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  • Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Annexe :
    1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des galeries 1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté , Pierre-Louis Laget, mars 2010 Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté qui se rencontrent même dans des établissement pourtant relativement modestes tel l´hôtel-Dieu de Montreuil-Bellay. Ainsi, à ma connaissance, seuls l´hôtel-Dieu d´Amiens, celui de Brie-Comte-Robert et très une extension dehôtel-Dieu en entamant la construction de nouvelles salles de malades immédiatement . Par la date du projet de construction, l´hôtel-Dieu de Lyon paraît être le premier en France où fut préexistante. Le plan actuel en T dehôtel-Dieu de Tournus procède ainsi d´une construction de salles de reconstruction dehôtel-Dieu de Lyon en 1622, fut fondé en 1634 à Paris un édifice qui, une fois achevé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général , Grand Hôtel-Dieu
    Illustration :
    [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan des caves IVR82_20106903104NUCA nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du rez-de-chaussée nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du premier étage nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation antérieure nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation sur cour Plans dehôtel-Dieu de Lyon, Loyer, sd [entre 1756 et 1761]. papier collé, encre, lavis, 63 x
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laure César [maître de l'oeuvre] Picquet Antoine [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône , Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Texte libre :
    au nord, dans le quartier Saint-Paul et vendu en 1499 (Ibid.). La fondation de l´actuel Hôtel-Dieu Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Mais les revenus de l´abbaye ne Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône A partir de 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de enfants et les nourrices (CROZE, p. 39). En 1526, le cimetière deHôtel-Dieu est établi près de l ´actuelle rue Grolée (DAGIER, p. 77). La première description connue deHôtel-Dieu date de 1539 (La police ´hôtel-Dieu de Lyon en 1523). Le plan scénographique de Lyon daté de 1550 environ en donne une possessions de la confrérie de la Sainte-Trinité que l´hôtel-Dieu annexera pour s´agrandir. En 1542, on , 1573 et 1578, et recteur dehôtel-Dieu, a largement participé à la construction de la boucherie et à . BB 107). Le 1er janvier 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de
    Historique :
    hôtel-Dieu est situé sur la rive droite du Rhône dans le centre historique de la ville de Lyon place de l´Hôpital. En 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône. En 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de 6 notables, le (bâtiments M, O, Q et L) forment le coeur dehôtel-Dieu. Cet ensemble du XVIIe siècle commencé en 1622 est dresser le plan dehôtel-Dieu. Celui-ci dessine, ainsi que ses prédécesseurs du XVIIe siècle, quatre route d´Italie. La rue Serpillière est englobée dans l´hôtel-Dieu et disparaît au cours de cet hôtel-Dieu. Elle est menée de 1887 à 1893 par l´architecte Paul Pascalon et ponctuée d´un patrimoine du XIXe n´est pas encore pris en compte. Or, l´hôtel-Dieu de Lyon est également un témoin de l ´architecture hospitalière de cette époque. Le 22 novembre 2011, l'hôtel-Dieu est classé en totalité, sols des avaient modifié. Conclusion L´hôtel-Dieu est l´un des édifices les plus emblématiques de Lyon tant
    Référence documentaire :
    AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu (1736) AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui lui AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à 84
  • chape : ornement noir n°2
    chape : ornement noir n°2 Jenzat
    Description :
    Le tissu de fond est de faille française les orfrois sont de tissu façonné de base satin. Sur le chaperon une mandorle de faille française, en applique, porte un l'ange central brodé sur fond satin, aux ailes de filé doré en couchure, tenant la Croix en drap d'or.
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle Ornement donné par le propriétaire du château de Jenzat à la
    Illustration :
    vue du devant de la chape IVR84_20160300193NUC4A Vue générale du dos de la chape IVR84_20160300194NUC4A
    Historique :
    de Clermont-Ferrand (63) : IM63003609 réalisé par les fabricants Poujol et Chotard, de Clermont -Ferrand, des orfrois de la chasuble violette de Beaumont (63) : IM63003617. Le motif des orfrois est identique à celui des orfrois de l'ornement doré de l'église Saint-Joseph
  • ornement violet : chasuble
    ornement violet : chasuble Beaumont
    Description :
    Chasuble de forme gothique. Fond gros de Tours ou faille française, moiré; décor de filé laminé , point de chainette pour le Chrisme. Le décor se développe uniquement sur les orfrois en Y.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de l'étole. IVR83_20136300194NUC4A Vue générale du dos de la chasuble IVR83_20136300193NUC4A
    Dimension :
    chasuble : h=115 ; étole : h=130, la=10 ; voile de calice : h=54, la=53
    Historique :
    de Clermont-Ferrand (63) : IM63003609 réalisé par les fabricants Poujol et Chotard, de Clermont -Ferrand, et aux orfrois de la chape ornement noir de Jenzat (03) : IM03000552. Le motif des orfrois est identique à celui des orfrois de l'ornement doré de l'église Saint-Joseph
  • chape : ornement doré
    chape : ornement doré Vichy -
    Description :
    Le tissu de fond est en satin liseré de filé, la bande d'orfroi antérieure est en velours coupé simple corps rouge. Le chaperon porte une colombe de cannetille et frisé, hostie et calice de filé sur une gloire de filé en couchure.
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chape IVR84_20160300241NUC4A Vue générale du dos de la chape IVR84_20160300242NUC4A
    Représentations :
    Le tissu de fond représente des anges dans une mandorle, les mains croisées sur la poitrine de l'hostie.
    Historique :
    le fond d'un ornement de l'église Saint-Joseph de Clermont-Ferrand (63) portant l'étiquette "Poujol et Chotard 7 rue Beaurepaire Clermont-Ferrand" : IM63003609 et sur deux morceaux de tissu et un Cette chape a probablement été réalisée dans un tissu de provenance lyonnaise. On le retrouve dans
  • Ensemble des plaques commémoratives
    Ensemble des plaques commémoratives Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Description :
    De nombreuses plaques commémoratives des XIXe et XXe siècles sont apposées sur les murs extérieurs et intérieurs des corps de bâtiment rappelant les donations et inventions liées à l'hôpital, ainsi que le personnel (administratif, médical ou hospitalier) des Hospices civils (de tous les établissements) mort pour la France au cours des deux Guerres mondiales. Ces dernières ont été déplacées de la cour d'Honneur à la cour de l'Arbre en 1982-1983 lors de la remise en état des façades et des galeries de la cour d'Honneur. Une plaque en mémoire des guerres postérieures à 1945 a alors été réalisée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Inauguration de la plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918. Photogr., 18 juin 1921 Plaque commémorative aux noms des souscripteurs pour l'achat de nouveaux lits en 1787 Plaque commémorative aux morts de 1914-1918 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative aux morts de 1939-1945 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative aux morts de 1939-1945 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative des internes morts pendant la guerre de 39-45, apposée contre le pignon nord
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    p. 10 POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité de Lyon. Lyon : Editions L. Perrin, 1853. 232 p. : ill.
  • chasuble : ornement rouge
    chasuble : ornement rouge Pionsat
    Description :
    Chasuble de coupe gothique au tissu synthétique de faille française aux orfrois façonnés. Une étiquette portant le nom du fabricant est cousue au revers de l'encolure.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand - 7 rue de Beaurepaire
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de l'étiquette du fabricant. IVR83_20146301076NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Morel / 7, rue Beaurepaire / Clermont-Ferrand. Une étiquette est cousue au revers de l’encolure, brodée aux nom et adresse du fabricant : Aimé
    Représentations :
    Les orfrois sont à raisin, épis de blé et croix stylisés. A la croisée dorsale le trigramme I.H.S
    Historique :
    Cette chasuble est à rapprocher de la chape IM63004007 de la même église portant l'étiquette des
    Référence documentaire :
    Fig. 117i, p. 110-111 Étoffes d'Auvergne : histoires de soieries sacrées. 2021 Auvergne-Rhône-Alpes . Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel. Étoffes d'Auvergne : histoires de
  • Village de Saint-Ours
    Village de Saint-Ours Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint Ours, Saint Ours, Chez Mermoz 1906 B3 2015 B3
    Titre courant :
    Village de Saint-Ours
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Le village, à bâti lâche, occupe un replat situé au pied de la petite colline de Chez Martin (655 m ). Les bâtiments sont majoritairement édifiés en moellon et galets de calcaire enduit. Les encadrements
    Annexe :
    Edifices non repérés du village de Saint-Ours La ferme de l'hôtel-Dieu de Chambéry (2015 B3 971 s'ajoute la "grange" isolée 277 au sud-ouest de l'église. Les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry donnent les noms des fermiers au 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de l'hôtel -Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en 1738 , 972 ; non repérée) Située juste en face de l'église, elle comprend au début du 18e siècle (mappe sarde (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; Claude-François Bouvier, de Chanaz, en inchangée, à part l'agrandissement de la maison au nord de laquelle est accolée une grange-étable. Les encadrements de la grange-étable sont en brique, en arc. La ferme a sans doute changé de main dans les années 1930 : la famille des propriétaires actuels, originaires de La Compôte (dans le coeur du massif), s'y
    Illustration :
    Détail de la pompe à incendie. IVR84_20187301378NUCA
    Texte libre :
    L'implantation du bâti du village de Saint-Ours a peu changé depuis la mappe sarde (1732), avec un bâti lâche, étalé en plusieurs noyaux : au nord, le mas de Chez Mermoz, traversé par un ruisseau, et composé de plusieurs fermes et granges imbriquées, avec un four à pain dans un bâtiment isolé (n° 491 ) ; au centre, le village autour de l'église dans le cimetière et du presbytère, et qui se résume à deux grosses propriétés rassemblant maison, grange et four autour de vastes cours : la ferme des Hospices de Chambéry (n° 288, 298, 301, plus la grange 277 au sud-ouest de l'église), et la ferme de François Truchet (n°282, 285 et 287, plus la grange 304 au nord de l'église) ; au sud, le mas de Chez Vetton, deux fermes de moindre importance. Ce village peu dense, formé de grandes fermes à bâtiments dissociés autour de cours et de quelques fermes plus petites et mitoyennes, s'étoffe un peu au 19e siècle : au début juxtaposition. L'état de section ne recense qu'un four, mais d'autres sont édifiés au début du 20e siècle (four
    Historique :
    L'essentiel du bâti est datable de la 2e moitié du 19e siècle ou du début du 20e.
    Localisation :
    Saint-Ours - Chef-lieu - en village - Cadastre : 1732 Lieux-dits : Chez Vetton, Paroisse de saint
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). AD Savoie . Série 2O : 2658. Saint-Ours. Culte - Fabrique (1871, 1875-1886). Projet de reconstruction du presbytère (1882-1885). Projet de réparations à la maison d'école (1884-1887). Carton. AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours. Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de gestion (1903-1916). AD Savoie. Série 2O : 2659. Saint-Ours . Projet de construction d'un groupe scolaire avec mairie (1914-1918). Pièces extraites des comptes de
  • église paroissiale Sainte-Agathe
    église paroissiale Sainte-Agathe Sainte-Marie
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • chape : ornement rouge
    chape : ornement rouge Pionsat
    Description :
    Chape de forme gothique au tissu de fibres synthétiques en toile, à grosse chaîne. Étiquette de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand - 7 rue de Beaurepaire
    Illustration :
    étiquette du fabricant au revers de l'encolure. IVR83_20146301077NUC4A
    Inscriptions & marques :
    l'encolure : Poujol & Chotard/7 rue de Beaurepaire / Clermont-Fd. Une inscription portant le nom du fabricant est brodée sur une étiquette à l'intérieur au dos de
    Représentations :
    Les orfrois sont matérialisés par des larges rubans ornés de croix sur le devant, cruciforme sur le chaperon en capuchon, ornés aussi de croix et d'une mandorle centrale portant un Chrisme et l'Alpha et
    Historique :
    cousue au revers de l'encolure. Elle est à rapprocher d'une chasuble dans la même église portant l'étiquette d'Aimé Morel à Clermont à la même adresse : IM63004008.
  • Réseau viaire thiernois
    Réseau viaire thiernois Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Carte de la route du 18e siècle passant à Thiers, extraite de l'Atlas de Trudaine Plan de situation des principales rues du centre ville de Thiers. IVR83_20126300078NUDA Carte des principales rues de Thiers selon la période de tracé. IVR83_20126300077NUDA Carte des principales rues de Thiers selon le pourcentage de pente. IVR83_20126300079NUDA Petite route sur les pentes du sud-est de la commune. IVR83_20116300234NUC4A Forte pente dans le haut de la rue Durolle. IVR83_20116300975NUC4A L'un des virages de l'avenue des Etats-Unis, permettant d'adoucir la pente. IVR83_20116300678NUC4A Petite route sur les pentes sud-est de la commune. IVR83_20116300274NUC4A Rue de la Dore. IVR83_20116300889NUC4A La rue du Palais, en contrebas de la place occupée autrefois par le cimetière
    Texte libre :
    la plaine de Limagne et la ville de Clermont en particulier de Bordeaux, de La Rochelle, de Limoges, de Clermont et de plusieurs autres grosses villes du royaume la fin du 19e siècle, ou de l’autoroute Clermont - Saint-Etienne passant par Thiers, dans les années place de l’hôtel de ville, évoquée ci-dessus, qui a refaçonné un des grands carrefours de la ville lors Réseau viaire Processus de création de la voirie Tracé des voies de communication et de rues plongeantes et extrêmement denses. Une des caractéristiques de la ville est d’avoir conservé quasi inchangés une grande partie des tracés de sa voirie ancienne, rues, ruelles, passages - en à mesure de l’agrandissement de la ville, de longs développements linéaires s’avançant assez loin sur le reste du territoire communal. Cet ensemble de lignes sinueuses, assez typique sur les vues aériennes de Thiers, rend le plan de la voirie thiernoise quasiment incompréhensible sans prise en compte du
    Historique :
    Clermont-Saint-Etienne passant par Thiers est réalisée dans les années 1970 : l'A89 passe tout au nord de l’hôtel de ville, qui a refaçonné l'un des grands carrefours de la ville lors d’une campagne de travaux de Le réseau actuel des rues et ruelles du centre de Thiers semble très proche de celui du Moyen Âge . D’après le terrier de 1476, ces voies existeraient au moins depuis la fin du 15e siècle et probablement terrier de 1531-1532 : en particulier les rues Alexandre-Dumas (autrefois rue des Barres), Durolle (rue Dorolle), Mancel-Chabot (rue des Groslières), de la Coutellerie (rue de la Vaure et rue de Sallement) et secondaires comme la rue de Lorraine (rue des Estourneaux alias de Lymagne) ou plus excentrées comme la rue Conchette (rue du Marchadit ou de la Conchette), la rue de Barante (rue de la Porte Neufve au Tuel de centre, autour du château. À l’époque moderne aussi, certains tracés de la voirie vont être repris et rue Rouget-de-l’Isle), est doublé par une route un peu moins pentue et plus large, qui constitue une
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1728-1735. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1783-1789. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de "Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers ". s.d. [1745-1780]. Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers, planche extraite de l'Atlas de Trudaine, encre et lavis sur papier, s.n. [sous la direction de Charles Daniel Trudaine], s.d. [1745-1780]. Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont, 1728-1735. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du Chemin [inconvénients du tracé]. 1778 AD du Puy-de-Dôme. Série C. Mémoire de M. Mignot sur les
  • Quartiers du 2e arrondissement
    Quartiers du 2e arrondissement Lyon 2e - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    dômes de l'église St-François-de-Sales et de l'Hôtel-Dieu IVR82_20046901227XE
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Les fermes du canton de Montbrison
    Les fermes du canton de Montbrison Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Montbrison
    Description :
    Les fermes du canton de Montbrison se divisent en deux grandes catégories : habitat permanent et fermes d'estive, dites jasseries. Chaque catégorie est représentée par plusieurs types de fermes. Les trois premiers types relèvent de l'habitat permanent : Type A : - Type A1, ferme à juxtaposition : logis et grange-étable sont juxtaposés, parfois sous une toiture unique, dans le sens de la ligne de sous une toiture unique, dans le sens perpendiculaire à la ligne de faîtage du toit - Type A3 : ferme à superposition : logis et grange-étable sont superposés sous une toiture unique : dépendances en rez-de-chaussée bâtiments perpendiculaires formant un plan en L, avec un espace de remise à la jonction Type C : - Type C1 ... Le dernier type relève de l'habitat temporaire : Type D : - Type D1, jasserie à entrée unique et
    Annexe :
    Entretien avec Hubert Tarit, fabricant de fourme artisanale à Sauvain (42), 17 octobre 2007. Hubert Tarit est le petit-fils du fondateur de Forez-Fourme, qui a créé la première laiterie du Forez, dans les appellations des fourmes d´Ambert et de Montbrison n´ont été séparées qu´en avril 2002. Le lait : La production de lait destinée à la fabrication de la fourme AOC est contrôlée par Forez-Fourme, qui se charge . Ce lait est un peu plus cher : le lait de production ordinaire s´achète 300 les 1000 l, le lait vendu par Forez-Fourme, 340 /1000 l (mais le lait devrait subir une augmentation de 25 % pendant l ´automne 2007). M. Tarit achète son lait à 4 producteurs de la commune de Sauvain : le lait provient de troupeaux de 15 à 20 vaches de race Montbéliarde, qui restent au pré d´avril à mi-novembre. La tournée a à partir de lait cru (les 2 fromageries industrielles qui utilisent du lait pasteurisé). Il faut 22 l de lait pour faire une fourme. L´AOC a fixé la taille des fromages : 13 cm de diamètre, 20 cm de
    Illustration :
    des bâtiments distincts, sur cour ; le logis de cette ferme a un aître en façade
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Les fermes d'habitat permanent Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Montbrison présente des paysages et un habitat agricole diversifiés, dus à une implantation qui traverse, d’est en ouest, un territoire allant de la plaine du Forez au coteau (ou « Pays coupé ») puis aux la seule agglomération urbaine du canton (formée par les bourgs de Moingt et de Savigneux qui rejoignent la ville chef-lieu, Montbrison), ainsi que le passage de la route départementale 8 (axe nord-sud ), qui a connu le plus de modification du bâti agricole, transformé en habitation ou détruit pour laisser place à de nouvelles constructions (Ecotay-l’Olme, dont la partie nord devient un faubourg de Montbrison , est passé de 466 habitants à la fin du 19e siècle à 1206 au dernier recensement) ; en plaine, où le du 20e siècle, favorisé par le développement des moyens de transports motorisés et ferroviaires. À l’opposé, les communes de montagne ont connu moins de mutation du bâti. Ainsi, les fermes situées dans les
    Référence documentaire :
    . Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1987 (Images du patrimoine ; 27) BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert. 2006. BANVILLE, Etienne de. Les fourmes de Montbrison et d'Ambert : des jasseries aux familles et aux groupes. Saint-Etienne  : Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2006. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. VDF suppl. n°79-80, 1999. BAROU, Joseph. La montagne de Dovézy. Parcours à travers l'histoire de Lérigneux (notes et documents), 4e trimestre 1999. (Village de jasseries des monts du Forez : sociologie de la vie pastorale. Montbrison : Villages de Forez, 2004 . (Villages de Forez ; supplément au n° 94-95 d'octobre 2003 ; réed. Th. doct. : Sociologie rurale : Lyon p. 10-11 FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes ... VDF n°45, 1991. FOURNIER, Marguerite. Autour des journées de la Fourme : histoire des hautes chaumes
  • Ville de Lyon
    Ville de Lyon Lyon
    Titre courant :
    Ville de Lyon
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de Lyon, ca 1570 (G. Braun, Théâtre des cités du Monde, Cologne, ca 1575-1587 Plan de Simon Maupin, 1659. plan, grav., 1659 AC Lyon. 0001 S 0171 IVR82_20016901167P Plan de Simon Maupin, 1659 (AC Lyon, 1 S 171) IVR84_20196900357NUCAB Plan de Séraucourt, 1735. plan, grav., 1740 AC Lyon. 0001 S 0010a IVR82_20016901164P Plan de Jacquemin, 1747. plan, grav., 1747 AC Lyon. 0003 S 0693 IVR82_20016901168P Plan de Morand, 1764. plan, grav., 1768 AC Lyon. 0003 S 0115 IVR82_20016901174PA Nouveau plan géométral de la ville de Lyon, année 1789 (AC Lyon : 0003 S 00117 a plan de Dignoscyo, 1821. plan, ms., 1821 AC Lyon. 0002 S 0020 IVR82_20016901176PA Plan de Dardel, 1853, partie sud. plan, lithogr., 1853. Partie sud AC Lyon. 1541 WP 30 Plan des inondations de 1840 et 1856, 1936. plan, impr., 1936 AC Lyon. 963 WP 82
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    des quais depuis l´hôtel-Dieu, dont la façade est réédifiée par Soufflot en 1739, et la destruction de l´enceinte le long du fleuve : la façade dehôtel-Dieu est ouverte vers l´est, vers les terrains dehôtel-Dieu, ravagé régulièrement par les inondations. Seul le village de La Guillotière avec la construction dehôtel de ville et du couvent Saint-Pierre, et celles de la place Louis le péage (pont Morand) en remplacement des trois bacs exploités par l'Hôtel-Dieu. Les travaux commencés en caserne de la Part-Dieu ; ce mur va former une césure dans le tissu urbain jusqu´à la fin du XIXe siècle Chronologie de l'occupation du site et urbanisation L´occupation de la ville de Lyon, que les découvertes archéologiques de ces dernières années font remonter à l´époque gauloise sur la rive gauche de la Saône, se concentre sur cette rive entre Saint-Jean et Vaise, sur la colline de Fourvière et au pied de celle de la Croix-Rousse. Au Haut Moyen Age cette occupation se restreint, du fait en grande partie de
    Référence documentaire :
    Description au naturel de la Ville de Lyon ..../ [Simon] Maupin, 1659___ Description au naturel de la Ville de Lyon et paisages alentours d'icelle / [Simon] Maupin, cuivre original 1659. 3e édition cuivre. 8 f.pap. collées en une 1,355 x 0,840. 1 ; 4.320 (150 toises de roi = 0,063) (AC Lyon. 1 S 171) Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt, vérifié et orienté par R.P. Grégoire de Lyon religieux du Tiers-Ordre de Saint-François en 1735, augmenté et rectifié en 1740. 1 : 3000. Grav. (AC Lyon : 1 S Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et numérale qui indique le nom et emplacement de chaque rüe , l'autre les maisons qui limitent les quartiers / C. Jacquemin, 1747 Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et
  • Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Hôtel de la Vernade puis immeuble Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Appellations :
    hôtel de la Vernade
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 5 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan parcellaire de 1809, parcelles E 98-99-100. IVR82_20114200246NUD Plan de la maison par T. Rochigneux : 1893-1894. IVR82_20114200249NUC Vue de trois-quarts gauche. IVR82_20114200247NUCA Galerie sur cour reliant les deux corps de bâtiments. IVR82_20064200989V Vestiges du 2e corps de bâtiment sur cour. IVR82_20064200953X Vestiges des pièces de charpente qui soutiennent les poutres, au 1er étage. IVR82_20064200947X Nichoirs du pigeonnier au sommet de la cage de l'escalier en vis. IVR82_20064200946X
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries sculptées et bûchées, sur le linteau de la porte piétonne donnant accès à l'escalier demi
    Localisation :
    Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Titre courant :
    Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure, construite en moellons de granite et de grès, est recouverte d'un enduit sur ses élévations. En raison du dénivelé de la rue, l'élévation principale présente des niveaux décalés, soulignés par des cordons d'étage, de part et d'autre d'une porte piétonne axiale. Les encadrements d'ouvertures , en pierre de taille ont tous été refaits, en grès du côté de la rue et en granite sur la cour. La structure à pans de bois et brique, dans la partie haute de la galerie sur cour, est entièrement crépie . Présence d´un puits dans le sous-sol voûté en berceau plein-cintre. Au 1er étage, des pièces de charpente tels qu'entrait, jambe-de-force et blochet soutiennent les poutres. L'escalier en vis est couvert d'une est à base prismatique ; au sommet de la cage d'escalier subsistent les nichoirs d´un pigeonnier.
    Murs :
    pan de bois
    Dénominations :
    hôtel
    Texte libre :
    , [1894]. p. 110. Description partielle : (...) Maison la Vernade ou Béraud, rue de la Madeleine rachetant la pente du terrain, belle fermeture de l'époque ogivale. Porte refaite vers 1610 avec fronton . Les pièces du rez-de-chaussée et du 1er sont décorées de petits compartiments dans les plafonds -dessous (mutilées) -. En face placard de pierre cintré et saillant. Au 1er les salles CD n'en font qu'une (1/2) de la tour. Porte ouvrant sur la cour pénétrations multiples. Arc en accolade assez orné . Boiserie volet serviette. Dans la cour galerie portée sur 3 piliers dont l'un évidé en forme de niche
    Historique :
    Cet ancien hôtel conserve quelques rares éléments architecturaux de la fin du 15e siècle ou du demi-hors-oeuvre, sur cour. Les notes de T. Rochigneux mentionnent aussi, de cette époque, une « belle » cheminée avec hotte arrondie sur les côtés et les armoiries de la famille de la Vernade, dans un encadrement. A la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle la demeure est modifiée par de nouvelles triangulaire, un corps de passage à pans de bois porté par une colonnade de pierre reliant deux corps de bâtiment (le corps de bâtiment sur cour a été détruit, seul subsiste le 1er niveau d´élévation percé d'une porte piétonne à fronton triangulaire). Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, rectifié en1798 , donne des informations sur cette construction située 5 rue de la Madeleine (aujourd'hui 18 rue Puy de la Bâtie) qui appartient à M de Combe [probablement Denis Métayer Descombes, avocat à Montbrison]. A cette quart du 20e siècle est entièrement restauré en 1994 : les fenêtres à croisées encadrées de moulures à
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des lieux Alain Boudet, Veauche, juillet 1994. Photocopies. 1. Rez-de-chaussée. Ech. 1/50e. 2. Rez-de , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées
  • Les maisons de la commune de Boën
    Les maisons de la commune de Boën Boën
    Titre courant :
    Les maisons de la commune de Boën
    Description :
    et le moellon de granite ou de pisé. La toiture est à longs pans avec un faible pourcentage d'utilisation de la croupe. La couverture est à tuile creuse et tuile plate mécanique. 40 % des maisons ont 3 niveaux, 19 % des maisons ont 4 niveaux et 13 % avec 2 niveaux ; soit, un rez-de-chaussée, un étage carré
    Illustration :
    Îlot 2. Clermont (rue de) 55. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200386NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 59. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200385NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 61. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200384NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 63, 65. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200383NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 67. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200381NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 67. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200382NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale du pavillon droit du château et de la parcelle 847 Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale des parcelles 847, 598, 593. IVR82_20094200244NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Détail du pisé en partie haute de la parcelle 597. IVR82_20094200246NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale de l'angle des parcelles 593 et 719. IVR82_20094200243NUCA
    Historique :
    est ouvert : la rue de Lyon et la rue de Clermont. Ces axes ne détruisent pas les maisons de l'intra Intra-muros, les maisons des 15e et 16e siècles sont les demeures de marchands qui ouvrent sur la rue par des arcs destinés au commerce. Des maisons neuves sont construites, aux alentours de l'intra -muros, elles forment un parcellaire plus large. Mais surtout des maisons de l'intra-muros sont rénovées , le parcellaire ancien garde tout de même sa spécificité. Au 19e siècle un grand axe de circulation particulièrement difficile leur datation. A l'extérieur de l'ancienne ville, le long de ces axes de belles maisons
  • Ville de Montbrison
    Ville de Montbrison Montbrison - en ville - Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) 1986 section BK
    Titre courant :
    Ville de Montbrison
    Description :
    Voir aussi les dossiers sur les maisons et les immeubles de la Ville de Montbrison.
    Annexe :
    apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160) Délibération du 17 vendémiaire an XIII (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une
    Observation :
    La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du
    Illustration :
    Les quais en direction de la Caisse d'Epargne et de l'Hôtel-dieu. Carte postale, début 20e siècle Vue partielle : les quais du Vizézy et le quartier de l'hôtel de ville. IVR82_20064200719NUCA Vue de la ville vers 1450 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20084200329NUCA Vue perspective de la ville en 1732 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20074200291NUCA Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille A. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille B. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille C. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille D. Plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille E. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille F. plan de 1780, photocopie B
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    en 1643 tandis que les religieuses hospitalières dehôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale . MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris , contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison
  • Secteur urbain de la Guillotière
    Secteur urbain de la Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville
    Titre courant :
    Secteur urbain de la Guillotière
    Description :
    sud par la rue de l'Epargne, à l'ouest par les rues du Repos, Garibaldi, du Béguin, de la Madeleine autour de la partie ouest de la grande rue de la Guillotière, présence de nombreux ateliers en fonds de
    Annexe :
    pont, à l'ouest, une croix se trouvait en face de l'hôtel de l'Ecu de France. L'immeuble n° 103 est La Rize La Rize passait à l'est du n° 99 de la Grande rue de la Guillotière. Après le n° 101, la Rize passait sous la grande Rue de la Guillotière, sous le pont appelé pont Saint-Louis. En avant de ce construit en 1885 au dessus du lit de la Rize, déjà détourné à cette époque. Des traces de l'ancien lit ruisseau de Feurs, prend sa source dans le marais de Vaulx-en-Velin. Elle passait, dans la 2e moitié du 19e siècle, par un canal voûté sous la grande rue de la Guillotière et ressortait à ciel ouvert rue Creuzet , pour aller se jeter dans le Rhône à la hauteur de la Vitriolerie. Règlement de voirie, 13 mai 125 (extrait) (AC Lyon, 318 WP 002) Article 1 Les permissions de construire sur la voie publique limiteront la hauteur des bâtiments selon les besoins de la sûreté et de la salubrité publique proportionnellement à la hauteur de chaque rue ; les dites permissions comprendront donc
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan du faubourg de la Guillotière en 1601, par Philippe Le Beau (cartographe Description de la ville de Lyon / Simon Maupin, 1659 (AC Lyon. 1 S 171) IVR82_20046904400NUC Vue cavalière du faubourg de la Guillotière, 1697 (AC Lyon, 1 S 76) IVR82_20116904030NUCA Plan du bourg de la Guillotière IVR82_19886900052X Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin... Grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / vers 1736 (AC Lyon. 3 S 96 Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin. Lithogr. 1809 (BM Lyon. Fonds Coste C 191 Plan de la partie nord du faubourg de la Guillotière, avant 1735 (AD Rhône, 1 Pl 107 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826 (AC Lyon. 3 S 97 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Légende (AC Lyon. 3 S
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    napoléonien, section I dite de la Ville, 1828, AD Rhône). Au 18e siècle, et au plus tard en 1735, l'Hôtel-Dieu Guillotière place du Pont dans l’Hôtel de la Couronne (Place Gabriel Péri actuelle dans le bâtiment de triangulaire qui vient répondre aux immeuble environnement : ancien hôtel de l'aigle et XXX et crée une unité La voirie, l'habitat et le parcellaire C'est à compter du 10e siècle que l'on identifie un foyer de peuplement, antérieur à la construction du château de Béchevelin en bordure d'un bras du Rhône, entre 1181 et médiévale, le faubourg de la Guillotière est en effet situé au débouché du seul point de franchissement du Rhône à Lyon, le pont de la Guillotière (voir dossier IA69006679 et ses sous-dossiers). La délimitation de ce territoire par Louis Tindo en 1479 (AC Lyon, 3 S 51), qui définit par ailleurs la limite entre les terres du royaume de France et celles d'empire, atteste son développement démographique et des sources, permettent de tracer l'évolution du quartier autour de l'axe majeur que constitue la
    Historique :
    Une partie du bourg est détruit par les inondations de 1570 (MAYNARD, p. 320). En novembre 1616 , travaux de l'ingénieur Wilhengen, assisté de Simon Maupin, pour endiguer le Rhône qui s'éloigne de Lyon et 1790 consacre le rattachement de la Guillotière à Lyon. En octobre 1831, les représentants des Brotteaux demandent leur séparation d'avec La Guillotière : parmi les arguments, l'éloignement de la maison commune située dans le clocher de l'église Saint-Louis. Le conseil rejette cette proposition (Rive gauche et, à la fin du 19e siècle, plus de 200 000. La commune est rattachée à celle de Lyon en 1852.
    Référence documentaire :
    Détail Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle (AC Lyon. 1 S 165) Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle / XVIe siècle. Reproduction par tirage héliographique du Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin (A HCL, Lyon, BHD 745) Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin dont la juridiction a été conservée au présidial de Lion, par arrêt du conseil d'Etat privé du Roy rendu le 9e jour de mars 1701, contre le parlement de Grenoble Détail Description au naturel de la ville de Lyon / Maupin Simon. 1659. (AC Lyon. 1 S 171 ) Description au naturel de la ville de Lyon et paisages à l'entour d'icelle – desseignée sur les lieux par le sieur Maupain voyer de la dite ville / Maupin Simon. 1659. 3e édition corrigée vers 1714. Froment 1,355 x 0,840. Echelle : 150 toises de roi = 6,30 cm. (AC Lyon. 1 S 171) Vue cavalière de la Guillotière en 1697 / Verdier, Henri, 1697. Peint. : gouache. 91 x 140 cm (AC
  • Bourg de Moingt
    Bourg de Moingt Montbrison - Moingt - en village
    Titre courant :
    Bourg de Moingt
    Annexe :
    cylindrique. En 1225, le prieur de Savigneux, qui dépendait lui-même de l´abbaye de la Chaise-Dieu, était quelques bâtiments du prieuré du Palais, dépendance de l´abbaye de la Chaise-Dieu. A. Bernard assure que l communiantz. Les religieux ou abbé de la Chaize-Dieu présentent ladicte cure. » A la fin de l´ancien régime Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de Montbrison était seigneur de la Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946 . Moingt (Col. 575, 576, 577). Ecclesia de Modonio, XIe s., copie du XVIe s. (Cart. De Savigny, t. II, p . 1). Ecclesia infirmorum Modonii, 1196 (ibid., n° 306, p. 2). Domus leprosorum de Modonio, 1216 (Cart . Des francs-fiefs, p. 96). Domus de Palatio Modonii, 1233 (Arch. Du Rhône, fonds du chapitre
    Observation :
    ) ; chapelle (étudiée) ; école ; mairie (étudiée) ; ensemble industriel (étudié) ; tour (étudiée) ; école de
    Appellations :
    de Moingt
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AE, échelle originale 1:1000. Source Vue cavalière de Montbrison et de ses environs, dont Moingt, 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Vue cavalière du bourg de Moingt, dessin aquarellé de 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Plan de localisation des cabarets et presbytères de la ville de Moingt. AD 42. O1060, 1827. Plan Carte parcellaire de localisation des boucheries, 1908. AD Loire 5M 214 IVR82_20134203485NUCA Plan schématique de la Charcuterie Girard (localisation incertaine : 1986 AE 49, 48. 35, 37 rue Plan schématique de la Boucherie Gérossier fils (détruite). 1908, AD Loire 5M 214 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Synthèse des constructions des différentes fontaines, ou pompes fontaines, de Moingt d´après les archives communales de Moingt et départementales de la Loire En 1839, souhait de la commune d´équiper le bourg de 3 fontaines. Une somme de 4000F est votée. La prise d´eau s´effectuera au dessous du moulin à huile Favier, mais le meunier n´accepte pas la prise d´eau. Les propriétaires de Cindrieux autorisent , ferblantier de Montbrison est chargé de son installation et M. Bertholet Mathieu aîné, carrier de Moingt dans le bourg de Moingt est réalisé ; s´agit-il de la même pompe envisagée place Saint-Jean ?) En 1852 par M. Brivet, agent voyer de Montbrison). L´entrepreneur Lambert a creusé un puits pour la fontaine réclamée, mais abandonné par manque d´eau ; il est décidé d´en creuser un autre à l´angle de la maison fontaine dans le clos de M. Genebrier pour desservir le quartier du grand chemin. En 1853 une pompe fontaine est établie au quartier du château ; M. Bertholet Jean, carrier de Moingt, est adjudicataire du
    Historique :
    Archéologie Située sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, Aquae Segetae est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l´antique voie reliant Feurs à Rodez. La majorité des bâtiments se trouve sur un replat le long de la terrasse alluviale du Moingt. Le théâtre, à flanc de colline, et le sanctuaire dominent l ´ensemble. Le sous-sol est caractéristique des bordures de la plaine du Forez : il s´agit d´une formation tertiaire de sable et d´argile sableuse. Plusieurs sources d´eau minérale y jaillissent. L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Base Mérimée n° IA423627), un ensemble cultuel et thermal (Mérimée n° IA423623 et IA423624), des bâtiments publics et de riches habitations. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la carte de Peutinger sous le nom d´Aquae Segetae (J . Roux, 1851 ; V. Durand, 1875) Très tôt on s´est intéressé aux vestiges antiques de la commune (Annexe
    Référence documentaire :
    Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Rhône-Alpes]. In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990.
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