Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 11 sur 11 - triés par pertinence
  • Place Antonin-Chastel
    Place Antonin-Chastel Thiers - place Antonin-Chastel - en ville
    Description :
    La place Antonin-Chastel se compose de deux parties distinctes, l'une dédiée à la circulation (quarts nord-ouest et nord-est), avec le passage de deux avenues et une déclivité moyenne de 3,9 très en contrebas du reste de la place) sont actuellement peu importants, recouverts par une dalle qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de Haut de l'avenue Pierre-Guérin, avant son débouché sur la place. A droite, l'hôtel de ville La nouvelle place depuis l'ouest. Au second plan, l'hôtel de ville. IVR83_20116300591NUC4A La nouvelle place depuis le sud-ouest. Au second plan, l'hôtel de ville et en fond de perspective Schémas d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours, d'après les plans anciens et les Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : milieu du 18e siècle Schéma d'évolution de la place Antonin-Chastel du 18e siècle à nos jours : 1768 Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : fin du 20e siècle. IVR83_20116301508NUDA Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : 2007. IVR83_20116301507NUDA Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès (à gauche) et de la place Antonin-Chastel
    Texte libre :
    l’ancien forum d’Augustonemetum, sur la butte de Clermont-Ferrand, à l’emplacement de la cathédrale et de ville et a été traversé par la grand-route de Clermont à Lyon à partir du 18e siècle. Il constitue donc direction de l’actuel hôtel de ville. Une autre allée serpentait en descendant la pente pour atteindre le l’hôtel de ville, situées au même niveau mais de l’autre côté de la rue, restée en contrebas ; un escalier Ce lieu-carrefour, devenu aujourd’hui espace de convergence des rues principales de la ville haute , représente en quelque sorte son centre, en termes d’usage si ce n’est du point de vue de la géométrie . Jusqu’aux récents travaux de 2007, il n’a toutefois jamais été conçu véritablement comme une place « pensée » et « ordonnancée », malgré son appellation locale de place ("de la Mairie" ou "Antonin-Chastel"). Il , au moins depuis le début du 17e siècle, plusieurs édifices de la vie publique et religieuse de la un centre de la vie publique, dont les édifices, en partie étagés sur la pente, ont été maintes fois
    Historique :
    traversé par la grand route de Clermont à Lyon. Sur le plan de 1836, la mairie et une école sont installés collège. Au milieu du 20e siècle, l'hôtel de ville et la justice de paix sont toujours dans l'ancien . Dans la seconde moitié du 20e siècle, un nouvel hôtel de ville est construit au nord après démolition place de l'Ancien Palais de Justice sur le plan cadastral de 1836, place des Poilus vers 1921, puis place de la Mairie (du moins dans la tradition orale). Elle est un lieu de convergence des rues principales de la ville haute mais n'a jamais été, jusqu'aux travaux de 2007, un espace pensé et ordonnancé dans les anciens bâtiments du couvent d'Ursulines et la sous-préfecture occupe les locaux de l'ancien couvent des Ursulines ; la sous-préfecture s'est installée sur l'emplacement des anciens jardins de ce école et un commissariat a été installé au nord-ouest de la place, là où une poste existait depuis 1904 de la sous-préfecture (déménagée rue de Barante) et une médiathèque vient remplacer l'ancienne mairie
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de Thiers,1957. [Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès et de la p. 69 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 6-13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville - Cadastre : 1879 E 30 p, 32 p., 32 bis, 33 bis, 35-36 bis, 39 p.-41 bis, 47-48 p., 54 p. 2004 CE 208, 444, 446-448, AY 4, 9, 106, 120, 153-154
    Annexe :
    le siège de la direction 1965 : Clermont-Ferrand (fermée en 1986) et Lyon 1968 : Nice 1969 : Grenoble  : Clermont-Ferrand (réouverture) et Lille 1995 : Strasbourg 1997 : Aix-en-Provence 2001 : Rachat de -ferrand (agence de Clermont-Ferrand) Grasse (Entreprise Mauro) Grenoble (agence de Grenoble) Gueugnon (pré, champs, marais) 1881 : Massonat Auguste, fils de Hyacinthe (pré, champs, marais) 1898 : Tirassa , 47-47bis (ensemble Nord) avant 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François, docteur (prés-marais) 1919 ANNEXE 2 Les raisons sociales et statuts juridiques de la société -1881 : Maison Grosse et Gerlat -1888 : Entreprise Grosse & Cie, société en commandite simple au capital de 80000F (associé principal  : Françoise Viennet puis Henry Viennet) -1917 : société en commandite simple au capital de 600000F (associé principal : Albert Chauvin) -17 avril 1920 : Entreprise Générale Industrielle, société anonyme au capital de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Entreprise de travaux publics
    Illustration :
    Plan de situation IVR82_20117300401NUD Plan des terrains acquis et à acquérir de l'EGI IVR82_20117300305NUCB Plan de la forge et des écuries 1920-1930 IVR82_20117300301NUCB Plan de l'atelier mécanique 1920-1930 IVR82_20117300302NUCB Plan de la conciergerie 1920-1930 IVR82_20117300303NUCB Plan de situation des bureaux du secteur Sud-Est 1965 IVR82_20117300317NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage des bureaux du secteur Sud-Est IVR82_20117300318NUCB Plan aménagement de la cour est 1970 IVR82_20117300321NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage nouveaux bueaux 1989 IVR82_20117300319NUCB Plan de situation du bâtiment Dix IVR82_20117300187NUCB
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville
    Titre courant :
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction , entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le site se développe de part et d´autre du boulevard de Russie. La partie la plus ancienne se situe à l´est et s´étire d´est en ouest, de l´avenue de Marlioz au boulevard. Les quatre bâtiments de autour de deux cours. La cour orientale, derrière la villa du fondateur, a son entrée principale au sud boulevard de Russie s´étirent du nord au sud. Ils sont bordés à l´ouest par la voie ferrée et à l´est par un mur de clôture percé de deux portails. L´ensemble est composé d´un bâtiment de bureaux (L), d´ensemble de bâtiments à caractère industriel (M, N, P, R, S, T, U), de zones de stockage en plein air et d´un logement pour les ouvriers (V). La conciergerie (K), à gauche de l´entrée orientale, adossée au mur de la propriété voisine, est un bâtiment simple en profondeur composé d´un sous-sol, d´un rez-de-chaussée et d´un archives (J), anciennement l´atelier de mécanique, est vraisemblablement construit en mâchefer et poteaux de bois. De plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, il est couvert d´un toit à longs pans en tôle
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Historique :
    En 1881, Léon Grosse, âgé de 25 ans, et son cousin Elie Gerlat, créent à Aix-les-Bains une petite entreprise de plâtrerie-peinture, la Maison Grosse et Gerlat, sur un terrain non bâti de 5336 m² acheté au docteur Davat. Dès 1888, l´entreprise, grâce à des placements de particuliers, devient une société de Chauvin, industriel parisien. En 1913, il cède une partie de ses terrains à la Ville pour la création de la rue qui conduit à l´entrée des bureaux et de sa villa. C'est lui qui donne à cette nouvelle voie son nom de rue de l'Avenir. Le 17 avril 1920, l´entreprise devient une société anonyme dénommée ´étend sur 26 061 m² et possède également des carrières sur les communes d´Antoger et de Grésy-sur-Aix , et aux lieux-dits Droize, Sierroz, Choudy et Pont Rouge. Dans un premier temps, le rez-de-chaussée de la villa (D, des. 2), édifiée en 1881, sert d´entrepôt et de bureau. Les premiers bâtiments de l ´entreprise sont élevés, en 1884, à l´est de l'habitation, suivis entre 1890 et 1900 de nouveaux bureaux
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de menuiserie atelier de réparation
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement des eaux usagées dans le ruisseau de la Plonge, 29 août 1917 AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée des du Boulevard de Russie, 8 mai 1920 AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local communal
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Description :
    Cette église est l'unique édifice religieux de la ville édifié en terrain plat, au pied de la ville haute et au débouché de la vallée de la Durolle dans la plaine. Sa position en bas de pente, a priori du 18e siècle. L'église actuelle est de plan allongé, avec une nef centrale et deux bas-côtés de 4 travées. Le chevet est plat. L'essentiel des maçonneries est en appareil mixte de moellons d'arkose et de granite. Les encadrements de baies anciennes sont en pierre de taille d'arkose, celles du 19e siècle (du clocher en particulier) sont en pierre de taille d'andésite. La nef centrale est couverte d'une voûte en appentis. La tour du clocher est couverte d'un toit en pavillon. Les couvertures de l'ensemble des toitures
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Observation :
    Eglise inscrite au titre des Monuments historiques dans le cadre plus large de l'inscription de
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    "Eglise du Moûtiers de Thiers". Croquis coté du plan de l'église, par l'architecte Louis Jarrier Thiers : intérieur de l'église du Moutier dans la 1ère moitié du 19e siècle. IVR83_19906300454X Vue ancienne (19e siècle) de l'église Saint-Symphorien et de la ville haute, depuis le sud "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de vestiges depuis le "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] avant réparation 1878-1879-1880" : vue de la tribune du choeur "Thiers - Eglise du Moûtiers [sic] pendant les répartions [sic]" : détail intérieur de la tribune Site de l'abbaye du Moûtier depuis l'avenue de la Libération, au pied de la ville haute Bâtiments de l'abbaye du Moûtier encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint La nef centrale vue de trois-quarts, en direction du choeur. IVR83_20116301431NUC4A La nef centrale vue de trois-quarts, en direction de l'entrée. IVR83_20116301428NUC4A
    Texte libre :
    ses vestiges datent essentiellement, semble-t-il, de deux campagnes principales de travaux, au milieu chapiteaux de ces deux périodes sont encore conservés (voir liens web vers les dossiers IM63003496 et IM63003497). Patrick Perry émet l'hypothèse que c'est la donation de Cluny en 1011 qui serait à l'origine de la construction du choeur (et de son décor sculpté) . Mais l'édifice a été transformé à plusieurs reprises. En janvier 1568, l'abbaye (comme les autres églises de la ville, entre autres) est pillée et , semble-t-il incendiée, par une troupe de Huguenots. Des réparations ont alors dû être effectuées, mais peut-être seulement en partie, puisqu'en avril 1624, le grand vicaire de l'abbé de Cluny décrit l'église de l'abbaye comme étant "grandement ruinée pour n'y avoir aucun pavé, la plus grande partie des vitres brisées, les cloîtres démolis et ruynés." En 1679, la nef et le clocher de l'église sont encore décrits comme menaçant ruine : de nouveaux travaux de réfection sont alors menés, mais à une date
    Historique :
    à l'est de l'actuel chevet datent vraisemblablement pour l'essentiel du milieu du 11e siècle et du 12e siècle. Diverses campagnes de travaux, d'importance variable, ont considérablement transformé de Huguenots ; au 17e siècle, alors que l'église menace encore ruine ; au 18e siècle, suite à une inondation ayant ruiné presque en totalité les bâtiments de l'abbaye ; au 19e siècle, en 1838 avec une reprise importante de la façade ouest, du narthex et du clocher, et en 1882-1883 lorsque la voûte de la nef centrale est abaissée, et les fenêtres hautes supprimées. Au 20e siècle, des travaux de restauration ont été menés : ceux de 1951 sur la façade ouest ont permis la mise au jour de peintures murales
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Libération avenue Joseph-Claussat - en ville - Cadastre : 2012 AT 213
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. d'Auzon - Eglise du Moûtier de Thiers - Musée de Clermont - Eglise de Saint-Bonnet-près-Riom]. Bulletin p. 7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-74 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue de la Coutellerie
    Rue de la Coutellerie Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Coutellerie
    Description :
    La rue de la Coutellerie est tracée selon un axe nord-sud ; la pente moyenne (descendant du nord au sud) y est de 6,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Coutellerie
    Illustration :
    Partie haute de la rue. IVR83_20116301234NUC4A Partie haute de la rue. IVR83_20116301235NUC4A Elévation principale de la maison dite "de l'Homme des Bois" dans la partie médiane de la rue Partie médiane de la rue, en direction du haut. IVR83_20116301239NUC4A Partie basse de la rue. IVR83_20116301230NUC4A Vue partielle de la rue, au niveau des rez-de-chaussée. IVR83_20116301228NUC4A
    Historique :
    siècles " l'Hôtel-Dieu vieux" (au n° 27 de la rue actuelle) dit "Hôtel-Dieu vieux de la Charité" ou "des venant de Clermont et traversant Thiers. D'après les terriers des 15e et 16e siècles, elle porte La rue de la Coutellerie constitue, à l'époque médiévale, l'une des parties de la principale voie plusieurs noms sur l'ensemble de son parcours actuel, selon la portion considérée : dans sa partie nord , "rue soubz la porte Sallement", "rue Sallement" (ou "Sallemant") ou encore "rue de Chantelle" ; puis en descendant, "rue de l'Ospital", rue "Gallias", "rue de la Vaure", ... C'est cette dernière appellation qui prévaut (pour la partie centrale) pendant tout le 18e siècle, le haut de la rue (partie nord) retenant le nom de "rue de Sallement". En 1836, sur le plan cadastral, elle porte le nom de "rue de la Vaure" sur toute sa longueur. C'est probablement au tout début du 20e siècle qu'elle prend l'appellation de "rue de la Coutellerie", toujours usitée. Cette très importante voie de la ville haute longeait, à
    Localisation :
    Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Référence documentaire :
    Maison de l'Homme des Bois, [début du 20e s. ?]. THIERS. Maison de l'Homme des Bois (XVe siècle Maison de l'Homme-des-Bois - Façade en bois sculpté, [début du 20e s. ?]. Maison de l'Homme-des p. 99-100 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007.
  • Rue du Docteur-Lachamp
    Rue du Docteur-Lachamp Thiers - rue du Docteur-Lachamp - en ville
    Description :
    axe est légèrement brisé au niveau de la jonction des deux parties de la rue (celle déjà existante au . La rue rejoint au nord l'ancien quartier de la halle et, au sud, fait le lien avec la rue Gambetta , voie directe vers la ville basse. La pente moyenne de la rue est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300688NUC4A Haut de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300689NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300707NUC4A Partie médiane de la rue en direction du sud (photographie chercheur). IVR83_20086304191NUCA Partie basse de la rue, après rénovation et restructuration. IVR83_20146300708NUC4A
    Historique :
    de "rues Neuves et de Limagne", ou de "rue de Lymagne" (il semblerait que c'est le bas de la rue qui était nommé ainsi dès la période médiévale). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Au 19e siècle, le plan cadastral de 1836 la fait encore figurer sous le nom de rue Neuve. Elle s'est vraisemblablement constituée en deux temps : la première partie tracée est celle correspondant au bas de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp. Ce serait la "rue de Lymagne", qui aurait longé la muraille de la ville ; elle est citée plusieurs fois dans le terrier de 1476. La partie haute de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp, tracée dans le prolongement de la rue de Lymagne, daterait de 1584. Elle suivait elle aussi l'intérieur du mur d'enceinte de la ville et aurait permis d'ouvrir l'extrémité de l'actuelle rue des Sapeurs-Pompiers (alors simple impasse) qu'elle coupait transversalement . Très récemment, dans les années 2010, les immeubles de l'îlot dit "des Forgerons", entre la rue du
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Réseau viaire thiernois
    Réseau viaire thiernois Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Carte de la route du 18e siècle passant à Thiers, extraite de l'Atlas de Trudaine Plan de situation des principales rues du centre ville de Thiers. IVR83_20126300078NUDA Carte des principales rues de Thiers selon la période de tracé. IVR83_20126300077NUDA Carte des principales rues de Thiers selon le pourcentage de pente. IVR83_20126300079NUDA Petite route sur les pentes du sud-est de la commune. IVR83_20116300234NUC4A Forte pente dans le haut de la rue Durolle. IVR83_20116300975NUC4A L'un des virages de l'avenue des Etats-Unis, permettant d'adoucir la pente. IVR83_20116300678NUC4A Petite route sur les pentes sud-est de la commune. IVR83_20116300274NUC4A Rue de la Dore. IVR83_20116300889NUC4A La rue du Palais, en contrebas de la place occupée autrefois par le cimetière
    Texte libre :
    la plaine de Limagne et la ville de Clermont en particulier de Bordeaux, de La Rochelle, de Limoges, de Clermont et de plusieurs autres grosses villes du royaume la fin du 19e siècle, ou de l’autoroute Clermont - Saint-Etienne passant par Thiers, dans les années place de l’hôtel de ville, évoquée ci-dessus, qui a refaçonné un des grands carrefours de la ville lors Réseau viaire Processus de création de la voirie Tracé des voies de communication et de rues plongeantes et extrêmement denses. Une des caractéristiques de la ville est d’avoir conservé quasi inchangés une grande partie des tracés de sa voirie ancienne, rues, ruelles, passages - en à mesure de l’agrandissement de la ville, de longs développements linéaires s’avançant assez loin sur le reste du territoire communal. Cet ensemble de lignes sinueuses, assez typique sur les vues aériennes de Thiers, rend le plan de la voirie thiernoise quasiment incompréhensible sans prise en compte du
    Historique :
    Clermont-Saint-Etienne passant par Thiers est réalisée dans les années 1970 : l'A89 passe tout au nord de l’hôtel de ville, qui a refaçonné l'un des grands carrefours de la ville lors d’une campagne de travaux de Le réseau actuel des rues et ruelles du centre de Thiers semble très proche de celui du Moyen Âge . D’après le terrier de 1476, ces voies existeraient au moins depuis la fin du 15e siècle et probablement terrier de 1531-1532 : en particulier les rues Alexandre-Dumas (autrefois rue des Barres), Durolle (rue Dorolle), Mancel-Chabot (rue des Groslières), de la Coutellerie (rue de la Vaure et rue de Sallement) et secondaires comme la rue de Lorraine (rue des Estourneaux alias de Lymagne) ou plus excentrées comme la rue Conchette (rue du Marchadit ou de la Conchette), la rue de Barante (rue de la Porte Neufve au Tuel de centre, autour du château. À l’époque moderne aussi, certains tracés de la voirie vont être repris et rue Rouget-de-l’Isle), est doublé par une route un peu moins pentue et plus large, qui constitue une
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1728-1735. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1783-1789. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de "Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers ". s.d. [1745-1780]. Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers, planche extraite de l'Atlas de Trudaine, encre et lavis sur papier, s.n. [sous la direction de Charles Daniel Trudaine], s.d. [1745-1780]. Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont, 1728-1735. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du Chemin [inconvénients du tracé]. 1778 AD du Puy-de-Dôme. Série C. Mémoire de M. Mignot sur les
  • Ligne Neussargues - Loubaresse - (Béziers)
    Ligne Neussargues - Loubaresse - (Béziers)
    Description :
    années 1920. Elle est l'une des rares lignes électrifiées en Auvergne (avec celle de Clermont à Paris par La ligne Neussargues - Béziers est classée comme chemin de fer d'intérêt général. Elle traverse le département du Cantal avant de passer, peu après Loubaresse, dans la région du Languedoc-Roussillon. Elle -Flour et 23 km entre Saint-Flour et la limite de région, au sud de Loubaresse. Pendant la guerre de 1914 -1918, relate le Livret-guide officiel du Paris-Orléans-Midi de 1936 ("De Paris à la Loire et à la " (électricité). Un programme d'électrification de lignes présenté au gouvernement par les compagnies avait été approuvé le 29 août 1920. Cette ligne, à voie unique, atteste de la mise en oeuvre du programme dès les
    Annexe :
    Guide Bleu 1970 p.20 VI DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-FLOUR OU A AURILLAC ET A FIGEAC : p . 20 DE ). "[...] les grande lignes relèvent des compétences de la SNCF. Béziers-Neussargues et Clermont-Nîmes désormais Clermont pour terminus. [...] Certes, les conseils régionaux de Midi-Pyrénées, Languedoc l'extrémité duquel est la halte de Garabit (hôtel du viaduc 12 chambres, remis à neuf), ... Le **viaduc ou Cantal (de Clermont à Aurillac), des achats ont été faits à plusieurs reprises pour la boucherie , assorties d'un changement de traction obligatoire pour les voyageurs de Béziers-Clermont." , et le viaduc des Fades, sur la Sioule, ligne de Montluçon à Clermont. - Neussargues, 1871 : " [... La ligne projetée] entraînera la transformation du système vicieux de culture du sol en usage depuis longtemps et dont l'emploi opiniâtre tient précisément à l'isolement de cette pays et pour la Compagnie exploitante que l'amélioration réalisée par la substitution du chemin de fer
    Illustration :
    Vue générale du "noeud ferroviaire" de Neussargues, décrit dans les guides de la deuxième moitié du XXe siècle comme un "riant bassin (...) qui s'épanouit au confluent de l'Alagnon et de l'Allouche". Au loin, la silhouette du château de Merdogne. IVR83_20121500007NUC4A Vue du site et de la gare de Neussargues, depuis les voies. Très vite, la gare de Neussargues s'est retrouvée au carrefour de plusieurs lignes ferroviaires d'importance. Le guide Joanne de 1892 annonce déjà qu'une "gare considérable, spéciale à la Compagnie du Midi [y] est en construction". Le guide de 1936 précise : "De Neussargues, se détachent au nord la ligne de Bort-les-Orgues ; au sud celle de Béziers et des gorges du Tarn par Saint-Flour et le viaduc de Garabit". IVR83_20121500001NUCA Ferme du Vialard en bordure de voie, entre Savignac et le Sailhant. Les bâtiments agricoles ne sont château du Saillans [sic] (...) bâti sur un massif de roc dominant un petit cirque de rochers très curieux
    Historique :
    La ligne Neussargues - Béziers représente (avec la ligne Clermont - Nîmes) l'une des deux grandes artères SNCF du Massif Central. Les deux sections de Neussargues à Saint-Flour - Chaudes-Aigues et de alors exploitées par la compagnie du Midi. En mars 2007, RFF (Réseau ferré de France - actuel SNCF . En septembre 2009, suite à une fissuration apparue sur l'une des piles du viaduc de Garabit (situé sur la commune de Ruynes-en-Margeride - voir dossier IA15000405), tout trafic est à nouveau interrompu ; après intervention sur le viaduc, la ligne est rouverte en octobre de cette même année. A l'origine, la , Saint-Flour - Chaudes-Aigues, Ruynes-en-Margeride, Garabit et Loubaresse. Mais seules les gares de
    Référence documentaire :
    sections de la ligne Neussargues - Loubaresse - Béziers. Le viaduc de Garabit CARTIER, Claudine, RIBEILL, Georges, WOLKOWITSCH, Maurice, et al. Le viaduc de Garabit et le patrimoine ferroviaire en Auvergne. Paris : SNCF, ministère de la culture et de l'éducation
  • hôpital, actuellement maison de retraite
    hôpital, actuellement maison de retraite Grignan - R.N. n° 54 - en village - Cadastre : 1979 D 70
    Titre courant :
    hôpital, actuellement maison de retraite
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôpital est situé en bordure le la route nationale, à l'entrée ouest de Grignan. L'édifice est implanté en retrait de la route, précédé d'un jardin fermé par un muret de clôture surmonté d'une grille ; le portail d'entrée, à piédroits appareillés en calcaire, ornés de refends, ouvre sur une allée d'arbres conduisant à la porte d'entrée, dans l'axe. Deux terrasses couvertes de pelouse bordent l'allée . L'édifice est construit en moellon de calcaire, les élévations enduites mais laissant apparantes les parties en pierre de taille : solin, chaînes d'angle en harpe, bandeaux d'étage, encadrements des baies en bandeau à piédroits harpés, modillons sous la corniche moulurée. La toiture, couverte de tuiles mécaniques , est formé d'un toit est à longs pans sur le corps de bâtiment central, raccordé par des noues aux travées dans le corps central et deux dans les corps latéraux, ces dernières composée de fenêtres en quinquonce (une au 2e niveau pour deux au 3e). Les baies du rez-de-chaussée sont couvertes d'arcs
    Statut :
    propriété de la commune
    Destinations :
    actuellement maison de retraite
    Illustration :
    L'entrée de l'hôpital, actuelle maison de retraite, vue depuis la rue. IVR82_20002600881X Vue de trois quarts des corps de bâtiment sur cour. IVR82_20002600901X
    Historique :
    Grignan (ancien hôtel-Dieu de la Croix), sont laïcisés. L'hôpital lui-même, vétuste, n'est plus adapté aux En 1899, l'école des filles et le pensionnat qui se trouvaient dans les locaux de l'hôpital de besoins, et le maire Louis Fayn décide de construire un nouvel hôpital moderne et mieux situé, au débouché , durera de 1901 à 1907. Le bâtiment adopte l'aspect des mairies-écoles construites vers la même époque agrandi en 1940-1942, la largeur des corps latéraux est doublée, afin de dégager la cour postérieure et le l'adjonction d'un corps postérieur sont effectués en 1959. Après la fermeture définitive de l'hôpital vers la fin du XXe siècle, l'édifice est réhabilité et devient maison de retraite en 1997 ; l'intérieur est entièrement transformé pour cette nouvelle fonction. Il est actuellement en travaux de rénovation.
  • Hôtel Henrys puis maison
    Hôtel Henrys puis maison Montbrison - 25 rue Martin-Bernard 22 rue des Legouvé - en ville - Cadastre : 1809 E 339 1986 BK 539-540
    Annexe :
    ]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison (constatations faites en décembre 1893 et janvier 1894), p. 110. Maison des Henrys (ou de Nantes) Dans la cour, galerie avec 3 ou/ 4 belles colonnes coiffées de jolis chapiteaux,/ l'une porte les armes des/ Henrys (de ... au griffon de .../ tenant 3 épis ...)./ Puits avec blason fruste./ Façade sur cour remaniée/ Superbe salon avec plafond à/ compartiments au 1er étage/ Façade Henri IV ou Louis XIII en/ matériaux de grand appareil. Vastes et belles/ fenêtres. Têtes de lion tirant la langue/ au centre.Blason des Henrys mutilé./2 étages sur rez de chaussée.// [sur le plan] Rue Legouvé/ passage/ puits/ cour/ entrée/Rue Martin Bernard// A. Diana, Montbrison : fonds Rochigneux. Feuille libre à l'intérieur du carnet de Notes historiques côté). 1/ Montbrison, maison des Henrys, Grande rue de la Cordonnerie/ dite aujourd'hui rue Martin Bernard.// Maison des Henrys (coté sud) autrefois à Pierre Gallopin, potier d'étain,/ acquise de
    Appellations :
    hôtel Henrys
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison en 1780, maison située 21 Grande Rue. plan de 1780 B Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 339. IVR82_20124202714NUD Extrait du plan parcellaire de Hyacinthe de Boiboissel, vers 1813. La parcelle encadrée montre deux corps de bâtiments reliés par une galerie. IVR82_20124202715NUCA Le grand salon au 1er étage du temps de M. Jean Couturier. Photographie Louis Bernard, 1971 (AD Vue de situation depuis la rue Martin-Bernard (anciennement Grande Rue). IVR82_20064200677NUCA Détail, bandeau du 1er étage : mufle de lion rugissant. IVR82_20064200686NUCA Détail, bandeau du 1er étage : mufle de lion tirant la langue. IVR82_20064200687NUCA Détail, bandeau du 1er étage : armoiries restaurées de la famille Henrys. IVR82_20064200685NUCA Vue générale de l'élévation sur cour avant restauration (corps A). IVR82_20064200669NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    mufle de lion Rue Martin-Bernard, élévation principale ornée de quatre mufles de lions sculptés. Armoiries sculptées de la famille Henrys en façade et sur un fût de colonne : d´azur au griffon d´or rampant contre trois épis du même sur une terrasse de sinople. Bouquets de fleurs peints dans les caissons du plafond
    Titre courant :
    Hôtel Henrys puis maison
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    hôtel est constitué de deux corps de bâtiments reliés par une galerie à colonnade sur cour. Le corps A rue Martin Bernard, présente sur son élévation principale en pierre de taille, trois niveaux et quatre travées symétriques. Le rez-de-chaussée, avec une entrée décentrée, compte quatre arcades en plein bandeau d´étage, orné de quatre mufles de lions et d´un écu armorié, sépare le rez-de-chaussée du 1er étage percé de quatre croisées (restituées), surmontées de deux tympans triangulaires et de deux tympans travées ; elle est construite en moellons de granite, avec allège en brique, arc de décharge et triangles de décharge en brique. Les encadrements d´ouvertures sont en granite ; une baie conserve un encadrement en pierre mouluré. L´ensemble de l´élévation aujourd´hui enduite, masque la diversité des sont moulurés. Sur cour la rénovation a mis en place un mur à pan de bois. La galerie reconstituée est aussi à pan de bois. Le corps A présente un sous-sol voûté anse de panier ou en berceau plein cintre
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Dénominations :
    hôtel
    Texte libre :
    Les documents qui concernent l´origine de la « Maison des lions » et son décor de façade donnent des indications diverses, voire contradictoires ou légendaires sur l´histoire de sa construction et son commanditaire (cf les articles de E. Révérend du Mesnil). Edmond Révérend Du Mesnil attribue cette construction à Brossier de la Roullière désireux d´édifier une nouvelle façade sur une demeure existante (25 référence au procès qui eut lieu entre Brossier de la Roullière, le commanditaire de la « Maison des Lions indûment un reculement de façade à Brossier de la Roullière, suite à une « indication d´alignement » de fenêtres du gouverneur de Lyon, quatre mufles de lions grimaçants ou rugissants. Nous pensons qu´il s´agit Martin Bernard) édifiée par Brossier de la Roullière au milieu du 16e siècle (voir dossier). La façade de la « Maison des lions » est une oeuvre du début du 17e siècle commanditée par un membre de la inscrites dans un appareil à bossage à refends en crossettes surmonté d´un large bandeau à têtes de lions
    Historique :
    Thomas Rochigneux montre, dans des croquis annotés, deux maisons donnant « Grande Rue de la Cordonnerie » sur l´emplacement de la « Maison des Lions ». Ce manuscrit précise que les maisons de Pierre Gallopin, potier d´étain, et de Claude Prieur, sont « démolies et rebâties par un membre de la famille . Pourvue de deux corps de bâtiments reliés par une galerie à colonnade sur cour, la demeure passe ensuite reste Claude Henrys (1615-1662), célèbre jurisconsulte forézien, avocat du roi au présidial de Montbrison. Les armoiries des Henrys sculptées à deux reprises dans l´édifice attestent l´empreinte de cette (détruite), est de la 2e moitié du 16e siècle. Ce fût présente les armoiries contournées des Henrys en miroir ( ?). Le 2e écu des Henrys, enchâssé dans la façade sur rue entre quatre mufles de lions Henrys mutilé ». Le corps rue Legouvé (B) montre des éléments d´architecture in situ, de la fin du 16e en accolade, un palier intérieur à arcades, une colonne aux armoiries de la famille Henrys. Le corps
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 par Louis Bernard. Ancien hôtel Henrys, ancien hôtel Couturier, 25 rue Martin-Bernard ] diverses. Ms, [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de de la Cordonnerie A Diana, Montbrison : fonds Rochigneux. Montbrison, maison des Henrys, Grande rue de la Cordonnerie dite aujourd'hui rue Martin Bernard. Ms, [1894]. Feuille libre à l'intérieur du carnet de Notes historiques et [archéologiques] diverses. Constatations faites en décembre 1893 et A SDAP Loire. Réfection de la façade sur rue. Additif au devis du 2 novembre 1981 par J.C. Demars , A SDAP Loire. Réfection de la façade sur rue. Additif au devis du 2 novembre 1981 par J.C. Demars , tailleur de pierre, Marcilly-le-Châtel, 19 mai 1982 A CRMH Rhône-Alpes. Dossier de recensement en vue de la protection de la Maisons des lions, établi
  • Tuilerie Blâche
    Tuilerie Blâche Loire-sur-Rhône - rue du Haut rue du Centre rue Léonard-Burlat impasse de la Planche - en ville - Cadastre : 1999 AI 288, 291, 292, 459
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    Le site de l´ancienne tuilerie se compose de différents bâtiments. Le bâtiment d´accueil et bureau comporte deux étages en façade. Le rez-de-chaussée est réservé au local administratif et l´étage à un logement de fonction. Le mur de la façade principale est enduit, la charpente est en bois et le mur pignon est décoré de tuiles vernissées. (voir croquis) 1er hangar, situé près du bâtiment d ´accueil. Il comporte un soubassement en moellons et se constitue ensuite de mâchefer enduit par endroit . Enfin un pan de brique complète et agrandi le mur de façade. La charpente est en bois. Ce bâtiment de la tôle ondulée. 2 logements ouvriers à l´entrée du site, se sont deux petites maisons dont les murs sont enduits et la charpente en bois. Usine de fabrication des tuiles, en brique et IPN structure très élémentaire. Le bâtiment apparemment construit en deux temps. Une partie de la charpente est en bois au niveau de l´accès à la trémie à terre. Peu d´ouverture en façade. Façade d´entrée dans l
    Observation :
    (rue), une nouvelle usine plus moderne est déjà en activité impasse de la Planche. Les photos
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour de la première tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902043NUCA Vue générale de la première tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902046NUCA Vue d'ensemble des dépendance de la 1ère tuilerie IVR82_20096902045NUCA Vue d'ensemble du stockage extérieur de la 1ère tuilerie IVR82_20096902047NUCA Façade arrière de la 1ère tuilerie qui va être démolie IVR82_20096902048NUCA Vue latérale de la 1ère tuilerie IVR82_20096902049NUCA Vue est de la 1ère tuilerie IVR82_20096902050NUCA Cour de la 1ère tuilerie IVR82_20096902051NUCA Vue d'ensemble de la 1ère tuilerie IVR82_20096902052NUCA Vue intérieure de la tuilerie : sortie des tuiles IVR82_20096902053NUCA
    Historique :
    vernissées, des tuiles de couleurs pour les toitures de certains édifices comme l´hôtel Dieu de Beaune, l grâce à la présence d´une argile de qualité. Aujourd´hui, il ne reste plus que la tuilerie Blâche de la tuile plate et de la tuile canal, la principale activité reste la tuile plate qui représente à peu près 90% de la production. La tuile plate correspond elle-même à toute une gamme de tuiles : les ´Abbaye de Brou, la cathédrale de Mantes-la-Jolie, la cathédrale de Langres. Cette tuilerie travaille à 90 % pour les Monuments historiques et fait, de temps à autres, d´autres édifices, l'exemple de la basilique Saint-Anne de Brazaville (Congo), en 2006. Actuellement, une commande concerne l´aéroport du Qatar (le pavillon d´honneur de l´émir du Qatar). Chaîne de fabrication des tuiles La terre crue venue de la carrière de glaise de Givors est acheminée en camion jusqu´au site. Elle est déchargée dans une trémie à jeux de cylindres qui compressent la glaise. Après, un tapis emmène la terre jusqu´à la mouleuse (la
    Localisation :
    Loire-sur-Rhône - rue du Haut rue du Centre rue Léonard-Burlat impasse de la Planche - en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Archives orales : Interview de Monsieur Maillet, directeur de la tuilerie. décembre 2008 Archives orales : Interview de Monsieur Maillet, directeur de la tuilerie. décembre 2008
1