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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la polyclinique
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment de plan en T.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique vue du nord-ouest. IVR83_20156300112NUC4A Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, dessin de l'élévation de la façade principale, non Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, plan du rez-dechaussée, 24 février 1928, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique, coupe est-ouest du bâtiment, au niveau de l'aile Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La polyclinique (Emile-Roux puis Philippe-Marcombes), brochure
    Texte libre :
    par beaucoup comme le plus beau joyau architectural de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vue depuis le de Clermont-Ferrand, il formula notamment le projet d’édifier un nouvel hôtel-Dieu à l’extérieur de le privé, les administrateurs des hospices de Clermont-Ferrand avaient créé dans l’hôtel-Dieu, dans plan. Une contribution pleine d’intérêt La polyclinique de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand se foncier). Quoi qu’il en soit, la polyclinique de l’hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand semble appartenir au l’origine de leur création. Par exemple, Hippolyte Bousquet, médecin à l’hôtel-Dieu et professeur à l’école de médecine de Clermont-Ferrand, avait ouvert en 1901 une clinique à Chamalières. Désireux de guerre mondiale, se situait sans doute dans le bâtiment même de l’hôtel-Dieu. Ces locaux, vétustes et peu d’implantation s’étendait à l’ouest de l’enclos de l’hôtel-Dieu, à proximité du boulevard Gergovia. Le 4 novembre limitrophe de Clermont-Ferrand), remporta le lot « terrassements, maçonnerie et ciment armé ». La
    Historique :
    Bâtiment construit de 1928 à 1930 ; architecte Jean AMADON.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la maternité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment à l'origine de plan rectangulaire, puis de plan en L après extension.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Façade principale de la maternité, projet non définitif, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Projet définitif pour la façade principale de la maternité, 10 août Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Plan du rez-de-chaussée de la maternité, 10 août 1890, Jean Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'école des sages-femmes, la maternité, et à l'arrière plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est, vers 1934, après sa surélévation Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vers 1934 : détails des façades est et ouest après Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, agrandissement du bâtiment, plan du rez-de-chaussée Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité vue du nord-est (avenue Vercingétorix Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La maternité, partie droite de la façade principale vue du nord-est
    Dimension :
    Dimensions de l'état d'origine.
    Texte libre :
    l’hôtel-Dieu servait d’ultime recours pour les femmes pauvres de Clermont-Ferrand et des alentours. Il vue de l’architecture, l’hôtel-Dieu entra dans « l’ère de la modernité » au début des années 1890 de l’hôtel-Dieu était inéluctablement confronté à de nombreux décès de femmes en couches. Mais à la % en moyenne, alors qu’il atteignait 4,28 % dans le service des accouchements de l’hôtel-Dieu de surcroît de mortalité dans le service de l’hôtel-Dieu. Le personnel se résumait à une seule personne qui considéraient pas l’affaire urgente. Mais par la suite, lorsque le maire de Clermont-Ferrand et « le directeur demandes auprès du préfet du Puy-de-Dôme, du maire de Clermont-Ferrand et des administrateurs des hospices hospices de Clermont-Ferrand, se vit commander les plans. De l’été 1889 à l’été 1890, il dessina secteur oriental de l’enclos de l’hôtel-Dieu était essentiellement dédié aux femmes. Outre le service des (situé de l’autre côté de l’avenue) et le jardin de l’hôtel-Dieu, la maternité bénéficia d’amples
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie, plans Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie, plans Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, le hall d'accueil au rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, le bureau du directeur et la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, la façade principale vue du sud
    Texte libre :
    l’enclos de l’hôtel-Dieu, en bordure de l’avenue Vercingétorix (ancienne rue Saint-Jacques). Les « filles avant cette date), un quartier séparé du reste de l’hôtel-Dieu leur fut réservé. Il se composait d’une Clermont-Ferrand créèrent deux laboratoires, le premier d’anatomie pathologique, le second de bactériologie de l’hôtel-Dieu. L’augmentation rapide du nombre d’examens chimiques et bactériologiques conduisit à à Clermont-Ferrand un centre régional antivénérien et un laboratoire central de sérologie. Dans ce personnes qui venaient de l’édifice de l’Hôtel-Dieu (entre autres les malades admis dans le service de maison « de Monsieur L. » à Clermont-Ferrand (actuel n° 53 avenue Jean-Jaurès). Elle fut utilisée par des hôpitaux. Ainsi à Clermont-Ferrand, le Refuge (mis en service en 1770) devait prendre en charge toutes les « prostitués repentantes » ou retenues contre leur gré, y compris les vénériennes. L’hôtel-Dieu accueillait Raoul Vaurs et Joseph Castaigne, Clermont-Ferrand comptait très officiellement à l’époque « dix maisons
    Historique :
    Bâtiment construit de 1931 à 1934 par l'architecte Albéric AUBERT, et remanié sur l'arrière lors de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
    Titre courant :
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    Le bâtiment est constitué de trois corps de plan en U irrégulier, deux corps rectangulaires donnant moellon de calcaire, les encadrements sont en pierre de taille, les élévations recouvertes de crépi, sauf l'arrière du corps central. Deux des trois corps, le corps gauche, à l'angle en haut de la rue, et le corps central sont élevés sur un terrain à double déclivité et s'appuient sur un étage de soubassement ouvrant à l'arrière sur un terrain (ancien jardin). Les toits, à longs pans et à croupes, sont couverts de tuiles creuses et bordés de génoises à trois rangs. Le corps gauche abrite la poste. De plan rectangulaire, il travées régulières et limitées par des chaînes harpées à refends, montrent trois niveaux : un rez-de pilastres ioniques, entablement nu et larmier à denticules. Les fenêtres sur rue et celles de l'élévation en . Ce corps renferme l'escalier en vis (visite non autorisée) de l'hôpital d'origine. La cour qui sépare les deux corps latéraux, côté rue, est surélevée et limitée par un mur, élevé au-dessus du mur de
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Hôtel Dieu de la Croix
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Vue partielle des élévations sur cour, corps de bâtiment de l'école ; à droite, porte d'entrée de
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Représentations :
    croix § couronnement de la porte sur cour à volutes surmonté d'une croix
    Historique :
    Croix Blanche, qu'ils transforment pour en faire le nouvel hôpital : l'hôtel-Dieu de la Croix entre en renouvelé. Un grand bienfaiteur de l'hôtel-Dieu, le marquis du Muy, devenu comte de Grignan en 1759, y le fils François fit édifier à l'hôtel-Dieu une chapelle dédiée à saint Roch. L'établissement, qui établit deux soeurs hospitalières. Au 19e siècle, l'hôtel-Dieu, appelé l'hôpital ou l'hospice, prend un La bulle papale de 1106 mentionne à Grignan une maison de charité, appelée l'Aumône. Etablie hors de l'agglomération près du cimetière, et tôt disparue, elle aurait été fondée par un des Adhémar, de la famille des seigneurs de Grignan, à son retour de Terre sainte et aurait précédé la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Beaulieu. La fondation d'un hôpital intra-muros en 1444 est due au legs d'une maison que dame Alix Auriole, veuve de Bertrand de Vesc, avait fait aménager pour cet usage. Ce premier hôpital, situé dans l'étroite rue d'Or, fonctionna jusqu'à la fin du 16e siècle. Le linteau de sa
    Contributeur :
    Beaulieu Clémence de
    Localisation :
    Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
  • Ligne Vichy - Riom
    Ligne Vichy - Riom
    Description :
    de fer d'intérêt général et fait partie de l'actuelle ligne Paris - Clermont-Ferrand. Comme l'ensemble de la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Clermont par Vichy et Riom, ce tracé est en double voie La ligne Vichy - Riom est implantée sur le département Puy-de-Dôme. Elle est classée comme chemin 1923, qui provoqua un tollé et ne fut pas suivi d'effet). Cette section parcourt environ 41 km de Vichy
    Annexe :
    sommets voisins. Gerzat. On passe au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand. B/ par Vichy et Riom. La ligne Guide Bleu 1949. Section Saint-Germain-des-Fossés - Clermont-Ferrand. p. 14 . DE PARIS A CLERMONT Express directs Paris-Clermont-Nîmes. [A] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Vichy et Riom . la ligne de Gannat. Riom. [B] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Gannat. Après la au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme. Guide Bleu 1970. Section Villeneuve-sur-Allier - Clermont. p. 8 DE PARIS A CLERMONT-FERRAND ... p.9 dr. Clermont-Ferrand : vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme, ... . De Paris à Clermont-Ferrand. De Paris à Saint-Germain-des-Fossés ligne décrite (p. 10-12). [A] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Vichy et Riom. De la gare de Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand, située dans le vallon du Mourgon, la ligne de Vichy contournant le bourg étagé à dr
    Illustration :
    "Vue d'avion : la gare [de Vichy]". Photographie noir & blanc, s.n., 1935. IVR83_19890300398X "Gare de Vichy". Gravure par Hubert Clerget. In : BRAINE, C., BARTHEZ, F. "Vichy sous Napoléon III La gare de Vichy. Photographie par Paul [COUTEN], s.d. In : Album des travaux du Casino, 1863-1865 Ateliers d’embouteillage de l'eau de Vichy, déplacés en 1898 près de la gare, sur l’avenue de Gramont. Cette proximité de la voie ferrée a permis de bénéficier d’embranchements privés raccordés au réseau principal, facilité évidente pour l’expédition dans la France entière (près d’un million de autre usine de la Compagnie Fermière. Les anciens bâtiments, laissés à l’abandon, ont été transformés en Chapelle de l’hôpital civil de Vichy. L’architecture contemporaine de la rédaction des guides ne constitue pas un thème digne d’attention. Très proche des rails et en position dominante, la chapelle de l’hôpital de Vichy construite entre 1885 et 1887 aurait pu être saluée, mais les seules églises signalées
    Texte libre :
    Le guide Joanne de 1883 signale le fait que "[la construction de] l'embranchement de Vichy [...] a fait découvrir de nombreuses antiquités gallo-romaines". Ce même guide s'attarde aussi, fait exceptionnel, sur la gare de Vichy ("On s'arrête bientôt dans la belle gare de Vichy, à laquelle est reliée , par un embranchement, la gare d'expédition des eaux minérales de l'établissement thermal") : les
    Historique :
    ; correspond à l'ancien arrêt de Varennes-sur-Morge) et Riom. La ligne Clermont-Ferrand - Paris (par Vichy) est -Méditerranée), que la ligne Paris - Clermont-Ferrand (qui suivait à l'origine un tracé par Gannat) va emprunter C'est grâce à l'ouverture de ce tronçon de ligne Vichy - Riom en 1931 par la Cie du PLM (Paris-Lyon ), même si l'embranchement Saint-Germain - Vichy a été ouvert dès 1862, en lien avec la venue de Napoléon III en cure. Le projet de construction d'une voie ferrée entre Vichy et Riom a mis 25 ans à se réaliser, puisque la convention de cession (à titre éventuel) de la ligne à la Cie du PLM date de 1905 . L'ouverture elle-même, le 1er juillet 1931, avait été retardé de plusieurs semaines en raison de crues de l'Allier, survenues en 1930, ayant perturbé le chantier. 7 stations étaient desservies par les trains de la ligne : Vichy, Hauterive, Saint-Sylvestre, Randan - Saint-Clément-de-Reignat, Thuret, Varennes-sur de desserte pour le département de l'Allier, en particulier en direction de Montluçon, au nord-ouest.
    Référence documentaire :
    -Clermont-Ferrand Archives régionales Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand. Randan. Prolongement p. 41, 43. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". 2015. DESMICHEL , Pascal, FAUCON, Frédéric. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". Christine L'hôpital civil de Vichy LAGET, Pierre-Louis, LAROCHE, Claude, et al. L'hôpital en France Vue aérienne de la gare de Vichy, 1935. "Vue d'avion : la gare". Photographie noir & blanc, s.n Gare de Vichy, s.d. "Gare de Vichy". Gravure par Hubert Clerget. In : BRAINE, C., BARTHEZ, F La gare de VIchy, s.d. La gare de Vichy. Photographie par Paul [COUTEN], s.d. In : Album des Randan, la gare, s.d. "Randan (P. de D.). La gare", carte postale, , s.d. [milieu 20e s.], s.n. Ligne Riom - Vichy (2). Archives départementales de l'Allier. S 753. Enquête d'expropriations Ligne Riom - Vichy (5) Ligne Riom - Vichy, acquisitions de terrains. 1920-1930.
  • Ligne Montluçon - Gouttières
    Ligne Montluçon - Gouttières
    Description :
    distances suivantes : de Montluçon à Marcillat-en-Combraille, 25 km ; de Marcillat-en-Combraille à Pionsat , 8 km ; de Pionsat à Gouttières, environ 12 km.
    Annexe :
    - Clermont-Ferrand par Gouttières p. 84 : Ligne de Paris à Royat et à Clermont-Ferrand : De Montluçon à Clermont-Ferrand (par Néris et Gouttières) : A la sortie de Montluçon, la voie s'élève en une grande courbe Clermont. De Volvic à Clermont-Ferrand, sur un trajet de 30 km, la ligne emprunte le trajet de la grande Guide Bleu 1949 p. 24 DE MONTLUCON A CLERMONT-FERRAND A/ par Néris, Gouttières et Volvic ; en 1948 ligne de Lapeyrouse ... de Gouttières à Clermont-Ferrand comme ci-après B. transversale Bordeaux - Clermont-Ferrand via Ussel. ., château moderne de Ferrières. Chamblet-Néris : à la gare, on trouve des omnibus des principaux hôtels et ferroviaires de Montluçon à Clermont s'établissent par Lapeyrouse, … La ligne de Montluçon à Gouttières Guide Bleu 1935 : Montluçon - Gouttières p. 134 [De Montluçon à Clermont par] B/ par Néris et redescend légèrement. Gouttières, où l'on rejoint la ligne ci-dessus A/. Clermont-Ferrand.
    Illustration :
    Vestiges de la rotonde ferroviaire de Montluçon. En 1880, deux demi-rotondes avaient été construites pour le nouveau dépôt de la gare de Montluçon, permettant d'abriter 38 machines qui manoeuvraient entièrement démolie en 1975 ; celle restante a été amputée de 7 travées sur les 19 d'origine, et deux des Ancien viaduc de Néris-les-Bains, construit entre 1921 et 1926 dans le cadre non de la desserte spécifique de la station thermale, mais de la découverte de charbon (bassin houiller de Gouttières-Pontaumur ). Il est fermé au trafic voyageurs en 1931, sauf pendant la saison thermale, avant de l’être à tout de plusieurs kilomètres. Aujourd’hui, grâce à son surplomb, il continue de favoriser l’accès aux vues Ancienne gare de Néris-les-Bains. Actuellement utilisée comme centre socio-culturel, la gare de Néris est l'oeuvre de l'architecte Louis Brochet et a été protégée au titre des monuments historiques en 1975 (inscription par arrêté du 29/10/1975). Ouverte comme l'ensemble de la ligne en 1931, elle n'a
    Historique :
    compagnie du PO (Paris-Orléans), elle était classée comme chemin de fer d'intérêt général. A cheval sur les départements de l'Allier et du Puy-de-Dôme, elle a été construite en trois tronçons, tous ouverts "à tous trafics" en mai 1931 : tronçon de Montluçon à Marcillat-en-Combraille, tronçon de Marcillat-en-Combraille à Pionsat et tronçon de Pionsat à Gouttières. Dès mai 1939, un an après la reprise de l'exploitation par la SNCF, la ligne dans son ensemble ferme au trafic voyageurs. En 1948, le trajet de Montluçon à Gouttières est assuré par un service d'autocars. La gare de Néris-les-Bains, qui desservait la station thermale, reste cependant en activité jusqu'en 1957 pour les trains de voyageurs en provenance de Paris . Puis en février 1950, le trafic de marchandises, lui aussi, est interrompu sur la section de Gouttières à Pionsat. Enfin, en novembre 1969, les deux autres sections, de Pionsat à Marcillat-en-Combraille et de Marcillat à Montluçon, ferment aussi au trafic de marchandises. Les stations de la ligne
    Référence documentaire :
    La ligne Montluçon - Gouttières. VIGNÉ, Jacques. La ligne ferroviaire de Montluçon à Gouttières par Néris-les-Bains. Bulletin des amis de Montluçon, 2006, n° 57, p. 97-106. Ligne Montluçon - Gouttières (archives 03). Fonds d'archives concernant différentes sections de la Ligne Montluçon - Gouttières (archives 63). Fonds d'archives concernant différentes sections de la
  • Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson
    Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement 69 Lyon 3e arrondissement - rue Childebert rue Servient - en ville
    Annexe :
    Reconstruction du pont deHôtel-Dieu sur le Rhône à Lyon (extr. de : AD Rhône, 3959W 1757) : Le La reconstruction après 1944 (extr. de : MOOK-ARAY, André. Reconstruire et embellir. Le grand effort des travailleurs, des entrepreneurs et des ingénieurs. La reconstruction des ponts de Lyon, 1944 , p. 40) : Il ne pouvait être question d'envisager la reconstruction de l'anneau détruit du pont que l'on puisse se permettre de ne pas le reconstruire en 1945 aussi parfaitement qu'on l'avait fait palées de pieux battus dans le lit du Rhône. Dans les conditions actuelles de travail, il y avait effectivement le plus grand intérêt à remplacer l'acier par le bois. D'autre part, les voussoirs de l'anneau effondré, puis, bientôt, le béton armé du tablier effondré à son tour, constituaient de sérieux obstacles d'approvisionnement des chantiers de construction d'ouvrages provisoires était déjà très chargé en bois de charpente . Pour les ouvrages du chantier du pont Wilson, il a donc été décidé de faire uniquement appel à la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Appellations :
    pont de la Victoire, puis pont Wilson
    Illustration :
    [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot 5702. Lyon - Pont Wilson sur le Rhône et perspective du Grand Hôtel-Dieu / S. Farges édit. Lyon Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. C.N.R., Saint-Fons, 21 juin 1962 Ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. Détails des piles. M.T. dessinateur, M.P. ingénieur Pont Wilson. Lyon. 14 Juillet 1918 et le coteau de Fourvière / B.G. édit., [ca 1918]. 1 impr 625. Lyon - Le Pont Wilson et le Quai de la Guillotière / Lévy fils édit. Paris : Lévy fils, [avant
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Rouchon [entrepreneur de maçonnerie] Desseauve [entrepreneur de maçonnerie] Cochet Claude-Ennemond-Balthazard
    Représentations :
    Ornementation de détail : chapiteaux corinthiens des colonnes supportant les plates-formes au
    Titre courant :
    Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson
    Description :
    Le pont, de type "Séjourné", est composé de deux ponts jumeaux en pierre de taille (calcaire blanc ) de 5,05 m de large chacun. L'espace de 10,8 m entre les deux est recouvert par une dalle en béton armé. L'ouvrage compte quatre arches dont l'ouverture respective est de 45 m, 49 m, 49 m et 45 m. La courte travée distincte de 19 m complète l'ouvrage de ce côté. La longueur totale du pont atteint environ 220 m. Les piles de section rectangulaire, avec avant et arrière-bec, sont édifiées en pierre de taille. Le tablier est large de 20 m. Il porte une chaussée de 11,50 m à quatre voies en sens unique rive gauche-rive droite, bordée de trottoirs larges de 4,50 m. Ces derniers sont limités par des parapets en pierre. Les maçonneries sont agrémentées de sculptures ornementales. L'éclairage électrique s'effectue par des lampadaires qui ne semblent pas être ceux de l'origine. En rive gauche, côté aval, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2006, par
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    Dès 1907, on projette de reconstruire le pont suspendu de l'Hôtel-Dieu (annexe n° 1). En 1910, il est décidé d'adopter la technique de l´ingénieur Paul Séjourné (1851-1939), alliant maçonnerie et . L´arche de la rive gauche est dynamitée le 2 septembre 1944 par les soldats allemands ; dès le lendemain, un passage provisoire est jeté au-dessus de l'arche, remplacé le 16 septembre par une passerelle pour piétons large de 4 m. Le pont est reconstruit à l´identique en 1948.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu Reconstruction du pont de l'Hôtel-Dieu. Profil en long. Octobre 1908 ; Ech. 1:500 (AD Rhône, 3959W Reconstruction du pont de l'Hôtel-Dieu. Profil en long. Octobre 1908 ; Ech. 1:500 (AD Rhône, 3959W 1757) [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F
  • Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique
    Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique Lyon 7e - - 293-295 avenue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2000 CD 56
    Titre courant :
    Haut-relief : La Ville de Lyon favorisant l'Instruction publique
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La partie supérieure gauche : hôtel-Dieu (façade et dôme de Soufflot) et colline de Fourvière La partie supérieure droite : clocher de l'hôtel de ville et colline de la Croix-Rousse Vue de situation IVR82_20156902782NUCA Vue de situation IVR82_20106901389NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    enseignement groupe de figures cadre urbain fond de paysage vue d'architecture
    Historique :
    occupe l'arrière-plan : au-dessus des garçons est représenté l'hôtel-Dieu dans ce qu'il a de plus colline de Fourvière ; au-dessus des filles se dresse le beffroi de l'hôtel de ville devant la colline de Faisant face au Christ en croix du sculpteur Bertola qui occupe une grande partie de la façade de l'église Saint-Antoine de Gerland sur la rive paire de l'avenue Jean-Jaurès, l'allégorie de la Ville de Lyon favorisant l'instruction publique est traitée comme une Vierge de Miséricorde, version laïque. Ses bras protecteurs se substituent au manteau de la Vierge tandis que les fidèles sont remplacés, à la droite de la Ville, par les garçons et leur instituteur, et, à sa gauche, par les filles (et enfants de la maternelle ?) et leur institutrice. Pour renforcer l'allégorie de la ville, un paysage urbain facilement identifiable (le dôme et la partie de la façade sur le Rhône dus à Jacques Germain Soufflot) et la la Croix-Rousse. Le maître fait la leçon à l'aide d'un livre où sont représentées une grappe de
    Référence documentaire :
    Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ, 2017 BELLE, Véronique. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ [En AC Lyon. 476 WP 138. Edifices communaux. Groupe scolaire de Gerland Aristide-Briand. AC Lyon. 476 WP 138. Edifices communaux. Groupe scolaire de Gerland Aristide-Briand. Mémoire de travaux de Note 44 BELLE, V. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de p. 119-120 DUFIEUX, Philippe. Sculpteurs et architectes à Lyon (1910-1960) : de Tony Garnier à Louis Bertola. DUFIEUX, Philippe. Sculpteurs et architectes à Lyon (1910-1960) : de Tony Garnier à Louis
  • Ferme de l'Ecluse
    Ferme de l'Ecluse Saint-Ours - l' Ecluse - isolé - Cadastre : 1732 953, 954, 955 1906 A6 417 2015 A6 1055, 1056
    Titre courant :
    Ferme de l'Ecluse
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    (au nord-est) délimitant une vaste cour ouverte reliée au chemin communal par une allée bordée de est implanté au milieu de la cour (sur l'actuelle limite de parcelle). Il comprend deux bacs (tringles pour planches à laver dans le grand bac) plus un demi bac ajouté en aval, avec une borne de plan carré sur le côté du premier bac (tuyau en forme de dauphin et barres de seau en bronze). Inscription dans
    Données complémentaires :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la grange-étable. IVR84_20187301341NUCA Vue de la grange-étable. IVR84_20187301342NUCA Détail du mur de la grange-étable (pisé). IVR84_20187301345NUCA Charpente de la grange-étable. IVR84_20187301344NUCA
    Historique :
    La ferme de l'Ecluse est citée dès 1719 dans les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry ; elle est l'hôtel-Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en alors acensée à Pierre Picollet, de Saint-Ours (AD Savoie, 3 H – dépôt : 21). Ces archives donnent les noms des fermiers tout au long du 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de 1738 (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; André Chapuy, de Saint-Ours, qui verse 70 £ et 21 veissels de froment en 1766 pour la ferme de l’Eclusaz (3H dépôt : 25) ; et Joseph Ailloud , de Saint-Ours, fermier de la grange de l’Eclusaz en 1776 (3H dépôt : 26). La ferme est représentée sur la mappe sarde, puis sur le 1er cadastre français de 1906 selon un plan masse similaire à l'actuel : la "maison" au sud-ouest (n° 954 de la mappe), la "grange" au nord-est (n°955) et et four au sud, non
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 3e - 171 rue Vendôme - en ville - Cadastre : 1999 AC 55
    Description :
    ferronnerie des garde-corps. Au rez-de-chaussée subsiste l'enseigne du garage. Aujourd'hui, le rez-de-chaussée sert toujours d'entrepôt, mais pour une entreprise de déménagement.
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de l'élévation IVR82_20046903452NUCA Enseigne au rez-de-chaussée IVR82_20046903454NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Cet immeuble, construit par Francisque Bault, appartient à la Michelin Compagnie de Clermont -Ferrand. Il est mentionné comme "immeuble à usage d'habitation et d'entrepôt". Le permis de construire est
    Référence documentaire :
    Arch. mun. Lyon. 339 WP 037. Registre de permis de construire du 1er janvier 1929 au 12 novembre Arch. mun. Lyon. 339 WP 037. Registre de permis de construire du 1er janvier 1929 au 12 novembre 1930
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Immeuble
    Immeuble Montbrison - 7 bis rue Marguerite-Fournier - en ville - Cadastre : 1809 E 736 (partie) 1986 BK 952
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    un avant-toit dans le passage qui longe l'ancien Hôtel-Dieu. Le décor de façade reste discret  : chaque linteau est orné d'une frise de petites cannelures. Les travées sont géminées ou forment un
    Typologies :
    immeuble de type 2: immeuble à un corps de bâtiment
    Illustration :
    Vue partielle de la traversée de Montbrison en 1780, détail feuille K4 (4/4) : 14 rue de Moingt . plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison. C Géo 143 feuille K 4 (4/4) IVR82_20084200310NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 736. IVR82_20124201206NUD
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Sur cet emplacement, le plan de la Traversée de Montbrison de 1780, révisé en 1798, indique une maison installée 14 rue de Moingt, brièvement décrite : "2 étages, pisé, mauvaise". En 1809, elle est partie de la parcelle est cédée à la voie publique pour l'élargissement de la rue de Moingt (aujourd'hui
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
  • ornement blanc n°2 : chasuble, manipule
    ornement blanc n°2 : chasuble, manipule Cournon-d'Auvergne
    Description :
    Tissu de fond de faille française ou gros de Tours moiré constitué d'une trame alternant un fil de soie et un filé laminé. Décor de broderies à la machine Cornély au point de chainette. Large galon tissé en cannetillé de fil métallique. Doublure de sergé rouge.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Déchirures du tissu de fond moiré, sur le devant de la chasuble.
    Illustration :
    FEMMES DE L'EVANGILE/ Atelier de CLERMONT-Fd / Couvent de l'Immaculé Conception / 11, Rue Bansac Devant de la chasuble, vue générale IVR83_20136300158NUC4A Vue générale du dos de la chasuble. IVR83_20136300159NUC4A Vue de détail de l'étiquette de fabricant : OEUVRE APOSTOLIQUE / [sous le patronage]/ DES SAINTES
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Oeuvre apostolique des Saintes Femmes de l'Evangile
    Inscriptions & marques :
    saintes femmes de l'Evangile / Atelier de Clermont-Ferrand / couvent de l'Immaculée Conception / 11, rue
    Dimension :
    dimensions de la chasuble : h=101, la=63,5 ; manipule : h=51, la=18
    Représentations :
    L'ornementation se situe sur les orfrois brodés de roses, lys bleu et feuilles stylisés dans le
    Déplacement :
    lieu de déplacement Auvergne,63,Cournon-d'Auvergne,presbytère
  • Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise Clermont-Ferrand - en ville
    Titre courant :
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Illustration :
    Alignements d'habitations de type O des années 1920-1921 (cité de la Raye-Dieu Vue aérienne des cités de Chanteranne, la Rodade et le Stade-République autour de l'usine de Vue aérienne de la cité de la Plaine vers 1928. IVR83_19936302119X La grande cité ouvrière de la Plaine depuis le sud-ouest, en 2016. IVR84_20166300067NUC4A Maison du type A d'origine, entre 1911 et 1914 (cité de la Rodade). IVR84_20196300390NUC4A Maisons accolées de type A datant de 1922, vers la fin de la production de ce modèle (cité de la Maison double de type A de 1923, restaurée entre 1944 et 1947 (cité de Fontcimagne - les Maison de type AA, au début des années 1950 (cité de Bas-Champflour). IVR84_20196300262NUC4A Logements de type O datant de 1923-1924 et leurs jardins (cité de Chanteranne Habitations de type O datant de 1925-1926 (cité de Lachaux). IVR84_20196300343NUC4A
    Texte libre :
    l'heure actuelle au nombre d'une trentaine, encore repérables, sur la commune de Clermont-Ferrand et d'une raisons de la mise en chantier d’habitations par Michelin est la pénurie de logements à Clermont-Ferrand phylloxéra. L’implantation des cités Michelin a donné à l’urbanisme de Clermont-Ferrand un développement qui Clermont-Ferrand. Toutes les maisons bénéficient d’un confort relativement moderne selon chaque époque de centre ancien de Clermont et celui de Montferrand – "l’entre-deux villes" - resté jusqu’alors libre de de Clermont, le couvent des Carmes-Déchaux ; à la fin du XIXe siècle viennent s’ajouter quelques Clermont, elle installe aussi un certain nombre de ses cités à l’est et au sud-est de la ville (la Pradelle de Clermont, sur lesquels Michelin bâtit la cité de la Rodade, à l’ouest de Montferrand). L’une des . Les cités réalisées avant-guerre, dans les années 1910-1920 l’ont été sur la commune de Clermont -Ferrand. Plus tard, 50% des constructions se font dans les communes périphériques de l’agglomération
    Historique :
    , juste après la création, en 1909, par la Manufacture de la SHPM (Société d’Habitation du Personnel Michelin), une société d’Habitations Bon Marché : dans les années 1910 ce sont celles de la Rodade-le Stade créées la plupart des cités ouvrières les plus importantes, comme la Raye-Dieu (1920-1921), l'Oradou mise en œuvre de nouveaux ensembles d'habitations, mais les constructions reprennent de façon assez (1949-1950), de la rue de Blanzat (entre 1952 et 1956), de l'avenue du Limousin (1955), de Grandsaigne (1955), Fernand-Forest (entre 1958 et 1963), Champratel (entre 1960 et 1964), etc. Les campagnes de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Rue Pasteur
    Rue Pasteur Thiers - rue Pasteur - en ville
    Description :
    le bas vers le haut. Son pourcentage de pente moyen est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Perspective de la rue depuis son ancienne partie supérieure, coupée de sa partie principale lors de la création de la rue des Grammonts. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la Perspective de la rue en direction du bas. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la vallée. IVR83_20116300937NUC4A La rue depuis le haut. En perspective axiale, les versants boisés de la rive gauche de la vallée Partie médiane de la rue en direction du bas. IVR83_20116300916NUC4A Partie médiane de la rue en direction du haut. IVR83_20116300918NUC4A La rue (à gauche), depuis son croisement avec la rue François-Mitterrand (à droite). Le bâtiment de la Poste de la fin des années 1930 marque fortement cette jonction. IVR83_20146300701NUC4A
    Historique :
    avant le 18e siècle, époque à laquelle elle commence à apparaître sur les plans de la ville. Vers 1738 du 18e siècle). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle et sur l'atlas de 1768, où elle est nommée "Chemin où était le mur de la ville" ; elle suivait sans doute en effet l'intérieur du tracé de la 4e enceinte (fin 14e-début 15e siècle). Le plan cadastral de 1836 la mentionne comme "rue du Piquet". Le tracé perpendiculaire de la rue des Grammonts au début du 19e siècle (probablement vers 1831) l'a amputée de son extrémité la plus haute, le vestige de cette section ayant donné naissance à la ruelle partiellement en escalier menant à la place de la Mutualité. Au milieu du 20e siècle, la partie basse de la rue Pasteur, au croisement avec la rue François-Mitterrand, a été réaménagée (démolition d'un pâté de maisons et de quelques commerces) pour la construction du nouveau bâtiment de la poste (terminé en 1939 et mis en service en 1948 seulement, il est toujours en
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Usine de caoutchouc dite Société Générale Etablissements Bergougnan puis Université professionnelle Internationale dite IGS actuellement l'Hévéa startup étic
    Usine de caoutchouc dite Société Générale Etablissements Bergougnan puis Université professionnelle Internationale dite IGS actuellement l'Hévéa startup étic Lyon 7e - 107 rue de Marseille rue du professeur Zimmermann rue Raoul Servant - en ville - Cadastre : 1999 AV 52
    Titre courant :
    Usine de caoutchouc dite Société Générale Etablissements Bergougnan puis Université professionnelle
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble de deux ateliers en L accolés autour d'une cour. La façade principale ouest . La façade est, se compose elle, de deux étages carrés.
    Dénominations :
    usine de caoutchouc
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    industriel et manufacture. Installée à l'origine à Clermont-Ferrand, elle ouvre une usine à Lyon en 1937 La Société Générale Etablissements Bergougnan est spécialisée dans la fabrication de caoutchouc , localisée rue de Marseille à l'angle de la rue Raoul Servant. En 1965, la société passe en SA jusqu'à sa fermeture en 1968. A partir de 1969, c'est la SARL le Joint Lyonnais spécialisée dans les joints pour eau et . Depuis les années 1980, c'est le Centre d'Etude Franco-Américain de Management (CEFAM) qui vient occupé ces anciens locaux industriels. Ce centre appartient au groupe IGS. L’exemple de reconversion de l’ancienne usine de caoutchouc Bergougnan construite en 1937 et reconvertie en université professionnelle Internationale (IGS) illustre cette adaptabilité de ce type de bâti. Depuis 2017, le site est occupé par Hevea un centre « étic » qui accueille des acteurs de l’innovation sociale.
    Localisation :
    Lyon 7e - 107 rue de Marseille rue du professeur Zimmermann rue Raoul Servant - en ville
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Cité ouvrière de L'Oradou
    Cité ouvrière de L'Oradou Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de L'Oradou
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section ER). IVR84_20196300302NUDA Ensemble de bâtiments d'origine (type O à 4 logements, période 1921-1926) et de garages récents , dans l'allée Traversière en direction de l'ouest (façade des logements n° 46 et 48 Exemple des ajouts de liaison (garages) entre deux habitations, réalisés dans les années 2000 sur l'ensemble de la cité (ici au nord de l'allée de la Carrière). IVR84_20196300246NUC4A Exemple d'habitation double datant de la campagne de construction de 1956, rue de Médicis, n° 8 et Angle des allées Traversière et de la Carrière, n° 1 et 3 : maisons jumelées datant de 1956 Allée Traversière, n° 88 et 86 : exemples de maisons jumelées datant de 1956
    Texte libre :
    La cité de l'Oradou a été créée au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, dans un ancien secteur de ensemble de 6 "baraques" y est construit dès 1909-1910 : il semblerait qu'un bâtiment tout en longueur et deux autres petits bâtiments, au nord-ouest de la cité, soient des vestiges de ces baraquements d'origine ; ces édifices encore en place font partie, en 2018, des locaux de l'ADAPEI 63. Le reste de ces bâtiments a été démoli en plusieurs temps, entre 1999 et 2009. La principale partie de la cité a été construite avec le modèle de maison de type O, entre 1920 et 1926 (période de mise en œuvre du type O , maisons quadruples à étages), plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi ces habitations (correspondant à un ensemble de 60 bâtiments de logements groupés aux extrémités de certains bâtiments ; entre 2004 et 2006, création d'extensions supplémentaires au logements existants de part et d'autre). Entre 1991 et 1994, 10 des maisons d'origine ont été détruites (à
    Historique :
    La cité de l'Oradou a d'abord consisté en un ensemble de 6 "baraques", réalisé dès 1909-1910. Mais la principale partie de la cité a été construite entre 1920 et 1926, plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi cet ensemble de 60 bâtiments de petites maisons individuelles au nord de la cité ; elles seront détruites entre avril 1984 et juillet 1985 . Au cours de l'année 1956, des maisons jumelées ont été réalisées au sud et à l'est de la cité. Elles
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986 BN 253-254
    Titre courant :
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure , appelée villa de M. Dubost
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    La maison présente un 1er niveau en pierre de taille de calcaire et granite. Le 2e niveau est couvert d´un enduit tandis qu´au 3e niveau, le pignon montre un décor à pan de bois plaqué contre un enduit. La toiture couverte de tuiles plates est à forte pente avec des longs pans à égouts retroussés ouvertures se composent de fenêtres en arcs segmentaires au rez-de-chaussée, de deux croisées au 1er étage et d´une baie jumelée dans l´étage de comble. L´élévation antérieure comprend un corps en avancée dans porte bâtarde en fer forgé, abrités par l´auvent. Dans le mur de clôture, une porte piétonne, avec toitures à longs pans couverts de tuiles plates mécaniques. Les murs maçonnés, à deux niveaux, sont enduits ´entreprise de travaux publics dirigée par J. Dubost dont le bureau se situe dans les dépendances placées au sud-ouest. Plaque sous le porche d'entrée : Sur cet emplacement/ s'élevait autrefois/ le prieuré de
    Annexe :
    religieuses, elle ne peut contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux préalable demander leur consentement aux religieux de la Chaise-Dieu, aux paroissiens, au prieur de Projet de transfert de l´église Sainte-Anne à l´église Saint-Eloi 28 décembre 1676. L´église frais de son fondateur et pour son usage exclusif. Les recteurs proposent d´obtenir l´église Saint-Eloy « de ceux qui en sont les patrons, de leur acheter, joignant ladite église, un terrain assez grand pour faire un cimetière, et de faire les réparations nécessaires. (...) Il faut obtenir le consentement écrit des paroissiens et confrères de Saint-Eloy ; évaluer les réparations (...) construire une sacristie , la carronner, la couvrir d´un plancher ou lambris et y faire des fenêtres garnies de ferrures, vitres poser une ceinture de pierres de taille au travers de ladite église Saint-Eloy pour soutenir les réussir le dessein qu´ils ont de transporter les offices (...) en l´église Saint-Eloy, ils doivent par un
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Appellations :
    villa de M. Dubost
    Illustration :
    Extrait du plan de 1732. L'église Saint-Eloi est représentée au n° 21. IVR82_20074200293NUCA Extrait du plan de 1775. Localisation de l'église Saint-Eloi (photocopie). (Photocopie à la Bibliothèque de la Diana, Montbrison, C géo 142 1) AD Loire. 1C 9 IVR82_20134200629NUC Demeure de M. Dubost. Coupe transversale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Coupe longitudinale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Façade sud par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929. IVR82_20084200350NUCA Plan masse de la villa de M. Dubost, 1933. IVR82_20084200351NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Plan et élévation, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200346NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Porte en fer forgé, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200347NUC Photographie de l'élévation sur rue en 1932, par Dubost (?). IVR82_20134200627NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    effet la chapelle Sainte-Anne dehôtel-Dieu, servant par usage aux habitants du quartier, devient trop bénédictins relevant de la Chaise-Dieu. Ce petit prieuré Saint-Eloi composé de quelques moines survit jusqu´en ´hôtel-Dieu, lorsque des religieuses hospitalières arrivent à Montbrison pour y soigner les malades. En Sur cet emplacement se situait le couvent de l´ordre de la Pénitence ; tiers-ordre séculier fondé à Bologne par François d´Assise en 1221. Le chanoine de La Mure fait remonter la création de cette communauté de femmes à Montbrison - devenue Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin - vers 1224, par Guy IV , comte de Forez. Située « près de la ville de Montbrison », cette maison de Pénitentes possédait « outre joignant aux Cordeliers de Montbrison ». Sa probable importance lui permit de disposer d´un chapelain à la gouvernance de Jean II (1362-1372). Délaissé, et presque en ruine, il est repris par une communauté de moine du prieuré de Savigneux ; en 1656, le Chanoine de la Mure évoque encore la présence de l´église
    Localisation :
    Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986
    Référence documentaire :
    AC. Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 AC . Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, photocopie, 55 x Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison . Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison. [Plan . Rue de la Caserne. Montbrison. [confronts] : Peyrat, Gaudrand / Limouzin-Descours / Chevalier [à
  • Cité ouvrière de Lachaux
    Cité ouvrière de Lachaux Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de Lachaux
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (sections EP, EO). IVR84_20196300300NUDA Vue générale de la cité de Lachaux (partie sud), depuis la rue des Rivaux. IVR84_20196300337NUC4A Habitations de type O des années 1920, allée de la Plaine (partie nord de la cité de Lachaux). L'un des logements de l'habitation au 1er plan a été agrandi sur le côté (pièce sur garage Habitations quadruples de type O des années 1920, rue Pierre-Puget (partie sud de la cité de Lachaux). L'un des logements de l'habitation au 1er plan a été agrandi sur le côté (pièce sur garage Habitation quadruple de type O des années 1920, allée de Rochefeuille (partie nord de la cité de Habitations de type U des années 1920 (plus ou moins remaniées) et leurs jardins, rue des Cézeaux (partie sud de la cité de Lachaux). IVR84_20196300345NUC4A Habitation quadruple de type U des années 1920, dans l'impasse de l'allée du Belvédère (partie sud
    Texte libre :
    sud-est de Clermont-Ferrand, s'est constituée à partir d'un ensemble de plus d'une centaine de La cité de Lachaux ("ouvrière" pour l’essentiel mais aussi très partiellement "pour employés"), au parcelles rachetées à leurs différents propriétaires en 1920. C'est l'une des plus étendues, après celle de la Plaine (au nord-est de la ville). Les premières habitations ont été réalisées en 1925 et 1926, et vraisemblablement), le type T, adapté aux terrains en pente. Dans les années 1950, de nouvelles constructions sont en 1956-1957 le long de la nouvelle rue des Troënes, à l’extrémité nord-ouest de la cité, ainsi qu’un cours de la première moitié des années 1960, entre 1960 et 1964, deux nouveaux immeubles collectifs et entre 2009 et 2011) sont construits au centre de la partie nord de la cité, le long de l’allée de Rochefeuille. À la même période, peu avant 1964 et sur la même rue, deux petits ensembles de maisons en bande de type « Bezance » (type inauguré en 1962 à Romagnat, dans le quartier de Bezance) sortent de terre
    Historique :
    La cité de Lachaux a été créée en 1925-1926. Au cours des années 1950, construction d'un immeuble collectif (entre 1956 et 1960) ainsi que de quelques maisons doubles. Dans la première moitié des années 1960 : réalisation d'immeubles collectifs et d'une petite série de maisons en bande. Puis des garages jusqu'au début des années 2000, ont lieu de nombreuses démolitions : une quarantaine de maisons des années 1920 sont détruites au profit de nouvelles constructions. Les anciennes maisons conservées ont fait l'objet de rénovations à partir de 1987, avant leur mise en vente par Michelin. Par la suite, des
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • hôpital d'instruction des armées Desgenettes
    hôpital d'instruction des armées Desgenettes Lyon 3e - 108 boulevard Pinel - en ville - Cadastre : 1999 BX 4
    Genre :
    de militaires
    Annexe :
    Grange-Blanche et à la désaffectation dehôtel-Dieu et de la Charité.29 pages. (AC Lyon, fonds des Hospices civils de Lyon. Conseil général d´administration, Commission générale, séance du 13 décembre 1922. Présidence de M. Brizon. Ordre du jour : Lettre de M. le Marie relative à l´hôpital de Hospices civils de Lyon, 1 LP 1027) (...) Le doyen Lépine donne lecture de son rapport (...) Mais il y a l ´Ecole de Santé militaire ; il ne s´agit pas seulement des intérêts de la Faculté ; je n´apprends à personne que l´hôpital Desgenettes est limitrophe de la Charité et que le terrain laissé libre est lié à l ´utilisation de Desgenettes ; c´est dans ces conditions qu´il est apparu au chef du service de santé militaire faudra bien nécessairement installer en remplacement de Desgenettes lorsque vous aurez obtenu sa désaffectation, soit installé dans le voisinage très immédiat de Grange-Blanche. Comme Doyen de la Faculté, je ne puis accepter que les élèves militaires soient amenés à l´autre bout de la ville à peu près aux heures
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Un permis de construire est déposé en janvier 2001 auprès de la Direction de l'Aménagement urbain de la Ville de Lyon : il concerne la surélévation entraînant une modification de la façade principale . En 2004, le Service départemental de l'Architecture et du Patrimoine demande à ce que l'Inventaire soit consulté avant modifications de la chapelle ; des travaux ou démolition concernant le bloc
    Illustration :
    Bâtiment principal, le bloc opératoire : détail de l'éclairage IVR82_20046902032X Le château d'eau : détail de la porte IVR82_20046902019X
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    remplacement de l'ancien hôpital militaire de Lyon établi depuis 1832 sur la rive droite du Rhône, à proximité de l'hôpital de la Charité. Il est inauguré en 1946.
    Référence documentaire :
    p. 4 Hôpital d'instruction des Armées Desgenettes. Ministère de la Défense, Service de Santé des Armées, Hôpital d'instruction des Armées Desgenettes. Ministère de la Défense, Service de Santé des Armées, plaquette de présentation distribuée aux patients à leur arrivée [vers 1990] DREYER, Francis. Histoire de l´hôpital. L´éclairage des salles d´opération aux XIXe et XXe DREYER , Francis. Histoire de l´hôpital. L´éclairage des salles d´opération aux XIXe et XXe siècles : l´apparition