tissu n°2 est à bandeaux fleuris de roses, marguerites et liserons.
    Historique :
    Cet ornement, donné par Louis-Philippe en 1838 à la cathédrale de Saint-Flour, fait partie d'une série de commandes similaires offertes entre 1837 et 1839 à différentes cathédrales et églises de France : cathédrales d'Arras, Versailles, Le Puy-en-Velay, Evreux, Meaux, basilique de Saint-Denis, églises de saint -Germain l'Auxerrois à Paris, Randan. Parmi les deux types de tissus utilisés pour Saint-Flour, le premier (tissu n°1), qui se retrouve en partie sur l'ornement de Versailles (bande d'orfroi d'une chape et voile huméral) et du Puy-en-Velay (tissu n°1) : IM43001066 , est identifié et documenté. Il s'agit du tissu de "satin blanc, or et soie nuée, à couronnes de marguerites, bouquets de roses, rosaces et fleurs impériales" exécuté par Bissardon, Cousin et Bony à Lyon pour la chambre à coucher de l'appartement de l'Impératrice Marie-Louise au Palais de Versailles. Tissu d'ameublement commandé parmi d'autres par l'Empereur Restauration. Sous la Monarchie de Juillet ce tissu sera employé à la fabrication d'ornements liturgiques par
    Référence documentaire :
    , Roland Maston, dess. Guylaine Beauparland. Clermont-Ferrand : E.P.A., 2003. (Image du patrimoine ; 226 CAT 01 Inventaire des ornements [propriété de l'Etat] de la cathédrale de Saint-Flour. 2010 WALLUT , Céline. Inventaire des ornements [propriété de l'Etat] de la cathédrale de Saint-Flour / Céline Wallut n°52 Inventaire du mobilier de la cathédrale de Saint-Flour dressé en exécution de l'article 55 des décrets du 30 xbre 1809. 51-52. 1843 Inventaire du mobilier de la cathédrale de Saint-Flour dressé en exécution de l'article 55 des décrets du 30 xbre 1809. 51-52. A Saint-Flour le 1er janvier 1843. national ; réd. Jean Coural,... avec la collab. Chantal Gastinel-Coural,... et Muriel Müntz de Raïssac . Paris : Éditions de la Réunion des musées nationaux, 1980. 586 p. (Inventaire des collections publiques p. 23-24 Le Roi, l'Empereur, la République : les dons faits par l'Etat au diocèse de Saint-Flour . 1990 [Exposition. Saint-Flour, Musée de la Haute-Auvergne, 15 juill.-15 sept. 1990]. Le Roi, l'Empereur