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  • Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6)
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ (baie 6) Montbrison
    Titre courant :
    Verrière figurée (verrière archéologique) : scènes de la vie publique et de la Passion du Christ
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Verrière constituée de deux baies géminées en arc brisé, comprenant chacune deux lancettes polylobées et jours de réseau polylobés. Bordure : frise de feuilles stylisées en verre bleu encadrée d'un filet jaune et d'une frise de perles. Composition du décor : 3 médaillons ronds superposés, contenant bleu avec motifs de croix tréflées.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection Il manque le panneau de verre de l'un des jours de réseau de droite (remplacé par du verre blanc).
    Illustration :
    Plan de situation des verrières du 1er niveau. IVR82_20104200242NUD
    Inscriptions & marques :
    . THEVENOT 1841 ; résurrection du fils de la veuve : NAIM. Lancette c, guérison du paralytique : SVRGE . MAGNA . EST . FIDES . TVA . / FIAT . SICVT . PETISTI . et CANANEA ; la résurrection de Lazare  : RESVSCITATIO / LAZARI . Lancette d, les marchands du Temple : JESVS . EJICIT . DE . TEMPLO . VENDENTES . OVES guérison de l'aveugle : JESVS . CUM . LVTO . FACTO . EX . SPVTO / APERVIT OCVLOS CAECI / NATI.
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Instrument de la Passion Noces de Cana La verrière représente 12 épisodes de la vie publique du Christ et de sa Passion. De haut en bas , puis de gauche à droite : lancette a, le Baptême du Christ ; le Christ tenté par le démon dans le désert ; la résurrection du fils de la veuve de Naïm. Lancette b : les Noces de Cana ; Jésus rencontrant croix sur ses épaules) ; la guérison de la Cananéenne ; la résurrection de Lazare. Lancette d : Jésus chasse les marchands du temple ; la guérison de l'aveugle né ; l'Entrée à Jérusalem. Dans les jours de , entouré d'anges portant les Instruments de la Passion (lance, couronne d'épines) et d'anges en prière.
    Historique :
    Clermont-Ferrand. Une grande partie des nouvelles verrières de la collégiale sont commandées dans la décennie 1840 . Selon la description des vitraux de la collégiale par le Dr Rey annexée à l'ouvrage de Renon, celle-ci
    Référence documentaire :
    p. 416 RENON, F. (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance. 1847. RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église , depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847
  • Immeuble
    Immeuble Montbrison - 7 bis rue Marguerite-Fournier - en ville - Cadastre : 1809 E 736 (partie) 1986 BK 952
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    un avant-toit dans le passage qui longe l'ancien Hôtel-Dieu. Le décor de façade reste discret  : chaque linteau est orné d'une frise de petites cannelures. Les travées sont géminées ou forment un
    Typologies :
    immeuble de type 2: immeuble à un corps de bâtiment
    Illustration :
    Vue partielle de la traversée de Montbrison en 1780, détail feuille K4 (4/4) : 14 rue de Moingt . plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison. C Géo 143 feuille K 4 (4/4) IVR82_20084200310NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 736. IVR82_20124201206NUD
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Sur cet emplacement, le plan de la Traversée de Montbrison de 1780, révisé en 1798, indique une maison installée 14 rue de Moingt, brièvement décrite : "2 étages, pisé, mauvaise". En 1809, elle est partie de la parcelle est cédée à la voie publique pour l'élargissement de la rue de Moingt (aujourd'hui
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
  • Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Ensemble de 2 verrières archéologiques Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Description :
    Ensemble de 2 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par 5 barlotières. Polychromie sombre : bleu foncé, rouge, vert, jaune et rehaut de blanc.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 17 : scènes de la Passion du Christ IVR82_20074200792NUCA Baie 18 : scènes de la vie de la Vierge IVR82_20074200794NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vie de la Vierge Les lancettes sont entourées d'une bordure végétale. Les baies 17 et 18 sont composées de quatre registres sur un fond losangé. Chaque registre présente un cadre quadrilobé bordé de perles et de feuillages , à l'intérieur duquel figure une scène de la Passion du Christ (baie 17) ou une scène de la vie de la Vierge (baie 18). La baie 17 montre de bas en haut : le Jardin des Oliviers, la Montée au Calvaire, le Calvaire, la Résurrection du Christ, la baie 18 présente l'Annonciation, la Nativité, la Vierge de Pitié , la Glorification de la Vierge.
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés de la nef
    Historique :
    Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. (...) les médaillons qui ornaient la fenêtre du milieu du choeur de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par MM cite Montbrison comme un lieu de réalisation.
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques) Montbrison
    Titre courant :
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire, formé de trois boîtes juxtaposées , chacune surmontée d'un petit toit indépendant : un toit en bâtière avec pignon percé de roses pour la structure est en métal (une sorte de fer blanc ?) doré à la bronzine, sur un petit socle peint en blanc. La face avant de la boîte centrale est vitrée, sous une arcature, les faces avant et latérale des boîtes latérales sont ouvertes de fenêtres géminées. Le revers est peint en noir, avec une plaque coulissante pour l'accès aux reliques. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un fond de velours rouge parsemé de paillettes dorées, avec des logettes losangées bordées de dentelle de fil or. Dans la boîte centrale, un petit présentoir à gradin recouvert de velours permet la présentation des reliques. Les reliques contenues dans le reliquaire sont : boîte centrale, en bas, fragment de la crosse de saint Aubrin (baguette formée de trois fragments d'ivoire emmanchés) ; au-dessus, ossements de saint Amand ; au-dessus, losange
    Annexe :
    Reliques et reliquaires de la collégiale de Montbrison La collégiale possédait un riche trésor de reliques enfermées dans des reliquaires de forme, matériaux et ancienneté diverse. Ces reliquaires ont presque tous disparu, ainsi que la majorité des reliques qu'ils refermaient, au cours de l'histoire tumultueuse de ce trésor, pillé en par les protestants en 1562 (tous les reliquaires disparaissent, mais les chanoines donnent cependant des renseignements très intéressants sur les types de reliquaires qui constituaient le trésor, qui varient en fonction des époques, et sur les modes de conservation des reliques . L'abbé Renon, chanoine de la collégiale, a retranscrit plusieurs de ces inventaires, et donne des renseignements pour la période post-révolutionnaire et l´époque où lui-même écrit sa monographie de la collégiale (RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le fragment de crosse d'ivoire, et la ceinture, pourraient être étudiés de façon plus approfondie.
    Inscriptions & marques :
    reliques : SOULIER DE LA B. VIERGE MARIE / ST AMANT / CEINTURE DE ST SULPICE (deux fois) / RELIQUE DE ST SULPICE / CROSSE DE ST AUBRIN / STES RELIQUES / STS INNOCENTS (partie gauche, de face) / STES RELIQUES / DES STS INNOCENTS (partie droite, de face). Inscriptions brodées sur les faces latérales : une croix
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    rampants à feuille de chou frisé.
    Historique :
    les condition de leur conservation pendant la période révolutionnaire ni de leur retour à la
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Châsse de saint Aubrin
    Châsse de saint Aubrin Montbrison
    Titre courant :
    Châsse de saint Aubrin
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire. La structure est en bronze doré : socle vitrées. L'ensemble repose sur un socle plaqué de bois exotique et d'une mouluration ondulée, sur lequel est collé un cartel en mélaminé imitant le bois de placage. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un coussin de velous rouge bordé de passementerie en fil doré. Les reliques se composent du gant épiscopal de saint Aubrin (en cuir retourné, de couleur claire, brodé de fil bleu et rouge et d'applications de cuir), cousu sur le coussin pae un fil doré et fixé par des clous à tête ornée d'une plaquette de métal décorée plantés dans les extrémités des doigts ; de la ceinture ordinaire du saint (sangle de lin ou chanvre repliée sur elle même, prolongée dans la partie masquée par de la toite, dans la partie visible par un morceau de cuir), fixée par un cordonnet doré ; de fragments d'os (os long, deux vertèbres ) maintenus par du cordonnet doré. Un petit coussin en tissu façonné de soie rouge servait peut-être de
    Annexe :
    Les reliques de saint Aubrin Saint Aubrin aurait été co-évêque de Lyon au 8e siècle. Il serait né castrale du château de Montbrison, et dont il fait don à la collégiale lors de sa fondation. Le chanoine Jean-Marie de la Mure consacre une partie de son Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon (1671 considère comme le 28e archevêque de Lyon, qui aurait vécu au 6e siècle et serait né à Montbrison, dans une maison en face de l'église Saint-André - qui n´existait certainement pas au 6e siècle), l'intérêt de ce chapitre de La Mure réside plutôt dans la description qu'il donne des reliques : un fragment de crosse sur laquelle plusieurs pièces de broderie ont placées, en telle sorte qu´elles font la figure d´une croix'' ; des fragments de chasuble ; une ceinture d´église ; une ceinture domestique et ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne '', ''toute semblable à celle de saint Etienne, son prédécesseur, qui est conservée en l´église de Sury-le
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR82_20054200337NUCA Vue de l'intérieur de la châsse ouverte, depuis le haut. IVR82_20054200336NUCA
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur le soubassement de la châsse, face avant : RECOGNITIO ATQ: TRANSLATIO . / L'ASSEMBLEE LEGISLATIVE A MAINTENU LA PREFECTURE DU DEPARTEMENT DE LA LOIRE A MONTBRISON. Inscription sur le cartel en mélamine : BUSTE RELIQUAIRE DE SAINT-AUBRIN / EVEQUE DE LYON AU 5E SIECLE / NE A MONTBRISON , PATRON ET PROTECTEUR DE LA VILLE. Inscription manuscrite sur une étiquette en papier bordé d'une frise en
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Les piliers d'angle sont surmontés de pinacles à crochets, de même que les arcatures brisées polylobées. Le toit est en tuile écaille, avec une crête de toit ajourée de trilobes, sommée d'une croix à
    Historique :
    transféré celles conservées dans la chapelle castrale, en particulier le corps de saint Aubrin, qui est supposé être né à Montbrison et avoir été évêque auxiliaire du diocèse de Lyon au 8e siècle. Les reliques de saint Aubrin étaient conservées dans plusieurs reliquaires, modifiés au cours du temps. En plus des ossements, les inventaires et les témoignages (La Mure) décrivent entre autres le gant de saint Aubrin (brodé d'un motif cruciforme selon La Mure), sa ceinture ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne'', et sa crosse en ivoire . Les reliquaires ont pratiquement tous été détruits à la Révolution, et les reliques de saint Aubrin 5 et 6 juillet 1804, un procès-verbal de reconnaissance solennelle des reliques de saint Aubrin est ainsi établi à sa demande par le curé de Boën et l'ancien curé de Saint-André. Des habitants de Montbrison leur remettent la ceinture du saint, un os frontal, un gant, une partie de crosse en ivoire, un
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63, 284 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble en direction de l'entrée IVR82_20084201173NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le chanoine Ollagnier, commanditaire de la nouvelle église paroissiale Saint-Pierre, a souhaité que l'édifice soit entièrement pourvu de vitraux exécutés en une seule campagne de travaux. Une souscription est alors lancée auprès des paroissiens, qui en 15 jours couvrent les deux tiers de la dépense. Ollagnier précise alors dans son recueil de souvenirs : "(...) Pour répondre à [la] générosité de mes paroissiens , et faire une oeuvre plus parfaite, je me mis à faire le tour de France et visiter les grandes églises je pouvais compter lorsque mon choix serait fait. Quand je vis les oeuvres de Mr Claudius Lavergne verrier de cette époque : "Vous me trouverez peut-être un peu cher, me dit-il ; mais il faut bien payer le travail pour ce qu'il vaut" (...)". En réalité lors de la commande, les fils Lavergne accordent une ), une seule est signée de Claudius Lavergne (fonts baptismaux). Cinq verrières, de moindre intérêt (non étudiées), se situent dans les parties masquées de l'édifice, telle une verrière décorative sur la façade
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69, 73-74 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint-Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie
    Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie Montbrison - en ville
    Description :
    glacis rose ?). La toile est clouée sur le chant du châssis (une bande de renfort appliquée au revers de ses côtés ont été refaits au 20e siècle. Le cadre est en bois doré avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    hauteur du tableau. La surface picturale montre de nombreuses lacunes ; elle est encrassée et présente des
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    brodés d'orfrois et ceinturée d'une écharpe rayée, un manteau doublé d'hermine) ainsi que l'anneau de son mariage mystique, et est entourée de ses attributs : à sa droite, les livres symbolisant son érudition et la roue dentée de son martyre, la palme des martyres que lui tend un ange avec une couronne de roses assistent à la scène dans l'angle supérieur droit. Un fond de paysage représentant une ville est esquissé derrière la sainte à gauche. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne , peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994. Ce Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la chapelle tableau était situé dans le retable au-dessus de l'autel latéral sud.
  • Tableau : Christ en croix
    Tableau : Christ en croix Montbrison - en ville
    Description :
    avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vue d'architecture Le Christ est représenté cloué par quatre clous sur une croix formée de deux planches de bois, avec un élargissement servant de repose-pied et un phylactère portant le titulus enroulé autour du bras supérieur ; la croix est fichée en terre à l'aide de deux coins de bois. Le Christ porte un périzonium blanc drapé, retenu par un pan de tissu. Des gouttes de sang s'écoulent des plaies infligées par les clous et la couronne d'épines. Un monticule est figuré à gauche, et un fond de paysage représentant une ville nuageux. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne, peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994. Le Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la chapelle
  • Tableau : Jésus chez Marthe et Marie
    Tableau : Jésus chez Marthe et Marie Montbrison - en ville
    Description :
    cannelée, frise de perles).
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    accrocs en angle droit, en haut et en bas de la partie médiane du tableau, et une fente au centre de la de forme allongée tout le long de la bordure gauche (agrandissement du lé de tissu ?), puis deux rectangulaires. L'angle inférieur droit présente également une trace de réparation. La surface picturale est très
    Observation :
    à m'hôtel-Dieu d’Etampes (Essonne, IM91000312). Tableau à proposer à la restauration et à la La base Palissy recense deux autres copies de la même oeuvre, étudiées par l'Inventaire général dans l'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Villefranche-sur-Cher (Loir-et-Cher, IM41000208) et
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Stade de création :
    copie agrandie de peinture
    Dimension :
    h 294.0 Dimensions de la toile la 211.5 Dimensions de la toile
    Représentations :
    Le tableau illustre un passage de l'Evangile de Luc (10 : 39 à 41). La scène est divisée qui exécutent des tâches ménagères (porter de l'eau, dresser la table) ; à droite, la vie spirituelle l'écoutent. Entre les deux, Marie de Béthanie, soeur de Marthe, est assise à terre et regarde Jésus. Marthe reproche à sa soeur trop écouter les paroles de Jésus et de délaisser les soins du ménage ; ce dernier
    Historique :
    dans la chapelle Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison. Après la réaffectation de celle-ci en Ce tableau est une copie de l’œuvre d'Eustache Le Sueur conservée à l'Alte Pinakothek de Munich . Elle a sans doute été peinte dans la 2e moitié du 17e siècle et est très proche de l'original (composition non inversée, présence de tous les personnages et accessoires, couleurs), mais est deux fois plus grande. On peut noter que des reliques de sainte Marthe étaient conservées à la collégiale de Montbrison
  • Ensemble de 3 verrières à personnages
    Ensemble de 3 verrières à personnages Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 3 verrières à personnages
    Description :
    Ensemble de 3 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage . Chacune présente deux cadres superposés, lobés, bordés d'un rang de perles, à l'intérieur desquels figure dessous, représentés sur un fond de paysage. La baie 109 est illustrée par saint François Régis, dans le d'une Vierge et l'Enfant, à la manière d'une Vierge en Majesté, de face, sur un trône, sous un dais
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côté droit de la nef
    Historique :
    MM Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. Celui de saint Vincent [il s'agit en réalité de François Ces trois verrières ont été remontées dans la nouvelle église par le maître verrier de Saint recueil de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par Régis] et de saint Camille avaient été l'oeuvre de Didr[on], après cette date. J'ai conservé les plus saint Vincent dans la fenêtre du fond de la basse nef, existait aussi dans la vieille église (...). J'avais traité avec Mr Mauvernay de St-Galmier, pour adapter à quelques fenêtres les vitraux de l'ancienne quelques uns avaient été donnés par des familles qui furent satisfaites de les revoir dans la nouvelle
    Référence documentaire :
    p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison)
    Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison) Montbrison - Moingt
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Moingt (associée à Montbrison)
    Description :
    Le 18 juin 1837, le conseil municipal de Montbrison demande à ce que les communes de Moingt et de Savigneux soient réunies à Montbrison, car Moingt n'a plus d'octroi depuis 1831 ; le territoire de Savigneux appartient en majorité aux habitants de Montbrison et n'a que quelques domaines épars, pas d'agglomération . Le projet n'a pas abouti, et le 31 mars 1946 celui de rattacher Moingt à Montbrison reçoit un avis nettement défavorable de la population moingtaise. La commune de Moingt est associée à celle de Montbrison -ouest, et nord-est), à l´est avec Ecotay-l´Olme et enfin au sud, d´ouest en est avec les communes de Lézigneux et Saint-Thomas-La-Garde. Elle possède une mairie annexe, la superficie de son territoire est d ´environ 9 km². Située en bordure des coteaux des monts du Forez et de la plaine du même nom, l´altitude de ruisseau le Moingt qui prend sa source au sud-ouest de la commune (au carrefour des communes d´Ecotay-l ´Olme, Lézigneux et Moingt), et le traverse en diagonale pour rejoindre la commune de Savigneux au
    Annexe :
    Roche, curé de Moingt, et les recteurs deHôtel-Dieu de Montbrison (hospitalis pauperum Montisbrisonis prédécesseurs) ; or elle est administrée par l´Hôtel-Dieu, qui jouit de ses biens. Tant qu´il en sera ainsi, l de St Lazare, et d´un pré situé à Rigaud, au profit de MM. Les recteurs deHôtel-Dieu et Hôpital , bâtiments et autres choses... 15 avril 1700. Bail à ferme, des recteurs deHôtel-Dieu, à Etienne Brison malladrie avec leurs terres et dépendances ... » 23 janvier 1721. Bail à ferme, des recteurs deHôtel-Dieu , à André Guillaume garde deHôtel-Dieu, demeurant à Montbrison, des terres dépendant de la contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux frais de son fondateur et Mont Carmel, elle fut jointe à l´Hôtel-Dieu de Montbrison. Les recteurs trouvent la chapelle en mauvais chapelle et employer les matériaux à la réparation deHôtel-Dieu : après procès-verbal, le grand vicaire de possessio de cette maladrerie par l´Hôtel-Dieu. 1696, 1er août. Réunion de la maladrerie de
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, tableau d'assemblage, échelle originale 1:5000Plan Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B1, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section C1, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section C2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section D, échelle originale 1:2500Plan cadastral Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    -Dieu, était collateur de la cure de Moingt, dont l´église était dédiée à saint Julien d´Antioche. A la , élection et baillage de Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de se forme un nouveau quartier modestement peuplé. L'Hôtel-Dieu possède une petite chapelle, Sainte il faut sans doute ajouter un lieu de culte, ainsi que la présence de sources thermales, permet d ´identifier sa fonction de façon cohérente avec son nom déjà très évocateur : il s´agit très probablement d´un représentée en Gaule Lyonnais. Le culte de Segeta, divinité éponyme, à dû d´ailleurs revêtir un caractère BARRIER, Chr., THIRION, Ph., 1991.). L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Mérimée n luxueuses. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la Table de Peutinger sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, ce site antique est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400 m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu AD Loire. 1682VT12_42. --42- / Commune de Montbrison / Commune de Moingt. / Section C dite du AD Loire. 1682VT12_42. --42- / Commune de Montbrison / Commune de Moingt. / Section C dite du Bruchet / 2e et dernière Division / - / échelle de 1 à 2500. 1 dess. : encre noire, lavis rose, bleu et jaune sur Plan de situation des sites archéologiques de Moingt. In BOUVIER, Alégria, SAVINO Plan de situation des sites archéologiques de Moingt. In BOUVIER, Alégria, SAVINO Véronique.Montbrison-Moingt (Loire ) : 6 rue de l'ancienne mairie. Lyon : Service de l'archéologie Rhône-Alpes, août 2003 Table de Peutinger. Document réalisé en 1265 par un moine de Colmar (découvert en 1494 par Conrad Table de Peutinger (détails) / 11 dess. : encre sur parchemin (folios d'environ 34 cm de haut, longueyr moine de Colmar, découvert en 1494 par Conrad Meissel, alias Celtes et remis en 1507 à Conrad Peutinger
  • Tableau : La Résurrection de Lazare
    Tableau : La Résurrection de Lazare Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
    Titre courant :
    Tableau : La Résurrection de Lazare
    Description :
    Cette huile sur toile mesure 204 cm de longueur et 136 cm de hauteur. La toile est placée dans un cadre doré. La partie intérieur du cadre est décor avec une frise de rais de cœur.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Il y a 27 pièces de toiles collées à l'arrière. Il manque de la couche picturale. Ce tableau a
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Résurrection de Lazare La scène représentée provient de l'Évangile de Saint-Jean (Jean 11 : 44). Un miracle s'accomplit grâce à la présence du Christ : la résurrection de Lazare. Celui-ci est mort depuis plusieurs jours lorsque, selon l'Évangile de Jean, il revient à la vie suite à des paroles du Christ. Dans la partie gauche du tableau Lazare à demi-nu sort de son tombeau. Au centre sont représentées les soeurs de Lazare : l'une prie debout et l'autre est de dos à moitié agenouillée (à côté d'elle : un vase urne). Le Christ est à leur droite bénissant l'action qui se produit. Derrière lui, de dos, un homme tient un livre. Il pourrait s'agir de Saint Jean. Cette scène est regardée par plusieurs autres personnes. Derrière l'ensemble
    Historique :
    titre des Monuments Historiques le 15 septembre 1965. Il pourrait provenir à l'origine de l'Hôtel-Dieu Le tableau La Résurrection de Lazare a probablement été peint au XVIIe siècle. Il est classé au de Montbrison. Il a longtemps été exposé dans la chapelle de la maison de retraite les Monts du soir (Montbrison). Ce tableau est à rapprocher de l'école maniériste d'Utrecht et notamment de l’œuvre du peintre Joachim Wtewael (1566-1638). Ce peintre a réalisé plusieurs tableaux sur le thème de La Résurrection de Lazare. Un des tableau ces tableaux est exposé au musée des Beaux-arts de Lille et l'autre à la National Gallery de Londres.
    Localisation :
    Montbrison - rue du Faubourg de la Croix - en ville - Cadastre : 1809 D 402, 403 1986 AX 139
  • Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986 BN 253-254
    Titre courant :
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure , appelée villa de M. Dubost
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    La maison présente un 1er niveau en pierre de taille de calcaire et granite. Le 2e niveau est couvert d´un enduit tandis qu´au 3e niveau, le pignon montre un décor à pan de bois plaqué contre un enduit. La toiture couverte de tuiles plates est à forte pente avec des longs pans à égouts retroussés ouvertures se composent de fenêtres en arcs segmentaires au rez-de-chaussée, de deux croisées au 1er étage et d´une baie jumelée dans l´étage de comble. L´élévation antérieure comprend un corps en avancée dans porte bâtarde en fer forgé, abrités par l´auvent. Dans le mur de clôture, une porte piétonne, avec toitures à longs pans couverts de tuiles plates mécaniques. Les murs maçonnés, à deux niveaux, sont enduits ´entreprise de travaux publics dirigée par J. Dubost dont le bureau se situe dans les dépendances placées au sud-ouest. Plaque sous le porche d'entrée : Sur cet emplacement/ s'élevait autrefois/ le prieuré de
    Annexe :
    religieuses, elle ne peut contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux préalable demander leur consentement aux religieux de la Chaise-Dieu, aux paroissiens, au prieur de Projet de transfert de l´église Sainte-Anne à l´église Saint-Eloi 28 décembre 1676. L´église frais de son fondateur et pour son usage exclusif. Les recteurs proposent d´obtenir l´église Saint-Eloy « de ceux qui en sont les patrons, de leur acheter, joignant ladite église, un terrain assez grand pour faire un cimetière, et de faire les réparations nécessaires. (...) Il faut obtenir le consentement écrit des paroissiens et confrères de Saint-Eloy ; évaluer les réparations (...) construire une sacristie , la carronner, la couvrir d´un plancher ou lambris et y faire des fenêtres garnies de ferrures, vitres poser une ceinture de pierres de taille au travers de ladite église Saint-Eloy pour soutenir les réussir le dessein qu´ils ont de transporter les offices (...) en l´église Saint-Eloy, ils doivent par un
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Appellations :
    villa de M. Dubost
    Illustration :
    Extrait du plan de 1732. L'église Saint-Eloi est représentée au n° 21. IVR82_20074200293NUCA Extrait du plan de 1775. Localisation de l'église Saint-Eloi (photocopie). (Photocopie à la Bibliothèque de la Diana, Montbrison, C géo 142 1) AD Loire. 1C 9 IVR82_20134200629NUC Demeure de M. Dubost. Coupe transversale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Coupe longitudinale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Façade sud par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929. IVR82_20084200350NUCA Plan masse de la villa de M. Dubost, 1933. IVR82_20084200351NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Plan et élévation, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200346NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Porte en fer forgé, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200347NUC Photographie de l'élévation sur rue en 1932, par Dubost (?). IVR82_20134200627NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    effet la chapelle Sainte-Anne dehôtel-Dieu, servant par usage aux habitants du quartier, devient trop bénédictins relevant de la Chaise-Dieu. Ce petit prieuré Saint-Eloi composé de quelques moines survit jusqu´en ´hôtel-Dieu, lorsque des religieuses hospitalières arrivent à Montbrison pour y soigner les malades. En Sur cet emplacement se situait le couvent de l´ordre de la Pénitence ; tiers-ordre séculier fondé à Bologne par François d´Assise en 1221. Le chanoine de La Mure fait remonter la création de cette communauté de femmes à Montbrison - devenue Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin - vers 1224, par Guy IV , comte de Forez. Située « près de la ville de Montbrison », cette maison de Pénitentes possédait « outre joignant aux Cordeliers de Montbrison ». Sa probable importance lui permit de disposer d´un chapelain à la gouvernance de Jean II (1362-1372). Délaissé, et presque en ruine, il est repris par une communauté de moine du prieuré de Savigneux ; en 1656, le Chanoine de la Mure évoque encore la présence de l´église
    Localisation :
    Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986
    Référence documentaire :
    AC. Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 AC . Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, photocopie, 55 x Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison . Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison. [Plan . Rue de la Caserne. Montbrison. [confronts] : Peyrat, Gaudrand / Limouzin-Descours / Chevalier [à
  • Tableau : sainte Marthe
    Tableau : sainte Marthe Montbrison - en ville
    Description :
    Peinture à l'huile sur toile (armure : toile, avec des fils de taille inégale ; couture verticale traverse. Un tasseau assure la liaison de la toile avec le bord inférieur du cadre (trop grand). Le cadre est en bois doré avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    soumise à ses pieds, à droite, sur fond de montagne déserte ; un angelot la menace d'une flèche. A gauche , deux angelots lui présentent une couronne de rose et une branche de lys. Deux groupes d'angelots les regardent depuis les nuées. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne , peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    chapelle Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994 Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la . Ce tableau était situé dans le retable au-dessus de l'autel latéral nord. On peut noter que le plus ancien de ces trois tableaux, illustrant l'épisode de Jésus chez Marthe et Marie (IM42002636), figure également le personnage de la soeur de Lazare Marthe, sainte peu représentée dans la Loire, mais dont des reliques étaient conservées à la collégiale de Montbrison et ont été déplacées vers un nouveau reliquaire
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Hôtel Chappuis puis immeuble
    Hôtel Chappuis puis immeuble Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Titre courant :
    Hôtel Chappuis puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Les élévations sont en moellons de calcaire, de granite et de grès, les chaînes d'angles sont en pierre de taille. L'aile gauche, modifiée dans la partie supérieure, est entièrement enduite dans son élévation sur cour. La toiture est couverte de tuiles creuses dans le corps central et de tuiles plates mécaniques dans les ailes latérales. La façade principale se termine par une génoise à trois rangs de tuiles creuses. De plan en U, l'édifice comprend un corps de logis sur rue et deux ailes de communs en retour d'équerre sur la cour. L'habitation est à trois niveaux d'élévations : un rez-de-chaussée et deux étages charpente, se développe dans un vaste vestibule éclairé par les fenêtres de façade ; la descente de cave à retours sans jour, en pierre ; en rez-de-chaussée se trouvait une salle d'armes. L'aile droite
    Appellations :
    hôtel Chappuis
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 8 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de Montbrison, 1809, parcelles E 96-97. IVR82_20114200241NUD Vue générale de l'élévation, rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200988V Porte monumentale sur la rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200955X Départ de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200987V Volées supérieures de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200954X Vue générale de la cour, de face. IVR82_20114200242NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries identifiées des familles Chappuis et Barailhon situées au-dessus de la porte piétonne de l'aile gauche sur cour. Mi-parti, au 1 : d'azur à la fasce d'or accompagnée de 3 roses de même ; au 2  : d'argent au lion de gueules et une bande d'or brochant.
    Historique :
    cet hôtel installé au n° 8 rue de la Madeleine (aujourd'hui 14 rue Puy de la Bâtie). Ce document Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, révisé en 1798, donne quelques informations sur iconographique précise que l'édifice appartient à « Mr de Maubout » (Chappuis de Maubou, une branche de la famille Chappuis de la Goutte), que la construction est "très bonne", en moellons, et à 2 étages. Le très bon état de conservation permet de penser qu´il s´agit d´un bâtiment récent, d´ailleurs datable de la 2e moitié du 18e siècle par son style architectural. Homogène et dépouillé, l´hôtel est agrémenté d ´une porte monumentale, d´un bandeau d´étage et d´un ensemble de baies en arc segmentaire. L´escalier d'honneur, qui se développe dans presque tout le rez-de-chaussée, est aussi de cette époque. L´aile gauche sur cour conserve une pierre sculptée en dessus de porte qui représente les armoiries de Claude Chappuis de la Goutte et de Claudine Barailhon son épouse, mariés en 1648. Cette pierre armoriée, enchâssée
    Localisation :
    Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en
  • Gare de voyageurs et de marchandises actuellement gare de voyageurs
    Gare de voyageurs et de marchandises actuellement gare de voyageurs Montbrison - 1 place de la Gare 1 rue Marc Seguin - en ville - Cadastre : 1809 D 229 1986 BM 54-58
    Titre courant :
    Gare de voyageurs et de marchandises actuellement gare de voyageurs
    Étages :
    rez-de-chaussée en rez-de-chaussée
    Description :
    La gare de voyageurs se compose de trois corps de bâtiments (A, B, C) rythmés par des travées. Le , celle de droite (B) à quatre travées. Le bâtiment couvert d´enduit montre des ouvertures aux encadrements saillants de briques rouges alternant avec des briques blanches. Des chaînes d´angles et des présente une toiture à longs pans et croupes couverte de tuiles plates mécaniques. Dans l´alignement de la Gare de voyageurs, le bâtiment technique pour l´entretien et l´équipement des voies est de plan rectangulaire (D). Les murs couverts d´un enduit présentent des baies aux encadrements de briques. Les tuiles latérale sud, montre des murs enduits, couverts d´une toiture à longs pans. L´atelier de réparations(G ), de plan rectangulaire et d´un seul niveau, est couvert par une toiture à longs pans dont la faîtière surélevée par un lanterneau de plan rectangulaire sert à éclairer et aérer le bâtiment. Les murs gouttereaux sont percés de hautes et larges baies aux encadrements de granite. Dans le pignon sud, une porte
    Destinations :
    gare de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    gare de voyageurs et de marchandises
    Illustration :
    Plan masse et de situation. Extrait du cadastre, année 2013, section BM. IVR82_20134202077NUD Vue générale de la gare. Carte postale, 1902 (Coll. Part. L. Tissier, Montbrison La gare vue de trois-quarts. Carte postale, 1er quart 20e siècle (Coll. Part. L. Tissier Vue de la voie ferrée depuis le pont de la Fumée. Carte postale, 1916 (Coll. Part. L. Tissier Vue de situation depuis le sud : la voie ferrée, à gauche les ateliers de réparations et la gare de voyageurs, à droite la gare de marchandises. IVR82_20084200719NUCA Vue générale : à gauche les ateliers de réparations, au fond, la gare de voyageurs, à droite près de la voie ferrée, la gare de marchandises. IVR82_20084200720NUCA Vue générale de la gare de voyageurs. IVR82_20084201170NUCA Vue partielle de la gare de voyageurs depuis l'avenue de Pleuvey. IVR82_20084200722NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    jusqu´à Clermont-Ferrand. En 1873, elle est reliée à la gare de Lyon Saint-Paul par la vallée de la minoterie Maillon frères et Barbier alors qu´hôtels de voyageurs et maisons bourgeoises bordent la nouvelle La compagnie des chemins de fer installe une gare de voyageurs et de marchandises dans la partie sud-est de la commune de Montbrison, aux quartiers de Pleuvey et de Basses-Braies, en limite des communes de Savigneux et de Moingt. Les matrices cadastrales précisent que les travaux sont achevés en 1866 et imposables en 1869. Ainsi sur une terre agricole, la parcelle D 229 du cadastre de 1809, une gare , hangar aux machines, magasin de charbon, gare aux marchandises, grue, hangar pour la pompe ». C´est le ligne Saint-Etienne-Andrézieux, ouverte dès 1827. Avec la création de la gare de Montbrison, un et les produits industriels. C´est autour de la gare que s´implantent différentes industries dont la avenue de la Gare, tracée en 1867, devenue par esprit patriotique l´avenue d´Alsace-Lorraine, après 1871
    Localisation :
    Montbrison - 1 place de la Gare 1 rue Marc Seguin - en ville - Cadastre : 1809 D 229 1986 BM 54
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation
    Référence documentaire :
    AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de MONTBRISON - La Gare, vue prise du Pont de la "Fumée". Carte postale. Edition du Forez - Teissaire , MONTBRISON - La Gare, vue prise du Pont de la "Fumée". Carte postale. Edition du Forez - Teissaire, Journaux
  • Hôtel Rony puis immeuble
    Hôtel Rony puis immeuble Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Titre courant :
    Hôtel Rony puis immeuble
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôtel montre des élévations à travées enduites, interrompues par un bandeau d'étage partiel entre sont en pierre de taille de granite ; les autres élévations montrent une diversité dans la nature des matériaux et la mise en oeuvre : des moellons de granite se mélangent aux moellons de basalte sur les élévations postérieures, la brique et le pan de bois apparaissent dans une coursière de la cour. Les longs pans de la toiture sont couverts de tuiles creuses, et masqués par le toit brisé à égout retroussé en ardoises. L'édifice, construit sur un sol partiellement en pente, présente dans sa partie ouest un étage de par les fenêtres du mur de cage demi-hors-oeuvre donnant sur la courette intérieure circulaire. Bâti en tête d'îlot, c´est le seul édifice de la ville intra-muros à posséder des lucarnes dans le toit
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel Rony
    Illustration :
    Traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de 1780 B Diana Montbrison. cote 1 C 143 F Plan parcellaire de 1809, parcelle E 80. IVR82_20114200288NUD Hôtel en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200289NUC Vue partielle de la cour intérieure, en 1978. Photo AD Loire. 1111 VT 128 IVR82_20114200290NUC Vue du balcon, garde-corps en ferronnerie avec le chiffre de Caroline Dumoncel (?) CD
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le plan de la "Traversée de Montbrison" daté de 1780, et révisé en 1798, donne plusieurs deux étages et une mansarde. Cet hôtel, "neuf" à la fin du 18e siècle, est modifié dans le 3e quart du 19e siècle. Les matrices cadastrales de 1872 indiquent une augmentation de construction à l´initiative d´Antoine-Joseph Rony, notaire. L'édifice s´enrichit d´un décor de façade, la travée centrale (?, Caroline Boyer Dumoncel épouse de Joseph Rony), il conserve aussi dans son angle nord-ouest un fragment de celui du balcon de façade. Cette demeure, très restaurée dans le 4e quart du 20e siècle, est aujourd'hui
    Localisation :
    Montbrison - 12 rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1809 E 80 1986 BK 100
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 78 2964 Hôtel Rony Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci
  • Hôtel Papon puis immeuble
    Hôtel Papon puis immeuble Montbrison - 12 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1809 E 617 (partie ouest) 1986 BK 806
    Titre courant :
    Hôtel Papon puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L'hôtel présente son élévation principale sur ure tandis que l'élévation postérieure donne sur une cour fermée. Le rez-de-chaussée est en moellon de granite, les encadrements d´ouvertures et les chaînes d´angle de la cage d´escalier sont en grès. Les murs sont couverts d´un enduit qui masque le pisé mentionné sur le plan des alignements et des matériaux de 1780. Les travées d'élévations sont irrégulières ouverte hexagonale couverte d´une croupe ronde. Les portes palières et les fenêtres de la tour montrent
    Annexe :
    Rectification du plan d´alignement de la rue du Marché Les soussignés Marie-Anne Raynaud et Coudeyrette Jean-Baptiste son mari, sollicitent l´autorisation d´établir une devanture sur la façade de la ´alignement sur une faible profondeur (0,50m) ; ils se permettent cependant de faire remarquer que si on les obligeait à démolir une partie de leur façade, ce serait absolument défectueux dans une rue dont l ´alignement actuel est bon et qui a 9 mètres de largeur. En outre, la maison des soussignés présente un construction d´une devanture en bois. M. Brassart propose au conseil municipal « de faire, en faveur de ce bâtiment, spécimen assez intéressant de l´art ancien, une exception à la règle générale. (...) en cachet artistique de la façade et l´exception à la règle générale ne serait pas faite en faveur d´un lieu de le regretter, puisqu´il ne serait établi que pour les cas très rares où l´on pourrait sauver de
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    hôtel Papon
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison, en 1780. Maison n° 65 Grande Rue. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 617 (partie ouest). IVR82_20124202775NUD Extrait du plan de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Maison avec cour rue du Marché Plan schématique du rez-de-chaussée. Dessin Louis Bernard, 1974. Schéma, 1974 AD Loire. 1111VT 128 Vue de l'élévation rue du Marché. Photographie Brassart (?), vers 1903 (AD Loire. Série O 1069 Vue de situation dans la rue Martin Bernard. IVR82_20124202774NUCA Vue du rez-de-chaussée sur cour. IVR82_20124202778NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    vaste hôtel aurait été habité par des membres de la famille Papon ; famille de juirsconsules. Le plan Implantée au début de la Grande Rue (actuelle rue du Marché), la maison se situe au coeur de la ville, à proximité de l´ancienne église Saint-André alors entourée de son cimetière. L´édifice montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble en accolade avec de la Traversée de Montbrison, approuvé en 1780 et révisé en 1798, indique sur l´emplacement de la parcelle actuelle (BK 806), une maison installée au 65 de la Grande Rue. Elle est décrite à « 3 étages , pisé, lézardée, et appartient au Sr Verd ». Ce plan d´alignements qui prévoyait un léger reculement de sont pas mis à exécution sur cette portion de rue en raison de la qualité architecturale de l´édifice (voir annexe 1). La demeure est restaurée en 1982. Un nouvel enduit de façade est posé, supprimant le faux appareil et les enseignes commerciales peintes de la fin du 19e siècle visibles sur les documents
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du AD Loire. Série O 1069 : Commune de Montbrison. Rectification du plan d'alignement de la rue du Marché AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 74 1631 Hôtel Papon Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce
  • Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Hôtel de la Vernade puis immeuble Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Appellations :
    hôtel de la Vernade
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 5 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan parcellaire de 1809, parcelles E 98-99-100. IVR82_20114200246NUD Plan de la maison par T. Rochigneux : 1893-1894. IVR82_20114200249NUC Vue de trois-quarts gauche. IVR82_20114200247NUCA Galerie sur cour reliant les deux corps de bâtiments. IVR82_20064200989V Vestiges du 2e corps de bâtiment sur cour. IVR82_20064200953X Vestiges des pièces de charpente qui soutiennent les poutres, au 1er étage. IVR82_20064200947X Nichoirs du pigeonnier au sommet de la cage de l'escalier en vis. IVR82_20064200946X
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries sculptées et bûchées, sur le linteau de la porte piétonne donnant accès à l'escalier demi
    Localisation :
    Montbrison - 18 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 98-99-100 1986 BK 43
    Titre courant :
    Hôtel de la Vernade puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure, construite en moellons de granite et de grès, est recouverte d'un enduit sur ses élévations. En raison du dénivelé de la rue, l'élévation principale présente des niveaux décalés, soulignés par des cordons d'étage, de part et d'autre d'une porte piétonne axiale. Les encadrements d'ouvertures , en pierre de taille ont tous été refaits, en grès du côté de la rue et en granite sur la cour. La structure à pans de bois et brique, dans la partie haute de la galerie sur cour, est entièrement crépie . Présence d´un puits dans le sous-sol voûté en berceau plein-cintre. Au 1er étage, des pièces de charpente tels qu'entrait, jambe-de-force et blochet soutiennent les poutres. L'escalier en vis est couvert d'une est à base prismatique ; au sommet de la cage d'escalier subsistent les nichoirs d´un pigeonnier.
    Murs :
    pan de bois
    Dénominations :
    hôtel
    Texte libre :
    , [1894]. p. 110. Description partielle : (...) Maison la Vernade ou Béraud, rue de la Madeleine rachetant la pente du terrain, belle fermeture de l'époque ogivale. Porte refaite vers 1610 avec fronton . Les pièces du rez-de-chaussée et du 1er sont décorées de petits compartiments dans les plafonds -dessous (mutilées) -. En face placard de pierre cintré et saillant. Au 1er les salles CD n'en font qu'une (1/2) de la tour. Porte ouvrant sur la cour pénétrations multiples. Arc en accolade assez orné . Boiserie volet serviette. Dans la cour galerie portée sur 3 piliers dont l'un évidé en forme de niche
    Historique :
    Cet ancien hôtel conserve quelques rares éléments architecturaux de la fin du 15e siècle ou du demi-hors-oeuvre, sur cour. Les notes de T. Rochigneux mentionnent aussi, de cette époque, une « belle » cheminée avec hotte arrondie sur les côtés et les armoiries de la famille de la Vernade, dans un encadrement. A la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle la demeure est modifiée par de nouvelles triangulaire, un corps de passage à pans de bois porté par une colonnade de pierre reliant deux corps de bâtiment (le corps de bâtiment sur cour a été détruit, seul subsiste le 1er niveau d´élévation percé d'une porte piétonne à fronton triangulaire). Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, rectifié en1798 , donne des informations sur cette construction située 5 rue de la Madeleine (aujourd'hui 18 rue Puy de la Bâtie) qui appartient à M de Combe [probablement Denis Métayer Descombes, avocat à Montbrison]. A cette quart du 20e siècle est entièrement restauré en 1994 : les fenêtres à croisées encadrées de moulures à
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3460 Hôtel de la Vernade route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des A SDAP Loire. Projet de rénovation d'un immeuble d'habitation pour Mr Morel à Montbrison. Etat des lieux Alain Boudet, Veauche, juillet 1994. Photocopies. 1. Rez-de-chaussée. Ech. 1/50e. 2. Rez-de , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées