Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
  • Villes en Auvergne : les formes urbaines
    Villes en Auvergne : les formes urbaines Clermont-Ferrand
    Description :
    Récurrence de caractères morphologiques et singularité. Mise en lumière des caractères morphologiques de la famille de villes. L’objectif de l’étude consistait à décrire les villes à l’aide d’une liste de caractéristiques morphologiques. La liste, pour être pertinente, a été dressée après avoir arpenté sept premières localités. Dans un second temps, l'enquête de terrain a ainsi consisté essentiellement à repérer de manière systématique : -les caractères liés au legs (les centres "labyrinthiques ") : --la rue étroite, rue-corridor, sinueuse ou courbe, avec saillies (escaliers, galeries de liaison entre immeubles situés de part et d'autre de la rue, encorbellements, avant-toits), générant des effets de coulisses (échappées) et de labyrinthe ; les impasses aux mêmes caractéristiques, --mais aussi la rue médiévale relativement droite dont la fonction est de relier le portail de l’église à la porte de ville symétrie : --les fronts des rues alignées, --les effets de régularisation des fronts de rue alignés
    Illustration :
    Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 23e division : de l'hôtel de ville Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 27e division : de la préfecture Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 28e division : de la cathédrale Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), une proposition de L. Jarrier et A. Mallay Clermont-Ferrand -Puy-de-Dôme). Montage faisant ressortir les aménagements effectués d'après le type de rue se retrouve par exemple à Courpière et à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand. Rue des Gras. Rue d'origine médiévale menant directement de la porte de ville au Clermont-Ferrand. Rue Ballainvilliers. Obélisque implanté au carrefour, dans l'axe de quatre voies Clermont-Ferrand. Boulevard Joseph-Girod : une des créations prévues sur le plan de 1925 issu de la Clermont-Ferrand. Rue des Grands-Jours, chevet de la cathédrale. Effet du dégagement préconisé dans
    Texte libre :
    vue sur les monts du Livradois-Forez dans l'architecture de l'hôtel de ville) ; pour d'autres, la qu'elles engendrent, du statut de ces vides [...]", de l'histoire de ces vides, ajoutons-nous. "On peut décrire des typologies de vides urbains tout à fait évidentes, fortes, démonstratives". Il s'agit d'associer "la morphologie des vides avec l'analyse des paysages". Du point de vue méthodologique , l'Inventaire général du patrimoine culturel dispose de la notion de famille ("formée par tous les individus (dans ses limites administratives de 2014). Cela permet de faire apparaître la récurrence des caractères morphologiques des membres de la famille constituée. Cela permet d'établir des comparaisons entre ses membres, de les classer, de mettre en lumière et tenter d'expliquer les caractères originaux de la famille, de la servi à décrire les villes reste à compléter (il s’agissait de voir dans quelle mesure certains caractères se retrouvaient d’une ville à l’autre). Il s’agirait également de trouver comment mesurer
    Historique :
    d'alignement proposé en 1863 pour Clermont-Ferrand par Jarrier et Mallay un réseau de percées en témoigne. La (projet de 1781 de Deval pour la rue Neuve de Clermont-Ferrand, réalisé sur ce point notamment). Dans nos on le voit à Clermont-Ferrand ou à Courpière. On peut observer également que l'organisation d'une l'hôtel de ville avait été construit dans un secteur assez peu dense au début du XIXe siècle, le sont diffusés qui aboutissent par exemple à l'exemplaire de l'hôtel de ville et des postes du Mont-Dore Saisir les caractères morphologiques de la famille de villes dans leur évolution historique . Éléments de chronologie des formes urbaines. -Le grand point commun entre la plupart des membres de la famille est d'avoir hérité au milieu du XVIIIe siècle d'un tissu qualifié de labyrinthique. Concernant l'origine de ce trait (notamment un réseau viaire tortueux), nous rapportons des hypothèses de portée manière d’organiser et de penser la vie en société commune à tous les groupes humains. À l'origine il y
    Localisation :
    Clermont-Ferrand La Chaise-Dieu Saint-Georges-de-Mons
    Référence documentaire :
    Avant-projet du plan d'aménagement du groupement d'urbanisme, Clermont-Ferrand, 1949-1951 AD Puy-de Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], 1964-1965. AM Clermont-Ferrand. 881 W 2 . Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], octobre 1964-mars 1965, par André Pointet. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu (percée), 1863 AD Puy-de-Dôme. 33 Fi 113/615. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu jusqu'à la place Saint-Herem, 15 octobre 1863, par Agis-Léon Ledru. Fig. 70 PAE de Néris-les-Bains, 1922 Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand. CA 5097. Plan Plan d'alignement de Clermont-Ferrand en 1688 BOYER, François. Ville de Clermont-Ferrand. Premier à Clermont-Ferrand en 1947. Traverse de Clermont, 1780 AD Puy-de-Dôme. 1 C 6358. Traverse de Clermont, 1780, par Lomet , Clermont-Ferrand : EPA, 1998. Cliché n° IVR83_19936301677XA
  • Peinture monumentale : Assomption de la Vierge
    Peinture monumentale : Assomption de la Vierge Moulins - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72
    Titre courant :
    Peinture monumentale : Assomption de la Vierge
    Description :
    Peinture à fresque avec retouches à la détrempe, rehauts de feuilles d'or, sur plafond à brisis, en
    Lieu d'exécution :
    exécuté sur place Moulins - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72
    État de conservation :
    décor est aujourd'hui dissimulée sous les boiseries mises en place lors de l'aménagement de la salle
    Représentations :
    Au plafond : au centre, Vierge portée par des anges entourée de chérubins ; en bas : apôtres autour du tombeau de la Vierge, d'où sortent des fleurs mystiques, sur les dalles, guirlandes de roses ; des anges dans le lointain emportent le couvercle du tombeau. Anges musiciens jouant de la viole, du violon et de la flûte. Sur les voussures : arcatures à voussure en trompe l'oeil divisée en compartiments ; sous chaque voussure, vases avec bouquet de fleurs. Les quatre angles sont cantonnés de supports à modillons en retour d'équerre, abritant dans leurs angles des urnes enguirlandées. Au dessus de ces arcatures, galerie ajourée de balustres semblant supporter le plafond central, encadré d'une forte moulure vases de fleurs. Sur chaque angle extérieur de ces voussures se trouvent des pots à feu. Bourgain : décor d'architecture sur deux niveaux : le premier, le plus près du spectateur, de couleur grise, le second de couleur ocre rouge mêlé de gris dans les ombres et d'ocre jaune dans les lumières. Premier
    Historique :
    . J.-Y. Bourgain), auteur de nombreux décors pour des édifices jésuites, avec l’assistance de son peut se demander, en raison de l’iconographie, si la salle pour laquelle elle a été réalisée était bien à l'origine la bibliothèque du collège, ainsi que l'indique la mention portée sur le plan de Benoist (1796) et que la décrit l'architecte Evezard dans son rapport de 1763, ou s'il s'agissait d'une . Décrite en 1894 par Francis Pérot comme étant le décor plafonnant de la première chapelle du collège , alors que cette dernière se trouvait dans une autre partie de l'aile nord (voir le plan dressé en 1796 par l'ingénieur Benoist). Le décor est restauré en 1900. Dans le rapport qu'il fait sur le projet de restauration, l'inspecteur général des beaux-arts Henri Havard rejette toute idée de transposition sur toile et Sueur, il y voir plutôt l'oeuvre d'un artiste italien du cercle de Romanelli, établissant un parallèle avec les artistes italiens travaillant au décor du château de Moulins dans les années 1660. Jean-Yves
    Localisation :
    Moulins - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72
    Référence documentaire :
    l'ancien collège des jésuites de Moulins. Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 BOURGAIN, Jean de Moulins. In Les jésuites parmi les hommes aux XVIe et XVIIe siècles, actes du colloque de Clermont -Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. AD Allier : 4 N 35. Restauration du plafond de la salle d'audience en 1900, 1900 AD Allier : 4 N 35. Restauration du plafond de la salle d'audience en 1900, 1900 AC Moulins : 102, liasse 6. Rapport de MM. Joseph Chaud et Joseph Evezard, pour constater l'état du de MM. Joseph Chaud et Joseph Evezard, pour constater l'état du collège et ses dépendances, dit plan AC Moulins : 1 M 99. Palais de justice - Cession des bâtiments - Aménagements - Réparations, an II - 1807, 1822-1863, an IX-1869 AC Moulins : 1 M 99. Palais de justice - Cession des bâtiments p. 527-539 BOURGAIN, Jean-Yves. La restauration comme moyen de connaissance : le plafond peint de
  • villa Languille
    villa Languille Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie, aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    l'hôtel particulier", on lit, en commentaire notamment d'une photographie de la villa Languille (p. 202 Actuellement, la villa est intégrée au tissu urbain de Moulins. Elle ne l'a pas toujours été. À la lecture des matrices cadastrales, on comprend que la parcelle de terre acquise en 1874 par la fratrie Languille est entourée de jardins, de "terre en pépinière", de prés, de serres (construites en 1871 et 1872 ), d'un lavoir et de canaux. Henriette Dussourd, transcrivant ce dont sa grand-mère avait été témoin , écrit de surcroît : "Les trois Languille, dont le cabinet était très prospère, décidèrent de se faire bâtir une maison de campagne. Ils achetèrent un grand terrain à la Pêcherie." On parlerait aujourd'hui plutôt de villégiature de bords de ville (sur ce phénomène, voir notamment ROUVEYROL, Jean-Samuel, "Les villégiatures et leur inscription spatiale autour de Lyon, 1840-1940", dans Aux marges de la ville. Paysages -299). Par ailleurs, la villa est limitrophe au "chemin de piétons qui la sépare du chemin de fer de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan de situation de la villa Languille. IVR84_20170300112NUDA Plan schématique du rez-de-chaussée. IVR84_20170300113NUDA Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Façade nord, au-dessus de laquelle on aperçoit la flèche conique d'un pavillon dont les bases sont situées à l'étage de comble, à l'ouest. IVR84_20170300100NUC4A Façade nord, avec la terrasse, accessible depuis la salle à manger et l'office. Il s'agit de la Balustrade de la terrasse. Seuls les dés situés sur la face nord de la balustrade (la façade nord étant celle que le visiteur aperçoit en entrant dans la propriété) sont décorés de singulières "pointes de diamant rentrantes". Les autres dès, sur la face ouest, sont lisses. On notera égelement que la
    Représentations :
    pierre encastrée dans l'encadrement de la baie d'éclairement de l'escalier (élévation sud ; après 1934 , date d'achat de la maison par Pénard à Guérin).
    Texte libre :
    Les questions que nous choisissons de soulever à l'étude de cet édifice sont celle de l'identité du maître d'oeuvre et surtout celle de l'implantation : que doit-on conclure du choix d'une telle proximité de la voie ferrée ? En effet, l'identité du maître d'oeuvre de cette villa n'est pas connue. Même si baies, les pointes de diamant) font penser au château de Chazeuil (Allier), que l'on doit à Jean -Bélisaire Moreau (1829-1899). Mais la pointe de diamant comme motif décoratif est également assez largement représentée par exemple dans les gravures de César Daly (voir ses propositions de villas suburbaines, publiées à partir de 1864). Barbara Vauvillé, qui a tenté de recenser les châteaux des Moreau (Jean-Bélisaire , le père, et René, le fils), ne mentionne pas la villa Languille qui, certes ne comprend pas de domaine agricole et/ou forestier mais aurait pu être considérée comme une "maison en forme de château ". Quant à Franck Delmiot, spécialiste de l'oeuvre des Moreau, consulté oralement, il n'exclut pas
    Historique :
    Lorsque le 10 avril 1874 la fratrie composée de Barthélémy, Jacques et Madeleine Languille acquiert pour 7000 Francs auprès de Gabriel Donnet une parcelle de terre d'environ 16 ares au lieu dit la Pêcherie (ou Jardin de Foulet), elle (la fratrie Languille) est domiciliée à Moulins, rue de la Courroirie . D'après Henriette Dussourd, les Languille, dentistes originaires de Saône-et-Loire, sont à l'origine de l'ouverture du premier cabinet dentaire de Moulins, situé alors cours Choisy. Le 17 juillet 1878, lorsque matrices cadastrales au titre d'une "augmentation de construction" (à moins que l'augmentation ne vise que l'édification des communs, au sud de la parcelle). Entre temps, le frère et la soeur restants avaient contracté une obligation de 6000 Francs (auprès d'un employé du chemin de fer), peut-être destiné à achever les , estimée à 30 000 Francs, figure comme élément principal de la dot (acte reçu chez maître Croisier ; AD la maison est estimé, lui, à 6000 Francs. À la mort de Madeleine Languille, en 1910, la maison passe
    Localisation :
    Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie , aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Référence documentaire :
    Plan de la ligne Vierzon-Clermont-Ferrand Plan du chemin de fer aux abords de Moulins. AD Allier . Série 5 S 79. Ponts et chaussées. Chemins de fer du Centre. Ligne de Vierzon à Clermont, 30 avril 1848 Les Languille à Moulins. DUSSOURD, Henriette. Les Languille à Moulins. Bulletin de la société
  • tableaux : l'Annonciation
    tableaux : l'Annonciation Moulins
    Description :
    Œuvre composée de deux tableaux distincts, l'un pour la Vierge, l'autre pour l'Ange Gabriel.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Tableaux restaurés en 1992-1993 ; c'est à l'occasion de la restauration qu'est réapparue la date de 1654 sur le tableau de la Vierge.
    Illustration :
    Vue générale de l'un des tableau : l'Ange. IVR83_19990300006VA Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge IVR83_19990300007V Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge. IVR83_19990300008VA
    Dimension :
    Dimensions à l'ouverture du cadre de chaque tableau.
    Historique :
    tableaux de l'Hôtel-Dieu et de la collégiale Notre-Dame de Beaune en Côte d'Or et, en Auvergne, dans des établie de façon certaine en raison des caractéristiques communes à d'autres tableaux signés de cet œuvres conservées dans les châteaux de Rochefort, Ravel, Saint-Quintin-sur-Sioule et Villeneuve (63). Par ailleurs la figuration de l'Annonciation en deux tableaux distincts est devenue un anachronisme à cette
    Référence documentaire :
    Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673). 2002 BNOIT-CATTIN, Renaud.Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673), In-situ, n°2, 2002, ISSN 1630-7305. [Revue électronique]
  • Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    Les jardins du collège en 1780 Extrait du Rapport de visite de l'architecte Joseph Evezard, 15 décembre 1780 (AD Allier, D 11, pièce 2, fol. 8-9) " A côté de la basse-cour et derrière l'orangerie est un jardin potager planté d'espaliers, de la longueur de trente et une toises sur dix de large. Il y a dans et la cuisine est le principal jardin de la longueur de vingt-quatre toises prises sur la longueur du bâtiment et trente une toises de profondeur. Ce jardin est distribué d'un très joli parterre en deux feuilles de broderies, accompagné de plusieurs allées collatérales prises en sus de la susdite largeur qui est excédée de sept autres toises de largeur réduite.Ces deux feuilles de parterre sont séparées par une allée entrecoupée d'un bassin d'eau à fleur de terre ayant un jet d'eau dans le milieu, et qui fournit en divers endroits. Le fond du parterre est terminé par un bosquet entrecoupé d'allées, de salles , de cabinets et de boulingrins le tout d'une bonne composition et bien entretenu jusqu'alors. En
    Illustration :
    Plan de situation, d'après la carte IGN (Géoportail) IVR84_20210300038NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral IVR84_20200300004NUDA Premier projet pour le collège de Moulins par E. Martellange, 17 janvier 1605 (AD Allier, D 150 Projet pour le collège de Moulins : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage par Etienne Projet d'Etienne Martellange : plan du rez-de-chaussée, 5 avril 1607 (Quimper, Médiathèque, Ms 179 Plan manuscrit de Moulins, v. 1600-1650 (B.n.F., GE BB-246, XI,146-147RES) IVR84_20200300017NUCA Plan de Moulins, v. 1650, détail : bâtiments et cour du collège (B.n.F., Cartes et plans, GE BB-246 Plan de Moulins et ses faubourgs en 1660 ; souligné en rouge : le collège des jésuites (dess. in M Plan général de la ville de Moulins, 1749 (AC Moulins, 190_562/1) IVR84_20200300045NUCA Plan de Moulins et de ses environs, v. 1700-1750 (AC Moulins, 190_560) IVR84_20200300046NUCA
    Auteur :
    [donateur] Beaucaire de Péguillon de François [maître maçon, tailleur de pierre] Chenelat Jehan
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier de type complexe en maçonnerie
    Localisation :
    Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    L'édifice se compose d'un corps de bâtiment orné au centre d'une lucarne monumentale flanquée de élévations sont à travées, avec appareil de briques bichromes noires et rouges à motif losangé ; les encadrements harpés des fenêtres sont en pierre de taille d'Apremont, tout comme les chaînes d'angle, faisant bossage. Un bandeau en pierre de taille mouluré marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage. L'élévation postérieure de ce corps de bâtiment est d'apparence plus modeste : ses murs , dépourvus de bandeaux entre chaque étage, sont enduits et les baies sont dotées de simples encadrements en pierre de taille. Six lucarnes pendantes à encadrement en pierre de taille (la plus au sud a été agrandie ) surmontées d'un fronton triangulaire avec corniche et rampants à modillons en brique) éclairent l'étage de comble. Les élévations des ailes nord et sud côté cour diffèrent. Celle de l'aile nord est d'un dessin similaire à celle du corps central, celle de l'aile sud est rythmée par un léger ressaut correspondant aux
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    palais de justice
    Texte libre :
    donné la somme de trente deux livres tournois de rante, chacun an. Priez Dieu pour elle ». François de jésuites mis en possession de l’hôtel en 1607, démolirent presque tous les vieux bâtiments et d’hôtel bâti de brique à parement court, étableries, appentis auquel y a boutique sur la rue [de Paris 1. Le premier collège (1539-1604) Bien que des noms de maîtres d'école soient mentionnés dans les archives de Moulins depuis le milieu du 15e siècle, il faut attendre 1539 pour qu’un premier collège soit créé par les échevins de la ville. Le délibéré du 17 novembre prévoit ainsi que « sera acheté ladite maison du pavillon et ses appartenances (alors propriété des chanoines du chapitre de la collégiale ), pour faire collège de cette dite ville », maison « assise en la rue et faubourg de Paris » (AC Moulins , 30). Cette dernière se trouve alors à l’extérieur de la limite nord de la vieille ville marquée par l’enceinte médiévale. Ce n'est cependant qu’à partir de 1556 qu’un collège moderne est créé sur le modèle de
    Historique :
    Le collège de Moulins est créé en 1539 et ses statuts sont établis en 1556. En 1605, les échevins en confient la direction aux jésuites. Les bâtiments sont édifiés à partir de 1606 d'après des plans collège est confirmé et sa direction confiée aux pères de la doctrine chrétienne en 1780. Il ferme ses portes en 1793. En 1796, les bâtiments sont affectés à l'école centrale du département de l'Allier. A cette dernière succède en 1802 le lycée nouvellement créé (actuel lycée Théodore de Banville), dont les locaux sont transférés en 1803 dans les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation. L'ancien collège est transformé en palais de justice en 1807, et fait l'objet de plusieurs remaniements au cours des 19e et 20e siècles. D'autres institutions y ont eu leur siège, et notamment le musée départemental de Moulins, entre 1860 et 1910, l'école municipale de dessin, créée en 1804, une école communale de garçons de 1859 à 1893. L'ordre des avocats y installe une bibliothèque en 1833 au premier étage de l'aile
    Référence documentaire :
    l'ancien collège des jésuites de Moulins. Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 BOURGAIN, Jean . Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 REGOND, Annie. Le collège des jésuites de Moulins colloque de Clermont-Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. d'autre procès-verbal comprenant description des effets de l'église du collège, de l'hôtel Saint-Julien de Moulins. In Les jésuites parmi les hommes aux XVIe et XVIIe siècles, actes du colloque de Clermont -Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins, frais de premier établissement , exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins , frais de premier établissement, exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AD Allier : D 3. Union du prieuré de Chantelle au collège, 1614 AD Allier : D 3. Union du prieuré
1