Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 16 sur 16 - triés par pertinence
  • Ferme de l'Ecluse
    Ferme de l'Ecluse Saint-Ours - l' Ecluse - isolé - Cadastre : 1732 953, 954, 955 1906 A6 417 2015 A6 1055, 1056
    Titre courant :
    Ferme de l'Ecluse
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    (au nord-est) délimitant une vaste cour ouverte reliée au chemin communal par une allée bordée de est implanté au milieu de la cour (sur l'actuelle limite de parcelle). Il comprend deux bacs (tringles pour planches à laver dans le grand bac) plus un demi bac ajouté en aval, avec une borne de plan carré sur le côté du premier bac (tuyau en forme de dauphin et barres de seau en bronze). Inscription dans
    Données complémentaires :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la grange-étable. IVR84_20187301341NUCA Vue de la grange-étable. IVR84_20187301342NUCA Détail du mur de la grange-étable (pisé). IVR84_20187301345NUCA Charpente de la grange-étable. IVR84_20187301344NUCA
    Historique :
    La ferme de l'Ecluse est citée dès 1719 dans les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry ; elle est l'hôtel-Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en alors acensée à Pierre Picollet, de Saint-Ours (AD Savoie, 3 H – dépôt : 21). Ces archives donnent les noms des fermiers tout au long du 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de 1738 (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; André Chapuy, de Saint-Ours, qui verse 70 £ et 21 veissels de froment en 1766 pour la ferme de l’Eclusaz (3H dépôt : 25) ; et Joseph Ailloud , de Saint-Ours, fermier de la grange de l’Eclusaz en 1776 (3H dépôt : 26). La ferme est représentée sur la mappe sarde, puis sur le 1er cadastre français de 1906 selon un plan masse similaire à l'actuel : la "maison" au sud-ouest (n° 954 de la mappe), la "grange" au nord-est (n°955) et et four au sud, non
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de
  • Village de Saint-Ours
    Village de Saint-Ours Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint Ours, Saint Ours, Chez Mermoz 1906 B3 2015 B3
    Titre courant :
    Village de Saint-Ours
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Le village, à bâti lâche, occupe un replat situé au pied de la petite colline de Chez Martin (655 m ). Les bâtiments sont majoritairement édifiés en moellon et galets de calcaire enduit. Les encadrements
    Annexe :
    Edifices non repérés du village de Saint-Ours La ferme de l'hôtel-Dieu de Chambéry (2015 B3 971 s'ajoute la "grange" isolée 277 au sud-ouest de l'église. Les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry donnent les noms des fermiers au 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de l'hôtel -Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en 1738 , 972 ; non repérée) Située juste en face de l'église, elle comprend au début du 18e siècle (mappe sarde (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; Claude-François Bouvier, de Chanaz, en inchangée, à part l'agrandissement de la maison au nord de laquelle est accolée une grange-étable. Les encadrements de la grange-étable sont en brique, en arc. La ferme a sans doute changé de main dans les années 1930 : la famille des propriétaires actuels, originaires de La Compôte (dans le coeur du massif), s'y
    Illustration :
    Détail de la pompe à incendie. IVR84_20187301378NUCA
    Texte libre :
    L'implantation du bâti du village de Saint-Ours a peu changé depuis la mappe sarde (1732), avec un bâti lâche, étalé en plusieurs noyaux : au nord, le mas de Chez Mermoz, traversé par un ruisseau, et composé de plusieurs fermes et granges imbriquées, avec un four à pain dans un bâtiment isolé (n° 491 ) ; au centre, le village autour de l'église dans le cimetière et du presbytère, et qui se résume à deux grosses propriétés rassemblant maison, grange et four autour de vastes cours : la ferme des Hospices de Chambéry (n° 288, 298, 301, plus la grange 277 au sud-ouest de l'église), et la ferme de François Truchet (n°282, 285 et 287, plus la grange 304 au nord de l'église) ; au sud, le mas de Chez Vetton, deux fermes de moindre importance. Ce village peu dense, formé de grandes fermes à bâtiments dissociés autour de cours et de quelques fermes plus petites et mitoyennes, s'étoffe un peu au 19e siècle : au début juxtaposition. L'état de section ne recense qu'un four, mais d'autres sont édifiés au début du 20e siècle (four
    Historique :
    L'essentiel du bâti est datable de la 2e moitié du 19e siècle ou du début du 20e.
    Localisation :
    Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). AD Savoie . Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours. Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de gestion (1903-1916). AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours . Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de
  • Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville - Cadastre : 1879 E 30 p, 32 p., 32 bis, 33 bis, 35-36 bis, 39 p.-41 bis, 47-48 p., 54 p. 2004 CE 208, 444, 446-448, AY 4, 9, 106, 120, 153-154
    Annexe :
    le siège de la direction 1965 : Clermont-Ferrand (fermée en 1986) et Lyon 1968 : Nice 1969 : Grenoble  : Clermont-Ferrand (réouverture) et Lille 1995 : Strasbourg 1997 : Aix-en-Provence 2001 : Rachat de -ferrand (agence de Clermont-Ferrand) Grasse (Entreprise Mauro) Grenoble (agence de Grenoble) Gueugnon (pré, champs, marais) 1881 : Massonat Auguste, fils de Hyacinthe (pré, champs, marais) 1898 : Tirassa , 47-47bis (ensemble Nord) avant 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François, docteur (prés-marais) 1919 ANNEXE 2 Les raisons sociales et statuts juridiques de la société -1881 : Maison Grosse et Gerlat -1888 : Entreprise Grosse & Cie, société en commandite simple au capital de 80000F (associé principal  : Françoise Viennet puis Henry Viennet) -1917 : société en commandite simple au capital de 600000F (associé principal : Albert Chauvin) -17 avril 1920 : Entreprise Générale Industrielle, société anonyme au capital de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Entreprise de travaux publics
    Illustration :
    Plan de situation IVR82_20117300401NUD Plan des terrains acquis et à acquérir de l'EGI IVR82_20117300305NUCB Plan de la forge et des écuries 1920-1930 IVR82_20117300301NUCB Plan de l'atelier mécanique 1920-1930 IVR82_20117300302NUCB Plan de la conciergerie 1920-1930 IVR82_20117300303NUCB Plan de situation des bureaux du secteur Sud-Est 1965 IVR82_20117300317NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage des bureaux du secteur Sud-Est IVR82_20117300318NUCB Plan aménagement de la cour est 1970 IVR82_20117300321NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage nouveaux bueaux 1989 IVR82_20117300319NUCB Plan de situation du bâtiment Dix IVR82_20117300187NUCB
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville
    Titre courant :
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction , entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le site se développe de part et d´autre du boulevard de Russie. La partie la plus ancienne se situe à l´est et s´étire d´est en ouest, de l´avenue de Marlioz au boulevard. Les quatre bâtiments de autour de deux cours. La cour orientale, derrière la villa du fondateur, a son entrée principale au sud boulevard de Russie s´étirent du nord au sud. Ils sont bordés à l´ouest par la voie ferrée et à l´est par un mur de clôture percé de deux portails. L´ensemble est composé d´un bâtiment de bureaux (L), d´ensemble de bâtiments à caractère industriel (M, N, P, R, S, T, U), de zones de stockage en plein air et d´un logement pour les ouvriers (V). La conciergerie (K), à gauche de l´entrée orientale, adossée au mur de la propriété voisine, est un bâtiment simple en profondeur composé d´un sous-sol, d´un rez-de-chaussée et d´un archives (J), anciennement l´atelier de mécanique, est vraisemblablement construit en mâchefer et poteaux de bois. De plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, il est couvert d´un toit à longs pans en tôle
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Historique :
    En 1881, Léon Grosse, âgé de 25 ans, et son cousin Elie Gerlat, créent à Aix-les-Bains une petite entreprise de plâtrerie-peinture, la Maison Grosse et Gerlat, sur un terrain non bâti de 5336 m² acheté au docteur Davat. Dès 1888, l´entreprise, grâce à des placements de particuliers, devient une société de Chauvin, industriel parisien. En 1913, il cède une partie de ses terrains à la Ville pour la création de la rue qui conduit à l´entrée des bureaux et de sa villa. C'est lui qui donne à cette nouvelle voie son nom de rue de l'Avenir. Le 17 avril 1920, l´entreprise devient une société anonyme dénommée ´étend sur 26 061 m² et possède également des carrières sur les communes d´Antoger et de Grésy-sur-Aix , et aux lieux-dits Droize, Sierroz, Choudy et Pont Rouge. Dans un premier temps, le rez-de-chaussée de la villa (D, des. 2), édifiée en 1881, sert d´entrepôt et de bureau. Les premiers bâtiments de l ´entreprise sont élevés, en 1884, à l´est de l'habitation, suivis entre 1890 et 1900 de nouveaux bureaux
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de menuiserie atelier de réparation
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement des eaux usagées dans le ruisseau de la Plonge, 29 août 1917 AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée des du Boulevard de Russie, 8 mai 1920 AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local communal
  • Maison, dite Les Tamaris
    Maison, dite Les Tamaris Aix-les-Bains - Les Plonges - 82 avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 351-352 2004 AX 22
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    Cette maison prend place au sein d’un petit jardin paysagé en bordure de l’avenue de Marlioz. Le muret surmonté d’une grille et doublé d’une haie qui clos la parcelle est percé d’un portail encadré de deux piliers décorés de bossages. La maison se compose d’un corps de bâtiment principal de plan rectangulaire et d’une petite construction en rez-de-chaussée attenante à la façade ouest. Celle-ci, faite de d’épis de faîtage en zinc, coiffe le corps principal bâti en pierre. Celui-ci compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble.Trois travées de baies divisent accessible par un degré droit en pierre. Les élévations latérales (élévations nord et sud) sont animées de deux travées de baies amorties par des chiens-assis : celles-ci, comme celle du versant est, présentent un fronton en arc surbaissé et des piédroits adoptant la forme de pilastres. La façade postérieure (façade ouest) est quant à elle percées de deux travées de baies encadrant une travée centrale de baies
    Annexe :
    : Bernascon Paul Antoine 1918 : Ferrand Raoul, mécanicien 1937 : Société Immobilière et Financière du Sud-Est
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Observation :
    PLU 2007 : étoile creuse (bâti intéressant : démolition soumise à permis de démolir)
    Illustration :
    Détail de la façade principale IVR82_20147301010NUCA Détail de la frise peinte IVR82_20147301016NUCA Fabrique de jardin IVR82_20147301011NUCA Détail de la fabrique de jardin IVR82_20147301012NUCA Détail de béton armé imitant le bois (rocaille) IVR82_20147301013NUCA
    Données complémentaires :
    en revers de façade et central
    Représentations :
    Frise peinte de motifs jaunes sur fond bleu placée sous l'avant-toit.
    Historique :
    C’est pour Jean-Marie Bernascon, propriétaire et gérant de l’hôtel Bernascon, que cette maison location. Cette activité a probablement cessé en 1918 lors de son rachat par Raoul Ferrand. Ce dernier , appelée Les Tamaris, est élevée en 1896. Son implantation, à proximité des thermes de Marlioz, et le soin , mécanicien et propriétaire d’un garage situé avenue de Chambéry, a très certainement utilisé ce bâtiment
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Les Plonges - 82 avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 351-352 2004 AX
  • Maison
    Maison Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p., 1879 E 50 bis p., 51 bis p. 1974 CE 238 p. 2006 CE 494
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    ) 1881 : Guilland Pierre, fils de Joseph, dit Langon, maître d'hôtel rue du Casino Vers 1890 : Mme Vve Guilland Pierre 1943 : les héritiers de Guilland Langon Pierre, par Me Nallet, notaire à Grenoble 1943 Berthe 1979 : Petraz Louis 1987 : copropriétaires Fond de commerce (propriétaires ou gérants) : 1909 -1919 : Champenois Léopold, hôtelier rue Centrale (écurie et remise) Vers 1920-1929 : Ferrand Raoul , mécanicien rue de Chambéry (garage annexe) Vers 1940-1946 : Evrard Jean-Claude, plombier (entrepôt) et Curtelin Jean, marchand de bois à brûler en demi-gros 1947-1948 : Curtelin Jean, marchand de voiture d'occasion 1952-1953 : Honoré Fernand, marchand de fruits secs en gros 1954-1960 : Pratelli Père et fils et Mme Brochard 1977 : Les primeurs du Mont-Blanc SA, Ets Guy Mollard, vente de fruits et légumes de danse
    Données complémentaires :
    immeuble à deux corps de bâtiment en L
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Données complémentaires :
    par palier de l’escalier
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, 1958 IVR84_20177300349NUCB
    Historique :
    Guilland, propriétaire de l'Hôtel du Nord et de Grande Bretagne, rue du Casino, qui possède ici une grande propriété comprise entre l'avenue de Tresserve et la rue de la Cité. Le bâtiment devant servir d'écurie et de remise que construit l'entrepreneur Paul Bonna, en 1883, le long de la rue de la Cité intègre vraisemblablement une partie de l'écurie réalisée deux ans plus tôt par l'entrepreneur Joseph Cochet. Durant les années 20, le bâtiment est utilisé par le mécanicien Raoul Ferrand comme annexe du garage qu'il exploite rue de Chambéry. En 1958, la maison dont le rez-de-chaussée est occupé par un enrepôt et un atelier
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr AC Aix -les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland Pierre , dit Langon, pour construire une annexe à l'écurie de Mr Guilland, 14 novembre 1881 AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland, AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland , propriétaire, maîtresse d'hôtel à Aix-les-Bains, pour construire un petit canal pour l'écoulement des eaux
  • Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château)
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château) Saint-Offenge-Dessous - le Bourg - route Sainte-Euphémie - en village - Cadastre : 1730 Su 1896 à 1903 1804 216 à 219 1880 D2 93 à 99 1880 B3 368 2013 D2 221 à 224 2013 B3 1004
    Titre courant :
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    haut portail situé au droit du bâtiment placé dans l’angle sud-ouest de la cour. L’encadrement de cette double porte en arc plein-cintre est en pierre de taille, avec chanfrein et congés. Une large corniche le jardin, et au droit de l’ancien tracé d’accès à la cour du cadastre de 1730), et à l’est, à l’emplacement de l’ancien accès principal figurant sur le même document. La construction actuelle, située au sud de la cour, et ayant vraisemblablement servi de remise et d’écurie, comporte, en façade sur cour également en brique ; à l’étage les baies du fenil ont été remaniées. En face de l’actuelle salle de un muret en pierre dans lequel deux passages avec degrés ont été aménagés pour passer de l’un à l’autre. Au nord du château se trouve un large pré, et à l’est de sa cour, une pelouse en pente conduit à une petite habitation (voir IA73003759), seul vestige de la ferme qui devait anciennement appartenir au château. Le château comprend deux corps de bâtiments principaux : le premier, d’orientation nord
    Annexe :
    à Antoine de Clermont, appartenant à une des plus illustres maisons du Dauphiné. Les seigneurs de Clermont étaient, dit un historien dauphinois « sans contredit les plus grands et illustres de la province Calixte II auquel les troupes d’un Clermont avaient permis de retrouver son trône, en 1120. Les Clermont fief à Antoine de Clermont. La famille prendra chez nous, au début du XVIe siècle, venue d’une de ses terres, le nom de Clermont-Mont-Saint-Jean. Les Clermont possédèrent la Bâthie d’Albanais jusqu’à la fin par leur juge. Gabriel de Clermont laissa une succession difficile, pour le règlement de laquelle son de Clermont-Mont-Saint-Jean dont la famille récupérait ainsi son ancien fief. Les de La Forest, puis nobles. En 1681, la Bâthie fut érigée en marquisat pour Jean-Claude de Clermont-Mont-Saint-Jean. Le -Offenge-Dessous n’avait qu’un seul seigneur, le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean qui percevait des 885 avaient été soldées lors de l’arrivée des Français.Les Clermont, personnages opulents
    Appellations :
    château de Montfalcon du Cengle
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de plan cadastral (mappe sarde, 1732). IVR82_20157302814NUD Vue d'ensemble de la cour intérieure du château. IVR82_20147304408NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château. IVR82_20147304405NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR82_20157302719NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château et du bâtiment sur cour. IVR82_20157302741NUCA Détail de la porte d'entrée à accolade de la façade sur cour. IVR82_20157302720NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. IVR82_20157302721NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Vue d'ensemble de Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Porte située en haut de Elévation ouest de la tour nord-ouest du château. IVR82_20157302724NUCA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie
    Historique :
    La mappe sarde de 1730 montre l’emprise du château et des différents bâtiments situés à ses abords ; Paul Guichonnet parle de maison forte, voir annexe 1). Celle-ci est identique à l’actuelle, moins masse de culture de 1804. L’emprise de cette aile est néanmoins représentée sur la mappe sarde, mais château, non identifiée, encore présente sur le cadastre de 1804. Idem pour l’élément de forme hexagonale , placé à l’est et au droit de l’entrée de la demeure, qui représente vraisemblablement une tour (de pigeonnier, ou défensive ?). Un dernier ensemble de deux constructions, placées dans l’angle sud-est de la en 1804, pour disparaître à son tour du cadastre de 1880. A cette dernière date, l’actuel four à pain est cadastré. Un dernier bâtiment, situé au sud-ouest de la cour, était déjà présent sur la mappe sarde, mais plus étroit qu’il n’apparaît ensuite sur le plan de 1804 et aujourd’hui encore. Cette de réception. La mappe sarde nous apprend également que l’actuelle route de Cusy passait au pied du
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Les Pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge GUICHONNET, Paul. Les pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge. Dactylographié. Mairie de Saint-Offenge -Dessous (lieu de conservation). S.d. [fin 20e siècle]. Lien internet : http://domaine-de-saint-offenge.e -monsite.com/pages/historique-du-chateau-de-montfalcon.html.
  • Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes
    Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes Ain
    Titre courant :
    Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes
    Illustration :
    Détail de la baie 2 de l'église Saint-Nicolas-de-Tolentin de Brou, Bourg-en-Bresse Détail de la baie 109 de l'église Notre-Dame de Champ-près-Froges : la Pentecôte Détail de la baie 0 de la cathédrale Saint-Jean de Lyon : bordure du registre inférieure, coté Détail de la baie 4 de l'église Notre-Dame-des-Marais de Villefranche-sur-Saône : Vierge à l'Enfant Vue d'ensemble de la baie 0 de l'ancienne abbatiale Sainte-Marie d'Ambronay IVR82_19820100045PA Détail de la baie 5 de l'église Saint-André de Saint-André-d'Apchon : Vierge à l'Enfant vue d'ensemble des baies 0, 1, 2 et 3 de l'église de Brou, Bourg-en-Bresse IVR82_19820100048PA Vue d'ensemble de la baie 0 de la Sainte-Chapelle du château des ducs de Savoie à Chambéry Vue d'ensemble de la 0 de l'église Saint-Pierre de Manthes IVR82_19812600115PA Vue d'ensemble de la baie 2 de l'église Saint-Martin de Saint-Martin-d'Estreaux : verrière de
    Texte libre :
    , auquel se rattachent les panneaux dépareillés de la cathédrale de Clermont-Ferrand. Par ailleurs , l'ancienne église de la Bénisson-Dieu dans la Loire, conserve des exemples de grisailles cisterciennes datées des vitraux pour l'Hôtel de ville en 1498 ; en Savoie, au château de Chambéry, deux peintres-verriers siècle l'une des fenêtres de l'hôtel de la Bessée à Ville-franche-sur-Saône ; il s'agissait comme l'a églises, les chapelles, et à l'hôtel de Ville de Lyon, on trouve les noms de très nombreux peintres extérieurs à la région interviennent comme Thibaud de Clemont-Ferrand, restaurateur des vitraux de la d'après l'introduction de la partie Rhône-Alpes du Corpus Vitrearum III (1986), rédigée par et la Haute-Savoie. La profonde originalité de ce territoire provient de sa diversité, à la fois bassin Atlantique. Composé de provinces aussi diverses que la Bresse, le Lyonnais, le Beaujolais, le siècle, seul le Lyonnais est sous la domination des rois de France ; au XVe, le Dauphiné est rattaché
    Référence documentaire :
    décoratifs de Paris. Paris : Édition des Deux-Mondes, 1958. AUBERT, Marcel. CHASTEL, André. GRODECKI, Louis , sous la haute direction du Musée des arts décoratifs de Paris. Paris : Édition des Deux-Mondes, 1958. BAUDSON, François. Le Vitrail. Visage de l'Ain, n°3, 1948, p. 10-18. BAUDSON, François. Le Vitrail. Visage de l'Ain, n°3, 1948, p. 10-18. l'ancien diocèse de Lyon. Paris : H. Laurens, 1911 BRISAC, Catherine. Les Vitraux de l'étage inférieur du chœur de Saint-Jean de Lyon. Thèse de 3e cycle, 3 vol., Paris : Sorbonne, 1977. BRISAC, Catherine. Les Vitraux de l'étage inférieur du chœur de Saint-Jean de Lyon. Thèse de 3e cycle, 3 vol., Paris : Sorbonne, 1977. , Catherine, PEREZ Marie-Félicie, TERNOIS, Daniel. Les vitraux du XIXe siècle dans les églises de Lyon . Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, année 1982, parution 1984
  • Hôtel de voyageurs, Hôtel Splendide, actuellement immeuble, dit Résidence Le Splendide
    Hôtel de voyageurs, Hôtel Splendide, actuellement immeuble, dit Résidence Le Splendide Aix-les-Bains - Saint Pol-Biollay - rue Georges Ier - en ville - Cadastre : 1879 D 1141-1143 1973 BZ 60 p. 2004 BZ 384 p.
    Annexe :
    ANNEXE 2 Les principales personnalités qui ont fréquenté l´hôtel - Le roi de Grèce Georges Ier, en ANNEXE 1 Les fondateurs des palaces Rossignoli Gaudens-Antoine Rossignoli, gérant dehôtel Venat père, en 1908, il fut nommé administrateur délégué dehôtel Splendide, et en 1910, devint directeur administrateur de la société, créée, avec l´appui d´une banque genevoise, pour gérer des deux hôtels Splendide et , l´hôtel de l´Europe a été également réaménagé par ses soins. Nommé chevalier de la légion d´honneur et devint, entre autres, administrateur du Carlton-Hôtel de Saint-Moritz, de celui de Lyon et du maharaja, prince de Baroda (Indes), fin juin-début juillet 1887 - Le duc de Montpensier, prince d´Orléans , puis fondateur des hôtels Splendide et Excelsior, est né le 17 janvier 1837, à Oleggio, en Italie. Le 29 janvier 1878, il a épousé Marie-Jeanne Helme, fille de Louis Helme, hôtelier à Aix les Bains, et nièce de Paul Bonna, entrepreneur aixois. Homme courtois et très estimé à Aix les Bains, il était
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Données complémentaires :
    mur de clôture
    Appellations :
    Hôtel Spendide
    Illustration :
    Plan de masse des trois hôtels IVR82_20107301274NUCB Projet d'hôtel de Mr Rossignoli IVR82_20107301197NUCB Plan de situation IVR82_20107301189NUCB Plans des trois hôtels Rossignoli IVR82_20107301273NUCB Plan du rez-de-chaussée IVR82_20107301232NUCB Plan de la terrasse IVR82_20107301196NUCB Elévation de la terrasse IVR82_20107301199NUCB Vue d'ensemble prise de l'ouest IVR82_20107301156NUCB En-tête de papier à lettre IVR82_20107301177NUCB Vue de la marquise, côté jardin IVR82_20107301159NUCB
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs, Hôtel Splendide, actuellement immeuble, dit Résidence Le Splendide
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Splendide, édifié sur les coteaux, domine la ville et jouit de la vue sur le lac, à l´ouest. Il est mitoyen avec l'hôtel Royal, au nord. Les bâtiments implantés sur un terrain nivelé portail récent situé à l'extrémité sud du mur de clôture, en retrait de la rue. A sa droite se situe l'origine sous le nom de "maison neuve", qui assure la liaison avec le Royal. Les communications intérieures entre les deux édifices sont aujourd´hui murées. L´ensemble, au toit brisé couvert d'ardoise et de zinc , compte un sous-sol, partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, 4 étages carrés et un étage de combles, tous distribués par un couloir médian longitudinal. Deux escaliers, situés au revers de la façade autour de l'ascenseur ; l'escalier de service, tournant à retours, est situé dans une cage fermée éclairée en façade par une travée d'oculi percés dans les volets. Au rez-de-chaussée, dans l'axe du soulignée de bandeaux horizontaux, l'accent est mis sur l'avant-corps central formé de deux oriels à quatre
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Données complémentaires :
    en revers de façade
    Historique :
    . L´hôtel s´agrandit et passe de 311 à 342 ouvertures. Parallèlement, la façade orientale est modifiée jardin dehôtel, Gaudens-Antoine Rossignoli acquiert un terrain situé de l´autre côté de la rue Georges réalisé. En 1906, lors de la construction dehôtel Excelsior, la passerelle est déplacée pour relier ainsi une terrasse devant le 1er étage. Progressivement, l´hôtel se dote de bâtiments de dépendances à l'étage, à l´est. En 1898-1899, il élève une maison de gardien, à l´entrée dehôtel, à droite du serres. Durant la première guerre mondiale, l´hôtel, abandonné par les clients, est mis à disposition de dehôtel Excelsior, il doit accueillir certains clients. A la fin de l´année 1958, une société rachète l´établissement dans le but de continuer l´activité. Cependant, le déclin s´accentue et l´hôtel futur hôtel, mais le permis n´est accordé que le 22 mars 1882. L´hôtel Splendide est édifié, entre 1882 et 1884, par l´entreprise Bonna sur les plans de l´architecte Antoine Gouy. Pour son financement, le
    Données complémentaires :
    en revers de façade
    Référence documentaire :
    prendre comme enseigne d´un prochain hôtel, l´inscription Hôtel Splendide et princes de Galles, 2 novembre construire un bâtiment au devant dehôtel pour servir de dépendance, 11 avril 1883 l´ouverture dehôtel pour la saison 1957 et la mise en vente de l´Excelsior, 25 février 1957 plus exploité en hôtel de tourisme, 26 avril 1967 vente dehôtel Splendide et Royal, 21 avril 1967 Léon Grosse pour la construction dehôtel Royal et les ouvrages divers, exécutés au Splendide Hôtel de Mr Rossignoli à Aix les Bains. Projet d´élévation ouest n° 43 / A. Gouy architecte. [Aix Hôtel de Mr Rossignoli à Aix les Bains. Projet d´élévation ouest n° 43 / A. Gouy architecte. [Aix les 324 - 1. Splendide Hôtel. Plan de la terrasse / Léon Grosse. Aix les Bains : [1913 - 1914]. Ech . 324 - 1. Splendide Hôtel. Plan de la terrasse / Léon Grosse. Aix les Bains : [1913 - 1914]. Ech. 1
  • Établissement thermal, thermes de Marlioz
    Établissement thermal, thermes de Marlioz Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 489 2005 AT 190
    Annexe :
    des visiteurs. L'inauguration officielle eut lieu le 3 août 1861 en présence de M. Dieu, préfet de la Paris 1974 : SCI du Domaine de Marlioz 1980 : Burnet Marcel et sa famille 1991 : Société des hôtels de ANNEXE 5 Le décor du hall de l'établissement thermal. (Dufour René. Aix-les-Bains, p. 28) On exercer leurs talents pour des réfections de peinture de l'abbaye d'Hautecombe. Actuellement, ces Savoie. A la même époque, fut construite la belle grille qui clôt le parc du côté de la route nationale. . Extrait du livre de souvenirs du colonel Chevillard) Cette source sulfureuse froide, disait Gimbernat au colonel Chevillard, est le complément de celles d´Aix ; elle deviendra précieuse pour l´art de guérir étrangers faisant usage de cette eau. L´humanité vous devra beaucoup si vous faites arranger une fontaine , en faisant creuser et suivre le fil de cette eau, qui, prise intérieurement et extérieurement, serait de la plus grande utilité pour toutes les maladies de la peau, quelle que fussent leurs causes.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Thermes de Marlioz
    Illustration :
    Ancien établissement : plan du rez-de-chaussée IVR82_20067300030NUCB Cabines de luxe : plan, coupes et élévations, 1951 IVR82_20077300025NUCB Kiosque des sources de Marlioz avant la construction de l´établissement, 1858 IVR82_20157301200NUCB Vue générale de l'ancien établissement IVR82_20057300658NUCB Vue d'ensemble de l'ancien établissement IVR82_20057300639NUCB Vue de l'ancien établissement dans le site IVR82_20067300108NUCB Façade de l'ancien établissement IVR82_20067300121NUCB Vue de l'ancien établissement prise de l'ouest IVR82_20057300653NUCB Façade occidentale de l'ancien établissement IVR82_20067300188NUCB Salle de soin dans l'ancien établissement IVR82_20057300638NUCB
    Auteur :
    [architecte] Gambert de Loche Francis
    Représentations :
    mufle de lion tête de feuille Façade du corps central encadrée de colonnes à chapiteaux corinthiens fantaisistes supportant des statues de déesses marines sous coquille Saint-Jacques. Sur le fronton, tête de feuille en bas-relief , encadrée de rinceaux avec dauphins au-dessus d'armoiries encadrées de sirènes. Porte centrale encadrée de pilastres à chapiteaux ioniques. Les peintures de l'ancien établissement représentaient des animaux et des végétaux liés à l'eau dans un décor de grotesque.
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 489 2005 AT
    Titre courant :
    Établissement thermal, thermes de Marlioz
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    Description :
    Le premier établissement thermal se composait de deux bâtiments distincts. Le bâtiment principal , de plan symétrique, comprenait un corps central, plus haut, à un vaisseau, encadré de deux corps en rez-de-chaussée. Le corps central abritait la buvette et la salle pour les douches de la gorge et du , abritant chacune cabines de bains, douches et salles d'inhalation. L'établissement thermal actuel adopte un plan symétrique avec un corps central de plan rectangulaire allongé et deux ailes en retour à sous-sol situé sous le corps central, un rez-de-chaussée et un étage carré. Devant la façade principale , orientée à l'ouest, une galerie de verre encadre le corps central en retrait et se prolonge de part et d'autre pour assurer la communication avec les hôtels. La distribution intérieure s'organise autour d'un hall central montant de fond sur la hauteur de l'édifice ; l'entrée principale se situe sur la façade postérieure. Un couloir longitudinal médian distribue les pièces de part et d'autre. Deux escaliers tournant
    Historique :
    installations furent perfectionnées, sous la direction de Lathoud, architecte lauréat de l'Institut. L'ensemble
    Aires d'études :
    Plaine de Marlioz
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 205, n° 4. Autorisations de voirie. Demande d´établissement d´un kiosque pour AC Aix-les-Bains. 1 O 205, n° 4. Autorisations de voirie. Demande d´établissement d´un kiosque pour la dégustation de l´eau de Marlioz, 8 août 1905 AC Aix-les-Bains. 4 N 3. Demande de création d'un tramway entre le lac et Marlioz, 25 août 1876 AC Aix-les-Bains. 4 N 3. Demande de création d'un tramway entre le lac et Marlioz, 25 août 1876 AC Aix-les-Bains. PC 8284. Permis de construire. Demande de permis de démolir [concernant AC Aix -les-Bains. PC 8284. Permis de construire. Demande de permis de démolir [concernant l´établissement thermal avenue de Marlioz], 31 juillet 1981 AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n° 51-08. Domaine de Marlioz. Aménagement du bâtiment de la AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n° 51-08. Domaine de Marlioz. Aménagement du bâtiment de la station thermale
  • Présentation de la commune de Saint-Ours
    Présentation de la commune de Saint-Ours Saint-Ours
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Ours
    Annexe :
    Les moulins de la Monderesse La Monderesse prend sa source à 250 m de la limite de la commune de Saint-Ours ; elle forme la limite des communes de Cusy, puis Saint-Ours, et de Saint-Offenge-Dessous, et : Noël Bouchard, propriétaire de la faïencerie de la Forest (voir IA73004395), pour la scie et le moulin de Motteray et le moulin et battoir de la Bottaz, ou le noble du Cengle pour les moulins, pressoir et battoir des Millières ; le dernier propriétaire est François Dagand, de Cusy, pour deux moulins, un par le captage des eaux de la Monderesse par la Compagnie des Eaux d’Aix-les-Bains permet de dresser est encore plus précise : « Par suite du captage des eaux de la Monderesse par la Compagnie des Eaux , situés sur Saint-Ours, et la scierie Millioz Claudius située aux confins de Saint-Ours et Saint-Offenge à Aix »... (le maire demande la diminution de la patente payée par les usiniers). Les nouveaux sites site de la scie de Noël Bouchard (IA73002704) et la scierie Fantin (IA73002705) s’installant en
    Illustration :
    Vue du panorama depuis la Peleuse (section A3), au sud-ouest de la commune, vers le sud-est. A Vue du panorama depuis la Peleuse (section A3), au sud-ouest de la commune, vers le sud-est. A Vue du panorama depuis la Peleuse (section A3), au sud-ouest de la commune, vers le sud-est. A Vue du panorama depuis la Grande Pièce (section A4), au sud-ouest de la commune, vers le nord-est . Au second plan, le village de Cusy. IVR84_20187301338NUCA Vue du panorama depuis la Grande Pièce (section A4), au sud-ouest de la commune, vers le nord-est . Au second plan, le village de Cusy. IVR84_20187301337NUCA Vue du lotissement de la Grande Pièce (section A4), depuis le nord. IVR84_20187301339NUCA Vue du panorama depuis la Peleuse (section A3), au sud-ouest de la commune, vers le sud-est. A Haie de grands arbres à proximité de Vingerel (section A). IVR84_20167306685NUCAQ
    Texte libre :
    , Remollard et la Damaz) et de moulins, et l'hôtel-Dieu de Chambéry, auxquels on peut ajouter la famille Forest dit Piolat (possessionnée chez Robert, à Remollard et à Bassa). L'hôtel-Dieu de Chambéry reste au Introduction Saint-Ours à partir de l'époque moderne Lors de l’établissement du cadastre sarde, en 1729, l'habitat de la commune se répartit entre le chef-lieu (lieux-dits Chez Vetton, Paroisse de saint Ours, Saint-Ours, Chez Mermoz), les écarts de Vingerel, la Forest et Bassa (lieux-dits Au village de Bassat, Au Bassat, le grand Champ), les domaines isolés de l'Ecluse, Chez Robert (Chez Revolier), la Damaz au sud-est de la commune, A Remillion au sud de l'Ecluse, auxquelles il faut ajouter quatre sites de moulins ou scieries le long de la Monderesse en limite de paroisse. Cette implantation du bâti chef-lieu et les écarts, si l'implantation générale subsiste (avec une disparition des noms de lieux . Ainsi, si l'emplacement la plupart des bâtiments existants sur la mappe sarde est encore occupé, de
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    AD Savoie. C 4242. Livres des numéros-suivis du géomètre et du trabucant de la commune de Saint -suivis du géomètre et du trabucant de la commune de Saint-Ours. Registre in-4° cartonné, 415 feuillets parcelles par numéro avec noms des propriétaires et des lieudits (transcription de l'Atlas de M. Barbero foncières de leurs contenances et de leurs revenus. Registre, 1907. AD Savoie. Série 3P : 738. Saint-Ours . Cadastre parcellaire. Tableau indicatif des propriétés foncières de leurs contenances et de leurs revenus AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860 - 19 mai 1866. AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860 - 19 mai 1866. 1 registre, 46 feuillets. AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 14 août 1866 - 17 novembre 1882. AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune
  • Présentation de la commune de Trévignin
    Présentation de la commune de Trévignin Trévignin
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Trévignin
    Annexe :
    ) puis hôtel Bellevue. - 2014 B4 463, 464, les Rigoles. Villa, puis meublés de tourisme, puis , Trévignin. Ancien hôtel (poste ?), puis meublés de tourisme. Etage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé Edifices liés à la villégiature à Trévignin (non repérés) Hôtels et villas jalonnant la route du Revard, ouverte en 1937 : - 2014 B4 1124, 460, les Rigoles. Hôtel-restaurant Traversaz (avec épicerie appartements ? Etage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, en maçonnerie enduite une native de Trévignin mariée à Paris (oral). Etage de soubassement en placage de pierre, rez-de -chaussée surélevé et comble en maçonnerie enduite, encadrements en béton, toiture de plan complexe en tuile mécanique ; 2e quart 20e siècle ? - 2014 B4 947, Trévignin. Villa de la famille Marin-Laflèche. Rez-de
    Illustration :
    TRÉVIGNIN (Savoie) – Hôtel-Restaurant TRAVERSAZ [vue de la terrasse, sur l'arrière]. Carte postale Edifices liés à la villégiature le long de la route du Revard : l'Hôtel Bellevue (les Rigoles, 2014 [1] Plan pour la construction d'un pont au lieu-dit à Layat, commune de Trévignin, et pour l'élargissement de la route à ses abords... Joseph Métral, 1829 (AD Savoie). IVR84_20177301734NUCA [2] Pont à construire sur le torrent au lieu-dit à Layat commune de Trévignin; Plan. Coupe TRÉVIGNIN (Savoie) – Hôtel-Restaurant TRAVERSAZ. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue de paysage avec le village de Trévignin, depuis la RD 913 vers Véniper. IVR84_20167306918NUCA Vue de vestiges de constructions, Sur la Côte (2014 A6 630). IVR84_20167304660NUCA Maison de type "chalet skieur" simialire à ceux édifiés à la station du Revard (lotissement de Maison de type "chalet skieur" simialire à ceux édifiés à la station du Revard (lotissement de
    Texte libre :
    -François de Clermont-Mont-Saint-Jean, le marquis de Trevier, le comte Eynard de Grésy, noble François Amédé chalet (n°5, composé de deux bâtiments), alors de le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean possède une , où une ferme éventrée par le tracé de la route est transformée en hôtel (voir écart de Véniper). de Saint-Laurent "Très les Vignes", dépendant du prieuré de bénédictins Saint-Nicolas de Grésy en Genevois (Grésy-sur-Aix), et celle de Saint-Victor, dépendant du prieuré bénédictin Saint-Robert au Montcel . En 1513, Saint-Laurent devient église paroissiale et est cédée à l'église Notre-Dame d'Aix lors de savoyardes). La paroisse de Pugny-Chatenod fut unie à celle de Trévignin de 1803 à 1819. L'analyse du livre des numéros suivis de la mappe sarde montre l'importance de la propriété noble et ecclésiastiques dans propriétaires nobles (la marquise Antoinette de Challes, le marquis Charles de La Chambre, le marquis Jean Deloche, Anne de Mouxy veuve de Jacques de Rabut, noble Louis de Mouxy et noble François Ducret) et, outre
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    AD Savoie. C 4553. Livres des numéros-suivis du géomètre et du trabucant de la commune de Trévignin . 1730-1731. AD Savoie. C 4553. Livres des numéros-suivis du géomètre et du trabucant de la commune de lieudits (transcription de l'Atlas de M. Barbero coté 4Num 212). AD Savoie. Série 3P : 813. Cadastre parcellaire. Tableau indicatif des propriétés foncières de leurs contenances et de leurs revenus. 16 décembre 1881. AD Savoie. Série 3P : 813. Cadastre parcellaire . Tableau indicatif des propriétés foncières de leurs contenances et de leurs revenus. 16 décembre 1881. AD Savoie. C 4552, mappe 304. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Trévignin. 1732. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Trévignin. Signée Cocelli , directeur de la péréquation générale / 1 dess. : lavis, papier collé sur toile. Echelle : 1:2372. Dimension AD Savoie Plans cadastraux du premier cadastre français de Trévignin 1880 Plans cadastraux du
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Saint-Offenge-Dessus
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue de l'autel latéral nord : autel de la Vierge. IVR82_20147302297NUCA Vue de l'autel latéral nord (autel de la Vierge) : statue de la Vierge à l'Enfant Vue de l'autel latéral nord : autel de saint Joseph. IVR82_20147302310NUCA Vue de la chaire. IVR82_20147302295NUCA Détail de l'abat-voix. IVR82_20147302296NUCA Chemin de croix, station I. IVR82_20147302318NUCA Chemin de croix, station II. IVR82_20147302317NUCA Chemin de croix, station III. IVR82_20147302303NUCA Chemin de croix, station IV. IVR82_20147302302NUCA Chemin de croix, station V. IVR82_20147302301NUCA
    Texte libre :
    Chambéry, et sa commande pourrait être liée à la famille de Clermont-Mont-Saint-Jean. Elle a été choisie DE DIEU ; en bois doré, carnations peintes au naturel ; Vierge couronnée) ; saint Joseph et l'Enfant Oeuvres disparues : Selon le procès-verbal de la visite de François de Sales, le 29 juin 1606 , l'église possédait des reliques de saint Blaise, "vénérées par le peuple occasion du mal de gouzier " ; injonction est faite au curé de faire "une autre image de saint Pierre sur l'autel neuf" ; les parroissiens doivent "fournir une chasuble, étole et manipule, réparer le soupied de la nef, ferrer les fonts de étendu sur les genoux de la Vierge, le corps courbé ; à gauche saint Jean l'Evangéliste soutient sa tête ; à droite sainte Marie-Madeleine pose un onguent sur la plaie de sa main gauche ; un donateur, sur le vêtement duquel est peint le tau des antonins, est agenouillé de profil sur la droite. Les personnages sont placés sur un monticule herbeux. La sculpture est réalisée dans une seule pièce de bois, avec ajout d'un
    Historique :
    l'ancienne église des Antonins à Chambéry, avec comme donateur est le comte de Clermont-Mont-Saint-Jean ; ce essentiellement du 3e quart du 19e siècle. Deux éléments provenant de l'ancienne église ont cependant été conservés dans la nouvelle : un bas-relief (étudié) et une Piéta en bois peint, qui proviendrait de
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    . Mobilier religieux. 27 janvier 1817. Le syndic de la commune de Saint-Offenge-Dessous (sic) invite Mermoz percepteur des contributions directes à payer à M. Burnier recteur la somme de 50 £ nouvelle pour une chasuble emplettée pour le service de l’église. religieux. - 17 mai 1823. Lettre au syndic de Saint-Offenge-Dessus. « Je vous autorise à faire poser une dorure aux coupes de la grande et petite pixyde de l’église de votre commune et à faire l’achat d’un surplis » ; somme maximum de 14 £ pour 1er objet, 18 pour 2e. (la lettre de demande du maire est jointe AC Saint-Offenge-Dessus. Registre de délibération du conseil municipal. 27 septembre 1899-15 juillet 1946. Délibération du janvier 1910. Harmonium. AC Saint-Offenge-Dessus. Registre de délibération . Lettre de Claude Julien Journet, ancien curé : il a laissé dans l'église, à son départ en septembre 1900 dans le presbytère à cause de l'humidité de l'église mais transporté à l'église si nécessaire. Un
  • Présentation de la commune de Montcel
    Présentation de la commune de Montcel Montcel - chef-lieu
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Montcel
    Annexe :
    d’Aix (partie ouest : paroisse de Mouxy), et les Clermont, marquis de Mont-Saint-Jean (partie est en alpage, qui appartient au marquis de Clermont Mont Saint-Jean (n° 2369, 2367, 2368...), et des de 25 journaux environ, confinés au midi par les bois incendiés de M. le marquis de Clermont, au nord Montcel, "fréquenté par la noblesse et la bourgeoisie" dont les familles nobles de Clermont, la Forest enfin les hôtels (le Chalet). Edifices repérés : villa Revard, villa Emile Pégaz, centre de vacances les Platanes, hôtel-restaurant de Claude Pégaz, puis le Chalet. Edifices non repérés : Villa Aussedat. La Ferme Les alpages de la commune de Montcel [EN COURS] Historique Du Moyen Âge à la fin des Temps Modernes : paroisse de Montcel). Les alpages sur la mappe sarde Plusieurs zones de prés sont figurés sur la mappe sarde : à l'ouest, sous la Marine, plusieurs petits prés et un grand pré plus au sud, au niveau de Pré Japert ; à l'est, un groupe d'une vingtaine de prés aux Esserts, sous les Favrins ; enfin, un groupe de
    Illustration :
    Gimy [au verso] La Savoie Pittoresque 5 LE MONTCEL alt. 596 m. Les Sapins – Annexe de l’Hôtel PÉGAZ [Commune de Montcel. Plan minute du cadastre par masses de culture napoléonien], 1802-1807 (AD [Commune de Montcel. Plan minute du cadastre par masses de culture napoléonien], 1802-1807 (AD Savoie). Détail : écarts du Mollard, des Légers, des Laurents, de Villeneuve (la Neuve), du Plan (Lachat ), de Chamoux, de Bel-Air ou du Châtelard (le Château). IVR84_20177301803NUCA [Commune de Montcel. Plan minute du cadastre par masses de culture napoléonien], 1802-1807 (AD Savoie). Détail : le chef-lieu, écarts du Marterey, des Jacquignons, de la Grange, des Bertrands (les Mermoz), de Villeneuve (la Neuve), des Colons (les Collombs). IVR84_20177301802NUCA [Commune de Montcel. Plan minute du cadastre par masses de culture napoléonien], 1802-1807 (AD Savoie). Détail : écarts de la Chapelle, les Curtoud (le Faubourg), les Décampoux, les Coutens, le Pérou
    Texte libre :
    ), le château de la Bâtie d'Albanais (IA73003286) et le prieuré Saint-Robert, à la Chapelle (voir Chapelle Saint-Robert, IA73003341). Bien que de nombreux édifices soient situés sur des emplacements déjà remploi, il ne subsiste que peu de maisons ou fermes (ni de croix monumentales) dont l'élévation soit globalement antérieure au 19e siècle, hormis essentiellement deux édifices au village de Montcel (demeure IA73003323, et maison, ferme, café-épicerie, home d'enfants "Le Bercail", actuellement centre de vacances , des 3e quart ou 4e du 19e siècle, ou du 1er quart du 20e. Le plan par masse de culture dressé au début du 19e siècle permet de constater que si la trame bâtie de la commune est déjà en place, plusieurs écarts ont changé de nom dans le courant du 19e siècle : à côté des toponymes restés inchangés (le , les Coutens), certains ont connu des modifications d'orthographe (le Péroud, les Colons de venu les Collombs, de Villeneuve devenu la Neuve) et d'autres ont été changés (le Plan devenu Lachat, Bel-Air ou le
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Sapins – Annexe de l’Hôtel PÉGAZ. Gimy [au verso] La Savoie Pittoresque 5 LE MONTCEL alt. 596 m. Les Sapins – Annexe de l’Hôtel PÉGAZ. Coll. La plus belle A. Collomb, Edit. - Chambéry Reproduction Interdite AD Savoie. Série 11FS : 340. Montcel. Pièces diverses 1828-1835 (église, cloche, communaux de montagne). AD Savoie. Série 11FS : 340. Montcel. Pièces diverses 1828-1835 (église, cloche, communaux de AC Montcel. Liasses de délibérations et autres actes : 1816-1831. AC Montcel. Liasses de délibérations et autres actes, 1816-1831 : 1816, 1 pièce (toiture église) ; 1820, 1 pièce (mutation de , communaux) ; 1830, 9 pièces (débit de sel, communaux) ; 1831, 6 pièces. AC Montcel. État de sections des propriétés non bâties et bâties. Registre. [1880]. AC Montcel . État de sections des propriétés non bâties et bâties. Registre. [1880]. AD Savoie. C 3314, mappe 240. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Montcel
  • Mairie-école, puis maison
    Mairie-école, puis maison Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1906 B3 159 (encre rouge ; à l'encre noire, rayé : 250) ; jardin : 160 (249) 2015 B3 159 jardin : 160
    Genre :
    de garçons de filles
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet de construction d’une maison d’écoles avec salle de mairie… Hector Duvernay, architecte. 1er Projet de construction d’une maison d’écoles avec salle de mairie… [plans rectifiés]. Hector Vue de trois-quarts arrière, depuis le nord-ouest. IVR84_20187301379NUCA
    Texte libre :
    est acceptée l’année suivante par la commission administratrice de l'Hôtel-Dieu de Chambéry Historique Le projet de construction d’une école, pour remplacer les locaux séparés pour garçons et filles loués par la commune, commence au lendemain de l’Annexion : dans une délibération du 27 mars 1861 , la commune expose son désir de faire construire une école et mairie, pour une dépense d'environ 8 000 l’acquisition d’un terrain qui lui permet d’implanter sa mairie-école mais aussi de déplacer l’église (située au milieu du cimetière) : il s’agit de la partie orientale d’une parcelle (le n°270 de la mappe) appartenant aux Hospices de Chambéry par legs de François Charvet (délibération du 31 août 1862, AC). La cession F pour l'acquisition de l'emplacement (frais d'acte inclus), 25 000 F pour l’église, 15 000 F pour la mairie-école ; en ressources, un emprunt de 11 000 F, 1000 F de fonds disponibles, 7 529 F de souscription volontaire, les matériaux de la vieille église évalués à 1 000 F, une subvention de 20 000 F ; la
    Historique :
    École primaire avec salle de mairie construite sur les plans et devis de l'architecte chambérien de bâtiments demeurant à La Biolle (Savoie), déjà adjudicataire des travaux de l’église ; traité de gré à gré passé le 4 février 1867, procès-verbal de réception définitive le 10 juin 1869. La commune ayant décidé de construire une nouvelle école, ce bâtiment est vendu (décidé par délibération du 4 juin
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    AD Savoie. Série 2O : 2657. Saint-Ours. Projet de construction d'une maison de commune (1862-1869 ). Projet de reconstruction de l'église (1866-1873). AD Savoie. Série 2O : 2657. Saint-Ours. Projet de construction d'une maison de commune (1862-1869). Projet de reconstruction de l'église (1866-1873). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). AD Savoie . Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours Projet de construction d'un groupe scolaire avec AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22
  • Église paroissiale Saint-Ours
    Église paroissiale Saint-Ours Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 297 1906 B3 156 (encre rouge ; à l'encre noire, rayé : 252) 2015 B3 158
    Description :
    Eglise néogothique en croix latine, en maçonnerie enduite avec parties en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan topographique de l'ancien presbytère [et de l'ancienne église] de la commune de St-Ours Plan de l'ancienne église de Saint-Ours. D'après le dessin du curé Miguet du 25 juin 1867 (A [Plan de localisation de l’emplacement prévu pour construire l’église et l’école]. J.-C. Laubé Commune de St Ours. Projet ce construction d'une église sur l’emplacement d'une ancienne. Hector Commune de St Ours canton d’Albens. Projet de reconstruction de l’église. Hector Duverney Commune de St Ours. Projet de reconstruction de l’église. Plans rectifiés. [1] Coupe longitudinale Commune de St Ours. Projet de reconstruction de l’église. Plans rectifiés. [2] Façade principale CIM. [Verso] ST-OURS (Savoie) 231 – Quartier de l’église COMBIER IMP. MACON (S.-et-L.). Carte Vue de la fenêtre du transept sud. IVR84_20187301392NUCA Vue de la partie basse du clocher. IVR84_20187301394NUCA
    Représentations :
    L'église est volontairement sobre (pour des raisons d'économie), les éléments de décor dans le texte de synthèse.
    Texte libre :
    août 1862, AC). La cession est acceptée l’année suivante par la commission administratrice de l'Hôtel -Dieu de Chambéry (délibération du 1er novembre 1863, AC) ; le géomètre Laubé dresse à cette occasion un Après le Concordat, la paroisse de Saint-Ours (comme celle d’Epersy) dépend de celle de Mognard . Les délibérations consulaires du début du 19e siècle font état des tentatives de la commune pour se sont inscrits sur le tableau de prestations volontaires pour assurer le traitement d’un recteur. Si la paroisse de Saint-Ours n’est rétablie qu’en 1828, il semble qu’un curé ait résidé à Saint-Ours en 1819 qu’il était en charge de l’instruction ; mais selon une délibération du 20 février 1821, la commune n’a pas de curé… la délibération de 1819 concerne donc peut-être le curé résidant à Mognard. Enfin, le 13 de financer des réparations à l'église de Mognard et au clocher de l'église de Saint-Ours, ainsi que le loyer de la cure, convenu avec les frères Chiron (100 livres neuves). L’ancienne église Son
    Historique :
    Église construite sur les plans et devis de l'architecte chambérien Hector Duvernay datés du 1er mai 1864, par Antoine Chalansonex, entrepreneur de bâtiments demeurant à La Biolle (Savoie) : procès -verbal d’adjudication le 26 mai 1866, procès-verbal de réception définitive le 10 juin 1868.
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    AD Savoie. Série 2O : 2657. Saint-Ours. Projet de construction d'une maison de commune (1862-1869 ). Projet de reconstruction de l'église (1866-1873). AD Savoie. Série 2O : 2657. Saint-Ours. Projet de construction d'une maison de commune (1862-1869). Projet de reconstruction de l'église (1866-1873). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). AD Savoie . Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). Carton. AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860 - 19 mai 1866. AC Saint-Ours. Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de saint-Ours, 22 octobre 1860 - 19 mai 1866. 1 registre, 46 feuillets.
  • Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice Pugny-Chatenod - le Chef-lieu - en village
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice
    Annexe :
    (Jeanne remerciant Dieu après la bataille) qui venait de chez Dutruc Lyon, place de la Bibliothèque prêtre inaugure la statue de Jeanne d’Arc de Fabish (Jeanne remerciant Dieu après la bataille) qui venait : considérant que la commune se trouve dans la nécessité urgente de faire faire une clôture en murs autour de la nouvelle église et du cimetière, de faire refondre sa cloche qui est cassée depuis plusieurs années, de faire trois autels et décorer l'intérieur de l'église, dépenses considérables qui ne peuvent être ajournées... * 12 octobre 1834 : le but de cette assemblée a pour objet la refonte de la cloche de cette commune, elle propose à l'unanimité 1° qu'il convient de faire refondre la cloche, 2° que cette cloche étant du poids de dix quintaux environ, devra refaire le même poids, 3° que le prix ordinaire pour refonte de cloche étant de 40 livres environ par quintal, 4° les frais de refonte pourraient être pris sur la somme de 1203 livres balancée au budget de l'année 1835, 5° qu'il convient de confier la refonte
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la plaque commémorative de la guerre 1914-1919. IVR84_20177300660NUCA Ensemble de 7 verrières : le Christ roi IVR84_20177300661NUCA Ensemble de 7 verrières : saint Maurice IVR84_20177300662NUCA Ensemble de 7 verrières : saint curé d'Ars IVR84_20177300663NUCA Ensemble de 7 verrières : saint François de Sales IVR84_20177300664NUCA Ensemble de 7 verrières : sainte Thérèse IVR82_20157303671NUCAQ Ensemble de 7 verrières : sainte Thérèse IVR84_20177300665NUCA Ensemble de 7 verrières : sainte Bernadette IVR84_20177300666NUCA Ensemble de 7 verrières : Adoration des bergers IVR84_20177300667NUCA Ensemble de 7 verrières : Adoration des bergers, détail de la scène centrale
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Paccard Louis [fabricant de statues] Dutruc [tailleur de pierre] Suddard
    Texte libre :
    (bancs et prie-Dieu au-devant, de forme circulaire) et de lambris de revêtement, et de deux bancs de la sainte Trinité avec le tétragramme hébraïque désignant Dieu au centre d’une couronne de nuées et Mobilier monumental et verrières Plaque commémorative de la guerre 1914 – 1919. Marbre rouge outrepassé et une croix sommitale tréflée et rapportée. Inscriptions et décor gravés et dorés : PAROISSE DE PUGNY [en arc de cercle et surmontant une couronne de chêne et une palme de martyr] // [deux médailles militaires aux angles supérieurs de la plaque surmontées à gauche de la date 1914, et à droite de la date 1919] // MORTS / POUR LA FRANCE // [Suite de 14 lignes, reprenant de gauche à droite les noms et prénoms des victimes, leur lieu puis la date de leur décès, encadrées de deux tiges feuillues avec petites favorable à la demande des familles des enfants de Pugny morts pour la France pendant la guerre 1914-1918 et remet à la session de mai le vote de la somme nécessaire pour parfaire au coût de la plaque demandée
    Historique :
    Plusieurs visites pastorales de l’église de Pugny nous renseignent sur l’état architectural de l’ancienne église située en dehors du village de Pugny. En mai 1826, l’archevêque de Chambéry ordonne que la pierre sacrée du maitre-autel soit placée de telle manière qu'elle soit de niveau avec la table de année, l’église, trop vétuste et trop éloignée de Pugny est détruite au profit de l’église actuelle. En avril 1834 le conseil municipal précise que l’unique cloche de l’église est cassée depuis plusieurs que « l'église neuve est dénuée de tous ornements et meubles, n’y en ayant aucun provenant de municipal précise également qu’il est nécessaire de faire trois autels, les bancs du chœur pour les chantres et de décorer l’intérieur de l’église. S’en suit la fabrication de différents objets mobiliers : le maître-autel réalisé par Antoine Dalloni (sculpteur et doreur de Chambéry) est réceptionné le 19 juillet 1838 ; la réception stipule que tous les meubles en fait de chandeliers, vases, bouquets, globes
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    juin 1899 [Manque registre archives de 1854 à 1896] 6° registre – du 17 mai 1896 au 1er juin 1916 7 AD 73. Cote 2O 2166 - Commune de Pugny-Chatenod. Affaires communales AD 73. Cote 2O 2166 - Commune de Pugny-Chatenod. Pièces extraites des comptes de gestion (1891-1902) 1891-1942 / Comptabilité : affaires diverses (1913-1920) / Pièces extraites des comptes de gestion (1903-1916) / Presbytère (1906-1942 ) 17 février 1917. Refonte de la cloche. L’unique cloche de Pugny est cassée, elle menace de se diviser en deux. Refonte d’une cloche pesant environ 450 kilogs, moins 5% de déchet, il reste 427,5 kilogs, à A paroissiales Pugny-Chatenod. Notes manuscrites / documents d'archive / copie de compte-rendus de visites paroissiales... AP Pugny-Chatenod. Notes manuscrites / documents d'archive / copie de compte -rendus de visites paroissiales... * Lettre concernant l'historique de Pugny-Chatenod * Histoire du presbytère de Pugny * Registre particulier du recteur Jean-Baptiste Bellemin de 1845 * Notes générales sur la
1