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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : les galeries souterraines
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : les galeries souterraines Clermont-Ferrand - rue Lagarlaye boulevard Malfreyt - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : les galeries souterraines
    Description :
    Réseau de galeries souterraines principalement situé sous l'enclos de l'hôtel-Dieu.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. "Plan des souterrains de l'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand", levé en Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. "Hôtel-Dieu, plan général des caves", levé vers 1830-1850 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment médian, salle au nord-ouest de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, galerie sud, escalier Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, salle dite "du Bonnet Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, galerie sud-est vue depuis Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, galerie sud-est vue depuis Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, galerie de liaison Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, galerie de liaison Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, les galeries souterraines, carrefour des galeries
    Dimension :
    Longueur développée de toutes les galeries et cavités : 1 500 mètres environ.
    Texte libre :
    Clermont et l’hôtel-Dieu, est constituée par un tuf volcanique. C’est une roche tendre et litée, formée galeries et cavités remontant à Augustonemetum, cité gallo-romaine qui fut à l’origine de Clermont-Ferrand ). Sous le corps de bâtiment nord de l’hôtel-Dieu et sous la première cour existe un dédale de galeries : quelques petites caves Cette première phase est antérieure à la construction de l’hôtel-Dieu. Avant 1767 souterraines de sable, de toute évidence exploitées au moment de la construction de l’hôtel-Dieu. On constate l’hôtel-Dieu et les caves d’un immeuble de la rue Georges-Clémenceau. Ce projet non exécuté figure sur un principale, ce chiffre parait en rapport avec les besoins annuels de l’hôtel-Dieu qui pouvait accueillir Hospices de Clermont-Ferrand. Une « sœur tavernière » était chargée de la gestion des caves et de l’achat y a 160 000 ans, le vaste cratère du maar de Clermont-Chamalières (son diamètre dépasse un kilomètre et antérieures à celles du maar de Clermont-Chamalières. La coupe complète des dépôts fluviatiles
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Lagarlaye boulevard Malfreyt - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • ornement vert : voile de calice
    ornement vert : voile de calice Saint-Sandoux
    Titre courant :
    ornement vert : voile de calice
    Description :
    Tissu de taffetas doublé liseré ton sur ton, broché pour les fleurs, à liage repris en sergé sens Z . La trame est de frisé pour certaines feuilles et le noeud et à lame dorée pour la trame
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du voile de calice IVR83_20136300303NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice
    Représentations :
    Sur le fond de taffetas vert, des rubans de dentelle de liseré ton sur ton ondulent entre les bouquets ou les soulignent. Les bouquets de fleurs, feuilles et épis de blé, polychromes, en guirlande , alternent avec des bouquets de fleurs et feuilles, axiaux, retenus par des noeuds à glands de passementerie écartés. Le tout est bordé d'un galon doré tissé à feuilles de vigne et grappes de raisin.
    Historique :
    ), de la fin du 18e siècle, étudié par Christine Aribaud. Seule diffère la forme du noeud du bouquet aux glands de passementerie bien parallèles à Auch et écartés à Saint-Sandoux. Ce voile de calice pourrait Craplet en 1963 comme de "brocart, avec fleurs en bouquets, nouées par des [...], montée début XIXe siècle a été bordé au 19e siècle d'un galon à feuilles de vigne et épis de blé. Le commanditaire pourrait -être de la famille d'Antoine-François de Montaignac de Lignières, propriétaire des châteaux de Saint
    Référence documentaire :
    p. 383 Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Clermont-Ferrand. MANRY, André -Georges, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement de Clermont-Ferrand. Le Coteau fiefs de la Basse-Auvergne. 2 t.- Clermont-Ferrand : Impr. de Bussac,. 1943. [544 p]. T.2. Fichier Craplet Région Auvergne. Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel . Fichier des objets mobiliers du département du Puy-de-Dôme / Chanoine Bernard Craplet, [1952-1964], Dictionnaire des fiefs de la Basse-Auvergne Saint-Sandoux. In : REMACLE, Comte de. Dictionnaire des
  • voile d'exposition du Saint-Sacrement
    voile d'exposition du Saint-Sacrement Saint-Sandoux
    Description :
    Tissu de taffetas vert brodé à broderie entièrement réversible, à l'aide de soie floche beige pour les visages et de fil chenille ocre et marron pour le reste de la représentation.
    Statut :
    propriété de la commune
    Représentations :
    disposé sur un socle lui aussi orné (d'étoiles et de guirlandes).
    Historique :
    Nébouzat (63): saint Georges (réf. : IM63002535) à la cathédrale de Clermont-Ferrand(63) : Assomption Ce voile d'exposition du Saint-Sacrement, par sa technique est à rapprocher d'un ensemble de bannières dont celle de Saint Verny IM63003570 et Saint Maurice IM63003571 à Saint-Maurice-es-Allier (63 ) remarquables par leur précocité (1788 et 1792). Les bannières de cette même technique se retrouvent ailleurs dans le département, datant du début du 19e siècle telles celle de la Société Vinicole de Saint-Amand -Tallende(63) (Saint Verny) et celle d'Authezat (63) : bannière de saint Verny (IM63003555). D'autres sont
    Référence documentaire :
    vignerons en Auvergne / Pierre-François Aleil. Clermont-Ferrand : la Française d'édition et d'imprimerie Clermont-Ferrand ; 48). , 1982. 230 p.-[24] p. de pl. ; 25 cm. (Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de de l'inventaire général du patrimoine culturel. Notre-Dame d'Orcival, Auvergne / [Conseil général d'Auvergne, Direction de la qualité de la vie et du développement durable, Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel] ; direction de la publication, Marie-Blanche Potte ; textes, Laurence
  • ornement vert : chasuble
    ornement vert : chasuble Le Crest
    Description :
    Tissu de fond et orfroi dorsal : taffetas doublé liseré ton sur ton, à noeud frisé, broché
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bande du devant IVR83_20136300311NUC4A Vue générale du dos de la chasuble IVR83_20136300310NUC4A
    Représentations :
    Le tissu du fond et de l'orfroi postérieur est à décor symétrique de bouquets noués par des rubans à glands de passementerie écartés en frisé, bordés de guirlandes de plus petits bouquets à épis de blé. La bande d'orfroi antérieure est à décor de fleurs et feuilles exotiques multicolores et dorées
    Historique :
    Ce tissu d'église est très similaire à d'autres tissus d'église, l'un : une chasuble de la cathédrale d'Auch (Gers), de la fin du 18e siècle, étudiée par Christine Aribaud. Seule diffère la forme du noeud du bouquet aux glands de passementerie bien parallèles à Auch et écartés ici comme sur le voile de calice de Saint-Sandoux : IM63003640. Un autre exemple est une pièce du devant à gauche d'une chasuble de Billom : IM63000660. La chasuble du Crest pourrait être celle de Saint-Sandoux disparue, décrite par le chanoine Bernard Craplet en 1963 comme de "brocart, avec fleurs en bouquets, nouées par des [...], montée début XIXe siècle avec des soies belles étoffes du XVIIIe siècle" formant un ensemble avec le voile de calice subsistant. Le commanditaire pourrait-être de la famille d'Antoine-François de Montaignac de Lignières, propriétaire des châteaux de Saint-Sandoux entre 1756 et 1825.
    Référence documentaire :
    p. 383 Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Clermont-Ferrand. MANRY, André -Georges, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement de Clermont-Ferrand. Le Coteau Fichier Craplet Région Auvergne. Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel . Fichier des objets mobiliers du département du Puy-de-Dôme / Chanoine Bernard Craplet, [1952-1964],
  • voile d'exposition du Saint-Sacrement
    voile d'exposition du Saint-Sacrement Ménétrol
    Description :
    d'or de base taffetas à trame multiple, lame or lancée liée en reps, de façon diverse pour produire un , les fleurettes de filé riant argent sont brochés. L'autre côté est un damas de fond satin rouge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Représentations :
    Le tissu à fond d'or est orné de petits bouquets multicolores et de fleurettes argent à rameaux feuillus violets. Le tissu rouge est à palmes et fleurs à grand rapport de dessin.
    Historique :
    Chamalières-sur-Loire : IM43001028 ; à Clermont-Ferrand : Cathédrale : vêtement liturgique n°30 : croix La face dorée du voile est proche du tissu des orfrois de trois chapes de la cathédrale de Bourges publiées par Philippe Bardelot comme étant de la "lustrine" de la fin du 18e siècle, ou droguet lamé. Ce type de tissu se retrouve sur d'autres ornements étudiés à Prompsat : IM63003964 ; Aubiat : IM63003923 ; Saint-Bonnet-près-Orcival : ensemble de 2 conopées : IM63003041 ; Yssac-la-Tourette : IM63003882 ; à
    Référence documentaire :
    Album d'échantillons d'étoffes de soie ou de soie et coton LECLERCQ, Jean-Paul. Album d'échantillons d'étoffes de soie ou de soie et coton : collection Les arts décoratifs, musée de la mode et du p. 118-119 L'art de la soie : Prelle. 2002 [Exposition. Paris, Musée Carnavalet, 30 nov. 2002-23 fév. 2003]. L'art de la soie, Prelle, 1752-2002, des ateliers lyonnais aux palais parisiens. Paris p. 51 Le vestiaire liturgique de la cathédrale de Bourges : textiles religieux des XIXe et XXe siècles. 2012. Région Centre. Inventaire général du patrimoine culturel. Le vestiaire liturgique de la cathédrale de Bourges : textiles religieux des XIXe et XXe siècles / Philippe Bardelot, Irène Jourd'heuil
  • Rue Terrasse
    Rue Terrasse Thiers - rue Terrasse - en ville
    Description :
    la rue Fernand-Forest en contrebas. L'axe ouest-est, dans son prolongement en direction de l'hôtel de Le tracé de la rue Terrasse est en forme de L : l'axe nord-sud est celui dont le niveau a été le plus remanié lors des travaux du 19e siècle ; il est soutenu par un grand mur de soutènement dominant pente, très adoucie par les grands travaux du début du 19e siècle y est en moyenne de 1,8 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue Fernand-Forest et le mur de soutènement de la rue Terrasse, en direction du sud-est Le mur de soutènement de la rue depuis la rue Fernand-Forest. IVR83_20116300188NUC4A La "terrasse du Rempart" le long de la rue, et le point de vue en direction du nord-ouest Parties intégrantes de la rue, la "Terrasse du Rempart" et le belvédère. IVR83_20116300629NUC4A Une maison au nord-est de la rue et son jardin suspendu. IVR83_20116301045NUC4A
    Historique :
    Une partie de la rue Terrasse délimite l'ancien faubourg septentrional de la ville dans sa partie la plus haute, au nord (c'est-à-dire la partie englobée par la deuxième enceinte de la ville aux 12e et 13e siècles). A l'époque médiévale (15e siècle), elle faisait partie de l'ancien quartier des boucheries, aujourd'hui totalement remanié et apparaît dans les terriers du 16e siècle sous le nom de rue (ou passage ou place) "de la Bocherie". Sur les plans du milieu du 18e siècle, l'ancien emplacement des boucheries est encore visible. En l'état, ce quartier a disparu sous plusieurs mètres de remblais au début du 19e siècle (à partir de 1809), lors des grands travaux concernant le tracé de la traverse de Thiers (RN89) : l'actuelle rue Terrasse correspond à la reprise complète de cette ancienne route, dans le but
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 6 à 13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Hôtel Rony puis immeuble
    Hôtel Rony puis immeuble Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Titre courant :
    Hôtel Rony puis immeuble
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôtel montre des élévations à travées enduites, interrompues par un bandeau d'étage partiel entre sont en pierre de taille de granite ; les autres élévations montrent une diversité dans la nature des matériaux et la mise en oeuvre : des moellons de granite se mélangent aux moellons de basalte sur les élévations postérieures, la brique et le pan de bois apparaissent dans une coursière de la cour. Les longs pans de la toiture sont couverts de tuiles creuses, et masqués par le toit brisé à égout retroussé en ardoises. L'édifice, construit sur un sol partiellement en pente, présente dans sa partie ouest un étage de par les fenêtres du mur de cage demi-hors-oeuvre donnant sur la courette intérieure circulaire. Bâti en tête d'îlot, c´est le seul édifice de la ville intra-muros à posséder des lucarnes dans le toit
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel Rony
    Illustration :
    Traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de 1780 B Diana Montbrison. cote 1 C 143 F Plan parcellaire de 1809, parcelle E 80. IVR82_20114200288NUD Hôtel en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200289NUC Vue partielle de la cour intérieure, en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200290NUC Vue du balcon, garde-corps en ferronnerie avec le chiffre de Caroline Dumoncel (?) CD
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le plan de la "Traversée de Montbrison" daté de 1780, et révisé en 1798, donne plusieurs deux étages et une mansarde. Cet hôtel, "neuf" à la fin du 18e siècle, est modifié dans le 3e quart du 19e siècle. Les matrices cadastrales de 1872 indiquent une augmentation de construction à l´initiative d´Antoine-Joseph Rony, notaire. L'édifice s´enrichit d´un décor de façade, la travée centrale (?, Caroline Boyer Dumoncel épouse de Joseph Rony), il conserve aussi dans son angle nord-ouest un fragment de celui du balcon de façade. Cette demeure, très restaurée dans le 4e quart du 20e siècle, est aujourd'hui
    Localisation :
    Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet
    Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Passet Thiers - rue Daguerre place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2012 AT 23 2012 AT 21
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau central à 4 travées irrégulières, flanqué de deux collatéraux, l'un de 4 travées, au nord, et l'autre, au sud, de 3 travées seulement. Le choeur, polygonal, est précédé d'une travée droite. L'ensemble est voûté d'ogives, à l'exception de la 1ère travée du collatéral nord (où subsistent les derniers vestiges romans de l'église), voûtée d'arêtes. La 3e travée du collatéral nord forme un décrochement sur l'extérieur. La tour du clocher, à l'angle nord-ouest de l'édifice est desservie par un escalier en vis demi-hors-oeuvre, dans une tourelle de plan polygonal. L'accès à la tribune , située à l'ouest de la nef centrale, est assuré par un escalier demi-hors-oeuvre semi-circulaire tournant plusieurs types de mise en oeuvre, en partie repérables sur le bâtiment actuel : les parties les plus anciennes sont en pierre de taille (en particulier, quelques vestiges de murs dans les combles), alors que partie ouest de l'église, sur le chevet et partiellement au nord. La toiture sur la nef et les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Plan schématique de l'église. IVR83_20106300632NUD de l'enceinte encore accolée au chevet de l'église. IVR83_19906300317X Vue ancienne de la ville, du quartier Saint-Jean et de la vallée. IVR83_19966300254X Vue ancienne de l'église dominant la vallée des Usines. IVR83_20026300040X Vue ancienne du quartier Saint-Jean depuis les hauteurs de la rive gauche. IVR83_19966300231X Le site de l'église dominant la rue des Rochers et la Vallée des usines. IVR83_20116301210NUC4A L'église et les maisons de la rue Daguerre dominant la Vallée des usines. IVR83_20116300344NUC4A Le site du quartier Saint-Jean, de la rue Daguerre et de l'église depuis l'est Une partie du quartier Saint-Jean, dominée par le clocher de l'église. IVR83_20096300397NUC4A Le clocher de l'église et sa tourelle d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR83_20086300167XA
    Texte libre :
    L'église Saint-Jean-du-Passet formait le centre de l'un des deux noyaux urbains de la ville haute (le premier étant celui de Saint-Genès autour du château), faubourg cité dans les sources dès le 11e siècle. Lors de la construction de la grande enceinte de la fin du 14e-début du 15e siècle, ce faubourg est rattaché au reste de la ville haute : mais le bâtiment de l'église semble encore hors de l'enceinte (si l'on se réfère à l'Armorial de Guillaume Revel - voir ci-dessous) ; il faut sans doute attendre la période des Guerres de Religion pour que l'église soit englobée dans les murailles et que la porte de ville dite porte Saint-Jean lui soit accolée. Ainsi, les restes d'une meurtrière visibles sur anciens en remploi) dateraient de ces remaniements de la deuxième moitié du 16e siècle. L'église est, au -moins, d'origine romane (un arc roman en plein cintre est encore visible du côté ouest de la nef, au nord de la 1ère travée), mais on ne connaît pas la date de sa fondation. Elle est fortement transformée
    Historique :
    siècle, après l'établissement de pénitents blancs ("du très auguste Saint-Sacrement de l'Autel") en 1622 , la partie occidentale de l'église est transformée spécialement pour les besoins de la confrérie avec la création d'une sacristie, d'une salle de délibérations et d'une tribune. A la fin du 18e siècle , la partie enterrée de la tour du clocher est transformée en ossuaire pour les ossements transférés depuis le cimetière de Saint-Genès, désaffecté. D'importants travaux sont réalisés au cours du 19e siècle : création (ou réfection) de la sacristie au nord-est, réfection de la tribune et réfection ou création de son escalier d'accès, à l'ouest, ouverture d'un nouveau portail d'entrée à la base de la tour du
    Couvrements :
    fausse voûte en arc-de-cloître
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 8-9 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 98, 106 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 248-249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Immeuble : Hôtel de Magnieu Montbrison - 22 rue Martin-Bernard 4 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1809 E 360 (partie ouest) 1986 BK 508
    Titre courant :
    Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure est à pans-de-bois avec hourdis en pisé couvert d´un enduit. Le pignon latéral droit est en brique, l´élévation latérale gauche est enduite. Les encadrements de fenêtres sont en bois mouluré  ; des traces de meneaux et traverses sont encore visibles dans le 1er étage sur rue. L´escalier en vis , placé dans l´angle interne de la cour, distribue le corps principal par une galerie à pans-de-bois à deux étages. Celle du 1er étage est masquée par un galandage repercé de châssis de fenêtres à petits -bois. La cage ouverte de l´escalier en vis est en pierre de taille et moellons ; ses encadrements d noue de raccordement pour les corps en retour. Une croupe polygonale couvre la cage d´escalier.
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel de Magnieu (?)
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison. Maison de la Grande rue, n° 47. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 360 (partie ouest). IVR82_20124202557NUD Cage d'escalier demi-hors-oeuvre, sur cour. Prise de vue avant restauration, 1975 (fonds Louis Vue de situation sur rue de trois-quarts gauche. IVR82_20064200668NUCA Vue de situation sur la rue de trois-quarts droit. IVR82_20064200676NUCA Vue partielle de l'élévation latérale donnant sur la rue Pasteur. IVR82_20124202595NUCA Vue partielle du corps principal : revers de façade sur cour. IVR82_20074200290NUCA Vue de l'aile droite depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202594NUCA Vue de l'aile gauche sur cour (revers rue Pasteur). IVR82_20124202592NUCA Vue partielle de l'aile gauche depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202593NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    hôtel, du début du 16e siècle, conserve une ordonnance et une disposition architecturale de cette époque telle une maçonnerie à pans de bois, rare exemple encore en place dans la ville. L´édifice palières à cavet sur bases prismatiques ouvrant sur des coursières. Sur cette parcelle, le plan de la Traversée de Montbrison en 1780 indique une maison à « 3 étages, pisé très mauvais, bois et pierre ». Le document spécifie que l´édifice appartient à M de Magni[ère] ou de Magnieu (du Rozier de Magnieu segmentaire des portes cochères conduisant à la cour et les lambris du salon au 1er étage. Le cadastre de Bernard, chef du parti républicain sous la Monarchie de Juillet ; c´est également là que son père Charles Bernard, imprimeur, publie le « Journal de Montbrison ». La parcelle est divisée par la suite en deux ancienne croisée, partiellement murée datable du 17e siècle). L´édifice, enduit de ciment au cours du 20e siècle, est entièrement restauré en 1990, dégageant, sur la parcelle BK 508, la structure à pans de bois.
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1972, établi en juin 1975 Hôtel de Magnieu, 22 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
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