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  • Villes en Auvergne : les formes urbaines
    Villes en Auvergne : les formes urbaines Clermont-Ferrand
    Description :
    Récurrence de caractères morphologiques et singularité. Mise en lumière des caractères morphologiques de la famille de villes. L’objectif de l’étude consistait à décrire les villes à l’aide d’une liste de caractéristiques morphologiques. La liste, pour être pertinente, a été dressée après avoir arpenté sept premières localités. Dans un second temps, l'enquête de terrain a ainsi consisté essentiellement à repérer de manière systématique : -les caractères liés au legs (les centres "labyrinthiques ") : --la rue étroite, rue-corridor, sinueuse ou courbe, avec saillies (escaliers, galeries de liaison entre immeubles situés de part et d'autre de la rue, encorbellements, avant-toits), générant des effets de coulisses (échappées) et de labyrinthe ; les impasses aux mêmes caractéristiques, --mais aussi la rue médiévale relativement droite dont la fonction est de relier le portail de l’église à la porte de ville symétrie : --les fronts des rues alignées, --les effets de régularisation des fronts de rue alignés
    Illustration :
    Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 23e division : de l'hôtel de ville Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 27e division : de la préfecture Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 1828-1845. 28e division : de la cathédrale Plan d'alignement de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), une proposition de L. Jarrier et A. Mallay Clermont-Ferrand -Puy-de-Dôme). Montage faisant ressortir les aménagements effectués d'après le type de rue se retrouve par exemple à Courpière et à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand. Rue des Gras. Rue d'origine médiévale menant directement de la porte de ville au Clermont-Ferrand. Rue Ballainvilliers. Obélisque implanté au carrefour, dans l'axe de quatre voies Clermont-Ferrand. Boulevard Joseph-Girod : une des créations prévues sur le plan de 1925 issu de la Clermont-Ferrand. Rue des Grands-Jours, chevet de la cathédrale. Effet du dégagement préconisé dans
    Texte libre :
    vue sur les monts du Livradois-Forez dans l'architecture de l'hôtel de ville) ; pour d'autres, la qu'elles engendrent, du statut de ces vides [...]", de l'histoire de ces vides, ajoutons-nous. "On peut décrire des typologies de vides urbains tout à fait évidentes, fortes, démonstratives". Il s'agit d'associer "la morphologie des vides avec l'analyse des paysages". Du point de vue méthodologique , l'Inventaire général du patrimoine culturel dispose de la notion de famille ("formée par tous les individus (dans ses limites administratives de 2014). Cela permet de faire apparaître la récurrence des caractères morphologiques des membres de la famille constituée. Cela permet d'établir des comparaisons entre ses membres, de les classer, de mettre en lumière et tenter d'expliquer les caractères originaux de la famille, de la servi à décrire les villes reste à compléter (il s’agissait de voir dans quelle mesure certains caractères se retrouvaient d’une ville à l’autre). Il s’agirait également de trouver comment mesurer
    Historique :
    d'alignement proposé en 1863 pour Clermont-Ferrand par Jarrier et Mallay un réseau de percées en témoigne. La (projet de 1781 de Deval pour la rue Neuve de Clermont-Ferrand, réalisé sur ce point notamment). Dans nos on le voit à Clermont-Ferrand ou à Courpière. On peut observer également que l'organisation d'une l'hôtel de ville avait été construit dans un secteur assez peu dense au début du XIXe siècle, le sont diffusés qui aboutissent par exemple à l'exemplaire de l'hôtel de ville et des postes du Mont-Dore Saisir les caractères morphologiques de la famille de villes dans leur évolution historique . Éléments de chronologie des formes urbaines. -Le grand point commun entre la plupart des membres de la famille est d'avoir hérité au milieu du XVIIIe siècle d'un tissu qualifié de labyrinthique. Concernant l'origine de ce trait (notamment un réseau viaire tortueux), nous rapportons des hypothèses de portée manière d’organiser et de penser la vie en société commune à tous les groupes humains. À l'origine il y
    Localisation :
    Clermont-Ferrand La Chaise-Dieu Saint-Georges-de-Mons
    Référence documentaire :
    Avant-projet du plan d'aménagement du groupement d'urbanisme, Clermont-Ferrand, 1949-1951 AD Puy-de Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], 1964-1965. AM Clermont-Ferrand. 881 W 2 . Schéma de structure [de la ville de Clermont-Ferrand], octobre 1964-mars 1965, par André Pointet. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu (percée), 1863 AD Puy-de-Dôme. 33 Fi 113/615. Prolongement de la rue de l'hôtel-Dieu jusqu'à la place Saint-Herem, 15 octobre 1863, par Agis-Léon Ledru. Fig. 70 PAE de Néris-les-Bains, 1922 Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand. CA 5097. Plan Plan d'alignement de Clermont-Ferrand en 1688 BOYER, François. Ville de Clermont-Ferrand. Premier à Clermont-Ferrand en 1947. Traverse de Clermont, 1780 AD Puy-de-Dôme. 1 C 6358. Traverse de Clermont, 1780, par Lomet , Clermont-Ferrand : EPA, 1998. Cliché n° IVR83_19936301677XA
  • manipule : ornement doré
    manipule : ornement doré Gannat
    Description :
    Le tissu est un lampas à fond gros de Tours, liseré, lancé, broché à liage repris en sergé 3 lie 1 sens S. Les trames des glands de passementerie, de rubans ondulés et de cœur des fleurs sont en frisé argent. Les feuilles sont à trames de filé à liage repris.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la chape de second chapier de la cathédrale de Clermont-Ferrand montrant le tissu Vue générale de l'un des côtés du manipule. IVR84_20160300110NUC4A Détail du tissu de la croix du dos de la chasuble de Mauzun (63) IVR83_19906302434XA
    Représentations :
    Cathédrale de Clermont-Ferrand) est à losanges de rubans ondulés et fleurs dans lesquels des bouquets sont L'ornementation du tissu en grande largeur (voir la chape de second chapier du vêtement n°63 de la liés de cordons à noeuds de passementerie. Une fine trame rouge souligne les éléments décoratifs.
    Matériaux :
    soie trame lampas gros de Tours liseré lancé broché
    Historique :
    cathédrale de Clemont-Ferrand, des orfrois d'une chape de l'église Notre-Dame-la-riche à de Tours Le tissu est identique à celui de la croix de la chasuble de Mauzun (63) : IM63000726, à une partie des éléments de l'ornement doré dit vêtement liturgique n°63 et du vêtement liturgique n°70 de la
  • chape : ornement noir n°2
    chape : ornement noir n°2 Jenzat
    Description :
    Le tissu de fond est de faille française les orfrois sont de tissu façonné de base satin. Sur le chaperon une mandorle de faille française, en applique, porte un l'ange central brodé sur fond satin, aux ailes de filé doré en couchure, tenant la Croix en drap d'or.
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle Ornement donné par le propriétaire du château de Jenzat à la
    Illustration :
    vue du devant de la chape IVR84_20160300193NUC4A Vue générale du dos de la chape IVR84_20160300194NUC4A
    Historique :
    de Clermont-Ferrand (63) : IM63003609 réalisé par les fabricants Poujol et Chotard, de Clermont -Ferrand, des orfrois de la chasuble violette de Beaumont (63) : IM63003617. Le motif des orfrois est identique à celui des orfrois de l'ornement doré de l'église Saint-Joseph
  • chape : ornement doré
    chape : ornement doré Vichy -
    Description :
    Le tissu de fond est en satin liseré de filé, la bande d'orfroi antérieure est en velours coupé simple corps rouge. Le chaperon porte une colombe de cannetille et frisé, hostie et calice de filé sur une gloire de filé en couchure.
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chape IVR84_20160300241NUC4A Vue générale du dos de la chape IVR84_20160300242NUC4A
    Représentations :
    Le tissu de fond représente des anges dans une mandorle, les mains croisées sur la poitrine de l'hostie.
    Historique :
    le fond d'un ornement de l'église Saint-Joseph de Clermont-Ferrand (63) portant l'étiquette "Poujol et Chotard 7 rue Beaurepaire Clermont-Ferrand" : IM63003609 et sur deux morceaux de tissu et un Cette chape a probablement été réalisée dans un tissu de provenance lyonnaise. On le retrouve dans
  • Viaduc du Belon
    Viaduc du Belon Coutansouze
    Description :
    l'ouvrage principal central, en fer. Le tablier, formé par une poutre droite en treillis de section rectangulaire, repose sur des des piles constituées de faisceaux de fonte reliées par un étrésillonnage en fer . De part et d'autre de cet ouvrage métallique, deux viaducs d'accès en maçonnerie ont été construits . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous situés sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la partie centrale, à structure métallique, du viaduc. IVR83_20150300052NUC4A Vue du viaduc de trois quarts. IVR83_19920300033XA
    Texte libre :
    Le viaduc du Belon est implanté à la limite des communes de Coutansouze et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage de viaduc du Belon, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée aux Etablissements Cail et à la société Fives-Lille (et à l'un de ses ingénieurs
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de la Bouble
    Viaduc de la Bouble Échassières
    Titre courant :
    Viaduc de la Bouble
    Description :
    Ce viaduc est constitué de 17 arches en maçonnerie, à ses deux extrémités, et de 5 piles en fonte centrales sont constituées d'un faisceau de colonnes en fonte reliées par un étrésillonnage en fer. Sa longueur totale est de 300 mètres. Il domine la vallée de la Bouble de 62 mètres. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du viaduc dans le site. IVR83_19920300038XA Vue rapprochée du viaduc, de trois quarts, dans le site. IVR83_19920300036XA Détail de la structure métallique du tablier. IVR83_19920300065X Vue d'ensemble du viaduc de la Bouble depuis le sud. IVR83_20150300045NUC4A Vue du viaduc de la Bouble dans le site. IVR83_20150300046NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis le bas. IVR83_20150300047NUC4A Vue du viaduc en contre-plongée, depuis le pied de l'une des piles en maçonnerie
    Texte libre :
    Le viaduc de la Bouble est implanté à la limite des communes d'Echassières et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    1871. La Compagnie d'Orléans, maître d'ouvrage (par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm l'origine de la réalisation de cet ouvrage d'art. La mise en place du tablier métallique, formé d'une poutre droite en treillis, par poussage à partir de la rive, est une méthode mise au point par Félix Moreaux. Les techniques employées pour la construction de ce viaduc serviront de modèle pour trois autres viaducs de la même ligne : les viaducs de Rouzat, de Neuvial et du Belon.
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Neuvial
    Viaduc de Neuvial Mazerier
    Titre courant :
    Viaduc de Neuvial
    Description :
    Le viaduc de Neuvial est implanté à la limite des communes de Mazerier et de Bègues. Le viaduc de Neuvial est un pont-rail en fer, dont le tablier est une poutre droite en treillis de section rectangulaire. La pile centrale repose sur un socle en granite ; elle est constituée par un faisceau de colonnes en maçonnerie de granite de 24 m de hauteur ; l'autre extrémité du pont ferroviaire est entièrement métallique. La longueur totale de ce viaduc est de 160 m et sa hauteur au-dessus de la vallée est de 44 m. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc Neuvial, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Rouzat
    Viaduc de Rouzat Bègues
    Titre courant :
    Viaduc de Rouzat
    Description :
    Le viaduc de Rouzat est implanté à la limite des communes de Bègues et de Saint-Bonnet-de-Rochefort . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon. Comme les trois autres, Il comprend un tablier métallique formé d'une poutre en treillis, porté par des piles en faisceau de colonnes en fonte, à étrésillons de fer. Sa longueur totale est de 181 m, sa hauteur maximale au-dessus de la vallée est de 59 m.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Illustration :
    Vue du viaduc de Rouzat enjambant la vallée de la Sioule, depuis l'est. IVR83_20150300039NUC4A Vue partielle de l'une des piles métalliques et des piles en maçonnerie depuis le bas du viaduc Vue partielle de l'une des piles métalliques et de sa culée en maçonnerie. IVR83_20150300034NUC4A Détail de la base d'une pile métallique sur sa culée en maçonnerie. IVR83_19920300075X Détail de l'une des piles soutenant le tablier métallique. IVR83_19920300078X Détail de la structure métallique, avec le cartouche portant le nom de Gustave Eiffel Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la plaque portant la date de construction (1869) et de la plaque du centenaire apposée à Détail de la plaque métallique portant la date 1869, date d'achèvement de la construction du viaduc
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc de Rouzat, situé sur la ligne Gannat-Montluçon et enjambant la Sioule. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave Eiffel. La construction du viaduc est achevée en juin 1869. Il a été inscrit à
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Rochefort
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • villa Languille
    villa Languille Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie, aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    l'hôtel particulier", on lit, en commentaire notamment d'une photographie de la villa Languille (p. 202 Actuellement, la villa est intégrée au tissu urbain de Moulins. Elle ne l'a pas toujours été. À la lecture des matrices cadastrales, on comprend que la parcelle de terre acquise en 1874 par la fratrie Languille est entourée de jardins, de "terre en pépinière", de prés, de serres (construites en 1871 et 1872 ), d'un lavoir et de canaux. Henriette Dussourd, transcrivant ce dont sa grand-mère avait été témoin , écrit de surcroît : "Les trois Languille, dont le cabinet était très prospère, décidèrent de se faire bâtir une maison de campagne. Ils achetèrent un grand terrain à la Pêcherie." On parlerait aujourd'hui plutôt de villégiature de bords de ville (sur ce phénomène, voir notamment ROUVEYROL, Jean-Samuel, "Les villégiatures et leur inscription spatiale autour de Lyon, 1840-1940", dans Aux marges de la ville. Paysages -299). Par ailleurs, la villa est limitrophe au "chemin de piétons qui la sépare du chemin de fer de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan de situation de la villa Languille. IVR84_20170300112NUDA Plan schématique du rez-de-chaussée. IVR84_20170300113NUDA Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Façade nord, au-dessus de laquelle on aperçoit la flèche conique d'un pavillon dont les bases sont situées à l'étage de comble, à l'ouest. IVR84_20170300100NUC4A Façade nord, avec la terrasse, accessible depuis la salle à manger et l'office. Il s'agit de la Balustrade de la terrasse. Seuls les dés situés sur la face nord de la balustrade (la façade nord étant celle que le visiteur aperçoit en entrant dans la propriété) sont décorés de singulières "pointes de diamant rentrantes". Les autres dès, sur la face ouest, sont lisses. On notera égelement que la
    Représentations :
    pierre encastrée dans l'encadrement de la baie d'éclairement de l'escalier (élévation sud ; après 1934 , date d'achat de la maison par Pénard à Guérin).
    Texte libre :
    Les questions que nous choisissons de soulever à l'étude de cet édifice sont celle de l'identité du maître d'oeuvre et surtout celle de l'implantation : que doit-on conclure du choix d'une telle proximité de la voie ferrée ? En effet, l'identité du maître d'oeuvre de cette villa n'est pas connue. Même si baies, les pointes de diamant) font penser au château de Chazeuil (Allier), que l'on doit à Jean -Bélisaire Moreau (1829-1899). Mais la pointe de diamant comme motif décoratif est également assez largement représentée par exemple dans les gravures de César Daly (voir ses propositions de villas suburbaines, publiées à partir de 1864). Barbara Vauvillé, qui a tenté de recenser les châteaux des Moreau (Jean-Bélisaire , le père, et René, le fils), ne mentionne pas la villa Languille qui, certes ne comprend pas de domaine agricole et/ou forestier mais aurait pu être considérée comme une "maison en forme de château ". Quant à Franck Delmiot, spécialiste de l'oeuvre des Moreau, consulté oralement, il n'exclut pas
    Historique :
    Lorsque le 10 avril 1874 la fratrie composée de Barthélémy, Jacques et Madeleine Languille acquiert pour 7000 Francs auprès de Gabriel Donnet une parcelle de terre d'environ 16 ares au lieu dit la Pêcherie (ou Jardin de Foulet), elle (la fratrie Languille) est domiciliée à Moulins, rue de la Courroirie . D'après Henriette Dussourd, les Languille, dentistes originaires de Saône-et-Loire, sont à l'origine de l'ouverture du premier cabinet dentaire de Moulins, situé alors cours Choisy. Le 17 juillet 1878, lorsque matrices cadastrales au titre d'une "augmentation de construction" (à moins que l'augmentation ne vise que l'édification des communs, au sud de la parcelle). Entre temps, le frère et la soeur restants avaient contracté une obligation de 6000 Francs (auprès d'un employé du chemin de fer), peut-être destiné à achever les , estimée à 30 000 Francs, figure comme élément principal de la dot (acte reçu chez maître Croisier ; AD la maison est estimé, lui, à 6000 Francs. À la mort de Madeleine Languille, en 1910, la maison passe
    Localisation :
    Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie , aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Référence documentaire :
    Plan de la ligne Vierzon-Clermont-Ferrand Plan du chemin de fer aux abords de Moulins. AD Allier . Série 5 S 79. Ponts et chaussées. Chemins de fer du Centre. Ligne de Vierzon à Clermont, 30 avril 1848 Les Languille à Moulins. DUSSOURD, Henriette. Les Languille à Moulins. Bulletin de la société
  • tableaux : l'Annonciation
    tableaux : l'Annonciation Moulins
    Description :
    Œuvre composée de deux tableaux distincts, l'un pour la Vierge, l'autre pour l'Ange Gabriel.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Tableaux restaurés en 1992-1993 ; c'est à l'occasion de la restauration qu'est réapparue la date de 1654 sur le tableau de la Vierge.
    Illustration :
    Vue générale de l'un des tableau : l'Ange. IVR83_19990300006VA Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge IVR83_19990300007V Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge. IVR83_19990300008VA
    Dimension :
    Dimensions à l'ouverture du cadre de chaque tableau.
    Historique :
    tableaux de l'Hôtel-Dieu et de la collégiale Notre-Dame de Beaune en Côte d'Or et, en Auvergne, dans des établie de façon certaine en raison des caractéristiques communes à d'autres tableaux signés de cet œuvres conservées dans les châteaux de Rochefort, Ravel, Saint-Quintin-sur-Sioule et Villeneuve (63). Par ailleurs la figuration de l'Annonciation en deux tableaux distincts est devenue un anachronisme à cette
    Référence documentaire :
    Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673). 2002 BNOIT-CATTIN, Renaud.Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673), In-situ, n°2, 2002, ISSN 1630-7305. [Revue électronique]
  • Ferme de Sannes
    Ferme de Sannes Toulon-sur-Allier - Sannes - - isolé - Cadastre : 2017 YN 12
    Titre courant :
    Ferme de Sannes
    Étages :
    en rez-de-chaussée 1 étage de comble
    Description :
    Sur une terre d'élevage associé à de la polyculture, dans un paysage de semi-bocage, la ferme de Sannes présente une cour ouverte (close récemment de manière sommaire) avec principalement deux granges -étables et une maison organisées quasiment perpendiculairement. Un principe de symétrie encore plus strict organise la façade sur cour de la grange-étable située à gauche en entrant dans la cour depuis la route nationale. Située sur un terre-plein (remblai de l'ancienne maison), la maison lui fait face de façon à bénéficier d'une exposition au sud. Au fond de la cour se trouve une seconde grange-étable. Ensuite viennent schéma). Un bosquet et un jardin d'agrément sont disposés à proximité de la maison : le bosquet en façade et le jardin le long de la route. Un potager est situé à l'arrière (au sud) de la porcherie. Plus des trois-quarts de la parcelle (d'une surface supérieure à sept hectares) sont occupés par un pré. En termes de gabarit, les deux granges-étables l'emportent sur la maison tant en longueur qu'en hauteur. Les
    Illustration :
    . À l'arrière-plan, voie ferrée et train (ligne Paris-Clermont-Ferrand). (Photo chercheure Extrait du plan cadastral dit napoléonien, 1826. Commune de Toulon-sur-Allier. Section K1. Lieu-dit Plan-masse de la ferme. IVR84_20200300109NUDA Feuillet encadré, portant le titre "Domaine de Sannes. Ils l'ont mis en valeur" livrant une succession de noms supposés correspondre aux différents exploitants de la ferme de 1670 à 1982. (Photo Vue de situation : depuis le chemin menant du lieu-dit Les Dionnets au lieu-dit Les Vignots. RN7 : à droite de la photo, en montée ; à gauche de la photo : pont routier enjambant la voie ferrée Vue de situation : depuis le chemin menant du lieu-dit Les Dionnets au lieu-dit Les Vignots. RN7 : à droite de la photo, en montée. Au centre de la photo : le moulin de Sannes (bâtiment le plus haut sud-ouest de la ferme. En se rapprochant de la voie ferrée. Le pré à vaches du second plan et la ferme
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    une route importante sous l'Ancien régime, puis la ligne de chemin de fer Paris-Clermond-Ferrand Contexte institutionnel. Sollicité le 10 juin 2020 par le Service régional de l'archéologie dans le cadre d'une opération d'archéologie préventive au lieu-dit Sannes, le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Auvergne-Rhône-Alpes a jugé que l'ouverture d'un dossier ponctuel se justifiait à plusieurs titres : -disparition programmée de la ferme de Sannes, sauf un bâtiment destiné à l'accueil du public d'une future aire de repos, -mise à disposition par le service régional de l'archéologie accessible à partir de ce dossier, rubrique ci-dessous Liens web), -travail en archives mené par l'ancien propriétaire de la ferme, M. Martin, dont le témoignage et la documentation ont été recueillis par les archéologues, -caractère représentatif avéré de l'édifice, à la lumière notamment de l'étude sur l'habitat rural en Bourbonnais conduite dans les années 1970 par Jean-Paul Leclercq, alors secrétaire régional de
    Historique :
    La ferme représentée sur le cadastre daté de 2017 et visitée en 2020 occupe l'emplacement d'une (information orale recueillie par les archéologues), la maison, en 1875 ("date gravée sur une plaque de pierre de l'Allier, sous la cote 4 H 541-547, reproduit dans le Rapport de diagnostic, p. 95), la porcherie en 1889, avec ajout de loges en 1928 (information orale recueillie par les archéologues). D'après un agricole jusqu'en 1670, puis par les "sieurs de Sane", ensuite par les religieux de l'hôpital Saint-Gilles , et enfin par une succession de fermiers dits alternativement "marchands" ou "exploitants", jusqu'à Robert Martin, "fermier exploitant" de 1964 à 1982. Puis, d'après un autre feuillet disposé sur un lutrin dans le jardin, à destination manifestement de visiteurs, la ferme aurait été abandonnée en 2008.
    Référence documentaire :
    Rapport de diagnostic archéologique Rapport de diagnostic-Septembre 2020 Service d'archéologie préventive du département de l'Allier. Rapport de diagnostic - Septembre 2020 - Toulon-sur-Allier, ferme de d'intervention : 3/8/2020 au 6/8/2020. Arrêté de prescription n° 2020-647 Opération archéologie Patriarche n° 03 Histoire du village de Sannes Histoire du village de Sannes Anonyme. Histoire du village de Sannes . Feuillet disposé sur un lutrin à destination des visiteurs (probablement depuis l'abandon de l'exploitation Commission régionale d'Auvergne de l'Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France
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