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  • Verrière : saints patrons (baie 3), verrière à personnages
    Verrière : saints patrons (baie 3), verrière à personnages Saint-André-d'Apchon - Eglise Saint-André - en village
    Structures :
    jour de réseau 6
    Lieu d'exécution :
    Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Inscriptions & marques :
    transcription de l'inscription : saint Vincent, saint Paul, Thibaud de Clermont Ferrand
    Emplacement dans l'édifice :
    côté nord de la nef (baie 3)
    Historique :
    Verrière réalisée en 1866 par Emile Thibaud et conservant des éléments du 16e siècle (figure de
  • Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6)
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6) Montbrison
    Titre courant :
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Verrière constituée de deux baies géminées en arc brisé, comprenant chacune deux lancettes polylobées et jours de réseau polylobés. Bordure : frise de feuilles stylisées en verre bleu encadrée d'un filet jaune et d'une frise de perles. Composition du décor : 3 médaillons ronds superposés, contenant bleu avec motifs de croix tréflées.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection Il manque le panneau de verre de l'un des jours de réseau de droite (remplacé par du verre blanc).
    Illustration :
    Plan de situation des verrières du 1er niveau. IVR82_20104200242NUD
    Inscriptions & marques :
    . THEVENOT 1841 ; résurrection du fils de la veuve : NAIM. Lancette c, guérison du paralytique : SVRGE . MAGNA . EST . FIDES . TVA . / FIAT . SICVT . PETISTI . et CANANEA ; la résurrection de Lazare  : RESVSCITATIO / LAZARI . Lancette d, les marchands du Temple : JESVS . EJICIT . DE . TEMPLO . VENDENTES . OVES guérison de l'aveugle : JESVS . CUM . LVTO . FACTO . EX . SPVTO / APERVIT OCVLOS CAECI / NATI.
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Instrument de la Passion Noces de Cana La verrière représente 12 épisodes de la vie publique du Christ et de sa Passion. De haut en bas , puis de gauche à droite : lancette a, le Baptême du Christ ; le Christ tenté par le démon dans le désert ; la résurrection du fils de la veuve de Naïm. Lancette b : les Noces de Cana ; Jésus rencontrant croix sur ses épaules) ; la guérison de la Cananéenne ; la résurrection de Lazare. Lancette d : Jésus chasse les marchands du temple ; la guérison de l'aveugle né ; l'Entrée à Jérusalem. Dans les jours de , entouré d'anges portant les Instruments de la Passion (lance, couronne d'épines) et d'anges en prière.
    Historique :
    Clermont-Ferrand. Une grande partie des nouvelles verrières de la collégiale sont commandées dans la décennie 1840 . Selon la description des vitraux de la collégiale par le Dr Rey annexée à l'ouvrage de Renon, celle-ci
    Référence documentaire :
    p. 416 RENON, F. (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance. 1847. RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église , depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847
  • Ville
    Ville Boën - en ville - Cadastre : 1826 B1 1986 AL
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la rue de Clermont depuis la place de l'Hôtel de Ville, de l'est. IVR82_20024202141P Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont" et, au fond, le carrefour des rues Gustave Labrosse et Vue de la place de l'Hôtel de Ville et de la rue de Clermont à droite, du sud. IVR82_20024202134VE Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202131P Boën. - Festival de Musique - Rue de Clermont/ Edition des Docks Foréziens - Boën - A. Durand, phot Vue de la place de l'Hôtel de Ville un jour de marché, du nord-est. IVR82_20024202254V 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. IVR82_20024200098XB Vue de la rue de Clermont (rue de Roanne à droite), de l'est. IVR82_20024202140P Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202132P
    Historique :
    la première école de filles (disparue) et l'hospice de Boën. En 1747, installation de l'Hôtel-Dieu anciennes. On restaura et on agrandit l'Hôtel-Dieu grâce au legs de Joannès Rolle versé en 1865. Toujours traversait la ville par la rue du 8 mai 1945, la place Carnot et la rue de Clermont. Les habitants, surtout . Entre 1817 et 1819 fut envisagée l'ouverture de la rue de Clermont, et réalisée aux frais de l'Etat , sous le mandat du maire Claudius Syveton, on construisit la nouvelle halle et l'hôtel de ville avec le Boën s'est développé le long de la voie romaine de Lyon à Bordeaux via l'Auvergne. La route des vignerons et des artisans ou des commerçants de chanvre et de poterie, vivaient des marchés. Les sires de Couzan, seigneurs de Boën, fondèrent, sans doute au 11e siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste sur l'axe de traversée. Vers 1250, le seigneur Guy Ier de Damas accorda une charte de franchise à la . En 1314, Boën siège parmi les 13 villes libres du comté. En 1320, Amédée de Couzan obtient du roi et
    Référence documentaire :
    Carte postale. Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la halle (détruite) à droite. "Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début Carte postale. BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont et, au fond, le carrefour des rues Gustave Carte postale. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. / anonyme. Carte postale ancienne, édition Combier, vers 1950 foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. "BOËN. - Place du Marché, jour de Foire." Vue de la place de la République un jour de foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. / Durand, A Carte postale. Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën. vers 1900, de l'est. "Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën." vers 1900, de l'est. / anonyme. Carte postale ancienne, 1919 Carte postale. 5. BOEN. - Rue de Clermont avec la rue Saint-Jean à droite, vers 1903, de l'est. "5
  • Immeuble
    Immeuble Montbrison - 7 bis rue Marguerite-Fournier - en ville - Cadastre : 1809 E 736 (partie) 1986 BK 952
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    un avant-toit dans le passage qui longe l'ancien Hôtel-Dieu. Le décor de façade reste discret  : chaque linteau est orné d'une frise de petites cannelures. Les travées sont géminées ou forment un
    Typologies :
    immeuble de type 2: immeuble à un corps de bâtiment
    Illustration :
    Vue partielle de la traversée de Montbrison en 1780, détail feuille K4 (4/4) : 14 rue de Moingt . plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison. C Géo 143 feuille K 4 (4/4) IVR82_20084200310NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 736. IVR82_20124201206NUD
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Sur cet emplacement, le plan de la Traversée de Montbrison de 1780, révisé en 1798, indique une maison installée 14 rue de Moingt, brièvement décrite : "2 étages, pisé, mauvaise". En 1809, elle est partie de la parcelle est cédée à la voie publique pour l'élargissement de la rue de Moingt (aujourd'hui
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
  • Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Ensemble de 2 verrières archéologiques Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Description :
    Ensemble de 2 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par 5 barlotières. Polychromie sombre : bleu foncé, rouge, vert, jaune et rehaut de blanc.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 17 : scènes de la Passion du Christ IVR82_20074200792NUCA Baie 18 : scènes de la vie de la Vierge IVR82_20074200794NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vie de la Vierge Les lancettes sont entourées d'une bordure végétale. Les baies 17 et 18 sont composées de quatre registres sur un fond losangé. Chaque registre présente un cadre quadrilobé bordé de perles et de feuillages , à l'intérieur duquel figure une scène de la Passion du Christ (baie 17) ou une scène de la vie de la Vierge (baie 18). La baie 17 montre de bas en haut : le Jardin des Oliviers, la Montée au Calvaire, le Calvaire, la Résurrection du Christ, la baie 18 présente l'Annonciation, la Nativité, la Vierge de Pitié , la Glorification de la Vierge.
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés de la nef
    Historique :
    Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. (...) les médaillons qui ornaient la fenêtre du milieu du choeur de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par MM cite Montbrison comme un lieu de réalisation.
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Présentation de la commune de L'Hôpital-sous-Rochefort
    Présentation de la commune de L'Hôpital-sous-Rochefort L'Hôpital-sous-Rochefort
    Titre courant :
    Présentation de la commune de L'Hôpital-sous-Rochefort
    Description :
    laquelle est construit le bourg, à l'ouest de la route Lyon-Clermont qui suit à cet endroit la vallée de La minuscule commune de L'Hôpital-sous-Rochefort est centrée autour de la petite éminence sur l'Anzon avant de s'engager dans les monts du Forez. Jusqu'au 19e siècle, l'habitat se concentre autour du des hôtels-restaurants pour accueillir les voyageurs. Le bourg vivait aussi d'une petite activité
    Illustration :
    Hôtel Bonnefoy, à l'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) / Edition Coiffet, Boën / IMPR REUNIES DE NANCY Pont de l'Hôpital-sous-Rochefort. / Robert Bonneton, édit., à Sail-sous-Couzan. PHOT. A.B. & Cie L'HOPITAL-sous-ROCHEFORT. - Vue générale. Imp. Commarmond, à Boën. IMPR. REUNIES DE NANCY Vue de l'Hôpital-sous-Rochefort / Robert Bonneton, édit., à Sail-sous-Couzan / Phot. A.B. & Cie Vue de l'HÔPITAL-sous-ROCHEFORT / Robert Bonneton, édit. Sail-sous-Couzan. IVR82_20024200638XB L'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) - Hôtel DARFEUILLE / (verso) Hôtel DARFEUILLE L'Hôpital-sous Hôtel DARFEUILLE / l'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) / R.C.Montbrison 329 / Allo ! n°2 L'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) /1 - Hôtel-Restaurant Epinat - Tél.2/ Combier IMP. MACON (S.-et-L L'HOPITAL-sous-ROCHEFORT / EPICERIE MODERNE / Maison de confiance / Joannès TRAPEAU. Edition J Vue générale du village depuis le hameau de Salomon, au nord. IVR82_20034200007XA
    Historique :
    . Le déclin commence à la fin du 18e siècle, avec la déviation de la route Lyon-Clermont ; dans la 2e Malgré les nombreux remplois de pierres gallo-romaines au bourg, on n'a jamais pu établir la présence d'un habitat gallo-romain sur le site, occupé de façon certaine au 11e siècle, époque à laquelle il fait partie de l'ancien ager Solobrensis, division de l'ager Lugdunensis (ou de l'ager Forensis ) qui apparaît au 10e siècle. La présence de l'antique voie de communications reliant la plaine du Forez moitié du 19e siècle, la construction de la voie ferrée et d'une gare entre 1875 et 1877 permet un regain ruinée par la suppression de la gare et la diminution du trafic routier après la mise en service de l'autoroute Lyon-Clermont.
    Référence documentaire :
    REUNIES DE NANCY. Hôtel Bonnefoy, à l'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) / Edition Coiffet, Boën / IMPR Carte postale. Pont de l'Hôpital-sous-Rochefort. / Robert Bonneton, édit., à Sail-sous-Couzan. PHOT . A.B. & Cie NANCY. Pont de l'Hôpital-sous-Rochefort. / Robert Bonneton, édit., à Sail-sous-Couzan. PHOT Carte postale. L'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) /1 - Hôtel-Restaurant Epinat - Tél.2/ Combier IMP (Loire) /1 - Hôtel-Restaurant Epinat - Tél.2/ Combier IMP. MACON (S.-et-L) "CIM"-24-/ Photographie Carte postale. Hôtel Bonnefoy, à l'Hôpital-sous-Rochefort (Loire) / Edition Coiffet, Boën / IMPR REUNIES DE NANCY. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle Collection particulière. Carte postale. L'HOPITAL-sous-ROCHEFORT / EPICERIE MODERNE / Maison de confiance / Joannès TRAPEAU . Edition J. Trapeau, cliché Tessaire. L'HOPITAL-sous-ROCHEFORT / EPICERIE MODERNE / Maison de confiance Carte postale. Vue de l'HÔPITAL-sous-ROCHEFORT / Robert Bonneton, édit. Sail-sous-Couzan. Vue de
  • Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques) Montbrison
    Titre courant :
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire, formé de trois boîtes juxtaposées , chacune surmontée d'un petit toit indépendant : un toit en bâtière avec pignon percé de roses pour la structure est en métal (une sorte de fer blanc ?) doré à la bronzine, sur un petit socle peint en blanc. La face avant de la boîte centrale est vitrée, sous une arcature, les faces avant et latérale des boîtes latérales sont ouvertes de fenêtres géminées. Le revers est peint en noir, avec une plaque coulissante pour l'accès aux reliques. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un fond de velours rouge parsemé de paillettes dorées, avec des logettes losangées bordées de dentelle de fil or. Dans la boîte centrale, un petit présentoir à gradin recouvert de velours permet la présentation des reliques. Les reliques contenues dans le reliquaire sont : boîte centrale, en bas, fragment de la crosse de saint Aubrin (baguette formée de trois fragments d'ivoire emmanchés) ; au-dessus, ossements de saint Amand ; au-dessus, losange
    Annexe :
    Reliques et reliquaires de la collégiale de Montbrison La collégiale possédait un riche trésor de reliques enfermées dans des reliquaires de forme, matériaux et ancienneté diverse. Ces reliquaires ont presque tous disparu, ainsi que la majorité des reliques qu'ils refermaient, au cours de l'histoire tumultueuse de ce trésor, pillé en par les protestants en 1562 (tous les reliquaires disparaissent, mais les chanoines donnent cependant des renseignements très intéressants sur les types de reliquaires qui constituaient le trésor, qui varient en fonction des époques, et sur les modes de conservation des reliques . L'abbé Renon, chanoine de la collégiale, a retranscrit plusieurs de ces inventaires, et donne des renseignements pour la période post-révolutionnaire et l´époque où lui-même écrit sa monographie de la collégiale (RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le fragment de crosse d'ivoire, et la ceinture, pourraient être étudiés de façon plus approfondie.
    Inscriptions & marques :
    reliques : SOULIER DE LA B. VIERGE MARIE / ST AMANT / CEINTURE DE ST SULPICE (deux fois) / RELIQUE DE ST SULPICE / CROSSE DE ST AUBRIN / STES RELIQUES / STS INNOCENTS (partie gauche, de face) / STES RELIQUES / DES STS INNOCENTS (partie droite, de face). Inscriptions brodées sur les faces latérales : une croix
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    rampants à feuille de chou frisé.
    Historique :
    les condition de leur conservation pendant la période révolutionnaire ni de leur retour à la
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Châsse de saint Aubrin
    Châsse de saint Aubrin Montbrison
    Titre courant :
    Châsse de saint Aubrin
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire. La structure est en bronze doré : socle vitrées. L'ensemble repose sur un socle plaqué de bois exotique et d'une mouluration ondulée, sur lequel est collé un cartel en mélaminé imitant le bois de placage. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un coussin de velous rouge bordé de passementerie en fil doré. Les reliques se composent du gant épiscopal de saint Aubrin (en cuir retourné, de couleur claire, brodé de fil bleu et rouge et d'applications de cuir), cousu sur le coussin pae un fil doré et fixé par des clous à tête ornée d'une plaquette de métal décorée plantés dans les extrémités des doigts ; de la ceinture ordinaire du saint (sangle de lin ou chanvre repliée sur elle même, prolongée dans la partie masquée par de la toite, dans la partie visible par un morceau de cuir), fixée par un cordonnet doré ; de fragments d'os (os long, deux vertèbres ) maintenus par du cordonnet doré. Un petit coussin en tissu façonné de soie rouge servait peut-être de
    Annexe :
    Les reliques de saint Aubrin Saint Aubrin aurait été co-évêque de Lyon au 8e siècle. Il serait né castrale du château de Montbrison, et dont il fait don à la collégiale lors de sa fondation. Le chanoine Jean-Marie de la Mure consacre une partie de son Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon (1671 considère comme le 28e archevêque de Lyon, qui aurait vécu au 6e siècle et serait né à Montbrison, dans une maison en face de l'église Saint-André - qui n´existait certainement pas au 6e siècle), l'intérêt de ce chapitre de La Mure réside plutôt dans la description qu'il donne des reliques : un fragment de crosse sur laquelle plusieurs pièces de broderie ont placées, en telle sorte qu´elles font la figure d´une croix'' ; des fragments de chasuble ; une ceinture d´église ; une ceinture domestique et ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne '', ''toute semblable à celle de saint Etienne, son prédécesseur, qui est conservée en l´église de Sury-le
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR82_20054200337NUCA Vue de l'intérieur de la châsse ouverte, depuis le haut. IVR82_20054200336NUCA
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur le soubassement de la châsse, face avant : RECOGNITIO ATQ: TRANSLATIO . / L'ASSEMBLEE LEGISLATIVE A MAINTENU LA PREFECTURE DU DEPARTEMENT DE LA LOIRE A MONTBRISON. Inscription sur le cartel en mélamine : BUSTE RELIQUAIRE DE SAINT-AUBRIN / EVEQUE DE LYON AU 5E SIECLE / NE A MONTBRISON , PATRON ET PROTECTEUR DE LA VILLE. Inscription manuscrite sur une étiquette en papier bordé d'une frise en
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Les piliers d'angle sont surmontés de pinacles à crochets, de même que les arcatures brisées polylobées. Le toit est en tuile écaille, avec une crête de toit ajourée de trilobes, sommée d'une croix à
    Historique :
    transféré celles conservées dans la chapelle castrale, en particulier le corps de saint Aubrin, qui est supposé être né à Montbrison et avoir été évêque auxiliaire du diocèse de Lyon au 8e siècle. Les reliques de saint Aubrin étaient conservées dans plusieurs reliquaires, modifiés au cours du temps. En plus des ossements, les inventaires et les témoignages (La Mure) décrivent entre autres le gant de saint Aubrin (brodé d'un motif cruciforme selon La Mure), sa ceinture ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne'', et sa crosse en ivoire . Les reliquaires ont pratiquement tous été détruits à la Révolution, et les reliques de saint Aubrin 5 et 6 juillet 1804, un procès-verbal de reconnaissance solennelle des reliques de saint Aubrin est ainsi établi à sa demande par le curé de Boën et l'ancien curé de Saint-André. Des habitants de Montbrison leur remettent la ceinture du saint, un os frontal, un gant, une partie de crosse en ivoire, un
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63, 284 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Voie ferrée
    Voie ferrée Loire
    Description :
    Les gares sont représentatives de l'architecture ferroviaire des années 1860 : murs enduits avec le quai. Les maisons de garde barrière sont construites sur le même modèle. Des remises ferroviaires de la SNCF à été construit sur le même modèle que les cités SNCF de plus grande importance avec toit à croupes, corniche en brique et balcon à garde-corps de ciment ajouré.
    Illustration :
    BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Mesnière ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. IVR82_20024200085XB Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. IVR82_20034200301XB Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. IVR82_20034200300XB . Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY. IVR82_20024200118XB Marcilly-le-Châtel, Lugnieux, 1987 B2 1327-1329. Vue d'ensemble du hangar de trois-quarts gauche Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Entrée Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Vue d'ensemble Sail-sous-Couzan, A la Gare, 1986 A 396. Logement des employés de la gare. Vue de trois-quarts Leigneux, Chozieux, 1987 A3 1351. Maison de garde barrière (à l'entrée de la ville de Boën
    Historique :
    marchandises, et être à l'origine de la création d'un écart ou "quartier" avec entrepôts, café et hôtels de Dans la 2e moitié du 19e siècle, le chemin de fer aménagé dans la plaine du Forez et les vallées du Lignon et de l'Anzon par la compagnie Paris-Lyon-Marseille apporte un renouveau économique au canton voyageurs : quartier de la gare à L'Hôpital-sous-Rochefort (gare achevée en 1877), à la Gare, sous la Gare à Sail-sous-Couzan, les Places en limite avec Leigneux. Seule la gare de Boën est encore en activité d'habitation (les gares d'Arthun et de Sail-sous-Couzan sont détruites). Des tronçons de voies désaffectés sont
    Référence documentaire :
    Carte postale. BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Saint-Etienne à Clermont-Ferrand. Cliché Mesnière. Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY Collection particulière Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. Vue d'ensemble de la gare de l'Hôpital-sous-Rochefort. / Photographie argentique, milieu 20e siècle Collection particulière. Carte postale. ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. ARTHUN (Loire). - Vue de la Gare. Cliché Chave, place Thiers. / Chave (photographe). Carte postale, 1911 (oblitération Mesnière. Editions des docks Foréziens. IMPR. REUNIES DE NANCY. BOÊN (Loire). - La Gare P. L. M. / Ligne de
  • Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble en direction de l'entrée IVR82_20084201173NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le chanoine Ollagnier, commanditaire de la nouvelle église paroissiale Saint-Pierre, a souhaité que l'édifice soit entièrement pourvu de vitraux exécutés en une seule campagne de travaux. Une souscription est alors lancée auprès des paroissiens, qui en 15 jours couvrent les deux tiers de la dépense. Ollagnier précise alors dans son recueil de souvenirs : "(...) Pour répondre à [la] générosité de mes paroissiens , et faire une oeuvre plus parfaite, je me mis à faire le tour de France et visiter les grandes églises je pouvais compter lorsque mon choix serait fait. Quand je vis les oeuvres de Mr Claudius Lavergne verrier de cette époque : "Vous me trouverez peut-être un peu cher, me dit-il ; mais il faut bien payer le travail pour ce qu'il vaut" (...)". En réalité lors de la commande, les fils Lavergne accordent une ), une seule est signée de Claudius Lavergne (fonts baptismaux). Cinq verrières, de moindre intérêt (non étudiées), se situent dans les parties masquées de l'édifice, telle une verrière décorative sur la façade
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69, 73-74 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint-Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie
    Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie Montbrison - en ville
    Description :
    glacis rose ?). La toile est clouée sur le chant du châssis (une bande de renfort appliquée au revers de ses côtés ont été refaits au 20e siècle. Le cadre est en bois doré avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    hauteur du tableau. La surface picturale montre de nombreuses lacunes ; elle est encrassée et présente des
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    brodés d'orfrois et ceinturée d'une écharpe rayée, un manteau doublé d'hermine) ainsi que l'anneau de son mariage mystique, et est entourée de ses attributs : à sa droite, les livres symbolisant son érudition et la roue dentée de son martyre, la palme des martyres que lui tend un ange avec une couronne de roses assistent à la scène dans l'angle supérieur droit. Un fond de paysage représentant une ville est esquissé derrière la sainte à gauche. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne , peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994. Ce Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la chapelle tableau était situé dans le retable au-dessus de l'autel latéral sud.
  • Tableau : Christ en croix
    Tableau : Christ en croix Montbrison - en ville
    Description :
    avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vue d'architecture Le Christ est représenté cloué par quatre clous sur une croix formée de deux planches de bois, avec un élargissement servant de repose-pied et un phylactère portant le titulus enroulé autour du bras supérieur ; la croix est fichée en terre à l'aide de deux coins de bois. Le Christ porte un périzonium blanc drapé, retenu par un pan de tissu. Des gouttes de sang s'écoulent des plaies infligées par les clous et la couronne d'épines. Un monticule est figuré à gauche, et un fond de paysage représentant une ville nuageux. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne, peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994. Le Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la chapelle
  • Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel
    Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel Saint-Étienne - 28 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 EN 01
    Titre courant :
    Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel
    Description :
    Le lycée est composé de six unités disposées sur un plan rectangulaire régulier. Au sud-ouest du classes préparatoires, s'élève au croisement de l'avenue de la Libération et de la rue Claude-Lebois au nord-ouest du périmètre. Le bâtiment B, bâtiment des sciences naturelles s'inscrit dans l'enceinte de de la rue Claude-Lebois et la rue Etienne-Mimard sont établis le terrain de sport et le parking. Les
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu (AC Saint-Etienne, 5934 W 5 Plan masse et de situation (Feuille EN01 du cadastre actuel) IVR82_20134203502NUDA Le lycée projeté et l’élargissement de la rue de Lyon (AC Saint-Etienne, 5934 W 5 Locations dans le grand près de l’hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 5) IVR82_20134203514NUCAB Projet de modification du cours de l’Hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 4) IVR82_20134203515NUCAB Projet de création du lycée et modification du cours de l’Hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 5 Projet de création du lycée (AC Saint-Etienne, 9 M 5) IVR82_20134203518NUCAB Emplacement du lycée sur plan détaillé de la ville de Saint-Etienne (AC Saint-Etienne, 9 M 5 Emplacement du lycée sur plan détaillé de la ville de Saint-Etienne (AC Saint-Etienne, 9 M 4 Mines de Villeboeuf (AC Saint-Etienne, 9 M 3) IVR82_20134203581NUCAB
    Dimension :
    Le cabinet d'architecture Chomette indique une surface de 35 000 m2
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    jardins de l’hôtel-Dieu et le clos de l'hospice de la Charité. La prise en compte de différents facteurs l’hôtel-Dieu. La construction du lycée de garçons à cet endroit a entraîné des modifications urbaines : un l'expropriation des terrains de l'hôtel-Dieu et de propriétés privées dont les parcelles furent acquises par la Historique 1. La réalisation d'un nouveau lycée stéphanois Le projet d’un nouveau lycée de garçons à Saint-Étienne a été une préoccupation de la municipalité tout au long du 19e siècle, soumise tout à la fois aux aléas politiques et au difficile statut de ville minière de la cité. Dès 1802, Saint en 1841-1842 ; cette autorisation de construction était conditionnée au transfert de l’établissement 1860 après l'achat par la ville du clos Chantegrillet d’une surface de 17.914 m², considéré comme le lycée Claude-Fauriel. La nécessité de construire un nouveau lycée se justifie par une croissance régulière des effectifs – hormis pour l’année 1870 – de 1858-1859 à 1885-1886 (Tableau statistique des
    Historique :
    L’actuel lycée Claude-Fauriel, construit à l’emplacement des jardins de l’hôtel-Dieu à partir de 1841-1842. Son édification fut confiée à des architectes parisiens oeuvrant déjà à celle du lycée de garçons de Roanne (IA42003303), Paul Friesé et Jules Denfer. Les différents projets d’extension survenus au 20e siècle : préfabriqué lourd des sciences naturelles (1966), quatre bâtiments de 1989 à 1994
    Localisation :
    Saint-Étienne - 28 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 EN 01
    Référence documentaire :
    Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu, 1884 (AC Saint-Étienne. Série W : 5934 W 5) Plan . Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu. Projet présenté au conseil municipal en 1884 AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Ville de Saint-Etienne. Reconstruction du lycée. Description sommaire. (s.d.) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Ville de Saint-Etienne. Reconstruction du lycée AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre du Directeur des Mines de Villeboeuf au Maire de Saint -Etienne au sujet de la solidité du sol pour le lycée à bâtir. (29 Juin 1887) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre du Directeur des Mines de Villeboeuf au Maire de Saint-Etienne au sujet de la solidité AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre de Jules Denfer au Maire de Saint-Etienne au sujet du système de consolidation du lycée à bâtir. (8 Juillet 1887) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre de Jules Denfer au Maire de Saint-Etienne au sujet du système de consolidation du bâtiment. (8 Juillet 1887).
  • Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Description :
    Le canton de Boën présente des paysages, et donc des modes d'exploitation et des habitats contrastés. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Sur le coteau et les premiers monts, chaque commune compte de très nombreux écarts regroupant quelques fermes, le bourg concentrant les fonctions d'échange et l'artisanat, ainsi que le lieu de culte et plus tard l'école. En plaine , appartenaient à des riches propriétaires et sont isolées dans de grands domaines. Le pisé est le matériau de construction majoritaire (87,5 % du corpus). Le moellon de granite est utilisé dans les zones les plus élevées encadrements sont le plus souvent en bois (63 %), la pierre de taille en encadrement est essentiellement utilisée en association avec des murs en moellons. La présence d'un aître, galerie de circulation en bois , est une caractéristique remarquable des logis de fermes du canton : elle concerne encore un quart du
    Typologies :
    C2, 3e corps de bâtiment bas C3, 2e grange-étable et cour fermée par un corps de bâtiment bas.
    Illustration :
    Boën, le bourg, route de Clermont, ferme (1986 AL 919). Châssis de baies utilisés horizontalement Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts gauche Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts droite Ailleux, le Bourg (1987 A1 24), type A1. Vue d'ensemble de trois-quarts du logis Ailleux, le Crozet (1987 B1 123), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Ailleux, Domois (1987 C1 680, 681), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Arthun, la Terrière (1987 A1 837), type A1. Vue d'ensemble de la ferme. IVR82_20044200187ZE Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour, façade Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour , porcherie au-devant de la grange-étable. IVR82_20034200190X
    Texte libre :
    Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Boën présente une physionomie assez contrastée, tant sur le plan des paysages que de l’exploitation agricole ou de l’habitat qui y est lié. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de communication (N 89 et D 8) et des agglomérations urbaines (Boën et Montbrison), est celle qui sont révélateurs de l’augmentation rapide de la population et du « mitage pavillonaire » qui en résulte directement dans les communes de Marcilly-le-Châtel et Pralong (parties est), Trelins, Arthun, Montverdun. La crise de la viticulture (après le phylloxéra) a contribué à l’utilisation, pour construire des logements , d’anciennes parcelles de vigne, souvent de petite taille, bien situées, et sur lesquelles pouvait déjà se nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Les maisons des bourgs Généralités de la commune). L’importance de la culture de la vigne a donné naissance, surtout au 19e siècle, à
    Historique :
    % du 18e siècle ; 71,6 % du 19e siècle (23 % de la 1ère moitié, 48,6 % de la 2e moitié) ; enfin 5,3
    Référence documentaire :
    SCARATO, Pascal. Inventaire du patrimoine en pisé du département de la Loire. Clermont-Ferrand . Clermont-Ferrand : Pisé Terre d'Avenir, 1984. multigr., 170 p. : ill. rurale, ou Leçons par lesquelles on apprendra soi-même à bâtir solidement les maisons de plusieurs étages avec la terre seule ou autres matériaux les plus communs et de plus vil prix. Paris, 1790, 52 p. ; Lyon DUPLESSY, Joseph. Essai statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements sur sa topographie, sa population , son histoire, ses antiquités [etc.]. Montbrison : impr. du Cheminal, 1818. 2 vol., XII-599 p.-1 f. de pl. dépl. : ill. ; 18 cm. Paris : Res Universis, 1992. Reprints Département de la Loire. 2 vol (XII -599 p) : couv. ill.; 20 cm. (Monographies des villes et des villages de France). GONON, Marguerite. Le cadre de la vie en Forez au Moyen Age : habitat, mobilier, vêtements
  • Tableau : Jésus chez Marthe et Marie
    Tableau : Jésus chez Marthe et Marie Montbrison - en ville
    Description :
    cannelée, frise de perles).
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    accrocs en angle droit, en haut et en bas de la partie médiane du tableau, et une fente au centre de la de forme allongée tout le long de la bordure gauche (agrandissement du lé de tissu ?), puis deux rectangulaires. L'angle inférieur droit présente également une trace de réparation. La surface picturale est très
    Observation :
    à m'hôtel-Dieu d’Etampes (Essonne, IM91000312). Tableau à proposer à la restauration et à la La base Palissy recense deux autres copies de la même oeuvre, étudiées par l'Inventaire général dans l'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Villefranche-sur-Cher (Loir-et-Cher, IM41000208) et
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Stade de création :
    copie agrandie de peinture
    Dimension :
    h 294.0 Dimensions de la toile la 211.5 Dimensions de la toile
    Représentations :
    Le tableau illustre un passage de l'Evangile de Luc (10 : 39 à 41). La scène est divisée qui exécutent des tâches ménagères (porter de l'eau, dresser la table) ; à droite, la vie spirituelle l'écoutent. Entre les deux, Marie de Béthanie, soeur de Marthe, est assise à terre et regarde Jésus. Marthe reproche à sa soeur trop écouter les paroles de Jésus et de délaisser les soins du ménage ; ce dernier
    Historique :
    dans la chapelle Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison. Après la réaffectation de celle-ci en Ce tableau est une copie de l’œuvre d'Eustache Le Sueur conservée à l'Alte Pinakothek de Munich . Elle a sans doute été peinte dans la 2e moitié du 17e siècle et est très proche de l'original (composition non inversée, présence de tous les personnages et accessoires, couleurs), mais est deux fois plus grande. On peut noter que des reliques de sainte Marthe étaient conservées à la collégiale de Montbrison
  • Ensemble de 3 verrières à personnages
    Ensemble de 3 verrières à personnages Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 3 verrières à personnages
    Description :
    Ensemble de 3 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage . Chacune présente deux cadres superposés, lobés, bordés d'un rang de perles, à l'intérieur desquels figure dessous, représentés sur un fond de paysage. La baie 109 est illustrée par saint François Régis, dans le d'une Vierge et l'Enfant, à la manière d'une Vierge en Majesté, de face, sur un trône, sous un dais
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côté droit de la nef
    Historique :
    MM Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. Celui de saint Vincent [il s'agit en réalité de François Ces trois verrières ont été remontées dans la nouvelle église par le maître verrier de Saint recueil de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par Régis] et de saint Camille avaient été l'oeuvre de Didr[on], après cette date. J'ai conservé les plus saint Vincent dans la fenêtre du fond de la basse nef, existait aussi dans la vieille église (...). J'avais traité avec Mr Mauvernay de St-Galmier, pour adapter à quelques fenêtres les vitraux de l'ancienne quelques uns avaient été donnés par des familles qui furent satisfaites de les revoir dans la nouvelle
    Référence documentaire :
    p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Ferme
    Ferme Grézieux-le-Fromental - les Armands - isolé - Cadastre : 1809 A 208 à 211 1986 A2 108, 109, 397
    Description :
    . Logis dans l'ancienne maison des maîtres, de trois travées, avec un étage carré (plafonds en voûtain de briques sur poutre de bois ou IPN), avec une cour fermée devant la façade principale, encadrée par deux pavillons (remises) et fermée le long de la route par un mur avec portail et porte piétonne (piédroits en granite, vantaux en fer forgé). La maison était à l'angle sud-est d'un clos (murs en pisé) de vigne un cuvage, séparé d'une étable par plusieurs granges et remises. Au nord, dépendance à usage de porcherie ou poulailler au rez-de-chaussée, grenier (accès par escalier extérieur) à l'étage. Puits au nord du cuvage. Les bâtiments sont en pisé enduit (le soubassement en maçonnerie couvre tout le rez-de , ouvertures de la porcherie) ou en bois (étable). Les toits sont à longs pans et croupes (sauf sur la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison des maîtres. IVR82_20134202863NUCA Vue arrière de la maison des maîtres. IVR82_20134202858NUCA Vue arrière de la maison des maîtres et du clos, de trois-quarts. IVR82_20134202860NUCA Vue de la porcherie et grenier. IVR82_20134202861NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par noble Claude Giraud, entre autres conseiller du roi et receveur des tailles, pour le domaine des Armands. L'acte ne mentionne pas de bâti ; AH ). Il est représenté sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale) il appartient à M. Tison Desarnaud, et se compose d'une maison et bâtiment (A 209), de trois bâtiments ruraux (A de 1809 ne correspond pas exactement avec les indications de la matrice : la parcelle bâtie A 201 (? lecture difficile) n'est pas indexée, le numéro 210 ou 211 est difficile à lire et l'un de ces deux ). Les bâtiments actuels sont datables de la 2e moitié du 19e siècle. Le cuvage est reconstruit en 1887 (matrice : A 211, construction nouvelle de "maison", pour Jean-Baptiste Gonon), avec des reprises au début . Dans la 2e moitié du 20e siècle, le domaine aurait appartenu à un notaire de Roanne, puis à un boucher  ; il comptait 50 ha cultivés en polyculture, avec un élevage de vaches laitières (renseignement oral
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont
  • Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison)
    Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison) Montbrison - Moingt
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison)
    Description :
    Le 18 juin 1837, le conseil municipal de Montbrison demande à ce que les communes de Moingt et de Savigneux soient réunies à Montbrison, car Moingt n'a plus d'octroi depuis 1831 ; le territoire de Savigneux appartient en majorité aux habitants de Montbrison et n'a que quelques domaines épars, pas d'agglomération . Le projet n'a pas abouti, et le 31 mars 1946 celui de rattacher Moingt à Montbrison reçoit un avis nettement défavorable de la population moingtaise. La commune de Moingt est associée à celle de Montbrison -ouest, et nord-est), à l´est avec Ecotay-l´Olme et enfin au sud, d´ouest en est avec les communes de Lézigneux et Saint-Thomas-La-Garde. Elle possède une mairie annexe, la superficie de son territoire est d ´environ 9 km². Située en bordure des coteaux des monts du Forez et de la plaine du même nom, l´altitude de ruisseau le Moingt qui prend sa source au sud-ouest de la commune (au carrefour des communes d´Ecotay-l ´Olme, Lézigneux et Moingt), et le traverse en diagonale pour rejoindre la commune de Savigneux au
    Annexe :
    Roche, curé de Moingt, et les recteurs deHôtel-Dieu de Montbrison (hospitalis pauperum Montisbrisonis prédécesseurs) ; or elle est administrée par l´Hôtel-Dieu, qui jouit de ses biens. Tant qu´il en sera ainsi, l de St Lazare, et d´un pré situé à Rigaud, au profit de MM. Les recteurs deHôtel-Dieu et Hôpital , bâtiments et autres choses... 15 avril 1700. Bail à ferme, des recteurs deHôtel-Dieu, à Etienne Brison malladrie avec leurs terres et dépendances ... » 23 janvier 1721. Bail à ferme, des recteurs deHôtel-Dieu , à André Guillaume garde deHôtel-Dieu, demeurant à Montbrison, des terres dépendant de la contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux frais de son fondateur et Mont Carmel, elle fut jointe à l´Hôtel-Dieu de Montbrison. Les recteurs trouvent la chapelle en mauvais chapelle et employer les matériaux à la réparation deHôtel-Dieu : après procès-verbal, le grand vicaire de possessio de cette maladrerie par l´Hôtel-Dieu. 1696, 1er août. Réunion de la maladrerie de
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, tableau d'assemblage, échelle originale 1:5000Plan Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B1, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section C1, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section C2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section D, échelle originale 1:2500Plan cadastral Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    -Dieu, était collateur de la cure de Moingt, dont l´église était dédiée à saint Julien d´Antioche. A la , élection et baillage de Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de se forme un nouveau quartier modestement peuplé. L'Hôtel-Dieu possède une petite chapelle, Sainte il faut sans doute ajouter un lieu de culte, ainsi que la présence de sources thermales, permet d ´identifier sa fonction de façon cohérente avec son nom déjà très évocateur : il s´agit très probablement d´un représentée en Gaule Lyonnais. Le culte de Segeta, divinité éponyme, à dû d´ailleurs revêtir un caractère BARRIER, Chr., THIRION, Ph., 1991.). L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Mérimée n luxueuses. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la Table de Peutinger sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, ce site antique est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400 m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu AD Loire. 1682VT12_42. --42- / Commune de Montbrison / Commune de Moingt. / Section C dite du AD Loire. 1682VT12_42. --42- / Commune de Montbrison / Commune de Moingt. / Section C dite du Bruchet / 2e et dernière Division / - / échelle de 1 à 2500. 1 dess. : encre noire, lavis rose, bleu et jaune sur Plan de situation des sites archéologiques de Moingt. In BOUVIER, Alégria, SAVINO Plan de situation des sites archéologiques de Moingt. In BOUVIER, Alégria, SAVINO Véronique.Montbrison-Moingt (Loire ) : 6 rue de l'ancienne mairie. Lyon : Service de l'archéologie Rhône-Alpes, août 2003 Table de Peutinger. Document réalisé en 1265 par un moine de Colmar (découvert en 1494 par Conrad Table de Peutinger (détails) / 11 dess. : encre sur parchemin (folios d'environ 34 cm de haut, longueyr moine de Colmar, découvert en 1494 par Conrad Meissel, alias Celtes et remis en 1507 à Conrad Peutinger
  • Tableau : La Résurrection de Lazare
    Tableau : La Résurrection de Lazare Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
    Titre courant :
    Tableau : La Résurrection de Lazare
    Description :
    Cette huile sur toile mesure 204 cm de longueur et 136 cm de hauteur. La toile est placée dans un cadre doré. La partie intérieur du cadre est décor avec une frise de rais de cœur.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Il y a 27 pièces de toiles collées à l'arrière. Il manque de la couche picturale. Ce tableau a
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Résurrection de Lazare La scène représentée provient de l'Évangile de Saint-Jean (Jean 11 : 44). Un miracle s'accomplit grâce à la présence du Christ : la résurrection de Lazare. Celui-ci est mort depuis plusieurs jours lorsque, selon l'Évangile de Jean, il revient à la vie suite à des paroles du Christ. Dans la partie gauche du tableau Lazare à demi-nu sort de son tombeau. Au centre sont représentées les soeurs de Lazare : l'une prie debout et l'autre est de dos à moitié agenouillée (à côté d'elle : un vase urne). Le Christ est à leur droite bénissant l'action qui se produit. Derrière lui, de dos, un homme tient un livre. Il pourrait s'agir de Saint Jean. Cette scène est regardée par plusieurs autres personnes. Derrière l'ensemble
    Historique :
    titre des Monuments Historiques le 15 septembre 1965. Il pourrait provenir à l'origine de l'Hôtel-Dieu Le tableau La Résurrection de Lazare a probablement été peint au XVIIe siècle. Il est classé au de Montbrison. Il a longtemps été exposé dans la chapelle de la maison de retraite les Monts du soir (Montbrison). Ce tableau est à rapprocher de l'école maniériste d'Utrecht et notamment de l’œuvre du peintre Joachim Wtewael (1566-1638). Ce peintre a réalisé plusieurs tableaux sur le thème de La Résurrection de Lazare. Un des tableau ces tableaux est exposé au musée des Beaux-arts de Lille et l'autre à la National Gallery de Londres.
    Localisation :
    Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
  • Ferme, dite domaine des Latards
    Ferme, dite domaine des Latards Grézieux-le-Fromental - les Latards - en village - Cadastre : 1809 B 162 1986 B2 73
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée (portail). Logis de trois travées, à un étage ; le rez -de-chaussée comprend une cuisine en partie centrale (cheminée en pierre ; escalier droit, en bois ), avec une bretagne (chambre chauffée par le rayonnement de la plaque foyère de la cheminée de la cuisine du côté ouest de la cour, étable double avec grange-remise au milieu. Le long du côté sud, grange
    Observation :
    Lieu-dit sur le cadastre de 1986 : Chantemerle.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'angle nord-ouest de la cour : logis, fournil et logement. IVR82_20074201258NUCA Vue d'ensemble de l'angle sud-est de la cour : granges-étables. IVR82_20074201259NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1674 (reconnaissance de dîme par maître Jacques Punctis, juge de la seigneurie de Grézieux, pour le domaine des Lattards, qui consiste en maison, grange, jardin, cour et aisance ) puis 1675 (reconnaissance de dîme par Hubert Bois, prêtre, résidant à Montbrison ; AH). La ferme est représentée sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale), le domaine appartient à Barthélemy Gaulne, de Montbrison et se compose d´une maison et bâtiment (B 162), avec jardin (B , bâtiments ruraux, aisance et mare) appartenant à Damien Battant de Pommerol, magistrat à Montbrison. La partie appartenant à Barthélemy Gaulne passe en 1836 à Louis Courbon de Saint-Genest, qui vend en 1868 aux de Vazelhes (AD Loire, 3P 605 ; la partie appartenant aux Battant de Pommerol avait été vendue aux de Vazelhes en 1857 ; AD Loire, 3P 605, et Gerest). Les bâtiments ont sans doute été totalement 159 et 160 ont disparu, sauf le bâtiment 1986 B2 74, datable de la 1ère moitié du 19e siècle, non
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de
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