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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire formé de quatre corps entourant une cour rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, projet non définitif, plan "au rez-de-chaussée du jardin Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, plan du "2e étage sur le jardin", vers 1820 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade sud (vue du sud-est). IVR83_20146300572NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, passage entre le Refuge et le corps de bâtiment oriental Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge et le bâtiment de gastro-entérologie vus du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-est (à gauche de la photographie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, corps de bâtiment nord vu du nord-est, état de 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-ouest, état de 1981 (avant Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, partie droite de la façade nord vue depuis la rue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, angle sud-est, avec l'extension accolée à la façade
    Texte libre :
    du bâtiment Au sein du groupe des bâtiments principaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand, le finalement rattaché à l’hôtel-Dieu de Clermont le 26 novembre 1793. Le transfert du Refuge Sans doute depuis historique de l’institution La création du Refuge de Clermont-Ferrand (appelé aussi « Maison du Bon pasteur -Guillaume (au nord). Dans le même temps, les administrateurs de l’hôtel-Dieu, eux aussi désireux de transferts du Refuge et de l’hôtel-Dieu sur ces nouveaux emplacements, ainsi que l’acquisition des terrains nécessaires. Le Parlement de Paris enregistra le 1er avril 1765 les lettres patentes pour l’hôtel-Dieu, et le témoigne le relevé « de 1820 ». Un plan d’ensemble de l’hôtel-Dieu daté de 1882, ainsi que les structures l’hôtel-Dieu ? Avant la Révolution, étaient-elles des dortoirs pour le pensionnat de jeunes filles révolutionnaire, la chapelle devint celle de l’hôtel-Dieu. Elle fut réaménagée vers 1850 suivant les plans de – toujours en place –, est également figurée sur le plan de Clermont-Ferrand dressé par Augustin Loriette en
    Historique :
    Construction de 1765 à 1767 ; architecte probable Antoine DEVAL. Extension en 1895, Jean TEILLARD architecte. Remaniement de la chapelle vers 1850, Hugues IMBERT architecte.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment à l'origine de plan rectangulaire, puis de plan en L après extension.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Façade principale de la maternité, projet non définitif, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Projet définitif pour la façade principale de la maternité, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan du rez-de-chaussée de la maternité, 10 août 1890, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, la maternité, et à l'arrière plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est, vers 1934, après sa surélévation Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vers 1934 : détails des façades est et ouest après Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, agrandissement du bâtiment, plan du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, partie droite de la façade principale vue du nord-est
    Dimension :
    Dimensions de l'état d'origine.
    Texte libre :
    l’hôtel-Dieu servait d’ultime recours pour les femmes pauvres de Clermont-Ferrand et des alentours. Il vue de l’architecture, l’hôtel-Dieu entra dans « l’ère de la modernité » au début des années 1890 de l’hôtel-Dieu était inéluctablement confronté à de nombreux décès de femmes en couches. Mais à la % en moyenne, alors qu’il atteignait 4,28 % dans le service des accouchements de l’hôtel-Dieu de surcroît de mortalité dans le service de l’hôtel-Dieu. Le personnel se résumait à une seule personne qui considéraient pas l’affaire urgente. Mais par la suite, lorsque le maire de Clermont-Ferrand et « le directeur demandes auprès du préfet du Puy-de-Dôme, du maire de Clermont-Ferrand et des administrateurs des hospices hospices de Clermont-Ferrand, se vit commander les plans. De l’été 1889 à l’été 1890, il dessina secteur oriental de l’enclos de l’hôtel-Dieu était essentiellement dédié aux femmes. Outre le service des (situé de l’autre côté de l’avenue) et le jardin de l’hôtel-Dieu, la maternité bénéficia d’amples
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'école de sages-femmes
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'école de sages-femmes Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : l'école de sages-femmes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, dessin de l'élévation de la façade Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, plan du rez-de-chaussée, 20 janvier 1894 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, coupes du bâtiment, 20 janvier 1894, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, la maternité, et à l'arrière plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, vue d'ensemble depuis l'est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, façade principale vue du nord-est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, façade principale, détail Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes vue depuis le sud-est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, façade sud. IVR83_20156300073NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes vue du sud-ouest. IVR83_20156300072NUC4A
    Texte libre :
    -Dieu de Clermont-Ferrand. Elle s’élève en bordure de l’avenue Vercingétorix, à quelques mètres en école d’accouchement. La commission administrative des hospices de Clermont-Ferrand donna son assentiment, mais elle fit valoir que l’hôtel-Dieu ne disposait pas de locaux pour accueillir des élèves sages l’hôtel-Dieu ». Il avait obtenu du Conseil général un crédit de 2 000 francs pour subvenir aux besoins de d’accouchement occupa un bâtiment situé rue Dallet (à l’époque dans le faubourg nord de Clermont-Ferrand). En titulaire de la chaire d’accouchement de l’école de médecine de Clermont-Ferrand. Très logiquement, il du confort moderne », et de l’implanter sur les terrains de l’hôtel-Dieu, par exemple en bordure de une subvention. De leur côté, les administrateurs de l’hôtel-Dieu ne voulurent pas céder les terrains accouchements de l’hôtel-Dieu. Il imagina de construire côte à côte une nouvelle école et une maternité. Outre espaces qui l’entourèrent (jardin Lecoq, avenue, jardins de l’hôtel-Dieu), il bénéficia d’une situation
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les
    Description :
    corps de bâtiment oriental de l'édifice de l'hôtel-Dieu. Ensemble composé de huit tableaux situé dans la galerie principale du rez-de-chaussée du premier
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le portail de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy réemployé au château de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, galerie du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 2, extrémité nord de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 3, partie gauche
    Texte libre :
    1. Des hommages très utiles 2. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand Le couloir le plus « prestigieux » de l’édifice de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand abrite un ensemble de pratique. Sur l’entablement du portail de l’ancien hôtel-Dieu Saint-Barthélemy de Clermont-Ferrand jusqu’en 1948, fut rédigé sur papier. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand En l’hôpital général. Dans l’hôtel-Dieu de Carpentras (édifié de 1750 à 1761), une galerie des « Donatifs 1845, le docteur Auguste Peghoux, professeur à l’école de médecine de Clermont-Ferrand, rédigea un bienfaiteurs des hospices de Clermont-Ferrand. Quarante ans plus tard, ce travail servit de base pour l’hôtel-Dieu avait été orné de quatre panneaux commémorant les actions de donateurs. Sur le mur de gauche Clermont ». Les sept autres donnent une liste chronologique des « Noms des bienfaiteurs des hospices », de l’exécution du tableau historique et des tableaux des bienfaiteurs situés dans le principal couloir de l’hôtel
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
    Titre courant :
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    Le bâtiment est constitué de trois corps de plan en U irrégulier, deux corps rectangulaires donnant moellon de calcaire, les encadrements sont en pierre de taille, les élévations recouvertes de crépi, sauf l'arrière du corps central. Deux des trois corps, le corps gauche, à l'angle en haut de la rue, et le corps central sont élevés sur un terrain à double déclivité et s'appuient sur un étage de soubassement ouvrant à l'arrière sur un terrain (ancien jardin). Les toits, à longs pans et à croupes, sont couverts de tuiles creuses et bordés de génoises à trois rangs. Le corps gauche abrite la poste. De plan rectangulaire, il travées régulières et limitées par des chaînes harpées à refends, montrent trois niveaux : un rez-de pilastres ioniques, entablement nu et larmier à denticules. Les fenêtres sur rue et celles de l'élévation en . Ce corps renferme l'escalier en vis (visite non autorisée) de l'hôpital d'origine. La cour qui sépare les deux corps latéraux, côté rue, est surélevée et limitée par un mur, élevé au-dessus du mur de
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Hôtel Dieu de la Croix
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Vue partielle des élévations sur cour, corps de bâtiment de l'école ; à droite, porte d'entrée de
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Représentations :
    croix § couronnement de la porte sur cour à volutes surmonté d'une croix
    Historique :
    Croix Blanche, qu'ils transforment pour en faire le nouvel hôpital : l'hôtel-Dieu de la Croix entre en renouvelé. Un grand bienfaiteur de l'hôtel-Dieu, le marquis du Muy, devenu comte de Grignan en 1759, y le fils François fit édifier à l'hôtel-Dieu une chapelle dédiée à saint Roch. L'établissement, qui établit deux soeurs hospitalières. Au 19e siècle, l'hôtel-Dieu, appelé l'hôpital ou l'hospice, prend un La bulle papale de 1106 mentionne à Grignan une maison de charité, appelée l'Aumône. Etablie hors de l'agglomération près du cimetière, et tôt disparue, elle aurait été fondée par un des Adhémar, de la famille des seigneurs de Grignan, à son retour de Terre sainte et aurait précédé la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Beaulieu. La fondation d'un hôpital intra-muros en 1444 est due au legs d'une maison que dame Alix Auriole, veuve de Bertrand de Vesc, avait fait aménager pour cet usage. Ce premier hôpital, situé dans l'étroite rue d'Or, fonctionna jusqu'à la fin du 16e siècle. Le linteau de sa
    Contributeur :
    Beaulieu Clémence de
    Localisation :
    Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
  • Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Titre courant :
    Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Description :
    La ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Montbrison est une ligne à voie unique, non électrifiée . La longueur totale entre Clermont (Puy-de-Dôme) et Montbrison (Loire) est de près de 107 km, dont 61 km environ pour le tronçon de Clermont jusqu'en limite de l'Auvergne, peu après Chabreloche (le chemin de fer repasse, un peu plus loin, sur le territoire auvergnat, mais sur moins d'1 km).
    Annexe :
    Guide bleu 1957 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 20. DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-ETIENNE (Lyon Guide bleu 1949 p. 19. DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-ETIENNE (Lyon). Pittoresque traversée des monts Guide bleu 1970 p. 16. IV DE CLERMONT-FERRAND A THIERS A SAINT-ETIENNE ET A LYON. Pittoresque Guide bleu 1920 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 151 : Entre Lezoux et Boën, belle traversée des Guide bleu 1935 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 362 : Belle traversée des monts du Forez entre Guide Joanne 1883 : Clermont-Chabreloche p. 200 : La ligne de Thiers, se détachant de celle de Paris à Clermont en vue de Montferrand, prend la direction de l'E. et passe à côté des usines de Bourdon Dore. Pont-de-Dore ; bifurcation pour Ambert, La Chaise-Dieu et Le Puy. La ligne de Saint-Etienne monts du Forez ; se placer à dr. pour les vues magnifiques de Thiers et la très pittoresque vallée de la Durolle. P. 152 : La ligne de Saint-Etienne se détache de celle de Paris en face de Montferrand (à g.) et
    Illustration :
    Le "château de Chignat", à l'est de Pont-du-Château. Bien visible de la voie, il n'est cependant Anciens silos Domagri en gare de Chignat. Ces grands silos de la société coopérative agricole du Puy-de-Dôme sont restés en service jusqu’en 2010. Les bâtiments de Domagri, entreprise spécialisée dans le commerce de gros de céréales, semences, aliments pour le bétail et tabac non manufacturé (produits en lien avec l’implantation de Chignat dans la plaine de Limagne), sont situés dans l’emprise même des terrains de la gare, presque face aux quais de voyageurs. IVR84_20166300124NUC4A Tour de Courcourt sur la commune de Seychalles. Visible depuis la voie ferrée malgré son relatif éloignement, elle est signalée par la plupart des guides ferroviaires à partir de 1910 : "Après la gare de Vertaizon, on voit à gauche sur un monticule (467 m), la tour de Courcour [sic], base d'un donjon du XIIIe Gare de Lezoux, côté voie. Elle a été bâtie selon le modèle de gare de voyageurs "pour station de
    Historique :
    2015, a desservi, à son apogée, une douzaine de stations auvergnates : Clermont-Ferrand, Aulnat, Pont La ligne Clermont-Ferrand - Boën - Montbrison et au-delà, Saint-Etienne, (comprise, pour sa partie auvergnate, entre Clermont et Chabreloche) est un chemin de fer d'intérêt général. La convention de Courty, de Courty à Thiers et de Thiers à Boën ; juin pour celles de Clermont à Vertaizon et de Vertaizon de Clermont à Vertaizon et de Vertaizon à Pont-de-Dore ouvrent les premiers, en mai 1869. Puis ce concession à la compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) date de 1863 (mai pour les sections de Pont-de-Dore à à Pont-de-Dore). L'ouverture "à tous les trafics" s'est échelonnée entre 1869 et 1877 : les tronçons sont ceux de Pont-de-Dore à Courty et de Courty à Thiers, en mai 1872. Enfin, en août 1877 ouvre le tronçon de Thiers à Boën, le plus complexe à réaliser techniquement. La ligne, toujours en activité en -du-Château, Vertaizon, Lezoux, Saint-Jean-d’Heurs, Pont-de-Dore, Courty, Thiers, La Monnerie - Saint
    Référence documentaire :
    différentes sections de la ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Saint-Etienne. Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Saint-Etienne (archives 63). Fonds d'archives concernant Ligne Clermont - Saint-Etienne Ligne Clermont - Saint-Etienne, plans, rapports. 1892-1913.
  • Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Titre courant :
    Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Description :
    La ligne Clermont - Tulle parcourt, transversalement, la moitié ouest du département du Puy-de-Dôme . Elle a été classée dès l'origine comme chemin de fer d'intérêt général. Elle représente, entre Clermont -Ferrand et Eygurande-Merline une longueur d'environ 87 km (et pour la partie auvergnate de la ligne, de Clermont à la sortie de la Cellette, près de 84 km) ; soit, par section, environ 20 km entre Clermont et d'une ligne à double voie, non électrifiée, de Clermont à Volvic (un peu au-delà de la gare, jusqu'à Volvic ; un peu plus de 44 km entre Volvic et Laqueuille et 22 km de Laqueuille à Eygurande. Il s'agit l'embranchement avec l'ancienne ligne de Volvic à Lapeyrouse), puis à voie unique, non électrifiée, depuis cet embranchement de Volvic jusqu'à la Cellette.
    Annexe :
    -Clermont-Ferrand p. 58 : Les grandes transversales A/ Ligne de Bordeaux à Clermont-Ferrand (par Périgueux saison thermale. De Volvic à Clermont-Ferrand, l'on verra se dérouler maintenant un des plus beaux et du Mont-Dore, ... 64 km de Laqueuille à Clermont-Ferrand, magnifique parcours contournant, sur la Guide Joanne 1910-1911 : Clermont-Ferrand-Laqueuille p. 182 [de Clermont-Ferrand à Laqueuille] De Guide Bleu 1957 : Bourg-Lastic-Clermont-Ferrand p. 42 : On remonte la gorge rocheuse et boisée de Guide Bleu 1920 : Auvergne. p. 244 Clermont-Ferrand - Le Mont-Dore : au départ de Clermont le Propositions de différents tracés, 1864 (édition) (BCU Clermont-Ferrand - A 34 961). - "Chemin de Guide Bleu 1920 (suite) [Clermont-Ferrand - Volvic]: p. 244. Au départ de Clermont le chemin de fer -Ferrand. p. 311 : [Clermont-Ferrand - Laqueuille] En quittant Clermont, ... la ligne décrit autour de la Guide Bleu 1957 : Clermont-Ferrand-Laqueuille p. 24 En quittant Clermont, la ligne de Laqueuille
    Illustration :
    La gare de Royat-Chamalières et le site de Clermont-Ferrand à l'arrière-plan, probablement au partie de la ligne située au nord-ouest de Clermont-Ferrand : « Mais cette vue (…) varie à chaque Le grand ensemble de logements du quartier Saint-Jacques (dit "la Muraille de Chine"), à Clermont Vue sur la ville de Clermont et sa cathédrale, côté sud-ouest, depuis la voie ferrée. Dès 1862, le guide Joanne affirme que la "descente de Royat à Clermont [par le train] qui est fort belle, est 1910-1911 de surenchérir : "le chemin de fer décrit autour de Clermont une grande courbe qui laisse voir sous toutes ses faces la ville dominée par sa cathédrale. Ce circuit de Royat à Clermont termine Vue sur le puy de Dôme dans la perspective de la voie ferrée, depuis le sud-ouest de Clermont. Le parcours en chemin de fer étant le plus souvent décrit par les guides dans le sens Bourg-Lastic - Clermont Le viaduc ferroviaire de Royat et la ville de Clermont à l'arrière-plan. Ce viaduc est, pour les
    Historique :
    La ligne Clermont-Ferrand - Eygurande-Merlines (Corrèze) par Laqueuille en direction de Tulle différents tronçons, Clermont-Ferrand - Volvic, Volvic - Laqueuille et Laqueuille - Eygurande-Merlines, font de Clermont. Jusqu'au début du 20e siècle, il fallait alors prendre des diligences affrétées Vauriat, Volvic, Chanat, Durtol – Nohanent, Royat - Chamalières, Clermont-Ferrand – la Rotonde, Clermont -Ferrand, celles de la Cellette, Bourgeade, les-Rosiers-sur-Sioule, Saint-Ours-les-Roches et Chanat sont encore jusqu'à Laqueuille depuis Clermont, la partie ouest de la ligne entre Laqueuille et Tulle par , classée comme chemin de fer d'intérêt général, est déclarée d'utilité publique en juin 1868. Après de longues négociations concernant le tracé à choisir pour la création de cette ligne (voir annexes), les tous les trois l'objet d'une convention de concession en août 1872 : ils dépendent alors de la compagnie Clermont-Tulle. En décembre 1877, l'Etat rachète l'ensemble. Toute la ligne est ouverte "à tous
    Référence documentaire :
    Gare de Royat-Chamalières et panorama sur Clermont-Ferrand. "57. Royat [- Chamalières]. La gare et différentes sections de la ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - Tulle. le panorama sur Clermont-Ferrand, ND", photo N&B, s.n., s.d. Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - Tulle (archives 63). Fonds d'archives concernant Contentieux municipalité de Durtol et la compagnie du PO. AD du Puy-de-Dôme. 2 O 3970. Durtol . Contentieux avec la compagnie des chemins de fer Paris-Orléans.1912-1938. Et pour compléter : AD du Puy-de -Dôme. 2 O 3973. Durtol. Acquisition de la propriété Montchany.1923-1924.
  • chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement vert
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement vert Saint-Floret
    Titre courant :
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement vert
    Description :
    Le tissu de fond de l'ornement est de satin, brodé à la machine Cornély.
    Annexe :
    lingerie d’église, imagerie et bijouterie religieuse, 16 rue Pascal, 16 Clermont-Ferrand,… Madame Boudat à Issoire doit les articles ci-après payables au comptant. Clermont-Ferrand, le 4 avril 1887 : 1 chasuble [achats d'ornements liturgiques, 1876-1905] : archives paroissiales de Saint-Floret : 1887 [entête
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand - 16 rue Pascal
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chasuble et de l'étiquette de fabricant IVR84_20166300169NUC4A Vue générale du dos de la chasuble IVR84_20166300170NUC4A Vue générale de l'étole, du manipule, du voile de calice et de la bourse de corporal
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabriquant sur une étiquette collée au dos de la chasuble (intérieur ) : Melle CELINE BARRY / ORNEMENTS D'EGLISE / CLERMONT Fd
    Dimension :
    h 55.0 = voile de calice la 50.0 = voile de calice h 26.0 = bourse de corporal la 23.0 = bourse de corporal
    Représentations :
    L'ornementation à fleurs, fleurettes et couronnes, brodée, dessine les orfrois de la chasuble et
    Historique :
    La facture de l'achat de cet ornement à Céline Barry à Clermont-Ferrand a été conservée, elle est
    Référence documentaire :
    ] : 1877-1905 : archives paroissiales de Saint-Floret : pièces d'archives
  • chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement violet n°2
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement violet n°2 Saint-Floret
    Titre courant :
    chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement violet n°2
    Description :
    Le fond de la chasuble et des accessoires est de velours coupé, orné de tapisserie au demi point (orfrois de la chasuble et croix des accessoires). Un galon argenté borde l'ensemble, hormis les orfrois et
    Annexe :
    lingerie d’église, imagerie et bijouterie religieuse, 16 rue Pascal, 16 Clermont-Ferrand,… Madame Boudat à Issoire doit les articles ci-après payables au comptant. Clermont-Ferrand le 18 9bre 1886 : 1 chasuble [achats d'ornements liturgiques, 1876-1905] : archives paroissiales de Saint-Floret : 1886 [entête
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand - 16 rue Pascal
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    vue générale du devant de la chasuble et de l'étiquette de fabricant IVR84_20166300185NUC4A Vue générale du dos de la chasuble IVR84_20166300186NUC4A Vue générale de l'étole, du manipule, du voile de calice et de la bourse de corporal
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabriquant sur une étiquette collée au dos de la chasuble (intérieur ) : Melle CELINE BARRY / ORNEMENTS D'EGLISE / CLERMONT Fd
    Dimension :
    h 55.0 = voile de calice la 48.0 = voile de calice h 25.0 = bourse de corporal la 22.0 = bourse de corporal
    Représentations :
    Les orfrois de la chasuble et les croix des accessoires sont bordés de fleurs, boutons et feuilles de passiflores. Le Trigramme I.H.S. est brodé au demi-point de tapisserie à la croisée de l'orfroi
    Historique :
    La facture de l'achat de cet ornement à Céline Barry à Clermont-Ferrand a été conservée, elle est
    Référence documentaire :
    ] : 1877-1905 : archives paroissiales de Saint-Floret : pièces d'archives
  • Gare de Laqueuille
    Gare de Laqueuille Saint-Julien-Puy-Lavèze - Gare de Laqueuille (la) - - en écart - Cadastre : ZC 155
    Titre courant :
    Gare de Laqueuille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    Il s'agit d'une gare édifiée selon les modèles de la compagnie du PO. Elle est constituée d'un bâtiment central d'un étage, à trois travées et couvert d'un toit à croupes, flanqué de deux corps de bâtiments plus bas, en rez-de-chaussée, avec toitures à longs-pans. Les encadrements de baies (en arcs segmentaires), les chaînes d'angle, solins, bandeaux et corniches sont en pierre de lave.
    Illustration :
    La gare, côté voies, au lieu-dit "la Gare de Laqueuille", sur la commune de Saint-Julien-Puy-Lavèze . Laqueuille délasse les gares qui s'égrenaient depuis Royat : avec la modénature de sa corniche, les chambranles des baies à fasces et crossettes, et les clefs d'arcs. Probablement car elle est gare de bifurcation et accueillait à ce titre les curistes du Mont-Dore et de La Bourboule qui y descendaient avant L'abri de voyageurs à colonnettes en fonte ouvragées, sur les quais de la gare
    Historique :
    La gare de Laqueuille se trouve au carrefour de deux lignes : la première, entre Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand - La Cellette - Tulle et Laqueuille - Le Mont-Dore). La construction de la gare et de ses . Une petite agglomération s'est constituée autour de la gare (auberges, hôtels et cité cheminote en et Tulle (Corrèze) arrive à Laqueuille en 1881 ; la seconde, en direction des stations thermales de parler de la gare n'est pas établi sur le territoire-même de la commune de Laqueuille (ni sur le même canton), mais sur un terrain en contrebas du bourg, appartenant à la commune de Saint-Julien-Puy-Lavèze annexes date donc de la fin des années 1870 ou du tout début des années 1880. Sa mise en service date de
    Localisation :
    Saint-Julien-Puy-Lavèze - Gare de Laqueuille (la) - - en écart - Cadastre : ZC 155
  • Ligne Vichy - Darsac
    Ligne Vichy - Darsac
    Description :
    ; Puy-Guillaume - Courty, un peu moins de 13 km ; Courty - Pont-de-Dore, environ 4 km ; Pont-de-Dore - Giroux, près de 23 km ; Giroux – Ambert 25 km environ ; Ambert - Arlanc près de 16 km ; Arlanc – Saint -Sauveur-la-Sagne, un peu plus de 9 km ; Saint-Sauveur-la-Sagne – Saint-Alyre-d’Arlanc, plus de 4 km ; Saint-Alyre-d’Arlanc – Sembabel, 17 km environ ; Sembabel - Darsac 20 km. La gare de Pont-de-Dore viaduc de 31 m de hauteur maximale et de 130 m de longueur pour la traversée de la vallée de la Dore au droit du confluent du ruisseau de Saint-Alyre ; trois "souterrains" (c'est-à-dire trois tunnels) de 300 m, 170 m et 146 m de longueur. L'espacement moyen alors prévu entre les 9 stations de ce tronçon (Ambert, Marsac, Arlanc, Saint-Sauveur-la-Sagne, Saint-Alyre, La Chaise-Dieu, Sembadel, Allègre et Marsac ) est de 7,8 km. Parmi les éléments signalés dans le guide ferroviaire Joanne de 1910-11 qui ont disparu figurent le château dit de Couhasse dont "les remaniements ont fait perdre tout caractère", ainsi que
    Annexe :
    ligne de Clermont-Ferrand à Saint-Etienne. Courpière. Giroux, au-delà duquel la ligne remonte sur 20 km pour Thiers et Saint-Etienne. Pont-de-Dore, bifurcation pour Clermont-Ferrand. La voie remonte Guide Bleu 1949 p. 17 : DE PARIS AU PUY B/ par Vichy et la Chaise-Dieu. De Paris à Vichy p. 14. La - Saint-Etienne. On franchit la Dore. Pont-de-Dore, ... gare de correspondance de la ligne de Clermont à la Chaise-Dieu : la montée d'Arlanc à la Chaise-Dieu est de plus de 400 m sur une distance de 25 km Chapelle-Geneste (969 m), dans le vallon supérieur de la Sénouire. La Chaise-Dieu (1083 m) : vue à dr. sur Guide Bleu Cévennes 1951 : Vichy-Darsac p.15 : DE PARIS AU PUY B/par Vichy et la Chaise-Dieu Livradois, s'élève sur le plateau de la Chaise-Dieu par un grand contour vers l'O., en remontant les *gorges supérieures de la Dore : superbe parcours. Saint-Alyre. La Chaise-Dieu. La voie court à travers des pâturages plateau de la Chaise-Dieu. La Chaise-Dieu. La voie court à travers les pâturages coupés de bois de sapins
    Illustration :
    . Ce croisement entre la voie ferrée et la route de Saint-Alyre d'Arlanc (et au-delà, de la Chaise-Dieu L'abbaye de la Chaise-Dieu, au second plan, depuis la voie ferrée. En 1920, le guide Bleu décrit ainsi le site de la Chaise-Dieu : "... à 1083 m d'altitude sur un haut plateau de pâturages semés de L'ancienne gare et l'abri des voyageurs de la Chaise-Dieu. Comme les stations voisines de Saint -Alyre-d'Arlanc et de la Chapelle-Geneste, celle de la Chaise-Dieu appartient au type PLM "de 3e classe "Vue d'avion : la gare [de Vichy]". Photographie noir & blanc, s.n., 1935. IVR83_19890300398X Vue générale de la gare de Vichy depuis le parvis. IVR83_19840300734X Gare de Pont-de-Dore (commune de Peschadoires), côté voies. La gare de Pont-de-Dore illustre le modèle de gare de voyageurs pour "station de 2e classe", sur laquelle a été greffée une petite annexe La gare de Courpière, côté voies. Elle est, avec ses cinq travées et sa marquise abritant le quai
    Historique :
    la ligne de Clermont à Saint-Etienne, était déjà en service depuis mai 1872. En juin 1883, le tronçon La ligne Vichy-Darsac est classée comme chemin de fer d'intérêt général. Elle a été ouverte par tronçons successifs : en novembre 1881, les sections de Vichy à Puy-Guillaume et de Puy-Guillaume à Courty sont ouvertes au trafic ; la petite section entre Courty et Pont-de-Dore, qui fait également partie de de Pont-de-Dore à Giroux ouvre à son tour, puis celui de Giroux à Ambert en juillet 1885 (ces deux avoir fait l'objet d'une convention de concession avec le PLM en août 1886, est inaugurée en mai 1893 ; enfin, plus tardivement, en septembre 1902, les tronçons d'Arlanc à Saint-Sauveur-la-Sagne, de Saint -Sauveur à Saint-Alyre-d’Arlanc, de Saint-Alyre à Sembadel et de Sembadel à Darsac ouvrent à l'exploitation (Sembadel - Darsac avait fait l'objet d'une convention de concession avec le PLM bien antérieurement, en août 1886). Avant fermeture de la ligne, le trafic faisait halte dans les gares de Vichy, Saint-Yorre
    Référence documentaire :
    Ligne Vichy - Darsac (archives 03). Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Ligne Vichy - Darsac (archives 43). Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Ligne Vichy - Darsac (archives 63) Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Vue aérienne de la gare de Vichy, 1935. "Vue d'avion : la gare". Photographie noir & blanc, s.n Façade de la gare de Vichy, s.d. "Gare de Vichy. Façade". Photographie noir & blanc, par Collard Elévation sur rue de la gare d'Arlanc, s.d. ARLANC - Extérieur de la Gare, collection "L'Auvergne Quartier de la gare à Mayres, s.d. [début du XXe siècle]. "MAYRES - Quartier de la Gare et Route Nationale", carte postale N & B, catalogue n° 3913, s.n., s.d. [début du XXe s. : la ligne de chemin de fer Viaduc du Merle (commune de Mayres), s.d. [entre 1902 et 1940]. "Viaduc du Chemin de fer près de La Chaise-Dieu", carte postale N & B, catalogue n° 3255, s.n., s.d. [entre 1902 et 1940], VDC éditeur.
  • Viaduc de Royat
    Viaduc de Royat Chamalières - avenue du Viaduc - en ville
    Titre courant :
    Viaduc de Royat
    Description :
    de 180 mètres environ, haut de 20 mètres environ et 9 arches mesureraient 10 mètres de large, deux
    Illustration :
    qui sert de promenade « aux habitants de Clermont et aux baigneurs et touristes de Royat Vue générale du viaduc dit de Royat : à gauche, l'arche plus large passant au-dessus de l’avenue Piscine avec gradins et absides ayant fait partie des thermes antiques, découverte au moment de la
    Texte libre :
    Clermont-Tulle d’un viaduc de 184 m de long et 20 m de hauteur. Il est décrit de « formes lourdes et « aux habitants de Clermont et aux baigneurs et touristes de Royat ». « Ce serait là la place d’un En 1876, le conseil général du Puy-de-Dôme réagit au projet de construction par la compagnie massives » et « tristes d’aspect ». Le rapporteur de la 3e commission s'exprime dans ces termes : « N’est -il pas à désirer, en effet, que, puisque notre belle vallée de Royat, si connue de tous les artistes et les savants de tous les pays, est condamnée à se voir masquée brusquement par une ligne de chemin de fer, la Compagnie ne s’efforce d’ajouter par un travail élégant aux beautés que présente partout la nature sur ce point ? » En outre, l’exiguïté des arches rétrécirait l’avenue qui sert de promenade véritable monument de l’art, d’un beau pont métallique, par exemple », est-il suggéré. En 1866 avait en effet été construit le viaduc métallique de Ribeyrès, dans le Cantal, et en 1868 les quatre viaducs
    Historique :
    les élus de la municipalité de Clermont, désapprouvent le projet de viaduc de l'ingénieur de la enjambe la route et mène de la rue Blatin de Clermont au sommet du puy de Dôme, et qui sert de promenade aux habitants de Clermont et aux curistes et aux touristes de Royat, soit élargie. En 1878, le viaduc Le cas du viaduc de Royat est évoqué au sein de la 3e Commission du Conseil général du Puy-de-Dôme Compagnie de Tulle. " Le charme de la vue et la beauté du paysage décident bien des malades à donner leur naturellement [...]." Leur appréciation du projet est partagé par l'ingénieur du Contrôle, de même que par le veuille bien substituer un projet de pont métallique dont la forme élégante et légère reçoive l'approbation du Conseil des Ponts et Chaussées et de M. le Ministre." On demande à la Compagnie de bien vouloir se résoudre à une légère élévation de la dépense. Par ailleurs, il est demandé que l'arche qui est en cours de construction. Les travaux révèlent des substructions antiques sur les deux rives du
    Référence documentaire :
    l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand, 1878, 20, p. 617. , préfet du département à la session d'avril 1876. Clermont-Ferrand : typographie et lithographie Mont Rapport viaduc de Royat Rapport présenté au Conseil général du Puy-de-Dôme par M. L. Tirnman Carte archéologique. Royat Carte archéologique de la Gaule. Le Puy-de-Dôme, 1994, 63/2, p. 61-63. Mémoires Académie. Royat MATHIEU, Pierre-Pardoux. [Procès-verbal, séance du 4/4/1878]. Mémoires de
  • église paroissiale Notre-Dame ou du Saint-Sépulcre
    église paroissiale Notre-Dame ou du Saint-Sépulcre Aigueperse
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville - Cadastre : 1879 E 30 p, 32 p., 32 bis, 33 bis, 35-36 bis, 39 p.-41 bis, 47-48 p., 54 p. 2004 CE 208, 444, 446-448, AY 4, 9, 106, 120, 153-154
    Annexe :
    le siège de la direction 1965 : Clermont-Ferrand (fermée en 1986) et Lyon 1968 : Nice 1969 : Grenoble  : Clermont-Ferrand (réouverture) et Lille 1995 : Strasbourg 1997 : Aix-en-Provence 2001 : Rachat de -ferrand (agence de Clermont-Ferrand) Grasse (Entreprise Mauro) Grenoble (agence de Grenoble) Gueugnon (pré, champs, marais) 1881 : Massonat Auguste, fils de Hyacinthe (pré, champs, marais) 1898 : Tirassa , 47-47bis (ensemble Nord) avant 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François, docteur (prés-marais) 1919 ANNEXE 2 Les raisons sociales et statuts juridiques de la société -1881 : Maison Grosse et Gerlat -1888 : Entreprise Grosse & Cie, société en commandite simple au capital de 80000F (associé principal  : Françoise Viennet puis Henry Viennet) -1917 : société en commandite simple au capital de 600000F (associé principal : Albert Chauvin) -17 avril 1920 : Entreprise Générale Industrielle, société anonyme au capital de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Entreprise de travaux publics
    Illustration :
    Plan de situation IVR82_20117300401NUD Plan des terrains acquis et à acquérir de l'EGI IVR82_20117300305NUCB Plan de la forge et des écuries 1920-1930 IVR82_20117300301NUCB Plan de l'atelier mécanique 1920-1930 IVR82_20117300302NUCB Plan de la conciergerie 1920-1930 IVR82_20117300303NUCB Plan de situation des bureaux du secteur Sud-Est 1965 IVR82_20117300317NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage des bureaux du secteur Sud-Est IVR82_20117300318NUCB Plan aménagement de la cour est 1970 IVR82_20117300321NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage nouveaux bueaux 1989 IVR82_20117300319NUCB Plan de situation du bâtiment Dix IVR82_20117300187NUCB
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville
    Titre courant :
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction , entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le site se développe de part et d´autre du boulevard de Russie. La partie la plus ancienne se situe à l´est et s´étire d´est en ouest, de l´avenue de Marlioz au boulevard. Les quatre bâtiments de autour de deux cours. La cour orientale, derrière la villa du fondateur, a son entrée principale au sud boulevard de Russie s´étirent du nord au sud. Ils sont bordés à l´ouest par la voie ferrée et à l´est par un mur de clôture percé de deux portails. L´ensemble est composé d´un bâtiment de bureaux (L), d´ensemble de bâtiments à caractère industriel (M, N, P, R, S, T, U), de zones de stockage en plein air et d´un logement pour les ouvriers (V). La conciergerie (K), à gauche de l´entrée orientale, adossée au mur de la propriété voisine, est un bâtiment simple en profondeur composé d´un sous-sol, d´un rez-de-chaussée et d´un archives (J), anciennement l´atelier de mécanique, est vraisemblablement construit en mâchefer et poteaux de bois. De plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, il est couvert d´un toit à longs pans en tôle
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Historique :
    En 1881, Léon Grosse, âgé de 25 ans, et son cousin Elie Gerlat, créent à Aix-les-Bains une petite entreprise de plâtrerie-peinture, la Maison Grosse et Gerlat, sur un terrain non bâti de 5336 m² acheté au docteur Davat. Dès 1888, l´entreprise, grâce à des placements de particuliers, devient une société de Chauvin, industriel parisien. En 1913, il cède une partie de ses terrains à la Ville pour la création de la rue qui conduit à l´entrée des bureaux et de sa villa. C'est lui qui donne à cette nouvelle voie son nom de rue de l'Avenir. Le 17 avril 1920, l´entreprise devient une société anonyme dénommée ´étend sur 26 061 m² et possède également des carrières sur les communes d´Antoger et de Grésy-sur-Aix , et aux lieux-dits Droize, Sierroz, Choudy et Pont Rouge. Dans un premier temps, le rez-de-chaussée de la villa (D, des. 2), édifiée en 1881, sert d´entrepôt et de bureau. Les premiers bâtiments de l ´entreprise sont élevés, en 1884, à l´est de l'habitation, suivis entre 1890 et 1900 de nouveaux bureaux
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de menuiserie atelier de réparation
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement des eaux usagées dans le ruisseau de la Plonge, 29 août 1917 AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée des du Boulevard de Russie, 8 mai 1920 AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local communal
  • Viaduc de Garabit
    Viaduc de Garabit Loubaresse
    Titre courant :
    Viaduc de Garabit
    Description :
    Le viaduc de Garabit est implanté à la limite des communes de Loubaresse et de Ruynes-en-Margeride . L'ouvrage d'art est composé de deux petits viaducs d'accès en maçonnerie de granite (longs respectivement de 70 m côté sud et 46 m côté nord), de part et d'autre du viaduc métallique proprement dit. Sa longueur totale est de 564 m, dont 448 m pour le tablier métallique. Ce dernier repose sur 10 piles en treillis , dont les deux plus hautes, supportant les bases de l'arc central, atteignent 80 m (dont 18 m de pile -culée en maçonnerie). Cet arc, de forme parabolique et haut de 52 m, est articulé à sa base par des rotules en fer. La hauteur totale du viaduc est de 122 m et son poids d'environ 3 200 tonnes. Léon Boyer s'inspire du viaduc Maria Pia de Porto, conçu en 1877 par Théophile Seyrig. Il est principalement construit en laminés de fer puddlé, usinés par la société Eiffel, et assemblés par rivetage. "Lors du lancement des tabliers, des échafaudages de bois sont utilisés afin d'éviter un trop fort porte-à-faux et des
    Annexe :
    Guide Joanne 1883 : Saint-Flour-Loubaresse (en construction) p. 438. Route 128 de Saint-Flour à Mende Route de voit. ... On peut à Saint-Flour se procurer des voit. pour aller visiter les travaux du Pont de Garabi [sic] … A pied 12 km aller et retour. Chemin de fer en construction, … Une descente rapide conduit dans la vallée sauvage de la Truyère que l'on franchit au pont de Garabi et d'où l'on gagne en zigzag le ham. de Garabi, qui doit son origine aux travaux du chemin de fer. La voie ferrée en construction de Neussargues à Marvejols est obligée de franchir la tortueuse gorge de la Truyère pour passer de la Planèze sur le plateau de Saint-Chély. Pour éviter un grand circuit, des rampes et des tunnels, M . l'ingénieur Boyer a proposé de jeter un pont sur la gorge de la Truyère. Ce gigantesque projet a été adopté et l'exécution en a été confiée à son inventeur. Le pont de Garabi aura, au rail, une élévation de 122 m 20 cm au -dessus de l'étiage de la Truyère. Afin de franchir la distance de 564 m 25 cm, qui sépare les deux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Murs :
    granite pierre de taille
    Illustration :
    Représentation du viaduc de Garabit, sur la ligne de Marvejols à Neussargues. IVR83_19821501947X Représentation du viaduc de Garabit (et, comparativement, de Notre-Dame de Paris et de la colonne de la Bastille). IVR83_19821501948X Vue partielle de trois quarts du viaduc de Garabit, carte postale non datée. IVR83_19821501950X Vue ancienne (non datée) du viaduc de Garabit au passage d'un train. IVR83_19951500397X Vue générale du site du viaduc de Garabit. IVR83_20151500058NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis les rives de la Truyère. IVR83_19921500242XA Détail de l'une des piles métalliques et du départ de l'arche centrale du viaduc Détail de la structure métallique de l'une des piles du viaduc, vue en contre-plongée
    Historique :
    En 1877, la première étude de tracé de la ligne Marvejols - Neussargues ne nécessite qu'un ouvrage est chargé de l'étude de la ligne en 1878, présente en 1879 un nouveau tracé passant par le plateau dominant la vallée, 123 m au-dessus de la Truyère : le franchissement de la rivière nécessite dès lors un ouvrage d'art spécifique et on fait appel à Gustave Eiffel (qui vient de réaliser un pont en arc métallique à Porto) pour ce projet de viaduc. Le projet d'Eiffel est approuvé et, en 1880, la construction du viaduc est confiée à sa propre société de Levallois-Perret. Deux ingénieurs de la société, Maurice Koechlin et Emile Nouguier, sont chargés de l'exécution de l'ouvrage. Les travaux débutent en 1881. Le 26 avril 1884, l'arc central est clavé, et les travaux de construction du viaduc sont achevés en septembre la construction du barrage de Grandval, dont les travaux ont été menés de 1955 à 1959, les eaux du lac de barrage ont englouti une partie de la vallée, que le viaduc surplombe dorénavant de 95 m. Toute
    Référence documentaire :
    . Carte postale noir & blanc, Lib. Bougé-Béal, 21, rue de l'Ecu, Clermont-Ferrand, s.d. , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du Viaduc de Garabit. s.d. "Viaduc de Garabit. La plus grande arche du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de fer exécutés par l'Etat)". Echelle de 0,001m pour 1m, autographie et lithographie par Viaduc de Garraby [sic]. s.d. "Viaduc de Garraby [sic]. Le plus gigantesque travail du monde. Ligne de Marvejols à Neussargues (Chemins de Fer de l'Etat)". Arthur Ravoux [ ] à Paris, imp. Goujon, Paris Vue du viaduc de Garabit, s.d. "Le Viaduc de Garabit". Collection: Auvergne, n° catalogue 229 Vue ancienne du viaduc de Garabit. s.d. Viaduc de Garabit. Photographie ancienne noir & blanc, s.n p. 8-11. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Ensemble de 2 verrières archéologiques Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Description :
    Ensemble de 2 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par 5 barlotières. Polychromie sombre : bleu foncé, rouge, vert, jaune et rehaut de blanc.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 17 : scènes de la Passion du Christ IVR82_20074200792NUCA Baie 18 : scènes de la vie de la Vierge IVR82_20074200794NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vie de la Vierge Les lancettes sont entourées d'une bordure végétale. Les baies 17 et 18 sont composées de quatre registres sur un fond losangé. Chaque registre présente un cadre quadrilobé bordé de perles et de feuillages , à l'intérieur duquel figure une scène de la Passion du Christ (baie 17) ou une scène de la vie de la Vierge (baie 18). La baie 17 montre de bas en haut : le Jardin des Oliviers, la Montée au Calvaire, le Calvaire, la Résurrection du Christ, la baie 18 présente l'Annonciation, la Nativité, la Vierge de Pitié , la Glorification de la Vierge.
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés de la nef
    Historique :
    Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. (...) les médaillons qui ornaient la fenêtre du milieu du choeur de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par MM cite Montbrison comme un lieu de réalisation.
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • villa Languille
    villa Languille Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie, aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    l'hôtel particulier", on lit, en commentaire notamment d'une photographie de la villa Languille (p. 202 Actuellement, la villa est intégrée au tissu urbain de Moulins. Elle ne l'a pas toujours été. À la lecture des matrices cadastrales, on comprend que la parcelle de terre acquise en 1874 par la fratrie Languille est entourée de jardins, de "terre en pépinière", de prés, de serres (construites en 1871 et 1872 ), d'un lavoir et de canaux. Henriette Dussourd, transcrivant ce dont sa grand-mère avait été témoin , écrit de surcroît : "Les trois Languille, dont le cabinet était très prospère, décidèrent de se faire bâtir une maison de campagne. Ils achetèrent un grand terrain à la Pêcherie." On parlerait aujourd'hui plutôt de villégiature de bords de ville (sur ce phénomène, voir notamment ROUVEYROL, Jean-Samuel, "Les villégiatures et leur inscription spatiale autour de Lyon, 1840-1940", dans Aux marges de la ville. Paysages -299). Par ailleurs, la villa est limitrophe au "chemin de piétons qui la sépare du chemin de fer de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan de situation de la villa Languille. IVR84_20170300112NUDA Plan schématique du rez-de-chaussée. IVR84_20170300113NUDA Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Façade nord, au-dessus de laquelle on aperçoit la flèche conique d'un pavillon dont les bases sont situées à l'étage de comble, à l'ouest. IVR84_20170300100NUC4A Façade nord, avec la terrasse, accessible depuis la salle à manger et l'office. Il s'agit de la Balustrade de la terrasse. Seuls les dés situés sur la face nord de la balustrade (la façade nord étant celle que le visiteur aperçoit en entrant dans la propriété) sont décorés de singulières "pointes de diamant rentrantes". Les autres dès, sur la face ouest, sont lisses. On notera égelement que la
    Représentations :
    pierre encastrée dans l'encadrement de la baie d'éclairement de l'escalier (élévation sud ; après 1934 , date d'achat de la maison par Pénard à Guérin).
    Texte libre :
    Les questions que nous choisissons de soulever à l'étude de cet édifice sont celle de l'identité du maître d'oeuvre et surtout celle de l'implantation : que doit-on conclure du choix d'une telle proximité de la voie ferrée ? En effet, l'identité du maître d'oeuvre de cette villa n'est pas connue. Même si baies, les pointes de diamant) font penser au château de Chazeuil (Allier), que l'on doit à Jean -Bélisaire Moreau (1829-1899). Mais la pointe de diamant comme motif décoratif est également assez largement représentée par exemple dans les gravures de César Daly (voir ses propositions de villas suburbaines, publiées à partir de 1864). Barbara Vauvillé, qui a tenté de recenser les châteaux des Moreau (Jean-Bélisaire , le père, et René, le fils), ne mentionne pas la villa Languille qui, certes ne comprend pas de domaine agricole et/ou forestier mais aurait pu être considérée comme une "maison en forme de château ". Quant à Franck Delmiot, spécialiste de l'oeuvre des Moreau, consulté oralement, il n'exclut pas
    Historique :
    Lorsque le 10 avril 1874 la fratrie composée de Barthélémy, Jacques et Madeleine Languille acquiert pour 7000 Francs auprès de Gabriel Donnet une parcelle de terre d'environ 16 ares au lieu dit la Pêcherie (ou Jardin de Foulet), elle (la fratrie Languille) est domiciliée à Moulins, rue de la Courroirie . D'après Henriette Dussourd, les Languille, dentistes originaires de Saône-et-Loire, sont à l'origine de l'ouverture du premier cabinet dentaire de Moulins, situé alors cours Choisy. Le 17 juillet 1878, lorsque matrices cadastrales au titre d'une "augmentation de construction" (à moins que l'augmentation ne vise que l'édification des communs, au sud de la parcelle). Entre temps, le frère et la soeur restants avaient contracté une obligation de 6000 Francs (auprès d'un employé du chemin de fer), peut-être destiné à achever les , estimée à 30 000 Francs, figure comme élément principal de la dot (acte reçu chez maître Croisier ; AD la maison est estimé, lui, à 6000 Francs. À la mort de Madeleine Languille, en 1910, la maison passe
    Localisation :
    Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie , aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Référence documentaire :
    Plan de la ligne Vierzon-Clermont-Ferrand Plan du chemin de fer aux abords de Moulins. AD Allier . Série 5 S 79. Ponts et chaussées. Chemins de fer du Centre. Ligne de Vierzon à Clermont, 30 avril 1848 Les Languille à Moulins. DUSSOURD, Henriette. Les Languille à Moulins. Bulletin de la société
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble en direction de l'entrée IVR82_20084201173NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le chanoine Ollagnier, commanditaire de la nouvelle église paroissiale Saint-Pierre, a souhaité que l'édifice soit entièrement pourvu de vitraux exécutés en une seule campagne de travaux. Une souscription est alors lancée auprès des paroissiens, qui en 15 jours couvrent les deux tiers de la dépense. Ollagnier précise alors dans son recueil de souvenirs : "(...) Pour répondre à [la] générosité de mes paroissiens , et faire une oeuvre plus parfaite, je me mis à faire le tour de France et visiter les grandes églises je pouvais compter lorsque mon choix serait fait. Quand je vis les oeuvres de Mr Claudius Lavergne verrier de cette époque : "Vous me trouverez peut-être un peu cher, me dit-il ; mais il faut bien payer le travail pour ce qu'il vaut" (...)". En réalité lors de la commande, les fils Lavergne accordent une ), une seule est signée de Claudius Lavergne (fonts baptismaux). Cinq verrières, de moindre intérêt (non étudiées), se situent dans les parties masquées de l'édifice, telle une verrière décorative sur la façade
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69, 73-74 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint-Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
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