Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 10 sur 10 - triés par pertinence
  • Viaduc des Fades
    Viaduc des Fades Les Ancizes-Comps
    Description :
    Le viaduc des Fades, à 3 travées, a été conçu sur le modèle de celui d'Eiffel à La Tardes, dans la , d'une hauteur de 11,60 m. La travée centrale a une portée de 144 m (pour une longueur totale de l'ouvrage de 470 m). Deux niveaux de circulation sont prévus : le passage des trains au niveau supérieur du . Ce tablier repose sur des piles en maçonnerie de 92 m de hauteur (ce qui représentait, en 1992 encore , un record mondial pour ce type de piles). Ces piles, évidées, ont reçu un parement en moellons de granite. Ainsi, le viaduc domine la rivière de la Sioule de près de 133 m, ce qui en fait le viaduc ferroviaire le plus haut de France. A l'origine, deux culées en maçonnerie avaient été prévues de part et d'autre du tablier ; celle du côté nord ayant été endommagée par un glissement de terrain en cours de
    Illustration :
    Le viaduc des Fades, la gare et les hôtels, vers 1925. IVR84_20166300307NUC Le viaduc, à hauteur de tablier. IVR84_20166300299NUC4A
    Texte libre :
    Le viaduc des Fades est implanté à la limite des communes de Sauret-Besserve, au nord, et des
    Historique :
    Le viaduc des Fades est l'un des ouvrages d'art de la ligne Lapeyrouse - Volvic. Construit entre 1901 et 1909 pour franchir la vallée de la Sioule, il est mis en service en octobre 1909, lors de Félix Virard, il a été réalisé par la Société française de constructions mécaniques, l'ancienne société
    Référence documentaire :
    , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du p. 12-13 Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS du viaduc des Fades, dessin à l'encre et à la mine de plomb sur papier, s.n. [ingénieur auxiliaire Viaduc des Fades, s.d. Vue du viaduc des Fades (Puy-de-Dôme) traversé par une locomotive à vapeur "Le viaduc des Fades avec la gare et les hôtels", vers 1925. « Ancizes-Comps (Les). Le viaduc des Fades avec la gare et les hôtels », carte postale N & B, édition G. d’O, vers 1925. du viaduc des Fades, dessin à l'encre et à la mine de plomb sur papier, s.n. [ingénieur auxiliaire débuts de la photographie dans l'Allier. Portet-sur-Garonne : Loubatières, 2012.
  • Viaduc de Royat
    Viaduc de Royat Chamalières - avenue du Viaduc - en ville
    Titre courant :
    Viaduc de Royat
    Description :
    de 180 mètres environ, haut de 20 mètres environ et 9 arches mesureraient 10 mètres de large, deux
    Illustration :
    qui sert de promenade « aux habitants de Clermont et aux baigneurs et touristes de Royat Vue générale du viaduc dit de Royat : à gauche, l'arche plus large passant au-dessus de l’avenue Piscine avec gradins et absides ayant fait partie des thermes antiques, découverte au moment de la
    Texte libre :
    Clermont-Tulle d’un viaduc de 184 m de long et 20 m de hauteur. Il est décrit de « formes lourdes et « aux habitants de Clermont et aux baigneurs et touristes de Royat ». « Ce serait là la place d’un En 1876, le conseil général du Puy-de-Dôme réagit au projet de construction par la compagnie massives » et « tristes d’aspect ». Le rapporteur de la 3e commission s'exprime dans ces termes : « N’est -il pas à désirer, en effet, que, puisque notre belle vallée de Royat, si connue de tous les artistes et les savants de tous les pays, est condamnée à se voir masquée brusquement par une ligne de chemin de fer, la Compagnie ne s’efforce d’ajouter par un travail élégant aux beautés que présente partout la nature sur ce point ? » En outre, l’exiguïté des arches rétrécirait l’avenue qui sert de promenade véritable monument de l’art, d’un beau pont métallique, par exemple », est-il suggéré. En 1866 avait en effet été construit le viaduc métallique de Ribeyrès, dans le Cantal, et en 1868 les quatre viaducs
    Historique :
    les élus de la municipalité de Clermont, désapprouvent le projet de viaduc de l'ingénieur de la enjambe la route et mène de la rue Blatin de Clermont au sommet du puy de Dôme, et qui sert de promenade aux habitants de Clermont et aux curistes et aux touristes de Royat, soit élargie. En 1878, le viaduc Le cas du viaduc de Royat est évoqué au sein de la 3e Commission du Conseil général du Puy-de-Dôme Compagnie de Tulle. " Le charme de la vue et la beauté du paysage décident bien des malades à donner leur naturellement [...]." Leur appréciation du projet est partagé par l'ingénieur du Contrôle, de même que par le veuille bien substituer un projet de pont métallique dont la forme élégante et légère reçoive l'approbation du Conseil des Ponts et Chaussées et de M. le Ministre." On demande à la Compagnie de bien vouloir se résoudre à une légère élévation de la dépense. Par ailleurs, il est demandé que l'arche qui est en cours de construction. Les travaux révèlent des substructions antiques sur les deux rives du
    Référence documentaire :
    l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand, 1878, 20, p. 617. , préfet du département à la session d'avril 1876. Clermont-Ferrand : typographie et lithographie Mont Rapport viaduc de Royat Rapport présenté au Conseil général du Puy-de-Dôme par M. L. Tirnman Carte archéologique. Royat Carte archéologique de la Gaule. Le Puy-de-Dôme, 1994, 63/2, p. 61-63. Mémoires Académie. Royat MATHIEU, Pierre-Pardoux. [Procès-verbal, séance du 4/4/1878]. Mémoires de
  • Viaduc de Garabit
    Viaduc de Garabit Loubaresse
    Titre courant :
    Viaduc de Garabit
    Description :
    Le viaduc de Garabit est implanté à la limite des communes de Loubaresse et de Ruynes-en-Margeride . L'ouvrage d'art est composé de deux petits viaducs d'accès en maçonnerie de granite (longs respectivement de 70 m côté sud et 46 m côté nord), de part et d'autre du viaduc métallique proprement dit. Sa longueur totale est de 564 m, dont 448 m pour le tablier métallique. Ce dernier repose sur 10 piles en treillis , dont les deux plus hautes, supportant les bases de l'arc central, atteignent 80 m (dont 18 m de pile -culée en maçonnerie). Cet arc, de forme parabolique et haut de 52 m, est articulé à sa base par des rotules en fer. La hauteur totale du viaduc est de 122 m et son poids d'environ 3 200 tonnes. Léon Boyer s'inspire du viaduc Maria Pia de Porto, conçu en 1877 par Théophile Seyrig. Il est principalement construit en laminés de fer puddlé, usinés par la société Eiffel, et assemblés par rivetage. "Lors du lancement des tabliers, des échafaudages de bois sont utilisés afin d'éviter un trop fort porte-à-faux et des
    Annexe :
    Guide Joanne 1883 : Saint-Flour-Loubaresse (en construction) p. 438. Route 128 de Saint-Flour à Mende Route de voit. ... On peut à Saint-Flour se procurer des voit. pour aller visiter les travaux du Pont de Garabi [sic] … A pied 12 km aller et retour. Chemin de fer en construction, … Une descente rapide conduit dans la vallée sauvage de la Truyère que l'on franchit au pont de Garabi et d'où l'on gagne en zigzag le ham. de Garabi, qui doit son origine aux travaux du chemin de fer. La voie ferrée en construction de Neussargues à Marvejols est obligée de franchir la tortueuse gorge de la Truyère pour passer de la Planèze sur le plateau de Saint-Chély. Pour éviter un grand circuit, des rampes et des tunnels, M . l'ingénieur Boyer a proposé de jeter un pont sur la gorge de la Truyère. Ce gigantesque projet a été adopté et l'exécution en a été confiée à son inventeur. Le pont de Garabi aura, au rail, une élévation de 122 m 20 cm au -dessus de l'étiage de la Truyère. Afin de franchir la distance de 564 m 25 cm, qui sépare les deux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Murs :
    granite pierre de taille
    Illustration :
    Représentation du viaduc de Garabit, sur la ligne de Marvejols à Neussargues. IVR83_19821501947X Représentation du viaduc de Garabit (et, comparativement, de Notre-Dame de Paris et de la colonne de la Bastille). IVR83_19821501948X Vue partielle de trois quarts du viaduc de Garabit, carte postale non datée. IVR83_19821501950X Vue ancienne (non datée) du viaduc de Garabit au passage d'un train. IVR83_19951500397X Vue générale du site du viaduc de Garabit. IVR83_20151500058NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis les rives de la Truyère. IVR83_19921500242XA Détail de l'une des piles métalliques et du départ de l'arche centrale du viaduc Détail de la structure métallique de l'une des piles du viaduc, vue en contre-plongée
    Historique :
    En 1877, la première étude de tracé de la ligne Marvejols - Neussargues ne nécessite qu'un ouvrage est chargé de l'étude de la ligne en 1878, présente en 1879 un nouveau tracé passant par le plateau dominant la vallée, 123 m au-dessus de la Truyère : le franchissement de la rivière nécessite dès lors un ouvrage d'art spécifique et on fait appel à Gustave Eiffel (qui vient de réaliser un pont en arc métallique à Porto) pour ce projet de viaduc. Le projet d'Eiffel est approuvé et, en 1880, la construction du viaduc est confiée à sa propre société de Levallois-Perret. Deux ingénieurs de la société, Maurice Koechlin et Emile Nouguier, sont chargés de l'exécution de l'ouvrage. Les travaux débutent en 1881. Le 26 avril 1884, l'arc central est clavé, et les travaux de construction du viaduc sont achevés en septembre la construction du barrage de Grandval, dont les travaux ont été menés de 1955 à 1959, les eaux du lac de barrage ont englouti une partie de la vallée, que le viaduc surplombe dorénavant de 95 m. Toute
    Référence documentaire :
    . Carte postale noir & blanc, Lib. Bougé-Béal, 21, rue de l'Ecu, Clermont-Ferrand, s.d. , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du Viaduc de Garabit. s.d. "Viaduc de Garabit. La plus grande arche du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de fer exécutés par l'Etat)". Echelle de 0,001m pour 1m, autographie et lithographie par Viaduc de Garraby [sic]. s.d. "Viaduc de Garraby [sic]. Le plus gigantesque travail du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de Fer de l'Etat)". Arthur Ravoux [ ] à Paris, imp. Goujon, Paris Vue du viaduc de Garabit, s.d. "Le Viaduc de Garabit". Collection: Auvergne, n° catalogue 229 Vue ancienne du viaduc de Garabit. s.d. Viaduc de Garabit. Photographie ancienne noir & blanc, s.n p. 8-11. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • Viaduc de Salsignac
    Viaduc de Salsignac Antignac
    Titre courant :
    Viaduc de Salsignac
    Description :
    Le viaduc de Salsignac, est un des ouvrages d'art de la ligne de Bort-les-Orgues à Neussargues , dans le département du Cantal. Il est situé sur la commune d'Antignac. Sa longueur totale est de 190 m et sa hauteur maximale d'environ 24 m. Il comprend 14 arches, avec une portée d'arc de 10 m. Il s'agit d'un viaduc en maçonnerie, réalisé en trachyte de Menet, dont les carrières se trouvent à
    Illustration :
    Vue générale du viaduc de Salsignac dans le site. IVR83_19931501123XA Vue de la courbe du viaduc depuis la voie ferrée. IVR83_19921500309XA Vue de détail d'un arc du viaduc depuis le bas. IVR83_19921500312XA
    Historique :
    Le viaduc de Salsignac est situé sur la commune d'Antignac, dans la patie nord-ouest de la ligne Bort-les-Orgues - Neussargues. Il a été mis en service lors de l'ouverture de la ligne, en décembre 1907. Il porte le nom du village de Salsignac situé à ses pieds ; l'histoire locale rapporte que plusieurs chaumières du village auraient brûlé dans un incendie provoqué par les travaux de construction du chemin de fer.
    Référence documentaire :
    . (Images du Patrimoine ; 176). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1999. Canton de Saignes - Cantal. 1999. BRUNET, Marceline, SAUZADE, Lionel. Canton de Saignes - Cantal
  • Viaduc de Neuvial
    Viaduc de Neuvial Mazerier
    Titre courant :
    Viaduc de Neuvial
    Description :
    Le viaduc de Neuvial est implanté à la limite des communes de Mazerier et de Bègues. Le viaduc de Neuvial est un pont-rail en fer, dont le tablier est une poutre droite en treillis de section rectangulaire. La pile centrale repose sur un socle en granite ; elle est constituée par un faisceau de colonnes en maçonnerie de granite de 24 m de hauteur ; l'autre extrémité du pont ferroviaire est entièrement métallique. La longueur totale de ce viaduc est de 160 m et sa hauteur au-dessus de la vallée est de 44 m. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc Neuvial, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Rouzat
    Viaduc de Rouzat Bègues
    Titre courant :
    Viaduc de Rouzat
    Description :
    Le viaduc de Rouzat est implanté à la limite des communes de Bègues et de Saint-Bonnet-de-Rochefort . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon. Comme les trois autres, Il comprend un tablier métallique formé d'une poutre en treillis, porté par des piles en faisceau de colonnes en fonte, à étrésillons de fer. Sa longueur totale est de 181 m, sa hauteur maximale au-dessus de la vallée est de 59 m.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Illustration :
    Vue du viaduc de Rouzat enjambant la vallée de la Sioule, depuis l'est. IVR83_20150300039NUC4A Vue partielle de l'une des piles métalliques et des piles en maçonnerie depuis le bas du viaduc Vue partielle de l'une des piles métalliques et de sa culée en maçonnerie. IVR83_20150300034NUC4A Détail de la base d'une pile métallique sur sa culée en maçonnerie. IVR83_19920300075X Détail de l'une des piles soutenant le tablier métallique. IVR83_19920300078X Détail de la structure métallique, avec le cartouche portant le nom de Gustave Eiffel Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la plaque portant la date de construction (1869) et de la plaque du centenaire apposée à Détail de la plaque métallique portant la date 1869, date d'achèvement de la construction du viaduc
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc de Rouzat, situé sur la ligne Gannat-Montluçon et enjambant la Sioule. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave Eiffel. La construction du viaduc est achevée en juin 1869. Il a été inscrit à
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Rochefort
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc du Belon
    Viaduc du Belon Coutansouze
    Description :
    l'ouvrage principal central, en fer. Le tablier, formé par une poutre droite en treillis de section rectangulaire, repose sur des des piles constituées de faisceaux de fonte reliées par un étrésillonnage en fer . De part et d'autre de cet ouvrage métallique, deux viaducs d'accès en maçonnerie ont été construits . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous situés sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la partie centrale, à structure métallique, du viaduc. IVR83_20150300052NUC4A Vue du viaduc de trois quarts. IVR83_19920300033XA
    Texte libre :
    Le viaduc du Belon est implanté à la limite des communes de Coutansouze et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage de viaduc du Belon, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée aux Etablissements Cail et à la société Fives-Lille (et à l'un de ses ingénieurs
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de la Bouble
    Viaduc de la Bouble Échassières
    Titre courant :
    Viaduc de la Bouble
    Description :
    Ce viaduc est constitué de 17 arches en maçonnerie, à ses deux extrémités, et de 5 piles en fonte centrales sont constituées d'un faisceau de colonnes en fonte reliées par un étrésillonnage en fer. Sa longueur totale est de 300 mètres. Il domine la vallée de la Bouble de 62 mètres. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du viaduc dans le site. IVR83_19920300038XA Vue rapprochée du viaduc, de trois quarts, dans le site. IVR83_19920300036XA Détail de la structure métallique du tablier. IVR83_19920300065X Vue d'ensemble du viaduc de la Bouble depuis le sud. IVR83_20150300045NUC4A Vue du viaduc de la Bouble dans le site. IVR83_20150300046NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis le bas. IVR83_20150300047NUC4A Vue du viaduc en contre-plongée, depuis le pied de l'une des piles en maçonnerie
    Texte libre :
    Le viaduc de la Bouble est implanté à la limite des communes d'Echassières et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    1871. La Compagnie d'Orléans, maître d'ouvrage (par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm l'origine de la réalisation de cet ouvrage d'art. La mise en place du tablier métallique, formé d'une poutre droite en treillis, par poussage à partir de la rive, est une méthode mise au point par Félix Moreaux. Les techniques employées pour la construction de ce viaduc serviront de modèle pour trois autres viaducs de la même ligne : les viaducs de Rouzat, de Neuvial et du Belon.
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Barajol
    Viaduc de Barajol Riom-ès-Montagnes - - isolé
    Titre courant :
    Viaduc de Barajol
    Description :
    Le viaduc de Barajol est un ouvrage d'art en maçonnerie, avec un parement de basalte et des chaînes d'angle en gneiss. D'une longueur totale de 317 m, il est tracé selon une courbe de 280 m de rayon. Il est composé de 12 arches de 20 m d'ouverture. Sa hauteur maximale est de 56 m. Le tablier présente une déclivité de 2,4 %.
    Annexe :
    Guide Joanne, 1901. Barajol. p. 366. [...] À partir de ce point (807 m) la voie recommence à Petite-Rhue sur le beau viaduc de Barajol (en courbe et en rampe ; 12arches ; longeur 316 m ; hauteur 56
    Illustration :
    Le viaduc courbe de Barajol vu depuis le nord, côté concave. IVR84_20191500189NUCA
    Texte libre :
    Le viaduc de Barajol est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin.
    Historique :
    Le viaduc de Barajol, qui franchit la rivière de la Rhue, est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin. Edifié entre 1902 et 1906, il est l'oeuvre des entrepreneurs
    Référence documentaire :
    , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du p. 14-15 Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde
    Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde Saint-Christophe-d'Allier - bâti lâche
    Titre courant :
    Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde
    Description :
    Viaduc courbe réalisé en maçonnerie. Il se développe sur 433 m de longueur pour une hauteur de 17 m et se compose de 58 arches de 12 m d'ouverture chacune.
    Illustration :
    Le viaduc courbe de Chapeauroux vu depuis la Haute-Loire, en direction de la gare et du village de Le viaduc enjambant le cours du Chapeauroux au point de confluence avec l'Allier, vu depuis les limites du département de la Haute-Loire, en direction de la Lozère. IVR83_19924300116XA Le viaduc de Chapeauroux vu depuis les limites de la Haute-Loire, en direction de la Lozère Détail du viaduc courbe de Chapeauroux. IVR83_19924300111XA
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Dombre Charles Célestin
    Historique :
    ligne de Clermont-Ferrand à Nîmes, dite "du Cévenol", sur le tronçon ouvert en 1870 depuis Langeac Le viaduc courbe de Chapeauroux est situé à la limite des départements de la Haute-Loire et de la Lozère (régions Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie). Il est l'un des ouvrages d'art remarquables de la (Haute-Loire) en direction de Langogne (Lozère). Les travaux de cet ouvrage d'art auraient été commencés en 1869. Sa conception est l'oeuvre de l'ingénieur en chef du PLM Charles Dombre, vraisemblablement en collaboration avec les ingénieurs Ruelle et Joubert. Les travaux de réalisation auraient été
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Montauroux - bâti lâche
1