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  • chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement rose
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement rose Pignols
    Titre courant :
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement rose
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chasuble. IVR83_20136300918NUC4A Vue générale du dos de la chasuble. IVR83_20136300919NUC4A Vue générale de l'étole et du manipule. IVR83_20136300920NUC4A Vue générale du voile de calice et de la bourse de corporal. IVR83_20136300922NUC4A
    Auteur :
    [] Oeuvre apostolique sous le patronage des Saintes Femmes de l'Evangile
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Inscriptions & marques :
    patronage/ des Saintes Femmes de l'Evangile/ Atelier de Clermont-Ferrand/ 11 rue Bansac
    Dimension :
    h 55.0 = voile de calice la 61.0 = voile de calice h 24.0 = bourse de corporal la 20.0 = bourse de corporal
    Représentations :
    quadrilobe I.H.S. fleur de lys Ornementation géométrique à quadrilobes inscrits dans des cercles à croix et fleurs de lys. A la
    Historique :
    apostolique des Saintes femmes de l'Evangile de Clermont-Ferrand dont il porte l'étiquette. Ensemble réalisé probablement dans la seconde moitié du 19e siècle par l'atelier de l'oeuvre
  • Noviciat de frères des écoles chrétiennes, puis école du Franc-Rosier, puis ensemble scolaire La Salle, actuellement désaffecté
    Noviciat de frères des écoles chrétiennes, puis école du Franc-Rosier, puis ensemble scolaire La Salle, actuellement désaffecté Clermont-Ferrand - Récollets - 122 avenue République (de la) - en ville - Cadastre : 2018 BY 497 Il subsiste un doute sur les limites du fonds d'origine. Faut-il l'étendre aux parcelles 488, 489, 490, 491, 492, 499 et 500 ?
    Titre courant :
    Noviciat de frères des écoles chrétiennes, puis école du Franc-Rosier, puis ensemble scolaire La
    Genre :
    de frères des écoles chrétiennes
    Description :
    première statue avait été offerte en 1879 "par les anciens élèves du pensionnat de Clermont-Ferrand au Depuis l'avenue de la République, l'arrachement à l'ouest du mur de clôture du site dit "des récollets" indique le démembrement récent de la parcelle initiale. À environ 40 mètres à l'arrière du mur ensemble se présente légèrement de biais par rapport au tracé de l'avenue. Son plan est irrégulier et c'est de toits à pentes douces, pour l'un (B) en tuiles, pour l'autre (C') en ardoise. Leurs façades sont traitées de la même manière : à travées, avec bandeaux d'étages et un corps de moulures entre le deuxième et le troisième étage. Les baies ne sont couvertes de frontons qu'au troisième étage et aux portes d'accès principal (au centre de la façade, tant au sud qu'au nord de B). Les petites baies doubles qu'on aperçoit sur l'élévation est de C' correspondent à des lieux d'aisance. Que B et C' soient issus de deux campagnes de travaux différentes se dénote essentiellement dans le fait que les chaînes d'angles de B ne
    Murs :
    béton pan de béton armé (?)
    Illustration :
    Plan de Clermont-Ferrand en 1914, donnant l'indication "noviciat des frères , soit à Felix Gaudin, soit à la veuve L. Chatain, de Clermont-Ferrand. IVR84_20196300036NUCA Félix Gaudin, soit à la veuve L. Chatain, tous deux peintres-verriers installés à Clermont-Ferrand Superposition de la feuille cadastrale datée de 1831 avec le cadastre actuel et délimitation du d'escalier principales ainsi que les voûtes d'ogives de la chapelle. IVR84_20196300043NUDA Vue axonométrique avec indications des différentes campagnes de construction de l'ensemble de Plan de numérotage des immeubles. Avenue de la République. 1920. le site, encore dénommé "Les récollets", est entouré de domaines acquis par Michelin et Cie (pour la création de lotissements Petit noviciat de Montferrand. Plan d'ensemble. Bleu, daté du 28 avril 1901 et signé d'un frère "Historique des maisons [...]de 1817 jusqu'au 1er septembre 1904". La parcelle qu'on voit en orange sur la vue
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Cavard Claude
    Représentations :
    Trois clefs de voûtes dans la chapelle sont visibles en 2019 : pour deux d'entre elles, le décor ?) entourées d'une couronne d'épines, la lettre H étant surmontée d'une croix. Sur le vitrail du bras de transept est on peut lire "Don de Mr Robert Delamarre Palle 1880". Cette personne n'a pas pu être
    Texte libre :
    prévoyant l'union de Clermont et de Montferrand sous le nom contracté de Clermont-Ferrand. Cet édit dont de la station de 1er ordre du chemin de fer du Centre, aux abords de Clermont-Ferrand", daté de 1855 significative se situe entre 1894 et 1897. Actuellement, dans le Plan local d'urbanisme de Clermont-Ferrand édifice imposant, situé sur l'avenue menant de l'ancien centre de Clermont à celui de Montferrand passait de Montferrand à Clermont, Montferrand devait recevoir un important collège de jésuites ; d'autre simple faubourg de Clermont". Même la présence du couvent des récollets (construit grâce à une donation que Clermont s'étend dans la direction de Montferrand, avec cependant des édifices qui ne relèvent pas touristique et d'appropriation de la ville, un parcours reliant les centres de Clermont et de Montferrand par Clermont, et le frère Hilarin, visiteur, résolurent en 1876 de fonder un Petit noviciat pour ce district sur l'Entre-deux-villes. Un inventaire en cours sur le patrimoine de l'entreprise Michelin à Clermont
    Historique :
    République à Clermont-Ferrand (ancienne "grande route de Clermont à Paris"), il n'y a qu'aux Archives contenues dans ces documents variés avec celles des plans disponibles de Clermont-Ferrand (essentiellement 1871, une piscine aurait été construite : "le pensionnat de Clermont avait fait construire à l'usage de jeunes des novices) du district de Clermont. Ils y restent jusqu'en 1885, date à laquelle ils intègrent suspendue en 1914, il semblerait que les frères des écoles chrétiennes se réinstallent à Clermont-Ferrand qu'il reste de la parcelle d'origine est divisé en plusieurs lots. Sur un des lots est élevé un hôtel de Lorsque l'on veut dresser l'historique de l'édifice imposant qui se trouve au 122 avenue de la , des plans (datant de 1868, 1901, 1904, 1917, 1922, etc). Les frères des écoles chrétiennes, notamment le frère Paul-Fernand Tabuteau (1924-1990), semblent avoir eu à coeur de transmettre l'histoire de leurs différents établissements. L'ébauche d'un historique du site (parcelles 497 et 499 de la section
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - Récollets - 122 avenue République (de la) - en ville - Cadastre : 2018 BY 497 Il
    Référence documentaire :
    Montferrand. 10 D 1-5. District de Clermont-Ferrand 1817-1904. Notamment, registre "historique des maisons de la ville : l'avenue de la République à Clermont-Ferrand", p. 90-93 : pour le développement de district de Clermont-Maison des récollets" ; un cahier manuscrit "Noviciat de Clermont". -liasses de (Clermont-F.). Dossier de photographies constitué par l'UDAP (Régis Delubac, ABF). Noviciat des frères des écoles chrétiennes, Clermont-Ferrand, 2019. chrétiennes de Montferrand. Boîte 1. (Et représentation du magasin d'usine Michelin, site Estaing.) Archives lassaliennes. Noviciat des frères des écoles chrétiennes de Montferrand. Boîte 1. Montferrand (Puy-de-Dôme). 1 . Petit noviciat. Scolasticat. Maison de retraite - Historique. Cimetière. Notamment : -4 clichés de Léon ). -image pieuse représentant Notre-Dame de la Vocation, avec prière appropriée au verso, imprimée en 1909 . -historique manuscrit de la statue originale de Notre-Dame de la Vocation. -état nominatif des frères de la
  • chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal (non étudiée) : ornement rouge
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal (non étudiée) : ornement rouge Chalus
    Titre courant :
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal (non étudiée) : ornement rouge
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Usure sur le devant de la chasuble, traces de moisissures. La bourse de corporal du même tissu que
    Illustration :
    Vue générale de devant de la chasuble. IVR83_20136300397NUC4A Vue générale du dos de la chasuble. IVR83_20136300398NUC4A Vue générale de l'étole et du manipule. IVR83_20136300399NUC4A Vue générale du voile de calice. IVR83_20136300400NUC4A
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Oeuvre apostolique sous le patronage des Saintes Femmes de
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Inscriptions & marques :
    le patronage/des Saintes Femmes de l’Évangile/ atelier de CLERMONT-FD/ Couvent de l'Immaculée inscription concernant le fabricant au revers de l'encolure sur le devant : ŒUVRE APOSTOLIQUE/ sous
    Dimension :
    h 60.0 = voile de calice la 53.0 = voile de calice
    Représentations :
    quadrilobe fleur de lys I.H.S. disposition de motifs néo-gothiques de quadrilobes contenant des croix fleurdelisées. A la croisée dorsale, le Trigramme I.H.S. Les galons sont tissés eux aussi de Trigrammes et de croix fleurdelisées.
    Historique :
    Ornement réalisé dans la seconde moitié du 19e siècle par l'Atelier de Clermont-Ferrand du centre apostolique sous le patronage des Saintes Femmes de l'Evangile fondé en 1861.
  • Village de Saint-Ours
    Village de Saint-Ours Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint Ours, Saint Ours, Chez Mermoz 1906 B3 2015 B3
    Titre courant :
    Village de Saint-Ours
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Le village, à bâti lâche, occupe un replat situé au pied de la petite colline de Chez Martin (655 m ). Les bâtiments sont majoritairement édifiés en moellon et galets de calcaire enduit. Les encadrements
    Annexe :
    Edifices non repérés du village de Saint-Ours La ferme de l'hôtel-Dieu de Chambéry (2015 B3 971 s'ajoute la "grange" isolée 277 au sud-ouest de l'église. Les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry donnent les noms des fermiers au 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de l'hôtel -Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en 1738 , 972 ; non repérée) Située juste en face de l'église, elle comprend au début du 18e siècle (mappe sarde (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; Claude-François Bouvier, de Chanaz, en inchangée, à part l'agrandissement de la maison au nord de laquelle est accolée une grange-étable. Les encadrements de la grange-étable sont en brique, en arc. La ferme a sans doute changé de main dans les années 1930 : la famille des propriétaires actuels, originaires de La Compôte (dans le coeur du massif), s'y
    Illustration :
    Détail de la pompe à incendie. IVR84_20187301378NUCA
    Texte libre :
    L'implantation du bâti du village de Saint-Ours a peu changé depuis la mappe sarde (1732), avec un bâti lâche, étalé en plusieurs noyaux : au nord, le mas de Chez Mermoz, traversé par un ruisseau, et composé de plusieurs fermes et granges imbriquées, avec un four à pain dans un bâtiment isolé (n° 491 ) ; au centre, le village autour de l'église dans le cimetière et du presbytère, et qui se résume à deux grosses propriétés rassemblant maison, grange et four autour de vastes cours : la ferme des Hospices de Chambéry (n° 288, 298, 301, plus la grange 277 au sud-ouest de l'église), et la ferme de François Truchet (n°282, 285 et 287, plus la grange 304 au nord de l'église) ; au sud, le mas de Chez Vetton, deux fermes de moindre importance. Ce village peu dense, formé de grandes fermes à bâtiments dissociés autour de cours et de quelques fermes plus petites et mitoyennes, s'étoffe un peu au 19e siècle : au début juxtaposition. L'état de section ne recense qu'un four, mais d'autres sont édifiés au début du 20e siècle (four
    Historique :
    L'essentiel du bâti est datable de la 2e moitié du 19e siècle ou du début du 20e.
    Localisation :
    Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). AD Savoie . Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours. Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de gestion (1903-1916). AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours . Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de
  • Voie ferrée
    Voie ferrée Loire
    Description :
    Les gares sont représentatives de l'architecture ferroviaire des années 1860 : murs enduits avec le quai. Les maisons de garde barrière sont construites sur le même modèle. Des remises ferroviaires de la SNCF à été construit sur le même modèle que les cités SNCF de plus grande importance avec toit à croupes, corniche en brique et balcon à garde-corps de ciment ajouré.
    Illustration :
    BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Mesnière ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. IVR82_20024200085XB Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. IVR82_20034200301XB Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. IVR82_20034200300XB . Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY. IVR82_20024200118XB Marcilly-le-Châtel, Lugnieux, 1987 B2 1327-1329. Vue d'ensemble du hangar de trois-quarts gauche Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Entrée Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Vue d'ensemble Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Vue de trois-quarts Leigneux, Chozieux, 1987 A3 1351. Maison de garde barrière (à l'entrée de la ville de Boën
    Historique :
    marchandises, et être à l'origine de la création d'un écart ou "quartier" avec entrepôts, café et hôtels de Dans la 2e moitié du 19e siècle, le chemin de fer aménagé dans la plaine du Forez et les vallées du Lignon et de l'Anzon par la compagnie Paris-Lyon-Marseille apporte un renouveau économique au canton voyageurs : quartier de la gare à L'Hôpital-sous-Rochefort (gare achevée en 1877), à la Gare, sous la Gare à Sail-sous-Couzan, les Places en limite avec Leigneux. Seule la gare de Boën est encore en activité d'habitation (les gares d'Arthun et de Sail-sous-Couzan sont détruites). Des tronçons de voies désaffectés sont
    Référence documentaire :
    Carte postale. BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Mesnière. Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY Collection particulière Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. / Photographie argentique, milieu 20e siècle Collection particulière. Carte postale. ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. / Chave (photographe). Carte postale, 1911 (oblitération Mesnière. Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY. BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Rue Chauchat
    Rue Chauchat Thiers - rue Chauchat - en ville
    Description :
    La rue Chauchat fait partie des rues en escalier du centre-ville. Son ancienne appellation de rue des Degrés souligne cette configuration mais, sur le plan de 1836, elle ne semble être équipée de marches que dans sa seule partie basse, alors qu'elle l'est de nos jours sur l'ensemble de son tracé. Elle suit, de haut en bas, un tracé nord-est - sud-ouest et relie la place des Martyrs-de-la-Déportation au bas de la rue Gambetta. La pente, très forte, y est en moyenne de 33,6 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ des escaliers de la rue depuis le bas, rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20086300632VA
    Historique :
    La rue Chauchat figure sur le plan de Thiers des années 1750 et semble suivre l'ancien tracé de la 4e enceinte de la fin du 14e ou du début du 15e siècle, à l'ouest de la ville. Au 19e siècle, elle figure sur le plan cadastral de 1836 sous l'appellation de rue "des Degrés" en raison des emmarchements qu'elle présente. La majeure partie de ces marches, hormis celles du bas de la rue, pourraient avoir été
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 102 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Immeuble : hôtel
    Immeuble : hôtel Montbrison - 13 rue Saint-Pierre 10 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 302 1986 BK 73
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Les bâtiments en pisé sont enduits et les encadrements de baies sont en granite. Les corps de logis A et B sont couverts de longs pans ; dans le corps A, une croupe brisée avec tuiles en écailles par des bandeaux d´étages. Les étages sont à deux travées tandis que le rez-de-chaussée, modifié, en compte trois : deux baies en arc segmentaire ont été ménagées à gauche de la porte piétonne. Le corps (B ) rue des Clercs, à quatre travées, comprend un étage de soubassement partiel (nord-sud), un rez-de -chaussée surélevé accessible par un escalier de distribution extérieur en équerre qui se développe dans l'angle nord-ouest de la cour, deux étages à travées décalées et un étage en surcroît. Le sous-sol se . L'escalier en vis demi-hors-oeuvre (muré) se situe contre le mur sud de la cour. L'escalier tournant à retour avec jour, installé en milieu de parcelle, dessert les deux corps de bâtiments ; il est accessible de plain-pied du côté de la rue Saint-Pierre et par un second escalier isolé, en équerre, situé dans l
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de la Traversée de Montbrison. Plume et Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 302. IVR82_20114200638NUD partielle de l'édifice. IVR82_20054201646NUCB Vue d'ensemble de l'élévation principale sur la rue Saint-Pierre (corps A). IVR82_20064202553NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sur la rue des Clercs (corps B), 2e plan. IVR82_20064200984V Porte piétonne à décor d'architecture : gâble en accolade et pinacles à crochets de la fin du 15e Bandeau d'étage à décor sculpté de la fin 15e siècle. IVR82_20064202554NUC Rue Saint-Pierre, 2e niveau à droite : deux hommes effrayés par deux personnages à masque de lion Vestibule voûté d'ogives, depuis la rue Saint-Pierre en direction de la cour intérieure Vestibule voûté d'ogives. Vue en direction de la rue. IVR82_20064202539NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    buste de femme Décor d'enroulements sur le garde-corps en ferronnerie de la montée d'escalier. Décor sculpté dans 2e niveau, dans le cartouche de gauche un cheval au galop inscrit dans un cercle avec de part et d ´autre des mascarons à pompon, dans le cartouche de droite représentation de deux hommes effrayés par deux hommes masqués de tête de lion et l'inscription HOMO HOMINI (...). Les bandeaux d'étages sont terminés par des sculptures en haut-relief non identifiées. Dans le mur sud de la cour, trois cartouches en remploi montrent successivement : un mascaron à mufle de lion et guirlandes de fruits, deux profils en buste d'homme et de femme à l'antique.
    Historique :
    cadastre précise que la demeure appartient encore à la famille Battant de Pomerol. L'hôtel devient ensuite corps de bâtiment (A et B) séparés par une cour intérieure. L'élévation principale rue Saint-Pierre (corps A), montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble milieu du 16e siècle. Ces cartouches montrent un genre décoratif nouveau issu de l´Antiquité ; trois d ´entre eux, installés dans les allèges de la façade principale, modernisent ici une architecture gothique de devises latines ou encore d´effigies d'Empereurs et d'Impératrices diffusés par les ouvrages imprimés de la 1ère moitié du 16e siècle. Si le cartouche sculpté du 1er niveau représente 2e niveau révèlent d´une iconographie allégorique. Le médaillon de gauche montre un cheval en liberté avec la devise latine NON NOVI LORAM et le cartouche de droite deux hommes effrayés par deux hommes à tête de lion accompagnés de l´inscription HOMO HOMINI [MONSTRUM ?] ; devise également utilisée par le
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de Saint-Pulgent route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Avenue Pierre-Guérin et avenue Joseph-Claussat
    Avenue Pierre-Guérin et avenue Joseph-Claussat Thiers - avenue Pierre-Guérin avenue Joseph-Claussat - en ville
    Description :
    toute la traversée du site de Thiers, c'est-à-dire à l'est puis au sud de la ville. L'avenue prend rejoindre la Vallée et la rive gauche de la Durolle et atteindre le quartier bas du Moûtier en suivant les méandres de la rivière. Sa pente reste relativement faible tout au long de son parcours, avec une moyenne de 4,5 % pour l'avenue Pierre-Guérin et 3,8 % pour l'avenue Joseph-Claussat.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place Antonin-Chastel : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de perspective, le rocher de la Margeride. IVR83_20116300579NUC4A Extrémité haute de l'avenue Pierre-Guérin au niveau de l'escalier et de la passerelle de la place Vue ancienne d'immeubles bâtis sur la pente le long de l'avenue Pierre-Guérin Vue de l'avenue Pierre-Guérin, vraisemblablement au début du 20e siècle, à proximité du logement patronal de la coutellerie Astier Prodon. IVR83_20036300064X L'avenue Pierre-Guérin dans sa moitié haute, dominée par les immeubles de la route de Lyon Vue de plusieurs aménagements en contrebas de l'avenue Pierre-Guérin. IVR83_20116300733NUC4A L'avenue Pierre-Guérin dans sa moitié haute, dominée par les immeubles de la route de Lyon L'avenue Pierre-Guérin aux abords du pont de Saint-Roch. IVR83_20116300730NUC4A
    Historique :
    La route tracée entre le quartier de la mairie et celui du Moûtier (et longeant la Durolle sur une grande longueur) date de la fin du 19e siècle (dans les années 1870-1880) ; on distingue actuellement la moitié haute ou avenue Pierre-Guérin, de la partie basse ou avenue Joseph-Claussat. Au 18e siècle, un chemin correspondant à peu près au tracé d'une partie de la future avenue Joseph-Claussat est désigné sur les plans de l'atlas de 1768 comme le "chemin du pont de Seychal au pont Saint-Jean". La route dessert toutes les usines de la Vallée, qui n'étaient quasiment accessibles, auparavant, que par les sentiers abrupts de la rive droite. Elle donne aussi accès, par l'intermédiaire du pont de Saint-Roch, au quartier Saint-Roch et au-delà au sud de la commune. À son extrémité basse, à l'arrivée dans le quartier du Moûtier, elle traverse les anciens terrains de l'abbaye du Moûtier, passant entre l'église Saint -Symphorien et le logis de l'abbé, seuls vestiges encore visibles de cet ensemble abbatial.
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. Vue du site de la chapelle Saint-Roch. [Fin du 19e siècle ?]. [Vue du site de la chapelle Saint "THIERS. - Vue prise de la Chapelle Saint-Roch." [Début du 20e siècle ?]. THIERS. - Vue prise de "THIERS (P.-de-D.) - Coutelleries sur la Durolle - En haut, la ville." [Début du 20e siècle ?]. THIERS (P.-de-D.) - Coutelleries sur la Durolle - En haut, la ville, carte postale noir & blanc, n Vue partielle de la Vallée des Usines, au niveau du Creux de l'Enfer. [19e siècle]. [Vue partielle de la Vallée des Usines, au niveau du Creux de l'Enfer], photographie noir & blanc, s.n., s.d. [19e siècle, avant la construction de l'usine, 85 avenue Joseph-Claussat]. Vue partielle de l'avenue Pierre-Guérin et des usines de Pontviel et de Saint-Roch, avant la construction du pont de Saint-Roch. [19e siècle]. [Vue partielle de l'avenue Pierre-Guérin et des usines de
  • Collégiale Notre-Dame-d'Espérance
    Collégiale Notre-Dame-d'Espérance Montbrison - rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1809 E 463 1986 BK 364
    Genre :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    Description :
    fait saillie sur le choeur flanqué de collatéraux à chevet plat et mis en communication par des le doyen Claude de Saint-Marcel, à l'extrémité du collatéral transformé en chapelle ; il ne reste donc plus que la fenêtre haute, et l'extrémité supérieure de la grande lancette). La partie droite de l'abside présente de hauts murs nus, avec un seul niveau de fenêtres hautes à trois lancettes disposées en par un arc qui rigidifie la maçonnerie sans l'alourdir. Ce dispositif, de même que le plan d'ensemble , est repris de la cathédrale de Lyon, dont la collégiale se voulait le pendant. A partir de la travée sommet de l'élévation). L'église est voûtée d´ogives, avec des voûtes à liernes et tiercerons dans certaines chapelles. L'édifice est construit en calcaire de Ruffieu, puis, surtout à partir du 15e siècle , en granite. La façade occidentale devait être encadrée de deux tours-clochers (restée inachevée côté . Une tribune d'orgue formant narthex (étudiée) est aménagée en revers de façade en 1840. La collégiale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section BK, échelle originale 1:1000. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section E dite de la Ville, échelle originale 1 Plan de localisation des travées (numérotation de I à VII) et des chapelles (numérotation de 1 à 9 et de a à d). IVR82_20104200241NUD Dessin des marques lapidaires repérées, localisées sur le plan de l'édifice. IVR82_20094200039A4 Plan de l'église Notre-Dame de Montbrison. 1ère feuilleDessin : encre (plume et lavis coloré) sur Eglise Notre-Dame de Montbrison. 2e feuille. A. Coupe de la chapelle Saint-Aubrin. A. Elévation de la chapelle Saint-Aubrin. A. Plan. B. Plan du dallage de la grande nefDessin : encre (plume et lavis Eglise Notre-Dame de Montbrison. 3e feuille. Plan, coupe et élévation de l´exhaussement des murs latéraux du comble de la grande nef. Plan et élévation du soubassement de l´église. Vitrail de la chapelle
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Thomas Pierre [commanditaire] Forez Guy IV, comte de [commanditaire] Bourbon Charles Ier de, comte de Forez
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    de façade ; sur le clocher (armoiries de ducs de bourbon, comtes de Forez, et leurs femmes). Les armoiries du chapitre sont représentées au-dessus de la porte sud.
    Texte libre :
    -Dieu : or l´abbé de la Chaise-Dieu (et le prieur de Savigneux) ne veut pas d´une nouvelle paroisse qui consentement de l´archevêque de Lyon et de l´abbé de la Chaise-Dieu. L´archevêque Renaud de Forez fait Chaise-Dieu de nommer des arbitres pour fixer l´indemnisation du prieuré de Savigneux, en accord avec l (Chartes du Forez, t. XXI, p. 247). Le vocable L´église est dédiée "en l´honneur de Dieu et de la grès des Vosges (certainement du grès Schneider), le tuf de Clermont et la pierre de Gourbier -Irénée, à Lyon ; Guy IV avait d´abord élu sépulture à la Bénisson-Dieu, avant de fonder la collégiale et d´y établir un le tombeau dynastique. Jean 1er (mort en 1334), enterré dans l´abbaye de Joug-Dieu La fondation Le fondateur La collégiale a été fondée par le comte Guy IV (comte de 1206 à 1241 ), manifestant à la fois sa piété (son père est mort devant Acre, le laissant à la tutelle de son grand-père puis de son oncle Renaud, archevêque de Lyon ; lui-même s´est croisé) et le désir de renforcer le cadre
    Historique :
    collégiale 'en l´honneur de Dieu et de la bienheureuse Marie toujours Vierge'. Bien que la pierre de En 1223, le comte de Forez Guy IV fonde à Montbrison, sur la rive droite du Vizézy, une église fondation insérée dans le mur de l'abside donne la date de 1225 pour la pose de la première pierre, le chantier débute certainement après l´achat des terrains, effectif en 1226. L´édification de l´abside, du choeur et de ses collatéraux (travée VII) est rapidement suivie par la construction de la première travée de nef (VI), peut-être achevée avant 1236. Le chantier subit alors un arrêt assez long, avant la (travée IV) est citée dans un testament de 1295 qui la dote d´un porche et d´un tympan sculpté (étudié ). Le contexte peu propice (lié entre autres à la guerre de Cent Ans) entraîne un nouvel arrêt des de Notre-Dame-d´Espérance, en référence à une statue de la Vierge placée dans le choeur : sur son socle était sculptée une ceinture portant le mot 'Espérance', devise du duc Louis II de Bourbon, devenu
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu Vases acoustiques retrouvés lors des travaux effextués sur les voûtes des travées II à VI de la Vases acoustiques retrouvés lors des travaux effextués sur les voûtes des travées II à VI de la nef . "Les réparations faites à la voûte en 1926. Découverte de vases accoustiques". Bulletin de la Diana, t . Série O : 513. Budgets 1831-1872. 1836 : Travaux effectués à l'église. 1844 : Restauration de l'église. prononcées en mairie de la ville de Montbrison : détail estimatif des ouvrages à faire pour réparer les dégradations faites au clocher et à la façade principale de l´église Notre-Dame à Montbrison pour la foudre tombée de 8 mai 1815. Fait le 18 avril 1819. AD Loire. Série O : 1067. Montbrison. 17 mai 1833. Lettre du curé de Notre-Dame au préfet, AD Loire . Série O : 1067. Montbrison. 17 mai 1833. Lettre du curé de Notre-Dame au préfet, signalant que la voûte
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