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  • Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique
    Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique Lyon 7e - - 293-295 avenue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2000 CD 56
    Titre courant :
    Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La partie supérieure gauche : hôtel-Dieu (façade et dôme de Soufflot) et colline de Fourvière La partie supérieure droite : clocher de l'hôtel de ville et colline de la Croix-Rousse Vue de situation IVR82_20156902782NUCA Vue de situation IVR82_20106901389NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    enseignement groupe de figures cadre urbain fond de paysage vue d'architecture
    Historique :
    occupe l'arrière-plan : au-dessus des garçons est représenté l'hôtel-Dieu dans ce qu'il a de plus colline de Fourvière ; au-dessus des filles se dresse le beffroi de l'hôtel de ville devant la colline de Faisant face au Christ en croix du sculpteur Bertola qui occupe une grande partie de la façade de l'église Saint-Antoine de Gerland sur la rive paire de l'avenue Jean-Jaurès, l'allégorie de la Ville de Lyon favorisant l'instruction publique est traitée comme une Vierge de Miséricorde, version laïque. Ses bras protecteurs se substituent au manteau de la Vierge tandis que les fidèles sont remplacés, à la droite de la Ville, par les garçons et leur instituteur, et, à sa gauche, par les filles (et enfants de la maternelle ?) et leur institutrice. Pour renforcer l'allégorie de la ville, un paysage urbain facilement identifiable (le dôme et la partie de la façade sur le Rhône dus à Jacques Germain Soufflot) et la la Croix-Rousse. Le maître fait la leçon à l'aide d'un livre où sont représentées une grappe de
    Référence documentaire :
    Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ, 2017 BELLE, Véronique. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ [En AC Lyon. 476 WP 138. Edifices communaux. Groupe scolaire de Gerland Aristide-Briand. AC Lyon. 476 WP 138. Edifices communaux. Groupe scolaire de Gerland Aristide-Briand. Mémoire de travaux de Note 44 BELLE, V. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de p. 119-120 DUFIEUX, Philippe. Sculpteurs et architectes à Lyon (1910-1960) : de Tony Garnier à Louis Bertola. DUFIEUX, Philippe. Sculpteurs et architectes à Lyon (1910-1960) : de Tony Garnier à Louis
  • Hôpital des Passants
    Hôpital des Passants Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville - Cadastre : 1825 I 205-206, 211 à 214
    Description :
    L'hôpital des Passants comportait plusieurs corps de bâtiments, cours et jardins, ouvrant sur la Grande rue de la Guillotière, et sur la rue des Quatre Ruelles, aujourd'hui rue Louis-Dansard. Le
    Annexe :
    Guignon, août 1690. Cité par G. Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu Description de l'hôpital Georges Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu..., p. 106. ...Composé de deux corps de logis, la Description de l'hôpital des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique Guignon, août 1690. Cité par dans un cabinet particulier en angle de vent et de soir, et un grenier sur laquelle chambre. Le second corps, constitué de même, mais avec deux bas et deux chambres possédait en outre des caves couvertes seulement d'un plancher. Entre les deux corps, une cour où prenaient le degré et la gallerie de pierre pour l'usage des dittes chambres, et au bout duquel corps de logis dernier en l'angle de matin et bize un petit endroit voûté appellé le parfum, les lieux tout proche. Cette description se poursuit au delà de la chapelle et du clocher couvert de fer blanc, garny de sa cloche et corde pour la sonner, par les quatre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902110NUDA Plan masse des bâtiments de l'ancien hôpital, extrait du plan général de la ville de Lyon au 1/500 Plan masse des bâtiments de l'ancien Hôpital des Passants, extrait du plan cadastral de Lyon, 1825 Elévation, grande rue de la Guillotière. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon Vue de la rue des Passants depuis le sud. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    pour le jardinier. Le 10 juin 1664, les échevins remettent l'hospice aux recteurs de l'hôtel-Dieu ; il seulement les dimanches et jours de fêtes ; en 1741, les recteurs de l'hôtel-Dieu passent contrat avec les d'acquéreur et est donné aux recteurs de l'Hôtel-Dieu. Les pauvres passants sont désormais accueillis à l'hôtel-Dieu puis, à partir de 1889, dans les asiles de nuit municipaux. Par délibération du 4 juillet munie d'une plaque portant l'inscription "1773 - HÔTEL-DIEU". Sur le plan de 1720, ce premier groupe de jardin, dit "JARDIN DE L'HÔTEL-DIEU", de 6 000 m² environ, s'étendant de la rue des Passants au-delà de HISTORIQUE Cf COLLY, Marcel. Rive gauche, n° 3, p. 4 En 1652, le consulat de Lyon achète à Faure 1673, l'office y est célébré quotidiennement ; en 1726, un vicaire de Notre-Dame de Grâces célèbre religieux de Picpus pour qu'ils célèbrent la messe quotidiennement pour 72 livres annuels. Un frère de voyageurs réalisent leur potage avec les légumes du jardin. A leur départ, ils reçoivent un morceau de pain
    Historique :
    L'hôpital des Passants est créé en 1652 par le Consulat qui en confie la gestion à l'hôtel-Dieu en vendre. Une partie des terrains est vendue lors du percement du cours de Brosses (cours Gambetta) ; les bâtiments les plus vétustes le long de la rue des Passants sont démolis en 1910 ; les bâtiments, grande rue de la Guillotière, sont transformés en habitation, et détruits pour la construction de l'immeuble Le
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville
    Référence documentaire :
    p. 106 DURAND, G. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791) DURAND, Georges. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791). Lyon : Centre d'Histoire économique et sociale de la 1880-1886, 1911, 1979 AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon. Ech. 1 : 500 séance du 9 octobre 1900, p. 192 Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon n° 34, octobre 1970, p. 22-24 BAZIN G. La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche BAZIN, Georges . La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche
  • Cimetière : cimetière de la Madeleine
    Cimetière : cimetière de la Madeleine Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Cimetière : cimetière de la Madeleine
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    cimetière de la Madeleine
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Choix de l'emplacement Suite aux dangers que représentent les cadavres des malades de l'Hôtel Dieu ´Hôtel Dieu et dès lors les pauvres qui meurent dans cet hospice sont inhumés dans le champ de la ´Hôtel Dieu. Faute de place dans les cimetières communaux de la ville de Lyon et suite aux délibérations quatre dépôts mortuaires suivants : l´Hôtel Dieu, la Charité, Saint Paul, l'Hôpital militaire. Jusqu´au , inhumés depuis 1672 dans un terrain situé rue Borgchanin, les recteurs de l'hôpital décident d'acquérir un terrain extra-muros en 1696. Il est situé sur la commune de la Guillotière, entre le château de la Motte et l'ancienne maladrerie de la Madeleine. Ce cimetière est contigu à la chapelle de la Madeleine. Ce terrain avait pour limite au nord la rue du Souvenir, à l'est la rue du Repos, au sud le chemin de la Mouche, à l'ouest la rue de la Madeleine et la route de Vienne. Description du terrain et de la porte Ce terrain est de forme rectangulaire et clos de murs. On trouve à l'entrée une porte monumentale en pierre
    Historique :
    la Guillotière. Il appartient à l'Hôtel Dieu qui y inhume seulement ses morts. Il connaît plusieurs Le cimetière de la Madeleine, créé en 1696 sur la rive gauche du Rhône, est situé sur la commune de de la ville de Lyon, suite à un manque de place. Ce cimetière est fermé en 1866 et il est transféré dans un carré au nouveau cimetière de la Guillotière.
    Précision dénomination :
    défunts de l'Hôtel-Dieu
    Référence documentaire :
    AC Lyon. 500.159. [inhumations de civils]. 1794. AC Lyon. 500.159. [inhumations de civils]. 1794. BIROT Joseph (Docteur)..Ancien cimetière des Hospices de Lyon dit Cimetière de la Madeleine BIROT Joseph (Docteur)..Ancien cimetière des Hospices de Lyon dit Cimetière de la Madeleine (1695-1866) . Lyon
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 2 quai Claude-Bernard - en ville - Cadastre : 2012 AB 56
    Description :
    Cet immeuble composé d'un seul corps de bâtiment sur quai possède une cour et un escalier communs volée d'escalier divergente au premier niveau, par une coursière accolée au mur de clôture sur consoles
    Typologies :
    immeuble à un corps de batiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901627NUCA Vue rapprochée de l'élévation sur quai IVR82_20146902668NUCA Détail de l'élévation sur quai : ouvertures du premier et deuxième étages IVR82_20146902669NUCA Détail de l'élévation sur quai : la porte piétonne IVR82_20146902670NUCA Vue de l'escalier IVR82_20146902672NUCA Vue générale de l'élévation sur cour IVR82_20146902675NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    1 corps de bâtiment
    Historique :
    de la rive gauche du Rhône réalisé par René-Félix Baumers.
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Pont de la Guillotière 3
    Pont de la Guillotière 3 Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont de la Guillotière 3
    Description :
    Pont en poutre, pont-caisson, construit en acier, à 3 travées de 88 m chacune, reposant sur 2 piles doubles. Inscriptions gravées de chaque côté du pont : PONT DE LA GUILLOTIERE / 1958
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Guillotière
    Illustration :
    Vue du pont et de l'hôtel-Dieu depuis le nord-nord-est IVR82_20096903572NUCA Vue d'ensemble du pont depuis les toits de l'Hôtel-Dieu à l'ouest IVR82_20096905536NUCA Vue de la chaussée depuis l'hôtel-Dieu au nord-ouest IVR82_20106901718NUCA Vue de la chaussée côté ouest, depuis l'hôtel-Dieu IVR82_20106901719NUCA Le pont et l'hôtel-Dieu depuis le quai rive gauche, côté aval IVR82_20096903596NUCA Vue depuis l'hôtel-Dieu au nord-nord-ouest IVR82_20106901670NUCA Le pont et l'hôtel-Dieu sur la rive droite depuis le nord-est IVR82_20096903558NUCA Vue d'ensemble depuis l'hôtel-Dieu au nord-ouest IVR82_20106902022NUCA Le pont de la Guillotière, vue prise du quai Claude-Bernard / E. Poix ou E . Pernet, photographe Vue d'ensemble depuis le Palais de la Mutualité au nord-est, photographie prise en 2004
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Le nouveau pont de la Guillotière est construit entre 1952 et 1954 ; pendant la construction, la Antonin-Poncet, à partir du 19 avril 1952, pont interdit pendant la crue de janvier 1955. Le nouveau pont , ouvert à la circulation le 21 février 1958, débouche désormais sur un aménagement de carrefour rive
    Référence documentaire :
    p. 84-88 : ill. PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002. 128 PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire p. 80-82, 174-182 : ill. PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau  : Horvath, s. d. 207 p. : PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 12 place Raspail - en ville - Cadastre : 2014 AB 12
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U immeubles à élévation articulée, décor riche, équipements de confort ou de standing immeuble d'angle de plan massé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Vue cavalière des constructions de la place Raspail en 1847, depuis le sud-est (détail de la Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon 84 PH Vue de situation au sein de l'ilot (à droire) IVR84_20166901373NUCA Elévation principale : jeux de balcons filants superposés IVR82_20156900908NUCA Elévation principale : garde-corps de balcon en fer forgé et fenêtre du troisième étage Elévation sur cour, colonne de sanitaires dans l'angle IVR82_20156900916NUCA Vue intérieure : détail du pavement en mosaïque de l'allée IVR82_20156900913NUCA Vue intérieure : traces de l'ancien décor mural dans la cage d'escalier IVR82_20156900914NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    la vue cavalière d'Alfred Guesdon. Une campagne de décoration intérieure est conduite au milieu du 20e siècle (pavement et porte du sas, peintures murales disparues, vitraux de la cage d'escalier).
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 9 place Raspail - en ville - Cadastre : 2014 AB 66
    Typologies :
    immeuble à deux corps de bâtiments en L immeubles à élévation articulée, décor riche, équipements de confort ou de standing immeuble d'angle de plan massé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Vue cavalière des constructions de la place Raspail en 1847, depuis le sud-est (détail de la Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon 84 PH Vue de situation au sein de l'ilot (à gauche) IVR84_20166901373NUCA Elévation principale : jeu de balcons aux deuxième et troisième étages carrés IVR82_20156900891NUCA Elévation sur place, inscription commémorant le legs de l'immeuble aux Hospices civils de Lyon Vue intérieure : détail du décor en mosaïque de l'allée IVR82_20156900893NUCA Vue intérieure : détail du décor en mosaïque de l'allée IVR82_20156900894NUCA Vue intérieure : porte de la loge de concierge au niveau du premier repos de l'escalier
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    2 corps de bâtiments en L
    Historique :
    Immeuble construit dans les années 1840. En 1841, au moment de la succession Combalot, la parcelle non bâtie est occupée par un nommé Guillot. En 1847, l'immeuble apparait sur la vue de Lyon dessinée par Guesdon. En 1885, M. Barbier, propriétaire, demande l'autorisation de modifier une porte ; il est probable que les ornements de façade qui n'apparaissent pas sur la photographie de 1857 (frontons, clés , consoles) datent de la même campagne. L'édifice a été légué aux Hospices civils de Lyon en 1932. D'après inscription en façade : [Hospices Civils de Lyon / Maison léguée par / Mme Vve Duranton née Berruyer Péroline
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Ensemble à cour commune relié par escalier et coursières
    Ensemble à cour commune relié par escalier et coursières Lyon 7e - Guillotière - 1 quai Claude-Bernard 2 rue Cavenne - en ville - Cadastre : 2012 AB 58
    Description :
    Immeuble à trois corps de bâtiments en U disposés autour d'une cour triangulaire, implanté en angle à l'extrémité nord de la place Raspail. Un bâtiment d'un étage couvert en appentis ferme le triangle ouvre sur un couloir et donne accès à un escalier à cage ouverte situé en milieu de bâtiment, dans l'angle formé par les deux corps de bâtiments sur rue qu'il dessert. A chaque retour, une volée d'escalier
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et schéma de distribution IVR84_20196900028NUDA Vue cavalière de l'ilot en 1847, depuis le sud-est (détail d'une lithographie d'Alfred Guesdon, AC Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Représentation de l'immeuble sur un plan dressé en 1862 (AC Lyon, 342 WP 12/1 Vue générale de l'élévation sur la rue Cavenne IVR82_20146902661NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901624NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902659NUCA Détail de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902665NUCA Vue du départ de l'escalier IVR82_20146902664NUCA Vue générale de l'escalier depuis la cour IVR84_20166901357NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    en milieu de bâtiment
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    vendue au moment de la succession d'André Combalot en 1841. Seule la surélévation du corps de bâtiment du Prince-impérial, à l'angle entre le quai et la place, demande l'autorisation d'exhausser de trois étages environ un petit corps de bâtiment sur cour qui comptait alors seulement un étage, situé entièrement à l'intérieur de sa propriété (AC Lyon, 315 WP 082/3).
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 : alignement, construction d’un bâtiment, d’un mur de clôture, exhaussement d’une maison (1865-1870). Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH) Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot / Delerue 1862. Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot (rue Cavenne prolongée) au cours de Brosses. Plan des lieux à joindre à
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 2 rue Basse-Combalot 4 place Raspail - en ville - Cadastre : 1999 AB 81
    Données complémentaires :
    Salon de thé "Maison Charrié" ; boutique désaffectée "Mékong"
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    débit de boissons
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166901923NUDA Vue de l'immeuble en 1857, avant surélévation. (Détail du panorama photographique de René-Félix Vue de l'immeuble avant sa surélévation (Collection particulière, carte postale, avant 1955 Projet de surélévation d'immeuble. Coupes. / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Avant-projet de surélévation. Plan du 6e étage / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Plan de l'appartement du 9e étage, dressé en 1969 (Collection particulière, tirage d'architecte Vue de situation, depuis la rive droite du Rhône. IVR82_20126901735NUCA Bâtiment nord, rez-de-chaussée IVR82_20116903087NUCA Cour, détail de menuiseries anciennes IVR82_20126901037NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    2 anciens immeubles réunis par opération de surélévation et remaniement de façade
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Édifice de grande hauteur, formant figure de proue à la tête du quai Claude-Bernard. La composition rythmé par de piliers en pierre (étage de soubassement sur la rue latérale, rez-de-chaussée, étage en entresol), surmontés de huit étages carrés. Le corps nord, rue Basse-Combalot, possède compte six étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée. La limite entre les niveaux anciens et les niveaux en surélévation est marquée par une frise et la réduction de la hauteur des étages. Le dernier étage est en retrait
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    L' ensemble actuel est composé de deux immeubles construits vers 1845 et surélevés en 1955. Issu de la propriété Combalot, le terrain est encore nu au moment de la succession d'André Combalot, en 1841 . En revanche, les immeubles sont représentés sur des documents graphiques à partir de 1847. Les deux . Garbit, qui possède un laboratoire en fond de parcelle (emplacement actuel du garage Robert). Les deux immeubles subissent d'importants dommages lors du dynamitage du pont de la Guillotière par l'armée allemande (témoignage oral). Il est alors décidé de surélever les bâtiments, en ayant recours à l'architecte C. Ruff. Un premier permis de construire est accordé le 17 novembre 1950, pour une surélévation de 5 étages dans la partie en angle et de 3 étages au 2, rue Basse-Combalot. L'architecte obtient une dérogation au règlement d'hygiène pour pouvoir établir un plus grand nombre de logements qui garantissaient la rentabilité du projet . Il obtient ainsi l'autorisation d'appliquer le gabarit de hauteur de la place Raspail sur la façade
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 p. 78 à 87 DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville . Lyon : DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville. Lyon 4 place Raspail : surélévation d'un immeuble. 6 plans. AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950 . AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950. 4, place Raspail. Surélévation d'un immeuble. Renouvellement et modifications d'un permis de construire. 9 plans. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire, 1952. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 3 quai Claude-Bernard 1 rue Montesquieu - en ville - Cadastre : 1999 AB 55
    Description :
    Cet immeuble de six niveaux est implanté à l'angle du quai Claude-Bernard et de la rue Montesquieu . L'angle est souligné par un léger pan coupé et une souche de cheminée en brique. Le premier étage fait de panneaux à motifs de triglyphes à gouttes. La façade sur quai est animée par des balcons : deux balcons au troisième étage carré et un balcon filant à l'étage de combles. Au couronnement, les trois fenêtres placées à l'angle et à l'extrémité de la façade sur quai sont dotées d'un fronton cintré et
    Typologies :
    immeuble à deux corps de bâtiments en L immeubles à élévation articulée, décor riche, équipements de confort ou de standing
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166900565NUDA Vue cavalière de l'ilot en 1847, depuis le sud-est (détail de la lithographie d'Alfred Guesdon, AC Vue des bâtiments en 1857, avant la surélévation ou la reconstruction de l'immeuble en 1865 (détail Représentation de l'immeuble sur un plan dressé en 1862 (AC Lyon, 342 WP 12/1 Détail du couronnement de l'angle IVR82_20156901621NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    communes (moulures de plafond, linteaux de portes moulurés, moulures encadrant les boîtes aux lettres et le miroir dans l'entrée). Vitrail à motif de fleurs au niveau du premier retour d'escalier (fenêtre occultée par l’ajout de l’ascenseur).
    Données complémentaires :
    2 corps de bâtiments en L
    Historique :
    La construction de cet immeuble est portée aux matrices cadastrales à la date de 1845. Son emplacement un immeuble de trois étages, occupé notamment par Marmonier, tourneur sur métaux. L'édifice est acquis en 1899 par deux sculpteurs, Pierre Desparrin et François Montel (Gelat, Puy-de-Dôme, 1840 - Lyon , 1899). En 1906, Pierre Desparrin fait surélever l'immeuble d'un 4e étage et d'un 5e étage de combles par l'architecte Louis Payet. Il est probable que le propriétaire ait participé à cette campagne de
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 1865 : demande de construction d'un étage de combles mansardés, 3 quai du Prince-impérial AC Lyon . Constructions de bâtiments, constructions de murs de clôture, exhaussement de maisons, modifications 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH) Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot / Delerue 1862. Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot (rue Cavenne prolongée) au cours de Brosses. Plan des lieux à joindre à Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A
  • Pont de la Guillotière 2
    Pont de la Guillotière 2 Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont de la Guillotière 2
    Description :
    Pont en arc. Le pont construit en 1559, d'une longueur de 510 m, n'a que 5 à 6 m de largeur, sans . Les piles sont supportées par un platelage de planches entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements la chapelle du Saint-Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le pont la nuit. La 1ère arche côté rive droite est très élevée ce qui donne nombre des arches est diminué : en 1844, le pont ne compte plus que 10 arches pour une longueur de 310 m , et une largeur de 11 m 50, avec deux trottoirs de 4 m 50 chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche. Le pont, qui donne des signes de faiblesse, est
    Annexe :
    Réfection du pont en 1603 Le 22 mai 1603, le voyer de la Ville présente au Consulat que le Rhône se trouvant bien bas, c'est l'occasion de reprendre "la réfection des piles du pont dont les défauts , plus vite et plus économiquement, en retirant du fleuve les grosses pierres de taille qui paroissent dans la rivière, au-dessous du pont, à peu près vis-à-vis où souloit être la tour de Béchevelin" Le , MITIS UT AGNUS, / INNOCUUS VERE DICTUS DE NOLLE NOCERE / POSSET UT HIC FIERII PONS, SUMPTUS FECIT HABERI Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831. ...L'inspection du plan suffit pour faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages qui outre que le seul terrain disponible pour construire un ouvrage se trouve en contrebas du pont de plus
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillotière. Hôtel-Dieu, par Balthazar Hubert de Saint-Didier, mai 1829 (Musée Gadagne Pont de la Guillotière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier, vers 1830 (Musée . Hôtel-Dieu à Lyon / Chapuy del., Anselineau lith., [vers 1830] (Musée Gadagne. (9)55.53.7 [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / vers 1736 (AC Lyon. 3 S 96 [Plan de la place du Pont avec un projet d'alignement], 4 mai 1811 (AC Lyon. 3 S 59 Plan ... d'une partie de la place circulaire située vers la culée gauche du pont de la Guillotière [Plan de la place du Pont et du Pont de la Guillotière jusqu'au Rhône] / Denavit et Farge, 8 juin [Plan de la place et du pont de la Guillotière, jusqu'au Rhône] , 8 juin 1825 (AC Lyon. 3 S 68 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826 (AC Lyon. 3 S 97 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Légende (AC Lyon. 3 S
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Conseil d´Etat (DAGIER, Et. Histoire chronologique de l´hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon depuis HISTORIQUE A partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois et de faire un Simon est chargé de remplacer 27 chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux Delègre, pour construire 28 arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4300 Roland, maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d´Olivier Roland est adopté ((AC Lyon. BB 81, fol. 172 v° ss ; DARA, p. 141-143). Le prix-fait de et Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en 2 ans . Les travaux sont achevés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de
    Historique :
    été emportées par le Rhône lors de l'inondation de 1570 (AC Lyon. BB 103). Réfection en 1603 lors des sous le pont pour fournir de l'eau dans tous les quartiers de la ville et alimenter les jets d'eau de décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont (MAYNARD). En 1818, le pont -levis est supprimé. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse-Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté rive droite, déjà adoucie par la construction du quai en 1772, est encore atténuée par la suppression de deux arches. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur
    Référence documentaire :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon et Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. Lithogr . Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. Lithogr. 12,3 x La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste Asselineau A. Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° A . Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° 30. Note du
  • Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158, 159, 222
    Annexe :
    au moment de l'acquisition du logis de l'Abondance par l'Hôtel Dieu, en 1735. hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de Lyon, septembre 1764 A HCL, BHD 171, pièce 60-13 (copie inachevée) Les Recteurs de l'hôtel-Dieu pensent que le Sr civils. A HCL, 2 NP 478 [1] - [2], dossier Notice historique Acquis par les recteurs de l'Hôtel-Dieu de la veuve Chevalier pour l'hôtel et les prés de l'Abondance et de Plante-choux ; loyer 3300 frs Terrier Gazauchon, rente de la CustoderieAC, Lyon, DD 218, pièce 6 et AC, Lyon, 41 II 10, f° 21, p .2 v° et p.3 r° 19 novembre 1624 " à savoir de la réponse de Jean de Lagnieu charron à la en une investison du neuf février mil six cent huit reçue Faure et auparavant de la réponse de Mre Pierre Garnier par devant Odin feuillet 32 une maison et jardin derrier sise au lieu de la Guillotière joignant la grande rue ou chemin de Lyon à St-Laurent des Mures et à Vienne de vent, une petite maison et
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles trois corps de bâtiment en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Illustration :
    Vue cavalière du bourg de la Guillotière (allée plantée d'arbres du pré de l'Abondance visible dans Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin, grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière (avt. 1735), emprise de la propriété des hoirs Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie sud Plan du logis de l'Abondance, 1750 ca. (?) (A HCL, BHD 748) IVR82_20106903128NUCA Bail de 1762 IVR82_20086900897NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 (AD Rhône, 3 Pl 452) IVR82_20066900429NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. IVR82_20066900514NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. (A HCL, BHD 171, pièce 60-2 ) IVR82_20086900899NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158
    Titre courant :
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Description :
    Ensemble de deux maisons, écuries et fenils reliées par un passage couvert et fermé par une porte cochère à deux battants donnant sur la grande rue de la Guillotière. A l'est des bâtiments, jardin clos de murs, au nord, grand pré traversé par une allée bordée d'une rangée de marroniers.
    Observation :
    L'école vétérinaire de la Guillotière était située au niveau de l'actuel n°93 de la grande rue de
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    veuve Claudine Favre vend à la fin de la même année ses biens immeubles à l'Hôtel Dieu, au prix de 18 donné à l'Hôtel-Dieu le fonds mentionné dans l'acte de vente (AHCL, BHD 171, pièce 60-48). Cependant les Archives des Hôtel-Dieu permet d'en préciser l'historique (AHCL, BHD 171, pièces 60-1 et 60-63) : le 27 , pièce 60-42). Dès lors que le fonds devient propriété des Hôtel-Dieu, l'historique s'en retrace aisément moment où le logis est cédé à l'Hôtel-Dieu et celui où l' École vétérinaire s'y installe, des travaux ont HISTORIQUE Le logis de l'Abondance à la Guillotière L'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, quelques mois après sa création, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances, qui se sont regroupées au fil du temps. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. La première mention du site dans les archives remonte au 16e siècle ; le terrain, qui relève de la directe de la Grande Custoderie de Lyon, ne comporte
    Historique :
    Créée en 1761 par Claude Bourgelat, l'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. Les deux maisons qui constituent le corps principal de l'école, sur la grande rue de la Guillotière, sont construites au plus tard entre 1608 et 1624 . La seconde, plus vaste, comprend en plus du jardin un pré, dit pré de Jean Lafay. Ce pré prendra par la suite le nom de pré de l'Abondance. Séparées par une ruelle, les deux maisons sont réunies par un acquièrent la propriété, dénommée Logis de l'Abondance ; ils la conserveront jusqu'en 1892. En 1749 sont ajoutées de nouvelles écuries et une fenière, indiquées sur le plan joint à l'inventaire de 1762. Le 10 janvier 1762 un bail est établi au nom de Claude Bourgelat pour y loger l'école vétérinaire. Divers recevoir des élèves. En 1774, un dortoir est créé au premier étage afin de loger sur place les élèves. Dans
    Référence documentaire :
    A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du fonds diligentée par l'Hôtel-Dieu à la suite de l'incendie auprès de Etienne Gaillard, maître maçon, Simon Richard -Dame de pitié et grand hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre 1774 ). Annotation au recto : "M. Ferrand ". Annotation au verso : " Grande Custoderie Hôtel Dieu " AD Rhône, 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône , 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône, 1 C 192 [10]. Ecole vétérinaire. Correspondance sur l'incendie de 1764 AD Rhône, 1 C 192
  • Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière
    Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière
    Description :
    Du fait de la largeur mouvante du lit du Rhône avant la régularisation de son cours, jusqu´au 19e s
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    du Rhône, dits de la Guillotière
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p. P. 179) et de 1378 (ibid., p. 53-55) janvier 1407 (AC Lyon et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p. p. 43 ; STEYERT, A. Nouvelle histoire de Lyon.... 1897, t. 2, p. 354 ; CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900. Lyon roi Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu , dont l´existence au sud dehôtel-Dieu est attestée au Moyen-Age (rue englobée dans le terrain de l ´hôtel-Dieu construit également par les frères du Pont à partir de 1193 s´établit facilement, il n tête du nouveau pont du Rhône » (CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900 , la rue Confort et par la rue Bourgchanin longe l´hôtel-Dieu à l´ouest. La rive gauche est une zone ´hôtel-Dieu en 1739). Cette rue aboutissait directement au Rhône, sur un petit port, et on serait Le Rhône Le franchissement du Rhône à la hauteur de la Guillotière est vraisemblablement très
    Historique :
    Le tracé de la voie romaine venant d'Italie suppose une traversée du Rhône en face de la place Gailleton, soit par un pont de bateaux, soit par un bac. Par ailleurs, il est certain que jusqu'au XIXe siècle, il y avait de grandes périodes dans l'année où la traversée pouvait se faire pratiquement à pied . L'emplacement de ce pont, qui s'écroule à la fin du 12e siècle, reste encore sujet à interrogation : en face de superstructures (tours de défense, chapelles, machines de pont-levis), diminution du nombre des arches , élargissement. En 1953, le pont, ébranlé par le dynamitage de 1944, est reconstruit et inauguré en 1958. Aux 19e et 20e siècles, les nécessaires améliorations du pont ont conduit les architectes à élaborer de
    Référence documentaire :
    p. 19-20 Après les jours tragiques de septembre 1944, la reconstruction des ponts de Lyon. Lyon  : Après les jours tragiques de septembre 1944, la reconstruction des ponts de Lyon. Lyon : Association des anciens élèves de l'École centrale de Lyon, 1945. 104 p. : ill., plans, cartes ; 31 cm. BASSE, Marcel. Nos pont dans l'Histoire. Dans La reconstruction des ponts de Lyon, 1944, p. 19-21 BASSE, Marcel. Nos pont dans l'Histoire. Dans La reconstruction des ponts de Lyon, 1944, p. 19-21 charte 246 CHARPIN-FEUGEROLLES, Cte de. Grand cartulaire de l´abbaye d´Ainay. Lyon : 1885. 2 vol . CHARPIN-FEUGEROLLES, Cte de. Grand cartulaire de l´abbaye d´Ainay. Lyon : 1885. 2 vol. p. 174-182 PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s. d . 207 p. : PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s. d. 207 p PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002. 128
  • Piscine du Rhône, Centre nautique actuellement centre nautique Tony-Bertrand
    Piscine du Rhône, Centre nautique actuellement centre nautique Tony-Bertrand Lyon 7e - 8 quai Claude-Bernard - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Le Centre Nautique, ou Piscine du Rhône, se situe entre les ponts de la Guillotière et de de 50 x 21 m ; un bassin baignade de 68 x 24 m ; une pataugeoire, 4 pylônes- lampadaires. Le bâtiment , douches… Sous-quai : galerie technique, chaufferie… Travaux de transformation de 2013 à 2015.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue partielle de la piscine depuis les toits de l'hôtel-Dieu. IVR82_20106901719NUCA Vue partielle de la piscine depuis les toits de l'hôtel-Dieu. IVR82_20106901720NUCA Vue de la piscine depuis les toits de l'hôtel-Dieu. IVR82_20106901721NUCA Vue de la piscine depuis les toits de l'hôtel-Dieu. IVR82_20106901722NUCA Partie sud de la piscine : la base d'un pylône et l'hôtel-Dieu. IVR82_20126901585NUCA Plan masse et de situation, d'après le plan de Lyon au 1/2000 IVR82_20036902117NUC Vue axonométrique de la piscine depuis l'est / Soc. J.-F. Boccard, 4 octobre 1962 (Arch. mun. Lyon Vue générale de la piscine depuis la rive droite du Rhône. IVR82_20126901739NUCA Vue du Rhône avec les pylônes de la piscine sur la rive gauche. IVR82_20106902203NUCA Vue générale depuis le pont de la Guillotière IVR82_20016901522NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Texte libre :
    Maître d´ouvrage : Ville de Lyon Description : Le Centre Nautique, ou Piscine du Rhône, se situe entre les ponts de la Guillotière et de l´Université ; accueillant jusqu´à 70 000 personnes l´été (car non couvert), il comporte : o Un bassin olympique de 50 x 21 m ; o Un bassin baignade de 68 x 24 m ; o  : Alexandre Audouze-Tabourin est né à Lyon, le 31 janvier 1908. Il fit de brillantes études au lycée Ampère puis à l´école des Beaux-Arts, fut ensuite admis à l´École supérieure des Beaux-Arts de Paris, et enfin faculté de Lyon ; il conçut plus de 300 immeubles à Bourgoin-Jallieu, Givors, Grigny, Romans, Valence , Paris... Par ailleurs, il fut chargé de la réalisation du monument du Tour de France, élevé au sommet du Galibier ; à Lyon, il conçut également le stade Vuillermet, dit « de la Plaine », dans le 8e arrondissement . L´architecte fut aussi un sportif éclectique et un rugbyman de talent ; c´est ainsi qu´il rencontra le futur maire de Lyon, Louis Pradel. Enfin l´ex-rugbyman et bâtisseur appartenait à l´Ordre de la
    Historique :
    La piscine du Rhône fut construite entre 1961 et 1965 sur des plans de l'architecte lyonnais d'un complexe sportif et de loisir sans équivalent en France à l'époque. Une demande d'autorisation de travaux est déposée en mars 2001 ; le projet prévoit l'agrandissement des issues de secours entre la plage et le quai ainsi que l'aménagement d'une zone d'accueil. Un nouveau permis de construire est déposé en novembre 2011 en vue de la réhabilitation des plages et des bassins nord et de la rénovation du bâtiment situé au nord du centre nautique (création de sanitaires, infirmerie, local technique , réhabilitation de la toiture terrasse et des façades, aménagement d'un bassin chauffé avec accès intérieur par tunnel), maître d'ouvrage : toujours la Ville de Lyon (en 1962 et 2015), la maîtrise d’œuvre étant assurée par le cabinet At'las architectes ; réalisation des travaux prévue de septembre 2012 à juin 2014 en deux phases, ouverture de la piscine en 2015. L’architecte Alexandre Audouze-Tabourin est né à
    Référence documentaire :
    Arch. mun. Lyon. 960 WP 29. Projet de bain douche à la cité jardin de la Mouche. Plans, coupe et Arch. mun. Lyon. 960 WP 29. Projet de bain douche à la cité jardin de la Mouche. Plans, coupe et Arch. mun. Lyon. 0851 WP 012. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Bâtiment Arch. mun . Lyon. 0851 WP 012. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Bâtiment d'exploitation et autres Arch. mun. Lyon. 0851 WP 013. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Sondages et Arch . mun. Lyon. 0851 WP 013. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Sondages et relevés Arch. mun. Lyon. 0851 WP 014. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Etudes et suivi du Arch. mun. Lyon. 0851 WP 014. Centre nautique du Rhône. Travaux de construction. Etudes et suivi du Centre nautique. Ville de Lyon. Schéma général. Rampes d'arrosage. Modifications. Vue axonométrique Centre nautique. Ville de Lyon. Schéma général. Rampes d'arrosage. Modifications. Vue axonométrique / Soc
  • Pont de la Guillotière 1
    Pont de la Guillotière 1 Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont de la Guillotière 1
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Guillotière
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Les Lyonnais se grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p. ; MESQUI, J. Les le roi Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel -Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Le pont du Rhône relie la ville de Lyon au territoire de Les textes permettant de localiser le pont à son emplacement actuel ne remontent qu´au 14e s. (AD Rhône. 10G 518, 1472 ; GUIGUE, M.-C. Recherches sur Notre-Dame de Lyon, hôpital fondé au VIe siècle par Béchevelin de la mouvance de l´archevêque. Pourtant il semble que ce dernier n´ait joué qu´un faible rôle habitants de Lyon, ceux-ci étant dits « gardien de l´Oeuvre du pont » (charte 72 du cartulaire de l´abbaye d ´Ainay). Cependant, entre 1308 et 1310, l´archevêque Pierre de Savoie affirme son autorité sur le pont  : il enlève l´Oeuvre du pont à la confrérie des Frères et la remet à l´abbaye de Hautecombe, établie en
    Historique :
    Le pont construit dans la 2e moitié du 12e siècle s'écroule lors du passage des armées croisées de Philippe Auguste et de Richard Coeur de Lion. Il est reconstruit peu à peu. En 1369, le maçon Jacques de Beaulieu construit la porte du pont du Rhône (MAYNARD). En 1430, les échevins de Lyon font placer sur la tour du pont les armes du Roi et de la Ville (MAYNARD). En 1509, Louis XII, de retour d'Italie, fait
    Référence documentaire :
    p. 324, 325 MAYNARD, Louis. Dictionnaire de Lyonnaiseries. Les Hommes - Le Sol - Les Rues. 1932 MAYNARD, Louis. Dictionnaire de Lyonnaiseries. Les Hommes - Le Sol - Les Rues. Histoires et Légendes. Lyon
  • Verrerie, puis salle de spectacle dite Hôtel de la chanson, puis aumônerie dite Maison des étudiants catholiques (actuellement Centre Laënnec)
    Verrerie, puis salle de spectacle dite Hôtel de la chanson, puis aumônerie dite Maison des étudiants catholiques (actuellement Centre Laënnec) Lyon 7e - Guillotière-Marseille-Saint-André - 4 rue Montesquieu - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Titre courant :
    Verrerie, puis salle de spectacle dite Hôtel de la chanson, puis aumônerie dite Maison des
    Description :
    l'inscription HOTEL DE LA CHANSON. L'affectation actuelle de l'édifice et des immeubles voisins au Centre L'édifice, implanté en longueur sur le côté sud de la rue Montesquieu, est un immeuble de deux l'arrière. Une halle de même superficie, couverte d'une toiture à longs pans avec verrière zénithale, lui sur la rue Montesquieu, qui compte huit travées, est percée de baies couvertes en arc surbaissé été couvertes et transformées en espaces de circulation ou de travail.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    centre de formation
    Appellations :
    Hôtel de la Chanson
    Illustration :
    Vue intérieure : la salle des fêtes de l'Hôtel de la Chanson, vers 1910 (carte postale, AC Lyon 4 Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166900568NUDA L'emprise de la cristallerie Royer-Bulliod en 1886, extrait du plan parcellaire général de la ville de Lyon, secteur 216. (AC Lyon, 4 S 216-1) IVR84_20166900563NUCA
    Dénominations :
    salle de spectacle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    transformé en hôpital militaire sous le nom d'hôpital ou ambulance de la Chanson, annexe A.M. de l'Hôtel-Dieu "Hôtel de la Chanson" sous la direction de l'architecte Tony Blein. Le décor intérieur de la grande salle des fêtes est dû au sculpteur Félix Dumas. Inauguré le 24 septembre 1906, l'Hôtel de la Chanson est le conférences publiques et de spectacles, l'Hôtel de la Chanson dispense un cursus d'enseignement régulier du en avril 1914 et le déclenchement de la Première guerre mondiale, l'Hôtel de la Chanson est ce bâtiment jusqu'à l'angle de la rue Cavenne et le surélève jusqu'à deux étages, sous la direction de l'architecte Dominique Moreau (AC Lyon 315 WP 15). Le bâtiment prend alors sa physionomie actuelle 1883 de part et d'autre de l'édifice initial. Une halle en profondeur est accolée à cette maison au n°8 rue Cavenne : il s'agit d'un atelier ou entrepôt de la cristallerie Royer-Bulliod, à laquelle succède promotion de l'art de la chanson lyonnaise : le Caveau lyonnais (fondé en 1888), la section lyonnaise de
    Historique :
    Roy et transformé en "Hôtel de la Chanson" sous la direction de l'architecte Tony Blein. Le décor Le bâtiment de la cristallerie Royer-Bulliod est construit en deux étapes : la partie centrale par intérieur de la grande salle des fêtes est dû au sculpteur Félix Dumas. D'octobre 1914 à mai 1919, il est transformé en hôpital militaire de 40 lits sous le nom d'hôpital ou ambulance de la Chanson. En 1920 , l'ancienne salle de spectacle est investie par la Maison des Étudiants Catholiques (MEC), aumônerie et foyer d'hébergement proposant 120 chambres. Devenu principalement un centre de formation complémentaire aux études universitaires en médecine, cet établissement est toujours actif sous le nom de Centre Laënnec. D'importants
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Hôtel de la Chanson : salle des fêtes préparée pour une séance du Caveau lyonnais / P. Martel, Lyon . ca 1910. 1 impr. photoméc. (carte postale) Hôtel de la Chanson : salle des fêtes préparée pour une ROY, Camille. L'Hôtel de la Chanson. Communication à la séance du Caveau lyonnais du 30 septembre , Camille. L'Hôtel de la Chanson. Communication à la séance du Caveau lyonnais du 30 septembre 1904. La ROY, Camille. L'Hôtel de la Chanson est édifié. 24 septembre 1906. La Chanson : chansons et poésies , nouvelles, études sur la chanson. Lyon. Novembre 1906. p. 192 sq. ROY, Camille. L'Hôtel de la Chanson est l'Hôpital de l'Hôtel de la Chanson pour les blessés militaires : Guerre 1914-1915. Lyon : ass. typogr. 1915 de l'Hôpital de l'Hôtel de la Chanson pour les blessés militaires : Guerre 1914-1915. Lyon : ass Plan parcellaire général de la ville de Lyon, secteur 216 / 1886. Ech. : 1 : 500. (AC Lyon 0004 S 00216-1) Plan parcellaire général de la ville de Lyon, secteur 216 / 1886. Ech. : 1 : 500. (AC Lyon
  • Voirie du secteur d'étude La Guillotière
    Voirie du secteur d'étude La Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville
    Annexe :
    naguère dans cette rue et qui appartenoit à l'hôtel-dieu rue de la Magdelaine, depuis et compris la rappelle l'existence dans ce quartier d'une succursale de l'Hôtel dieu où l'on donnoit l'hospitalité 1823. Dénomination ou tableau des rues, places, quais, cours, avenues, routes et chemins de la ville et territoire de la Guillotière (AC Lyon, 4 WP 75/2) Place du Pont, partie au nord-est du pont de repentirs, partie au sud-est idem : du nom de l'ancienne prairie y attenant où les folies de carnaval se dénomination. cette rue comprend plus de 113 nos Place des pères, depuis et compris la maison dits Picpus ; leur église et leur monastère étaient situés sur cette place rue de la Croix , depuis et compris la maison Tacaniaux d'un côté et celle du sr Rivoire de l'autre jusques et compris la maison Romain d'un côté et celle de Mr Roland de l'autre transversale : du nom de la croix établie à l'embranchement des rues d'enfer et de la nouvelle rue appellée Dossaris rue Dossaris, depuis et compris la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Le réseau viaire au début du 18e siècle: Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin (A Plan de redressement de la rue de Tourville / Sève, 2 juillet 1830 (AC Lyon. 0003 S 00342 Plan du quartier de la Thibaudière, [vers 1840] (AC Lyon. 3 S 5) IVR82_20046904629NUC Plan de la ruelle du Fort en 1885. Extrait du plan général de la Ville. Ech. 1 : 500 Nouveau plan. Projet d'ouverture de rues, [vers 1842] (AC Lyon 0003 S 00001) IVR82_20046904628NUCB Le croisement de la rue Garibaldi et de la rue du Repos, vers 1900. Carte postale (AC Lyon. 0001 PH La grande rue de la Guillotière avant le percement de la rue de Créqui, vers 1910. Carte postale Angle de l'avenue Félix-Faure, de la grande rue de la Guillotière et de la rue Jean-Marie-Chavent La rue de l'Abbé-Boisard vers l'est, depuis la rue Garibaldi IVR82_20086900810NUCA Rue André-Philip vers le nord à la hauteur de la rue Rachais IVR82_20076902062NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Référence documentaire :
    Plan géométral de redressement de la rue Tourville / Sève, 2 juillet 1830. Pap., ms, lavis. 1  : Plan géométral de redressement de la rue Tourville / Sève, 2 juillet 1830. Pap., ms, lavis. 1 : 250 [Plan de distribution du lotissement Félissent, dit aussi quartier de la Thibaudière] / S.n., [vers 1840]. Pap., encre, lavis. 1 : 1000. 488 x 354 (AC Lyon. 3 S 5) [Plan de distribution du lotissement Félissent, dit aussi quartier de la Thibaudière] / S.n., [vers 1840]. Pap., encre, lavis. 1 : 1000. 488 x [Projet d'ouverture de rue dans le quartier de la Guillotière] / S.n., [vers 1842]. (AC Lyon. 3 S1 ) [Projet d'ouverture de rue dans le quartier de la Guillotière] / S.n., [vers 1842]. Calque collé sur pap conseil municipal de Lyon Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon 7. Lyon.- Rue du Repos. Vieux château de la Mothe (château fortifié du XVe siècle, devenu propriété 7. Lyon.- Rue du Repos. Vieux château de la Mothe (château fortifié du XVe siècle, devenu propriété
  • Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat
    Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat Lyon 7e - la Guillotière - 3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H 161 1999 AL 25
    Genre :
    de pompiers
    Annexe :
    , pour la commune de la Guillotière Compte général d´ouvrages en charpente que Ferrand, me charpentier a Projet d´installation d´un poste caserne dans les bâtiments de l´hospice établi avec le commandant Pégout, 18 juillet 1922 Projet d´installation d´un poste caserne dans les bâtiments de l´hospice établi avec le commandant Pégout, 18 juillet 1922 (AC Lyon. 1273 WP 070) Au rez-de-chaussée, deux remises donnant rue de la Madeleine, l´une de 12,20 x 8 pour 3 voitures, l´autre de 8,80 x 8 pour 2 voitures  ; puis à proximité, le bureau des lieutenants, celui de l´adjudant sergent major, le bureau du fourrier , la salle de rapport, celle du planton et du téléphone ; la cuisine et le réfectoire des célibataires  ; 1 appartement de 4 pièces ; 11 appartements de 3 pièces ; 2 appartements de 2 pièces ; Au 1er étage  : 2 appartements de 5 pièces pour les lieutenants ; 1 appartement de 4 pièces ; 16 appartements de 3 pièces ; 2 appartements de 2 pièces ; Au 2e étage : Un dortoir pour les sapeurs célibataires. En outre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902443NUDA Plan de l'hospice des Vieillards, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1886. 1 : 500 (AC Installation d'un poste de sapeurs-pompiers. Avant-projet, par Charles Meysson, 22 juillet [1922 ]. Plan du rez-de-chaussée. 1 : 100 (AC Lyon. 0470 WP 026) IVR82_20126903082NUCA Installation d'un poste de sapeurs-pompiers. Avant-projet, par Charles Meysson, 22 juillet [1922 Plan de la caserne de sapeurs pompiers, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1945. 1 : 500 Plan de la caserne Rochat, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1979. 1 : 500 (AC Lyon. 4 S Vue d'ensemble depuis la place de la Madeleine. Carte postale ancienne. 1er quart 20e siècle (coll Vue d'ensemble depuis la place de la Madeleine. Photog. 2e quart 20e siècle (A. Musée HCL Lyon Elévation rue de la Madeleine. Carte postale ancienne. 1er quart 20e siècle (coll. part., Lyon
    Auteur :
    [architecte] Perret de La Menue Claude-Emile
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en charpente métallique
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H 161 1999 AL 25
    Titre courant :
    Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    L'édifice est composé de 5 corps de bâtiment disposés autour d'une cour fermée par un portail rue Claude-Boyer ; la chapelle est construite dans la partie sud de la cour ; un petit jardin borde la façade sud. Le corps de bâtiment rue de la Madeleine, à un étage carré et un étage en surcroît, est couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique ; la façade principale est percée au sud de baies rectangulaires, dont 5 portails pour le garage des véhicules de pompiers, et au nord de baies en plein cintre  ; trois escaliers tournant à retours avec jour en assurent la distribution ; le sous-sol de la partie nord est voûté en berceau. Le corps de bâtiment sud, place Saint-Louis, de 2 étages carrés, est couvert tournant à retours avec jour dessert les étages ; le sous-sol est voûté en berceau. Le corps de bâtiment nord, distribué par un escalier tournant à retours sans jour, ouvre sur la cour. Le corps de bâtiment sud-est a la partie nord de sa cave haute voûtée d'arêtes, la partie centrale voûtée en berceau. La
    Observation :
    L'édifice actuel conserve le plan d'ensemble du couvent de Picpus. Le gros-œuvre des bâtiments bâtiment édifié en 1882 (architecte C.-E. Perret de La Menue), et par une chapelle construite dans la cour en 1861 (architecte Antonin Louvier). Un nouveau plan de restructuration est à l'étude.
    Texte libre :
    l'Hôtel-Dieu (BOUCHET, p. 195). En 1861, la commission administrative décide la construction d'une I. HISTORIQUE En 1821, le maire de la Guillotière, Henri Vitton, envisage la création d'un hospice destiné aux vieillards des deux sexes ; il y associe le curé de la paroisse Neyrat (DRIVON. Les hospices de Lyon. ...Hospice de vieillards de la Guillotière, p. 24). L'ordonnance royale du 13 octobre 1824 autorise le bureau de bienfaisance de la Guillotière à acquérir les locaux nécessaires (A. HCL Lyon. 1L 1 ). Le 30 novembre, le bureau de la fabrique et le bureau de bienfaisance achètent à Michel et Charles Creuzet, père et fils, les bâtiments qui dépendaient autrefois du couvent de Picpus, pour la somme de 63 000 F. (Ibid. 2N 1 ; annexe 1). Le bureau de la fabrique reçoit les corps de bâtiments situés à l'est et au sud de la cour du presbytère pour agrandir celui-ci ; le bureau de bienfaisance acquiert pour l'hospice les bâtiments situés au sud, autour de la grande cour dite alors Place à Creuzet. Des travaux
    Historique :
    (partie sud de l'ancien couvent de Picpus) achetés par le bureau de bienfaisance le 30 novembre. Les étage. En 1861, la chapelle est édifiée dans la cour sur les plans et devis de l'architecte Antonin Louvier. En 1869, l'hospice est rattaché aux Hospices civils de Lyon. Le bâtiment sud est démoli et remplacé par un nouveau bâtiment de 2 étages carrés, construit en 1882, sur les plans et devis établis par l'architecte Claude-Emile Perret de La Menue en 1878. En 1922, l'hospice, vendu à la Ville, est transformé en caserne de pompiers. Les travaux d'aménagement conduit par l'architecte Charles Meysson ne conserve que le entrées de garage. Un permis de démolir a été déposé en janvier 2012 à la Direction de l'aménagement urbain de la Ville de Lyon. Il concerne le bâtiment en R+1 longeant la rue Claude-Boyer, au nord-est de la parcelle, afin de faciliter l'accès des camions à la cour.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 1XP 122. Hospice de vieillards de la Guillotière. Achèvement. 1882-1886 AD Rhône. 1XP 122 . Hospice de vieillards de la Guillotière. Achèvement. 1882-1886 AD Rhône. 1XP 324. Hospice de vieillards de la Guillotière. Acquisitions de terrain et de AD Rhône . 1XP 324. Hospice de vieillards de la Guillotière. Acquisitions de terrain et de bâtiments. Travaux AD Rhône. 1XP 325. Hospice de vieillards de la Guillotière. Travaux. 1834-1865 AD Rhône. 1XP 325 . Hospice de vieillards de la Guillotière. Travaux. 1834-1865 AC Lyon. 0470 WP 026. Edifice communal. Caserne de sapeurs-pompiers, rue de la Madeleine. AC Lyon . 0470 WP 026. Edifice communal. Caserne de sapeurs-pompiers, rue de la Madeleine. Aménagement, 1922-1925 AC Lyon. 923 WP 353. Caserne de sapeurs pompiers Saint-Louis. 1915-1923 AC Lyon. 923 WP 353 . Caserne de sapeurs pompiers Saint-Louis. 1915-1923
  • Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL 97, 24, 25
    Genre :
    de frères réguliers du tiers-ordre de saint François de frères de Picpus
    Annexe :
     ; l'un d'eux, restauré, est conservé à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, à Lyon. Transcription de la pierre de fondation trouvée dans l'église Saint-Louis, reproduite par C. Crépet . Notice historique et topographique sur la ville de la Guillotière, 1845 LE 5E D'AOUST / LON A CONTINU/E LE BASTIMEN DE / L'ESGLISE JA FON/DAMENTE ET CES/TE PIERRE A ESTE POSEE / PAR NOBLE MA/RRIN D'AUSSARIS / BOURGEOIS DE LYON / 1619 Estimation de la maison appellée communauté des pères Picpus de la Guillotière, 5 novembre 1790 (AD Rhône. 1Q 83) Le couvent des pères Piquepuce étoit situé dans le bourg de la Guillotière, qu´il faisoit l´angle de la grande rue du faubourg et de la grande route de Vienne, qu´à son extrémité opposée il faisoit également angle sur la grande route de Vienne et sur une ruette formant une des parties du derrière dudit couvent, laquelle ruette vient aboutir sur la grande route de Vienne. Que sa face sur la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902485NUDA Pierre de fondation / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 IVR82_20106905058NUC Plan, coupe et élévation de l'ancienne église / Christophe Crépet, grav. / Duchêne, 1845 Elévation rue de la Madeleine depuis le sud-est IVR82_20046906152V Elévation rue de la Madeleine IVR82_20036900613NUCA Vue de la cour (ancien cloître ?) depuis le nord-ouest IVR82_20046906153V Vue du vestibule de la cure IVR82_20046906154X Détail du chapiteau d'une des colonnes du vestibule, et de sa marque de tâcheron IVR82_20046906155X Marque de tacheron (1) IVR82_20026902889NUCA Marque de tacheron (2) IVR82_20026902890NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    Garde-corps de la rampe d'escalier
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 1-3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H159-161 1999 AL
    Titre courant :
    Couvent Saint-Louis de frères réguliers du tiers-ordre de saint François dit de Picpus
    Description :
    masse du couvent : l'église au nord, 3 corps de bâtiment accolés au sud autour de l'ancienne cour du cloître, des corps de bâtiment dans le prolongement au sud autour d'une seconde cour. L'église du couvent , à une seule nef et chevet plat, était flanquée de 3 chapelles au nord ; les contemporains et les procès verbaux de visite soulignent la qualité de son décor. Si une grande partie des bâtiments conserve le gros-oeuvre des murs d'origine (le long de la rue de la Madeleine, et en partie le long de la rue Claudius-Boyer), seul le corps de bâtiment affecté au presbytère en garde la disposition intérieure  : voûtes du rez-de-chaussée, grand escalier, distribution des anciennes cellules.
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le presbytère et la caserne Rochat semblent être les derniers témoins architecturaux de l'occupation monacale des lieux. L'église Notre-Dame-Saint-Louis est bâtie sur les fondations de l'ancienne
    Texte libre :
    conservé à la bibliothèque municipale de la Part-Dieu ; cf. annexe). Au sud de l'église se trouvait le ce n'est qu'en 1836 que ces locaux seront libérés (cf. DOSSIER Hôtel de ville) I. HISTORIQUE Par délibération municipale du 8 mars 1606, les habitants de La Guillotière demandent la fondation d'un couvent relevant du tiers-ordre de Saint-François. Le 9 juillet, Claude Faure , procureur fondé des habitants de La Guillotière, lègue 500 livres à l'ordre pour cette fondation, et le 5 septembre, Charles de Lorraine, duc de Mayenne, et Henriette de Savoie, sa femme, lui donne une "masure et décrite par Saint-Aubin dans l'Histoire de la ville de Lyon ancienne et moderne (1666) comme "le reste d'un fort beau palais dont le bastiment étoit magnifique, ayant appartenu au maréchal de Trivulce , gouverneur de Lyon (1529-1532), et dont le duc de Mayenne avoit recueilli la succession ; mais les guerres de patentes d'Henri IV enregistrées au Parlement de Paris, le 26 [21 ?] mai 1607, confirme cette donation et
    Historique :
    En 1606, les habitants de la Guillotière demande la fondation d'un couvent dépendant du tiers ordre de saint François d'Assise, dit de Picpus. La construction du couvent qui commence en 1607 est achevée en 1627, grâce à de nombreux dons tant des institutions que des particuliers : une pierre trouvée dans les fondations de l'église mentionne l'action de Marin d'Ossaris dans la construction de la culte paroissial ; en 1739, ils acceptent de céder une pièce d'un bâtiment de leur couvent à cet effet partir de 1824. En 1836, la mairie libère les locaux qu'elle occupait ; les bâtiments autour du cloître paroisse et les Hospices civils : le bâtiment au sud de l'ancien cloître est affecté à l'hospice, les
    Référence documentaire :
    AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte , AN F 10 / 207. Procès-verbal de visite du couvent de Picpus, dressé par Charles Hubert, architecte, à AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 AD Rhône. 1C 192. Observations sur la cession des bâtiments de Picpus jointes au plan, 5 mars 1785 , 1606-1612 (donation des terres, maisons ; rentes faites aux Picpus pour l'établissement de leur couvent et amortissement de ces donations ; autorisations de construction du couvent ; plantement de la croix  ; lettre de septembre 1606, dans laquelle les duc et duchesse de Mayenne font donation d'une masure et d'un jardin aux Picpus pour l'établissement de leur couvent ; arrêt du Parlement de Paris de mai 1607 et AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de AD Rhône. 8 H178. Consécration par l'archevêque de Lyon de la chapelle Saint-Louis en l'église de
  • Secteur urbain de la Guillotière
    Secteur urbain de la Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville
    Titre courant :
    Secteur urbain de la Guillotière
    Description :
    sud par la rue de l'Epargne, à l'ouest par les rues du Repos, Garibaldi, du Béguin, de la Madeleine autour de la partie ouest de la grande rue de la Guillotière, présence de nombreux ateliers en fonds de
    Annexe :
    pont, à l'ouest, une croix se trouvait en face de l'hôtel de l'Ecu de France. L'immeuble n° 103 est La Rize La Rize passait à l'est du n° 99 de la Grande rue de la Guillotière. Après le n° 101, la Rize passait sous la grande Rue de la Guillotière, sous le pont appelé pont Saint-Louis. En avant de ce construit en 1885 au dessus du lit de la Rize, déjà détourné à cette époque. Des traces de l'ancien lit ruisseau de Feurs, prend sa source dans le marais de Vaulx-en-Velin. Elle passait, dans la 2e moitié du 19e siècle, par un canal voûté sous la grande rue de la Guillotière et ressortait à ciel ouvert rue Creuzet , pour aller se jeter dans le Rhône à la hauteur de la Vitriolerie. Règlement de voirie, 13 mai 125 (extrait) (AC Lyon, 318 WP 002) Article 1 Les permissions de construire sur la voie publique limiteront la hauteur des bâtiments selon les besoins de la sûreté et de la salubrité publique proportionnellement à la hauteur de chaque rue ; les dites permissions comprendront donc
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan du faubourg de la Guillotière en 1601, par Philippe Le Beau (cartographe Description de la ville de Lyon / Simon Maupin, 1659 (AC Lyon. 1 S 171) IVR82_20046904400NUC Vue cavalière du faubourg de la Guillotière, 1697 (AC Lyon, 1 S 76) IVR82_20116904030NUCA Plan du bourg de la Guillotière IVR82_19886900052X Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin... Grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / vers 1736 (AC Lyon. 3 S 96 Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin. Lithogr. 1809 (BM Lyon. Fonds Coste C 191 Plan de la partie nord du faubourg de la Guillotière, avant 1735 (AD Rhône, 1 Pl 107 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826 (AC Lyon. 3 S 97 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Légende (AC Lyon. 3 S
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    napoléonien, section I dite de la Ville, 1828, AD Rhône). Au 18e siècle, et au plus tard en 1735, l'Hôtel-Dieu Guillotière place du Pont dans l’Hôtel de la Couronne (Place Gabriel Péri actuelle dans le bâtiment de triangulaire qui vient répondre aux immeuble environnement : ancien hôtel de l'aigle et XXX et crée une unité La voirie, l'habitat et le parcellaire C'est à compter du 10e siècle que l'on identifie un foyer de peuplement, antérieur à la construction du château de Béchevelin en bordure d'un bras du Rhône, entre 1181 et médiévale, le faubourg de la Guillotière est en effet situé au débouché du seul point de franchissement du Rhône à Lyon, le pont de la Guillotière (voir dossier IA69006679 et ses sous-dossiers). La délimitation de ce territoire par Louis Tindo en 1479 (AC Lyon, 3 S 51), qui définit par ailleurs la limite entre les terres du royaume de France et celles d'empire, atteste son développement démographique et des sources, permettent de tracer l'évolution du quartier autour de l'axe majeur que constitue la
    Historique :
    Une partie du bourg est détruit par les inondations de 1570 (MAYNARD, p. 320). En novembre 1616 , travaux de l'ingénieur Wilhengen, assisté de Simon Maupin, pour endiguer le Rhône qui s'éloigne de Lyon et 1790 consacre le rattachement de la Guillotière à Lyon. En octobre 1831, les représentants des Brotteaux demandent leur séparation d'avec La Guillotière : parmi les arguments, l'éloignement de la maison commune située dans le clocher de l'église Saint-Louis. Le conseil rejette cette proposition (Rive gauche et, à la fin du 19e siècle, plus de 200 000. La commune est rattachée à celle de Lyon en 1852.
    Référence documentaire :
    Détail Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle (AC Lyon. 1 S 165) Plan scénographique de la Ville de Lyon au XVIe siècle / XVIe siècle. Reproduction par tirage héliographique du Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin (A HCL, Lyon, BHD 745) Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin dont la juridiction a été conservée au présidial de Lion, par arrêt du conseil d'Etat privé du Roy rendu le 9e jour de mars 1701, contre le parlement de Grenoble Détail Description au naturel de la ville de Lyon / Maupin Simon. 1659. (AC Lyon. 1 S 171 ) Description au naturel de la ville de Lyon et paisages à l'entour d'icelle – desseignée sur les lieux par le sieur Maupain voyer de la dite ville / Maupin Simon. 1659. 3e édition corrigée vers 1714. Froment 1,355 x 0,840. Echelle : 150 toises de roi = 6,30 cm. (AC Lyon. 1 S 171) Vue cavalière de la Guillotière en 1697 / Verdier, Henri, 1697. Peint. : gouache. 91 x 140 cm (AC
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