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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire formé de quatre corps entourant une cour rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, projet non définitif, plan "au rez-de-chaussée du jardin Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, plan du "2e étage sur le jardin", vers 1820 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade sud (vue du sud-est). IVR83_20146300572NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, passage entre le Refuge et le corps de bâtiment oriental Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge et le bâtiment de gastro-entérologie vus du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-est (à gauche de la photographie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, corps de bâtiment nord vu du nord-est, état de 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-ouest, état de 1981 (avant Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, partie droite de la façade nord vue depuis la rue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, angle sud-est, avec l'extension accolée à la façade
    Texte libre :
    du bâtiment Au sein du groupe des bâtiments principaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand, le finalement rattaché à l’hôtel-Dieu de Clermont le 26 novembre 1793. Le transfert du Refuge Sans doute depuis historique de l’institution La création du Refuge de Clermont-Ferrand (appelé aussi « Maison du Bon pasteur -Guillaume (au nord). Dans le même temps, les administrateurs de l’hôtel-Dieu, eux aussi désireux de transferts du Refuge et de l’hôtel-Dieu sur ces nouveaux emplacements, ainsi que l’acquisition des terrains nécessaires. Le Parlement de Paris enregistra le 1er avril 1765 les lettres patentes pour l’hôtel-Dieu, et le témoigne le relevé « de 1820 ». Un plan d’ensemble de l’hôtel-Dieu daté de 1882, ainsi que les structures l’hôtel-Dieu ? Avant la Révolution, étaient-elles des dortoirs pour le pensionnat de jeunes filles révolutionnaire, la chapelle devint celle de l’hôtel-Dieu. Elle fut réaménagée vers 1850 suivant les plans de – toujours en place –, est également figurée sur le plan de Clermont-Ferrand dressé par Augustin Loriette en
    Historique :
    Construction de 1765 à 1767 ; architecte probable Antoine DEVAL. Extension en 1895, Jean TEILLARD architecte. Remaniement de la chapelle vers 1850, Hugues IMBERT architecte.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'édifice de l'hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'édifice de l'hôtel-Dieu Clermont-Ferrand - boulevard Léon-Malfreyt rue de Lagarlaye - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'édifice de l'hôtel-Dieu
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire comportant six corps de bâtiment entourant deux cours rectangulaires.
    Annexe :
    par des intempéries en 1806). Dans l’ouvrage L’Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand, histoire d’un tours de latrines). Dans l’ouvrage L’Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand, histoire d’un établissement campagnes de travaux de l’édifice de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand (corps de bâtiment ouest sur la de Clermont (1765-1767), Grand séminaire de Clermont (1766-1774), hôtel-Dieu de Clermont (1767-1773 -1822). Constructions et travaux. Hôtel-Dieu de Clermont (1808-1815), théâtre de Clermont et son château -1843). Mais son œuvre majeure fut l’hôtel-de-ville, tribunal et maison d’arrêt de Clermont-Ferrand architectes de la première campagne de travaux de l’édifice principal de l’hôtel-Dieu (1765-1779). Cette Clermont-Ferrand, il est notamment l’auteur de l’hôpital Saint-Joseph-des-Abandonnés (1746-1762, actuel rédigée par Pascal Piéra pour sa thèse de Doctorat (L’embellissement des villes de Clermont-Ferrand et conventuels des carmes déchaussés de Clermont (1751-1779), hôtel au 38, rue du Port, à Clermont (1762), Refuge
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Emplacements de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy, de l'hôpital-général , du Refuge et de l'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand (sur le fond de plan cadastral de 2016 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Relevé du rez-de-chaussée des bâtiments de l'hôtel-Dieu Saint Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan des deux voies et des immeubles à créer sur l'emplacement de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le portail de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy réemployé au château de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan de la partie sud-ouest de Clermont, 1791 (extrait du "Plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Principales campagnes de construction de l'édifice de l'hôtel-Dieu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Représentation schématique des niveaux de l'édifice de l'hôtel-Dieu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Coupe nord-sud de l'édifice de l'hôtel-Dieu (avec les galeries Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'édifice de l'hôtel-Dieu, plan du rez-de-chaussée sur la seconde
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Gonin Roger
    Texte libre :
    . Ce montant n’atteint toutefois pas celui indiqué par un État de situation de l’hôtel-Dieu de Clermont première campagne de travaux de l’hôtel-Dieu, figurent le marché au blé de Clermont (1762-1771) et le pont 1. De l’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy au « Grand hôtel-Dieu » 2. La chronologie de la première le cœur historique de l’hôtel-Dieu. Construit vraisemblablement à partir de 1766, il est le plus principale nord, bien mise en valeur par deux artères du centre de Clermont-Ferrand, incarne pour de nombreux habitants le lieu et l’institution. Dans son état actuel, l’hôtel-Dieu comporte six corps de bâtiment réparties sur un siècle furent nécessaires pour le bâtir. De l’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy au « Grand hôtel -Dieu » L’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy avait été édifié de 1562 à 1568 grâce au legs de l’évêque riverains. En novembre 1764, les administrateurs de l’hôtel-Dieu obtinrent des lettres patentes les « très convenables à un établissement tel que l’hôtel-Dieu, parce que la salubrité de l’air [pourrait
    Historique :
    Édifice construit de 1765 à 1860, remanié de 1952 à 1963 et de 1992 à 2000. Première campagne, 1765 direction de Roger GONIN. Surélévation partielle, 1998-2000, architectes Laurent ESPINASSE et Jean-Marc
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Léon-Malfreyt rue de Lagarlaye - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le site de 1764 à 2014.
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le site de 1764 à 2014. Clermont-Ferrand - boulevard Léon-Malfreyt rue de Lagarlaye boulevard Charles-de-Gaulle boulevard François-Mitterrand avenue Vercingétorix rue Saint-Guillaume rue Meyrand-des-Pradeaux rue de Poterat - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le site de 1764 à 2014.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Emplacements de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy, de l'hôpital-général , du Refuge et de l'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand (sur le fond de plan cadastral de 2016 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Relevé du rez-de-chaussée des bâtiments de l'hôtel-Dieu Saint Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Atlas des plans géométriques des fonds et héritages appartenant à Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Atlas des plans géométriques des fonds et héritages appartenant à Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plans schématiques du site sur lequel sera implanté l'hôtel-Dieu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan géométrique de Clermont-Ferrand levé et lavé par Augustin Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan de la ville de Clermont-Ferrand rédigé par M. [Pierre Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan de la ville de Clermont-Ferrand rédigé par M. [Pierre Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan de la ville de Clermont-Ferrand rédigé par M. [Pierre
    Dénominations :
    ensemble hospitalier d'assistance ou de protection sociale
    Texte libre :
    désaffectation Le site de l’hôtel-Dieu est l’une des composantes de l’hyper-centre de Clermont-Ferrand. Il se administrateurs de l’hôtel-Dieu se gardèrent bien d’exposer. L’hôtel-Dieu de Clermont (c’est-à-dire l’institution Clermont (1766), plusieurs possessions de l’hôtel-Dieu se trouvaient à cette époque au sud, au sud-ouest et administrateurs de l’hôtel-Dieu complétèrent un ensemble foncier s’étendant largement au sud-ouest de Clermont déplacement de l’hôtel-Dieu 5. Des atouts urbains et fonciers 6. Un faubourg partiellement recomposé 7. Des XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle 10. De nouvelles limites pour l’enclos de l’hôtel-Dieu, 1854-1866 . L’édifice de l’hôtel-Dieu, le plus vaste de tous, s’étend dans la partie nord-est et au centre du site. Avec , il est toujours visible aux numéros 2-4-6 de la place Gilbert-Gaillard. L’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy pouvant être agrandi L’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy avait été reconstruit de 1562 à 1568 grâce au legs de administrateurs, l’hôtel-Dieu Saint-Barthélemy ne répondait plus aux besoins de la ville et des malades. Les
    Historique :
    L'histoire du bien-fonds de l'hôtel-Dieu a comporté quatre étapes principales : 1) 1764-1766 : constitution d'une grande propriété grâce à des achats complémentaires ; 2) 1793 : rattachement de la propriété du Refuge ; 3) 1858-1862 : nouvelle délimitation à l'ouest et au sud à l'occasion de la création d'un
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Léon-Malfreyt rue de Lagarlaye boulevard Charles-de-Gaulle boulevard François-Mitterrand avenue Vercingétorix rue Saint-Guillaume rue Meyrand-des-Pradeaux rue de
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Marché dit halle au blé de Clermont-Ferrand
    Marché dit halle au blé de Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand - 19 rue Ballainvilliers - en ville - Cadastre : 2019 IN 1 2019 IN 2
    Titre courant :
    Marché dit halle au blé de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Plan cadastral dans le secteur de la halle au blé, au 18 septembre 2019. IVR84_20196300276NUDA Vue de la façade ouest (façade principale) de la halle et perspective sur l'obélisque élevé en mémoire du général Desaix, à l'extrémité de la rue Ballainvilliers. IVR84_20196300275NUC4A Élévation est, avec accès secondaire. Dans l'axe de la rue d'Enfer, tour de l'ancien collège Détail de l'inscription située sur la façade principale, donnant la date d'inauguration de Départ de l'escalier situé au sud du vestibule. IVR84_20196300069NUC4A Escalier d'accès au dernier niveau, angle sud-est de la salle centrale. IVR84_20196300072NUC4A Dernier niveau : charpente de toit, en bois. IVR84_20196300071NUC4A , située dans la salle médiane du rez-de-chaussée au sud. Une seconde anamorphose, clairement identifiée de Georges Rousse, a été réalisée dans l'espace situé au-dessus de l'ancien carreau. IVR84_20196300068NUC4A
    Texte libre :
    , que les relevés réalisés en 1999 par les services des bâtiments communaux de Clermont-Ferrand. Une patrimoine chargé des travaux de transformation du FRAC, agence Christian Laporte (Clermont-Ferrand), non Édifice non étudié par le service de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Seule une campagne photographique avant travaux a été organisée, de façon à conserver la trace d'un état de l'édifice notice d'indexation de ce dossier figure dans la base de données nationale Architecture (Mérimée) ; voir du Terrail, époque à laquelle le site de la halle au blé était déjà envisagé (et, semble-t-il , préconisé). Dans ce document figure notamment une coupe axonométrique de l'édifice explicitant le développement original des escaliers. Se reporter enfin au diagnostic produit par l'agence de l'architecte du
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - 19 rue Ballainvilliers - en ville - Cadastre : 2019 IN 1 2019 IN 2
    Référence documentaire :
    Étude de faisabilité pour l'installation du FRAC dans l'ancienne halle aux blés de Clermont-Ferrand -Ferrand. 2007. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes site de Clermont-Ferrand. Étude de faisabilité pour l'installation du FRAC dans l'ancienne halle aux blés de Clermont-Ferrand. [2007]. Dans ce dossier sont envisagés . 2007. Étude de faisabilité pour l'installation du FRAC dans l'ancienne halle aux blés de Clermont Dômes, la salle Gaillard, le parc de la Pardieu, et, hors de Clermont, le site de Cébazat), en 2006 pistes, et dans la chapelle de l'ancien hôpital général (et aussi, très succinctement la clinique des arguments du président du FRAC, Henri Chibret, y sont exposés, face à ceux des présidents de Région s'étant AD 63. École de la halle au blé. 1881-1923. École de la halle au blé. AD Puy-de-Dôme. 2 O 3472 . École de la halle au blé. 1881-1923. Création d'une école primaire de garçons au premier étage (1881 AD 63. Adjudication de droits de place. An XI-1903. Adjudication de droits de place. AD Puy-de-Dôme
  • Porte du grand dôme de l'hôtel-Dieu de Lyon
    Porte du grand dôme de l'hôtel-Dieu de Lyon Lyon 2e - quai Jules-Courmont - en ville
    Titre courant :
    Porte du grand dôme de l'hôtel-Dieu de Lyon
    Description :
    Le portail du grand dôme de l'hôtel-Dieu est fermé par une porte cochère surmontée d'un tympan de menuiserie. Les vantaux sont composés de tables pleines en partie inférieure et vitrées en partie supérieure losange dont les croisillons sont masqués à l´extérieur par des motifs de ferronnerie. Les panneaux sont confortés par des ferrures à équerre à tête ornée par des fleurs de lis repercées. Les gonds sont prolongés une targette en partie inférieure. L'ensemble est orné de motifs découpés et repercés. Les ébrasements intérieurs sont recreusés pour permettre le placement des éléments saillants de la serrurerie. Les gonds retournent le long des traverses, et se terminent, à chaque extrémité par un motif de fleur de lis repercé . Dms de la penture inférieure : h = 156,5 ; la (jusqu´au gond) = 39 ; la (de la penture de retour ) = 171 ; h du gond = 29 ; h du motif en fleur de lis = 23 ; la = 22,5 Dms de la penture du milieu : h = 100 ; la (jusqu´au gond) = 34,5 Le système de fermeture est quadruple : une double serrure, une
    Annexe :
    1764. Devis des ferrures pour le grand portail du dôme deHôtel-Dieu 1764. Devis des ferrures pour le grand portail du dôme deHôtel-Dieu (AC Lyon. B HD 85). ... Pour arrêté la corniche en 1763, 24 avril. Bail à prix fait pour la grande porte deHôtel Dieu passé à Guillaume Depayre porte deHôtel Dieu passé à Guillaume Depayre, maître menuisier de Lyon, par le recteur Jacques en menuiserie de l´entrée principale du dôme dudit l´Hôtel Dieu du côté du quay, laquelle sera en bon dehors deux ape coudée et à plombé de fer plat, deux gros cloux pour les arresté, quatre cloux à vis de cinq pouces de long chaqu´un, deux grande ape à pommelle et à es, pour arretté le dormant et équaire de huits pieds de long chacune, vingt quatre cloux à grosse teste pour les arreste. Arimé l´imposte d´une bande de fert mey plat d´un pouce d´epaisseur et deux pouces et demy de largeur, de long treize pieds . Pour le reste avoir entaillée la ditte armure de son epaisseur dans le bois, une espagniollette de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    Porte du grand dôme de l'hôtel-Dieu de Lyon
    Illustration :
    La porte du grand dôme de l'hôtel-Dieu de Lyon ouvrant sur le quai Jules-Courmont : vue de Vue d'ensemble de la porte depuis le vestibule du grand dôme IVR82_20106901840NUCA Vue d'ensemble de la serrure IVR82_20106901843NUCA Détail de la serrure IVR82_20106901841NUCA Détail de la targette inférieure IVR82_20106901842NUCA Détail de l'emplacement de la serrure dans l'ébrasement intérieur de la porte IVR82_20106901844NUCA Les clés, collection du Musée des Hospices civils de Lyon IVR82_20106906340NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Dimension :
    Largeur de la porte : la = 440
    Texte libre :
    DESCRIPTION DE LA PORTE DU GRAND DÔME DE L'HÔTEL-DIEU DE LYON Le portail du grand dôme ouvre sur composés de tables pleines dans la partie inférieure et vitrées dans la partie supérieure. Les parties ´extérieur par des motifs ; elles se ferment par un système de crémone, repercée d´un cœur. Le tympan de prolongées par des pentures en S, à la tête ornée de fleurs de lys repercées. Les gonds du milieu sont également maintenus par des pentures en S (fig. 2). Dimensions de la ferrure inférieure : la = 171 cm . Dimensions de la penture : h = 156,5 cm. H du gond = 29 cm ; h du motif en fleur de lys = 23 cm, la = 22,5 cm . Dimensions de la penture du milieu : h = 100 ; la jusqu´au gond = 34,5 cm. Le système de fermeture est quadruple : une double serrure, une targette en dessous sur le battant de gauche, une crémone à tige verticale sur le battant de droite, un loquet en haut de la porte. La double serrure est rectangulaire à repercées. C´est une serrure à trois points avec un système de targette par-dessous (fig. 3). Dimensions d
    Historique :
    l'hôtel-Dieu mentionne un paiement à Marc Chabry pour la sculpture de l'imposte, sans doute les ouverte depuis l'entrée du général de Gaulle à l'hôtel-Dieu en septembre 1944.  : prix-fait passé le 24 avril 1763, payé 1548 livres le 15 août 1764. La ferronnerie et la serrurerie de la porte sont réalisées par le serrurier lyonnais Martin Ray en 1764 pour 1550 livres. Les comptes de moulurations autour de la baie vitrée. Selon des renseignements oraux, la porte du grand dôme n'a pas été
    Référence documentaire :
    Bail à prix fait pour la grande porte deHôtel-Dieu passé à Guillaume Depayre, maître menuisier pour la grande porte deHôtel-Dieu passé à Guillaume Depayre, maître menuisier de Lyon, par le de Payre, maître menuisier à Lyon ; 1764. Devis des ferrures pour le grand portail du dôme deHôtel de Lyon, par le recteur Jacques Lambert ; 1764 AC Lyon. B HD 85. 1763, 24 avril. Bail à prix fait -Dieu ; 1764, 28 novembre. Quittance donnée par Martin Ray.
  • Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement Port Saint-Clair 69 Lyon 6e arrondissement - rue du Puits-Gaillot ancienne Grande allée des, ancien Cours Morand, actuel Cours Franklin Roosevelt Brotteaux - en ville
    Titre courant :
    Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Description :
    arrondissement en rive gauche. Des trois bacs à trailles dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu", il est celui Le bac à traille du Puits Gaillot reliait le 1er arrondissement de Lyon en rive droite, au 6e qui est situé le plus en amont du fleuve, au débouché de la rue du Puits-Gaillot en rive droite à proximité, légèrement en amont, de l´emplacement de l'ancien pont Saint-Clair (appelé plus tard
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    D'après la thèse de Cogoluènhe. Sur la carte générale de l'historien, ce bac se situe en amont du pont de la Guillotière.
    Appellations :
    bac de Puits Gaillot, ou bac des Recteurs de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, livre 3 Extr. du : Plan de situation des trailles des Recteurs, Lyon, 1743-1766, de Cogoluènhe
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Recteurs de l'Hôtel-Dieu [architecte] Ferrand André
    Historique :
    Collège), l´un des bacs dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu" car ils étaient la propriété des Recteurs deHôtel-Dieu et leurs revenus étaient attribués aux "pauvres" de cet hôpital. En 1763, en raison Recteurs deHôtel-Dieu mettent en place un troisième bac à traille pour piétons. Ses plans sont dressés à Le bac à traille de Puits Gaillot est, avec ceux des Cordeliers et des Terreaux (ou du Grand de la saturation des bacs des Cordeliers et des Terreaux qui ne suffisent plus à transporter les nombreux passagers souhaitant gagner les brotteaux de la rive gauche, particulièrement le dimanche, les leur demande par André Ferrand, le 17 mai 1763. Ce bac est installé en amont des deux autres, au bout de la rue du Puits-Gaillot, en rive droite, ce qui permet un accès plus direct à la Grande allée des patentes qui lui donnent le monopole des traversées du Rhône de la porte de Saint-Clair au pont de la vue de l´édification d´un pont. Les religieux s´opposent vivement au projet : au Puits Gaillot, les
    Référence documentaire :
    [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée
    Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
    Titre courant :
    Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée
    Description :
    La pièce du rez-de-chaussée du bâtiment Q, angle nord-est joignant la tourelle du petit dôme, est entourée de lambris de hauteur moulurés, encadrant une cheminée en marbre construite contre le mur nord. La centre. La plaque de cheminée est en fonte, chantournée et moulurée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    État de conservation :
    changement de fonctionnement Le conduit de la cheminée est muré.
    Illustration :
    La cheminée et sa plaque de cheminée IVR82_20106901946NUCA
    Dénominations :
    lambris de hauteur plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée par la plaque de cheminée : 1764 / . / HOTEL / DIEU. Un P est fondu dans la plaque en fonte de l'ébrasement gauche du foyer.
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Dimension :
    Dimensions de la cheminée : h = 110,5 ; la = 152. Profondeur de la tablette = 39. Hauteur du manteau = 24. Profondeur du foyer = 41,5. Plaque de cheminée : h = 78, la = 70
    Représentations :
    fleur de lys Le manteau de la cheminée est orné d'une feuille d'acanthe. La plaque de cheminée porte un décor en demi-relief : deux colonnes (ou chandeliers ?) surmontées d´une fleur de lis, une tête de femme de chaque côté, une fleur de lis en haut, au milieu.
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée du bâtiment Q (urgences dentaires)
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
  • Pont de Seychal
    Pont de Seychal Thiers - rue Durolle - en ville
    Titre courant :
    Pont de Seychal
    Description :
    un souci d'adaptation au relief : son tablier suit naturellement la pente de la rue qui y mène. Le pont descend donc de la rive droite vers la rive gauche, entraînant une différence de deux mètres entre les hauteurs de ses arches (9 m sous l'intrados de la plus haute et 7 m pour la deuxième). Si la mise en oeuvre s'en est trouvée peut-être un peu compliquée, le choix de ce profil de pente a permis d'éviter d'importants travaux de remblaiement à son débouché sur la rive gauche.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Le bas de la rue Durolle et le pont de Seychal, au début du 19e siècle. IVR83_20046300079X Le quartier de Seychal et le pont depuis l'amont, dans la première moitié du 19e siècle Le quartier du pont de Seychal en 1838. IVR83_20046300087X Vue ancienne du pont et du quartier de Seychal, vraisemblablement au début du 20e siècle Vue ancienne du pont et de la ville (milieu du 20e siècle). IVR83_19966300249X Le pont sur la Durolle, dominé par les immeubles du quartier de Saint-Roch, rive gauche Le pont sur la Durolle, dominé par les immeubles du quartier de Saint-Roch, rive gauche Vue de l'arche la plus basse du pont, côté rive gauche. IVR83_20026301702X
    Historique :
    Le pont de Seychal permettait d'entrer dans la ville ou de la quitter par le côté est, faisant le lien entre la rue Durolle et le chemin médiéval de Lyon. Il était peut-être déjà en place au 15e constitué le "grand pont" (en maçonnerie) permettant le franchissement de la rivière, précédé plus en amont de la rue Durolle par un corps de garde (donc près de l'actuelle place du Corps-de-Garde date, les garde-corps du pont de Seychal sont en mauvais état et menacent la sécurité des passants qui risquent de tomber à l'eau, de nuit en particulier : "[...] les murailles du grand pont, qui font la clôture d'icelluy des deux costés de la rivière sont en partie desmolies [...]" (texte cité par Hubert et de la plinthe (cf. Marcel Prade).
    Référence documentaire :
    ], carte postale noir et blanc, n° catalogue 292, Librairie Bougé-Béal à Clermont-Ferrand, s.d. [début du p. 190 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. "Pont sur le Drôme à Thiers" [pont de Seychal], 1822. Pont sur le Drôme à Thiers [sic : en réalité , pont de Seychal sur la Durolle], dessin par H. Parmentier, gravure par G. Engelmann, 1822. "Thiers [quartier du pont de Seychal]". 1838. Thiers [quartier du pont de Seychal], dessin au Vue du quartier et du pont de Seychal depuis l'amont, 1838. [Vue du quartier et du pont de Seychal Planche 47 "Pont de Seychal à Thiers", années 1840. DONIOL, H., DURIF, H., MANDET, F., et al "THIERS. Pont de Seychalles [sic]", s.d. [1ère moitié du 19e siècle]. THIERS. Pont de Seychalles Vue du quartier et du pont de Seychal, s.d. [début du 20e siècle ?]. [Vue du quartier et du pont
  • hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble Lyon 2e - Jacobins - 1 rue du Colonel-Chambonnet 13 place Antonin-Gourju - en ville - Cadastre : 1831 I1 97, 98 ouest 1999 AK 104, 103 ouest
    Annexe :
    CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, Note de synthèse, Bernard GAUTHERON, 1995 DRAC Rhône-Alpes , CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA 99-464 Rhône - LYON 2ème, Hôtel de l´Europe Note du roy. En 1665, lors de l´alignement définitif, on sait que la décoration de son hôtel est luxueuse construction deHôtel de Ville de Lyon). En 1669, PERRACHON passe un prix-fait avec Lacombe pour la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel (ce sont les maisons actuelles jusqu´au n° 5 NICOLAU de Montribloud, hérite dehôtel mais fait faillite en 1778. Ses biens furent inventoriés et un . Celui qu'il avait constitué dans son hôtel de Lyon comptait parmi les plus riches de France. En 1781 est alors attribuée à la famille DELHORME. C´est à cette époque qu´elle est transformée en hôtel de voyageurs, l´un des tout premiers de la ville, sous le nom dehôtel de l´Europe, nom qui apparaît pour la 1873 et 1900). En 1924, les héritiers LAPORTE vendent l´Hôtel de l'Europe à l´Union du Sud-Est des
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Appellations :
    hôtel de Montribloud hôtel de Bellecour hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de Montribloud en 1727 par Jean-Antoine Briançon IVR82_20106903923NUC Gravure de l'hôtel de l'Europe vu depuis la rue du Colonel-Chambonnet. Lithographie tirée de Gardes Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs de l'hôtel Plan de Simon Maupin 1550 IVR82_20106903754NUCY Plan du quartier nord-ouest de Bellecour par Simon Maupin, 1559 IVR82_20106903755NUCY Plan de la maison en 1750 IVR82_20106903757NUCY Relevé de la façade sur la rue du Colonel-Chambonnet au XVIIIe siècle, Archives Municipales de Lyon Elévation de la façade est de la cour, 1995 IVR82_20106903920NUC Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs IVR82_20106903772NUCY Tirants métalliques de l'ancienne salle de bal dans la cour intérieure IVR82_20106903771NUCY
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    le fronton de la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît l´architecture générale de la maison  : la plus vaste, fermée par les quatre façades dehôtel est accessible par le numéro 1 de l´actuelle qu´il serait un reste de l'hôtel des Douanes, démoli par Pierre Perrachon de Saint-Maurice. Il est Chana : celui-ci pouvait prendre pour son compte les matériaux de démolition de l'hôtel des Douanes à ´inscription « Hôtel de l´Europe ». Au premier étage, les fenêtres sont surmontées de fronton triangulaire et escaliers, plus modestes, mais datant dehôtel du XVIIe siècle, subsistent dans l´angle Nord-Ouest et dans française couvrent la plupart des pièces dehôtel (ils sont masqués dans les salons d´Hercule et de ouest). L´hôtel est couvert d´un toit à deux versants de tuiles creuses en terre cuite naturelle avec la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît peu de vues des premiers bâtiments. Le plan scénographique de 1550, montre une maison au
    Observation :
    boutique au rez-de-chaussée façades ouest et sud : actuellement Meubles Grange, magasin de cuisine et de décoration ; Agence Groupama Assurance au rez-de-chaussée de la façade sud ; Boutique au rez-de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel
    Historique :
    L'Hôtel de l'Europe est un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle construit par Perrachon de . L'architecture extérieure de l'hôtel a subi de profondes modifications aux XIXe et XXe siècles : surélévations caractéristiques d'hôtel particulier. L'un des intérêts historiques deHôtel de l'Europe réside dans le fait qu ´il était un des hôtels de voyageurs parmi les plus prestigieux de la ville au XIXe siècle les plafonds et toiles peints par Daniel Sarrabat. L´actuel hôtel de l´Europe se trouve rive gauche , trésorier de France en la Généralité de Lyon, loue au Consulat pour trois ans, l´hôtel et la maison au dit visiteurs. Des hôtels particuliers commencent à s´élever côté nord de la place Bellecour dont l´aménagement la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel en façade de Bellecour sur 151 m époque, l´hôtel s´étend sur 1335 m2 répartis dans trois corps de bâtiment de trois étages autour d´une effet, son fils, François-Christophe Nicolau de Montribloud, avait hérité dehôtel et de la charge de
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHPAD-01-0052. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA-99-464 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0036. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0073. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0078.
  • Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Description :
    Le pont Morand, long de 208 m et large de 12 m, était édifié en bois de chêne et reposait sur dix ´entraînait pas la chute des autres. Cependant le trop grand nombre de piles gênait la navigation. À la fin du 18e siècle et probablement au 19e, les pavillons carrés servant de bureau d'octroi et de poste de police marquaient l´entrée du pont à chaque extrémité. Un éclairage par lampadaires (becs de gaz
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Appellations :
    pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre Vue du pont Saint-Clair et du cotteau de la Boucle. [S.d.]. 1 dessin ou 1 estampe (?) : coul [Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré par MM Tibière et Catelin] / M. del., lith. de B [Pont Morand, 1825] / Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. 1825. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va ´Auteur ; Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. [1825]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 4, H Bataille du Pont Morand / Lith. de (?), Lyon. [1831]. 1 est. : en noir (Événements de Lyon) (BnF [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr [Vue de l´ancien et du nouveau pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr
    Historique :
    l'Hôtel Dieu et conduisant à la promenade de la Grande Allée. En dépit de l´opposition des Hospices La construction du pont est intimement liée au projet d´extension de la ville sur la rive gauche qui, depuis 1763, n´était accessible que par la traille du Puits Gaillot appartenant aux Recteurs de , Morand, grâce à l´appui de Henri-Gabriel Bertin, secrétaire d'État depuis 1763, notamment chargé des Saint-Clair au pont de la Guillotière (4 janvier 1771) ; il crée ainsi la Compagnie des intéressés au , édifié entre 1772 et 1774 ou 1775, est inauguré par le comte de Provence, frère du roi. Le coût de la construction s'élève d'après Jouffrey à 438 000 livres. Le péage est inférieur de moitié au tarif de l'ancien bac. Selon Jouffrey, le pont fut éclairé à partir de 1783. L'ouvrage résiste à la débâcle des glaces de janvier 1789 ; la population reconnaissante à Morand fait alors placer au centre du pont un poteau couronné de laurier et portant l'inscription : IMPAVIDUM FERIENT RUINAE. À la Révolution, le pont est au
    Référence documentaire :
    servir aux Adminstrateurs de l'Hôtel-Dieu, dans l'instance au Conseil de Sa Majesté contre le sieur Rhône, pour les Pauvres de Lyon (Notes des Administrateurs de l'Hôtel-Dieu sur les nouvelles Réponses BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur le , levée de son rivage à Lyon/ Morand, architecte ; gravée par Bidauld. [18e siècle (?)]. 1 est. : grav Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre , Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre, papier Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré en exécution de l'ordonnance du Roi du 7 mai 1817
  • Quartier des Brotteaux
    Quartier des Brotteaux Lyon 6e - en ville - Cadastre : 1999
    Annexe :
    Lettre du curé Goulard au maire de Lyon, sd [entre 1814 et 1818] AC Lyon, 744 WP 71 A Monsieur le Comte de Fargues, Maire de la Ville de Lyon, signé Goulard curé de Notre-Dame St Louis, non daté [entre 1814 et 1818], AC Lyon, 744 WP 71 J’ai reçu, avec beaucoup de reconnaissance, le prospectus que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser, et personne ne désire plus que moi, de concourir à un projet, qui doit transmettre à la postérité, le grand exemple que les Lyonnais ont donné de leur dévouement au Roi . Mais vous ne voulez, Monsieur, que ce qui rendra la consécration de ce monument plus religieux et plus accents de la douleur avec les cris et les rires immodérés des différentes passions qui s’agiteraient autour de ce temple. A ces obstacles moraux se joignent des obstacles physiques. Pour mettre cet édifice . On objectera sans doute que ce monument doit être élevé sur le terrain même arrosé du sang de ces d’Artois, et par le signe sacré de notre Rédemption. Ces raisons toutes fortes qu’elles sont, laissent
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan du parc de la Tête d'Or [et des alentours], à Lyon, dressé par de Dignoscyo fils, 1863, tirage de 1887, Impr. A. Roux Lyon, avec le plan d'établissement des poteaux indicateurs dressé en 1885 Le nord de la place Jules-Ferry IVR82_20066900413V
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    droit. L'une prolonge la Grande Allée réalisée par l'hôtel-Dieu mais avec une largeur moindre : 24, 7 m ). Morand y fera édifier un grand hôtel particulier d'un étage en pierre de taille, de style classique, avec peintre Henneuqin, hôtel de la Vengeance) ; de La Paisible ne restent que les caves voûtées, quelques mure au lieu de 44, ce qui explique le resserrement actuel du cours Franklin-Roosevelt à partir de la rue Duguesclin. Perpendiculaire à ce "grand cours tendant d'occidentà orient" un "petit cours" large de 13,7 m est ouvert (portion de l'actuelle rue Boileau. A l'intersection de ces deux voies bordées d'arbres sont parallèles au Grand Cours et larges de 12,4 m. Il s'agit de l'allée des Soupirs (portion de la rue Tronchet) au nord, de celle des Désirs (rue de Sèze) et des Amis (rue Bossuet) au sud (Barre-Feuga pp. 20 -21). En 1779, la Compagnie du pont envisage de prolonger en ligne droite le Grand Cours à l'est jusqu'à son intersection avec le chemin oblique et sinueux tendant du pont de la Guillotière à Vaulx-en
    Référence documentaire :
    AC Lyon. 744 WP 071. Lettre de M. Goulard, curé de Notre-Dame Saint-Louis, à M. le Comte de Fargues , maire de la ville de Lyon, sd AC Lyon. 744 WP 071. Lettre de M. Goulard, curé de Notre-Dame Saint-Louis , à M. le Comte de Fargues, maire de la ville de Lyon, sd [entre 1814 et 1818]. Brotteaux. Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, collection "Vues de quartier". Lyon, 1998. 128 p. ill
  • Cloître de la collégiale Saint-Nizier
    Cloître de la collégiale Saint-Nizier Lyon 2e - Saint-Nizier - rue Saint-Nizier - en ville - Cadastre : 1831 H2 656, 658 à 663, 666 1999 AB 19, 20, 21, 24, 25
    Titre courant :
    Cloître de la collégiale Saint-Nizier
    Annexe :
    Rapport de visite des cimetières de l´église Saint-Nizier. Lyon, 31 janvier 1778 Lyon, 31 janvier 1778. Rapport de visite des cimetières de l´église Saint-Nizier. AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Ce texte fait partie d´une enquête sur l´ensemble des cimetières de la ville, réalisée, à la demande de la échelle, et nous avons reconnu que c´étoit un crypto-portique de l´étendue de la nef depuis le mur du portail jusqu´à la table de la communion, et qui formoit un parallellograme rectangle, séparé dans le milieu par cinq piles de huit pieds chacune de largeur, et de six arcs de douze pieds chacun d´ouverture ; au droit de chaque pile et contre les murs de soûtènement sont autant de dosserets de la même largeur et de l´épaisseur de trois pieds pour recevoir la naissance des voûtes qui sont en croix d´ogives. Ce crypto-portique a de longueur cent treize pieds deux pouces, sur trente-trois pieds neuf pouces de largeur et sur huit pieds de hauteur sous clef. Il y a deux soupiraux pour renouveller l´air; le premier
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la collégiale Saint-Nizier
    Illustration :
    Schéma localisant les constructions et les espaces autour de la partie orientale de l'ancien Plan-masse de l'ancien cloître devenu le petit cimetière, extrait des Plans de la rente de Saint -Nizier, 1776, détail de la feuille 5 IVR82_20056902639NUCA Plans des caves du cimetière de St-Nizier, par Charles-Antoine Roche et Cire Decrénice, 1777-1778 orientale du cloître], relevé par Gh. Macabéo. Dans : Rapport de fouille, 1999, p. 56 IVR82_20056902640NUC Restitution axonométrique de l'ancrage de l'aula dans le mur sud du transept, relevé par N . Reveyron. Dans : Rapport de fouille, 1999, p. 57 IVR82_20056902641NUC Vue du cloître, extraite du plan scénographique réalisée entre 1543 et 1554, copie de 1872, pl. 8 Traces du bâtiment de l'ancienne salle sur le bras sud du transept IVR82_20056901754P
    Auteur :
    [architecte] De Gérando
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    cloitre aussy de matin, la maison du sieur Allenet et celles deHotel Dieu de soir et celle du sieur aux cordonniers plateam existentem in claustro pour y bâtir une chapelle sous le patronage de saint Crépin (COTTIN, p. 6). En 1535, le cloître est encore un lieu de rassemblement occasionnel du chapitre 142. Inventaire de 1657). En 1543, le chapitre prononce plusieurs requêtes auprès du consulat pour l effectue des réparations au cloître (AD Rhône : 15 G 142. Acte capitulaire mentionné dans l´inventaire de 1657). Le 28 août 1657, le chapitre procède à un inventaire de ses biens, suite à une visite de la sénéchaussée de Lyon. Les pièces justificatives servent à prouver que le chapitre a toujours été propriétaire . Inventaire du 28 août 1657). L´acte capitulaire du 12 mai 1543 mentionne la vente par le chapitre de la . Acte mentionné dans l´inventaire de 1657). Dans une transaction du 8 octobre 1552, le chapitre promet de faire bâtir contre cette galerie une maison pour l´habitation du sacristain, lequel s´engage à y
    Historique :
    Le cloître et l´ancienne salle le bordant à l'est avaient peut-être été construits à la suite de la création du chapitre en 1306. La galerie nord disparaît lors de la réédification de l'église au milieu du 15e siècle, celles de l'ouest et du sud au 17e siècle, cette dernière faisant place à la manécanterie ou école de chant de l´église. Au milieu du 16e siècle, le préau devient un cimetière. En 1770-1771 préau afin d'y transférer le cimetière, les travaux étant réalisés sous la direction de l'architecte siècle (cf. dossier presbytère) ont fait disparaître toute trace de cet ensemble à l´exception peut-être
    Référence documentaire :
    AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Rapport de visite des cimetières de la paroisse Saint-Nizier, par AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Rapport de visite des cimetières de la paroisse Saint-Nizier, par Charles  : 15 G 8. Répertoire et inventaire des titres, papiers et registres du chapitre Saint-Nizier de Lyon AD Rhône : 15 G 154. Fondations de pensions en faveur des clergeons; titres divers relatifs à ces AD Rhône : 15 G 154. Fondations de pensions en faveur des clergeons; titres divers relatifs à ces , procès du chapitre avec les prêtres de Saint-Charles pour une question de mitoyenneté. Reconstruction de la maison de l´Ile Saint-Nizier, 1313-1785 AD Rhône : 15 G 176. Terrier dit " ancien terrier " de 1664 concernant la rente noble due à AD Rhône : 15 G 176. Terrier dit " ancien terrier " de 1664 concernant la rente noble due à messieurs de Saint-Nizier, portant sur des terres sises dans les rues de la Poulaillerie, Gentil, place Saint-Nizier
  • Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    » Notes descriptives : « Depuis 1994, la région, assistée de Pôles Développement s’est engagée avec notre collaboration dans un processus de remise en valeur puis de restructuration de l’établissement coté quai Jean Moulin »« profitant de la nécessité d’améliorer la performance acoustique des menuiseries des salles principal de bâtiment)-redessiner la majorité des menuiseries de la façade dans le respect de leurs proportions d’origines. Dans un second temps, le ravalement des façades qui s’achève nous a permis de redonner marquants. » « Notre projet propose principalement la démolition puis la reconstruction de la surélévation du corps secondaire de bâtiment sur le quai Jean Moulin ce choix s’inscrit dans la logique d’édification du bâtiment par adjonction et enrichissement de l’édifice au fur et a mesure des besoins et du plus grande qualité sera la simplicité de son volume. Le contraste entre l’ancien et le nouveau est volontairement marquée le dessin de cette architecture sera précis. L’utilisation du métal nous permettre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Trinité
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN de Lyon (2019) IVR84_20196900439NUDA Plan masse chronologique et de localisation des bâtiments IVR82_20136902541NUDA Essai de restitution des îlots et du bâti, d'après le " Plan scénographique ", ca 1550, dess. A Tableau des propriétaires des parcelles sur l'emprise du Collège de la Trinité, 14e-18e siècle, par Lugdunum, in "Civitates orbis terrarum" / Georg, Braun. Cologne, 1572 : détail de l'îlot du Collège [Plan à main levée du Collège et du projet de Pensionnat], 1576 (BnF, Est., FOL-HD-4(8 [Plan géométral de la Ville de Lyon], par Ph. Le Beau, 1607 : détail (AC Lyon, 1 S 150 [Projet d'ensemble comprenant aussi le plan de l'église] / [Ét. Martellange], 1607 (BnF, Est., FOL Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. IVR82_20136902074NUCA Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. Variante IVR82_20136902075NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Creuzet Michel
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Titre courant :
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire, comprenant quatre corps de bâtiment autour d'une cour rectangulaire . Au sud de celle-ci se trouve une galerie bordant le flanc nord de l'église. Le corps de bâtiment nord se prolonge vers l'est pour rejoindre l'aile dite des oratoriens, corps de bâtiment élevé le long du Rhône, bordant la cour des cuisines à l'est. Ce corps de bâtiment abrite des logements de fonction . Strictement ordonnancée, sa façade comprend un rez-de-chaussée à bossage en table continu percé de baies à clef saillante, de deux portes cochères latérales et d’une porte décentrée, séparé des niveaux supérieurs par un bandeau en pierre de taille. L’étage carré est surmonté d’un étage en surcroît éclairé par à balustres. La composition obéit à un rythme ternaire de 3x4 travées, différenciées à la fois par monumentale les réunissant aux oculi du niveau supérieur ; ce sont aussi les seules pourvues de garde-corps en fort contraste par les lignes horizontales de l’habillage métallique masquant les deux étages de
    Statut :
    propriété publique Propriété de la Métropole de Lyon
    Observation :
    Éléments remarquables : Escalier principal de l'ancien Collège (Escalier D) Escalier nord de la cour d'honneur (Escalier B) Escaliers de l'ancien Pensionnat (Escaliers G et H) Cour d'honneur Chapelle des Messieurs (actuel réfectoire) Médaillier Une extension de protection serait souhaitable pour le décor plafonnant de la chapelle des Messieurs et le médaillier (classement).
    Précisions sur la protection :
    Le lycée, à l'exception de la chapelle classée : inscription en totalité par arrêté du 22 septembre 1944, sur intervention de Louis Hautecoeur. Référence: PA00117788
    Texte libre :
    passé le 21 juillet 1527, dans l’hôtel-Dieu, en présence de Humbert Gimbre, Jacques Fenoil, Pierre Collège de Clermont, entraîne la disgrâce et l'exil des jésuites, mettant par là fin aux projets Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville (AC Lyon, DD 373). Le lieu apparaissait plus commode Le lycée Ampère, ancien Collège de la Trinité, a fait l'objet de nombreuses études relevant de différents domaines de l'histoire. S'agissant de celle de l'édifice, il convient de renvoyer au mémoire de D.E.S. de Jean-Marie Marquis (Université Lyon 2, 1970), qui a ouvert la voie. D'autres chercheurs ont depuis enrichi la connaissance des bâtiments et de leur décor (voir références documentaires du présent dossier). C'est pour l'essentiel sur ces travaux que s'appuie la synthèse publiée ici, enrichie de l'enquête de terrain conduite par le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel entre 2012 et 2015 et de l'identification de nouvelles sources documentaires. HISTORIQUE I. Du collège « es
    Historique :
    En 1519, la confrérie de la Trinité crée une école qu'elle installe dans un ensemble de bâtiments qu'elle possède rue Neuve. L'acte de fondation du collège est conjointement signé huit ans plus tard, le l'archevêque François de Rohan. Les bâtiments, représentés sur le Plan scénographique dit de 1550 (AC Lyon, 2 S ATLAS 3), sont alors cédés à la Ville ; ils étaient essentiellement constitués de maisons avec cour et érigé le collège de la Trinité ont été progressivement acquises soit par la Ville, soit par les jésuites 1606, les jésuites signent avec la Ville un nouveau contrat, lequel prévoir la construction de nouveaux sont achevés en 1619. En partie détruit par un incendie en 1644, l’édifice est reconstruit à partir de 1645 par Simon Maupin, qui en assure la maîtrise d’œuvre jusqu’en 1657. Au collège s'ajoutent de nombreux bâtiments, parmi lesquels des chapelles de congrégations : chapelle des Messieurs (1638), chapelle l'actuelle rue Gentil. Les oratoriens prennent possession de l'ensemble en 1762 et font édifier une aile sur
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) pièce 20 AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de la Trinité AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 . Pièce 6 (Premier contrat de fondation passé avec les Jésuites, 14.9.1567) transcrite in GROER, 1995, p AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706
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