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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le Refuge
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire formé de quatre corps entourant une cour rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, projet non définitif, plan "au rez-de-chaussée du jardin Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, plan du "2e étage sur le jardin", vers 1820 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade sud (vue du sud-est). IVR83_20146300572NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, passage entre le Refuge et le corps de bâtiment oriental Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge et le bâtiment de gastro-entérologie vus du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-est (à gauche de la photographie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, corps de bâtiment nord vu du nord-est, état de 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord vue du nord-ouest, état de 1981 (avant Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, partie droite de la façade nord vue depuis la rue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, angle sud-est, avec l'extension accolée à la façade
    Texte libre :
    du bâtiment Au sein du groupe des bâtiments principaux de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand, le finalement rattaché à l’hôtel-Dieu de Clermont le 26 novembre 1793. Le transfert du Refuge Sans doute depuis historique de l’institution La création du Refuge de Clermont-Ferrand (appelé aussi « Maison du Bon pasteur -Guillaume (au nord). Dans le même temps, les administrateurs de l’hôtel-Dieu, eux aussi désireux de transferts du Refuge et de l’hôtel-Dieu sur ces nouveaux emplacements, ainsi que l’acquisition des terrains nécessaires. Le Parlement de Paris enregistra le 1er avril 1765 les lettres patentes pour l’hôtel-Dieu, et le témoigne le relevé « de 1820 ». Un plan d’ensemble de l’hôtel-Dieu daté de 1882, ainsi que les structures l’hôtel-Dieu ? Avant la Révolution, étaient-elles des dortoirs pour le pensionnat de jeunes filles révolutionnaire, la chapelle devint celle de l’hôtel-Dieu. Elle fut réaménagée vers 1850 suivant les plans de – toujours en place –, est également figurée sur le plan de Clermont-Ferrand dressé par Augustin Loriette en
    Historique :
    Construction de 1765 à 1767 ; architecte probable Antoine DEVAL. Extension en 1895, Jean TEILLARD architecte. Remaniement de la chapelle vers 1850, Hugues IMBERT architecte.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge)
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge) Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume (emprise absorbée par le parking Saint-Guillaume). - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge)
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, plan du "2e étage sur le jardin", vers 1820, avec la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, vue générale, du nord-est, 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, vue générale, du nord-ouest, 1981 (la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, élévation nord, extrémité ouest, 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord du corps de bâtiment nord qui abritait la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord du corps de bâtiment nord vue du nord-est (à Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), le choeur vu depuis la nef Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle en 2014 vue de son angle nord-ouest (état Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), la nef vue depuis le choeur Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), la nef et le choeur vus de
    Texte libre :
    centre de documentation du Service régional (Clermont-Ferrand, hôtel de Région), sont désormais de chapelle de l’hôtel-Dieu se situait dans le corps de bâtiment nord du Refuge (établissement également n’est que quelques temps après le rattachement de cette institution à l’hôtel-Dieu (26 novembre 1793 ) qu’elle devint la chapelle de l’hôtel-Dieu. Aménagée probablement entre 1775 et 1781, elle fut administrative des hospices de Clermont-Ferrand. En revanche, dans ces registres, l’on peut lire de nombreuses murales de la chapelle de l’hôpital général et de celle de l’hôtel-Dieu. Une hypothèse peut être formulée pour expliquer l’absence de pièces d’archives sur le réaménagement de la chapelle de l’hôtel-Dieu. Afin la chapelle de l’hôtel-Dieu (1982-1983), le Service régional d’Auvergne de l’Inventaire général du d’architecture de la chapelle de l’hôtel-Dieu constituait un ensemble cohérent, comparable à celui de la chapelle Aleil, l’évêque de Clermont François de Bonal aurait béni la première pierre de la chapelle en 1777
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume (emprise absorbée par le parking Saint-Guillaume). - en
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
    Référence documentaire :
    La chapelle de l'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : un exemple de la tradition classique dans la peinture monumentale du milieu du XIXe siècle. Article de Renaud BENOIT-CATTIN publié dans L'Histoire en
  • Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit)
    Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit) Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement 69 Lyon 3e arrondissement - rue Childebert rue Servient - en ville
    Titre courant :
    Pont de l'Hôtel-Dieu, ou dite passerelle de l'Hôtel-Dieu (détruit)
    Description :
    Établi à l'amont du bâtiment de l'Hôtel-Dieu, à l'emplacement de l'actuel pont Wilson, le pont de l'Hôtel-Dieu desservait le quai de l'Hôpital en rive droite et le quai de la Guillotière en rive gauche pont suspendu, long de 210 m, comportant trois travées. Il était assis sur deux piles oblongues et deux culées apparaissant maçonnées ou en béton. Sa suspension était essentiellement composée de quatre câbles métalliques passant de chaque côté dans des ouvertures pratiquées au sommet des massifs - formant pylônes -, s'élevant au-dessus et de chaque côté des piles et des culées (ceux des culées étant moins hauts). Le tablier en treillis (en bois et/ou en métal ?), large de 7 m, portait une chaussée à platelage apparemment en bois (chaussée pavée aux entrées). Elle offrait un passage charretier en double sens, encadrée de deux petits trottoirs de 1 m chacun bordés de parapets.
    Annexe :
    , entre les ponts Lafayette et de la Guillotière, en face du passage de la boucherie de l´hôpital, Palais des Tuileries, le 9 janvier 1837 (extr. du : Bulletin des lois du Royaume de France. IXe série. Règne de Louis-Philippe Ier, roi des Français. 1er semestre de 1837, contenant les lois, les ordonnances d . Paris, 1837, t. XIV, p. 17-19) : "Sur le rapport de notre ministre secrétaire d´état au département des travaux publics, de l´agriculture et du commerce ; Vu les offres faites par la compagnie concessionnaire de la Guillotière, moyennant la concession d´un péage ; Vu l´avant-projet présenté par le conseil général d´administration des hospices de Lyon, et par lequel il propose d´établir, sur un point très rapproché de l´emplacement de la passerelle, c´est-à-dire dans l´axe du passage de la boucherie de l´hôpital hospices de Lyon d´un droit de péage pendant cinquante années ; Vu les pièces de l´enquête ouverte sur ces l´avis de la commission locale consigné dans un procès-verbal en date du 27 octobre 1835 ; Vu les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2006, par
    Appellations :
    pont de l'Hôtel-Dieu, ou passerelle de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    100 - Lyon. Pont deHôtel-Dieu. [Avant 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (MdFR 165 - Lyon - Pont deHôtel-Dieu / P.H. & Cie édit. Nancy : P.H. & Cie, [avant 1905]. 1 impr [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51 Lyon - Pont deHôtel-Dieu / S.L.P. édit., [avant 1903]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et 2624. Lyon. Le Pont deHôtel-Dieu / L.V. & Cie édit., [avant 1909]. 1 impr. photoméc. (carte [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot 1008. Lyon - L´Hôtel-Dieu et Pont sur le Rhône / E.L.D. édit., [avant 1915]. 1 impr. photoméc
    Historique :
    des Bouchers ou de la Boucherie, utilisée par les bouchers établis à la boucherie de l'Hôtel-Dieu pour l'Hôtel-Dieu veulent construire un pont pour concurrencer la Compagnie des Ponts du Rhône, propriétaire À l'emplacement de ce pont existait depuis le 15e siècle une estacade de 25 m de long, dite pont jeter leurs déchets dans le fleuve. Vers 1830, cette estacade disparaît car les administrateurs de pont à cette dernière contre la concession des droits de péage (annexe n° 1). Le pont, construit de câbles, de mauvaise qualité, s'oxydent rapidement et doivent être remplacés dès 1850. En 1871, le pont est limité à trois tonnes de charge, ce qui ne peut suffire au trafic. On décide finalement de le démolir en 1912, et de le remplacer par un pont provisoire en bois utilisé jusqu'en 1918.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu Plan général de la ville de Lyon. Grand-Hôtel-Dieu. 184 / 1:500. 1864. 1 plan : en noir (AM Lyon , Plan général de la ville de Lyon. Grand-Hôtel-Dieu. 184 / 1:500. 1864. 1 plan : en noir (AM Lyon, série [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51 ) [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [Début du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. 9(51) 51) [Pont de l'Hôtel-Dieu]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (Musée Gadagne. [Pont de [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph [Pont de l'Hôtel-Dieu, détail]. [1er quart du 20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AM Lyon. 10 Ph 148) [Pont deHôtel-Dieu, détruit et remplacé actuellement par le pont Wilson. Le Rhône en crue
  • hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
    Titre courant :
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    Le bâtiment est constitué de trois corps de plan en U irrégulier, deux corps rectangulaires donnant moellon de calcaire, les encadrements sont en pierre de taille, les élévations recouvertes de crépi, sauf l'arrière du corps central. Deux des trois corps, le corps gauche, à l'angle en haut de la rue, et le corps central sont élevés sur un terrain à double déclivité et s'appuient sur un étage de soubassement ouvrant à l'arrière sur un terrain (ancien jardin). Les toits, à longs pans et à croupes, sont couverts de tuiles creuses et bordés de génoises à trois rangs. Le corps gauche abrite la poste. De plan rectangulaire, il travées régulières et limitées par des chaînes harpées à refends, montrent trois niveaux : un rez-de pilastres ioniques, entablement nu et larmier à denticules. Les fenêtres sur rue et celles de l'élévation en . Ce corps renferme l'escalier en vis (visite non autorisée) de l'hôpital d'origine. La cour qui sépare les deux corps latéraux, côté rue, est surélevée et limitée par un mur, élevé au-dessus du mur de
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Hôtel Dieu de la Croix
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Vue partielle des élévations sur cour, corps de bâtiment de l'école ; à droite, porte d'entrée de
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Représentations :
    croix § couronnement de la porte sur cour à volutes surmonté d'une croix
    Historique :
    Croix Blanche, qu'ils transforment pour en faire le nouvel hôpital : l'hôtel-Dieu de la Croix entre en renouvelé. Un grand bienfaiteur de l'hôtel-Dieu, le marquis du Muy, devenu comte de Grignan en 1759, y le fils François fit édifier à l'hôtel-Dieu une chapelle dédiée à saint Roch. L'établissement, qui établit deux soeurs hospitalières. Au 19e siècle, l'hôtel-Dieu, appelé l'hôpital ou l'hospice, prend un La bulle papale de 1106 mentionne à Grignan une maison de charité, appelée l'Aumône. Etablie hors de l'agglomération près du cimetière, et tôt disparue, elle aurait été fondée par un des Adhémar, de la famille des seigneurs de Grignan, à son retour de Terre sainte et aurait précédé la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Beaulieu. La fondation d'un hôpital intra-muros en 1444 est due au legs d'une maison que dame Alix Auriole, veuve de Bertrand de Vesc, avait fait aménager pour cet usage. Ce premier hôpital, situé dans l'étroite rue d'Or, fonctionna jusqu'à la fin du 16e siècle. Le linteau de sa
    Contributeur :
    Beaulieu Clémence de
    Localisation :
    Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
  • église paroissiale Saint-Saturnin
    église paroissiale Saint-Saturnin Saint-Saturnin
    Illustration :
    Vue générale de l'église côté nord. IVR83_20146300297NUC4A Vue générale de l'église côté nord. IVR83_20146300296NUC4A Vue générale de l'église. IVR83_20146300295NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Ensemble de 2 verrières archéologiques Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières archéologiques
    Description :
    Ensemble de 2 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par 5 barlotières. Polychromie sombre : bleu foncé, rouge, vert, jaune et rehaut de blanc.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 17 : scènes de la Passion du Christ IVR82_20074200792NUCA Baie 18 : scènes de la vie de la Vierge IVR82_20074200794NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage vie de la Vierge Les lancettes sont entourées d'une bordure végétale. Les baies 17 et 18 sont composées de quatre registres sur un fond losangé. Chaque registre présente un cadre quadrilobé bordé de perles et de feuillages , à l'intérieur duquel figure une scène de la Passion du Christ (baie 17) ou une scène de la vie de la Vierge (baie 18). La baie 17 montre de bas en haut : le Jardin des Oliviers, la Montée au Calvaire, le Calvaire, la Résurrection du Christ, la baie 18 présente l'Annonciation, la Nativité, la Vierge de Pitié , la Glorification de la Vierge.
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés de la nef
    Historique :
    Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. (...) les médaillons qui ornaient la fenêtre du milieu du choeur de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par MM cite Montbrison comme un lieu de réalisation.
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble en direction de l'entrée IVR82_20084201173NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le chanoine Ollagnier, commanditaire de la nouvelle église paroissiale Saint-Pierre, a souhaité que l'édifice soit entièrement pourvu de vitraux exécutés en une seule campagne de travaux. Une souscription est alors lancée auprès des paroissiens, qui en 15 jours couvrent les deux tiers de la dépense. Ollagnier précise alors dans son recueil de souvenirs : "(...) Pour répondre à [la] générosité de mes paroissiens , et faire une oeuvre plus parfaite, je me mis à faire le tour de France et visiter les grandes églises je pouvais compter lorsque mon choix serait fait. Quand je vis les oeuvres de Mr Claudius Lavergne verrier de cette époque : "Vous me trouverez peut-être un peu cher, me dit-il ; mais il faut bien payer le travail pour ce qu'il vaut" (...)". En réalité lors de la commande, les fils Lavergne accordent une ), une seule est signée de Claudius Lavergne (fonts baptismaux). Cinq verrières, de moindre intérêt (non étudiées), se situent dans les parties masquées de l'édifice, telle une verrière décorative sur la façade
    Référence documentaire :
    sur la peinture sur verre, par Emile Thibaud,... [texte imprimé]. - Clermont-Ferrand : Thibaud p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69, 73-74 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint-Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques) Montbrison
    Titre courant :
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire, formé de trois boîtes juxtaposées , chacune surmontée d'un petit toit indépendant : un toit en bâtière avec pignon percé de roses pour la structure est en métal (une sorte de fer blanc ?) doré à la bronzine, sur un petit socle peint en blanc. La face avant de la boîte centrale est vitrée, sous une arcature, les faces avant et latérale des boîtes latérales sont ouvertes de fenêtres géminées. Le revers est peint en noir, avec une plaque coulissante pour l'accès aux reliques. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un fond de velours rouge parsemé de paillettes dorées, avec des logettes losangées bordées de dentelle de fil or. Dans la boîte centrale, un petit présentoir à gradin recouvert de velours permet la présentation des reliques. Les reliques contenues dans le reliquaire sont : boîte centrale, en bas, fragment de la crosse de saint Aubrin (baguette formée de trois fragments d'ivoire emmanchés) ; au-dessus, ossements de saint Amand ; au-dessus, losange
    Annexe :
    Reliques et reliquaires de la collégiale de Montbrison La collégiale possédait un riche trésor de reliques enfermées dans des reliquaires de forme, matériaux et ancienneté diverse. Ces reliquaires ont presque tous disparu, ainsi que la majorité des reliques qu'ils refermaient, au cours de l'histoire tumultueuse de ce trésor, pillé en par les protestants en 1562 (tous les reliquaires disparaissent, mais les chanoines donnent cependant des renseignements très intéressants sur les types de reliquaires qui constituaient le trésor, qui varient en fonction des époques, et sur les modes de conservation des reliques . L'abbé Renon, chanoine de la collégiale, a retranscrit plusieurs de ces inventaires, et donne des renseignements pour la période post-révolutionnaire et l´époque où lui-même écrit sa monographie de la collégiale (RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le fragment de crosse d'ivoire, et la ceinture, pourraient être étudiés de façon plus approfondie.
    Inscriptions & marques :
    reliques : SOULIER DE LA B. VIERGE MARIE / ST AMANT / CEINTURE DE ST SULPICE (deux fois) / RELIQUE DE ST SULPICE / CROSSE DE ST AUBRIN / STES RELIQUES / STS INNOCENTS (partie gauche, de face) / STES RELIQUES / DES STS INNOCENTS (partie droite, de face). Inscriptions brodées sur les faces latérales : une croix
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    rampants à feuille de chou frisé.
    Historique :
    les condition de leur conservation pendant la période révolutionnaire ni de leur retour à la
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Châsse de saint Aubrin
    Châsse de saint Aubrin Montbrison
    Titre courant :
    Châsse de saint Aubrin
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire. La structure est en bronze doré : socle vitrées. L'ensemble repose sur un socle plaqué de bois exotique et d'une mouluration ondulée, sur lequel est collé un cartel en mélaminé imitant le bois de placage. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un coussin de velous rouge bordé de passementerie en fil doré. Les reliques se composent du gant épiscopal de saint Aubrin (en cuir retourné, de couleur claire, brodé de fil bleu et rouge et d'applications de cuir), cousu sur le coussin pae un fil doré et fixé par des clous à tête ornée d'une plaquette de métal décorée plantés dans les extrémités des doigts ; de la ceinture ordinaire du saint (sangle de lin ou chanvre repliée sur elle même, prolongée dans la partie masquée par de la toite, dans la partie visible par un morceau de cuir), fixée par un cordonnet doré ; de fragments d'os (os long, deux vertèbres ) maintenus par du cordonnet doré. Un petit coussin en tissu façonné de soie rouge servait peut-être de
    Annexe :
    Les reliques de saint Aubrin Saint Aubrin aurait été co-évêque de Lyon au 8e siècle. Il serait né castrale du château de Montbrison, et dont il fait don à la collégiale lors de sa fondation. Le chanoine Jean-Marie de la Mure consacre une partie de son Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon (1671 considère comme le 28e archevêque de Lyon, qui aurait vécu au 6e siècle et serait né à Montbrison, dans une maison en face de l'église Saint-André - qui n´existait certainement pas au 6e siècle), l'intérêt de ce chapitre de La Mure réside plutôt dans la description qu'il donne des reliques : un fragment de crosse sur laquelle plusieurs pièces de broderie ont placées, en telle sorte qu´elles font la figure d´une croix'' ; des fragments de chasuble ; une ceinture d´église ; une ceinture domestique et ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne '', ''toute semblable à celle de saint Etienne, son prédécesseur, qui est conservée en l´église de Sury-le
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR82_20054200337NUCA Vue de l'intérieur de la châsse ouverte, depuis le haut. IVR82_20054200336NUCA
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur le soubassement de la châsse, face avant : RECOGNITIO ATQ: TRANSLATIO . / L'ASSEMBLEE LEGISLATIVE A MAINTENU LA PREFECTURE DU DEPARTEMENT DE LA LOIRE A MONTBRISON. Inscription sur le cartel en mélamine : BUSTE RELIQUAIRE DE SAINT-AUBRIN / EVEQUE DE LYON AU 5E SIECLE / NE A MONTBRISON , PATRON ET PROTECTEUR DE LA VILLE. Inscription manuscrite sur une étiquette en papier bordé d'une frise en
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Les piliers d'angle sont surmontés de pinacles à crochets, de même que les arcatures brisées polylobées. Le toit est en tuile écaille, avec une crête de toit ajourée de trilobes, sommée d'une croix à
    Historique :
    transféré celles conservées dans la chapelle castrale, en particulier le corps de saint Aubrin, qui est supposé être né à Montbrison et avoir été évêque auxiliaire du diocèse de Lyon au 8e siècle. Les reliques de saint Aubrin étaient conservées dans plusieurs reliquaires, modifiés au cours du temps. En plus des ossements, les inventaires et les témoignages (La Mure) décrivent entre autres le gant de saint Aubrin (brodé d'un motif cruciforme selon La Mure), sa ceinture ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne'', et sa crosse en ivoire . Les reliquaires ont pratiquement tous été détruits à la Révolution, et les reliques de saint Aubrin 5 et 6 juillet 1804, un procès-verbal de reconnaissance solennelle des reliques de saint Aubrin est ainsi établi à sa demande par le curé de Boën et l'ancien curé de Saint-André. Des habitants de Montbrison leur remettent la ceinture du saint, un os frontal, un gant, une partie de crosse en ivoire, un
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63, 284 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Abbaye du Moûtier
    Abbaye du Moûtier Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012 AT 214
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    Le procès-verbal des dégâts des inondations de 1707 et l'acte de prise de possession de l'abbé Germain Châteigner de la Châteigneraye en 1742 permettent de déterminer en partie la configuration générale de l'abbaye (voir l'essai historique d'Alexandre Bigay - référence documentaire dans ce dossier ). La plupart des constructions de l'abbaye se trouvaient au nord de l'église. Un grand jardin était l'emplacement de la route actuelle, et en partie entre le jardin et la rivière (cas de la chambrerie probablement). Le verger devait s'étendre à la place de la cure et du jardin du 20e siècle. Le "château" lui -même, constitué d'un corps de bâtiment encadré de deux tours rondes côté ouest (reliées tardivement par deux niveaux de galeries ouvertes), présentait à l'intérieur (du moins selon la description de Louis Bréhier pour le Congrès archéologique de France de 1925) "une grande cour entourée de constructions d'aspect assez pauvre avec au rez-de-chaussée plusieurs portes surmontées d'arcs en accolade." Son entrée
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vue ancienne des vestiges de l'abbaye (logis abbatial et église), vraisemblablement au début du 20e Vue de l'ancien logis abbatial, vraisemblablement prise au début du 20e siècle Vue générale du site de l'abbaye en bordure de Durolle, aujourd'hui divisé par l'avenue Joseph Les bâtiments de l'abbaye encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint-Symphorien
    Texte libre :
    Une communauté religieuse se serait formée dans la partie basse de la vallée de la Durolle à une époque indéterminée (8e siècle ?), postérieure en tout cas à 580 (date d'un texte de Grégoire de Tours n'a donc pas créé de nouvelle agglomération. L'emplacement de la communauté des moines est, lui , confirmé. Encore de nos jours, l'appellation du quartier (Le Moûtier) confirme bien cette localisation. Au de Thiers ; en 1011, il est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny. L'église est peut-être reconstruite à cette époque (voir dossier IA63001242). L'abbé du Moûtier exerce alors les droits de justice et de ban sur le quartier ; un acte de pariage est conclu entre l'abbé et Alfonse de Poitiers en 1251, qui prévoit en particulier, outre la défense et l'intéressement aux profits des droits de l'abbaye, le projet de réalisation d'une ville neuve. Ce projet provoque un conflit avec le seigneur du château (dans la , une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles
    Historique :
    établi là. Au début du 11e siècle, en 1011, le monastère est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny 15e siècle, une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles dans le logis abbatial (escalier en vis, salles voûtées). En 1568, l'ensemble des bâtiments de l'abbaye aurait été endommagé (incendié ou partiellement détruit par les Huguenots). Des travaux de toute l'abbaye (à l'exception de l'église et du logis abbatial). Des travaux vont finalement être réalisés, y compris sur le logis de l'abbé, réaménagé au cours du 18e siècle. La partie médiévale de ce papale de Pie VI supprime l'abbaye et à la Révolution, tous les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux. Dans les années 1870-1880, la construction de la route de la Vallée coupe les anciennes propriétés de l'abbaye en deux et sépare l'église et le logis abbatial ; les autres vestiges de l'abbaye
    Localisation :
    Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p.7-8 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-73 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Alexandre. L'abbaye du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 239 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Ensemble de 3 verrières à personnages
    Ensemble de 3 verrières à personnages Montbrison - place Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 3 verrières à personnages
    Description :
    Ensemble de 3 lancettes en arc brisé. Verre polychrome assemblé par un réseau de plomb maintenu par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 63, Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    grillage de protection
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    fond de paysage . Chacune présente deux cadres superposés, lobés, bordés d'un rang de perles, à l'intérieur desquels figure dessous, représentés sur un fond de paysage. La baie 109 est illustrée par saint François Régis, dans le d'une Vierge et l'Enfant, à la manière d'une Vierge en Majesté, de face, sur un trône, sous un dais
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côté droit de la nef
    Historique :
    MM Thibaud et Thévenot de Clermont-Ferrand. Celui de saint Vincent [il s'agit en réalité de François Ces trois verrières ont été remontées dans la nouvelle église par le maître verrier de Saint recueil de souvenirs "les vitraux de l'ancienne église, qui ne dataient que de 1845, avaient été fait par Régis] et de saint Camille avaient été l'oeuvre de Didr[on], après cette date. J'ai conservé les plus saint Vincent dans la fenêtre du fond de la basse nef, existait aussi dans la vieille église (...). J'avais traité avec Mr Mauvernay de St-Galmier, pour adapter à quelques fenêtres les vitraux de l'ancienne quelques uns avaient été donnés par des familles qui furent satisfaites de les revoir dans la nouvelle
    Référence documentaire :
    p. 11 AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St AD Loire. Série V616. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de l'église St p. 69 Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Bibl. Diana, Montbrison. Souvenir de M. Le chanoine Ollagnier ancien curé de Champoly et de Saint -Pierre de Montbrison. Ms (copie), [1895].
  • Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château)
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château) Saint-Offenge-Dessous - le Bourg - route Sainte-Euphémie - en village - Cadastre : 1730 Su 1896 à 1903 1804 216 à 219 1880 D2 93 à 99 1880 B3 368 2013 D2 221 à 224 2013 B3 1004
    Titre courant :
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    haut portail situé au droit du bâtiment placé dans l’angle sud-ouest de la cour. L’encadrement de cette double porte en arc plein-cintre est en pierre de taille, avec chanfrein et congés. Une large corniche le jardin, et au droit de l’ancien tracé d’accès à la cour du cadastre de 1730), et à l’est, à l’emplacement de l’ancien accès principal figurant sur le même document. La construction actuelle, située au sud de la cour, et ayant vraisemblablement servi de remise et d’écurie, comporte, en façade sur cour également en brique ; à l’étage les baies du fenil ont été remaniées. En face de l’actuelle salle de un muret en pierre dans lequel deux passages avec degrés ont été aménagés pour passer de l’un à l’autre. Au nord du château se trouve un large pré, et à l’est de sa cour, une pelouse en pente conduit à une petite habitation (voir IA73003759), seul vestige de la ferme qui devait anciennement appartenir au château. Le château comprend deux corps de bâtiments principaux : le premier, d’orientation nord
    Annexe :
    à Antoine de Clermont, appartenant à une des plus illustres maisons du Dauphiné. Les seigneurs de Clermont étaient, dit un historien dauphinois « sans contredit les plus grands et illustres de la province Calixte II auquel les troupes d’un Clermont avaient permis de retrouver son trône, en 1120. Les Clermont fief à Antoine de Clermont. La famille prendra chez nous, au début du XVIe siècle, venue d’une de ses terres, le nom de Clermont-Mont-Saint-Jean. Les Clermont possédèrent la Bâthie d’Albanais jusqu’à la fin par leur juge. Gabriel de Clermont laissa une succession difficile, pour le règlement de laquelle son de Clermont-Mont-Saint-Jean dont la famille récupérait ainsi son ancien fief. Les de La Forest, puis nobles. En 1681, la Bâthie fut érigée en marquisat pour Jean-Claude de Clermont-Mont-Saint-Jean. Le -Offenge-Dessous n’avait qu’un seul seigneur, le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean qui percevait des 885 avaient été soldées lors de l’arrivée des Français.Les Clermont, personnages opulents
    Appellations :
    château de Montfalcon du Cengle
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de plan cadastral (mappe sarde, 1732). IVR82_20157302814NUD Vue d'ensemble de la cour intérieure du château. IVR82_20147304408NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château. IVR82_20147304405NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR82_20157302719NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château et du bâtiment sur cour. IVR82_20157302741NUCA Détail de la porte d'entrée à accolade de la façade sur cour. IVR82_20157302720NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. IVR82_20157302721NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Vue d'ensemble de Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Porte située en haut de Elévation ouest de la tour nord-ouest du château. IVR82_20157302724NUCA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie
    Historique :
    La mappe sarde de 1730 montre l’emprise du château et des différents bâtiments situés à ses abords ; Paul Guichonnet parle de maison forte, voir annexe 1). Celle-ci est identique à l’actuelle, moins masse de culture de 1804. L’emprise de cette aile est néanmoins représentée sur la mappe sarde, mais château, non identifiée, encore présente sur le cadastre de 1804. Idem pour l’élément de forme hexagonale , placé à l’est et au droit de l’entrée de la demeure, qui représente vraisemblablement une tour (de pigeonnier, ou défensive ?). Un dernier ensemble de deux constructions, placées dans l’angle sud-est de la en 1804, pour disparaître à son tour du cadastre de 1880. A cette dernière date, l’actuel four à pain est cadastré. Un dernier bâtiment, situé au sud-ouest de la cour, était déjà présent sur la mappe sarde, mais plus étroit qu’il n’apparaît ensuite sur le plan de 1804 et aujourd’hui encore. Cette de réception. La mappe sarde nous apprend également que l’actuelle route de Cusy passait au pied du
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Les Pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge GUICHONNET, Paul. Les pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge. Dactylographié. Mairie de Saint-Offenge -Dessous (lieu de conservation). S.d. [fin 20e siècle]. Lien internet : http://domaine-de-saint-offenge.e -monsite.com/pages/historique-du-chateau-de-montfalcon.html.
  • Ferme
    Ferme Grézieux-le-Fromental - les Armands - isolé - Cadastre : 1809 A 208 à 211 1986 A2 108, 109, 397
    Description :
    . Logis dans l'ancienne maison des maîtres, de trois travées, avec un étage carré (plafonds en voûtain de briques sur poutre de bois ou IPN), avec une cour fermée devant la façade principale, encadrée par deux pavillons (remises) et fermée le long de la route par un mur avec portail et porte piétonne (piédroits en granite, vantaux en fer forgé). La maison était à l'angle sud-est d'un clos (murs en pisé) de vigne un cuvage, séparé d'une étable par plusieurs granges et remises. Au nord, dépendance à usage de porcherie ou poulailler au rez-de-chaussée, grenier (accès par escalier extérieur) à l'étage. Puits au nord du cuvage. Les bâtiments sont en pisé enduit (le soubassement en maçonnerie couvre tout le rez-de , ouvertures de la porcherie) ou en bois (étable). Les toits sont à longs pans et croupes (sauf sur la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison des maîtres. IVR82_20134202863NUCA Vue arrière de la maison des maîtres. IVR82_20134202858NUCA Vue arrière de la maison des maîtres et du clos, de trois-quarts. IVR82_20134202860NUCA Vue de la porcherie et grenier. IVR82_20134202861NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par noble Claude Giraud, entre autres conseiller du roi et receveur des tailles, pour le domaine des Armands. L'acte ne mentionne pas de bâti ; AH ). Il est représenté sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale) il appartient à M. Tison Desarnaud, et se compose d'une maison et bâtiment (A 209), de trois bâtiments ruraux (A de 1809 ne correspond pas exactement avec les indications de la matrice : la parcelle bâtie A 201 (? lecture difficile) n'est pas indexée, le numéro 210 ou 211 est difficile à lire et l'un de ces deux ). Les bâtiments actuels sont datables de la 2e moitié du 19e siècle. Le cuvage est reconstruit en 1887 (matrice : A 211, construction nouvelle de "maison", pour Jean-Baptiste Gonon), avec des reprises au début . Dans la 2e moitié du 20e siècle, le domaine aurait appartenu à un notaire de Roanne, puis à un boucher  ; il comptait 50 ha cultivés en polyculture, avec un élevage de vaches laitières (renseignement oral
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont
  • Ferme, dite domaine des Latards
    Ferme, dite domaine des Latards Grézieux-le-Fromental - les Latards - en village - Cadastre : 1809 B 162 1986 B2 73
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée (portail). Logis de trois travées, à un étage ; le rez -de-chaussée comprend une cuisine en partie centrale (cheminée en pierre ; escalier droit, en bois ), avec une bretagne (chambre chauffée par le rayonnement de la plaque foyère de la cheminée de la cuisine du côté ouest de la cour, étable double avec grange-remise au milieu. Le long du côté sud, grange
    Observation :
    Lieu-dit sur le cadastre de 1986 : Chantemerle.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'angle nord-ouest de la cour : logis, fournil et logement. IVR82_20074201258NUCA Vue d'ensemble de l'angle sud-est de la cour : granges-étables. IVR82_20074201259NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1674 (reconnaissance de dîme par maître Jacques Punctis, juge de la seigneurie de Grézieux, pour le domaine des Lattards, qui consiste en maison, grange, jardin, cour et aisance ) puis 1675 (reconnaissance de dîme par Hubert Bois, prêtre, résidant à Montbrison ; AH). La ferme est représentée sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale), le domaine appartient à Barthélemy Gaulne, de Montbrison et se compose d´une maison et bâtiment (B 162), avec jardin (B , bâtiments ruraux, aisance et mare) appartenant à Damien Battant de Pommerol, magistrat à Montbrison. La partie appartenant à Barthélemy Gaulne passe en 1836 à Louis Courbon de Saint-Genest, qui vend en 1868 aux de Vazelhes (AD Loire, 3P 605 ; la partie appartenant aux Battant de Pommerol avait été vendue aux de Vazelhes en 1857 ; AD Loire, 3P 605, et Gerest). Les bâtiments ont sans doute été totalement 159 et 160 ont disparu, sauf le bâtiment 1986 B2 74, datable de la 1ère moitié du 19e siècle, non
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de
  • Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?)
    Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?) Grézieux-le-Fromental - le Bourg - en village - Cadastre : 1809 B 19, 20, 21 1986 B1 49
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée. Logis de deux travées, à un étage (deux pièces au rez -de-chaussée : une cuisine, dans laquelle se trouve l'escalier droit, en bois, et qui distribue une (deux étables pour petits animaux : porcs, poules). Dans l'angle nord-est de la cour est implanté un cellier, composé d'un rez-de-chaussée divisé en trois pièces voûtées (d'ouest en est : la première en pour favoriser la pose des pigeons. La moitié ouest de la cour est bordée d'étables à vaches : une sont en pisé (enduit sur le logis), avec un soubassement en maçonnerie de granite, galets et molasse (?) et assises de briques, qui monte jusqu'à l'étage, pour le cellier (appentis au nord du logis : en moellon de granite ; remises au sud : en parpaing de mâchefer). Les voûtes du cellier sont en brique. Les cellier), en bois (fenêtres non refaites du logis, fenêtres et de l'étage du cellier et des étables), en granite et bois (portes des étables) ou en brique (en plein-cintre, pour l'étable nord), avec des arcs de
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B1, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B, échelle originale 1:5000 Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202901NUCA Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202900NUCA Vue intérieure du cellier : gouttière aménagée dans un jour de la troisième cave Détail de la porte de la grange sud : encadrement chanfreiné en remploi. IVR82_20134202828NUCA Vue du cellier et de l'étable nord. IVR82_20134202829NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, qui gère ses biens ; il est ensuite réuni à l'hôtel-Dieu Cet édifice est réputé par tradition orale contenir les vestiges de l'ancien hôpital Saint-Méen , une maladrerie ou léproserie située au bourg de Grézieux, mentionné en 1409 (Dufour). Dans la 2e moitié du 17e siècle, cet hôpital (qui n'existe peut-être déjà plus) dépend de l'ordre de Notre-Dame du Sainte-Anne de Montbrison, par lettres patentes du 23 juillet 1693. Les reconnaissances de dîmes établies en 1675 montrent que l'hôpital percevait une dîme sur presque tous les domaines de la commune (la -ferme des biens, fonds et héritages dépendant de l´hôpital cite deux maisons : la "maison de l´hôpital ", non localisée par le texte, et la maison aux Meschins (bail donné à Etienne de la Font, laboureur maréchaussée de Forest, demeurant à Grézieux, qui accepte "tous les fonds dépendant de ladite maladrerie ... consistant en un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, en une place de bâtiment et mazures
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par
  • Ferme, dite domaine de Lachaud
    Ferme, dite domaine de Lachaud Grézieux-le-Fromental - Lachaud - isolé - Cadastre : 1809 B 113 1986 B2 189 à 192
    Titre courant :
    Ferme, dite domaine de Lachaud
    Description :
    Ferme à dépendances en retour d'équerre, à cour fermée (passage couvert en retour de l'habitation ) ; deux portes piétonnes à encadrement saillant formaient des accès secondaires de part et d'autre (la sont en pisé enduit (soubassement en moellon de granite sur route la hauteur du 1er niveau) ; les arcades du passage couvert sont en brique sur piliers de granite. Les encadrements sont en granite. Les
    Appellations :
    domaine de Lachaud
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B2, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A, échelle originale 1:5000Plan cadastral Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR82_20074201245NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sud, depuis le sud-est. IVR82_20074201242NUCA Vue de l'élévation sud, partie ouest. IVR82_20074201241NUCA Vue intérieure de l'angle nord-ouest de la cour (habitation, passage couvert, grange-étable Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201253NUCAQ Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201255NUCAQ
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit dehôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de Le domaine de Lachaud (ou la Chaud, ou la Chaux) est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par Grézieux-le-Frommental, pour le le grand domaine de la Chaud : un tènement... au milieu duquel sont ses carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale ; AD Loire, 3P 604), le domaine 1ère moitié du 20e siècle, l´étang de Lachaud (1809 B 77 ; 1986 B1 27 a) appartient au propriétaire du domaine, ce qui explique sans doute son changement de nom (en 1830, il est appelé étang de Champ Grimaud et appartient à Antoine Lachèze, propriétaire à Grézieux du domaine de la Pommière, non repéré). Dans propriétaires (aménagement d´un accès sur le mur pignon sud de l´habitation). Les bâtiments existants sont la fin du 19e siècle ; adjonctions de petits bâtiments en parpaing de ciment dans la cour, à la fin du 20e siècle) et des remaniements : les ouvertures du rez-de-chaussée de l´habitation étaient toutes
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un
  • Village de Cusy
    Village de Cusy Cusy - en village
    Titre courant :
    Village de Cusy
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le village de Cusy s’organise en périphérie de l’église centrale, les bâtiments, en dehors des en moellon de calcaire sont enduites et coiffées d’un toit à longs pans avec croupes ou demi-croupes couvert de tuiles plates mécaniques. Quelques villas et maisons plus récentes sont venues diversifier
    Annexe :
    AD 74, série 2D. Devis des travaux des réparations à faire au presbytère de la paroisse de St -Christophe, commune de Cusy. AD 74, série 2D. Devis des travaux des réparations à faire au presbytère de la paroisse de St-Christophe, commune de Cusy. Etat actuel du presbytère. Le presbytère de la paroisse de St -Christophe de Cusy, se compose actuellement de celliers, caves et chambre, greniers au rez-de-chaussée. A d’un petit cabinet servant de salle à manger, l’évier est dans les latrines. Le toit est couvert , les sous-pieds de tous les appartements sont en mauvais état. En un mot, cette maison ne présente un toutes les parties, mais la commune n’a de fonds disponibles, ayant cette destination, qu’une somme de nécessaires. Latrines Les latrines sont adossées au mur, part orient de la tour carrée. Pour ce on murera -ouest de la même cave, et une autre encore vis-à-vis au mur nord de la tour carrée, plus basse, plus haute, plus large que la nouvelle fenêtre pratiquée à la cave, de manière que cette fenêtre puisse
    Illustration :
    AD Haute-Savoie, 1C d 196 originale. Mappe sarde de Cusy. Extrait de l'écart de Cusy AD Haute-Savoie, 1C d 196 originale. Mappe sarde de Cusy. Extrait de l'écart de Cusy AD 74, 3P3 4048, Feuille n° 2, parcelles n° 26 à 140. Plan cadastral parcellaire de la commune de Cusy. 1891, vue d'ensemble du village de Cusy. IVR84_20207400154NUCA AD 74, 3P3 4048, Feuille n° 2, parcelles n° 26 à 140. Plan cadastral parcellaire de la commune de Cusy, 1891. Détail du village de Cusy. IVR84_20207400157NUCA AD 74, 3P3 4048, Feuille n° 2, parcelles n° 26 à 140. Plan cadastral parcellaire de la commune de Cusy, 1891. Détail du village de Cusy. IVR84_20207400155NUCA AD 74, 3P3 4048, Feuille n° 2, parcelles n° 26 à 140. Plan cadastral parcellaire de la commune de Cusy, 1891. Détail du village de Cusy. IVR84_20207400156NUCA
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    ares acheté à l'Hôtel Dieu de Chambéry pour la somme de 900 francs. Le procès-verbal définitif de ) avant agrandissement, remplace la propriété de l’hôtel-Dieu de Chambéry. Le presbytère n’a pas changé et (32, jardin / 33, maison grange et cour four en pleine) Au Feys * L’Hôpital de Dieu de Chambéry (35 Pallud * L'Hôpital de Dieu de Chambéry (48, Chenevier / 49, Chenevier / 50, Chenevier / 51, masure / 52 . Les propriétés de « l’hôpital de Dieu de Chambéry » sont importantes, situées entre l’église et la , mairie-école / 107, école et logement de l'instituteur) * Martin Jean-François garçon d'hôtel à Chambéry employé de chemin de fer, Félix garçon d'hôtel à Paris), quelques autres au nombre de 2 ou bien seuls. En Présentation du village de Cusy 1732 Cusy (liste des propriétaires d’après les tabelles de la mappe sarde de 1732) Lieu-dit : Dessous le Puis * Paris Jacques (20, pré foin de bœuf / 22, jardin / 24 , grange) * Montfalcon Claude Philibert (noble) (29, maison cour et grange en plaine) * La Cure de Cusy
    Historique :
    sur un petit promontoire. De nombreuses propriétés sont la propriété de l’Hôtel-Dieu de Chambéry et Le village de Cusy, chef-lieu de la commune, est, au 18e siècle, un petit écart rassemblant quelques maisons dispersées autour de l'ancienne église paroissiale ceinturée de son cimetière et situées d’autres de la cure, dont le presbytère. Les deux chemins qui se croisent devant l’église sont secondaires et le resteront durant les siècles suivants laissant le village à l’écart des échanges commerciaux de la commune. Ainsi, au 19e siècle, le cadastral de 1890 nous montre un parcellaire pratiquement sur le cadastre napoléonien sont de type à juxtaposition en ligne, avec la présence d’un escalier desservant une galerie sur certaines façades. Le 20e siècle n’engendrera pas non plus de grands bouleversements parcellaires ; le bâti de 1890 se retrouve presque en totalité en place avec cependant de très nombreux remaniements. Au début du siècle, en 1922, un monument aux morts est érigé sur la place de
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    JANIN Bernard. La vie à Cusy, de l’annexion à la Grande Guerre. 1860-1918 JANIN Bernard. La vie à Cusy, de l’annexion à la Grande Guerre. 1860-1918. Ed : Cicero, 2009. 284 p. AD 74, série 2D. Devis des travaux des réparations à faire au presbytère de la paroisse de St -Christophe, commune de Cusy. AD 74, série 2D. Devis des travaux des réparations à faire au presbytère de la paroisse de St-Christophe, commune de Cusy.
  • hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble Lyon 2e - Jacobins - 1 rue du Colonel-Chambonnet 13 place Antonin-Gourju - en ville - Cadastre : 1831 I1 97, 98 ouest 1999 AK 104, 103 ouest
    Annexe :
    CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, Note de synthèse, Bernard GAUTHERON, 1995 DRAC Rhône-Alpes , CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA 99-464 Rhône - LYON 2ème, Hôtel de l´Europe Note du roy. En 1665, lors de l´alignement définitif, on sait que la décoration de son hôtel est luxueuse construction deHôtel de Ville de Lyon). En 1669, PERRACHON passe un prix-fait avec Lacombe pour la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel (ce sont les maisons actuelles jusqu´au n° 5 NICOLAU de Montribloud, hérite dehôtel mais fait faillite en 1778. Ses biens furent inventoriés et un . Celui qu'il avait constitué dans son hôtel de Lyon comptait parmi les plus riches de France. En 1781 est alors attribuée à la famille DELHORME. C´est à cette époque qu´elle est transformée en hôtel de voyageurs, l´un des tout premiers de la ville, sous le nom dehôtel de l´Europe, nom qui apparaît pour la 1873 et 1900). En 1924, les héritiers LAPORTE vendent l´Hôtel de l'Europe à l´Union du Sud-Est des
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Appellations :
    hôtel de Montribloud hôtel de Bellecour hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de Montribloud en 1727 par Jean-Antoine Briançon IVR82_20106903923NUC Gravure de l'hôtel de l'Europe vu depuis la rue du Colonel-Chambonnet. Lithographie tirée de Gardes Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs de l'hôtel Plan de Simon Maupin 1550 IVR82_20106903754NUCY Plan du quartier nord-ouest de Bellecour par Simon Maupin, 1559 IVR82_20106903755NUCY Plan de la maison en 1750 IVR82_20106903757NUCY Relevé de la façade sur la rue du Colonel-Chambonnet au XVIIIe siècle, Archives Municipales de Lyon Elévation de la façade est de la cour, 1995 IVR82_20106903920NUC Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs IVR82_20106903772NUCY Tirants métalliques de l'ancienne salle de bal dans la cour intérieure IVR82_20106903771NUCY
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    le fronton de la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît l´architecture générale de la maison  : la plus vaste, fermée par les quatre façades dehôtel est accessible par le numéro 1 de l´actuelle qu´il serait un reste de l'hôtel des Douanes, démoli par Pierre Perrachon de Saint-Maurice. Il est Chana : celui-ci pouvait prendre pour son compte les matériaux de démolition de l'hôtel des Douanes à ´inscription « Hôtel de l´Europe ». Au premier étage, les fenêtres sont surmontées de fronton triangulaire et escaliers, plus modestes, mais datant dehôtel du XVIIe siècle, subsistent dans l´angle Nord-Ouest et dans française couvrent la plupart des pièces dehôtel (ils sont masqués dans les salons d´Hercule et de ouest). L´hôtel est couvert d´un toit à deux versants de tuiles creuses en terre cuite naturelle avec la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît peu de vues des premiers bâtiments. Le plan scénographique de 1550, montre une maison au
    Observation :
    boutique au rez-de-chaussée façades ouest et sud : actuellement Meubles Grange, magasin de cuisine et de décoration ; Agence Groupama Assurance au rez-de-chaussée de la façade sud ; Boutique au rez-de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel
    Historique :
    L'Hôtel de l'Europe est un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle construit par Perrachon de . L'architecture extérieure de l'hôtel a subi de profondes modifications aux XIXe et XXe siècles : surélévations caractéristiques d'hôtel particulier. L'un des intérêts historiques deHôtel de l'Europe réside dans le fait qu ´il était un des hôtels de voyageurs parmi les plus prestigieux de la ville au XIXe siècle les plafonds et toiles peints par Daniel Sarrabat. L´actuel hôtel de l´Europe se trouve rive gauche , trésorier de France en la Généralité de Lyon, loue au Consulat pour trois ans, l´hôtel et la maison au dit visiteurs. Des hôtels particuliers commencent à s´élever côté nord de la place Bellecour dont l´aménagement la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel en façade de Bellecour sur 151 m époque, l´hôtel s´étend sur 1335 m2 répartis dans trois corps de bâtiment de trois étages autour d´une effet, son fils, François-Christophe Nicolau de Montribloud, avait hérité dehôtel et de la charge de
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHPAD-01-0052. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA-99-464 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0036. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0073. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0078.
  • Écart de Chez les Bogey
    Écart de Chez les Bogey Cusy - Chez les Bogey - bâti lâche - Cadastre : 1732 SU 1890 D6 2015 D6
    Titre courant :
    Écart de Chez les Bogey
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Anciennes fermes de type à juxtaposition comprenant un logis puis une grange-étable. Peu de caves . Plusieurs maisons ont leurs portes aux piédroits en pierre de taille calcaire commun avec une fenêtre et/ou
    Illustration :
    AD Haute-Savoie, 1C d 196 originale. Mappe sarde de Cusy. Extrait : écart Chez les Bogey AD 74, 3 P 3/4077, Feuille n° D6, extrait du cadastre de 1891 : écart Chez les Bogey NOrd AD 74, 3 P 3/4077, Feuille n° D6, extrait du cadastre de 1891 : écart Chez les Bogey sud Ecart de Chez les Bogey-Nord, extrait du cadastre de 2015 (www.cadastre.gouv.fr Ecart de Chez les Bogey-Sud, extrait du cadastre de 2015 (www.cadastre.gouv.fr Vue aérienne de l'écart de Chez les Bogey IVR84_20187400318NUCA D6 342, ferme. Vue d'ensemble de trois-quarts avant gauche. IVR84_20187400315NUCA D6 338, ferme. Vue d'ensemble de trois-quarts avant gauche. IVR84_20187400316NUCA D6 339, maison. Vue d'ensemble de face. IVR84_20187400317NUCA
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Texte libre :
    présence d’une grange appartenant à l’Hôtel-Dieu (de Chambéry ?). Le cadastre de 1890 pointe toujours la ° 2013, grange ; n° 2018, maison ; n° 2020, four indivise avec Grellier Chapuis Etienne) / Hôtel-Dieu (n Etienne (n° 435, maison, n° 443, maison) / Porcheron Jean, fils de Claude ( n° 436, bâtiment) / Bogey Jean, fils de Claude (moitié) (n° 461, maison) / Porcheron Jean-Claude, fils de Louis, tailleur d’habit ° 466, maison) / Dunoyer Louis (n° 475, maison) / Porcheron Jean-Claude, fils de Jean-Claude (n° 476 Joséphine, fille de François, ménagère (n° 478, bâtiment ; n° 480, maison) / Porcheron Hippolyte (n° 479 regroupées et de nombreuses sont mitoyennes. La seconde partie du village, au sud, regroupe quatre constructions qui s’étirent de part et d’autre du chemin rural, dont deux sont divisées en deux parties mitoyennes. Nous constatons la présence de seulement deux maisons avec grange, tandis que quatre autres présence de deux ensembles d’habitation (Chez les Bogey-Nord et Chez les Bogey-Sud), le premier regroupe
    Historique :
    Écart qui, de 1729 (mappe sarde) à aujourd'hui, et en passant par 1890 (cadastre napoléonien) a
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
  • Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez
    Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez Montbrison - 2 rue Saint-Pierre 8 place Saint-Pierre impasse Saint-Pierre rue Montalembert 13 rue du Collège rue Claude-Henrys - en ville - Cadastre : 1809 E 374 1986 BK 86
    Titre courant :
    Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    hôtel de Meaux et ses dépendances constituent un îlot délimité par les rues du Collège, Claude terrasse en terre-plein s´adosse une maison de plan rectangulaire (cf. sous-dossier). L´hôtel possède des ´hôtel présente un plan en U avec un corps de logis flanqué de deux ailes en retour sur cour, longeant la Rue, l´actuelle rue Martin-Bernard. L´habitation occupe la partie nord-ouest de la parcelle. Au sud élévations sur rues très détériorées par un épais crépi qui masque les embrasures de baies pour la plupart intérieur. L´élévation du corps de logis sur jardin contient des fenêtres aux chambranles de granite formés de fasces et, dans l´une des tours carrées latérales, des baies moulurées sur bases prismatiques. L rue Saint-Pierre. A l´arrière, côté jardin, le logis est également flanqué de deux tours carrées en pavillon. La cour est fermée par un mur de clôture dans lequel a été ménagé le portail monumental. L´aile droite, triangulaire, se raccorde au mur de clôture dans son angle le plus aigu ; sa forme est le
    Annexe :
    manière de figurer l´hôtel de Meaux. Malgré des objectifs différents ces deux représentations mettent en la plupart des monuments majeurs qui parsèment la cité. Etonnement l´hôtel de Meaux est choisi pour Boisboissel aquarelle aussi en bleu la cour anglaise deHôtel de Meaux. On peut se demander pourquoi ? La . Il est permis de penser que l´hôtel de Meaux, au centre de ce secteur archéologique, se situe sur un Deux documents iconographiques, l´un de 1732, l´autre de 1813, attirent l´attention par leur valeur l´existence d´un même détail architectural : une cour anglaise placée contre le corps de logis , coté jardin. La perspective simplifiée de Montbrison réalisée en 1732, à l´occasion d´un procès soutenu par les chanoines du chapitre de Notre-Dame, illustre la ville dans sa globalité et met l´accent sur faire parti de ceux-ci ; il est reproduit avec une cour anglaise enjambée par deux ponceaux. La mise en valeur de ce fossé pourrait être liée au caractère novateur de ce dispositif architectural, unique à
    Appellations :
    Hôtel de Meaux
    Illustration :
    Détail de la perspective cavalière de Montbrison, 1732. Vue de l'hôtel de Meaux Détail du plan parcellaire de Hyacinthe de Boisboissel, vers 1813. Vue de l'hôtel situé entre MONTBRISON.-Hôtel de Meaux. Carte postale, [tampon 1908] ; (coll. Part. L. Tissier Vue générale de l'hôtel de Meaux, détail de la vue aérienne de Montbrison, 4e quart 20e siècle Extrait du plan de la Traversée de Montbrison en 1780. plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 374. IVR82_20124202559NUD Plan du rez-de-chaussée, L. Brassart, 1978 (AP Lycée Saint-Paul Forez). IVR82_20134202601NUCA (Coll. studio d'Urfé, ville de Montbrison). IVR82_20134202016NUCA Portail monumental aux armoiries de la famille de Meaux, 17e et 18e siècles. IVR82_20064202531NUCA Vue partielle de trois-quarts droit depuis le parvis de l'église Saint-Pierre
    Auteur :
    [habitant célèbre] Meaux Marie-Camille-Alfred, vicomte de
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Sainte Elisabeth de Hongrie, protectrice d´Elisabeth de Meaux, est représentée dans une niche aux côtés de saint François Régis ( ?), évangélisateur du Forez. Ici la sainte a revêtu l´habit royal plutôt que l'habituel vêtement de franciscaine ; elle porte en attributs le pain qui nourrit le mendiant agenouillé à ses pieds et la maquette de l´église de la Marburg. En choisissant cette iconographie Elisabeth de Meaux évoque ses oeuvres charitables mais aussi son engagement pour la reconstruction de l´église paroissiale Saint-Pierre. L´église Saint-Pierre de Montbrison conserve d´ailleurs une copie en plâtre de cette même statue (cf dossier). La représentation du saint au côté de sainte Elisabeth de Hongrie pourrait être celle de saint François Régis remis à l´honneur au 19e siècle ; il tient, ici, un chapelet et armoiries de la famille de Meaux : d´azur au chevron d´or accompagné de deux étoiles et d´un trèfle du même.
    Historique :
    hôtel de Meaux est installé sur un site historique. La parcelle est bordée au nord-ouest par l 1732 représente l´hôtel avec un corps de logis bordé d´une cour anglaise enjambée par deux ponceaux Feurs. L´hôtel, temporairement mis sous séquestre, devient le siège du Comité de surveillance de chaussées conformément à la lettre de M. de Cotte pour l´an 1780 ». Le tracé prévoit d´aligner l´hôtel sur une « démolition ». Il s´agit là de la transformation de l´aile droite dehôtel de Meaux, après le hôtel reçoit de nombreux aménagements intérieurs, notamment la bibliothèque dans le cabinet de -même bâti sur une partie de la 1ère enceinte castrale, au nord-est par la muraille et ses fossés du 13e siècle qu´il longe entre les anciennes portes de l´Archiprêtre et de la Barrière, et au sud par l´ancien 16e siècle, visibles dans un corps en pavillon sur jardin. De la 1ère moitié du 17e siècle subsistent incorporée qui intègre deux fours dans ses parois latérales. Datent aussi de cette époque : le grand-escalier
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON.-Hôtel de Meaux. Carte postale. Edition Perroton, Montbrison [tampon 1908]. MONTBRISON .-Hôtel de Meaux. Carte postale. Edition Perroton, Montbrison [tampon 1908]. AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées
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