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  • Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit)
    Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit) Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement 69 Lyon 3e arrondissement - rue Childebert rue Servient - en ville
    Titre courant :
    Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit)
    Description :
    Établi à l'amont du bâtiment de l'Hôtel-Dieu, à l'emplacement de l'actuel pont Wilson, le pont de l'Hôtel-Dieu desservait le quai de l'Hôpital en rive droite et le quai de la Guillotière en rive gauche pont suspendu, long de 210 m, comportant trois travées. Il était assis sur deux piles oblongues et deux culées apparaissant maçonnées ou en béton. Sa suspension était essentiellement composée de quatre câbles métalliques passant de chaque côté dans des ouvertures pratiquées au sommet des massifs - formant pylônes -, s'élevant au-dessus et de chaque côté des piles et des culées (ceux des culées étant moins hauts). Le tablier en treillis (en bois et/ou en métal ?), large de 7 m, portait une chaussée à platelage apparemment en bois (chaussée pavée aux entrées). Elle offrait un passage charretier en double sens, encadrée de deux petits trottoirs de 1 m chacun bordés de parapets.
    Annexe :
    , entre les ponts Lafayette et de la Guillotière, en face du passage de la boucherie de l´hôpital, Palais des Tuileries, le 9 janvier 1837 (extr. du : Bulletin des lois du Royaume de France. IXe série. Règne de Louis-Philippe Ier, roi des Français. 1er semestre de 1837, contenant les lois, les ordonnances d . Paris, 1837, t. XIV, p. 17-19) : "Sur le rapport de notre ministre secrétaire d´état au département des travaux publics, de l´agriculture et du commerce ; Vu les offres faites par la compagnie concessionnaire de la Guillotière, moyennant la concession d´un péage ; Vu l´avant-projet présenté par le conseil général d´administration des hospices de Lyon, et par lequel il propose d´établir, sur un point très rapproché de l´emplacement de la passerelle, c´est-à-dire dans l´axe du passage de la boucherie de l´hôpital hospices de Lyon d´un droit de péage pendant cinquante années ; Vu les pièces de l´enquête ouverte sur ces l´avis de la commission locale consigné dans un procès-verbal en date du 27 octobre 1835 ; Vu les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2006, par
    Appellations :
    pont de l'Hôtel-Dieu, ou passerelle de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    100 - Lyon. Pont deHôtel-Dieu. [Avant 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR 165 - Lyon - Pont deHôtel-Dieu / P.H. & Cie édit. Nancy : P.H. & Cie, [avant 1905]. 1 impr [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51 Lyon - Pont deHôtel-Dieu / S.L.P. édit., [avant 1903]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et 2624. Lyon. Le Pont deHôtel-Dieu / L.V. & Cie édit., [avant 1909]. 1 impr. photoméc. (carte [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot 1008. Lyon - L´Hôtel-Dieu et Pont sur le Rhône / E.L.D. édit., [avant 1915]. 1 impr. photoméc
    Historique :
    des Bouchers ou de la Boucherie, utilisée par les bouchers établis à la boucherie de l'Hôtel-Dieu pour l'Hôtel-Dieu veulent construire un pont pour concurrencer la Compagnie des Ponts du Rhône, propriétaire À l'emplacement de ce pont existait depuis le 15e siècle une estacade de 25 m de long, dite pont jeter leurs déchets dans le fleuve. Vers 1830, cette estacade disparaît car les administrateurs de pont à cette dernière contre la concession des droits de péage (annexe n° 1). Le pont, construit de câbles, de mauvaise qualité, s'oxydent rapidement et doivent être remplacés dès 1850. En 1871, le pont est limité à trois tonnes de charge, ce qui ne peut suffire au trafic. On décide finalement de le démolir en 1912, et de le remplacer par un pont provisoire en bois utilisé jusqu'en 1918.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu Plan général de la ville de Lyon. Grand-Hôtel-Dieu. 184 / 1:500. 1864. 1 plan : en noir (AM Lyon , Plan général de la ville de Lyon. Grand-Hôtel-Dieu. 184 / 1:500. 1864. 1 plan : en noir (AM Lyon, série [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51 ) [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51) [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. [Pont de [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph 148) [Pont deHôtel-Dieu, détruit et remplacé actuellement par le pont Wilson. Le Rhône en crue
  • Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu
    Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu Lyon 2e - rue Childebert quai Jules-Courmont place de la République - en ville - Cadastre : 1999 AL 4
    Titre courant :
    Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu
    Annexe :
    boucherie dehôtel-Dieu élevée en 1579, l´Administration décida de la remplacer par un passage couvert. Ce ´établir un lavoir à l´intérieur dehôtel-Dieu. Mais où l´installer, sinon dans les locaux du secrétariat , pouvant communiquer avec l´intérieur de l'hôtel-Dieu et connu sous le nom de café des Etats-Unis administratifs ne cessèrent de s´agrandir au dépens des magasins et logements proches et même de l'hôtel-Dieu. En l'Hôtel-Dieu et la direction en est confiée à un régisseur-architecte, employé de l´Administration. En l´étroit passage de l'Hôtel-Dieu fut transféré dans l´ancien immeuble de la Cie du Gaz 3 quai des début de bail). Extraits : nom des bailleurs dont la profession est donnée Passage de l'Hôtel-Dieu Geschel, plissage, ajourage et modèles Passage de l'Hôtel-Dieu, numéros impairs et rue Childebert couronnes, Melle Chenel directrice, 60 passage de l'Hôtel-Dieu l'hôtel-Dieu, en annexant une partie des locaux donnant sur le quai, contigus à ceux déjà existants. Le
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    passage de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de l'hôtel-Dieu, 1869. A droite, le passage, avec la numérotation des boutiques sur la rue Plan des bâtiments et du passage de l'Hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement A droite, le passage. [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle non exécuté dehôtel-Dieu, 17 mars 1933.] IVR82_20106903037NUCA la place du passage de l'Hôtel-Dieu IVR82_20126901660NUCA A droite, le passage avec la numérotation des boutiques. [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux hôpitaux sur le quai de l'Hôpital et le quai de la du petit dôme coloré en rouge et le projet d'élargissement de la rue Childebert et du pont Wilson Elévation sur la rue de l'Hôpital, Christôt, 1828 IVR82_20106903058NUCA Démolition du passage, vestiges de la verrière avec la basilique de Fourvière en arrière-plan
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Christôt
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    travaux du passage de l'Hôtel-Dieu aux architectes Christôt (4 000 fr) et Duboys (2 000 fr). Les travaux Dubuisson de Christôt, architecte des Hospices, dessine en 1828 l´élévation du passage de l'Hôtel -Dieu, remplaçant ainsi la boucherie sur la rue Childebert et une partie de la rue de l'Hôpital. En effet, le nord de l´hôpital abritait les boucheries depuis 1578, soit un abattoir et des boutiques. Avec la création de l´abattoir de Perrache et pour des raisons d´hygiène, on transforme ce lieu en un . Une verrière couvre le passage haut de 15 m et comprenant 2 rangées de magasins. Les anciens murs de pouvoir Pénelon perçoivent 230 776 fr. En 1843, une gratification est allouée pour la conduite des louées et assure à l´hôpital un revenu annuel de 50 000 fr. C'est la société d'éclairage dirigée par Dalbis qui est chargée de fournir les mètres cubes de gaz et d'entretenir les becs de gaz (ainsi que , le ferblantier Villard fournit 66 chapiteaux en zinc. En 1856, le ciel vitré bénéficie de réparations
    Localisation :
    Lyon 2e - rue Childebert quai Jules-Courmont place de la République - en ville - Cadastre
    Référence documentaire :
    Hôtel-Dieu de Lyon. Passage de l'Hôtel-Dieu. Elévation sur la rue de l'Hôpital. Dressé par Hôtel -Dieu de Lyon. Passage de l'Hôtel-Dieu. Elévation sur la rue de l'Hôpital. Dressé par l'architecte des Plan de l'hôtel-Dieu. 1869. Ech. Au 1/200e (AML 2 N 706) Plan de l'hôtel-Dieu. 1869. Ech. Au 1/200e Plan des bâtiments et du passage de l'hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement Plan des bâtiments et du passage de l'hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement du [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle non exécuté deHôtel-Dieu, 17 mars 1933.] (AML 2 OP 925) Passage de l'hôtel-Dieu. Photogr., s.d. [mil. XXe s.] Reproductions de plaques de verre conservées Passage de l'hôtel-Dieu. Photogr., s.d. [mil. XXe s.] Reproductions de plaques de verre conservées aux
  • Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Le puits de la cour de l'Arbre IVR82_20106901632NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Un robinet IVR82_20106901634NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Détail d'un robinet IVR82_20106901635NUCA Le puits de la cour de la Pharmacie IVR82_20106902007NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie IVR82_20106902003NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue de 3/4 IVR82_20106902139NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue depuis le nord IVR82_20096905577NUCA Mécanisme de la pompe aménagée sous le passage couvert du bâtiment K, côté nord Cartouche portant la signature du fontainier Vergniette, mécanisme de la pompe du bâtiment K
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Tissot Barthélémy Antoine
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Dufour se fait en 1830. En 1842, L. Vergniette est payé pour une pompe le long de la façade dehôtel -Dieu sur un devis de 1841 (au nord du porche nord sur le quai). devis d´une fontaine (très probablement celle de la cour de l´Arbre) ; la fin des paiements au tailleur de pierre Nodet, au maçon Paret, aux ferblantiers Gaillard et Vergniette ainsi qu´au maître-serrurier
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Référence documentaire :
    1829, 1 MP 836 ; 1841, 1 MP 1850 Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon. 1828 -1904 AC Lyon. 1 MP 835-957. Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon sur les fonds
  • Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6)
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6) Montbrison
    Titre courant :
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Verrière constituée de deux baies géminées en arc brisé, comprenant chacune deux lancettes polylobées et jours de réseau polylobés. Bordure : frise de feuilles stylisées en verre bleu encadrée d'un filet jaune et d'une frise de perles. Composition du décor : 3 médaillons ronds superposés, contenant bleu avec motifs de croix tréflées.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection Il manque le panneau de verre de l'un des jours de réseau de droite (remplacé par du verre blanc).
    Illustration :
    Plan de situation des verrières du 1er niveau. IVR82_20104200242NUD
    Inscriptions & marques :
    . THEVENOT 1841 ; résurrection du fils de la veuve : NAIM. Lancette c, guérison du paralytique : SVRGE . MAGNA . EST . FIDES . TVA . / FIAT . SICVT . PETISTI . et CANANEA ; la résurrection de Lazare  : RESVSCITATIO / LAZARI . Lancette d, les marchands du Temple : JESVS . EJICIT . DE . TEMPLO . VENDENTES . OVES guérison de l'aveugle : JESVS . CUM . LVTO . FACTO . EX . SPVTO / APERVIT OCVLOS CAECI / NATI.
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Instrument de la Passion Noces de Cana La verrière représente 12 épisodes de la vie publique du Christ et de sa Passion. De haut en bas , puis de gauche à droite : lancette a, le Baptême du Christ ; le Christ tenté par le démon dans le désert ; la résurrection du fils de la veuve de Naïm. Lancette b : les Noces de Cana ; Jésus rencontrant croix sur ses épaules) ; la guérison de la Cananéenne ; la résurrection de Lazare. Lancette d : Jésus chasse les marchands du temple ; la guérison de l'aveugle né ; l'Entrée à Jérusalem. Dans les jours de , entouré d'anges portant les Instruments de la Passion (lance, couronne d'épines) et d'anges en prière.
    Historique :
    Clermont-Ferrand. Une grande partie des nouvelles verrières de la collégiale sont commandées dans la décennie 1840 . Selon la description des vitraux de la collégiale par le Dr Rey annexée à l'ouvrage de Renon, celle-ci
    Référence documentaire :
    p. 416 RENON, F. (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance. 1847. RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église , depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Lyon 7e - Guillotière-Marseille-Saint-André - 2 quai Claude-Bernard - en ville - Cadastre : 2012 AB 56
    Description :
    Cet immeuble composé d'un seul corps de bâtiment sur quai possède une cour et un escalier communs volée d'escalier divergente au premier niveau, par une coursière accolée au mur de clôture sur consoles
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901627NUCA Vue rapprochée de l'élévation sur quai IVR82_20146902668NUCA Détail de l'élévation sur quai : ouvertures du premier et deuxième étages IVR82_20146902669NUCA Détail de l'élévation sur quai : la porte piétonne IVR82_20146902670NUCA Vue de l'escalier IVR82_20146902672NUCA Vue générale de l'élévation sur cour IVR82_20146902675NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    dc_2e4b6553-28c4-48b0-8a06-b1a8992e02b2_4 :
    1 corps de bâtiment
    Historique :
    le panorama photographique de la rive gauche du Rhône réalisé par René-Félix Baumers.
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue Pasteur
    Rue Pasteur Thiers - rue Pasteur - en ville
    Description :
    le bas vers le haut. Son pourcentage de pente moyen est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Perspective de la rue depuis son ancienne partie supérieure, coupée de sa partie principale lors de la création de la rue des Grammonts. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la Perspective de la rue en direction du bas. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la vallée. IVR83_20116300937NUC4A La rue depuis le haut. En perspective axiale, les versants boisés de la rive gauche de la vallée Partie médiane de la rue en direction du bas. IVR83_20116300916NUC4A Partie médiane de la rue en direction du haut. IVR83_20116300918NUC4A La rue (à gauche), depuis son croisement avec la rue François-Mitterrand (à droite). Le bâtiment de la Poste de la fin des années 1930 marque fortement cette jonction. IVR83_20146300701NUC4A
    Historique :
    avant le 18e siècle, époque à laquelle elle commence à apparaître sur les plans de la ville. Vers 1738 du 18e siècle). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle et sur l'atlas de 1768, où elle est nommée "Chemin où était le mur de la ville" ; elle suivait sans doute en effet l'intérieur du tracé de la 4e enceinte (fin 14e-début 15e siècle). Le plan cadastral de 1836 la mentionne comme "rue du Piquet". Le tracé perpendiculaire de la rue des Grammonts au début du 19e siècle (probablement vers 1831) l'a amputée de son extrémité la plus haute, le vestige de cette section ayant donné naissance à la ruelle partiellement en escalier menant à la place de la Mutualité. Au milieu du 20e siècle, la partie basse de la rue Pasteur, au croisement avec la rue François-Mitterrand, a été réaménagée (démolition d'un pâté de maisons et de quelques commerces) pour la construction du nouveau bâtiment de la poste (terminé en 1939 et mis en service en 1948 seulement, il est toujours en
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Haut-relief : Pélican symbolique
    Haut-relief : Pélican symbolique
    Description :
    Le pélican, de face, nourrissant cinq petits abrités sous ses ailes largement déployées, occupait la quasi-totalité du fronton couvrant le portail de l'église Notre-Dame de la Charité de l'hôpital du
    Annexe :
    transfert à l’Hôtel-Dieu du bas-relief du Pélican qui ornait le tympan de la grande porte d’entrée. Œuvre du soumettrai à monsieur le maire pour approbation. Moulage (rendu à l’Hôtel-Dieu) du bas-relief, représentant . HCL. Fonds de l'administration centrale. 1 LP 1028, extraits concernant le haut-relief Pélican symbolique L’architecte en chef de la ville [Charles Meysson] à M. le Docteur Lacassagne. Chargé par Mr le maire de la restauration du clocher de la Charité, il est dans mon intention de placer sur la face regardant le Rhône une plaque en marbre surmontée de la réplique exacte des pélicans qui se trouvaient au -dessus de l’entrée de la chapelle et dont on a pris le moulage. Je vous serais reconnaissant de vouloir le groupe du Pélican, ornant le tympan de la grande porte d’entrée de la chapelle. 29 mai 1935. Le conseil général d’administration des hospices civils de Lyon, extrait du registre des délibérations, 29 mai 1935. Par suite de la démolition de la chapelle de la Charité, l’administration a envisagé le
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Localisation de l'entrée de la chapelle sur le cadastre ancien, section K dite de Bellecour, 1831 Projet d'aménagement du clocher de la Charité côté Rhône : élévation jusqu'à hauteur du dôme, 1935 . Vue de situation du haut-relief : projet. IVR82_20186900169NUCA Projet d'aménagement du clocher de la Charité côté Rhône : élévation jusqu'à hauteur du dôme, 1935 Vue de situation, vers 1900 IVR82_20126903376NUCB Vue de situation, vers 1905 IVR82_20126903347NUCB Vue de situation IVR82_20126903377NUCB Vue de situation, vers 1910 IVR82_20126903348NUCB Vue de situation, vers 1930 ? IVR82_20126903349NUCB Photographie du moulage du Pélican symbolique de Pierre Marie Prost, atelier des Marbriers et
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Emplacement dans l'édifice :
    Tympan de l'église Notre-Dame de la Charité
    Historique :
    -Dieu. Puis le moulage en plâtre aurait été placé un temps dans les galeries de l’hôtel-Dieu, avant Selon Audin et Vial, le bureau de l'Aumône paie en 1665 à Nicolas Lefèbvre, sculpteur sur bois et menuisier, 50 livres pour "ung pelican avec son ornement qu'il a faict et posé au portal de l'entrée de Nostre-Dame de la Charité". Ce relief ornant le tympan de l'église est remplacé en 1839 par le sculpteur Pierre Marie Prost. La désaffectation de l'hôpital de la Charité est décidée en janvier 1933, la démolition commence le 6 août 1934. Un moulage de l’œuvre de Prost est réalisé en 1935 à la demande des services techniques des Hospices civils de Lyon et de la mairie de Lyon (via l'architecte en chef de la ville Charles Meysson) par les Marbriers et Sculpteurs réunis dans leurs ateliers de l'avenue Berthelot (voir le dossier d'inventaire IA69004178) afin de placer la réplique exacte des pélicans sur la face revers la date de "Juillet 1935"), les actuelles dirigeantes de l'entreprise n'ont jamais vu ce moulage
    Référence documentaire :
    de projet Chapelle de l’Hôtel-Dieu, mars 2018. Entretien avec Sergueï Piotrovitch d'Orlik , conservateur du musée des Hospices civils de Lyon, chef de projet Chapelle de l’Hôtel-Dieu, mars 2018. AC Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Conseil général d'administration des HCL Courrier de l'architecte en chef de la ville à M. le Docteur Lacassagne, sd [1935] AC Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Courrier de l'architecte en chef de la ville à M. le Docteur Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Conseil général d'administration des HCL, registre Projet d'aménagement du clocher de la Charité (côté Rhône), 1935. Ech 1/50e. (AML. Fonds des HCL . 2OP692). Projet d'aménagement du clocher de la Charité (côté Rhône) : plan en élévation du clocher de la Charité jusqu'à hauteur du dôme, 1935. Ech 1/50e. (AML. Hospices civils de Lyon. Fonds de l'administration Catalogues et photographies de l'entreprise A. Privées. Catalogue de monuments funéraires
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Lyon 7e - Guillotière-Marseille-Saint-André - 1 quai Claude-Bernard 2 rue Cavenne - en ville - Cadastre : 2012 AB 58
    Description :
    Immeuble à trois corps de bâtiments en U disposés autour d'une cour triangulaire, implanté en angle à l'extrémité nord de la place Raspail. Un bâtiment en rez-de-chaussée couvert en appentis ferme le ouvre sur un couloir et donne accès à un escalier à cage ouverte situé en milieu de bâtiment, dans l'angle formé par les deux corps de bâtiments sur rue qu'il dessert. A chaque retour, une volée d'escalier
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166900565NUDA Vue cavalière de l'ilot en 1847, depuis le sud-est (détail d'une lithographie d'Alfred Guesdon, AC Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Représentation de l'immeuble sur un plan dressé en 1862 (AC Lyon, 342 WP 12/1 Vue générale de l'élévation sur la rue Cavenne IVR82_20146902661NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901624NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902659NUCA Détail de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902665NUCA Vue du départ de l'escalier IVR82_20146902664NUCA Vue générale de l'escalier depuis la cour IVR84_20166901357NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    dc_2e4b6553-28c4-48b0-8a06-b1a8992e02b2_22 :
    en milieu de bâtiment
    dc_2e4b6553-28c4-48b0-8a06-b1a8992e02b2_4 :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    laquelle l'immeuble est représenté sur la vue cavalière d'Alfred Guesdon. Seule la surélévation du corps de , quai du Prince-impérial, à l'angle entre le quai et la place, demande l'autorisation d'exhausser de trois étages environ un petit corps de bâtiment sur cour qui comptait alors seulement un étage, situé entièrement à l'intérieur de sa propriété (AC Lyon, 315 WP 082/3).
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 : alignement, construction d’un bâtiment, d’un mur de clôture, exhaussement d’une maison (1865-1870). Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH) Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot / Delerue 1862. Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot (rue Cavenne prolongée) au cours de Brosses. Plan des lieux à joindre à
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Lyon 7e - Guillotière-Marseille-Saint-André - 3 quai Claude-Bernard 1 rue Montesquieu - en ville - Cadastre : 1999 AB 55
    Description :
    Cet immeuble de six niveaux est implanté à l'angle du quai Claude-Bernard et de la rue Montesquieu . L'angle est souligné par un léger pan coupé et une souche de cheminée en brique. Le premier étage fait de panneaux à motifs de triglyphes à gouttes. La façade sur quai est animée par des balcons : deux balcons au troisième étage carré et un balcon filant à l'étage de combles. Au couronnement, les trois fenêtres placées à l'angle et à l'extrémité de la façade sur quai sont dotées d'un fronton cintré et
    Typologies :
    immeuble à deux corps de bâtiments en L
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    dc_2e4b6553-28c4-48b0-8a06-b1a8992e02b2_39 :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166900564NUDA Vue cavalière de l'ilot en 1847, depuis le sud-est (détail de la lithographie d'Alfred Guesdon, AC Vue des bâtiments en 1857, avant la surélévation ou la reconstruction de l'immeuble en 1865 (détail Représentation de l'immeuble sur un plan dressé en 1862 (AC Lyon, 342 WP 12/1 Détail du couronnement de l'angle IVR82_20156901621NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    communes (moulures de plafond, linteaux de portes moulurés, moulures encadrant les boîtes aux lettres et le miroir dans l'entrée). Vitrail à motif de fleurs au niveau du premier retour d'escalier (fenêtre occultée par l’ajout de l’ascenseur).
    dc_2e4b6553-28c4-48b0-8a06-b1a8992e02b2_4 :
    2 corps de bâtiments en L
    Historique :
    La documentation des années 1840-1850 montre à cet emplacement un immeuble de trois étages, occupé François Couturier, propriétaire. La ville lui refuse l'autorisation d'ajouter un 7e étage de combles mansardés à l'immeuble "qu'il vient de reconstruire au 3, quai du Prince-impérial" (AC Lyon 315 WP 15). Dans façade de la dite maison des travaux d'art qui étaient nécessités par le genre des constructions voisines qui étaient de premier ordre... en vue sur de larges quais et les squares [nouvellement établis à l'entrée du pont de la Guillotière] où l'on a toléré l'établissement au-dessus des corniches de lucarnes en forme de mansardes." Le rapport du voyer constate que l'immeuble est déjà en dépassement de gabarit , mais argue que le nivellement de la rue a diminué sa hauteur utile à 5 étages. Le propriétaire est autorisé à éclairer ses combles par des jours à tabatière, sans créer d'étage habitable. L'actuel étage de couronnement est donc sans doute postérieur, peut-être contemporain de la campagne de décoration intérieure des
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 1865 : demande de construction d'un étage de combles mansardés, 3 quai du Prince-impérial AC Lyon . Constructions de bâtiments, constructions de murs de clôture, exhaussement de maisons, modifications 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH) Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot / Delerue 1862. Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot (rue Cavenne prolongée) au cours de Brosses. Plan des lieux à joindre à Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A
  • Tableau : sainte Marthe
    Tableau : sainte Marthe Montbrison - en ville
    Description :
    Peinture à l'huile sur toile (armure : toile, avec des fils de taille inégale ; couture verticale traverse. Un tasseau assure la liaison de la toile avec le bord inférieur du cadre (trop grand). Le cadre est en bois doré avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    soumise à ses pieds, à droite, sur fond de montagne déserte ; un angelot la menace d'une flèche. A gauche , deux angelots lui présentent une couronne de rose et une branche de lys. Deux groupes d'angelots les regardent depuis les nuées. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne , peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    chapelle Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994 Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la . Ce tableau était situé dans le retable au-dessus de l'autel latéral nord. On peut noter que le plus ancien de ces trois tableaux, illustrant l'épisode de Jésus chez Marthe et Marie (IM42002636), figure également le personnage de la soeur de Lazare Marthe, sainte peu représentée dans la Loire, mais dont des reliques étaient conservées à la collégiale de Montbrison et ont été déplacées vers un nouveau reliquaire
  • Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville - Cadastre : 1826 B2 1281 1864 E8 1738 1996 EN 9A
    Titre courant :
    Couvent Sainte-Marie de la Visitation, puis église paroissiale Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Eglise-halle à trois nefs d'égale longueur. Sur le choeur en cul-de-four se greffent cinq absidioles rayonnantes de plus de 180° de circonférence. Une tribune couvre les bas-côtés sauf au-dessus de la 4e travée qui, voûtée de manière transversale, forme un transept non saillant, inscrit dans le volume primitif de l'ancien couvent. La nef principale est couverte par trois coupoles, les nefs latérales sont voûtées en berceau. La décoration extérieure présente de grandes fresques sculptées. La décoration homogène peinte sur les pendentifs des coupoles constitue un hymne aux vertus de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine 19e-20e siècles de Saint-Etienne
    Murs :
    pierre de taille
    Copyrights :
    © Ville de Saint-Etienne
    Historique :
    pour église l'oratoire de l'hôtel-Dieu. La municipalité achète en 1807 les bâtiments de l'ancien Une communauté de visitandines s'installe en 1620 et fonde, en 1621, un couvent situé rue de Lyon bâtiments conventuels et les transforme en dépôt de charbon. La paroisse Sainte-Marie est créée en 1805 avec couvent de la Visitation, et demande à l'architecte-voyer Pierre-Antoine Dalgabio de restaurer la chapelle , architecte-voyer, sur les bases de la chapelle primitive, l'église a absorbé l'ancien couvent. Etienne Boisson, architecte de la ville, conduit des travaux d'agrandissement et d'embellissement de l'intérieur (peintures murales) et reconstruit la façade de 1859 à 1861. Les bâtiments conventuels sont convertis en presbytère et une partie du cloître se retrouve incluse dans la sacristie et au fond de l'abside principale.
    Localisation :
    Saint-Étienne - 7 rue Elise-Gervais rue Sainte-Marie 24 rue de la République - en ville
    Couvrements :
    cul-de-four
  • Ensemble de huit chapes, deux chasubles, six dalmatiques, trois étoles, quatre manipules, quatre voiles de calice, deux bourses de corporal, un voile huméral, un voile d'exposition du Saint-Sacrement, un voile de lutrin : ornement blanc n°1
    Ensemble de huit chapes, deux chasubles, six dalmatiques, trois étoles, quatre manipules, quatre voiles de calice, deux bourses de corporal, un voile huméral, un voile d'exposition du Saint-Sacrement, un voile de lutrin : ornement blanc n°1 Le Puy-en-Velay
    Titre courant :
    Ensemble de huit chapes, deux chasubles, six dalmatiques, trois étoles, quatre manipules, quatre voiles de calice, deux bourses de corporal, un voile huméral, un voile d'exposition du Saint-Sacrement , un voile de lutrin : ornement blanc n°1
    Description :
    Trois types de tissu constituent l'ornement : - tissu n°1 : lampas, fond satin broché de trames de soie multicolores et trames de frisé et de filé, à liage repris en sergé 3 lie 1 sens Z : orfrois des chapes, voiles de calice, étoles, manipules, voile d'exposition du Saint-Sacrement, voile de lutrin et bourse de corporal. - tissu n°2 : lampas broché de trames de soie multicolores et trames de frisé et de lie 1 sens S : clavi des dalmatiques. Des galons de passementerie dorés bordent chaque pièce, orfrois
    Annexe :
    Inventaire des ornements pontificaux et du mobilier de la cathédrale du Puy. 1er avril 1841; In : AN : F / 19 / 3832 F°1 r : Un ornement complet en satin doublé blanc enrichi de fleurs brochées en or et en soie composé de huit tuniques, deux chasubles, un grémial, un voile pour le Saint-Sacrement , deux voiles épistolaires, huit chapes, le tout garni de galons et de franges à torsade or fin, donné en
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Dos de la chape IVR84_20184300137NUC4A Vue de l'inscription sur l'envers de la chasuble IVR84_20184300142NUC4A Vue du devant de la chape n°2 IVR84_20184300149NUC4A Vue du dos de la chape n°2 IVR84_20184300150NUC4A Vue de deux voiles de calice IVR84_20184300129NUC4A Vue d'une étole, d'un manipule, d'une bourse de corporal IVR84_20184300130NUC4A Vue du voile de lutrin IVR84_20184300131NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal voile de lutrin
    Inscriptions & marques :
    Sur plusieurs pièces de l'ornement, sur la doublure rouge, ont été rapportées des bandes de tissu de même couleur, brodées de l'inscription suivante en fil jaune : Donné par le ROI / 1838.
    Dimension :
    h 32.0 = bourse de corporal la 31.0 = bourse de corporal l 145.0 = voile de lutrin la 58.0 = voile de lutrin Dimensions non prises : voiles de calice.
    Représentations :
    Les motifs du tissu n°1 sont à couronnes de fleurs multicolores ou de feuillages dorés, bouquets de roses, motifs géométriques. Ceux du tissu n°2, à motifs de fleurs et feuillages ton sur ton , semé de bouquets multicolores, motifs de palmettes et motifs géométriques dorés. Le tissu n°3 est à guirlandes fleuries de roses, marguerites et liserons.
    Historique :
    série de commandes similaires offertes entre 1837 et 1839 à différentes cathédrales et églises de France : cathédrales d'Arras, Versailles, Saint-Flour, Evreux, Meaux, basilique de Saint-Denis, églises de saint -Germain l'Auxerrois à Paris, Randan. Parmi les trois types de tissus utilisés pour le Puy, le premier (tissu n°1), qui se retrouve en partie sur l'ornement de Versailles (bande d'orfroi d'une chape et voile huméral) et de Saint-Flour (tissu n°1) : IM15002214, est identifié et documenté. Il s'agit du tissu de "satin blanc, or et nuée, à couronnes de marguerites, bouquets de roses, rosaces et fleurs impériales " exécuté par Bissardon, Cousin et Bony à Lyon pour la chambre à coucher de l'appartement de l'Impératrice Marie-Louise au Palais de Versailles. Tissu d'ameublement commandé parmi d'autres par l'Empereur en 1811 . Sous la Monarchie de Juillet ce tissu sera employé à la fabrication d'ornements liturgiques par le de fabrication lyonnaise, sont des créations de la maison Grand frères : celui des clavi des
    Référence documentaire :
    , Roland Maston, dess. Guylaine Beauparland. Clermont-Ferrand : E.P.A., 2003. (Image du patrimoine ; 226 / Frédérique Vialet, conservateur des antiquités et objets d’art de la Haute-Loire. Le Puy-en-Velay : Impr. Les national ; réd. Jean Coural,... avec la collab. Chantal Gastinel-Coural,... et Muriel Müntz de Raïssac . Paris : Éditions de la Réunion des musées nationaux, 1980. 586 p. (Inventaire des collections publiques : France. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Auvergne . Canton de Randan : Puy-de-Dôme / réd. par Jean-Yves-Bardy, Jean-François Luneau, phot. Roger Choplain Satin blanc, or et soie nuée, à couronnes de marguerites, bouquets de roses, rosaces et fleurs impériales commandé pour la Chambre à coucher de l'appartement de l'Impératrice Marie-Louise au Palais de Versailles. 2014 DURAND, Maximilien. Satin blanc, or et soie nuée, à couronnes de marguerites, bouquets de roses, rosaces et fleurs impériales commandé pour la Chambre à coucher de l'appartement de l'Impératrice
  • Passerelle du Collège
    Passerelle du Collège Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement Port des Jésuites 69 Lyon 6e arrondissement - quai Moulin Jean quai Général-Sarrail - en ville
    Description :
    La passerelle du Collège de Lyon franchit le fleuve Rhône entre les ponts Morand et Lafayette. Elle Général-Sarrail, rive gauche. Il s'agit d'un ouvrage suspendu en fils de fer, à usage des piétons et des cyclistes. D´une longueur de près de 200 m, la passerelle est constituée de trois travées : une travée centrale d'environ 110 m de portée et deux travées latérales de 42-46 m d´ouverture. Le tablier à ossature métallique (acier), de près de 4 m de large, se caractérise par sa finesse. Il est muni de garde -corps en métal, à claire-voie. Les deux piles en pierre de taille calcaire, fondées sur des massifs d ´enrochements, sont surmontées de pylônes en forme d´arche monumentale en plein-cintre. Ces derniers, également en calcaire (pierre de taille), portent dans leur partie supérieure des inscriptions et des mascarons sculptés. Sur ces pylônes reposent les câbles de tête reliés aux rives. Des suspentes en barres raccordent
    Annexe :
    / RECONSTRUITE LE XXVI.VIII.MCMXLV (inscription sculptée en relief sur chacun des pylônes de la passerelle, face
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Repérage carto. La passerelle est gérée par le Grand-Lyon, Direction de la Voirie, cellule Ouvrage d´art, chargé de l´entretien et de la maintenance. Ouvrage faisant partie du test.
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 322. Lyon - Passerelle du Collège, Quai de Retz et la Croix Rousse / E. R. édit., [avant 1911]. 1 Vue de la passerelle dans le site, côté aval (sud) IVR82_20096906248NUCA Vue partielle de la face aval (depuis la rive gauche) ; pylône de droite (ouest) ; le collège en Vue du pylône de gauche (est), depuis la rive droite IVR82_20096906266NUCA Vue du pylône de droite (ouest) IVR82_20096906251NUCA Vue du pylône de droite (ouest) IVR82_20096906267NUCA Vue du pylône de gauche (est) IVR82_20096906268NUCA Vue de la chaussée (depuis la rive gauche) IVR82_20096906252NUCA Sur le tablier, vue de la chaussée (depuis la rive droite) IVR82_20096906269NUCA
    Représentations :
    Un mascaron est sculpté sur chacun des pylônes de la passerelle, en face interne.
    Texte libre :
    de la demande des habitants du quartier des Brotteaux en rive gauche qui ne disposaient pas de lycée jésuites, puis Collège royal, et sur lequel il permet de déboucher (PELLETIER, 1986, p. 199-200). Il s´agit en outre de répondre à l´urbanisation croissante de la rive gauche et à la nécessité d´une liaison entre la presqu´île et le quartier Morand (Fiche de synthèse MFR, p. 2). La première requête officielle est émise en 1840, notamment par MM. Desgaultières, Poulet et Peyre, mais butte contre l´opposition de la Compagnie des Ponts sur le Rhône qui fait valoir le privilège de 1771 accordé à son prédécesseur municipal et, le 28 mai 1842, elle s´engage à construire deux ouvrages, le pont de Saint-Clair et la passerelle du Collège. Le cahier des charges est fourni dès le mois de juillet par l´ingénieur en chef du département, M. Cailloux. Il prévoit que la passerelle aura 3,50 m de large et comptera au plus trois travées . Le système des fils de fer doit être employé pour la suspension. Les travaux sont menés par l
    Historique :
    L´appellation de l´unique passerelle sur le Rhône à Lyon vient du lycée Ampère, ancien Collège de Jésuites, sur lequel elle débouche en rive droite. Elle fut construite sous la pression des habitants de la rive gauche, qui ne possédaient pas de lycée public. La Compagnie des ponts sur le Rhône qui avait refusé un premier projet de passerelle en 1840 finit par accepter l'ouvrage. L'édification d'une passerelle suspendue à fils de fer, d'au plus trois travées, est approuvée en juillet 1842. Les travaux sont menés de 1842 à 1844 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Garella et l´entrepreneur Santil qui décéda lors de l´accident survenu le 7 décembre 1844, alors que la construction était presque terminée. Cet accident, causé par la rupture d´un boulon d´amarrage, entraîna l´effondrement de la passerelle de la passerelle (on peut toutefois déplorer la disparition du décor original). Au milieu des années revêtement gravillonné. En 1987, le Grand Lyon, gestionnaire de l´ouvrage, fait remplacer la structure
    Référence documentaire :
    Lyon - Pont du Collège et Dôme deHôtel-Dieu / B.F. édit. Paris : B.F., [avant 1903]. 1 impr . Lyon - Pont du Collège et Dôme deHôtel-Dieu / B.F. édit. Paris : B.F., [avant 1903]. 1 impr la Guillotière, puis le pont de l'Hôtel-Dieu, le pont Lafayette et la passerelle du Collège ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Plan général de la ville de Lyon. Palais du Commerce - Marché des Cordeliers. 152 / 1:500. 1864. 1 Plan général de la ville de Lyon. Palais du Commerce - Marché des Cordeliers. 152 / 1:500. 1864. 1 plan [Passerelle du Collège - Passerelle pour piétons, vue de la rive opposée. Le Rhône en crue] / Paul [Passerelle du Collège - Passerelle pour piétons, vue de la rive opposée. Le Rhône en crue] / Paul Lancrenon phot., 04/10/1896. 1 photogr. nég. : n. et b. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Archives [...] Passerelle du Collège, Quai de Retz et la Croix Rousse / E. R. édit., [avant 1910]. 1 impr
  • Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Description :
    Le pont Morand, long de 208 m et large de 12 m, était édifié en bois de chêne et reposait sur dix ´entraînait pas la chute des autres. Cependant le trop grand nombre de piles gênait la navigation. À la fin du 18e siècle et probablement au 19e, les pavillons carrés servant de bureau d'octroi et de poste de police marquaient l´entrée du pont à chaque extrémité. Un éclairage par lampadaires (becs de gaz
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Appellations :
    pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre Vue du pont Saint-Clair et du cotteau de la Boucle. [S.d.]. 1 dessin ou 1 estampe (?) : coul [Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré par MM Tibière et Catelin] / M. del., lith. de B [Pont Morand, 1825] / Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. 1825. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va ´Auteur ; Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. [1825]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 4, H Bataille du Pont Morand / Lith. de (?), Lyon. [1831]. 1 est. : en noir (Événements de Lyon) (BnF [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr [Vue de l´ancien et du nouveau pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr
    Historique :
    l'Hôtel Dieu et conduisant à la promenade de la Grande Allée. En dépit de l´opposition des Hospices La construction du pont est intimement liée au projet d´extension de la ville sur la rive gauche qui, depuis 1763, n´était accessible que par la traille du Puits Gaillot appartenant aux Recteurs de , Morand, grâce à l´appui de Henri-Gabriel Bertin, secrétaire d'État depuis 1763, notamment chargé des Saint-Clair au pont de la Guillotière (4 janvier 1771) ; il crée ainsi la Compagnie des intéressés au , édifié entre 1772 et 1774 ou 1775, est inauguré par le comte de Provence, frère du roi. Le coût de la construction s'élève d'après Jouffrey à 438 000 livres. Le péage est inférieur de moitié au tarif de l'ancien bac. Selon Jouffrey, le pont fut éclairé à partir de 1783. L'ouvrage résiste à la débâcle des glaces de janvier 1789 ; la population reconnaissante à Morand fait alors placer au centre du pont un poteau couronné de laurier et portant l'inscription : IMPAVIDUM FERIENT RUINAE. À la Révolution, le pont est au
    Référence documentaire :
    servir aux Adminstrateurs de l'Hôtel-Dieu, dans l'instance au Conseil de Sa Majesté contre le sieur Rhône, pour les Pauvres de Lyon (Notes des Administrateurs de l'Hôtel-Dieu sur les nouvelles Réponses BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur le , levée de son rivage à Lyon/ Morand, architecte ; gravée par Bidauld. [18e siècle (?)]. 1 est. : grav Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre , Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre, papier Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré en exécution de l'ordonnance du Roi du 7 mai 1817
  • Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude)
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude) Mauriac - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1833 G 473, 473 bis 2020 AK 459
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    venant fermer la cour sud. Un long corps de bâtiment à l'ouest, deux corps de bâtiments en retour d'équerre, et un dernier assurant la jonction entre le grand corps de bâtiment et l'église, créent ainsi secondaire), a été déplacée boulevard Monthyon, faisant de l'élévation postérieure du collège jésuite la donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Les bâtiments s’élèvent sur un étage carré, sauf aux angles, où deux pavillons de deux travées comprennent deux étages carrés. Le bâtiment central comprend une galerie à arcades en rez-de-chaussée, aujourd’hui close de vitres, et un étage carré. Les toits sont à deux pans et croupe (en pavillon aux angles), à coyau ; ils sont couverts de lauzes et percés de lucarnes . Les corbeaux en limite de toit sont une ajout récent : on n'en distingue pas sur les photographies anciennes, si ce n'est sur une partie du corps de bâtiment ouest, correspondant à l'ancienne cour des pères jésuites. Les bâtiments anciens sont construits en moellon de dolérite, roche éruptive locale, sans chaîne
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    dolérite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN (ech. 1 : 8528) IVR84_20201500006NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral, 2020 IVR84_20201500005NUDA Relevé schématique du corps de bâtiment nord et des propriétés mitoyennes, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Elévation et coupe partielles du collège : le corps de logis nord, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Cadastre napoléonien, 1833 : section G, dite de la ville IVR84_20201500010NUCAB Plan d'alignement de la ville de Mauriac, 1880 (AD Cantal, 2 0 120/11) IVR84_20201500110NUCA Plan d'alignement, 1880 : détail de la parcelle du collège IVR84_20201500111NUCA Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, 1914 (AD Cantal, 1 T 786 Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, variante (AD Cantal, 1 T 786 Projet de reconstruction du collège : élévation principale, par L. Saule et Merpillat, 1922 (A
    Auteur :
    [donateur, légataire] Fontanges de Jeanne
    Texte libre :
    collège de jésuites à Mauriac revient à Guillaume Duprat, évêque de Clermont : il en informe les consuls l'édification et institution chrétienne du peuple, et en a déjà procédé par la grâce de Dieu une fort bonne de la ville au mois de janvier 1560, lesquels répondent favorablement en avril de la même année . L'évêque décède le 23 octobre 1560, mais a pris soin de leur léguer les fonds nécessaires à la fondation du collège. Ce legs, accepté par les consuls de Mauriac le 5 avril 1560 (AD Cantal, 1 D 5) comprend des ; l'administration du collège est confiée aux consuls et habitants de Mauriac (COMPERE, M.-M., JULIA, D., 1984, p . 430). Jusqu'alors, l'enseignement (du latin, du grec et de la scolastique) était assuré à Mauriac par les moines bénédictins du monastère de Saint-Pierre, avec lesquels les consuls de la ville avaient des n'était pas gratuit. Le but de Monseigneur Duprat était d'ouvrir plus largement l'enseignement aux enfants de la ville et de son territoire, et ce faisant de stopper la propagation du protestantisme par le
    Historique :
    Le collège est fondé en 1560, et les bâtiments construits à partir de 1568. La première campagne de construction concerne le corps de logis ouest ; en partie démoli durant les guerres de Religion, il est reconstruit vers 1588. La seconde correspond au retour des jésuites à Mauriac en 1604 : le corps de logis nord modification (?) des élévations. Vers 1835, adjonction du corps de bâtiment séparant les deux cours , perpendiculaire à l'église. En 1897-99, surélévation du corps de bâtiment nord d'un étage. Vers 1925, extension au sud, par les architectes Léon Saule et Merpillat : construction d'un nouveau corps de bâtiment et remaniement de l'escalier côté boulevard Monthyon.
    Référence documentaire :
    , site de Clermont-Ferrand) [Plans du lycée Marmontel] / FIT Conseil (géomètres-experts), 2004. 6 Dess . numériques (A Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand) Plan masse et plans du sous-sol, rez-de AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle ; contient notamment les pièces du procès des jésuites contre les consuls de Mauriac relatif à AD Cantal : D 13. Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : D 13 . Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784
  • Demeure
    Demeure Chalain-le-Comtal - Sourcieux - isolé - Cadastre : [180  ?] C 241 à 249 1984 YA 19, 20, 21
    Description :
    en L contenant la maison des maîtres (partie sud de l´aile ouest) et des communs (partie nord de l ´aile ouest et aile nord). Les bâtiments sont en moellon de granite enduit, avec des parties en briques (tourelles, chaînages) ; les encadremements sont en pierre de Volvic ou en brique. Les toits sont en tuile plate mécanique (de plusieurs couleurs). Une orangerie (transformée en logement) fermait le troisième côté de la cour. A la demeure sont rattachées une chapelle (IA42003482), plusieurs fermes (IA42003483 à IA42003486) et deux croix de chemin (IA42003488 et IA42003489).
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section YA, échelle originale 1:2000. Source Plan de situation, d'après le cadastre de [1808], section C, échelle originale 1:5000 Plan géométral du domaine de monsieur Simon Plagnieu situé au village de Sourcieux. 1814 Plan géométral du domaine de monsieur Simon Plagnieu situé au village de Sourcieux. 1814. Détail du Plan d'ensemble de la terre de Sourcieux. 3e quart 19e siècle. IVR82_20054200911NUCA Plan d'ensemble de la terre de Sourcieux. 3e quart 19e siècle. Détail du bâti MONTROND-LES-BAINS (Loire). - Château de Sourcieux. Delorme, phot. l'Arbresle Vue d'ensemble de l'aile ouest, depuis le nord-ouest. IVR82_20054200893NUCA Vue d'ensemble de la maison des maîtres, depuis l'ouest. IVR82_20054200892NUCA Vue de la galerie ouverte devant la maison des maîtres, depuis le sud. IVR82_20054200895NUCA
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Cheminée de la cuisine : en granite, à moulurations prismatiques. H=237 ; la=280 ; pr=60. Plaque de foyer en fonte : date 13 + 02 ; armoiries dans un ovale, couronne de vicomte (une bande accompagnée de deux croissants encadrés de fleurs de lys). Cheminée de la chambre située au 1er étage, à l'extrémité nord de l'aile ouest : en marbre veiné gris ; piédroits à cariatides engainées ; décor de rinceaux
    Texte libre :
    nouveaux, comme le béton, qui est architecte diocésain de Clermont-Ferrand en 1875. Le projet pour une Constitution du domaine de Sourcieux : Le domaine de Sourcieux (Chalain-le-Comtal) est l´un des exemples les plus aboutis de l´aménagement de la plaine du Forez par des familles de la bourgeoisie ´acquisition de grandes propriété foncières, symboles du mode de vie aristocratique, l´aboutissement de leur la fois des résidence de campagne, des lieux de loisirs (la chasse est un "sport" noble par excellence) mais aussi des lieux de production. La terre est avant tout un solide investissement, et certains de ces capitaines d´industrie s´intéressent à sa mise en valeur selon les techniques les plus la famille de Rochefort (M. Grange). En 1812, la partie nord du domaine est à la veuve Praire , maison et bâtiments ruraux, C245, jardin), et le corps de bâtiment sud à Simon Plagnieu (Plan géométral du domaine de M. Simon Plagnieu... 1814). En 1819, le "domaine et locaterie de Sourcieux" sont vendus
    Historique :
    Christophe Balaÿ achète en 1826 ses premières terres autour de Sourcieux. A partir de ces premières demeure de Sourcieux sans doute à partir des années 1850 (construction de la chapelle, peut-être aménagement des communs). Après la mort prématurée de Francisque Balaÿ en 1872, c´est sa veuve Antonie qui reprend les travaux d´aménagement du domaine et l´exploitation de la ferme. Elle fait reconstruire la maison des maîtres par l´architecte parisien Anatole de Baudot, disciple de Viollet-le-Duc. En 1883, l Balaÿ en 1901, le domaine de Sourcieux est partagé entre ses héritiers. Louis Chatin (gendre d´Antonie élévations des communs, rabaissement de la tour-belvédère).
    Référence documentaire :
    AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Compte de Monsieur Balaÿ, propriétaire, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Compte de Monsieur Balaÿ, propriétaire, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Registre de la consommation du ménage, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Registre de la consommation du ménage, année 1864 . Consommation de nourriture ; plus de 40 personnes en moyenne par jour (nombre toujours différent), et jusqu´à AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme de Sourcieux. Inventaire du 1er mai 1872. Recensement des AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme de Sourcieux. Inventaire du 1er mai 1872. Recensement des animaux : - chevaux : 7 (plus 6 poulains entre 1 et 3 ans et 2 petits poulains) - boeufs de travail : 5 paires ; vaches à veaux : 10 Durham (plus cinq autres vaches et une de croisements divers) ; taureaux ) ; grange neuve (vacherie) ; atelier de charronnage, forge ; jardin.
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