Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 32 - triés par pertinence
  • Villes en Auvergne : les formes urbaines
    Villes en Auvergne : les formes urbaines Clermont-Ferrand
    Description :
    Récurrence de caractères morphologiques et singularité. Mise en lumière des caractères morphologiques de la famille de villes. L’objectif de l’étude consistait à décrire les villes à l’aide d’une liste de caractéristiques morphologiques. La liste, pour être pertinente, a été dressée après avoir arpenté sept premières localités. Dans un second temps, l'enquête de terrain a ainsi consisté essentiellement à repérer de manière systématique : -les caractères liés au legs (les centres "labyrinthiques ") : --la rue étroite, rue-corridor, sinueuse ou courbe, avec saillies (escaliers, galeries de liaison entre immeubles situés de part et d'autre de la rue, encorbellements, avant-toits), générant des effets de coulisses (échappées) et de labyrinthe ; les impasses aux mêmes caractéristiques, --mais aussi la rue médiévale relativement droite dont la fonction est de relier le portail de l’église à la porte de ville symétrie : --les fronts des rues alignées, --les effets de régularisation des fronts de rue alignés
    Illustration :
    Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 23e division : de l'hôtel de ville Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 27e division : de la préfecture Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 28e division : de la cathédrale Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), une proposition de L. Jarrier et A. Mallay Clermont-Ferrand -Puy-de-Dôme). Montage faisant ressortir les aménagements effectués d'après le type de rue se retrouve par exemple à Courpière et à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand. Rue des Gras. Rue d'origine médiévale menant directement de la porte de ville au Clermont-Ferrand. Rue Ballainvilliers. Obélisque implanté au carrefour, dans l'axe de quatre voies Clermont-Ferrand. Boulevard Joseph-Girod : une des créations prévues sur le plan de 1925 issu de la Clermont-Ferrand. Rue des Grands-Jours, chevet de la cathédrale. Effet du dégagement préconisé dans
    Texte libre :
    vue sur les monts du Livradois-Forez dans l'architecture de l'hôtel de ville) ; pour d'autres, la qu'elles engendrent, du statut de ces vides [...]", de l'histoire de ces vides, ajoutons-nous. "On peut décrire des typologies de vides urbains tout à fait évidentes, fortes, démonstratives". Il s'agit d'associer "la morphologie des vides avec l'analyse des paysages". Du point de vue méthodologique , l'Inventaire général du patrimoine culturel dispose de la notion de famille ("formée par tous les individus (dans ses limites administratives de 2014). Cela permet de faire apparaître la récurrence des caractères morphologiques des membres de la famille constituée. Cela permet d'établir des comparaisons entre ses membres, de les classer, de mettre en lumière et tenter d'expliquer les caractères originaux de la famille, de la servi à décrire les villes reste à compléter (il s’agissait de voir dans quelle mesure certains caractères se retrouvaient d’une ville à l’autre). Il s’agirait également de trouver comment mesurer
    Historique :
    d'alignement proposé en 1863 pour Clermont-Ferrand par Jarrier et Mallay un réseau de percées en témoigne. La (projet de 1781 de Deval pour la rue Neuve de Clermont-Ferrand, réalisé sur ce point notamment). Dans nos on le voit à Clermont-Ferrand ou à Courpière. On peut observer également que l'organisation d'une l'hôtel de ville avait été construit dans un secteur assez peu dense au début du XIXe siècle, le sont diffusés qui aboutissent par exemple à l'exemplaire de l'hôtel de ville et des postes du Mont-Dore Saisir les caractères morphologiques de la famille de villes dans leur évolution historique . Éléments de chronologie des formes urbaines. -Le grand point commun entre la plupart des membres de la famille est d'avoir hérité au milieu du XVIIIe siècle d'un tissu qualifié de labyrinthique. Concernant l'origine de ce trait (notamment un réseau viaire tortueux), nous rapportons des hypothèses de portée manière d’organiser et de penser la vie en société commune à tous les groupes humains. À l'origine il y
    Localisation :
    Clermont-Ferrand La Chaise-Dieu Saint-Georges-de-Mons
    Référence documentaire :
    Avant-projet du plan d'aménagement du groupement d'urbanisme, Clermont-Ferrand, 1949-1951 AD Puy-de Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], 1964-1965. AM Clermont-Ferrand. 881 W 2 . Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], octobre 1964-mars 1965, par André Pointet. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu (percée), 1863 AD Puy-de-Dôme. 33 Fi 113/615. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu jusqu'à la place Saint-Herem, 15 octobre 1863, par Agis-Léon Ledru. Fig. 70 PAE de Néris-les-Bains, 1922 Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand. CA 5097. Plan Plan d'alignement de Clermont-Ferrand en 1688 BOYER, François. Ville de Clermont-Ferrand. Premier à Clermont-Ferrand en 1947. Traverse de Clermont, 1780 AD Puy-de-Dôme. 1 C 6358. Traverse de Clermont, 1780, par Lomet , Clermont-Ferrand : EPA, 1998. Cliché n° IVR83_19936301677XA
  • Rue Gambetta
    Rue Gambetta Thiers - rue Gambetta - en ville
    Description :
    l'emplacement de l'ancienne porte Notre-Dame. La pente moyenne, sur l'ensemble de son tracé, est de 13,3 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Echelonnement des toits de la rue. IVR83_20116300868NUC4A Partie haute de la rue depuis la place Lafayette. IVR83_20146300692NUC4A Haut de la rue en direction du nord-ouest. IVR83_20146300693NUC4A Partie haute de la rue, en direction du sud-est. IVR83_20146300718NUC4A Partie haute de la rue. Au premier plan à droite, le départ de l'escalier de la rue de la Dore Partie basse de la rue, en direction de la rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20116300908NUC4A
    Historique :
    . Dès l'époque médiévale, cette rue a constitué une partie de la route de Clermont à Lyon : après Sur les plans de l'atlas de 1768, la rue Gambetta est appelée "rue de la Blanche-Roche et de la Croix de la Pierre" dans sa moitié haute (environ de la place Lafayette à la rue Sidi-Brahim actuelles ), et "rue de la Malaurie" dans sa moitié basse (environ de la rue Sidi-Brahim à la rue Chauchat actuelles) ; elle est portée sur le plan cadastral de 1836 comme "rue de la Malorie" sur toute sa longueur l'arrivée depuis le bas de la ville par "le Pavé" (rue Rouget-de-l'Isle), on passait la porte Notre-Dame (dont il reste des vestiges) pour s'engager dans cette "rue de la Malaurie" qui avait été englobée par
    Référence documentaire :
    industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat la coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 36 à 46, p. 126 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 18 Thiers, une exception industrielle (Puy-de-Dôme). 2004. HENRY, Anne. Thiers, une exception
  • Rue Daguerre
    Rue Daguerre Thiers - - rue Daguerre - en ville
    Description :
    (d'où vraisemblablement son appellation de "rue Courbe" au 19e siècle) : d'abord orientée nord-ouest deuxième moitié. Elle se prolonge au-dessus de la rivière par un pont et se termine à son embranchement avec l'avenue Joseph-Claussat. La déclivité moyenne de la rue est de 18,3 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Façades arrière des maisons du haut de la rue, près de l'église Saint-Jean-du-Passet, au-dessus de Croisement du chemin des Murailles avec la partie haute de la rue, à l'emplacement de l'ancienne porte de ville dite porte Saint-Jean. IVR83_20096300407NUC4A Partie haute de la rue, à proximité de l'église Saint-Jean-du-Passet. IVR83_20146300713NUC4A Partie haute de la rue, en direction du nord-ouest. IVR83_20146300714NUC4A Jardin en terrasse et escaliers de la rue des Rochers, sur l'arrière de la rue
    Historique :
    La rue Daguerre figure - sans appellation - sur les plans de la ville de Thiers du 18e siècle, puis sur le plan cadastral de 1836 sous le nom de " rue Courbe". C'est une rue à l'origine sans doute ancienne, qui permettait de relier le quartier intermédiaire de Saint-Jean-du-Passet et son église (entre vestiges d'une porte de ville de la dernière enceinte (de la fin du 16e siècle), accolée à l'église Saint
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 46-47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Place Antonin-Chastel
    Place Antonin-Chastel Thiers - place Antonin-Chastel - en ville
    Description :
    La place Antonin-Chastel se compose de deux parties distinctes, l'une dédiée à la circulation (quarts nord-ouest et nord-est), avec le passage de deux avenues et une déclivité moyenne de 3,9 très en contrebas du reste de la place) sont actuellement peu importants, recouverts par une dalle qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de Haut de l'avenue Pierre-Guérin, avant son débouché sur la place. A droite, l'hôtel de ville La nouvelle place depuis l'ouest. Au second plan, l'hôtel de ville. IVR83_20116300591NUC4A La nouvelle place depuis le sud-ouest. Au second plan, l'hôtel de ville et en fond de perspective Schémas d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours, d'après les plans anciens et les Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : milieu du 18e siècle Schéma d'évolution de la place Antonin-Chastel du 18e siècle à nos jours : 1768 Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : fin du 20e siècle. IVR83_20116301508NUDA Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : 2007. IVR83_20116301507NUDA Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès (à gauche) et de la place Antonin-Chastel
    Texte libre :
    l’ancien forum d’Augustonemetum, sur la butte de Clermont-Ferrand, à l’emplacement de la cathédrale et de ville et a été traversé par la grand-route de Clermont à Lyon à partir du 18e siècle. Il constitue donc direction de l’actuel hôtel de ville. Une autre allée serpentait en descendant la pente pour atteindre le l’hôtel de ville, situées au même niveau mais de l’autre côté de la rue, restée en contrebas ; un escalier Ce lieu-carrefour, devenu aujourd’hui espace de convergence des rues principales de la ville haute , représente en quelque sorte son centre, en termes d’usage si ce n’est du point de vue de la géométrie . Jusqu’aux récents travaux de 2007, il n’a toutefois jamais été conçu véritablement comme une place « pensée » et « ordonnancée », malgré son appellation locale de place ("de la Mairie" ou "Antonin-Chastel"). Il , au moins depuis le début du 17e siècle, plusieurs édifices de la vie publique et religieuse de la un centre de la vie publique, dont les édifices, en partie étagés sur la pente, ont été maintes fois
    Historique :
    traversé par la grand route de Clermont à Lyon. Sur le plan de 1836, la mairie et une école sont installés collège. Au milieu du 20e siècle, l'hôtel de ville et la justice de paix sont toujours dans l'ancien . Dans la seconde moitié du 20e siècle, un nouvel hôtel de ville est construit au nord après démolition place de l'Ancien Palais de Justice sur le plan cadastral de 1836, place des Poilus vers 1921, puis place de la Mairie (du moins dans la tradition orale). Elle est un lieu de convergence des rues principales de la ville haute mais n'a jamais été, jusqu'aux travaux de 2007, un espace pensé et ordonnancé dans les anciens bâtiments du couvent d'Ursulines et la sous-préfecture occupe les locaux de l'ancien couvent des Ursulines ; la sous-préfecture s'est installée sur l'emplacement des anciens jardins de ce école et un commissariat a été installé au nord-ouest de la place, là où une poste existait depuis 1904 de la sous-préfecture (déménagée rue de Barante) et une médiathèque vient remplacer l'ancienne mairie
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de Thiers,1957. [Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès et de la p. 69 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 6-13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Eglise paroissiale Saint-Genès
    Eglise paroissiale Saint-Genès Thiers - place Saint-Genès rue du Palais rue Jean-Brugière - en ville - Cadastre : 2012 AS 457
    Description :
    La maçonnerie de l'édifice est essentiellement en pierre de taille et moellons d'arkose, à l'exception du porche d'entrée nord-ouest et de la petite sacristie accolée, qui sont bâtis en pierre de surtout sud sont décorées de mosaïques géométriques en pierres de différentes couleurs (ocre jaune, ocre rouge, noir, ...) : étoiles, rosaces, losanges. Les toitures, couvertes de tuile creuse (tuile creuse bras de transept sud, en pavillon pour la croisée du transept, deux pans à croupes pour le clocher et le bras de transept nord, croupe ronde sur l'abside, croupe polygonale sur la chapelle d'axe du bas bas-côtés dont les travées sont voûtées de demi-berceaux, à l'exception des travées occidentales de la -de-four, les travées nord et sud du transept étant couverte d'une voûte en berceau. Les chapelles sont, pour la plupart, voûtées d'ogives (deux au nord et deux au sud - dont deux de 2 travées chacune berceau à l'avant et voûtée d'ogives sur sa partie est. Enfin, l'entrée actuelle de l'église, dans l'angle
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    Plan de l'église (avec emplacement des verrières). IVR83_20116300029NUD Vue partielle de l'élévation sud et de l'ancienne salle capitulaire, au début du 19e siècle Intérieur de l'église au début du 19e siècle. IVR83_19906300322X L'élévation nord de l'église, probablement au début du 20e siècle. IVR83_20116300197NUC2 "Tombeau de St Genès à Thiers". Croquis cotés de l'enfeu de l'église Saint-Genès, par l'architecte Le quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis le nord-est. Au premier plan, la chapelle Saint Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300051NUC4A Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300057NUC4A Elévation nord de l'église, vue de trois quarts, sur la place du Palais. IVR83_20146300682NUC4A L'angle nord-ouest de l'église et le portail d'entrée nord. IVR83_20146300974NUC4A
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    inscriptions peintes d'origine indéterminée, encore visibles à l'époque de Mérimée, attestaient d'une fondation en 575, de la fondation d'un chapitre en 1016 et d'une restauration en 1120. Au début du 13e siècle (vers 1200-1220 ?), les voûtes de la nef, probablement charpentées à l'origine, sont couvertes d'ogives ; aux 15e, 16e et 17e siècles, de nombreuses chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés ; il en reste 6 jouxtant côté ouest, la chapelle du Saint-Sacrement ou chapelle de la Vierge, qui porte la date de 1651 sur la clef de voûte, mais qui existait déjà à la fin du 16e siècle, car elle porte également une inscription de 1578 ; la chapelle de Notre-Dame de Pitié fondée vers 1520 ; la chapelle Saint-Joseph - autrefois Saint-Matthieu ou Notre-Dame de Grâce - fondée en 1611 ; la chapelle du Rosaire fondée à une date . Un clocher devait probablement surplomber la grande coupole octogonale sur trompes de la croisée du transept (comme il semble être représenté sur le dessin de Guillaume Revel en 1450) mais il a disparu à une
    Historique :
    aurait été restaurée au tout début du 12e. Au début du 13e siècle, la charpente supposée de la nef aurait siècles, plusieurs chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés (il en reste encore 6 de nos jours). En 1578 des Monuments historiques sur la liste de 1846. De grands travaux de restauration sont menés entre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    derniers siècles. I : La coutellerie thiernoise de 1500 à 1800. Clermont-Ferrand : Thibaud ; Thiers Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno p.67-69 Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois derniers siècles . 1863. SAINT-JOANNY, Gustave. Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois p.7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894.
  • Avenue de la Gare
    Avenue de la Gare Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Avenue de la Gare
    Description :
    L'avenue de la Gare fait partie des rues à pente faible à moyenne, puisque grâce à son tracé en épingle à cheveux, elle reste plus ou moins parallèle aux courbes de niveau (la déclivité moyenne y est de 4,4 %). Sa première partie (à partir du bas et de la rue des Docteurs-Dumas) est bâtie sur le seul côté sud (à gauche en montant) ; l'autre côté de l'avenue est occupé par un important mur de soubassement qui maintient la pente du terrain, puis dans la boucle de l'épingle à cheveux, par un petit jardin directement au parvis de la gare, sans avoir à suivre le tracé sinueux de l'avenue sur toute sa longueur ), bâtiment emblématique de la ville de par sa hauteur et sa grande visibilité, a dominé l'avenue de la gare et les voies de chemin de fer, côté nord, devenant indissociable de l'apparence du quartier de la
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    avenue de la Gare
    Illustration :
    Vue, depuis l'avenue Etienne-Guillemin, sur l'avenue de la Gare (à droite) et la rue de Paris très en contrebas, et sur le paysage de la plaine de la Limagne et de la chaîne des Puys Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300618NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est : à gauche, le grand mur de soutènement maintenant le talus sur une grande partie de l'avenue. IVR83_20116300619NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300621NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300631NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300632NUC4A
    Historique :
    L'avenue de la Gare, comme son nom l'indique, est liée directement à l'arrivée du chemin de fer à Thiers et à la construction de la gare. Le premier train arrive à Thiers en 1872 et cette même année sont installés le château d'eau de la gare et les plaques tournantes de la gare de marchandises ; en 1874, le bâtiment de la gare est en construction. La date du tracé de l'avenue n'est pas connue précisément mais l'avenue de la Gare et la rue de Paris (à gauche en montant l'avenue) daterait principalement du premier
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Référence documentaire :
    Clermont-Ferrand - Montbrison (Loire) (1869-1886), contraventions (1873-1874). Travaux publics et transports. 1869-1886. AD du Puy-de-Dôme. Série K. Chemins de fer : ligne
  • Rue de la Paix
    Rue de la Paix Thiers - rue de la Paix - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Paix
    Description :
    sa partie haute (nord), au niveau de sa jonction avec l'actuelle rue de Lyon. La déclivité y est de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Paix
    Illustration :
    La rue en direction du haut, vers la rue de Lyon. IVR83_20146300699NUC4A
    Historique :
    A l'époque médiévale, la rue de la Paix faisait face à la porte du Lac, au nord-est de la quatrième enceinte et desservait les abords nord-est de la ville. Elle s'appelait alors "Charrière du lac" ce qui partir du 18e siècle, cette rue permet de rejoindre la nouvelle route de Lyon ("le Cordon") mais elle est doublée, un peu plus au nord-ouest, par la traverse de Thiers et devient donc voie secondaire.
    Localisation :
    Thiers - rue de la Paix - en ville
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Rue d'Alsace
    Rue d'Alsace Thiers - rue d' Alsace - en ville
    Description :
    La rue d'Alsace a une pente moyenne de 9 % et son tracé suit globalement un axe nord-ouest - sud
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Historique :
    La rue d'Alsace figure sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Avant d'être renommée rue d'Alsace, elle portait le nom de "rue de Coagne" (comme actuellement une place et une petite rue adjacente) ou "rue de Coigne", ainsi qu'elle est orthographiée sur le plan cadastral de 1836 . Cette rue serait située sur l'emplacement d'une portion de l'ancien mur d'enceinte de la fin du 14e ou
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue Terrasse
    Rue Terrasse Thiers - rue Terrasse - en ville
    Description :
    la rue Fernand-Forest en contrebas. L'axe ouest-est, dans son prolongement en direction de l'hôtel de Le tracé de la rue Terrasse est en forme de L : l'axe nord-sud est celui dont le niveau a été le plus remanié lors des travaux du 19e siècle ; il est soutenu par un grand mur de soutènement dominant pente, très adoucie par les grands travaux du début du 19e siècle y est en moyenne de 1,8 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue Fernand-Forest et le mur de soutènement de la rue Terrasse, en direction du sud-est Le mur de soutènement de la rue depuis la rue Fernand-Forest. IVR83_20116300188NUC4A La "terrasse du Rempart" le long de la rue, et le point de vue en direction du nord-ouest Parties intégrantes de la rue, la "Terrasse du Rempart" et le belvédère. IVR83_20116300629NUC4A Une maison au nord-est de la rue et son jardin suspendu. IVR83_20116301045NUC4A
    Historique :
    Une partie de la rue Terrasse délimite l'ancien faubourg septentrional de la ville dans sa partie la plus haute, au nord (c'est-à-dire la partie englobée par la deuxième enceinte de la ville aux 12e et 13e siècles). A l'époque médiévale (15e siècle), elle faisait partie de l'ancien quartier des boucheries, aujourd'hui totalement remanié et apparaît dans les terriers du 16e siècle sous le nom de rue (ou passage ou place) "de la Bocherie". Sur les plans du milieu du 18e siècle, l'ancien emplacement des boucheries est encore visible. En l'état, ce quartier a disparu sous plusieurs mètres de remblais au début du 19e siècle (à partir de 1809), lors des grands travaux concernant le tracé de la traverse de Thiers (RN89) : l'actuelle rue Terrasse correspond à la reprise complète de cette ancienne route, dans le but
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 6 à 13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Demeures en site de pente
    Demeures en site de pente Thiers - en agglomération
    Titre courant :
    Demeures en site de pente
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Elévations postérieures de maisons à étages de soubassement, rue de Lyon. IVR83_20116300088NUC4A Maisons à étage de soubassement entre la rue de Paris et la rue de Barante. IVR83_20116300826NUC4A Maison, 8 rue Grenette : vue de l'élévation antérieure. IVR83_20116301075NUC4A Maison, 8 rue Grenette : vue de l'élévation postérieure. IVR83_20116301069NUC4A Aménagements de la pente à l'avant des maisons, rue des Forgerons. IVR83_20116300773NUC4A Aménagements de la pente à l'avant des maisons, rue de Lorraine. IVR83_20116300838NUC4A Exemple de bâti parallèle à la pente, rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20116300941NUC4A Exemple de bâti parallèle à la pente, rue de Coagne. IVR83_20116301085NUC4A Exemple de bâti parallèle à la pente, rue Gabriel-Marc. IVR83_20116301005NUC4A Exemple de bâti parallèle à la pente, rue de la Dore. IVR83_20116301056NUC4A
    Texte libre :
    Grands chantiers de voirie et ouvrages d’art sont sans conteste des éléments d’aménagement plus complexes à mettre en œuvre en zone de relief qu’en terrain plat ; tout y prend des proportions plus grandes , volumes de déblai et de remblai, constructions de soutènement, franchissements de vides ou au contraire creusements, etc. Construire un habitat de pente, même le plus ordinaire, nécessite aussi une adaptation. À ce architectural" à part entière, presque aussi structurant que les murs ou l’escalier . Et la question se pose de construire "avec" ou "contre" la pente et donc de modifier plus ou moins fortement le site d’origine . Pendant de nombreux siècles, les problèmes de la construction sur les pentes, à Thiers comme ailleurs , n’ont pas été formulés ni même ressentis comme aujourd’hui. L’approche de la pente vécue comme une contrainte, elle-même source d’innovation et de recherche, serait assez récente (peut-être pas antérieure au longtemps, comme un élément conduisant à une réflexion architecturale innovante. On se serait contenté de
    Référence documentaire :
    industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat p. 18 Thiers, une exception industrielle (Puy-de-Dôme). 2004. HENRY, Anne. Thiers, une exception
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue Pasteur
    Rue Pasteur Thiers - rue Pasteur - en ville
    Description :
    le bas vers le haut. Son pourcentage de pente moyen est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Perspective de la rue depuis son ancienne partie supérieure, coupée de sa partie principale lors de la création de la rue des Grammonts. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la Perspective de la rue en direction du bas. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la vallée. IVR83_20116300937NUC4A La rue depuis le haut. En perspective axiale, les versants boisés de la rive gauche de la vallée Partie médiane de la rue en direction du bas. IVR83_20116300916NUC4A Partie médiane de la rue en direction du haut. IVR83_20116300918NUC4A La rue (à gauche), depuis son croisement avec la rue François-Mitterrand (à droite). Le bâtiment de la Poste de la fin des années 1930 marque fortement cette jonction. IVR83_20146300701NUC4A
    Historique :
    avant le 18e siècle, époque à laquelle elle commence à apparaître sur les plans de la ville. Vers 1738 du 18e siècle). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle et sur l'atlas de 1768, où elle est nommée "Chemin où était le mur de la ville" ; elle suivait sans doute en effet l'intérieur du tracé de la 4e enceinte (fin 14e-début 15e siècle). Le plan cadastral de 1836 la mentionne comme "rue du Piquet". Le tracé perpendiculaire de la rue des Grammonts au début du 19e siècle (probablement vers 1831) l'a amputée de son extrémité la plus haute, le vestige de cette section ayant donné naissance à la ruelle partiellement en escalier menant à la place de la Mutualité. Au milieu du 20e siècle, la partie basse de la rue Pasteur, au croisement avec la rue François-Mitterrand, a été réaménagée (démolition d'un pâté de maisons et de quelques commerces) pour la construction du nouveau bâtiment de la poste (terminé en 1939 et mis en service en 1948 seulement, il est toujours en
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue Chauchat
    Rue Chauchat Thiers - rue Chauchat - en ville
    Description :
    La rue Chauchat fait partie des rues en escalier du centre-ville. Son ancienne appellation de rue des Degrés souligne cette configuration mais, sur le plan de 1836, elle ne semble être équipée de marches que dans sa seule partie basse, alors qu'elle l'est de nos jours sur l'ensemble de son tracé. Elle suit, de haut en bas, un tracé nord-est - sud-ouest et relie la place des Martyrs-de-la-Déportation au bas de la rue Gambetta. La pente, très forte, y est en moyenne de 33,6 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ des escaliers de la rue depuis le bas, rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20086300632VA
    Historique :
    La rue Chauchat figure sur le plan de Thiers des années 1750 et semble suivre l'ancien tracé de la 4e enceinte de la fin du 14e ou du début du 15e siècle, à l'ouest de la ville. Au 19e siècle, elle figure sur le plan cadastral de 1836 sous l'appellation de rue "des Degrés" en raison des emmarchements qu'elle présente. La majeure partie de ces marches, hormis celles du bas de la rue, pourraient avoir été
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 102 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Pentes de la commune de Thiers
    Pentes de la commune de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Pentes de la commune de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Carte de la commune de Thiers. IVR83_20126300075NUDA Carte géologique schématique des environs de Thiers. IVR83_20126300074NUDA Vue panoramique de la ville et de la vallée de la Durolle depuis le nord, dans la 1ère moitié du La vallée de la Durolle, vers le Creux Salien, au début du 19e siècle. IVR83_20046300083X Le Creux Salien, dans la vallée de la Durolle, en 1838. IVR83_20046300095X Vue ancienne, probablement du début du 20e siècle, des gorges de la Durolle. IVR83_20026300223X Vue ancienne du rocher de la Margeride et des gorges de la Durolle. IVR83_20026300074X Vue ancienne des gorges de la Durolle en amont de la ville : en haut, la route de Lyon, en bas, la rue de l'Industrie. IVR83_20026300053X Vue ancienne des gorges de la Durolle en amont de la ville. IVR83_20026300054X
    Texte libre :
    kilomètres à l’est de Clermont-Ferrand. Elle se trouve à la jonction entre la plaine de la Limagne et les Le cadre Thiers, sous-préfecture du département du Puy-de-Dôme, est située à une quarantaine de concernant la différence d’altitude générale serait de 506 m, entre 284 m au point le plus bas de la commune et 790 m au plus haut (en ville, on atteint par exemple 220 mètres de dénivelé entre les abords de l’église du Moûtier, dans le bas de la ville à 313 m d’altitude et le château des Horts, au nord de la ville haute, à 533 m d’altitude). La construction de la ville à flanc de colline en fait une cité étagée , avec de forts dénivelés entre ville basse et ville haute. Cette dernière domine d’une part la plaine de la Limagne à l’ouest et, d’autre part, à l’est, la vallée de la Durolle, sur les rives de laquelle a été installée une grande partie de l’industrie thiernoise, la coutellerie en particulier. La commune compte un peu plus de 12000 habitants actuellement . Elle comprend de nombreux petits écarts (plus de 150
    Référence documentaire :
    rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif d'Olliergues - Puy-de-Dôme. (Images du Patrimoine ; 27). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1987. de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Canton de Blesle - Haute-Loire. (Images du Patrimoine ; 135). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999.
  • Ensemble canonial Saint-Genès
    Ensemble canonial Saint-Genès Thiers - place du Palais - en ville - Cadastre : 2014 AS 457, 458, 459 cadastre numérique en ligne
    Description :
    L'ancien chapitre Saint-Genès de Thiers semble avoir comporté, au moins, outre l'église, toujours "Clôtra", au sud-est (et dont il reste un vestige de façade), et un cloître au sud, disparu, à proximité
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Le quartier Saint-Genès, autour de l'église et de l'ancien hôpital. IVR83_20086300517XA Vestiges romans de l'ancienne salle capitulaire, dite "Clôtra", au sud-est de l'église Vestiges romans de l'ancienne salle capitulaire, dite "Clôtra". IVR83_20146300963NUC4A "Table des plans contenus dans ce présent volume" : sommaire des planches de l'atlas des "Table des plans contenus dans ce présent volume" : sommaire des planches de l'atlas des "Table des plans contenus dans ce présent volume" : sommaire des planches de l'atlas des "Table des plans contenus dans ce présent volume" : sommaire des planches de l'atlas des "Table des plans contenus dans ce présent volume" : sommaire des planches de l'atlas des Atlas des possessions du chapitre, plan 1 (paroisse de Thiers),1768. IVR83_20086304107NUC2A Atlas des possessions du chapitre, plan 2 (paroisse de Thiers),1768. IVR83_20086304108NUC2A
    Texte libre :
    Le chapitre de Saint-Genès daterait de l'année 1016 et serait une fondation de Guy II, seigneur de Thiers ; un texte relatant le fait aurait été inscrit autrefois dans le choeur de l'église paroissiale (cette inscription, encore visible en 1877, ne l'était plus en 1910) ; mais la charte de fondation du ce nouveau chapitre et à l'abbaye du Moûtier, qui venait alors d'être cédée à l'abbaye bénédictine de alors constituées par trois "clos" (Clos Barbarot au nord, Clos Chassangue entre les rues de la Paix et fortifications, ce qui laisse supposer qu'il leur était antérieur : ceci appuierait l'hypothèse de la constitution de cette "mouvance du chapitre" au début du 11e siècle, bien avant le tracé de la grande enceinte de la fin du 14e siècle passant au milieu de ces terres . Actuellement, le seul élément encore en place de cet ensemble canonial est l'église (classée au titre des Monuments historiques depuis 1846 -est de l'église au milieu du 20e siècle (bâtiment perpendiculaire au bras sud du transept), et que
    Historique :
    Selon sa charte de fondation, dont des extraits ont été repris dans la "Gallia christiana" de 1720 , le chapitre de Saint-Genès aurait été fondé par le seigneur de Thiers, Guy II, en l'an 1016. Il a été
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. Commune de Thiers : planches 1 à 45 Atlas des possessions du chapitre de Saint-Genès. 1768. Atlas des possessions du chapitre de Saint-Genès, recueil de 136 planches, encre et lavis sur papier, 1768. Planche 38 "Saint Geniez de Thiers", années 1840. DONIOL, H., DURIF, H., MANDET, F., et al p. 247-248 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. Les débuts de la sculpture romane en Auvergne : les exemples de Thiers. 1996. PERRY, Patrick. Les débuts de la sculpture romane en Auvergne : les exemples de Thiers. Mémoire de DEA : Histoire de l'art
  • Rue de la Coutellerie
    Rue de la Coutellerie Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Coutellerie
    Description :
    La rue de la Coutellerie est tracée selon un axe nord-sud ; la pente moyenne (descendant du nord au sud) y est de 6,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Coutellerie
    Illustration :
    Partie haute de la rue. IVR83_20116301234NUC4A Partie haute de la rue. IVR83_20116301235NUC4A Elévation principale de la maison dite "de l'Homme des Bois" dans la partie médiane de la rue Partie médiane de la rue, en direction du haut. IVR83_20116301239NUC4A Partie basse de la rue. IVR83_20116301230NUC4A Vue partielle de la rue, au niveau des rez-de-chaussée. IVR83_20116301228NUC4A
    Historique :
    siècles " l'Hôtel-Dieu vieux" (au n° 27 de la rue actuelle) dit "Hôtel-Dieu vieux de la Charité" ou "des venant de Clermont et traversant Thiers. D'après les terriers des 15e et 16e siècles, elle porte La rue de la Coutellerie constitue, à l'époque médiévale, l'une des parties de la principale voie plusieurs noms sur l'ensemble de son parcours actuel, selon la portion considérée : dans sa partie nord , "rue soubz la porte Sallement", "rue Sallement" (ou "Sallemant") ou encore "rue de Chantelle" ; puis en descendant, "rue de l'Ospital", rue "Gallias", "rue de la Vaure", ... C'est cette dernière appellation qui prévaut (pour la partie centrale) pendant tout le 18e siècle, le haut de la rue (partie nord) retenant le nom de "rue de Sallement". En 1836, sur le plan cadastral, elle porte le nom de "rue de la Vaure" sur toute sa longueur. C'est probablement au tout début du 20e siècle qu'elle prend l'appellation de "rue de la Coutellerie", toujours usitée. Cette très importante voie de la ville haute longeait, à
    Localisation :
    Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Référence documentaire :
    Maison de l'Homme des Bois, [début du 20e s. ?]. THIERS. Maison de l'Homme des Bois (XVe siècle Maison de l'Homme-des-Bois - Façade en bois sculpté, [début du 20e s. ?]. Maison de l'Homme-des p. 99-100 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007.
  • Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun Thiers - 8 rue Grenette 5 rue des Sapeurs-Pompiers - en ville - Cadastre : AS 135
    Titre courant :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de soubassement
    Description :
    cette époque, sans doute dans la 1ère moitié du 17e siècle, un encadrement de porte monumental a été créé : deux paires de colonnes sur socle, soutenant un entablement, encadrent la porte proprement dite Monuments historiques depuis 1926. Les baies de cette façade, ouvertes vraisemblablement à la même période
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Illustration :
    Elévation de l'hôtel particulier sur la rue Grenette (au centre de la photographie Elévation de l'hôtel particulier sur la rue des Sapeurs-Pompiers (au centre de la photographie Les deux étages de soubassement de l'hôtel particulier, sur la rue des Sapeurs-Pompiers (maison à Coupe transversale sur l'hôtel particulier : le rôle du dénivelé dans la distribution des niveaux Détail d'un oculus sur l'élévation nord-est de la rue Grenette (photographie chercheur Piédroits en pilastres cannelés des fenêtres de la façade sur la rue Grenette (photographie logette d'angle en surplomb, au centre droit de la photographie). IVR83_20116301083NUC4A Fenêtres du 1er étage de soubassement, sur l'élévation principale d'origine, au sud-ouest, côté rue Petites baies jumelées ouvrant dans le 2e étage de soubassement, côté sud, sur la rue des Sapeurs Fenêtre à meneaux de l'élévation sur la rue des Sapeurs-Pompiers, côté sud (photographie chercheur
    Dénominations :
    hôtel
    Historique :
    accompagné de 3 hirondelles de même). Cet hôtel était la principale demeure de la famille (ils possédaient molins à papier" sur la Durolle). L'hôtel de la rue Grenette a vraisemblablement été construit au 16e Cet hôtel particulier est connu sous le nom d'hôtel "Ossandon" ; il est aussi parfois cité comme "maison de Lauzun", appellation due à une cession de ses droits sur cette propriété par la duchesse de Montpensier - la Grande Mademoiselle - à la fin du 17e siècle, au profit du duc de Lauzun qui la revendra dès 1714, L'édifice a appartenu à une famille très ancienne de marchands thiernois, les Ossandon, qui figura dans les rangs de la noblesse d'Auvergne à partir de 1596 grâce à Pierre Ossandon, commissaire des guerres, pour 24 ans "de services utiles" (armoiries de la famille Ossandon : d'or au chevron d'azur aussi une petite maison forte à l'extérieur de la ville, au lieu dit Les Horts). Ils avaient également une chapelle dans l'église paroissiale Saint-Genès (dite chapelle des Morts ou de Saint-Maurice
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 340-341 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 240-242, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 22 Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers, chapelles, vicairies et fondations . 1959. TOURNILHAC, Bruno, CHASSAIGNE, Jean. Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers , chapelles, vicairies et fondations. Bulletin de la société des études locales et du Musée, 1959, n° 19. p. 24 La maison dite du Duc de Lauzun, 1989. PAULEN, Robert. La maison dite du Duc de Lauzun
  • Abbaye du Moûtier
    Abbaye du Moûtier Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012 AT 214
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    Le procès-verbal des dégâts des inondations de 1707 et l'acte de prise de possession de l'abbé Germain Châteigner de la Châteigneraye en 1742 permettent de déterminer en partie la configuration générale de l'abbaye (voir l'essai historique d'Alexandre Bigay - référence documentaire dans ce dossier ). La plupart des constructions de l'abbaye se trouvaient au nord de l'église. Un grand jardin était l'emplacement de la route actuelle, et en partie entre le jardin et la rivière (cas de la chambrerie probablement). Le verger devait s'étendre à la place de la cure et du jardin du 20e siècle. Le "château" lui -même, constitué d'un corps de bâtiment encadré de deux tours rondes côté ouest (reliées tardivement par deux niveaux de galeries ouvertes), présentait à l'intérieur (du moins selon la description de Louis Bréhier pour le Congrès archéologique de France de 1925) "une grande cour entourée de constructions d'aspect assez pauvre avec au rez-de-chaussée plusieurs portes surmontées d'arcs en accolade." Son entrée
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vue ancienne des vestiges de l'abbaye (logis abbatial et église), vraisemblablement au début du 20e Vue de l'ancien logis abbatial, vraisemblablement prise au début du 20e siècle Vue générale du site de l'abbaye en bordure de Durolle, aujourd'hui divisé par l'avenue Joseph Les bâtiments de l'abbaye encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint-Symphorien
    Texte libre :
    Une communauté religieuse se serait formée dans la partie basse de la vallée de la Durolle à une époque indéterminée (8e siècle ?), postérieure en tout cas à 580 (date d'un texte de Grégoire de Tours n'a donc pas créé de nouvelle agglomération. L'emplacement de la communauté des moines est, lui , confirmé. Encore de nos jours, l'appellation du quartier (Le Moûtier) confirme bien cette localisation. Au de Thiers ; en 1011, il est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny. L'église est peut-être reconstruite à cette époque (voir dossier IA63001242). L'abbé du Moûtier exerce alors les droits de justice et de ban sur le quartier ; un acte de pariage est conclu entre l'abbé et Alfonse de Poitiers en 1251, qui prévoit en particulier, outre la défense et l'intéressement aux profits des droits de l'abbaye, le projet de réalisation d'une ville neuve. Ce projet provoque un conflit avec le seigneur du château (dans la , une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles
    Historique :
    établi là. Au début du 11e siècle, en 1011, le monastère est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny 15e siècle, une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles dans le logis abbatial (escalier en vis, salles voûtées). En 1568, l'ensemble des bâtiments de l'abbaye aurait été endommagé (incendié ou partiellement détruit par les Huguenots). Des travaux de toute l'abbaye (à l'exception de l'église et du logis abbatial). Des travaux vont finalement être réalisés, y compris sur le logis de l'abbé, réaménagé au cours du 18e siècle. La partie médiévale de ce papale de Pie VI supprime l'abbaye et à la Révolution, tous les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux. Dans les années 1870-1880, la construction de la route de la Vallée coupe les anciennes propriétés de l'abbaye en deux et sépare l'église et le logis abbatial ; les autres vestiges de l'abbaye
    Localisation :
    Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p.7-8 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-73 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Alexandre. L'abbaye du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 239 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Rue des Papeteries
    Rue des Papeteries Thiers - rue des Papeteries - en ville
    Description :
    certaines portions, un bâti discontinu. La pente moyenne sur l'ensemble de la rue, importante, est de 13,8 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Haut de la rue, avec en arrière-plan, dans la perspective axiale, le quartier de l'hôtel de ville l'hôtel de ville. IVR83_20116300752NUC4A Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. En contre-haut, sur le versant, le lieu Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. IVR83_20116300597NUC4A Vue partielle du quartier des Papeteries s'échelonnant sur le versant de la rive gauche de la Le ruisseau de la Paillette (dans le bas de l'actuelle rue - voir illustration suivante) et au-delà Départ de la rue depuis le quartier de Seychal, et au-delà, une partie du quartier de Saint-Roch Ensemble de petits aménagements de la pente, dans le bas de la rue. IVR83_20116300789NUC4A Partie basse de la rue. En contre-haut, les immeubles du quartier de l'avenue Pierre-Guérin Tournant de la rue, au croisement avec la petite rue Saint-Roch. IVR83_20116300791NUC4A
    Historique :
    La rue des Papeteries est désignée, sur les plans de l'atlas de 1768, sous le nom de "chemin de Thiers à La Vidalie". En 1836, cette rue apparaît sur le plan cadastral dans le quartier de "la Paillette ", mais ne porte pas de nom. Dans sa partie basse, juste après le passage sur le pont de Seychal, c'est une rue ancienne, portion de l'ancienne route médiévale de Lyon, qui faisait suite à la porte de Lyon , fermant l'enceinte de la ville, rue Durolle ; la partie haute, quant à elle, existe au-moins depuis le 18e siècle, mais il y avait peut-être un chemin montant à la Rougerie antérieurement. De nos jours, cette rue mène encore jusqu'au faubourg de la Vidalie et au quartier de la Rougerie, sur les versants de la rive gauche de la Durolle.
    Référence documentaire :
    mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du p. 190 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 100, 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Pierre. Les contrastes du pays thiernois. Entre plaine et montagne. In : Pays de Thiers. Le regard et la