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  • Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Annexe :
    1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des galeries 1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté , Pierre-Louis Laget, mars 2010 Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté qui se rencontrent même dans des établissement pourtant relativement modestes tel l´hôtel-Dieu de Montreuil-Bellay. Ainsi, à ma connaissance, seuls l´hôtel-Dieu d´Amiens, celui de Brie-Comte-Robert et très une extension dehôtel-Dieu en entamant la construction de nouvelles salles de malades immédiatement . Par la date du projet de construction, l´hôtel-Dieu de Lyon paraît être le premier en France où fut préexistante. Le plan actuel en T dehôtel-Dieu de Tournus procède ainsi d´une construction de salles de reconstruction dehôtel-Dieu de Lyon en 1622, fut fondé en 1634 à Paris un édifice qui, une fois achevé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général , Grand Hôtel-Dieu
    Illustration :
    [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan des caves IVR82_20106903104NUCA nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du rez-de-chaussée nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du premier étage nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation antérieure nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation sur cour Plans dehôtel-Dieu de Lyon, Loyer, sd [entre 1756 et 1761]. papier collé, encre, lavis, 63 x
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laure César [maître de l'oeuvre] Picquet Antoine [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône , Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Texte libre :
    au nord, dans le quartier Saint-Paul et vendu en 1499 (Ibid.). La fondation de l´actuel Hôtel-Dieu Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Mais les revenus de l´abbaye ne Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône A partir de 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de enfants et les nourrices (CROZE, p. 39). En 1526, le cimetière deHôtel-Dieu est établi près de l ´actuelle rue Grolée (DAGIER, p. 77). La première description connue deHôtel-Dieu date de 1539 (La police ´hôtel-Dieu de Lyon en 1523). Le plan scénographique de Lyon daté de 1550 environ en donne une possessions de la confrérie de la Sainte-Trinité que l´hôtel-Dieu annexera pour s´agrandir. En 1542, on , 1573 et 1578, et recteur dehôtel-Dieu, a largement participé à la construction de la boucherie et à . BB 107). Le 1er janvier 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de
    Historique :
    hôtel-Dieu est situé sur la rive droite du Rhône dans le centre historique de la ville de Lyon place de l´Hôpital. En 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône. En 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de 6 notables, le (bâtiments M, O, Q et L) forment le coeur dehôtel-Dieu. Cet ensemble du XVIIe siècle commencé en 1622 est dresser le plan dehôtel-Dieu. Celui-ci dessine, ainsi que ses prédécesseurs du XVIIe siècle, quatre route d´Italie. La rue Serpillière est englobée dans l´hôtel-Dieu et disparaît au cours de cet hôtel-Dieu. Elle est menée de 1887 à 1893 par l´architecte Paul Pascalon et ponctuée d´un patrimoine du XIXe n´est pas encore pris en compte. Or, l´hôtel-Dieu de Lyon est également un témoin de l ´architecture hospitalière de cette époque. Le 22 novembre 2011, l'hôtel-Dieu est classé en totalité, sols des avaient modifié. Conclusion L´hôtel-Dieu est l´un des édifices les plus emblématiques de Lyon tant
    Référence documentaire :
    AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu (1736) AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui lui AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à 84
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles
    église paroissiale Notre-Dame-des-Miracles Mauriac
    Illustration :
    Vue de la façade méridionnale IVR84_20201500352NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Chamalières
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption Montsalvy
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de détail de la façade occidentale IVR84_20181500025NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Ménétrol
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Chapelle du Luguet
    Chapelle du Luguet Anzat-le-Luguet - Le Luguet
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Place Antonin-Chastel
    Place Antonin-Chastel Thiers - place Antonin-Chastel - en ville
    Description :
    La place Antonin-Chastel se compose de deux parties distinctes, l'une dédiée à la circulation (quarts nord-ouest et nord-est), avec le passage de deux avenues et une déclivité moyenne de 3,9 très en contrebas du reste de la place) sont actuellement peu importants, recouverts par une dalle qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de Haut de l'avenue Pierre-Guérin, avant son débouché sur la place. A droite, l'hôtel de ville La nouvelle place depuis l'ouest. Au second plan, l'hôtel de ville. IVR83_20116300591NUC4A La nouvelle place depuis le sud-ouest. Au second plan, l'hôtel de ville et en fond de perspective Schémas d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours, d'après les plans anciens et les Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : milieu du 18e siècle Schéma d'évolution de la place Antonin-Chastel du 18e siècle à nos jours : 1768 Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : fin du 20e siècle. IVR83_20116301508NUDA Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : 2007. IVR83_20116301507NUDA Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès (à gauche) et de la place Antonin-Chastel
    Texte libre :
    l’ancien forum d’Augustonemetum, sur la butte de Clermont-Ferrand, à l’emplacement de la cathédrale et de ville et a été traversé par la grand-route de Clermont à Lyon à partir du 18e siècle. Il constitue donc direction de l’actuel hôtel de ville. Une autre allée serpentait en descendant la pente pour atteindre le l’hôtel de ville, situées au même niveau mais de l’autre côté de la rue, restée en contrebas ; un escalier Ce lieu-carrefour, devenu aujourd’hui espace de convergence des rues principales de la ville haute , représente en quelque sorte son centre, en termes d’usage si ce n’est du point de vue de la géométrie . Jusqu’aux récents travaux de 2007, il n’a toutefois jamais été conçu véritablement comme une place « pensée » et « ordonnancée », malgré son appellation locale de place ("de la Mairie" ou "Antonin-Chastel"). Il , au moins depuis le début du 17e siècle, plusieurs édifices de la vie publique et religieuse de la un centre de la vie publique, dont les édifices, en partie étagés sur la pente, ont été maintes fois
    Historique :
    traversé par la grand route de Clermont à Lyon. Sur le plan de 1836, la mairie et une école sont installés collège. Au milieu du 20e siècle, l'hôtel de ville et la justice de paix sont toujours dans l'ancien . Dans la seconde moitié du 20e siècle, un nouvel hôtel de ville est construit au nord après démolition place de l'Ancien Palais de Justice sur le plan cadastral de 1836, place des Poilus vers 1921, puis place de la Mairie (du moins dans la tradition orale). Elle est un lieu de convergence des rues principales de la ville haute mais n'a jamais été, jusqu'aux travaux de 2007, un espace pensé et ordonnancé dans les anciens bâtiments du couvent d'Ursulines et la sous-préfecture occupe les locaux de l'ancien couvent des Ursulines ; la sous-préfecture s'est installée sur l'emplacement des anciens jardins de ce école et un commissariat a été installé au nord-ouest de la place, là où une poste existait depuis 1904 de la sous-préfecture (déménagée rue de Barante) et une médiathèque vient remplacer l'ancienne mairie
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de Thiers,1957. [Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès et de la p. 69 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 6-13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Eglise paroissiale Saint-Genès
    Eglise paroissiale Saint-Genès Thiers - place Saint-Genès rue du Palais rue Jean-Brugière - en ville - Cadastre : 2012 AS 457
    Description :
    La maçonnerie de l'édifice est essentiellement en pierre de taille et moellons d'arkose, à l'exception du porche d'entrée nord-ouest et de la petite sacristie accolée, qui sont bâtis en pierre de surtout sud sont décorées de mosaïques géométriques en pierres de différentes couleurs (ocre jaune, ocre rouge, noir, ...) : étoiles, rosaces, losanges. Les toitures, couvertes de tuile creuse (tuile creuse bras de transept sud, en pavillon pour la croisée du transept, deux pans à croupes pour le clocher et le bras de transept nord, croupe ronde sur l'abside, croupe polygonale sur la chapelle d'axe du bas bas-côtés dont les travées sont voûtées de demi-berceaux, à l'exception des travées occidentales de la -de-four, les travées nord et sud du transept étant couverte d'une voûte en berceau. Les chapelles sont, pour la plupart, voûtées d'ogives (deux au nord et deux au sud - dont deux de 2 travées chacune berceau à l'avant et voûtée d'ogives sur sa partie est. Enfin, l'entrée actuelle de l'église, dans l'angle
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    Plan de l'église (avec emplacement des verrières). IVR83_20116300029NUD Vue partielle de l'élévation sud et de l'ancienne salle capitulaire, au début du 19e siècle Intérieur de l'église au début du 19e siècle. IVR83_19906300322X L'élévation nord de l'église, probablement au début du 20e siècle. IVR83_20116300197NUC2 "Tombeau de St Genès à Thiers". Croquis cotés de l'enfeu de l'église Saint-Genès, par l'architecte Le quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis le nord-est. Au premier plan, la chapelle Saint Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300051NUC4A Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300057NUC4A Elévation nord de l'église, vue de trois quarts, sur la place du Palais. IVR83_20146300682NUC4A L'angle nord-ouest de l'église et le portail d'entrée nord. IVR83_20146300974NUC4A
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    inscriptions peintes d'origine indéterminée, encore visibles à l'époque de Mérimée, attestaient d'une fondation en 575, de la fondation d'un chapitre en 1016 et d'une restauration en 1120. Au début du 13e siècle (vers 1200-1220 ?), les voûtes de la nef, probablement charpentées à l'origine, sont couvertes d'ogives ; aux 15e, 16e et 17e siècles, de nombreuses chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés ; il en reste 6 jouxtant côté ouest, la chapelle du Saint-Sacrement ou chapelle de la Vierge, qui porte la date de 1651 sur la clef de voûte, mais qui existait déjà à la fin du 16e siècle, car elle porte également une inscription de 1578 ; la chapelle de Notre-Dame de Pitié fondée vers 1520 ; la chapelle Saint-Joseph - autrefois Saint-Matthieu ou Notre-Dame de Grâce - fondée en 1611 ; la chapelle du Rosaire fondée à une date . Un clocher devait probablement surplomber la grande coupole octogonale sur trompes de la croisée du transept (comme il semble être représenté sur le dessin de Guillaume Revel en 1450) mais il a disparu à une
    Historique :
    aurait été restaurée au tout début du 12e. Au début du 13e siècle, la charpente supposée de la nef aurait siècles, plusieurs chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés (il en reste encore 6 de nos jours). En 1578 des Monuments historiques sur la liste de 1846. De grands travaux de restauration sont menés entre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    derniers siècles. I : La coutellerie thiernoise de 1500 à 1800. Clermont-Ferrand : Thibaud ; Thiers Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno p.67-69 Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois derniers siècles . 1863. SAINT-JOANNY, Gustave. Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois p.7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894.
  • Fermetures de baies
    Fermetures de baies Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Titre courant :
    Fermetures de baies
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas fermé IVR82_20106901614NUCA Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas ouvert IVR82_20106901613NUCA Bâtiment R. porte des dépendances du rez-de-chaussée IVR82_20106901626NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901641NUCA Bâtiment R. Revers de la 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901636NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas fermé IVR82_20106901637NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas entr'ouvert Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas ouvert IVR82_20106901638NUCA Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication, côté nord du vestibule Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication côté nord. Détail de l'huisserie
    Dénominations :
    fermeture de baie
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Ensemble de fermetures de baies datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Les portes du bâtiment J
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    bâtiment dit de la Cour des Cuisines à l'hôtel Dieu, 10 pièces, n° 1675 à 1684, f 12048.16. 1828
  • chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement réversible : ornement rouge, ornement vert
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement réversible : ornement rouge, ornement vert Craponne-sur-Arzon
    Titre courant :
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement réversible : ornement
    Description :
    Cet ornement est réversible, une face de gros de Tours rouge et une face de gros de Tours vert , entièrement brodées "à deux endroits", de motifs strictement identiques sur chaque face. Les broderies sont de filé, filé riant et sorbec (filé riant à l'âme de soie de couleurs qui diffèrent du jaune et du blanc).
    Annexe :
    Farcy, Louis de, 1890, p. 14 LE PASSÉ A DEUX ENDROITS L’ usage du piqué ou passé en or dut bien vite donner l'idée d'utiliser la quantité de fil précieux visible au revers en faisant des vêtements à deux endroicts, comme on disait. L inventaire du mobilier de Gabrielle d'Estrées en 1599, nous parle de « dix-sept carrez thoile de Hollande en broderie d'or et d'argent à deux endroits, prisés 80 escuz . » Étienne Binet l’appelle « besongne à deux envers» et mentionne celle « de semence de perles à deux endroits », ainsi que celle de clinquant. Le grand pavillon de damas, du brigantin, qui, avec huit autres vaisseaux, sillonnait le canal de Versailles, portait les armes du roi Louis XIV, brodées à double face. Les statuts de 1704 consacrent leur XXIVe article a ce point : « Seront les ouvrages à deux endroits faits d'or et d'argent, de soye ou autres étoffes. Et au cas qu 'il y ait rachure, seront lesdits Maistres sera point collé, mais attaché à petits points de soye, tant sur habits d’hommes que de femmes, meubles
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du dos (côté rouge) de la chasuble IVR84_20174300014NUC4A Vue générale du dos (côté vert) de la chasuble. IVR84_20174300016NUC4A Vue du devant (côté vert) de la chasuble IVR84_20174300027NUC4A Vue générale du devant (côté rouge) de la chasuble. IVR84_20174300029NUC4A Vue de détail des broderies notamment le sorbec. IVR84_20174300028NUC4A Vue générale de l'étole, du manipule, du voile de calice et de la bourse de corporal du coté vert Vue générale de l'étole, du manipule, du voile de calice et de la bourse de corporal du coté rouge
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Dimension :
    h 61.5 = voile de calice la 65.5 = voile de calice h 23.5 = bourse de corporal la 20.5 = bourse de corporal
    Représentations :
    Bien qu'un dessin de galon brodé de feuillages et de pois matérialise des orfrois sur la chasuble , c'est l'ensemble de l'ornement qui est brodé sur toute sa surface. L'ornementation, identique sur les deux côtés, est à entrelacs de feuillages au sein desquels s'inscrivent des motifs de fleurs et
    Historique :
    Clermont en 1631 qui meurt en odeur de sainteté à Craponne en 1643 (d'après Audigier). D'après Ambroise décrite en 1770 par Charles-Germain de Saint-Aubin dans "l'art du brodeur" et Louis de Farcy en 1890 dans "la broderie du XIe siècle à nos jours..". Cette technique de haut niveau est rendue ici encore plus des pièces de l'ensemble. Quoique partiellement stylisée, elle est identifiable et un bon nombre de royaux et font l'objet de catalogues, recueils et florilèges qui inspireront les brodeurs. La tulipe qui ouvrages de Daniel Rabel (pl. 64), Emanuel Sweert (pl. 7) et Jean-Théodore de Bry (pl. 33). L'origine de cet ornement n'est pas connu. Traditionnellement on attribue les travaux de broderie à des institutions religieuses féminines, l'une d’entre-elles : les Augustines dépendant du couvent de Vals près le Puy s'établit à Craponne en 1645. La dextérité nécessaire à ce type de réalisation pourrait cependant être l’œuvre de brodeur professionnel et la réalisation ne pas être locale. Au XVIIe siècle la
    Référence documentaire :
    p. 394 Histoire de la ville de Clermont-Ferrand. 1870-1871 TARDIEU, Ambroise. Histoire de la ville de Clermont-Ferrand. Moulins : Desrosiers, 1870-1871. F°228 r., 228 v. Histoire de la ville de Clermont en Auvergne AUDIGIER, Pierre. Histoire de la ville de Clermont en Auvergne, mss 11485, BnF R 69047 p. 14 L'art du brodeur. 1770 SAINT-AUBIN, Charles-Germain de. L'Art du brodeur, 1770.50p.- [10p. de Pl. 33 Florilegium novum . 1612. BRY, Jean-Théodore de. Florilegium novum, hoc est : Variorum sculptae & ad vivum ut plurimum expressae... New Blumbuch... a Johanne Theodoro De Bry cive Oppenheimense , [Frankfurt am Main], 1612. - Éd. et gravé par Jean Théodore De Bry. Pl. 64 Recueil de miniatures de fleurs et d'insectes d'après les gravures du Theatrum florae. 1624 RABEL, Daniel. Recueil de miniatures de fleurs et d'insectes d'après les gravures du Theatrum florae
  • Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Description :
    Le canton de Boën présente des paysages, et donc des modes d'exploitation et des habitats contrastés. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Sur le coteau et les premiers monts, chaque commune compte de très nombreux écarts regroupant quelques fermes, le bourg concentrant les fonctions d'échange et l'artisanat, ainsi que le lieu de culte et plus tard l'école. En plaine , appartenaient à des riches propriétaires et sont isolées dans de grands domaines. Le pisé est le matériau de construction majoritaire (87,5 % du corpus). Le moellon de granite est utilisé dans les zones les plus élevées encadrements sont le plus souvent en bois (63 %), la pierre de taille en encadrement est essentiellement utilisée en association avec des murs en moellons. La présence d'un aître, galerie de circulation en bois , est une caractéristique remarquable des logis de fermes du canton : elle concerne encore un quart du
    Typologies :
    C2, 3e corps de bâtiment bas C3, 2e grange-étable et cour fermée par un corps de bâtiment bas.
    Illustration :
    Boën, le bourg, route de Clermont, ferme (1986 AL 919). Châssis de baies utilisés horizontalement Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts gauche Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts droite Ailleux, le Bourg (1987 A1 24), type A1. Vue d'ensemble de trois-quarts du logis Ailleux, le Crozet (1987 B1 123), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Ailleux, Domois (1987 C1 680, 681), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Arthun, la Terrière (1987 A1 837), type A1. Vue d'ensemble de la ferme. IVR82_20044200187ZE Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour, façade Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour , porcherie au-devant de la grange-étable. IVR82_20034200190X
    Texte libre :
    Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Boën présente une physionomie assez contrastée, tant sur le plan des paysages que de l’exploitation agricole ou de l’habitat qui y est lié. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de communication (N 89 et D 8) et des agglomérations urbaines (Boën et Montbrison), est celle qui sont révélateurs de l’augmentation rapide de la population et du « mitage pavillonaire » qui en résulte directement dans les communes de Marcilly-le-Châtel et Pralong (parties est), Trelins, Arthun, Montverdun. La crise de la viticulture (après le phylloxéra) a contribué à l’utilisation, pour construire des logements , d’anciennes parcelles de vigne, souvent de petite taille, bien situées, et sur lesquelles pouvait déjà se nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Les maisons des bourgs Généralités de la commune). L’importance de la culture de la vigne a donné naissance, surtout au 19e siècle, à
    Historique :
    % du 18e siècle ; 71,6 % du 19e siècle (23 % de la 1ère moitié, 48,6 % de la 2e moitié) ; enfin 5,3
    Référence documentaire :
    SCARATO, Pascal. Inventaire du patrimoine en pisé du département de la Loire. Clermont-Ferrand . Clermont-Ferrand : Pisé Terre d'Avenir, 1984. multigr., 170 p. : ill. rurale, ou Leçons par lesquelles on apprendra soi-même à bâtir solidement les maisons de plusieurs étages avec la terre seule ou autres matériaux les plus communs et de plus vil prix. Paris, 1790, 52 p. ; Lyon DUPLESSY, Joseph. Essai statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements sur sa topographie, sa population , son histoire, ses antiquités [etc.]. Montbrison : impr. du Cheminal, 1818. 2 vol., XII-599 p.-1 f. de pl. dépl. : ill. ; 18 cm. Paris : Res Universis, 1992. Reprints Département de la Loire. 2 vol (XII -599 p) : couv. ill.; 20 cm. (Monographies des villes et des villages de France). GONON, Marguerite. Le cadre de la vie en Forez au Moyen Age : habitat, mobilier, vêtements
  • devant d'autel
    devant d'autel Vic-le-Comte
    Description :
    Broderies or et argent sur fond de velours simple corps rouge. Les broderies sont constituées de couchure par séries de quatre filés or réunis en ruban à effet de damier, couchure par deux filés or , guipure avec filés et lames or, point de tige avec filé or pour border le tout. Des paillettes en semé sont fixées par de la cannetille, de la cannetille argent guipée sur un rembourrage forme le corps de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de détail des broderies. IVR83_20136300024NUC4A Vue de détail de la croix de malte centrale. IVR83_20136300023NUC4A
    Représentations :
    fleur de lys croix de Malte droits et ondulés est disposée au centre d'une croix de malte ornée d'arabesques, de fleurs et de fleurs de lys stylisées. Les mêmes motifs d'arabesques et fleurs se retrouvent dans la bande horizontale et les neuf bandes verticales qui ornent le reste de la pièce de tissu. Un semé de paillettes rehausse
    Historique :
    cathédrale de Clermont-Ferrand (vêtement liturgique n°35 et 100). Les décors de colombes du Saint-Esprit sur Cette pièce de tissu, probablement un devant d'autel, possède un décor central rigoureusement identique à ceux, rapportés aux croisées dorsales de deux chasubles de velours rouge conservées à la croix de malte sont, à la cathédrale, probablement des remplois. Le thème de cette ornementation est peut-être à mettre en rapport, hormis l'absence de fleurs de lys héraldiques aux angles des bras de la croix de malte, avec l'ordre du Saint-Esprit dont il reprend l'insigne. Un des membre de cet ordre en 1671 n'est autre que le cardinal de Bouillon, grand aumônier de France qui appartient à la famille en mécène du trésor de la Sainte-Chapelle au début du 18e siècle. Cependant une autre analogie avec une pièce de tissu offerte par Anne d'Autriche à l'abbaye Sainte-Croix de Saint Benoît dans la Vienne (85
    Référence documentaire :
    Fig. 141-142, p. 130-131 Étoffes d'Auvergne : histoires de soieries sacrées. 2021 Auvergne-Rhône -Alpes. Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel. Étoffes d'Auvergne : histoires de soieries sacrées /dir. par Delphine Renault, Félicie Fougère ; textes, recherches Maryse Durin
  • Quartiers du 2e arrondissement
    Quartiers du 2e arrondissement Lyon 2e - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    dômes de l'église St-François-de-Sales et de l'Hôtel-Dieu IVR82_20046901227XE
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
  • Tableau : La Résurrection de Lazare
    Tableau : La Résurrection de Lazare Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
    Titre courant :
    Tableau : La Résurrection de Lazare
    Description :
    Cette huile sur toile mesure 204 cm de longueur et 136 cm de hauteur. La toile est placée dans un cadre doré. La partie intérieur du cadre est décor avec une frise de rais de cœur.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Il y a 27 pièces de toiles collées à l'arrière. Il manque de la couche picturale. Ce tableau a
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Résurrection de Lazare La scène représentée provient de l'Évangile de Saint-Jean (Jean 11 : 44). Un miracle s'accomplit grâce à la présence du Christ : la résurrection de Lazare. Celui-ci est mort depuis plusieurs jours lorsque, selon l'Évangile de Jean, il revient à la vie suite à des paroles du Christ. Dans la partie gauche du tableau Lazare à demi-nu sort de son tombeau. Au centre sont représentées les soeurs de Lazare : l'une prie debout et l'autre est de dos à moitié agenouillée (à côté d'elle : un vase urne). Le Christ est à leur droite bénissant l'action qui se produit. Derrière lui, de dos, un homme tient un livre. Il pourrait s'agir de Saint Jean. Cette scène est regardée par plusieurs autres personnes. Derrière l'ensemble
    Historique :
    titre des Monuments Historiques le 15 septembre 1965. Il pourrait provenir à l'origine de l'Hôtel-Dieu Le tableau La Résurrection de Lazare a probablement été peint au XVIIe siècle. Il est classé au de Montbrison. Il a longtemps été exposé dans la chapelle de la maison de retraite les Monts du soir (Montbrison). Ce tableau est à rapprocher de l'école maniériste d'Utrecht et notamment de l’œuvre du peintre Joachim Wtewael (1566-1638). Ce peintre a réalisé plusieurs tableaux sur le thème de La Résurrection de Lazare. Un des tableau ces tableaux est exposé au musée des Beaux-arts de Lille et l'autre à la National Gallery de Londres.
    Localisation :
    Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Les fermes du canton de Montbrison
    Les fermes du canton de Montbrison Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Montbrison
    Description :
    Les fermes du canton de Montbrison se divisent en deux grandes catégories : habitat permanent et fermes d'estive, dites jasseries. Chaque catégorie est représentée par plusieurs types de fermes. Les trois premiers types relèvent de l'habitat permanent : Type A : - Type A1, ferme à juxtaposition : logis et grange-étable sont juxtaposés, parfois sous une toiture unique, dans le sens de la ligne de sous une toiture unique, dans le sens perpendiculaire à la ligne de faîtage du toit - Type A3 : ferme à superposition : logis et grange-étable sont superposés sous une toiture unique : dépendances en rez-de-chaussée bâtiments perpendiculaires formant un plan en L, avec un espace de remise à la jonction Type C : - Type C1 ... Le dernier type relève de l'habitat temporaire : Type D : - Type D1, jasserie à entrée unique et
    Annexe :
    Entretien avec Hubert Tarit, fabricant de fourme artisanale à Sauvain (42), 17 octobre 2007. Hubert Tarit est le petit-fils du fondateur de Forez-Fourme, qui a créé la première laiterie du Forez, dans les appellations des fourmes d´Ambert et de Montbrison n´ont été séparées qu´en avril 2002. Le lait : La production de lait destinée à la fabrication de la fourme AOC est contrôlée par Forez-Fourme, qui se charge . Ce lait est un peu plus cher : le lait de production ordinaire s´achète 300 les 1000 l, le lait vendu par Forez-Fourme, 340 /1000 l (mais le lait devrait subir une augmentation de 25 % pendant l ´automne 2007). M. Tarit achète son lait à 4 producteurs de la commune de Sauvain : le lait provient de troupeaux de 15 à 20 vaches de race Montbéliarde, qui restent au pré d´avril à mi-novembre. La tournée a à partir de lait cru (les 2 fromageries industrielles qui utilisent du lait pasteurisé). Il faut 22 l de lait pour faire une fourme. L´AOC a fixé la taille des fromages : 13 cm de diamètre, 20 cm de
    Illustration :
    des bâtiments distincts, sur cour ; le logis de cette ferme a un aître en façade
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Les fermes d'habitat permanent Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Montbrison présente des paysages et un habitat agricole diversifiés, dus à une implantation qui traverse, d’est en ouest, un territoire allant de la plaine du Forez au coteau (ou « Pays coupé ») puis aux la seule agglomération urbaine du canton (formée par les bourgs de Moingt et de Savigneux qui rejoignent la ville chef-lieu, Montbrison), ainsi que le passage de la route départementale 8 (axe nord-sud ), qui a connu le plus de modification du bâti agricole, transformé en habitation ou détruit pour laisser place à de nouvelles constructions (Ecotay-l’Olme, dont la partie nord devient un faubourg de Montbrison , est passé de 466 habitants à la fin du 19e siècle à 1206 au dernier recensement) ; en plaine, où le du 20e siècle, favorisé par le développement des moyens de transports motorisés et ferroviaires. À l’opposé, les communes de montagne ont connu moins de mutation du bâti. Ainsi, les fermes situées dans les
    Référence documentaire :
    . Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1987 (Images du patrimoine ; 27) BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert. 2006. BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert : des jasseries aux familles et aux groupes. Saint-Etienne  : Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2006. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. VDF suppl. n°79-80, 1999. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. Parcours à travers l'histoire de Lérigneux (notes et documents), 4e trimestre 1999. (Village de jasseries des monts du Forez : sociologie de la vie pastorale. Montbrison : Villages de Forez, 2004 . (Villages de Forez ; supplément au n° 94-95 d'octobre 2003 ; réed. Th. doct. : Sociologie rurale : Lyon p. 10-11 FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes ... VDF n°45, 1991. FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes
  • Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    Les jardins du collège en 1780 Extrait du Rapport de visite de l'architecte Joseph Evezard, 15 décembre 1780 (AD Allier, D 11, pièce 2, fol. 8-9) " A côté de la basse-cour et derrière l'orangerie est un jardin potager planté d'espaliers, de la longueur de trente et une toises sur dix de large. Il y a dans et la cuisine est le principal jardin de la longueur de vingt-quatre toises prises sur la longueur du bâtiment et trente une toises de profondeur. Ce jardin est distribué d'un très joli parterre en deux feuilles de broderies, accompagné de plusieurs allées collatérales prises en sus de la susdite largeur qui est excédée de sept autres toises de largeur réduite.Ces deux feuilles de parterre sont séparées par une allée entrecoupée d'un bassin d'eau à fleur de terre ayant un jet d'eau dans le milieu, et qui fournit en divers endroits. Le fond du parterre est terminé par un bosquet entrecoupé d'allées, de salles , de cabinets et de boulingrins le tout d'une bonne composition et bien entretenu jusqu'alors. En
    Illustration :
    Plan de situation, d'après la carte IGN (Géoportail) IVR84_20210300038NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral IVR84_20200300004NUDA Premier projet pour le collège de Moulins par E. Martellange, 17 janvier 1605 (AD Allier, D 150 Projet pour le collège de Moulins : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage par Etienne Projet d'Etienne Martellange : plan du rez-de-chaussée, 5 avril 1607 (Quimper, Médiathèque, Ms 179 Plan manuscrit de Moulins, v. 1600-1650 (B.n.F., GE BB-246, XI,146-147RES) IVR84_20200300017NUCA Plan de Moulins, v. 1650, détail : bâtiments et cour du collège (B.n.F., Cartes et plans, GE BB-246 Plan de Moulins et ses faubourgs en 1660 ; souligné en rouge : le collège des jésuites (dess. in M Plan général de la ville de Moulins, 1749 (AC Moulins, 190_562/1) IVR84_20200300045NUCA Plan de Moulins et de ses environs, v. 1700-1750 (AC Moulins, 190_560) IVR84_20200300046NUCA
    Auteur :
    [donateur] Beaucaire de Péguillon de François [maître maçon, tailleur de pierre] Chenelat Jehan
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier de type complexe en maçonnerie
    Localisation :
    Moulins - - 20 rue de Paris - en ville - Cadastre : 2020 AK 72 1819 F 61, 62, 63, 64, 67
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Moulins, dit collège Sainte-Marie, puis école centrale, actuellement palais de justice
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    L'édifice se compose d'un corps de bâtiment orné au centre d'une lucarne monumentale flanquée de élévations sont à travées, avec appareil de briques bichromes noires et rouges à motif losangé ; les encadrements harpés des fenêtres sont en pierre de taille d'Apremont, tout comme les chaînes d'angle, faisant bossage. Un bandeau en pierre de taille mouluré marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage. L'élévation postérieure de ce corps de bâtiment est d'apparence plus modeste : ses murs , dépourvus de bandeaux entre chaque étage, sont enduits et les baies sont dotées de simples encadrements en pierre de taille. Six lucarnes pendantes à encadrement en pierre de taille (la plus au sud a été agrandie ) surmontées d'un fronton triangulaire avec corniche et rampants à modillons en brique) éclairent l'étage de comble. Les élévations des ailes nord et sud côté cour diffèrent. Celle de l'aile nord est d'un dessin similaire à celle du corps central, celle de l'aile sud est rythmée par un léger ressaut correspondant aux
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    palais de justice
    Texte libre :
    donné la somme de trente deux livres tournois de rante, chacun an. Priez Dieu pour elle ». François de jésuites mis en possession de l’hôtel en 1607, démolirent presque tous les vieux bâtiments et d’hôtel bâti de brique à parement court, étableries, appentis auquel y a boutique sur la rue [de Paris 1. Le premier collège (1539-1604) Bien que des noms de maîtres d'école soient mentionnés dans les archives de Moulins depuis le milieu du 15e siècle, il faut attendre 1539 pour qu’un premier collège soit créé par les échevins de la ville. Le délibéré du 17 novembre prévoit ainsi que « sera acheté ladite maison du pavillon et ses appartenances (alors propriété des chanoines du chapitre de la collégiale ), pour faire collège de cette dite ville », maison « assise en la rue et faubourg de Paris » (AC Moulins , 30). Cette dernière se trouve alors à l’extérieur de la limite nord de la vieille ville marquée par l’enceinte médiévale. Ce n'est cependant qu’à partir de 1556 qu’un collège moderne est créé sur le modèle de
    Historique :
    Le collège de Moulins est créé en 1539 et ses statuts sont établis en 1556. En 1605, les échevins en confient la direction aux jésuites. Les bâtiments sont édifiés à partir de 1606 d'après des plans collège est confirmé et sa direction confiée aux pères de la doctrine chrétienne en 1780. Il ferme ses portes en 1793. En 1796, les bâtiments sont affectés à l'école centrale du département de l'Allier. A cette dernière succède en 1802 le lycée nouvellement créé (actuel lycée Théodore de Banville), dont les locaux sont transférés en 1803 dans les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation. L'ancien collège est transformé en palais de justice en 1807, et fait l'objet de plusieurs remaniements au cours des 19e et 20e siècles. D'autres institutions y ont eu leur siège, et notamment le musée départemental de Moulins, entre 1860 et 1910, l'école municipale de dessin, créée en 1804, une école communale de garçons de 1859 à 1893. L'ordre des avocats y installe une bibliothèque en 1833 au premier étage de l'aile
    Référence documentaire :
    l'ancien collège des jésuites de Moulins. Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 BOURGAIN, Jean . Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987 REGOND, Annie. Le collège des jésuites de Moulins colloque de Clermont-Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. d'autre procès-verbal comprenant description des effets de l'église du collège, de l'hôtel Saint-Julien de Moulins. In Les jésuites parmi les hommes aux XVIe et XVIIe siècles, actes du colloque de Clermont -Ferrand, 1985, Clermont-Ferrand : Université Blaise-Pascal, 1987. AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins, frais de premier établissement , exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AN F 17/1344/8. Département de l’Allier. École centrale de Moulins , frais de premier établissement, exercices de l’an IV et V, 1795-1796 AD Allier : D 3. Union du prieuré de Chantelle au collège, 1614 AD Allier : D 3. Union du prieuré
  • Ville de Montbrison
    Ville de Montbrison Montbrison - en ville - Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) 1986 section BK
    Titre courant :
    Ville de Montbrison
    Description :
    Voir aussi les dossiers sur les maisons et les immeubles de la Ville de Montbrison.
    Annexe :
    apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160) Délibération du 17 vendémiaire an XIII (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une
    Observation :
    La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du
    Illustration :
    Les quais en direction de la Caisse d'Epargne et de l'Hôtel-dieu. Carte postale, début 20e siècle Vue partielle : les quais du Vizézy et le quartier de l'hôtel de ville. IVR82_20064200719NUCA Vue de la ville vers 1450 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20084200329NUCA Vue perspective de la ville en 1732 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20074200291NUCA Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille A. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille B. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille C. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille D. Plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille E. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille F. plan de 1780, photocopie B
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    en 1643 tandis que les religieuses hospitalières dehôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale . MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris , contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison
  • Secteur urbain de la Guillotière
    Secteur urbain de la Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville
    Titre courant :
    Secteur urbain de la Guillotière
    Description :
    sud par la rue de l'Epargne, à l'ouest par les rues du Repos, Garibaldi, du Béguin, de la Madeleine autour de la partie ouest de la grande rue de la Guillotière, présence de nombreux ateliers en fonds de
    Annexe :
    pont, à l'ouest, une croix se trouvait en face de l'hôtel de l'Ecu de France. L'immeuble n° 103 est La Rize La Rize passait à l'est du n° 99 de la Grande rue de la Guillotière. Après le n° 101, la Rize passait sous la grande Rue de la Guillotière, sous le pont appelé pont Saint-Louis. En avant de ce construit en 1885 au dessus du lit de la Rize, déjà détourné à cette époque. Des traces de l'ancien lit ruisseau de Feurs, prend sa source dans le marais de Vaulx-en-Velin. Elle passait, dans la 2e moitié du 19e siècle, par un canal voûté sous la grande rue de la Guillotière et ressortait à ciel ouvert rue Creuzet , pour aller se jeter dans le Rhône à la hauteur de la Vitriolerie. Règlement de voirie, 13 mai 125 (extrait) (AC Lyon, 318 WP 002) Article 1 Les permissions de construire sur la voie publique limiteront la hauteur des bâtiments selon les besoins de la sûreté et de la salubrité publique proportionnellement à la hauteur de chaque rue ; les dites permissions comprendront donc
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan du faubourg de la Guillotière en 1601, par Philippe Le Beau (cartographe Description de la ville de Lyon / Simon Maupin, 1659 (AC Lyon. 1 S 171) IVR82_20046904400NUC Vue cavalière du faubourg de la Guillotière, 1697 (AC Lyon, 1 S 76) IVR82_20116904030NUCA Plan du bourg de la Guillotière IVR82_19886900052X Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin... Grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / vers 1736 (AC Lyon. 3 S 96 Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin. Lithogr. 1809 (BM Lyon. Fonds Coste C 191 Plan de la partie nord du faubourg de la Guillotière, avant 1735 (AD Rhône, 1 Pl 107 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826 (AC Lyon. 3 S 97 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Légende (AC Lyon. 3 S
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    napoléonien, section I dite de la Ville, 1828, AD Rhône). Au 18e siècle, et au plus tard en 1735, l'Hôtel-Dieu Guillotière place du Pont dans l’Hôtel de la Couronne (Place Gabriel Péri actuelle dans le bâtiment de triangulaire qui vient répondre aux immeuble environnement : ancien hôtel de l'aigle et XXX et crée une unité La voirie, l'habitat et le parcellaire C'est à compter du 10e siècle que l'on identifie un foyer de peuplement, antérieur à la construction du château de Béchevelin en bordure d'un bras du Rhône, entre 1181 et médiévale, le faubourg de la Guillotière est en effet situé au débouché du seul point de franchissement du Rhône à Lyon, le pont de la Guillotière (voir dossier IA69006679 et ses sous-dossiers). La délimitation de ce territoire par Louis Tindo en 1479 (AC Lyon, 3 S 51), qui définit par ailleurs la limite entre les terres du royaume de France et celles d'empire, atteste son développement démographique et des sources, permettent de tracer l'évolution du quartier autour de l'axe majeur que constitue la
    Historique :
    Une partie du bourg est détruit par les inondations de 1570 (MAYNARD, p. 320). En novembre 1616 , travaux de l'ingénieur Wilhengen, assisté de Simon Maupin, pour endiguer le Rhône qui s'éloigne de Lyon et 1790 consacre le rattachement de la Guillotière à Lyon. En octobre 1831, les représentants des Brotteaux demandent leur séparation d'avec La Guillotière : parmi les arguments, l'éloignement de la maison commune située dans le clocher de l'église Saint-Louis. Le conseil rejette cette proposition (Rive gauche et, à la fin du 19e siècle, plus de 200 000. La commune est rattachée à celle de Lyon en 1852.
    Référence documentaire :
    Détail Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle (AC Lyon. 1 S 165) Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle / XVIe siècle. Reproduction par tirage héliographique du Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin (A HCL, Lyon, BHD 745) Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin dont la juridiction a été conservée au présidial de Lion, par arrêt du conseil d'Etat privé du Roy rendu le 9e jour de mars 1701, contre le parlement de Grenoble Détail Description au naturel de la ville de Lyon / Maupin Simon. 1659. (AC Lyon. 1 S 171 ) Description au naturel de la ville de Lyon et paisages à l'entour d'icelle – desseignée sur les lieux par le sieur Maupain voyer de la dite ville / Maupin Simon. 1659. 3e édition corrigée vers 1714. Froment 1,355 x 0,840. Echelle : 150 toises de roi = 6,30 cm. (AC Lyon. 1 S 171) Vue cavalière de la Guillotière en 1697 / Verdier, Henri, 1697. Peint. : gouache. 91 x 140 cm (AC
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