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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des maladies sociales
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie, plans Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, "Pavillon de vénérologie, plans Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, le hall d'accueil au rez-de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, le bureau du directeur et la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-est (avenue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales vu du sud-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des maladies sociales, la façade principale vue du sud
    Texte libre :
    l’enclos de l’hôtel-Dieu, en bordure de l’avenue Vercingétorix (ancienne rue Saint-Jacques). Les « filles avant cette date), un quartier séparé du reste de l’hôtel-Dieu leur fut réservé. Il se composait d’une Clermont-Ferrand créèrent deux laboratoires, le premier d’anatomie pathologique, le second de bactériologie de l’hôtel-Dieu. L’augmentation rapide du nombre d’examens chimiques et bactériologiques conduisit à à Clermont-Ferrand un centre régional antivénérien et un laboratoire central de sérologie. Dans ce personnes qui venaient de l’édifice de l’Hôtel-Dieu (entre autres les malades admis dans le service de maison « de Monsieur L. » à Clermont-Ferrand (actuel n° 53 avenue Jean-Jaurès). Elle fut utilisée par des hôpitaux. Ainsi à Clermont-Ferrand, le Refuge (mis en service en 1770) devait prendre en charge toutes les « prostitués repentantes » ou retenues contre leur gré, y compris les vénériennes. L’hôtel-Dieu accueillait Raoul Vaurs et Joseph Castaigne, Clermont-Ferrand comptait très officiellement à l’époque « dix maisons
    Historique :
    Bâtiment construit de 1931 à 1934 par l'architecte Albéric AUBERT, et remanié sur l'arrière lors de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge)
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge) Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume (emprise absorbée par le parking Saint-Guillaume). - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la chapelle de l'hôtel-Dieu (originellement chapelle du Refuge)
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, plan du "2e étage sur le jardin", vers 1820, avec la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, vue générale, du nord-est, 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, vue générale, du nord-ouest, 1981 (la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle, élévation nord, extrémité ouest, 1981 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord du corps de bâtiment nord qui abritait la Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, façade nord du corps de bâtiment nord vue du nord-est (à Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), le choeur vu depuis la nef Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle en 2014 vue de son angle nord-ouest (état Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), la nef vue depuis le choeur Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le Refuge, la chapelle (état de 1981), la nef et le choeur vus de
    Texte libre :
    centre de documentation du Service régional (Clermont-Ferrand, hôtel de Région), sont désormais de chapelle de l’hôtel-Dieu se situait dans le corps de bâtiment nord du Refuge (établissement également n’est que quelques temps après le rattachement de cette institution à l’hôtel-Dieu (26 novembre 1793 ) qu’elle devint la chapelle de l’hôtel-Dieu. Aménagée probablement entre 1775 et 1781, elle fut administrative des hospices de Clermont-Ferrand. En revanche, dans ces registres, l’on peut lire de nombreuses murales de la chapelle de l’hôpital général et de celle de l’hôtel-Dieu. Une hypothèse peut être formulée pour expliquer l’absence de pièces d’archives sur le réaménagement de la chapelle de l’hôtel-Dieu. Afin la chapelle de l’hôtel-Dieu (1982-1983), le Service régional d’Auvergne de l’Inventaire général du d’architecture de la chapelle de l’hôtel-Dieu constituait un ensemble cohérent, comparable à celui de la chapelle Aleil, l’évêque de Clermont François de Bonal aurait béni la première pierre de la chapelle en 1777
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - rue Saint-Guillaume (emprise absorbée par le parking Saint-Guillaume). - en
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
    Référence documentaire :
    La chapelle de l'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : un exemple de la tradition classique dans la peinture monumentale du milieu du XIXe siècle. Article de Renaud BENOIT-CATTIN publié dans L'Histoire en
  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : la faculté mixte de médecine et de pharmacie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment de plan en L.
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan de situation, 18 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté mixte de médecine et de pharmacie, plan "du 1er étage Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du nord-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, la colonnade de la façade principale vue Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue de l'ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade principale vue du sud-ouest Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, détail des baies de la partie droite de Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, angle nord-ouest du bâtiment et façade Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade orientale du corps de bâtiment est Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. La faculté d'odontologie, façade sud du corps de bâtiment est/ouest
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    1. L’essor d’un enseignement 2. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu 3. Un nouveau bâtiment pour occupe l’angle nord-ouest de l’enclos de l’hôtel-Dieu, en bordure du boulevard Charles-de-Gaulle et de la pharmacie de Clermont-Ferrand (place Henri-Dunand). L’établissement universitaire rend ainsi hommage à une XIXe siècle. Elles aboutirent à la création de l’école secondaire de médecine de Clermont-Ferrand par souscrire en raison de l’insuffisance des locaux de l’école. Les locaux de l’école dans l’hôtel-Dieu Dès son ouverture en 1773, le nouvel hôtel-Dieu servit de lieu d’enseignement, mais il est fort probable qu’aucune usage de vastes espaces. Selon les plans qu’il dessina en mars 1808 pour l’achèvement de l’hôtel-Dieu , la municipalité et les hospices de Clermont-Ferrand réunirent enfin les fonds nécessaires à l’achèvement de l’aile nord de l’hôtel-Dieu. Par son legs de 40 000 francs, Jacques Hugaly-Meyrand apporta une scientifiques, les installations de l’école au sein de l’hôtel-Dieu furent régulièrement rénovées. Mais à la fin
    Historique :
    Bâtiment construit en 1949-1954 par l'architecte Albéric AUBERT (avec la collaboration réduite de René DELAYRE et la signature associée de Marcel DEPAILLER). Modifications en 1991-1993 (architecte
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - boulevard Charles-de-Gaulle - en ville
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole, actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne Rochefort-Montagne - Le Marchedial - bâti lâche - Cadastre : 2017 ZI 91, 106, 207, 231
    Titre courant :
    Foyer de progrès agricole, puis centre de formation professionnelle agricole, puis collège agricole , actuellement lycée professionnel agricole de Rochefort-Montagne
    Description :
    Le collège construit par la municipalité le long de l'ancienne route nationale préexiste de peu à la construction du foyer de progrès agricole : les deux édifices se font face de part et d'autre de 1992, un corps de porche ainsi que la façade principale, dite "de représentation" par l'architecte , s'affichent au niveau de la route. Un second accès au fonds, au nord, est en lien direct avec le bâtiment d'exploitation agricole. L'ensemble des bâtiments agglomérés en deux temps s'organise autour d'un système de trois cours : une cour d'honneur, de laquelle s'élève un escalier droit vers la cour haute, carrée , cernée sur ses quatre côtés de portiques, et une troisième cour, en contrebas, dite cour basse, qui a été conçue comme un prolongement de la salle polyvalente ajoutée en 1989. Cette salle polyvalente s'ouvre presque aveugle, qui forme du côté de la route comme un mur de soutènement pour la loggia. Les colonnes des portiques et de la loggia sont en acier. Au niveau de la cour haute se trouve au nord la porte
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    acier essentage de tôle
    Illustration :
    Plan cadastral daté de 2017, capturé sur le site internet en 2020. IVR84_20206301075NUDA Plan masse de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure.) IVR84_20216300007NUCA Plan du niveau 0 (rez-de-chaussée) de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades est et ouest, coupe, de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Façades nord et sud, et coupes de l'état existant en 1987. (Photo reproduction chercheure Cliché du LPA avant la campagne de travaux de 1989-1992, pris probablement par P. Fonvieille Cliché du lycée avant les travaux de 1989-1992 qui en ont complètement modifié l'aspect. Pris Cliché illustrant la plaquette de présentation du LPA, état avant travaux de 1989-1992. (Photo de Cliché illustrant laplaquette de présentation du LPA, avant 1989. Sur ce cliché, par rapport au Axonométrie sur projet (non définitif, cf. façade sud), 1988. Tampon (de réception au Conseil
    Dénominations :
    centre de formation
    Texte libre :
    En 2020, après avoir appris que le lycée agricole de Rochefort-Montagne était voué à une restructuration dans le courant de l'année 2021, il a été décidé d'ouvrir un dossier ponctuel (d'urgence). Par ailleurs, le service de l'Inventaire avait étudié la commune de Rochefort-Montagne en 1997, dans le cadre données propres à décrire le lieu et le contexte d'implantation du lycée. La visite de l'intérieur de
    Historique :
    Dans l'ouvrage de Jean Blanchon sur l'enseignement agricole en Auvergne, on lit qu'à l'origine du LPA de Rochefort-Montagne, il y aurait eu, en 1962, une location par l'école d'agriculture de Marmilhat (commune de Lempdes), de l'exploitation du Marchedial (30 ha). Ce site devait permettre de démontrer la complémentarité possible entre production de plaine et de montagne en Auvergne. L'exploitation de 40 hectares, en prairie de pâturage et de fauche, accueillait un troupeau de 65 vaches et génisses gravée sur une pierre de lave située au niveau de la première assise d'un empattement taluté, à l'angle sud-ouest du bâtiment principal (ou bâtiment A sur les plans reproduits) : "La première pierre de ce foyer de progrès agricole a été posée le 24 avril 1963 par Monsieur Valery Giscard d'Estaing, conseiller municipal et semble avoir donné une des orientations à l'extension du bourg. Le foyer devient centre de offre un nouveau point de vue à l'édifice. Une seconde inscription (au niveau de la cour à portiques
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Référence documentaire :
    technique, 1987-1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes site de Clermont-Ferrand. 135 WR 10. Rochefort -1988. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand.135 WR 12. Rochefort-Montagne (63 Artense, par Jean-Michel Sauget, Gabriel Fournier, Yves Michelin. Clermont-Ferrand : étude du patrimoine Clermont-Ferrand. 135 WR 1 à 29. Dossier administratif, dossier technique, etc. Les documents relatifs aux ans d'enseignement agricole en Auvergne. Lempdes : Direction régionale de l'agriculture et de la forêt d'ouvrage du projet de rénovation et extension, 1988-1993. Archives Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de travaux en maîtrise d'ouvrage par la région Auvergne du LPA de Rochefort-Montagne occupent les cotes 135 Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne, plaquette de présentation , [entre 1984 et 1989]. [R. Foury]. Lycée d'enseignement professionnel agricole de Rochefort-Montagne. Sans date [postérieur à 1984], sans éditeur. Plaquette de présentation du lycée. Photographies de
  • Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise Clermont-Ferrand - en ville
    Titre courant :
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Illustration :
    Alignements d'habitations de type O des années 1920-1921 (cité de la Raye-Dieu Vue aérienne des cités de Chanteranne, la Rodade et le Stade-République autour de l'usine de Vue aérienne de la cité de la Plaine vers 1928. IVR83_19936302119X La grande cité ouvrière de la Plaine depuis le sud-ouest, en 2016. IVR84_20166300067NUC4A Maison du type A d'origine, entre 1911 et 1914 (cité de la Rodade). IVR84_20196300390NUC4A Maisons accolées de type A datant de 1922, vers la fin de la production de ce modèle (cité de la Maison double de type A de 1923, restaurée entre 1944 et 1947 (cité de Fontcimagne - les Maison de type AA, au début des années 1950 (cité de Bas-Champflour). IVR84_20196300262NUC4A Logements de type O datant de 1923-1924 et leurs jardins (cité de Chanteranne Habitations de type O datant de 1925-1926 (cité de Lachaux). IVR84_20196300343NUC4A
    Texte libre :
    l'heure actuelle au nombre d'une trentaine, encore repérables, sur la commune de Clermont-Ferrand et d'une raisons de la mise en chantier d’habitations par Michelin est la pénurie de logements à Clermont-Ferrand phylloxéra. L’implantation des cités Michelin a donné à l’urbanisme de Clermont-Ferrand un développement qui Clermont-Ferrand. Toutes les maisons bénéficient d’un confort relativement moderne selon chaque époque de centre ancien de Clermont et celui de Montferrand – "l’entre-deux villes" - resté jusqu’alors libre de de Clermont, le couvent des Carmes-Déchaux ; à la fin du XIXe siècle viennent s’ajouter quelques Clermont, elle installe aussi un certain nombre de ses cités à l’est et au sud-est de la ville (la Pradelle de Clermont, sur lesquels Michelin bâtit la cité de la Rodade, à l’ouest de Montferrand). L’une des . Les cités réalisées avant-guerre, dans les années 1910-1920 l’ont été sur la commune de Clermont -Ferrand. Plus tard, 50% des constructions se font dans les communes périphériques de l’agglomération
    Historique :
    , juste après la création, en 1909, par la Manufacture de la SHPM (Société d’Habitation du Personnel Michelin), une société d’Habitations Bon Marché : dans les années 1910 ce sont celles de la Rodade-le Stade créées la plupart des cités ouvrières les plus importantes, comme la Raye-Dieu (1920-1921), l'Oradou mise en œuvre de nouveaux ensembles d'habitations, mais les constructions reprennent de façon assez (1949-1950), de la rue de Blanzat (entre 1952 et 1956), de l'avenue du Limousin (1955), de Grandsaigne (1955), Fernand-Forest (entre 1958 et 1963), Champratel (entre 1960 et 1964), etc. Les campagnes de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel
    Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel Saint-Étienne - 28 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 EN 01
    Titre courant :
    Lycée de garçons, actuellement lycée d'enseignement secondaire et supérieur Claude-Fauriel
    Description :
    Le lycée est composé de six unités disposées sur un plan rectangulaire régulier. Au sud-ouest du classes préparatoires, s'élève au croisement de l'avenue de la Libération et de la rue Claude-Lebois au nord-ouest du périmètre. Le bâtiment B, bâtiment des sciences naturelles s'inscrit dans l'enceinte de de la rue Claude-Lebois et la rue Etienne-Mimard sont établis le terrain de sport et le parking. Les
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu (AC Saint-Etienne, 5934 W 5 Plan masse et de situation (Feuille EN01 du cadastre actuel) IVR82_20134203502NUDA Le lycée projeté et l’élargissement de la rue de Lyon (AC Saint-Etienne, 5934 W 5 Locations dans le grand près de l’hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 5) IVR82_20134203514NUCAB Projet de modification du cours de l’Hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 4) IVR82_20134203515NUCAB Projet de création du lycée et modification du cours de l’Hôpital (AC Saint-Etienne, 9 M 5 Projet de création du lycée (AC Saint-Etienne, 9 M 5) IVR82_20134203518NUCAB Emplacement du lycée sur plan détaillé de la ville de Saint-Etienne (AC Saint-Etienne, 9 M 5 Emplacement du lycée sur plan détaillé de la ville de Saint-Etienne (AC Saint-Etienne, 9 M 4 Mines de Villeboeuf (AC Saint-Etienne, 9 M 3) IVR82_20134203581NUCAB
    Dimension :
    Le cabinet d'architecture Chomette indique une surface de 35 000 m2
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Texte libre :
    jardins de l’hôtel-Dieu et le clos de l'hospice de la Charité. La prise en compte de différents facteurs l’hôtel-Dieu. La construction du lycée de garçons à cet endroit a entraîné des modifications urbaines : un l'expropriation des terrains de l'hôtel-Dieu et de propriétés privées dont les parcelles furent acquises par la Historique 1. La réalisation d'un nouveau lycée stéphanois Le projet d’un nouveau lycée de garçons à Saint-Étienne a été une préoccupation de la municipalité tout au long du 19e siècle, soumise tout à la fois aux aléas politiques et au difficile statut de ville minière de la cité. Dès 1802, Saint en 1841-1842 ; cette autorisation de construction était conditionnée au transfert de l’établissement 1860 après l'achat par la ville du clos Chantegrillet d’une surface de 17.914 m², considéré comme le lycée Claude-Fauriel. La nécessité de construire un nouveau lycée se justifie par une croissance régulière des effectifs – hormis pour l’année 1870 – de 1858-1859 à 1885-1886 (Tableau statistique des
    Historique :
    L’actuel lycée Claude-Fauriel, construit à l’emplacement des jardins de l’hôtel-Dieu à partir de 1841-1842. Son édification fut confiée à des architectes parisiens oeuvrant déjà à celle du lycée de garçons de Roanne (IA42003303), Paul Friesé et Jules Denfer. Les différents projets d’extension survenus au 20e siècle : préfabriqué lourd des sciences naturelles (1966), quatre bâtiments de 1989 à 1994
    Localisation :
    Saint-Étienne - 28 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 EN 01
    Référence documentaire :
    Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu, 1884 (AC Saint-Étienne. Série W : 5934 W 5) Plan . Le lycée projeté et le voisinage de l’Hôtel-Dieu. Projet présenté au conseil municipal en 1884 AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Ville de Saint-Etienne. Reconstruction du lycée. Description sommaire. (s.d.) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Ville de Saint-Etienne. Reconstruction du lycée AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre du Directeur des Mines de Villeboeuf au Maire de Saint -Etienne au sujet de la solidité du sol pour le lycée à bâtir. (29 Juin 1887) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre du Directeur des Mines de Villeboeuf au Maire de Saint-Etienne au sujet de la solidité AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre de Jules Denfer au Maire de Saint-Etienne au sujet du système de consolidation du lycée à bâtir. (8 Juillet 1887) AC Saint-Etienne. Série M : 9 M 4. Lettre de Jules Denfer au Maire de Saint-Etienne au sujet du système de consolidation du bâtiment. (8 Juillet 1887).
  • Cité ouvrière de L'Oradou
    Cité ouvrière de L'Oradou Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de L'Oradou
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section ER). IVR84_20196300302NUDA Ensemble de bâtiments d'origine (type O à 4 logements, période 1921-1926) et de garages récents , dans l'allée Traversière en direction de l'ouest (façade des logements n° 46 et 48 Exemple des ajouts de liaison (garages) entre deux habitations, réalisés dans les années 2000 sur l'ensemble de la cité (ici au nord de l'allée de la Carrière). IVR84_20196300246NUC4A Exemple d'habitation double datant de la campagne de construction de 1956, rue de Médicis, n° 8 et Angle des allées Traversière et de la Carrière, n° 1 et 3 : maisons jumelées datant de 1956 Allée Traversière, n° 88 et 86 : exemples de maisons jumelées datant de 1956
    Texte libre :
    La cité de l'Oradou a été créée au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, dans un ancien secteur de ensemble de 6 "baraques" y est construit dès 1909-1910 : il semblerait qu'un bâtiment tout en longueur et deux autres petits bâtiments, au nord-ouest de la cité, soient des vestiges de ces baraquements d'origine ; ces édifices encore en place font partie, en 2018, des locaux de l'ADAPEI 63. Le reste de ces bâtiments a été démoli en plusieurs temps, entre 1999 et 2009. La principale partie de la cité a été construite avec le modèle de maison de type O, entre 1920 et 1926 (période de mise en œuvre du type O , maisons quadruples à étages), plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi ces habitations (correspondant à un ensemble de 60 bâtiments de logements groupés aux extrémités de certains bâtiments ; entre 2004 et 2006, création d'extensions supplémentaires au logements existants de part et d'autre). Entre 1991 et 1994, 10 des maisons d'origine ont été détruites (à
    Historique :
    La cité de l'Oradou a d'abord consisté en un ensemble de 6 "baraques", réalisé dès 1909-1910. Mais la principale partie de la cité a été construite entre 1920 et 1926, plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi cet ensemble de 60 bâtiments de petites maisons individuelles au nord de la cité ; elles seront détruites entre avril 1984 et juillet 1985 . Au cours de l'année 1956, des maisons jumelées ont été réalisées au sud et à l'est de la cité. Elles
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Cité ouvrière de Lachaux
    Cité ouvrière de Lachaux Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de Lachaux
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (sections EP, EO). IVR84_20196300300NUDA Vue générale de la cité de Lachaux (partie sud), depuis la rue des Rivaux. IVR84_20196300337NUC4A Habitations de type O des années 1920, allée de la Plaine (partie nord de la cité de Lachaux). L'un des logements de l'habitation au 1er plan a été agrandi sur le côté (pièce sur garage Habitations quadruples de type O des années 1920, rue Pierre-Puget (partie sud de la cité de Lachaux). L'un des logements de l'habitation au 1er plan a été agrandi sur le côté (pièce sur garage Habitation quadruple de type O des années 1920, allée de Rochefeuille (partie nord de la cité de Habitations de type U des années 1920 (plus ou moins remaniées) et leurs jardins, rue des Cézeaux (partie sud de la cité de Lachaux). IVR84_20196300345NUC4A Habitation quadruple de type U des années 1920, dans l'impasse de l'allée du Belvédère (partie sud
    Texte libre :
    sud-est de Clermont-Ferrand, s'est constituée à partir d'un ensemble de plus d'une centaine de La cité de Lachaux ("ouvrière" pour l’essentiel mais aussi très partiellement "pour employés"), au parcelles rachetées à leurs différents propriétaires en 1920. C'est l'une des plus étendues, après celle de la Plaine (au nord-est de la ville). Les premières habitations ont été réalisées en 1925 et 1926, et vraisemblablement), le type T, adapté aux terrains en pente. Dans les années 1950, de nouvelles constructions sont en 1956-1957 le long de la nouvelle rue des Troënes, à l’extrémité nord-ouest de la cité, ainsi qu’un cours de la première moitié des années 1960, entre 1960 et 1964, deux nouveaux immeubles collectifs et entre 2009 et 2011) sont construits au centre de la partie nord de la cité, le long de l’allée de Rochefeuille. À la même période, peu avant 1964 et sur la même rue, deux petits ensembles de maisons en bande de type « Bezance » (type inauguré en 1962 à Romagnat, dans le quartier de Bezance) sortent de terre
    Historique :
    La cité de Lachaux a été créée en 1925-1926. Au cours des années 1950, construction d'un immeuble collectif (entre 1956 et 1960) ainsi que de quelques maisons doubles. Dans la première moitié des années 1960 : réalisation d'immeubles collectifs et d'une petite série de maisons en bande. Puis des garages jusqu'au début des années 2000, ont lieu de nombreuses démolitions : une quarantaine de maisons des années 1920 sont détruites au profit de nouvelles constructions. Les anciennes maisons conservées ont fait l'objet de rénovations à partir de 1987, avant leur mise en vente par Michelin. Par la suite, des
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Établissement thermal, thermes de Marlioz
    Établissement thermal, thermes de Marlioz Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 489 2005 AT 190
    Annexe :
    des visiteurs. L'inauguration officielle eut lieu le 3 août 1861 en présence de M. Dieu, préfet de la Paris 1974 : SCI du Domaine de Marlioz 1980 : Burnet Marcel et sa famille 1991 : Société des hôtels de ANNEXE 5 Le décor du hall de l'établissement thermal. (Dufour René. Aix-les-Bains, p. 28) On exercer leurs talents pour des réfections de peinture de l'abbaye d'Hautecombe. Actuellement, ces Savoie. A la même époque, fut construite la belle grille qui clôt le parc du côté de la route nationale. . Extrait du livre de souvenirs du colonel Chevillard) Cette source sulfureuse froide, disait Gimbernat au colonel Chevillard, est le complément de celles d´Aix ; elle deviendra précieuse pour l´art de guérir étrangers faisant usage de cette eau. L´humanité vous devra beaucoup si vous faites arranger une fontaine , en faisant creuser et suivre le fil de cette eau, qui, prise intérieurement et extérieurement, serait de la plus grande utilité pour toutes les maladies de la peau, quelle que fussent leurs causes.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Thermes de Marlioz
    Illustration :
    Ancien établissement : plan du rez-de-chaussée IVR82_20067300030NUCB Cabines de luxe : plan, coupes et élévations, 1951 IVR82_20077300025NUCB Kiosque des sources de Marlioz avant la construction de l´établissement, 1858 IVR82_20157301200NUCB Vue générale de l'ancien établissement IVR82_20057300658NUCB Vue d'ensemble de l'ancien établissement IVR82_20057300639NUCB Vue de l'ancien établissement dans le site IVR82_20067300108NUCB Façade de l'ancien établissement IVR82_20067300121NUCB Vue de l'ancien établissement prise de l'ouest IVR82_20057300653NUCB Façade occidentale de l'ancien établissement IVR82_20067300188NUCB Salle de soin dans l'ancien établissement IVR82_20057300638NUCB
    Auteur :
    [architecte] Gambert de Loche Francis
    Représentations :
    mufle de lion tête de feuille Façade du corps central encadrée de colonnes à chapiteaux corinthiens fantaisistes supportant des statues de déesses marines sous coquille Saint-Jacques. Sur le fronton, tête de feuille en bas-relief , encadrée de rinceaux avec dauphins au-dessus d'armoiries encadrées de sirènes. Porte centrale encadrée de pilastres à chapiteaux ioniques. Les peintures de l'ancien établissement représentaient des animaux et des végétaux liés à l'eau dans un décor de grotesque.
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 489 2005 AT
    Titre courant :
    Établissement thermal, thermes de Marlioz
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    Description :
    Le premier établissement thermal se composait de deux bâtiments distincts. Le bâtiment principal , de plan symétrique, comprenait un corps central, plus haut, à un vaisseau, encadré de deux corps en rez-de-chaussée. Le corps central abritait la buvette et la salle pour les douches de la gorge et du , abritant chacune cabines de bains, douches et salles d'inhalation. L'établissement thermal actuel adopte un plan symétrique avec un corps central de plan rectangulaire allongé et deux ailes en retour à sous-sol situé sous le corps central, un rez-de-chaussée et un étage carré. Devant la façade principale , orientée à l'ouest, une galerie de verre encadre le corps central en retrait et se prolonge de part et d'autre pour assurer la communication avec les hôtels. La distribution intérieure s'organise autour d'un hall central montant de fond sur la hauteur de l'édifice ; l'entrée principale se situe sur la façade postérieure. Un couloir longitudinal médian distribue les pièces de part et d'autre. Deux escaliers tournant
    Historique :
    installations furent perfectionnées, sous la direction de Lathoud, architecte lauréat de l'Institut. L'ensemble
    Aires d'études :
    Plaine de Marlioz
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 205, n° 4. Autorisations de voirie. Demande d´établissement d´un kiosque pour AC Aix-les-Bains. 1 O 205, n° 4. Autorisations de voirie. Demande d´établissement d´un kiosque pour la dégustation de l´eau de Marlioz, 8 août 1905 AC Aix-les-Bains. 4 N 3. Demande de création d'un tramway entre le lac et Marlioz, 25 août 1876 AC Aix-les-Bains. 4 N 3. Demande de création d'un tramway entre le lac et Marlioz, 25 août 1876 AC Aix-les-Bains. PC 8284. Permis de construire. Demande de permis de démolir [concernant AC Aix -les-Bains. PC 8284. Permis de construire. Demande de permis de démolir [concernant l´établissement thermal avenue de Marlioz], 31 juillet 1981 AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n° 51-08. Domaine de Marlioz. Aménagement du bâtiment de la AP Entreprise Léon Grosse. Dossier n° 51-08. Domaine de Marlioz. Aménagement du bâtiment de la station thermale
  • Passerelle du Collège
    Passerelle du Collège Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement Port des Jésuites 69 Lyon 6e arrondissement - quai Moulin Jean quai Général-Sarrail - en ville
    Description :
    La passerelle du Collège de Lyon franchit le fleuve Rhône entre les ponts Morand et Lafayette. Elle Général-Sarrail, rive gauche. Il s'agit d'un ouvrage suspendu en fils de fer, à usage des piétons et des cyclistes. D´une longueur de près de 200 m, la passerelle est constituée de trois travées : une travée centrale d'environ 110 m de portée et deux travées latérales de 42-46 m d´ouverture. Le tablier à ossature métallique (acier), de près de 4 m de large, se caractérise par sa finesse. Il est muni de garde -corps en métal, à claire-voie. Les deux piles en pierre de taille calcaire, fondées sur des massifs d ´enrochements, sont surmontées de pylônes en forme d´arche monumentale en plein-cintre. Ces derniers, également en calcaire (pierre de taille), portent dans leur partie supérieure des inscriptions et des mascarons sculptés. Sur ces pylônes reposent les câbles de tête reliés aux rives. Des suspentes en barres raccordent
    Annexe :
    / RECONSTRUITE LE XXVI.VIII.MCMXLV (inscription sculptée en relief sur chacun des pylônes de la passerelle, face
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Repérage carto. La passerelle est gérée par le Grand-Lyon, Direction de la Voirie, cellule Ouvrage d´art, chargé de l´entretien et de la maintenance. Ouvrage faisant partie du test.
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 322. Lyon - Passerelle du Collège, Quai de Retz et la Croix Rousse / E. R. édit., [avant 1911]. 1 Vue de la passerelle dans le site, côté aval (sud) IVR82_20096906248NUCA Vue partielle de la face aval (depuis la rive gauche) ; pylône de droite (ouest) ; le collège en Vue du pylône de gauche (est), depuis la rive droite IVR82_20096906266NUCA Vue du pylône de droite (ouest) IVR82_20096906251NUCA Vue du pylône de droite (ouest) IVR82_20096906267NUCA Vue du pylône de gauche (est) IVR82_20096906268NUCA Vue de la chaussée (depuis la rive gauche) IVR82_20096906252NUCA Sur le tablier, vue de la chaussée (depuis la rive droite) IVR82_20096906269NUCA
    Représentations :
    Un mascaron est sculpté sur chacun des pylônes de la passerelle, en face interne.
    Texte libre :
    de la demande des habitants du quartier des Brotteaux en rive gauche qui ne disposaient pas de lycée jésuites, puis Collège royal, et sur lequel il permet de déboucher (PELLETIER, 1986, p. 199-200). Il s´agit en outre de répondre à l´urbanisation croissante de la rive gauche et à la nécessité d´une liaison entre la presqu´île et le quartier Morand (Fiche de synthèse MFR, p. 2). La première requête officielle est émise en 1840, notamment par MM. Desgaultières, Poulet et Peyre, mais butte contre l´opposition de la Compagnie des Ponts sur le Rhône qui fait valoir le privilège de 1771 accordé à son prédécesseur municipal et, le 28 mai 1842, elle s´engage à construire deux ouvrages, le pont de Saint-Clair et la passerelle du Collège. Le cahier des charges est fourni dès le mois de juillet par l´ingénieur en chef du département, M. Cailloux. Il prévoit que la passerelle aura 3,50 m de large et comptera au plus trois travées . Le système des fils de fer doit être employé pour la suspension. Les travaux sont menés par l
    Historique :
    L´appellation de l´unique passerelle sur le Rhône à Lyon vient du lycée Ampère, ancien Collège de Jésuites, sur lequel elle débouche en rive droite. Elle fut construite sous la pression des habitants de la rive gauche, qui ne possédaient pas de lycée public. La Compagnie des ponts sur le Rhône qui avait refusé un premier projet de passerelle en 1840 finit par accepter l'ouvrage. L'édification d'une passerelle suspendue à fils de fer, d'au plus trois travées, est approuvée en juillet 1842. Les travaux sont menés de 1842 à 1844 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Garella et l´entrepreneur Santil qui décéda lors de l´accident survenu le 7 décembre 1844, alors que la construction était presque terminée. Cet accident, causé par la rupture d´un boulon d´amarrage, entraîna l´effondrement de la passerelle de la passerelle (on peut toutefois déplorer la disparition du décor original). Au milieu des années revêtement gravillonné. En 1987, le Grand Lyon, gestionnaire de l´ouvrage, fait remplacer la structure
    Référence documentaire :
    Lyon - Pont du Collège et Dôme deHôtel-Dieu / B.F. édit. Paris : B.F., [avant 1903]. 1 impr . Lyon - Pont du Collège et Dôme deHôtel-Dieu / B.F. édit. Paris : B.F., [avant 1903]. 1 impr la Guillotière, puis le pont de l'Hôtel-Dieu, le pont Lafayette et la passerelle du Collège ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Plan général de la ville de Lyon. Palais du Commerce - Marché des Cordeliers. 152 / 1:500. 1864. 1 Plan général de la ville de Lyon. Palais du Commerce - Marché des Cordeliers. 152 / 1:500. 1864. 1 plan [Passerelle du Collège - Passerelle pour piétons, vue de la rive opposée. Le Rhône en crue] / Paul [Passerelle du Collège - Passerelle pour piétons, vue de la rive opposée. Le Rhône en crue] / Paul Lancrenon phot., 04/10/1896. 1 photogr. nég. : n. et b. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Archives [...] Passerelle du Collège, Quai de Retz et la Croix Rousse / E. R. édit., [avant 1910]. 1 impr
  • Groupe scolaire - mairie
    Groupe scolaire - mairie Cusy - Cusy - montée du Chef-Lieu - en village - Cadastre : 1890 B2 106, 107 2015 B2 104, 1285 n° 1285, agrandissements du groupe scolaire.
    Étages :
    rez-de-chaussée 1 étage de comble
    Description :
    Le groupe scolaire primaire-mairie de Cusy comporte deux bâtiments distincts. Le premier, de plan rectangulaire d’orientation nord-sud (correspondant à l’ancienne écoles de garçons), et le second, de plan en forme de T (correspondant à l’ancienne école de fille, par deux fois surélevée et agrandie). Cour, préau comporte quatre niveaux : un sous-sol abritant des caves, un rez-de-chaussée pour les classes, les locaux de la mairie à l’étage et un comble à surcroît. Les baies ont leur encadrement en pierre de taille calcaire, de formes rectangulaires avec feuillure pour l’étage, en arc segmentaire pour le rez-de-chaussée de calcaire est enduit d’un ciment gris. La toiture à longs pans et croupes est couverte de tuiles plates mécaniques. Le forget du toit est fermé de planches de bois ; la souche des cheminées est en brique. L'ancien bâtiment des filles comporte deux corps de bâtiment perpendiculaires. Le premier , d’orientation est-ouest comporte quatre niveaux : un sous-sol abritant une cave, un rez-de-chaussée avec les
    Annexe :
    acquérir de l'Hôtel-Dieu de Chambéry, et que cette administration a consenti à lui vendre pour le prix de thématique archives écoles - mairie-école * 1er décembre 1824. Dans le budget de la commune, aucune ressource c'est à dire par les parents qui enverront leurs enfants à l'école. 500 livres pour complément de ) / traitement du frère de la Ste Famille provenant de souscriptions volontaires (610 livres) * 14 mai 1849 . Loyer de la chambre consulaire située au hameau de la Pallud suivant le bail verbal avec Brunier Étienne seul maître et une seule maîtresse. Par conséquent il sera fixé le lieu de résidence de chaque maître Duffourd dit Guillot et Antoine Bernard déjà y exerçant ; au hameau de la Troppaz Urbain Rochon déjà y exerçant ; au hameau de Lachat, Jean Grosjean, aussi y exerçant déjà. Comme maîtresse d'école pour les filles, au chef-lieu Michelle Chappuis qui y exerce depuis quelques années ; hameau de Lachat une maîtresse à venir. Seul le sieur Duffourd au centre de la paroisse devra enseigner toute l'année, les autres
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    l'Hôtel-Dieu de Chambéry. 18 février 1862. IVR84_20207400821NUCA Série E Dépôt Cusy 2D 5. Projet d'acquisition d'un terrain pour construction mairie-école auprès de l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Vue d'ensemble l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Détail partie de gauche l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Détail central l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Détail de droite l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Détail plan masse l’usage d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Fivel, 24 mars 1868. Détail plan rez-de-chaussée AD 74. Série 2o 2412. dossier travaux à l'école du chef-lieu. Commune de Cusy. Préaux et buchers AD 74. série 2o 2412. Dossier travaux à l’école du chef-lieu. Projet de surélévation dans le
    Texte libre :
    vraisemblablement par le curé. En décembre 1849, la population est de 1513 habitants. Vu la population, la commune rentrée prochaine : Les écoles de garçons se tiendront, l'une au chef-lieu dans la maison de Joseph l'institutrice Michelle Chappuis au chef-lieu et l'autre dans celle vacante de Jean Laubé, au même lieu elle se propose de se faire au plutôt possible. En février 1862 la commune projette l’acquisition d’un terrain appartenant aux hospices de Chambéry pour y construire la mairie et une maison d’école ; le géomètre Laubé en trace le plan le 17 du même mois. La surface du terrain est de 7 ares 37 centiares, son prix est de 200 francs et figure sur le plan sous la lettre A, faisant partie du n° 57 du cadastre.Le fait la demande auprès des hospices qui y répondent favorablement en janvier 1863 moyennant la somme de et d’une mairie à construire pour un montant de 34 757, 36 Fr. En février 1866 une propriété potager et un verger entourés d’un mur, une terre labourable de 80 ares environ et appartenant à Joseph
    Historique :
    Le 9 septembre 1866 la commune s’est rendue adjudicataire de la propriété Collomb, au centre du village, pour un montant de 10 800 Fr et économise ainsi au moins 12 000 Fr sur son 1er projet de d’aménagement de la propriété Collomb pour servir d’écoles de garçons et de filles et de mairie. Le 30 mai 1873 , André Bertin, entrepreneur de travaux publics à Chambéry, propose à la commune un traité de gré à gré pour les travaux. Mis en demeure de reprendre les travaux, la commune demande la résiliation du marché conclu avec l’entrepreneur en mars 1874. Le 12 juin 1875 un nouveau traité de gré à gré est signé avec Joseph Bartone, entrepreneur de travaux publics à la Compôte-en-Bauges. Le 5 décembre 1877 C. Ruphy dresse le décompte des travaux exécutés par J. Bartone de l’école des filles qui s’élève à 13 800 Fr. En départemental. Le 20 novembre 1895, la commune envisage des travaux de restauration aux écoles et la construction de préaux couverts selon le devis estimatif (7 635, 31 Fr) et les plans de Auguste Mangé
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    pp, 40, 101, 104-105, 109-110, 112-121, 123-130 JANIN Bernard. La vie à Cusy, de l’annexion à la Grande Guerre. 1860-1918 JANIN Bernard. La vie à Cusy, de l’annexion à la Grande Guerre. 1860-1918. Ed AD 74. Cote 6FS 118 - 119, Cusy. Documentation école de Cusy. AD 74. Cote 6FS 118 - 119, Cusy . Documentation école de Cusy. * 9 juillet 1854 : Dufourd Étienne, instituteur patenté par l'école de méthode exerçant au chef-lieu, donne le chiffre de 69 élèves, Celui de Grosjean Jean domicilié au hameau de Lachat , notre instituteur patenté, celui de 38, enfin Rochon Urbain, au hameau de la Troppaz, le chiffre de 61 , soit un total de 168 élèves. Le syndic est autorisé de délivrer à la dame Michelle Chapuis , institutrice au chef-lieu un mandat de 100 livres. * 26 décembre 1857 : l'instituteur Dufourd Étienne réclame la somme de 70 livres auprès du curé pour l'enseignement donné aux élèves, pour moitié avec le curé . * 20 décembre 1858 : Duvernay, syndic, attendu qu'en 1857 – 1858 les écoles de garçons dont l'une est
  • Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement lycée Ampère Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Annexe :
    » Notes descriptives : « Depuis 1994, la région, assistée de Pôles Développement s’est engagée avec notre collaboration dans un processus de remise en valeur puis de restructuration de l’établissement coté quai Jean Moulin »« profitant de la nécessité d’améliorer la performance acoustique des menuiseries des salles principal de bâtiment)-redessiner la majorité des menuiseries de la façade dans le respect de leurs proportions d’origines. Dans un second temps, le ravalement des façades qui s’achève nous a permis de redonner marquants. » « Notre projet propose principalement la démolition puis la reconstruction de la surélévation du corps secondaire de bâtiment sur le quai Jean Moulin ce choix s’inscrit dans la logique d’édification du bâtiment par adjonction et enrichissement de l’édifice au fur et a mesure des besoins et du plus grande qualité sera la simplicité de son volume. Le contraste entre l’ancien et le nouveau est volontairement marquée le dessin de cette architecture sera précis. L’utilisation du métal nous permettre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la Trinité
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN de Lyon (2019) IVR84_20196900439NUDA Plan masse chronologique et de localisation des bâtiments IVR82_20136902541NUDA Essai de restitution des îlots et du bâti, d'après le " Plan scénographique ", ca 1550, dess. A Tableau des propriétaires des parcelles sur l'emprise du Collège de la Trinité, 14e-18e siècle, par Lugdunum, in "Civitates orbis terrarum" / Georg, Braun. Cologne, 1572 : détail de l'îlot du Collège [Plan à main levée du Collège et du projet de Pensionnat], 1576 (BnF, Est., FOL-HD-4(8 [Plan géométral de la Ville de Lyon], par Ph. Le Beau, 1607 : détail (AC Lyon, 1 S 150 [Projet d'ensemble comprenant aussi le plan de l'église] / [Ét. Martellange], 1607 (BnF, Est., FOL Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. IVR82_20136902074NUCA Projet pour le collège de la Trinité, att. à Ed. Moreau, 1617 ca. Variante IVR82_20136902075NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Creuzet Michel
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 29 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 63 1831 G 427, 429 à 455
    Titre courant :
    Collège de jésuites puis d'oratoriens, dit Collège de la Trinité ou Grand Collège, actuellement
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire, comprenant quatre corps de bâtiment autour d'une cour rectangulaire . Au sud de celle-ci se trouve une galerie bordant le flanc nord de l'église. Le corps de bâtiment nord se prolonge vers l'est pour rejoindre l'aile dite des oratoriens, corps de bâtiment élevé le long du Rhône, bordant la cour des cuisines à l'est. Ce corps de bâtiment abrite des logements de fonction . Strictement ordonnancée, sa façade comprend un rez-de-chaussée à bossage en table continu percé de baies à clef saillante, de deux portes cochères latérales et d’une porte décentrée, séparé des niveaux supérieurs par un bandeau en pierre de taille. L’étage carré est surmonté d’un étage en surcroît éclairé par à balustres. La composition obéit à un rythme ternaire de 3x4 travées, différenciées à la fois par monumentale les réunissant aux oculi du niveau supérieur ; ce sont aussi les seules pourvues de garde-corps en fort contraste par les lignes horizontales de l’habillage métallique masquant les deux étages de
    Statut :
    propriété publique Propriété de la Métropole de Lyon
    Observation :
    Éléments remarquables : Escalier principal de l'ancien Collège (Escalier D) Escalier nord de la cour d'honneur (Escalier B) Escaliers de l'ancien Pensionnat (Escaliers G et H) Cour d'honneur Chapelle des Messieurs (actuel réfectoire) Médaillier Une extension de protection serait souhaitable pour le décor plafonnant de la chapelle des Messieurs et le médaillier (classement).
    Précisions sur la protection :
    Le lycée, à l'exception de la chapelle classée : inscription en totalité par arrêté du 22 septembre 1944, sur intervention de Louis Hautecoeur. Référence: PA00117788
    Texte libre :
    passé le 21 juillet 1527, dans l’hôtel-Dieu, en présence de Humbert Gimbre, Jacques Fenoil, Pierre Collège de Clermont, entraîne la disgrâce et l'exil des jésuites, mettant par là fin aux projets Terreaux, à l'emplacement de l’actuel hôtel de Ville (AC Lyon, DD 373). Le lieu apparaissait plus commode Le lycée Ampère, ancien Collège de la Trinité, a fait l'objet de nombreuses études relevant de différents domaines de l'histoire. S'agissant de celle de l'édifice, il convient de renvoyer au mémoire de D.E.S. de Jean-Marie Marquis (Université Lyon 2, 1970), qui a ouvert la voie. D'autres chercheurs ont depuis enrichi la connaissance des bâtiments et de leur décor (voir références documentaires du présent dossier). C'est pour l'essentiel sur ces travaux que s'appuie la synthèse publiée ici, enrichie de l'enquête de terrain conduite par le Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel entre 2012 et 2015 et de l'identification de nouvelles sources documentaires. HISTORIQUE I. Du collège « es
    Historique :
    En 1519, la confrérie de la Trinité crée une école qu'elle installe dans un ensemble de bâtiments qu'elle possède rue Neuve. L'acte de fondation du collège est conjointement signé huit ans plus tard, le l'archevêque François de Rohan. Les bâtiments, représentés sur le Plan scénographique dit de 1550 (AC Lyon, 2 S ATLAS 3), sont alors cédés à la Ville ; ils étaient essentiellement constitués de maisons avec cour et érigé le collège de la Trinité ont été progressivement acquises soit par la Ville, soit par les jésuites 1606, les jésuites signent avec la Ville un nouveau contrat, lequel prévoir la construction de nouveaux sont achevés en 1619. En partie détruit par un incendie en 1644, l’édifice est reconstruit à partir de 1645 par Simon Maupin, qui en assure la maîtrise d’œuvre jusqu’en 1657. Au collège s'ajoutent de nombreux bâtiments, parmi lesquels des chapelles de congrégations : chapelle des Messieurs (1638), chapelle l'actuelle rue Gentil. Les oratoriens prennent possession de l'ensemble en 1762 et font édifier une aile sur
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) Cadastre napoléonien. Section G, dite de l'Hôtel de ville. 1831 (AD Rhône. 3 P 956) pièce 20 AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de la Trinité AD Rhône. 1 D 1. Inventaire général et chronologique des titres et papiers du collège de AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 AD Rhône. 1 D 2 : Titres de fondation, 1565-1668 . Pièce 6 (Premier contrat de fondation passé avec les Jésuites, 14.9.1567) transcrite in GROER, 1995, p AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 8 : Cessions, acquisitions, extensions de bâtiments, 1574-1711 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706 AD Rhône. 1 D 11. Collège de la Trinité. Ancien pensionnat, 1576-1706
  • Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Site archéologique de Sainte-Eugénie Montbrison - Moingt le Panorama - avenue Thermale - en village - Cadastre : 1808 A2 428 à 433 1986 AH 112 à 114
    Titre courant :
    Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Description :
    ´extrémité ouest se trouve la chapelle Sainte-Eugénie (étudiée, réf : IA42003624) de plan rectangulaire et devancée d´un portail architecturé. Accolé à celle-ci, au sud, un bâtiment également de plan rectangulaire , mais moins profond, abritait une aumônerie. Dans le prolongement de la chapelle, un corps de bâtiment constructions sont implantées en bordure de l´avenue Thermale de Moingt et sur un vaste terrain végétalisé. L type de mise en oeuvre : couches de chaux rapprochées. Le bâtiment comporte trois niveaux, une travée sur son mur pignon ouest, et quatre autres travées sur sa façade principale sud. Le rez-de-chaussée dans l´angle sud-ouest de la chapelle. Les autres niveaux correspondent à un étage carré pour des chambres et un comble à surcroît pour un grenier ( ?). L´escalier de circulation intérieur est en bois des parties. Les constructions ont quatre niveaux. L´étage de soubassement abrite d´ouest en est : une aménagée dans l´angle sud-est de la chapelle ; un espace servant d´atelier, avec une forge, ouvrant au nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Ensemble architectural de grand intérêt
    Appellations :
    de Sainte-Eugénie
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AH, échelle originale 1:1250. Source Table de Pautinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203295NUCB Emprise générale de la construction antique et l'essentiel de son plan. Les thermes antiques (2e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991 Emprise générale du prieuré médiéval (14e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph Plan du rez-de-chaussée des bâtiments actuels. Relevé B. Sagnier, D. Aboujaouade. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203299NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant en charpente
    Texte libre :
    Chaise-Dieu Ponce de Tournon est appelé en 1096 à Lyon par l´archevêque Hugues (BNF ms Fr 930 - Pouillé précisent que la Domus de Palatio est acquise par l´abbaye de la Chaise-Dieu qu´en 1254. La Chaise-Dieu Chronologie du site archéologique de Sainte-Eugénie L´ancien village de Moingt, uni aujourd´hui à Montbrison, est connu de longue date par ses sources thermales, son théâtre sommairement fouillé en 1882, les thermes mis en évidence par Dulac et d´abondantes découvertes de substructions monumentales et de fragments de décors en marbre. Le premier état des lieux des thermes est dressé par l´architecte J.-B. Dulac chargé des travaux de transformation des bâtiments en 1876. D´autres fouilles seront menées par station thermale d´Aquae Segetae figurée sur la table de Peutinger, le long d´une des branches d´Aquitaine . Réalisé en 1265 par un moine de Colmar et constitué de 11 parchemins hauts d'environ 34 cm qui, bout à bout, totalisent une longueur de 6,74 m., ce document a été découvert en 1494 par Conrad Meissel alias
    Historique :
    prieuré chargé de fournir en vin l'abbaye de la Chaise-Dieu. Le domaine de la « Maison du Palais » se développe jusqu'en 1500 au moyen de nombreux dons et acquisitions. Entre temps la construction de la chapelle, à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, intervient conjointement avec de nouveaux bâtiments établis en U autour d'une étroite cour. Placée sous le vocable de Sainte-Eugénie à partir de 1553, la chapelle a deux travées couvertes de voûtes d'ogives et un chevet plat. Après 1500 le prieuré décline et vend la totalité de ses rentes en 1691. Vendu comme bien national à la Révolution, il abrite les Clarisses de 1804 à 1821, puis de 1851 à 1865 une fabrique de passementerie, puis les bâtiments, transformés en riche demeure par la famille de Neufbourg, resteront habités jusqu'en 1981 date à laquelle, les derniers propriétaires, la famille Boudot, vendent le domaine à la ville de Montbrison. La chapelle Sainte
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. A. SRA Rhône-Alpes. Mémoire des travaux exécutés / en 1882 , 1883 et 1884 / par le Sr Olivier entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. Table de Peutinger. Document réalisé en 1265 par un moine de Colmar (découvert en 1494 par Conrad Table de Peutinger (détails) / 11 dess. : encre sur parchemin (folios d'environ 34 cm de haut, longueyr moine de Colmar, découvert en 1494 par Conrad Meissel, alias Celtes et remis en 1507 à Conrad Peutinger ruines de Sainte-Eugénie à Moingt. Annales de la Soc. D'Agriculture de la Loire, 1876 : 194-216 direction de). Les thermes antiques d´Aquae. Montbrison - Moingt (Loire). 1991. DRAC, SRA, Lyon (rapport de Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe ) - Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe
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