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  • Verrière : saints patrons (baie 3), verrière à personnages
    Verrière : saints patrons (baie 3), verrière à personnages Saint-André-d'Apchon - Eglise Saint-André - en village
    Structures :
    jour de réseau 6
    Lieu d'exécution :
    Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Inscriptions & marques :
    transcription de l'inscription : saint Vincent, saint Paul, Thibaud de Clermont Ferrand
    Emplacement dans l'édifice :
    côté nord de la nef (baie 3)
    Historique :
    Verrière réalisée en 1866 par Emile Thibaud et conservant des éléments du 16e siècle (figure de
  • église paroissiale Saint-Jean
    église paroissiale Saint-Jean Ambert
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à . Sève et al. Clermont-Ferrand : G. de Bussac, 1971. de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • Ville
    Ville Boën - en ville - Cadastre : 1826 B1 1986 AL
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la rue de Clermont depuis la place de l'Hôtel de Ville, de l'est. IVR82_20024202141P Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont" et, au fond, le carrefour des rues Gustave Labrosse et Vue de la place de l'Hôtel de Ville et de la rue de Clermont à droite, du sud. IVR82_20024202134VE Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202131P Boën. - Festival de Musique - Rue de Clermont/ Edition des Docks Foréziens - Boën - A. Durand, phot Vue de la place de l'Hôtel de Ville un jour de marché, du nord-est. IVR82_20024202254V 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. IVR82_20024200098XB Vue de la rue de Clermont (rue de Roanne à droite), de l'est. IVR82_20024202140P Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202132P
    Historique :
    la première école de filles (disparue) et l'hospice de Boën. En 1747, installation de l'Hôtel-Dieu anciennes. On restaura et on agrandit l'Hôtel-Dieu grâce au legs de Joannès Rolle versé en 1865. Toujours traversait la ville par la rue du 8 mai 1945, la place Carnot et la rue de Clermont. Les habitants, surtout . Entre 1817 et 1819 fut envisagée l'ouverture de la rue de Clermont, et réalisée aux frais de l'Etat , sous le mandat du maire Claudius Syveton, on construisit la nouvelle halle et l'hôtel de ville avec le Boën s'est développé le long de la voie romaine de Lyon à Bordeaux via l'Auvergne. La route des vignerons et des artisans ou des commerçants de chanvre et de poterie, vivaient des marchés. Les sires de Couzan, seigneurs de Boën, fondèrent, sans doute au 11e siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste sur l'axe de traversée. Vers 1250, le seigneur Guy Ier de Damas accorda une charte de franchise à la . En 1314, Boën siège parmi les 13 villes libres du comté. En 1320, Amédée de Couzan obtient du roi et
    Référence documentaire :
    Carte postale. Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la halle (détruite) à droite. "Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début Carte postale. BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont et, au fond, le carrefour des rues Gustave Carte postale. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. / anonyme. Carte postale ancienne, édition Combier, vers 1950 foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. "BOËN. - Place du Marché, jour de Foire." Vue de la place de la République un jour de foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. / Durand, A Carte postale. Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën. vers 1900, de l'est. "Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën." vers 1900, de l'est. / anonyme. Carte postale ancienne, 1919 Carte postale. 5. BOEN. - Rue de Clermont avec la rue Saint-Jean à droite, vers 1903, de l'est. "5
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Leynhac
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Champetières - Notre-Dame de Mons
    Illustration :
    Vue générale de la façade méridionale IVR83_20156300379NUC4A
    Localisation :
    Champetières - Notre-Dame de Mons
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles
    église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles Mauriac
    Illustration :
    Vue de la façade méridionnale IVR84_20201500352NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Michel
    église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Michel Saint-Urcize
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église de Chaynat
    église de Chaynat Ludesse - Chaynat
    Titre courant :
    église de Chaynat
    Illustration :
    Vue de la façade méridionale. IVR83_20146300410NUC4A
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple de
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Saillant
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale IVR83_20156300208NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Bansat
    Illustration :
    Vue générale de la façade méridionale. IVR83_20146300359NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300361NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300362NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Sainte-Anastasie
    église paroissiale Sainte-Anastasie Sainte-Anastasie
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes p. 116-117 Églises romanes en Haute-Auvergne : III : La région de Saint-Flour. 2001 MOULIER, Pierre . Églises romanes en Haute-Auvergne : III : La région de Saint-Flour. Nonette : Créer, 2001.
  • Eglise paroissiale Saint-Genès
    Eglise paroissiale Saint-Genès Thiers - place Saint-Genès rue du Palais rue Jean-Brugière - en ville - Cadastre : 2012 AS 457
    Description :
    La maçonnerie de l'édifice est essentiellement en pierre de taille et moellons d'arkose, à l'exception du porche d'entrée nord-ouest et de la petite sacristie accolée, qui sont bâtis en pierre de surtout sud sont décorées de mosaïques géométriques en pierres de différentes couleurs (ocre jaune, ocre rouge, noir, ...) : étoiles, rosaces, losanges. Les toitures, couvertes de tuile creuse (tuile creuse bras de transept sud, en pavillon pour la croisée du transept, deux pans à croupes pour le clocher et le bras de transept nord, croupe ronde sur l'abside, croupe polygonale sur la chapelle d'axe du bas bas-côtés dont les travées sont voûtées de demi-berceaux, à l'exception des travées occidentales de la -de-four, les travées nord et sud du transept étant couverte d'une voûte en berceau. Les chapelles sont, pour la plupart, voûtées d'ogives (deux au nord et deux au sud - dont deux de 2 travées chacune berceau à l'avant et voûtée d'ogives sur sa partie est. Enfin, l'entrée actuelle de l'église, dans l'angle
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    Plan de l'église (avec emplacement des verrières). IVR83_20116300029NUD Vue partielle de l'élévation sud et de l'ancienne salle capitulaire, au début du 19e siècle Intérieur de l'église au début du 19e siècle. IVR83_19906300322X L'élévation nord de l'église, probablement au début du 20e siècle. IVR83_20116300197NUC2 "Tombeau de St Genès à Thiers". Croquis cotés de l'enfeu de l'église Saint-Genès, par l'architecte Le quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis le nord-est. Au premier plan, la chapelle Saint Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300051NUC4A Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300057NUC4A Elévation nord de l'église, vue de trois quarts, sur la place du Palais. IVR83_20146300682NUC4A L'angle nord-ouest de l'église et le portail d'entrée nord. IVR83_20146300974NUC4A
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    inscriptions peintes d'origine indéterminée, encore visibles à l'époque de Mérimée, attestaient d'une fondation en 575, de la fondation d'un chapitre en 1016 et d'une restauration en 1120. Au début du 13e siècle (vers 1200-1220 ?), les voûtes de la nef, probablement charpentées à l'origine, sont couvertes d'ogives ; aux 15e, 16e et 17e siècles, de nombreuses chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés ; il en reste 6 jouxtant côté ouest, la chapelle du Saint-Sacrement ou chapelle de la Vierge, qui porte la date de 1651 sur la clef de voûte, mais qui existait déjà à la fin du 16e siècle, car elle porte également une inscription de 1578 ; la chapelle de Notre-Dame de Pitié fondée vers 1520 ; la chapelle Saint-Joseph - autrefois Saint-Matthieu ou Notre-Dame de Grâce - fondée en 1611 ; la chapelle du Rosaire fondée à une date . Un clocher devait probablement surplomber la grande coupole octogonale sur trompes de la croisée du transept (comme il semble être représenté sur le dessin de Guillaume Revel en 1450) mais il a disparu à une
    Historique :
    aurait été restaurée au tout début du 12e. Au début du 13e siècle, la charpente supposée de la nef aurait siècles, plusieurs chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés (il en reste encore 6 de nos jours). En 1578 des Monuments historiques sur la liste de 1846. De grands travaux de restauration sont menés entre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    derniers siècles. I : La coutellerie thiernoise de 1500 à 1800. Clermont-Ferrand : Thibaud ; Thiers Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno p.67-69 Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois derniers siècles . 1863. SAINT-JOANNY, Gustave. Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois p.7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894.
  • Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Description :
    Le canton de Boën présente des paysages, et donc des modes d'exploitation et des habitats contrastés. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Sur le coteau et les premiers monts, chaque commune compte de très nombreux écarts regroupant quelques fermes, le bourg concentrant les fonctions d'échange et l'artisanat, ainsi que le lieu de culte et plus tard l'école. En plaine , appartenaient à des riches propriétaires et sont isolées dans de grands domaines. Le pisé est le matériau de construction majoritaire (87,5 % du corpus). Le moellon de granite est utilisé dans les zones les plus élevées encadrements sont le plus souvent en bois (63 %), la pierre de taille en encadrement est essentiellement utilisée en association avec des murs en moellons. La présence d'un aître, galerie de circulation en bois , est une caractéristique remarquable des logis de fermes du canton : elle concerne encore un quart du
    Typologies :
    C2, 3e corps de bâtiment bas C3, 2e grange-étable et cour fermée par un corps de bâtiment bas.
    Illustration :
    Boën, le bourg, route de Clermont, ferme (1986 AL 919). Châssis de baies utilisés horizontalement Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts gauche Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts droite Ailleux, le Bourg (1987 A1 24), type A1. Vue d'ensemble de trois-quarts du logis Ailleux, le Crozet (1987 B1 123), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Ailleux, Domois (1987 C1 680, 681), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Arthun, la Terrière (1987 A1 837), type A1. Vue d'ensemble de la ferme. IVR82_20044200187ZE Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour, façade Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour , porcherie au-devant de la grange-étable. IVR82_20034200190X
    Texte libre :
    Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Boën présente une physionomie assez contrastée, tant sur le plan des paysages que de l’exploitation agricole ou de l’habitat qui y est lié. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de communication (N 89 et D 8) et des agglomérations urbaines (Boën et Montbrison), est celle qui sont révélateurs de l’augmentation rapide de la population et du « mitage pavillonaire » qui en résulte directement dans les communes de Marcilly-le-Châtel et Pralong (parties est), Trelins, Arthun, Montverdun. La crise de la viticulture (après le phylloxéra) a contribué à l’utilisation, pour construire des logements , d’anciennes parcelles de vigne, souvent de petite taille, bien situées, et sur lesquelles pouvait déjà se nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Les maisons des bourgs Généralités de la commune). L’importance de la culture de la vigne a donné naissance, surtout au 19e siècle, à
    Historique :
    % du 18e siècle ; 71,6 % du 19e siècle (23 % de la 1ère moitié, 48,6 % de la 2e moitié) ; enfin 5,3
    Référence documentaire :
    SCARATO, Pascal. Inventaire du patrimoine en pisé du département de la Loire. Clermont-Ferrand . Clermont-Ferrand : Pisé Terre d'Avenir, 1984. multigr., 170 p. : ill. rurale, ou Leçons par lesquelles on apprendra soi-même à bâtir solidement les maisons de plusieurs étages avec la terre seule ou autres matériaux les plus communs et de plus vil prix. Paris, 1790, 52 p. ; Lyon DUPLESSY, Joseph. Essai statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements sur sa topographie, sa population , son histoire, ses antiquités [etc.]. Montbrison : impr. du Cheminal, 1818. 2 vol., XII-599 p.-1 f. de pl. dépl. : ill. ; 18 cm. Paris : Res Universis, 1992. Reprints Département de la Loire. 2 vol (XII -599 p) : couv. ill.; 20 cm. (Monographies des villes et des villages de France). GONON, Marguerite. Le cadre de la vie en Forez au Moyen Age : habitat, mobilier, vêtements
  • Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun Thiers - 8 rue Grenette 5 rue des Sapeurs-Pompiers - en ville - Cadastre : AS 135
    Titre courant :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de soubassement
    Description :
    cette époque, sans doute dans la 1ère moitié du 17e siècle, un encadrement de porte monumental a été créé : deux paires de colonnes sur socle, soutenant un entablement, encadrent la porte proprement dite Monuments historiques depuis 1926. Les baies de cette façade, ouvertes vraisemblablement à la même période
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Illustration :
    Elévation de l'hôtel particulier sur la rue Grenette (au centre de la photographie Elévation de l'hôtel particulier sur la rue des Sapeurs-Pompiers (au centre de la photographie Les deux étages de soubassement de l'hôtel particulier, sur la rue des Sapeurs-Pompiers (maison à Coupe transversale sur l'hôtel particulier : le rôle du dénivelé dans la distribution des niveaux Détail d'un oculus sur l'élévation nord-est de la rue Grenette (photographie chercheur Piédroits en pilastres cannelés des fenêtres de la façade sur la rue Grenette (photographie logette d'angle en surplomb, au centre droit de la photographie). IVR83_20116301083NUC4A Fenêtres du 1er étage de soubassement, sur l'élévation principale d'origine, au sud-ouest, côté rue Petites baies jumelées ouvrant dans le 2e étage de soubassement, côté sud, sur la rue des Sapeurs Fenêtre à meneaux de l'élévation sur la rue des Sapeurs-Pompiers, côté sud (photographie chercheur
    Dénominations :
    hôtel
    Historique :
    accompagné de 3 hirondelles de même). Cet hôtel était la principale demeure de la famille (ils possédaient molins à papier" sur la Durolle). L'hôtel de la rue Grenette a vraisemblablement été construit au 16e Cet hôtel particulier est connu sous le nom d'hôtel "Ossandon" ; il est aussi parfois cité comme "maison de Lauzun", appellation due à une cession de ses droits sur cette propriété par la duchesse de Montpensier - la Grande Mademoiselle - à la fin du 17e siècle, au profit du duc de Lauzun qui la revendra dès 1714, L'édifice a appartenu à une famille très ancienne de marchands thiernois, les Ossandon, qui figura dans les rangs de la noblesse d'Auvergne à partir de 1596 grâce à Pierre Ossandon, commissaire des guerres, pour 24 ans "de services utiles" (armoiries de la famille Ossandon : d'or au chevron d'azur aussi une petite maison forte à l'extérieur de la ville, au lieu dit Les Horts). Ils avaient également une chapelle dans l'église paroissiale Saint-Genès (dite chapelle des Morts ou de Saint-Maurice
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 340-341 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 240-242, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 22 Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers, chapelles, vicairies et fondations . 1959. TOURNILHAC, Bruno, CHASSAIGNE, Jean. Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers , chapelles, vicairies et fondations. Bulletin de la société des études locales et du Musée, 1959, n° 19. p. 24 La maison dite du Duc de Lauzun, 1989. PAULEN, Robert. La maison dite du Duc de Lauzun
  • Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château)
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château) Saint-Offenge-Dessous - le Bourg - route Sainte-Euphémie - en village - Cadastre : 1730 Su 1896 à 1903 1804 216 à 219 1880 D2 93 à 99 1880 B3 368 2013 D2 221 à 224 2013 B3 1004
    Titre courant :
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    haut portail situé au droit du bâtiment placé dans l’angle sud-ouest de la cour. L’encadrement de cette double porte en arc plein-cintre est en pierre de taille, avec chanfrein et congés. Une large corniche le jardin, et au droit de l’ancien tracé d’accès à la cour du cadastre de 1730), et à l’est, à l’emplacement de l’ancien accès principal figurant sur le même document. La construction actuelle, située au sud de la cour, et ayant vraisemblablement servi de remise et d’écurie, comporte, en façade sur cour également en brique ; à l’étage les baies du fenil ont été remaniées. En face de l’actuelle salle de un muret en pierre dans lequel deux passages avec degrés ont été aménagés pour passer de l’un à l’autre. Au nord du château se trouve un large pré, et à l’est de sa cour, une pelouse en pente conduit à une petite habitation (voir IA73003759), seul vestige de la ferme qui devait anciennement appartenir au château. Le château comprend deux corps de bâtiments principaux : le premier, d’orientation nord
    Annexe :
    à Antoine de Clermont, appartenant à une des plus illustres maisons du Dauphiné. Les seigneurs de Clermont étaient, dit un historien dauphinois « sans contredit les plus grands et illustres de la province Calixte II auquel les troupes d’un Clermont avaient permis de retrouver son trône, en 1120. Les Clermont fief à Antoine de Clermont. La famille prendra chez nous, au début du XVIe siècle, venue d’une de ses terres, le nom de Clermont-Mont-Saint-Jean. Les Clermont possédèrent la Bâthie d’Albanais jusqu’à la fin par leur juge. Gabriel de Clermont laissa une succession difficile, pour le règlement de laquelle son de Clermont-Mont-Saint-Jean dont la famille récupérait ainsi son ancien fief. Les de La Forest, puis nobles. En 1681, la Bâthie fut érigée en marquisat pour Jean-Claude de Clermont-Mont-Saint-Jean. Le -Offenge-Dessous n’avait qu’un seul seigneur, le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean qui percevait des 885 avaient été soldées lors de l’arrivée des Français.Les Clermont, personnages opulents
    Appellations :
    château de Montfalcon du Cengle
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de plan cadastral (mappe sarde, 1732). IVR82_20157302814NUD Vue d'ensemble de la cour intérieure du château. IVR82_20147304408NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château. IVR82_20147304405NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR82_20157302719NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château et du bâtiment sur cour. IVR82_20157302741NUCA Détail de la porte d'entrée à accolade de la façade sur cour. IVR82_20157302720NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. IVR82_20157302721NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Vue d'ensemble de Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Porte située en haut de Elévation ouest de la tour nord-ouest du château. IVR82_20157302724NUCA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie
    Historique :
    La mappe sarde de 1730 montre l’emprise du château et des différents bâtiments situés à ses abords ; Paul Guichonnet parle de maison forte, voir annexe 1). Celle-ci est identique à l’actuelle, moins masse de culture de 1804. L’emprise de cette aile est néanmoins représentée sur la mappe sarde, mais château, non identifiée, encore présente sur le cadastre de 1804. Idem pour l’élément de forme hexagonale , placé à l’est et au droit de l’entrée de la demeure, qui représente vraisemblablement une tour (de pigeonnier, ou défensive ?). Un dernier ensemble de deux constructions, placées dans l’angle sud-est de la en 1804, pour disparaître à son tour du cadastre de 1880. A cette dernière date, l’actuel four à pain est cadastré. Un dernier bâtiment, situé au sud-ouest de la cour, était déjà présent sur la mappe sarde, mais plus étroit qu’il n’apparaît ensuite sur le plan de 1804 et aujourd’hui encore. Cette de réception. La mappe sarde nous apprend également que l’actuelle route de Cusy passait au pied du
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Les Pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge GUICHONNET, Paul. Les pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge. Dactylographié. Mairie de Saint-Offenge -Dessous (lieu de conservation). S.d. [fin 20e siècle]. Lien internet : http://domaine-de-saint-offenge.e -monsite.com/pages/historique-du-chateau-de-montfalcon.html.
  • Quartiers du 2e arrondissement
    Quartiers du 2e arrondissement Lyon 2e - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    dômes de l'église St-François-de-Sales et de l'Hôtel-Dieu IVR82_20046901227XE
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
  • Pont de Seychal
    Pont de Seychal Thiers - rue Durolle - en ville
    Titre courant :
    Pont de Seychal
    Description :
    un souci d'adaptation au relief : son tablier suit naturellement la pente de la rue qui y mène. Le pont descend donc de la rive droite vers la rive gauche, entraînant une différence de deux mètres entre les hauteurs de ses arches (9 m sous l'intrados de la plus haute et 7 m pour la deuxième). Si la mise en oeuvre s'en est trouvée peut-être un peu compliquée, le choix de ce profil de pente a permis d'éviter d'importants travaux de remblaiement à son débouché sur la rive gauche.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Le bas de la rue Durolle et le pont de Seychal, au début du 19e siècle. IVR83_20046300079X Le quartier de Seychal et le pont depuis l'amont, dans la première moitié du 19e siècle Le quartier du pont de Seychal en 1838. IVR83_20046300087X Vue ancienne du pont et du quartier de Seychal, vraisemblablement au début du 20e siècle Vue ancienne du pont et de la ville (milieu du 20e siècle). IVR83_19966300249X Le pont sur la Durolle, dominé par les immeubles du quartier de Saint-Roch, rive gauche Le pont sur la Durolle, dominé par les immeubles du quartier de Saint-Roch, rive gauche Vue de l'arche la plus basse du pont, côté rive gauche. IVR83_20026301702X
    Historique :
    Le pont de Seychal permettait d'entrer dans la ville ou de la quitter par le côté est, faisant le lien entre la rue Durolle et le chemin médiéval de Lyon. Il était peut-être déjà en place au 15e constitué le "grand pont" (en maçonnerie) permettant le franchissement de la rivière, précédé plus en amont de la rue Durolle par un corps de garde (donc près de l'actuelle place du Corps-de-Garde date, les garde-corps du pont de Seychal sont en mauvais état et menacent la sécurité des passants qui risquent de tomber à l'eau, de nuit en particulier : "[...] les murailles du grand pont, qui font la clôture d'icelluy des deux costés de la rivière sont en partie desmolies [...]" (texte cité par Hubert et de la plinthe (cf. Marcel Prade).
    Référence documentaire :
    ], carte postale noir et blanc, n° catalogue 292, Librairie Bougé-Béal à Clermont-Ferrand, s.d. [début du p. 190 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. "Pont sur le Drôme à Thiers" [pont de Seychal], 1822. Pont sur le Drôme à Thiers [sic : en réalité , pont de Seychal sur la Durolle], dessin par H. Parmentier, gravure par G. Engelmann, 1822. "Thiers [quartier du pont de Seychal]". 1838. Thiers [quartier du pont de Seychal], dessin au Vue du quartier et du pont de Seychal depuis l'amont, 1838. [Vue du quartier et du pont de Seychal Planche 47 "Pont de Seychal à Thiers", années 1840. DONIOL, H., DURIF, H., MANDET, F., et al "THIERS. Pont de Seychalles [sic]", s.d. [1ère moitié du 19e siècle]. THIERS. Pont de Seychalles Vue du quartier et du pont de Seychal, s.d. [début du 20e siècle ?]. [Vue du quartier et du pont
  • Les fermes du canton de Montbrison
    Les fermes du canton de Montbrison Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Montbrison
    Description :
    Les fermes du canton de Montbrison se divisent en deux grandes catégories : habitat permanent et fermes d'estive, dites jasseries. Chaque catégorie est représentée par plusieurs types de fermes. Les trois premiers types relèvent de l'habitat permanent : Type A : - Type A1, ferme à juxtaposition : logis et grange-étable sont juxtaposés, parfois sous une toiture unique, dans le sens de la ligne de sous une toiture unique, dans le sens perpendiculaire à la ligne de faîtage du toit - Type A3 : ferme à superposition : logis et grange-étable sont superposés sous une toiture unique : dépendances en rez-de-chaussée bâtiments perpendiculaires formant un plan en L, avec un espace de remise à la jonction Type C : - Type C1 ... Le dernier type relève de l'habitat temporaire : Type D : - Type D1, jasserie à entrée unique et
    Annexe :
    Entretien avec Hubert Tarit, fabricant de fourme artisanale à Sauvain (42), 17 octobre 2007. Hubert Tarit est le petit-fils du fondateur de Forez-Fourme, qui a créé la première laiterie du Forez, dans les appellations des fourmes d´Ambert et de Montbrison n´ont été séparées qu´en avril 2002. Le lait : La production de lait destinée à la fabrication de la fourme AOC est contrôlée par Forez-Fourme, qui se charge . Ce lait est un peu plus cher : le lait de production ordinaire s´achète 300 les 1000 l, le lait vendu par Forez-Fourme, 340 /1000 l (mais le lait devrait subir une augmentation de 25 % pendant l ´automne 2007). M. Tarit achète son lait à 4 producteurs de la commune de Sauvain : le lait provient de troupeaux de 15 à 20 vaches de race Montbéliarde, qui restent au pré d´avril à mi-novembre. La tournée a à partir de lait cru (les 2 fromageries industrielles qui utilisent du lait pasteurisé). Il faut 22 l de lait pour faire une fourme. L´AOC a fixé la taille des fromages : 13 cm de diamètre, 20 cm de
    Illustration :
    des bâtiments distincts, sur cour ; le logis de cette ferme a un aître en façade
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Les fermes d'habitat permanent Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Montbrison présente des paysages et un habitat agricole diversifiés, dus à une implantation qui traverse, d’est en ouest, un territoire allant de la plaine du Forez au coteau (ou « Pays coupé ») puis aux la seule agglomération urbaine du canton (formée par les bourgs de Moingt et de Savigneux qui rejoignent la ville chef-lieu, Montbrison), ainsi que le passage de la route départementale 8 (axe nord-sud ), qui a connu le plus de modification du bâti agricole, transformé en habitation ou détruit pour laisser place à de nouvelles constructions (Ecotay-l’Olme, dont la partie nord devient un faubourg de Montbrison , est passé de 466 habitants à la fin du 19e siècle à 1206 au dernier recensement) ; en plaine, où le du 20e siècle, favorisé par le développement des moyens de transports motorisés et ferroviaires. À l’opposé, les communes de montagne ont connu moins de mutation du bâti. Ainsi, les fermes situées dans les
    Référence documentaire :
    . Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1987 (Images du patrimoine ; 27) BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert. 2006. BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert : des jasseries aux familles et aux groupes. Saint-Etienne  : Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2006. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. VDF suppl. n°79-80, 1999. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. Parcours à travers l'histoire de Lérigneux (notes et documents), 4e trimestre 1999. (Village de jasseries des monts du Forez : sociologie de la vie pastorale. Montbrison : Villages de Forez, 2004 . (Villages de Forez ; supplément au n° 94-95 d'octobre 2003 ; réed. Th. doct. : Sociologie rurale : Lyon p. 10-11 FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes ... VDF n°45, 1991. FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes
  • Ville de Lyon
    Ville de Lyon Lyon
    Titre courant :
    Ville de Lyon
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de Lyon, ca 1570 (G. Braun, Théâtre des cités du Monde, Cologne, ca 1575-1587 Plan de Simon Maupin, 1659. plan, grav., 1659 AC Lyon. 0001 S 0171 IVR82_20016901167P Plan de Simon Maupin, 1659 (AC Lyon, 1 S 171) IVR84_20196900357NUCAB Plan de Séraucourt, 1735. plan, grav., 1740 AC Lyon. 0001 S 0010a IVR82_20016901164P Plan de Jacquemin, 1747. plan, grav., 1747 AC Lyon. 0003 S 0693 IVR82_20016901168P Plan de Morand, 1764. plan, grav., 1768 AC Lyon. 0003 S 0115 IVR82_20016901174PA Nouveau plan géométral de la ville de Lyon, année 1789 (AC Lyon : 0003 S 00117 a plan de Dignoscyo, 1821. plan, ms., 1821 AC Lyon. 0002 S 0020 IVR82_20016901176PA Plan de Dardel, 1853, partie sud. plan, lithogr., 1853. Partie sud AC Lyon. 1541 WP 30 Plan des inondations de 1840 et 1856, 1936. plan, impr., 1936 AC Lyon. 963 WP 82
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    des quais depuis l´hôtel-Dieu, dont la façade est réédifiée par Soufflot en 1739, et la destruction de l´enceinte le long du fleuve : la façade dehôtel-Dieu est ouverte vers l´est, vers les terrains dehôtel-Dieu, ravagé régulièrement par les inondations. Seul le village de La Guillotière avec la construction dehôtel de ville et du couvent Saint-Pierre, et celles de la place Louis le péage (pont Morand) en remplacement des trois bacs exploités par l'Hôtel-Dieu. Les travaux commencés en caserne de la Part-Dieu ; ce mur va former une césure dans le tissu urbain jusqu´à la fin du XIXe siècle Chronologie de l'occupation du site et urbanisation L´occupation de la ville de Lyon, que les découvertes archéologiques de ces dernières années font remonter à l´époque gauloise sur la rive gauche de la Saône, se concentre sur cette rive entre Saint-Jean et Vaise, sur la colline de Fourvière et au pied de celle de la Croix-Rousse. Au Haut Moyen Age cette occupation se restreint, du fait en grande partie de
    Référence documentaire :
    Description au naturel de la Ville de Lyon ..../ [Simon] Maupin, 1659___ Description au naturel de la Ville de Lyon et paisages alentours d'icelle / [Simon] Maupin, cuivre original 1659. 3e édition cuivre. 8 f.pap. collées en une 1,355 x 0,840. 1 ; 4.320 (150 toises de roi = 0,063) (AC Lyon. 1 S 171) Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt, vérifié et orienté par R.P. Grégoire de Lyon religieux du Tiers-Ordre de Saint-François en 1735, augmenté et rectifié en 1740. 1 : 3000. Grav. (AC Lyon : 1 S Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et numérale qui indique le nom et emplacement de chaque rüe , l'autre les maisons qui limitent les quartiers / C. Jacquemin, 1747 Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et
  • Hôtel Papon puis immeuble
    Hôtel Papon puis immeuble Montbrison - 12 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1809 E 617 (partie ouest) 1986 BK 806
    Titre courant :
    Hôtel Papon puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L'hôtel présente son élévation principale sur ure tandis que l'élévation postérieure donne sur une cour fermée. Le rez-de-chaussée est en moellon de granite, les encadrements d´ouvertures et les chaînes d´angle de la cage d´escalier sont en grès. Les murs sont couverts d´un enduit qui masque le pisé mentionné sur le plan des alignements et des matériaux de 1780. Les travées d'élévations sont irrégulières ouverte hexagonale couverte d´une croupe ronde. Les portes palières et les fenêtres de la tour montrent
    Annexe :
    Rectification du plan d´alignement de la rue du Marché Les soussignés Marie-Anne Raynaud et Coudeyrette Jean-Baptiste son mari, sollicitent l´autorisation d´établir une devanture sur la façade de la ´alignement sur une faible profondeur (0,50m) ; ils se permettent cependant de faire remarquer que si on les obligeait à démolir une partie de leur façade, ce serait absolument défectueux dans une rue dont l ´alignement actuel est bon et qui a 9 mètres de largeur. En outre, la maison des soussignés présente un construction d´une devanture en bois. M. Brassart propose au conseil municipal « de faire, en faveur de ce bâtiment, spécimen assez intéressant de l´art ancien, une exception à la règle générale. (...) en cachet artistique de la façade et l´exception à la règle générale ne serait pas faite en faveur d´un lieu de le regretter, puisqu´il ne serait établi que pour les cas très rares où l´on pourrait sauver de
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    hôtel Papon
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison, en 1780. Maison n° 65 Grande Rue. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 617 (partie ouest). IVR82_20124202775NUD Extrait du plan de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Maison avec cour rue du Marché Plan schématique du rez-de-chaussée. Dessin Louis Bernard, 1974. Schéma, 1974 AD Loire. 1111VT 128 Vue de l'élévation rue du Marché. Photographie Brassart (?), vers 1903 (AD Loire. Série O 1069 Vue de situation dans la rue Martin Bernard. IVR82_20124202774NUCA Vue du rez-de-chaussée sur cour. IVR82_20124202778NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    vaste hôtel aurait été habité par des membres de la famille Papon ; famille de juirsconsules. Le plan Implantée au début de la Grande Rue (actuelle rue du Marché), la maison se situe au coeur de la ville, à proximité de l´ancienne église Saint-André alors entourée de son cimetière. L´édifice montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble en accolade avec de la Traversée de Montbrison, approuvé en 1780 et révisé en 1798, indique sur l´emplacement de la parcelle actuelle (BK 806), une maison installée au 65 de la Grande Rue. Elle est décrite à « 3 étages , pisé, lézardée, et appartient au Sr Verd ». Ce plan d´alignements qui prévoyait un léger reculement de sont pas mis à exécution sur cette portion de rue en raison de la qualité architecturale de l´édifice (voir annexe 1). La demeure est restaurée en 1982. Un nouvel enduit de façade est posé, supprimant le faux appareil et les enseignes commerciales peintes de la fin du 19e siècle visibles sur les documents
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du Marché AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce