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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment à l'origine de plan rectangulaire, puis de plan en L après extension.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Façade principale de la maternité, projet non définitif, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Projet définitif pour la façade principale de la maternité, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan du rez-de-chaussée de la maternité, 10 août 1890, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, la maternité, et à l'arrière plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est, vers 1934, après sa surélévation Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vers 1934 : détails des façades est et ouest après Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, agrandissement du bâtiment, plan du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, partie droite de la façade principale vue du nord-est
    Dimension :
    Dimensions de l'état d'origine.
    Texte libre :
    l’hôtel-Dieu servait d’ultime recours pour les femmes pauvres de Clermont-Ferrand et des alentours. Il vue de l’architecture, l’hôtel-Dieu entra dans « l’ère de la modernité » au début des années 1890 de l’hôtel-Dieu était inéluctablement confronté à de nombreux décès de femmes en couches. Mais à la % en moyenne, alors qu’il atteignait 4,28 % dans le service des accouchements de l’hôtel-Dieu de surcroît de mortalité dans le service de l’hôtel-Dieu. Le personnel se résumait à une seule personne qui considéraient pas l’affaire urgente. Mais par la suite, lorsque le maire de Clermont-Ferrand et « le directeur demandes auprès du préfet du Puy-de-Dôme, du maire de Clermont-Ferrand et des administrateurs des hospices hospices de Clermont-Ferrand, se vit commander les plans. De l’été 1889 à l’été 1890, il dessina secteur oriental de l’enclos de l’hôtel-Dieu était essentiellement dédié aux femmes. Outre le service des (situé de l’autre côté de l’avenue) et le jardin de l’hôtel-Dieu, la maternité bénéficia d’amples
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment de plan en L.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan de situation, 18 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan "du 1er étage Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, la colonnade de la façade principale vue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue de l'ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du sud-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, détail des baies de la partie droite de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, angle nord-ouest du bâtiment et façade Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade orientale du corps de bâtiment est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade sud du corps de bâtiment est/ouest
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    1. L’essor d’un enseignement 2. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu 3. Un nouveau bâtiment pour occupe l’angle nord-ouest de l’enclos de l’hôtel-Dieu, en bordure du boulevard Charles-de-Gaulle et de la pharmacie de Clermont-Ferrand (place Henri-Dunand). L’établissement universitaire rend ainsi hommage à une XIXe siècle. Elles aboutirent à la création de l’école secondaire de médecine de Clermont-Ferrand par souscrire en raison de l’insuffisance des locaux de l’école. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu Dès son ouverture en 1773, le nouvel hôtel-Dieu servit de lieu d’enseignement, mais il est fort probable qu’aucune usage de vastes espaces. Selon les plans qu’il dessina en mars 1808 pour l’achèvement de l’hôtel-Dieu , la municipalité et les hospices de Clermont-Ferrand réunirent enfin les fonds nécessaires à l’achèvement de l’aile nord de l’hôtel-Dieu. Par son legs de 40 000 francs, Jacques Hugaly-Meyrand apporta une scientifiques, les installations de l’école au sein de l’hôtel-Dieu furent régulièrement rénovées. Mais à la fin
    Historique :
    Bâtiment construit en 1949-1954 par l'architecte Albéric AUBERT (avec la collaboration réduite de René DELAYRE et la signature associée de Marcel DEPAILLER). Modifications en 1991-1993 (architecte
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les tableaux des bienfaiteurs des hospices Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le tableau historique des anciens hôpitaux de Clermont et les
    Description :
    corps de bâtiment oriental de l'édifice de l'hôtel-Dieu. Ensemble composé de huit tableaux situé dans la galerie principale du rez-de-chaussée du premier
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le portail de l'hôtel-Dieu Saint-Barthélemy réemployé au château de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, passage d'entrée, première Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, corps de bâtiment nord, galerie du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableau historique (tableau 1, extrémité orientale de la galerie du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 2, extrémité nord de la galerie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôtel-Dieu, premier corps de bâtiment oriental, galerie du rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Tableaux des bienfaiteurs (tableau 3, partie gauche
    Texte libre :
    1. Des hommages très utiles 2. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand Le couloir le plus « prestigieux » de l’édifice de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand abrite un ensemble de pratique. Sur l’entablement du portail de l’ancien hôtel-Dieu Saint-Barthélemy de Clermont-Ferrand jusqu’en 1948, fut rédigé sur papier. Les panneaux et les tableaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand En l’hôpital général. Dans l’hôtel-Dieu de Carpentras (édifié de 1750 à 1761), une galerie des « Donatifs 1845, le docteur Auguste Peghoux, professeur à l’école de médecine de Clermont-Ferrand, rédigea un bienfaiteurs des hospices de Clermont-Ferrand. Quarante ans plus tard, ce travail servit de base pour l’hôtel-Dieu avait été orné de quatre panneaux commémorant les actions de donateurs. Sur le mur de gauche Clermont ». Les sept autres donnent une liste chronologique des « Noms des bienfaiteurs des hospices », de l’exécution du tableau historique et des tableaux des bienfaiteurs situés dans le principal couloir de l’hôtel
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Malfreyt - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Centre régional de documentation pédagogique de Clermont-Ferrand
    Centre régional de documentation pédagogique de Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand - 15 rue d' Amboise - en ville - Cadastre : 2019 HT 194
    Titre courant :
    Centre régional de documentation pédagogique de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Intérêt du cliché du point de vue de la composition urbaine : puy de Dôme dans l'axe de la rue d'Amboise et pignon orné (au titre du 1% artistique ?) du Centre régional de documentation pédagogique
    Texte libre :
    hectares). Depuis le 29 août 1929, le conseil municipal de Clermont-Ferrand avait décidé, en accord avec le recteur de l'académie de Clermont, et l'association des parents d'élèves notamment, de profiter de la la plupart des voies orientées est-ouest de Clermont, d'une mise en perspective du puy de Dôme. Avec -1970) se sont en quelque sorte partagé le site de l'ancienne caserne Gribeauval (îlot de plus de quatre désaffectation de la caserne pour construire deux lycées de garçons et une cité universitaire, de manière à créer CRDP. Ce type de décor témoigne d'une époque où les architectes et urbanistes avaient à coeur Gaston Bardet préconise pour le groupement régional de Vichy : "les immeubles existant en recul sur l'alignement pourront être maintenus dans les rues de [tel] secteur, à condition que les pignons séparatifs , qui de ce fait, restent apparents, soient aménagés ou décorés par les soins des propriétaires ne , daté de 1956 : "les murs séparatifs, les murs aveugles apparents doivent être traités avec les mêmes
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - 15 rue d' Amboise - en ville - Cadastre : 2019 HT 194
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    CRDP de Clermont. Avant-projet. CRDP de Clermont. Dossier d'avant-projet. AD Puy-de-Dôme. CRDP CRDP. PC et programme. CRDP de Clermont. PC et programme. AD Puy-de-Dôme. Construction et équipement. 1941-1898. CRDP de Clermont. PC et programme. 1957-1972. Non consulté. CRDP. Plans. 1963-1969. CRDP de Clermont. Plans. 1963-1969. AD Puy-de-Dôme. Construction et L'oeuvre de G. Noël père et de G. Noël fils. Georges Noël. Georges G. Noël. Centre de documentation du service régional de l'Inventaire général. Georges Noël. Georges G. Noël. Plaquette de présentation des travaux de l'agence ; 300 exemplaires éditées "peu après le décès [du] père, survenu en 1970 ". Envoi du fils au service le 4 octobre 2007. a) 1941 à 1967 : oeuvres de G. Noël b) 1967 à 1970 : oeuvres de G. Noël en collaboration avec son fils c) 1970 à 1972 : oeuvres de G. G. Noël d) additif général. Service régional de l'Inventaire d'Auvergne. Les villes en Auvergne. Fragments choisis. Réd
  • Grand ensemble du quartier Saint-Jacques nord de Clermont-Ferrand
    Grand ensemble du quartier Saint-Jacques nord de Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand - - en ville - Cadastre : 2017 EW 90, 136, 138, 139, 140, 145, 257, 292, 321, 328, 333-335 2017 HI 86, 90, 91, 119, 2017 EZ 93, 187-189 2017 EX 377, 397, 463-476, 480-489, 491-514, 526
    Titre courant :
    Grand ensemble du quartier Saint-Jacques nord de Clermont-Ferrand
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    . Combabessou : "Entre la branche sud de la vallée de la Tiretaine et la vallée de l'Artière, la longue coulée basaltique, descendue de Gravenoire par Beaumont, s'étale largement pour former le plateau Saint-Jacques l'encadrent. Il s'agissait autrefois d'une zone rurale de banlieue, toute en vignes ou en petits enclos traversaient : route de Romagnat à l'est, avenue d'Aubière, rue de l'Oradou à sa périphérie occidentale . L'acquisition d'une multitude de parcelles par l'Office municipal d'HLM a été nécessaire. Ce Secteur élevés, sous la forme de barres (dont une de 320 m de long), de tours (dont une de 20 étages) et de tours -plots (moins élancées que de véritables tours). Le procédé industriel Costa magna a été mis en oeuvre au moins pour la première campagne de construction, comme l'a adopté, par exemple, Emile Aillaud pour le grand ensemble célèbre de La Grande-Borne (Essonne) entre 1967 et 1971. Il s'agit de façades et de
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Propriété de l'Office municipal d'HLM, à l'origine . Propriété du bailleur social nouvellement restructuré Assemblia (fusion de Logidôme et SEAU) en 2020.
    Observation :
    -Churchill seront démolis à partir de 2021.
    Illustration :
    Ville de Clermont-Ferrand et ses abords. Projet d'extension. Par Morel, ingénieur, et le personnel Cliché de la maquette exposée à la foire-exposition de Clermont-Ferrand en septembre 1955. Cliché arrêté. Clermont-Ferrand, le 6 nov 1961. Pour le préfet, le chef de division délégué. [Signature Ministère de la construction et du logement. Clermont-Ferrand. Quartier Saint-Jacques. Plan masse Ministère de la construction et du logement. Clermont-Ferrand. Quartier Saint-Jacques. Plan masse Minsitère de la construction et du logement. Clermont-ferrand. Secteur indusrialisé. Plan masse gris). Au loin, on distingue les tours de la cathédrale de Clermont-Ferrand, point culminant du centre de la cathédrale de Clermont-Ferrand, au loin. IVR84_20216300038NUC4A belvédère. Au loin, la cathédrale de Clermont-Ferrand et à l'arrière-plan les côtes de Chanturgues Cliché de la maquette signée de Georges Bovet ayant été présentée à la foire-exposition de Clermont
    Texte libre :
    -Mines, cité de cheminots de Saint-Germain-des-Fossés, quartier Saint-Jacques de Clermont-Ferrand la barre dite Muraille de Chine à Clermont-Ferrand, apparaissent comme des monuments dans la ville collaborateur Jean Royer, urbaniste, est présentée à la foire-exposition de Clermont-Ferrand sur le stand du Clermont-Ferrand, dans le cabinet du préfet, en présence d'un fonctionnaire du Ministère de la d'aménagement de Clermont-Ferrand de 1926 en cours de révision, le règlement sanitaire départemental que par le l'immeuble, de façon à "ménager, de la voie publique, le point de vue sur Clermont-Ferrand". Mais il lui est vue sur Clermont-Ferrand présente un grand intérêt touristique". Finalement, le permis de construire , ingénieur horticole de Clermont-Ferrand. Comme le square du boulevard Loucheur, il est désolidarisé des ville haute et ville basse, offrent la vue des tours de la cathédrale de Clermont-Ferrand, entretenant les photographes en résidence à Clermont-Ferrand, invités (entre 2004 et 2011) « à porter un regard
    Historique :
    est extrêmement lente. Le 6 mai 1955 le conseil municipal de Clermont-Ferrand se prononce en faveur , de gaz et d'égouts ne font vraiment leur apparition qu'après la première guerre mondiale." Entre les d'une sollicitation de l'Office municipal d'HLM afin qu'il obtienne l'agrément d'un programme "réservé ou industrialisé prévu par la loi du 24 mai 1951". En septembre de la même année, une première , Grand prix de Rome, nommé architecte en chef de l'opération par le ministre de la reconstruction et de tranches. De nombreuses transformations du projet initial s'ensuivent, aboutissant néanmoins à la délivrance d'un premier permis de construire (correspondant à la première tranche) le 29 juillet 1958, un logements de la troisième tranche.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - - en ville - Cadastre : 2017 EW 90, 136, 138, 139, 140, 145, 257, 292, 321, 328
    Couvrements :
    dalle de béton
    Référence documentaire :
    Plan d'extension de Clermont-Ferrand. 1925. Détail du plan conservé aux AN. Archives nationales . Versement 19810400-213. Plan d'extension de Clermont-Ferrand, par Morel, 1925. Déclaration d'utilité AD Puy-de-Dôme. 328 W 91. Préfecture 4e division (1940-1961). OMHLM de Clermont-Ferrand (1940-1961). OMHLM de Clermont-Ferrand, réalisation, Secteur industrialisé, quartier saint-Jacques AD Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer modéré de Clermont-Ferrand modéré de Clermont-Ferrand. Dossiers techniques (1957-1960). Plans d'ensemble, plans des blocs, dossier AC Clermont-Ferrand. RDCM. 1955-1956. Archives communales de Clermont-Ferrand. Registres des AC Clermont-Ferrand. Permis de construire n° 3714. OMHLM Clermont-Ferrand. 1ère tranche. 29 juillet 1958. Archives communales de Clermont-Ferrand. Permis de construire n° 3714. OMHLM Clermont-Ferrand AC Clermont-Ferrand. Permis de construire n° 4599. OMHLM. 2e tranche. 6 novembre 1961. AC Clermont
  • Immeuble dit Muraille de Chine
    Immeuble dit Muraille de Chine Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017 EW 321
    Appellations :
    Muraille de Chine
    Illustration :
    Muraille de Chine et, en contrebas, la voie ferrée (ligne Clermont-Ferrand - Eygurande-Merline, en viaduc Saint-Jacques, et enfin des fragments des villes de Clermont-Ferrand, Chamalières et Royat. Le puy . Baie ouverte au nord-ouest : en haut à gauche de la baie on aperçoit la cathédrale de Clermont-Ferrand Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan P17. Travée MN : sous-sol, rez-de-chaussée, étage Bâtiment 101. Plan P 17, détail. Bloc de l'extrémité est (travée MN). Plan d'un niveau courant Bâtiment 101, dit Muraille de Chine. Plan du bloc OA (extrémité ouest), rez-de-chaussée. À ce niveau, les claustras permettent d'éclairer les cages d'escalier ainsi que les locaux de remise de Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan C 37. Coupes transversales. Par G. Bovet, 1957 Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan F 19. Façades (nord, sud, pignons est et ouest). Par G Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan D 38. Détail d'un escalier (plan, coupes, avec
    Canton :
    Clermont-Ferrand-Sud-Est
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017
    Titre courant :
    Immeuble dit Muraille de Chine
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le bâtiment 101 de la première tranche du Secteur industrialisé se présente comme une barre légèrement coudée, épousant le rebord du plateau Saint-Jacques, longue de 320 mètres en tout. Elle est constituée d'un même bloc de 8 étages (R+8, sur premier sous-sol et second sous-sol partiel), haut de 30 (dont les machineries apparaissent en surélévation sur la terrasse). Un mur de refend longitudinal la -de-chaussée permettent de traverser la barre à intervalles réguliers. Les vestibules d'entrée sont prescriptions techniques, ni dans le dossier d'exécution, mais dans un document de l'agence de Georges Bovet (conservé au Centre des archives de l'architecture du XXe siècle). En revanche dans le dossier d'exécution , on trouve mentions de : ciment artificiel, chaux, sable, agglos creux de pouzzolane, agglos pleins et briques de cloisons. Il est précisé que les claustras seront exécutées en béton vibré, préfabriqué et ajouré, les appuis de coisées en béton moulé, les agglos seront utilisés pour les murs de cages
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Propriété de l'Office municipal des habitations à
    Observation :
    dominant la ville de Clermont-Ferrand, faisant de cette barre un repère et un emblème. Destinée à la
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Dimension :
    Il s'agit de la longueur totale de la barre qui est divisée en quatorze blocs accolés.
    Texte libre :
    ensemble Saint-Jacques en 2017, Clermont-Ferrand disposent de trois repères paysagers : les tours de la Avertissement : ce dossier a été réalisé dans les conditions liées à la pandémie de 2020-2021. Son . Pour les étudiantes de l'école d'architecture de Versailles qui ont travaillé sur la barre du grand cathédrale, que l'on doit à Eugène Viollet-le-Duc, le puy de Dôme et la barre dite Muraille de Chine. De quand date cette appellation ? Il semblerait que la première occurrence soit datée de novembre 1960 et daté de 1966.
    Historique :
    La maquette du Secteur industrialisé sur laquelle apparaît pour la première fois la barre de grande longueur qui sera baptisée Muraille de Chine date de 1955. Le bâtiment 101 de la première tranche de construction du Secteur industrialisé a fait l'objet de plans datés du 15 septembre 1957. Il s'agit de la Muraille. Le 29 juillet 1958, le permis de construire est délivré. Le grand ensemble fait l'objet d'un loyer modéré, soumet le procès-verbal du jury de concours, daté du 15 octobre 1958, à l'approbation du préfet. A partir de la date fixée par ordre de service, le délai d'exécution était de 24 mois. 32 entreprises ont été présentes sur le chantier. L'ensemble des immeubles ont fait l'objet de travaux postérieurement à ces dates. Une réhabilitation intérieure a notamment concerné la Muraille de Chine en 1991
    Référence documentaire :
    AD Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer modéré de Clermont-Ferrand modéré de Clermont-Ferrand. Dossiers techniques (1957-1960). Plans d'ensemble, plans des blocs, dossier . 1957-1960. Archives départementales du Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer bâtiment 101 (Muraille de Chine) : série de plans, coupes et façades datés du 15 sept. 1957 ; portant les noms de Georges Bovet (architecte en chef), G. Lescher et Marquet (architectes d'opération) ; approuvés par le secrétaire général de préfecture, pour le préfet, Pierre Servais, le 24 février 1959. La muraille de Chine. Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles. M. Dessornes et C . Dias, 2017. Dessornes, Maud, Dias, Céline. La muraille de Chine. Sédimentation des grands ensembles de la ville. Ecole normale supérieure d'architecture de Versailles. 03/17/2773.
  • Médaillons : François Rabelais, Antoine Charial
    Médaillons : François Rabelais, Antoine Charial Lyon 2e - place de l' Hôpital - en ville
    Description :
    Sous la galerie nord est apposé un médaillon en bronze à la mémoire de François Rabelais. Sous la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Médaillon de François Rabelais, galerie nord de la cour d'Honneur IVR82_20106901611NUCA Médaillon d'Antoine Charial, galerie sud de la cour d'Honneur IVR82_20106901515NUCA
    Inscriptions & marques :
    DE L'HOTEL-DIEU / 1925 -1965 ; signature : P. PENIN RABELAIS / MEDECIN DE L'HOPITAL / DU PONT DU ROSNE / GRAND HOSTEL DIEU / DE 1532 A 1535 ; signature : L transcription de l'inscription donnant l'identité du modèle : RABELAIS / 1553 - 1953. FRANCOIS . Rousselon ; transcription de l'inscription donnant l'identité du modèle : ANTOINE CHARIAL / ADMINISTRATEUR
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    François Rabelais est médecin à l'hôtel-Dieu de 1532 à 1535. Le médaillon est réalisé pour le l'hôtel-Dieu de 1925 à 1965. Il est très actif dans le mouvement coopératif lyonnais, en particulier comme quadricentenaire de sa mort, en 1953, par Louis Rousselon. Antoine Charial (1885-1965) est administrateur de fondateur de la société L'Avenir. Le médaillon est dû à Paul Penin.
    Localisation :
    Lyon 2e - place de l' Hôpital - en ville
  • Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne Rochefort-Montagne - Le Marchedial - bâti lâche - Cadastre : 2017 ZI 91, 106, 207, 231
    Titre courant :
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole , actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Description :
    Le collège construit par la municipalité le long de l'ancienne route nationale préexiste de peu à la construction du foyer de progrès agricole : les deux édifices se font face de part et d'autre de 1992, un corps de porche ainsi que la façade principale, dite "de représentation" par l'architecte , s'affichent au niveau de la route. Un second accès au fonds, au nord, est en lien direct avec le bâtiment d'exploitation agricole. L'ensemble des bâtiments agglomérés en deux temps s'organise autour d'un système de trois cours : une cour d'honneur, de laquelle s'élève un escalier droit vers la cour haute, carrée , cernée sur ses quatre côtés de portiques, et une troisième cour, en contrebas, dite cour basse, qui a été conçue comme un prolongement de la salle polyvalente ajoutée en 1989. Cette salle polyvalente s'ouvre presque aveugle, qui forme du côté de la route comme un mur de soutènement pour la loggia. Les colonnes des portiques et de la loggia sont en acier. Au niveau de la cour haute se trouve au nord la porte
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    acier essentage de tôle
    Illustration :
    Plan cadastral daté de 2017, capturé sur le site internet en 2020. IVR84_20206301075NUDA Plan masse de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure.) IVR84_20216300007NUCA Plan du niveau 0 (rez-de-chaussée) de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades est et ouest, coupe, de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades nord et sud, et coupes de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Cliché du LPA avant la campagne de travaux de 1989-1992, pris probablement par P. Fonvieille Cliché du lycée avant les travaux de 1989-1992 qui en ont complètement modifié l'aspect. Pris Cliché illustrant la plaquette de présentation du LPA, état avant travaux de 1989-1992. (Photo de Cliché illustrant laplaquette de présentation du LPA, avant 1989. Sur ce cliché, par rapport au Axonométrie sur projet (non définitif, cf. façade sud), 1988. Tampon (de réception au Conseil
    Dénominations :
    centre de formation
    Texte libre :
    En 2020, après avoir appris que le lycée agricole de Rochefort-Montagne était voué à une restructuration dans le courant de l'année 2021, il a été décidé d'ouvrir un dossier ponctuel (d'urgence). Par ailleurs, le service de l'Inventaire avait étudié la commune de Rochefort-Montagne en 1997, dans le cadre données propres à décrire le lieu et le contexte d'implantation du lycée. La visite de l'intérieur de
    Historique :
    Dans l'ouvrage de Jean Blanchon sur l'enseignement agricole en Auvergne, on lit qu'à l'origine du LPA de Rochefort-Montagne, il y aurait eu, en 1962, une location par l'école d'agriculture de Marmilhat (commune de Lempdes), de l'exploitation du Marchedial (30 ha). Ce site devait permettre de démontrer la complémentarité possible entre production de plaine et de montagne en Auvergne. L'exploitation de 40 hectares, en prairie de pâturage et de fauche, accueillait un troupeau de 65 vaches et génisses gravée sur une pierre de lave située au niveau de la première assise d'un empattement taluté, à l'angle sud-ouest du bâtiment principal (ou bâtiment A sur les plans reproduits) : "La première pierre de ce foyer de progrès agricole a été posée le 24 avril 1963 par Monsieur Valery Giscard d'Estaing, conseiller municipal et semble avoir donné une des orientations à l'extension du bourg. Le foyer devient centre de offre un nouveau point de vue à l'édifice. Une seconde inscription (au niveau de la cour à portiques
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    technique, 1987-1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes site de Clermont-Ferrand. 135 WR 10. Rochefort -1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand.135 WR 12. Rochefort-Montagne (63 Artense, par Jean-Michel Sauget, Gabriel Fournier, Yves Michelin. Clermont-Ferrand : étude du patrimoine Clermont-Ferrand. 135 WR 1 à 29. Dossier administratif, dossier technique, etc. Les documents relatifs aux ans d'enseignement agricole en Auvergne. Lempdes : Direction régionale de l'agriculture et de la forêt d'ouvrage du projet de rénovation et extension, 1988-1993. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de travaux en maîtrise d'ouvrage par la région Auvergne du LPA de Rochefort-Montagne occupent les cotes 135 Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne, plaquette de présentation , [entre 1984 et 1989]. [R. Foury]. Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne. Sans date [postérieur à 1984], sans éditeur. Plaquette de présentation du lycée. Photographies de
  • Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise Clermont-Ferrand - en ville
    Titre courant :
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Illustration :
    Alignements d'habitations de type O des années 1920-1921 (cité de la Raye-Dieu Vue aérienne des cités de Chanteranne, la Rodade et le Stade-République autour de l'usine de Vue aérienne de la cité de la Plaine vers 1928. IVR83_19936302119X La grande cité ouvrière de la Plaine depuis le sud-ouest, en 2016. IVR84_20166300067NUC4A Maison du type A d'origine, entre 1911 et 1914 (cité de la Rodade). IVR84_20196300390NUC4A Maisons accolées de type A datant de 1922, vers la fin de la production de ce modèle (cité de la Maison double de type A de 1923, restaurée entre 1944 et 1947 (cité de Fontcimagne - les Maison de type AA, au début des années 1950 (cité de Bas-Champflour). IVR84_20196300262NUC4A Logements de type O datant de 1923-1924 et leurs jardins (cité de Chanteranne Habitations de type O datant de 1925-1926 (cité de Lachaux). IVR84_20196300343NUC4A
    Texte libre :
    l'heure actuelle au nombre d'une trentaine, encore repérables, sur la commune de Clermont-Ferrand et d'une raisons de la mise en chantier d’habitations par Michelin est la pénurie de logements à Clermont-Ferrand phylloxéra. L’implantation des cités Michelin a donné à l’urbanisme de Clermont-Ferrand un développement qui Clermont-Ferrand. Toutes les maisons bénéficient d’un confort relativement moderne selon chaque époque de centre ancien de Clermont et celui de Montferrand – "l’entre-deux villes" - resté jusqu’alors libre de de Clermont, le couvent des Carmes-Déchaux ; à la fin du XIXe siècle viennent s’ajouter quelques Clermont, elle installe aussi un certain nombre de ses cités à l’est et au sud-est de la ville (la Pradelle de Clermont, sur lesquels Michelin bâtit la cité de la Rodade, à l’ouest de Montferrand). L’une des . Les cités réalisées avant-guerre, dans les années 1910-1920 l’ont été sur la commune de Clermont -Ferrand. Plus tard, 50% des constructions se font dans les communes périphériques de l’agglomération
    Historique :
    , juste après la création, en 1909, par la Manufacture de la SHPM (Société d’Habitation du Personnel Michelin), une société d’Habitations Bon Marché : dans les années 1910 ce sont celles de la Rodade-le Stade créées la plupart des cités ouvrières les plus importantes, comme la Raye-Dieu (1920-1921), l'Oradou mise en œuvre de nouveaux ensembles d'habitations, mais les constructions reprennent de façon assez (1949-1950), de la rue de Blanzat (entre 1952 et 1956), de l'avenue du Limousin (1955), de Grandsaigne (1955), Fernand-Forest (entre 1958 et 1963), Champratel (entre 1960 et 1964), etc. Les campagnes de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Pont de la Guillotière 3
    Pont de la Guillotière 3 Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont de la Guillotière 3
    Description :
    Pont en poutre, pont-caisson, construit en acier, à 3 travées de 88 m chacune, reposant sur 2 piles doubles. Inscriptions gravées de chaque côté du pont : PONT DE LA GUILLOTIERE / 1958
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Guillotière
    Illustration :
    Vue du pont et de l'hôtel-Dieu depuis le nord-nord-est IVR82_20096903572NUCA Vue d'ensemble du pont depuis les toits de l'Hôtel-Dieu à l'ouest IVR82_20096905536NUCA Vue de la chaussée depuis l'hôtel-Dieu au nord-ouest IVR82_20106901718NUCA Vue de la chaussée côté ouest, depuis l'hôtel-Dieu IVR82_20106901719NUCA Le pont et l'hôtel-Dieu depuis le quai rive gauche, côté aval IVR82_20096903596NUCA Vue depuis l'hôtel-Dieu au nord-nord-ouest IVR82_20106901670NUCA Le pont et l'hôtel-Dieu sur la rive droite depuis le nord-est IVR82_20096903558NUCA Vue d'ensemble depuis l'hôtel-Dieu au nord-ouest IVR82_20106902022NUCA Le pont de la Guillotière, vue prise du quai Claude-Bernard / E. Poix ou E . Pernet, photographe Vue d'ensemble depuis le Palais de la Mutualité au nord-est, photographie prise en 2004
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Le nouveau pont de la Guillotière est construit entre 1952 et 1954 ; pendant la construction, la Antonin-Poncet, à partir du 19 avril 1952, pont interdit pendant la crue de janvier 1955. Le nouveau pont , ouvert à la circulation le 21 février 1958, débouche désormais sur un aménagement de carrefour rive
    Référence documentaire :
    p. 84-88 : ill. PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002. 128 PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire p. 80-82, 174-182 : ill. PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau  : Horvath, s. d. 207 p. : PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 2 rue Basse-Combalot 4 place Raspail - en ville - Cadastre : 1999 AB 81
    Données complémentaires :
    Salon de thé "Maison Charrié" ; boutique désaffectée "Mékong"
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    débit de boissons
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166901923NUDA Vue de l'immeuble en 1857, avant surélévation. (Détail du panorama photographique de René-Félix Vue de l'immeuble avant sa surélévation (Collection particulière, carte postale, avant 1955 Projet de surélévation d'immeuble. Coupes. / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Avant-projet de surélévation. Plan du 6e étage / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Plan de l'appartement du 9e étage, dressé en 1969 (Collection particulière, tirage d'architecte Vue de situation, depuis la rive droite du Rhône. IVR82_20126901735NUCA Bâtiment nord, rez-de-chaussée IVR82_20116903087NUCA Cour, détail de menuiseries anciennes IVR82_20126901037NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    2 anciens immeubles réunis par opération de surélévation et remaniement de façade
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Édifice de grande hauteur, formant figure de proue à la tête du quai Claude-Bernard. La composition rythmé par de piliers en pierre (étage de soubassement sur la rue latérale, rez-de-chaussée, étage en entresol), surmontés de huit étages carrés. Le corps nord, rue Basse-Combalot, possède compte six étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée. La limite entre les niveaux anciens et les niveaux en surélévation est marquée par une frise et la réduction de la hauteur des étages. Le dernier étage est en retrait
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    L' ensemble actuel est composé de deux immeubles construits vers 1845 et surélevés en 1955. Issu de la propriété Combalot, le terrain est encore nu au moment de la succession d'André Combalot, en 1841 . En revanche, les immeubles sont représentés sur des documents graphiques à partir de 1847. Les deux . Garbit, qui possède un laboratoire en fond de parcelle (emplacement actuel du garage Robert). Les deux immeubles subissent d'importants dommages lors du dynamitage du pont de la Guillotière par l'armée allemande (témoignage oral). Il est alors décidé de surélever les bâtiments, en ayant recours à l'architecte C. Ruff. Un premier permis de construire est accordé le 17 novembre 1950, pour une surélévation de 5 étages dans la partie en angle et de 3 étages au 2, rue Basse-Combalot. L'architecte obtient une dérogation au règlement d'hygiène pour pouvoir établir un plus grand nombre de logements qui garantissaient la rentabilité du projet . Il obtient ainsi l'autorisation d'appliquer le gabarit de hauteur de la place Raspail sur la façade
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 p. 78 à 87 DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville . Lyon : DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville. Lyon 4 place Raspail : surélévation d'un immeuble. 6 plans. AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950 . AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950. 4, place Raspail. Surélévation d'un immeuble. Renouvellement et modifications d'un permis de construire. 9 plans. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire, 1952. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur
    Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur Pontaumur - 11 rue Montaigne - bâti lâche - Cadastre : 2019 AO 121
    Titre courant :
    Centre de formation professionnelle agricole, puis lycée professionnel agricole, puis établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole des Combrailles, site de Pontaumur
    Description :
    , parallèle à la rue, surmontée, en son milieu seulement, de deux étages carrés. Il respecte un recul d'alignement occupé principalement par un jardin de façade et un perron. Au sud, au niveau de la salle, dite de conférences à l'origine et polyvalente actuellement, bassins, ponceau, volières et hôtel à insectes sont isolés de l'espace public par une grille de clôture à simples barreaux. À l'arrière et au nord, un corps de bâtiment contenant actuellement le centre de documentation et les garages flanque la barre de circulation verticale, sans compter les degrés, et les escaliers de secours métalliques situés à l'extérieur. Les deux escaliers principaux sont éclairés par des "colonnes" de pavés de verre situées de part et d'autre de la cage, créant une saillie sur l'élévation arrière. À partir du sud au rez-de-chaussée d'un système de baies aménagées en dents de scie en façade, un vestibule, prolongé par un auvent à l'extérieur, puis un couloir central distribuant à l'est les salles de classe et de travaux pratiques, et à
    Jardins :
    bocage de jardin
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    -devant de la salle s'élève un hôtel à insectes en forme de perroquet (il ne s'agit pas d'une oeuvre créée Plan de situation, d'après le plan cadastral, au 27 juin 2019. IVR84_20196300152NUDA Plan du lotissement, 13 février 1962, modifié le 1er juin 1962, par Georges Galinat, architecte de la ville de Riom. IVR84_20196300158NUCA Avant-projet, par G. Galinat et F. Jaffeux. Plans du sous-sol et rez-de-chaussée, éch. 0,01pm, 2 formant hall d'entrée surmonté de l'acronyme LPA, il abrite en 2019 deux volières, dont celle de la mascotte de l'établissement, le perroquet Hélios. IVR84_20196300113NUC4A Vue générale depuis le fond de l'impasse Montaigne (depuis le nord-est). À droite du cliché, on aperçoit des éléments du chantier de construction de l'édifice de remplacement. IVR84_20196300153NUCA Façade principale depuis le nord-est : la volée à droite est l'escalier de secours de la cantine
    Représentations :
    Le premier niveau de l'édifice, en façade principale sur la rue (correspondant au rez-de-jardin ), est parementé (ou maçonné ?) de moellon, de même que le pan de mur situé au nord de l'auvent.
    Texte libre :
    habitants en 2015 et elle est située sur la zone d'emplois de Clermont-Ferrand, dont elle est distante Gordon-Bennett (route de Clermont-Ferrand à Limoges), encore totalement vierge en 1954 (voir les données "Un nouveau service" inscrit au 5e Plan... D'après l'INSEE, la commune de Pontaumur comptait 675 pourtant de 40 km. Le secteur sur lequel est implanté le lycée, entre la rivière (le Sioulet) et l'avenue de la rubrique "Remonter le temps" de l'IGN), a fait l'objet de plusieurs aménagements dans les années 1960. Il est désigné du terme de "Grand pré" et correspond à une parcelle cadastrée au n°48 de la et un lotissement composé de 30 lots. Cette opération représente "une extension et un équipement du construction d'une maison de retraite et d'un centre de formation professionnelle agricole (CFPA). Le conseil municipal met gratuitement à disposition des services du ministère de l'Agriculture le terrain nécessaire à inhérentes aux deux nouveaux projets. ...Exemplaire de la discrétion des équipements publics des années
    Historique :
    LPA, pour lycée professionnel agricole, a ouvert ses portes à la rentrée de 1971, d'après le gestionnaire du lycée rencontré le 4 juin 2019. L'avant-projet conservé dans les archives de la mairie, daté du 2 octobre 1967, est signé de Georges Galinat, architecte, et F. Jaffeux, architecte DPLG, et apparaît comme une commande du ministère de l'agriculture. On peut supposer que les travaux ont commencé en ailleurs, un ancien fascicule non daté (présentation de l'établissement à sa création ?) nous a été remis par l'administration ce même 4 juin 2019 dans lequel il est fait état d'un Centre de formation des Combrailles et basé en outre sur le site de Saint-Gervais d'Auvergne, affiche une spécialité de formation aux métiers de l'animalerie à Pontaumur, et aux métiers du chien à Saint-Gervais-d'Auvergne projet de reconstruction avait été évoqué. Des plans produits en 2015, repris par la suite, ont conduit à l'ouverture du chantier de reconstruction en octobre 2018 (permis de construire délivré au président du
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    , renseignez-vous. Sans date ni nom (imp. chez Siman à Clermont-Ferrand). [1971 ?] Plaquette illustrée Plaquette de présentation du LPA de Pontaumur. CFPA Pontaumur. Documentation du Service régional de l'Inventaire. CFPA Pontaumur. Agriculteurs, futurs agriculteurs, pour votre formation et celle de vos enfants notamment d'une photographie de façade, de trois salles et d'une "chambre de garçons". de Pontaumur. Avant-projet, par Georges Galinat, architecte de la ville de Riom. 2 octobre 1967. Plan d'implantation. Façades et coupes. Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. Plans des étages.
  • Pont routier de la Guillotière
    Pont routier de la Guillotière Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont routier de la Guillotière
    Description :
    Le pont de la Guillotière dessert la place Bellecour en rive droite. L'ouvrage à poutre-caisson en acier comporte trois travées continues de 58,70 m - 88,05 m - 58,70 m (soit 205,45 m d'ouverture totale ), solidarisées par une membrure supérieure régnant sur toute la largeur du pont et traitée en dalle de béton armé d'épaisseur très réduite (7 cm). La travée de rive gauche est passante : elle enjambe le quai et une piste cyclable. Le tablier, large de 30 m, repose sur deux piles oblongues en pierre de taille et béton, formant becs (piles biseautées) et s'apparentant à des piles doubles. Le tablier porte une chaussée de 21 m de largeur, à sept voies de circulation en double sens - dont une voie médiane réservée aux bus et une piste cyclable de chaque côté -, bordée de deux larges trottoirs cernés par des parapets métalliques chaussées. Le carrefour de tête rive gauche est traité en giratoire. Le carrefour de rive droite comporte un passage inférieur en trémie le long du quai, assurant le trafic de l'axe Nord-Sud.
    Annexe :
    Inscriptions et dates portées PONT DE LA GUILLOTIERE/ 1958 (gravée sur le retour des culées, en rive droite et rive gauche, côté amont et côté aval) les Berges du Rhône/ PONT/ DE LA/ GUILLOTIERE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [Pont provisoire de la Guillotière lors de la démolition du pont de pierre, vue en plongée depuis [Profil du] pont de la Guillotière / 1:500. CNR, Lyon, [7 janvier 1943]. 1 plan : en noir (A. CNR [Elévation du] Pont de la Guillotière / 1:500. C.N.R., [21 juin 1962]. 1 plan : en noir (A. CNR Pont de la Guillotière. Détail d'une pile / M.T. dessinateur ; M.P. ingénieur. Saint-Fons, [21 juin [Rond-point de la place Jutard, au second plan pont de la Guillotière, vue en plongée depuis le [Le Pont de la Guillotière sur le Rhône et la colline de Fourvière] / Cellard édit. Bron : Cellard [Ouvrage d´art : ponts sur le Rhône, pont de la Guillotière] / S.n., [après 1952]. 1 photogr. : n Vue générale, face aval (depuis le pont de l'Université) IVR82_20106907367NUCA Vue partielle, de côté, face aval (depuis la rive gauche) IVR82_20106907368NUCA
    Historique :
    18e et 19e siècles, se révèle inadapté au trafic moderne et donne des signes de faiblesse. On décide alors de le détruire afin d'édifier un nouvel ouvrage. Le projet est dû au Service Central d'Études Techniques. Le nouveau pont et ses abords en rive gauche sont l'oeuvre exclusive de l'État au titre de la d'aménagement routier de la région lyonnaise auquel les Collectivités locales participent à raison d'un tiers des dépenses, l'État prenant à sa charge les deux tiers restants. Le nouveau pont de la Guillotière est bâti à partir de 1952, un an avant la démolition de l'ancien pont. Pendant la construction, la Raspail et la place Antonin-Poncet ; ce pont temporaire, interdit pendant la crue de janvier 1955, est , débouche désormais sur un aménagement de carrefour rive gauche, le rond-point de la Fosse-aux-Ours.
    Localisation :
    rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu provisoire de la Guillotière lors de la démolition du pont de pierre, à l´arrière-plan l´Hôtel-Dieu, vue en [Rond-point de la place Antonin Jutard, au second plan pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en [Rond-point de la place Antonin Jutard, au second plan pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en [Lyon - Le pont de la Guillotière, le dôme deHôtel-Dieu, au fond Fourvière] / La Cigogne édit . [Lyon - Le pont de la Guillotière, le dôme deHôtel-Dieu, au fond Fourvière] / La Cigogne édit. Lyon [Lyon - Pont de la Guillotière, Hôtel-Dieu, colline de Fourvière] / Cim édit. Mâcon : Cim, [2e [Lyon - Pont de la Guillotière, Hôtel-Dieu, colline de Fourvière] / Cim édit. Mâcon : Cim, [2e moitié du [Pont provisoire de la Guillotière lors de la démolition du pont de pierre, à l´arrière-plan [Pont
  • Avenue de la Gare
    Avenue de la Gare Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Avenue de la Gare
    Description :
    L'avenue de la Gare fait partie des rues à pente faible à moyenne, puisque grâce à son tracé en épingle à cheveux, elle reste plus ou moins parallèle aux courbes de niveau (la déclivité moyenne y est de 4,4 %). Sa première partie (à partir du bas et de la rue des Docteurs-Dumas) est bâtie sur le seul côté sud (à gauche en montant) ; l'autre côté de l'avenue est occupé par un important mur de soubassement qui maintient la pente du terrain, puis dans la boucle de l'épingle à cheveux, par un petit jardin directement au parvis de la gare, sans avoir à suivre le tracé sinueux de l'avenue sur toute sa longueur ), bâtiment emblématique de la ville de par sa hauteur et sa grande visibilité, a dominé l'avenue de la gare et les voies de chemin de fer, côté nord, devenant indissociable de l'apparence du quartier de la
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    avenue de la Gare
    Illustration :
    Vue, depuis l'avenue Etienne-Guillemin, sur l'avenue de la Gare (à droite) et la rue de Paris très en contrebas, et sur le paysage de la plaine de la Limagne et de la chaîne des Puys Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300618NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est : à gauche, le grand mur de soutènement maintenant le talus sur une grande partie de l'avenue. IVR83_20116300619NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300621NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300631NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300632NUC4A
    Historique :
    L'avenue de la Gare, comme son nom l'indique, est liée directement à l'arrivée du chemin de fer à Thiers et à la construction de la gare. Le premier train arrive à Thiers en 1872 et cette même année sont installés le château d'eau de la gare et les plaques tournantes de la gare de marchandises ; en 1874, le bâtiment de la gare est en construction. La date du tracé de l'avenue n'est pas connue précisément mais l'avenue de la Gare et la rue de Paris (à gauche en montant l'avenue) daterait principalement du premier
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Référence documentaire :
    Clermont-Ferrand - Montbrison (Loire) (1869-1886), contraventions (1873-1874). Travaux publics et transports. 1869-1886. AD du Puy-de-Dôme. Série K. Chemins de fer : ligne
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Maison
    Maison Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p., 1879 E 50 bis p., 51 bis p. 1974 CE 238 p. 2006 CE 494
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    ) 1881 : Guilland Pierre, fils de Joseph, dit Langon, maître d'hôtel rue du Casino Vers 1890 : Mme Vve Guilland Pierre 1943 : les héritiers de Guilland Langon Pierre, par Me Nallet, notaire à Grenoble 1943 Berthe 1979 : Petraz Louis 1987 : copropriétaires Fond de commerce (propriétaires ou gérants) : 1909 -1919 : Champenois Léopold, hôtelier rue Centrale (écurie et remise) Vers 1920-1929 : Ferrand Raoul , mécanicien rue de Chambéry (garage annexe) Vers 1940-1946 : Evrard Jean-Claude, plombier (entrepôt) et Curtelin Jean, marchand de bois à brûler en demi-gros 1947-1948 : Curtelin Jean, marchand de voiture d'occasion 1952-1953 : Honoré Fernand, marchand de fruits secs en gros 1954-1960 : Pratelli Père et fils et Mme Brochard 1977 : Les primeurs du Mont-Blanc SA, Ets Guy Mollard, vente de fruits et légumes de danse
    Données complémentaires :
    immeuble à deux corps de bâtiment en L
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Données complémentaires :
    par palier de l’escalier
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, 1958 IVR84_20177300349NUCB
    Historique :
    Guilland, propriétaire de l'Hôtel du Nord et de Grande Bretagne, rue du Casino, qui possède ici une grande propriété comprise entre l'avenue de Tresserve et la rue de la Cité. Le bâtiment devant servir d'écurie et de remise que construit l'entrepreneur Paul Bonna, en 1883, le long de la rue de la Cité intègre vraisemblablement une partie de l'écurie réalisée deux ans plus tôt par l'entrepreneur Joseph Cochet. Durant les années 20, le bâtiment est utilisé par le mécanicien Raoul Ferrand comme annexe du garage qu'il exploite rue de Chambéry. En 1958, la maison dont le rez-de-chaussée est occupé par un enrepôt et un atelier
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr AC Aix -les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland Pierre , dit Langon, pour construire une annexe à l'écurie de Mr Guilland, 14 novembre 1881 AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland, AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland , propriétaire, maîtresse d'hôtel à Aix-les-Bains, pour construire un petit canal pour l'écoulement des eaux
  • Cité ouvrière de Rochefeuille
    Cité ouvrière de Rochefeuille Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de Rochefeuille
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section EO). IVR84_20196300308NUDA Habitations Michelin depuis le bas de l’allée des Pervenches. IVR84_20196300317NUC4A Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Une des maisons d’origine de la cité, 1949-1950 (probablement une maison "Castor"), avec quelques Anciennes habitations Michelin de la fin des années 1950 dans l’impasse de Rochefeuille Ensemble de trois immeubles collectifs de la fin des années 1950, rue des Meuniers Anciennes habitations Michelin du début des années 1960, rue de Rochefeuille Deux immeubles collectifs du début des années 1960, à l’angle de la rue des Meuniers et de la rue de Rochefeuille. IVR84_20196300257NUC4A
    Texte libre :
    Située au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, à proximité immédiate des autres cités Michelin de Lachaux et de l'Oradou, la cité de Rochefeuille s'est installée en 1949-1950 sur des terrains de la de 4 bâtiments encore existants le long du boulevard Lafayette. La majorité des constructions de la probablement 2 jumelées) sont réalisées selon une implantation en double Y. Parmi elles, 25 étaient de type X et une de type Y (variantes d'un type de petites maisons à un seul logement prévu pour 4 personnes , de plain-pied ; le type Y comprend une pièce de plus que le type X). En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place ; 24 maisons ou groupements de maisons ont été détruits entre 1991 et 1994 dans la partie centrale et au nord-est de la cité, dont toutes les habitations de type X et Y. De nouvelles constructions ont été réalisées à la suite de celles de 1950 : 4 nouvelles habitations (3 au nord et 1 à l'ouest de 1956 (1 au nord et 5 au sud, dont l'une aura sa surface doublée lors de travaux d'agrandissement
    Historique :
    La cité de Rochefeuille a été installée en 1949-1950 sur l'emplacement d'anciens baraquements des années 1910-1911. En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place mais 24 maisons ou groupements de sont construites à partir de 1956. Enfin, en 1960 démarre le chantier de construction de deux habitations jumelées. Toutes ces maisons sont encore en place en 2018. Au cours de cette même période , plusieurs immeubles collectifs ont été réalisés dans le quart sud-ouest de la cité : 3 entre 1956 et 1960 et
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Cimetière
    Cimetière Cusy - le Fay-Est - chemin rural dit du Cimetière - en village - Cadastre : 1890 B3 142 2015 B3 129
    Description :
    Le cimetière, de plan rectangulaire, comprend la partie ancienne et son agrandissement au sud séparés par un mur dans lequel sont aménagés deux passages de circulation. Le cahier des charges pour la réalisation de la clôture de la partie ancienne du cimetière donne la nature des matériaux mis en œuvre, les physionomie générale. Matériaux mis en oeuvre : le sable provient de la carrière ouverte sur la propriété Grosjean Georges au lieu-dit de Balèvaz ; les moellons ordinaires pour la maçonnerie seront des blocs pierre de taille pour portail et angles des murs est extraite de la carrière ouverte sur la propriété de Virieu-le-Grand (Ain) ; le ciment est issu des fours de la Porte de France (Isère). La construction du mur de clôture s’effectue sur les 4 faces du cimetière qui a la forme d'un rectangle de 50 X 49 mètres. Le portail en pierre de taille, à l'angle nord-est, est fermé par une porte en fer : deux vantaux en fer forgé en partie haute et plaque de tôle en partie basse avec décor rapporté en fonte (rosaces
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    AD 74, cote 20 2414. Plan du cimetière de Cusy. Février 1889. IVR84_20197400200NUCA Vue d'ensemble de l'entrée du cimetière. IVR84_20197400201NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400202NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400203NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400204NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400205NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400206NUCA Vue d'ensemble de la chapelle de la famille Nicolas Bogey, cimetière ancien. IVR84_20197400207NUCA Vue intérieure de la chapelle de la famille Nicolas Bogey, cimetière ancien. IVR84_20197400208NUCA Vue d'ensemble de pierres tombales, cimetière ancien. IVR84_20197400209NUCA
    Texte libre :
    de deux côtés par le sieur Dagand Charles. Le surplus de la terre restera à l'Hôtel Dieu et le coût Dieu de Chambéry permettent l’acquisition en juillet de la même année de 20 ares de terrain pour Le 4 mai 1886, deux pétitions adressées par de nombreux habitants de Cusy demandant au préfet la translation du cimetière de cette commune qui se trouve autour de l’église et à 17 mètres d’un puits servant aux habitations. La réédification de l'église en cours rend l'emplacement actuel trop restreint et Daudes (2015 B2 2053, 2054), emplacement qui sera abandonné. Par la suite, des pourparlers avec l’Hôtel l'établissement d'un cimetière et de 3 ares pour un chemin d'accès à la condition que les hospices aient le droit de passage sur ce chemin pour avoir accès au surplus de leur champ. Cette parcelle est à l'extrémité sud d'une plus grande pièce, figurée sous les numéros 47 et 48 partie de la mappe, elle est confinée du terrain est de 900 francs. Un nouveau plan masse d’implantation du cimetière est dressé par le
    Historique :
    , il sera finalement établi au Fay, sur un terrain de 24 ares acheté à l'Hôtel Dieu de Chambéry pour la somme de 900 francs ; le chemin d'accès sera quant à lui vendu par Charles Dagan et Camille Ruphy en réalisera les plans. En avril 1887 le projet de clôture est dressé par M. Ballet, agent-voyer d'Alby et définitif de réception est signé le 10 juillet 1890 mais dès janvier 1889 toute inhumation dans l'ancien
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Charles. Le surplus de la terre restera à l'Hôtel Dieu. Coût du terrain : 900 francs. La commune ne AD 74 : cote 20 2414 (édifices funéraires d'utilité publique de 1877 à 1937). Décisions et plans . AD 74 : cote 20 2414 (édifices funéraires d'utilité publique de 1877 à 1937). Décisions et plans . * Plan : 25 mars 1886. Commune de Cusy / Plan local. / dressé par l'architecte Départemental soussigné et rouge sur calque marron. Dim : H = 33.5 ; La = 44.5 * 4 mai 1886. Deux pétitions adressées par de nombreux habitants de Cusy demandant au préfet la translation du cimetière de cette commune. Vu la réédification de l'église qui rend l'emplacement actuel trop restreint et vu le mauvais état du cimetière tel juillet 1886. Cession à la commune de Cusy de 23 ares de terrain pour l'établissement d'un cimetière et d'un chemin d'accès à la condition que les hospices auraient le droit de passage sur ce chemin pour avoir accès au surplus de leur champ. * 23 juillet 1886 : acquisition d'un terrain d'une contenance de
  • Cité ouvrière de L'Oradou
    Cité ouvrière de L'Oradou Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de L'Oradou
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section ER). IVR84_20196300302NUDA Ensemble de bâtiments d'origine (type O à 4 logements, période 1921-1926) et de garages récents , dans l'allée Traversière en direction de l'ouest (façade des logements n° 46 et 48 Exemple des ajouts de liaison (garages) entre deux habitations, réalisés dans les années 2000 sur l'ensemble de la cité (ici au nord de l'allée de la Carrière). IVR84_20196300246NUC4A Exemple d'habitation double datant de la campagne de construction de 1956, rue de Médicis, n° 8 et Angle des allées Traversière et de la Carrière, n° 1 et 3 : maisons jumelées datant de 1956 Allée Traversière, n° 88 et 86 : exemples de maisons jumelées datant de 1956
    Texte libre :
    La cité de l'Oradou a été créée au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, dans un ancien secteur de ensemble de 6 "baraques" y est construit dès 1909-1910 : il semblerait qu'un bâtiment tout en longueur et deux autres petits bâtiments, au nord-ouest de la cité, soient des vestiges de ces baraquements d'origine ; ces édifices encore en place font partie, en 2018, des locaux de l'ADAPEI 63. Le reste de ces bâtiments a été démoli en plusieurs temps, entre 1999 et 2009. La principale partie de la cité a été construite avec le modèle de maison de type O, entre 1920 et 1926 (période de mise en œuvre du type O , maisons quadruples à étages), plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi ces habitations (correspondant à un ensemble de 60 bâtiments de logements groupés aux extrémités de certains bâtiments ; entre 2004 et 2006, création d'extensions supplémentaires au logements existants de part et d'autre). Entre 1991 et 1994, 10 des maisons d'origine ont été détruites (à
    Historique :
    La cité de l'Oradou a d'abord consisté en un ensemble de 6 "baraques", réalisé dès 1909-1910. Mais la principale partie de la cité a été construite entre 1920 et 1926, plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi cet ensemble de 60 bâtiments de petites maisons individuelles au nord de la cité ; elles seront détruites entre avril 1984 et juillet 1985 . Au cours de l'année 1956, des maisons jumelées ont été réalisées au sud et à l'est de la cité. Elles
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole