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  • Immeuble dit Muraille de Chine
    Immeuble dit Muraille de Chine Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017 EW 321
    Appellations :
    Muraille de Chine
    Illustration :
    Muraille de Chine et, en contrebas, la voie ferrée (ligne Clermont-Ferrand - Eygurande-Merline, en viaduc Saint-Jacques, et enfin des fragments des villes de Clermont-Ferrand, Chamalières et Royat. Le puy . Baie ouverte au nord-ouest : en haut à gauche de la baie on aperçoit la cathédrale de Clermont-Ferrand Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan P17. Travée MN : sous-sol, rez-de-chaussée, étage Bâtiment 101. Plan P 17, détail. Bloc de l'extrémité est (travée MN). Plan d'un niveau courant Bâtiment 101, dit Muraille de Chine. Plan du bloc OA (extrémité ouest), rez-de-chaussée. À ce niveau, les claustras permettent d'éclairer les cages d'escalier ainsi que les locaux de remise de Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan C 37. Coupes transversales. Par G. Bovet, 1957 Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan F 19. Façades (nord, sud, pignons est et ouest). Par G Bâtiment 101 (dit Muraille de Chine). Plan D 38. Détail d'un escalier (plan, coupes, avec
    Canton :
    Clermont-Ferrand-Sud-Est
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - Quartier Saint-Jacques - 2-28 rue Henry-Andraud - bâti lâche - Cadastre : 2017
    Titre courant :
    Immeuble dit Muraille de Chine
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le bâtiment 101 de la première tranche du Secteur industrialisé se présente comme une barre légèrement coudée, épousant le rebord du plateau Saint-Jacques, longue de 320 mètres en tout. Elle est constituée d'un même bloc de 8 étages (R+8, sur premier sous-sol et second sous-sol partiel), haut de 30 (dont les machineries apparaissent en surélévation sur la terrasse). Un mur de refend longitudinal la -de-chaussée permettent de traverser la barre à intervalles réguliers. Les vestibules d'entrée sont prescriptions techniques, ni dans le dossier d'exécution, mais dans un document de l'agence de Georges Bovet (conservé au Centre des archives de l'architecture du XXe siècle). En revanche dans le dossier d'exécution , on trouve mentions de : ciment artificiel, chaux, sable, agglos creux de pouzzolane, agglos pleins et briques de cloisons. Il est précisé que les claustras seront exécutées en béton vibré, préfabriqué et ajouré, les appuis de coisées en béton moulé, les agglos seront utilisés pour les murs de cages
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Propriété de l'Office municipal des habitations à
    Observation :
    dominant la ville de Clermont-Ferrand, faisant de cette barre un repère et un emblème. Destinée à la
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Dimension :
    Il s'agit de la longueur totale de la barre qui est divisée en quatorze blocs accolés.
    Texte libre :
    ensemble Saint-Jacques en 2017, Clermont-Ferrand disposent de trois repères paysagers : les tours de la Avertissement : ce dossier a été réalisé dans les conditions liées à la pandémie de 2020-2021. Son . Pour les étudiantes de l'école d'architecture de Versailles qui ont travaillé sur la barre du grand cathédrale, que l'on doit à Eugène Viollet-le-Duc, le puy de Dôme et la barre dite Muraille de Chine. De quand date cette appellation ? Il semblerait que la première occurrence soit datée de novembre 1960 et daté de 1966.
    Historique :
    La maquette du Secteur industrialisé sur laquelle apparaît pour la première fois la barre de grande longueur qui sera baptisée Muraille de Chine date de 1955. Le bâtiment 101 de la première tranche de construction du Secteur industrialisé a fait l'objet de plans datés du 15 septembre 1957. Il s'agit de la Muraille. Le 29 juillet 1958, le permis de construire est délivré. Le grand ensemble fait l'objet d'un loyer modéré, soumet le procès-verbal du jury de concours, daté du 15 octobre 1958, à l'approbation du préfet. A partir de la date fixée par ordre de service, le délai d'exécution était de 24 mois. 32 entreprises ont été présentes sur le chantier. L'ensemble des immeubles ont fait l'objet de travaux postérieurement à ces dates. Une réhabilitation intérieure a notamment concerné la Muraille de Chine en 1991
    Référence documentaire :
    AD Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer modéré de Clermont-Ferrand modéré de Clermont-Ferrand. Dossiers techniques (1957-1960). Plans d'ensemble, plans des blocs, dossier . 1957-1960. Archives départementales du Puy-de-Dôme. 328 W 95-103. Office municipal d'habitation à loyer bâtiment 101 (Muraille de Chine) : série de plans, coupes et façades datés du 15 sept. 1957 ; portant les noms de Georges Bovet (architecte en chef), G. Lescher et Marquet (architectes d'opération) ; approuvés par le secrétaire général de préfecture, pour le préfet, Pierre Servais, le 24 février 1959. La muraille de Chine. Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles. M. Dessornes et C . Dias, 2017. Dessornes, Maud, Dias, Céline. La muraille de Chine. Sédimentation des grands ensembles de la ville. Ecole normale supérieure d'architecture de Versailles. 03/17/2773.
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 3e - 171 rue Vendôme - en ville - Cadastre : 1999 AC 55
    Description :
    ferronnerie des garde-corps. Au rez-de-chaussée subsiste l'enseigne du garage. Aujourd'hui, le rez-de-chaussée sert toujours d'entrepôt, mais pour une entreprise de déménagement.
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de l'élévation IVR82_20046903452NUCA Enseigne au rez-de-chaussée IVR82_20046903454NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Cet immeuble, construit par Francisque Bault, appartient à la Michelin Compagnie de Clermont -Ferrand. Il est mentionné comme "immeuble à usage d'habitation et d'entrepôt". Le permis de construire est
    Référence documentaire :
    Arch. mun. Lyon. 339 WP 037. Registre de permis de construire du 1er janvier 1929 au 12 novembre Arch. mun. Lyon. 339 WP 037. Registre de permis de construire du 1er janvier 1929 au 12 novembre 1930
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 2 quai Claude-Bernard - en ville - Cadastre : 2012 AB 56
    Description :
    Cet immeuble composé d'un seul corps de bâtiment sur quai possède une cour et un escalier communs volée d'escalier divergente au premier niveau, par une coursière accolée au mur de clôture sur consoles
    Typologies :
    immeuble à un corps de batiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901627NUCA Vue rapprochée de l'élévation sur quai IVR82_20146902668NUCA Détail de l'élévation sur quai : ouvertures du premier et deuxième étages IVR82_20146902669NUCA Détail de l'élévation sur quai : la porte piétonne IVR82_20146902670NUCA Vue de l'escalier IVR82_20146902672NUCA Vue générale de l'élévation sur cour IVR82_20146902675NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    1 corps de bâtiment
    Historique :
    de la rive gauche du Rhône réalisé par René-Félix Baumers.
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Montbrison - 7 bis rue Marguerite-Fournier - en ville - Cadastre : 1809 E 736 (partie) 1986 BK 952
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    un avant-toit dans le passage qui longe l'ancien Hôtel-Dieu. Le décor de façade reste discret  : chaque linteau est orné d'une frise de petites cannelures. Les travées sont géminées ou forment un
    Typologies :
    immeuble de type 2: immeuble à un corps de bâtiment
    Illustration :
    Vue partielle de la traversée de Montbrison en 1780, détail feuille K4 (4/4) : 14 rue de Moingt . plan de 1780, photocopie B Diana Montbrison. C Géo 143 feuille K 4 (4/4) IVR82_20084200310NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 736. IVR82_20124201206NUD
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Sur cet emplacement, le plan de la Traversée de Montbrison de 1780, révisé en 1798, indique une maison installée 14 rue de Moingt, brièvement décrite : "2 étages, pisé, mauvaise". En 1809, elle est partie de la parcelle est cédée à la voie publique pour l'élargissement de la rue de Moingt (aujourd'hui
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 12 place Raspail - en ville - Cadastre : 2014 AB 12
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U immeubles à élévation articulée, décor riche, équipements de confort ou de standing immeuble d'angle de plan massé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Vue cavalière des constructions de la place Raspail en 1847, depuis le sud-est (détail de la Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon 84 PH Vue de situation au sein de l'ilot (à droire) IVR84_20166901373NUCA Elévation principale : jeux de balcons filants superposés IVR82_20156900908NUCA Elévation principale : garde-corps de balcon en fer forgé et fenêtre du troisième étage Elévation sur cour, colonne de sanitaires dans l'angle IVR82_20156900916NUCA Vue intérieure : détail du pavement en mosaïque de l'allée IVR82_20156900913NUCA Vue intérieure : traces de l'ancien décor mural dans la cage d'escalier IVR82_20156900914NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    la vue cavalière d'Alfred Guesdon. Une campagne de décoration intérieure est conduite au milieu du 20e siècle (pavement et porte du sas, peintures murales disparues, vitraux de la cage d'escalier).
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 9 place Raspail - en ville - Cadastre : 2014 AB 66
    Typologies :
    immeuble à deux corps de bâtiments en L immeubles à élévation articulée, décor riche, équipements de confort ou de standing immeuble d'angle de plan massé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Illustration :
    Vue cavalière des constructions de la place Raspail en 1847, depuis le sud-est (détail de la Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon 84 PH Vue de situation au sein de l'ilot (à gauche) IVR84_20166901373NUCA Elévation principale : jeu de balcons aux deuxième et troisième étages carrés IVR82_20156900891NUCA Elévation sur place, inscription commémorant le legs de l'immeuble aux Hospices civils de Lyon Vue intérieure : détail du décor en mosaïque de l'allée IVR82_20156900893NUCA Vue intérieure : détail du décor en mosaïque de l'allée IVR82_20156900894NUCA Vue intérieure : porte de la loge de concierge au niveau du premier repos de l'escalier
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    2 corps de bâtiments en L
    Historique :
    Immeuble construit dans les années 1840. En 1841, au moment de la succession Combalot, la parcelle non bâtie est occupée par un nommé Guillot. En 1847, l'immeuble apparait sur la vue de Lyon dessinée par Guesdon. En 1885, M. Barbier, propriétaire, demande l'autorisation de modifier une porte ; il est probable que les ornements de façade qui n'apparaissent pas sur la photographie de 1857 (frontons, clés , consoles) datent de la même campagne. L'édifice a été légué aux Hospices civils de Lyon en 1932. D'après inscription en façade : [Hospices Civils de Lyon / Maison léguée par / Mme Vve Duranton née Berruyer Péroline
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 1er - Saint-Nizier - 10 rue de la Platière - en ville - Cadastre : 1831 F 417 1999 AV 7
    Description :
    L'allée et les paliers de l'escalier sont voûtés d'arêtes. La cage d'escalier se prolonge en tour . Sur la grille du jour en dessus de porte, initiales JG.
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan à Lyon, parroisse de la Platière, (...). Rente du prieuré de la Platière. Levé en 1755, détail Vue générale des façades 12 et 10, rue de la Platière IVR82_20046900840P Façade sur rue, vue générale sans le rez-de-chaussée IVR82_20046900524NUCA Façade sur rue, rez-de-chaussée IVR82_20046900538NUCA Façade sur rue, détail de la grille du jour en dessus de porte IVR82_20046900526NUCA Cour, partie supérieure de l'élévation de l'aile droite IVR82_20046900571NUCA Tour de l'escalier visible au fond de l'image, couverte en pavillon (vue depuis les toits du 11 , quai de la Pêcherie) IVR82_20046900580NUCA Voûtes de l'allée et du palier, vue prise depuis les premières marches de l'escalier
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    maisons. Sa veuve, Marguerite Combet lègue la propriété aux recteurs de l'Hôtel-Dieu à une date inconnue . En 1675, une description de la parcelle, appartenant toujours à l'Hôtel-Dieu, montre qu'elle comporte le 19 septembre 1631. En 1636 il obtient une permission de bâtir concernant probablement l'une des toujours trois maisons différentes. En 1693, elles sont la propriété de Jean Genton qui, le 3 mars 1693 sur la grille du jour en dessus de porte).
    Localisation :
    Lyon 1er - Saint-Nizier - 10 rue de la Platière - en ville - Cadastre : 1831 F 417 1999 AV 7
    Référence documentaire :
    Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Dépouillement et localisation des demandes d'alignement pour le 17e et le 18e siècle / Bernard Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Carte adaptée à Lyon, parroisse de (sic), ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse , Carte adaptée à Lyon, parroisse de (sic), ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour confin méridional la rue Tête-de-Mort, pour l'occidental la rue de la Pescherie, et pour le septentrional la place de la Platière, faite sur le terrier de Lafay de 1687. N° II ou B. Rente du prieuré de la Carte adaptée à Lyon, ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour le méridional Carte adaptée à Lyon, ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour le méridional la rue Tête-de-Mort, pour l'occidental la rue de la Pescherie, et pour le septentrional la place de la du prieuré de la Platière. [17..]. 1 dess. : encre ; 53 x 80 cm (AD Rhône : 2 H 51)
  • Ensemble à cour commune relié par escalier et coursières
    Ensemble à cour commune relié par escalier et coursières Lyon 7e - Guillotière - 1 quai Claude-Bernard 2 rue Cavenne - en ville - Cadastre : 2012 AB 58
    Description :
    Immeuble à trois corps de bâtiments en U disposés autour d'une cour triangulaire, implanté en angle à l'extrémité nord de la place Raspail. Un bâtiment d'un étage couvert en appentis ferme le triangle ouvre sur un couloir et donne accès à un escalier à cage ouverte situé en milieu de bâtiment, dans l'angle formé par les deux corps de bâtiments sur rue qu'il dessert. A chaque retour, une volée d'escalier
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et schéma de distribution IVR84_20196900028NUDA Vue cavalière de l'ilot en 1847, depuis le sud-est (détail d'une lithographie d'Alfred Guesdon, AC Vue de l'immeuble en 1857, détail du panorama photographique de René-Félix Baumers (AC Lyon, 84 PH Représentation de l'immeuble sur un plan dressé en 1862 (AC Lyon, 342 WP 12/1 Vue générale de l'élévation sur la rue Cavenne IVR82_20146902661NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20156901624NUCA Vue générale de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902659NUCA Détail de l'élévation sur le quai Claude-Bernard IVR82_20146902665NUCA Vue du départ de l'escalier IVR82_20146902664NUCA Vue générale de l'escalier depuis la cour IVR84_20166901357NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    en milieu de bâtiment
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    vendue au moment de la succession d'André Combalot en 1841. Seule la surélévation du corps de bâtiment du Prince-impérial, à l'angle entre le quai et la place, demande l'autorisation d'exhausser de trois étages environ un petit corps de bâtiment sur cour qui comptait alors seulement un étage, situé entièrement à l'intérieur de sa propriété (AC Lyon, 315 WP 082/3).
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 : alignement, construction d’un bâtiment, d’un mur de clôture, exhaussement d’une maison (1865-1870). Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A. Cuvillier , 1847 Lyon, vue prise du faubourg de la Guillotière / dessiné par Guesdon, lithographié par A 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH) Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot / Delerue 1862. Construction de la rampe d'accès de l'ancien quai Combalot (rue Cavenne prolongée) au cours de Brosses. Plan des lieux à joindre à
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 7e - Guillotière - 2 rue Basse-Combalot 4 place Raspail - en ville - Cadastre : 1999 AB 81
    Données complémentaires :
    Salon de thé "Maison Charrié" ; boutique désaffectée "Mékong"
    Typologies :
    immeuble à trois corps de bâtiments en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    débit de boissons
    Illustration :
    Plan de situation, d'après www.cadastre.gouv.fr IVR84_20166901923NUDA Vue de l'immeuble en 1857, avant surélévation. (Détail du panorama photographique de René-Félix Vue de l'immeuble avant sa surélévation (Collection particulière, carte postale, avant 1955 Projet de surélévation d'immeuble. Coupes. / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Avant-projet de surélévation. Plan du 6e étage / C. Ruff architecte. 1950 (AC Lyon, 345 W 4 Plan de l'appartement du 9e étage, dressé en 1969 (Collection particulière, tirage d'architecte Vue de situation, depuis la rive droite du Rhône. IVR82_20126901735NUCA Bâtiment nord, rez-de-chaussée IVR82_20116903087NUCA Cour, détail de menuiseries anciennes IVR82_20126901037NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Données complémentaires :
    2 anciens immeubles réunis par opération de surélévation et remaniement de façade
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Édifice de grande hauteur, formant figure de proue à la tête du quai Claude-Bernard. La composition rythmé par de piliers en pierre (étage de soubassement sur la rue latérale, rez-de-chaussée, étage en entresol), surmontés de huit étages carrés. Le corps nord, rue Basse-Combalot, possède compte six étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée. La limite entre les niveaux anciens et les niveaux en surélévation est marquée par une frise et la réduction de la hauteur des étages. Le dernier étage est en retrait
    Données complémentaires :
    par palier de l'escalier
    Données complémentaires :
    3 corps de bâtiments en U
    Historique :
    L' ensemble actuel est composé de deux immeubles construits vers 1845 et surélevés en 1955. Issu de la propriété Combalot, le terrain est encore nu au moment de la succession d'André Combalot, en 1841 . En revanche, les immeubles sont représentés sur des documents graphiques à partir de 1847. Les deux . Garbit, qui possède un laboratoire en fond de parcelle (emplacement actuel du garage Robert). Les deux immeubles subissent d'importants dommages lors du dynamitage du pont de la Guillotière par l'armée allemande (témoignage oral). Il est alors décidé de surélever les bâtiments, en ayant recours à l'architecte C. Ruff. Un premier permis de construire est accordé le 17 novembre 1950, pour une surélévation de 5 étages dans la partie en angle et de 3 étages au 2, rue Basse-Combalot. L'architecte obtient une dérogation au règlement d'hygiène pour pouvoir établir un plus grand nombre de logements qui garantissaient la rentabilité du projet . Il obtient ainsi l'autorisation d'appliquer le gabarit de hauteur de la place Raspail sur la façade
    Référence documentaire :
    Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et le pont de l'Hôtel-Dieu, été le pont de l'Hôtel-Dieu, été 1857 (dit panorama Baumers 1) / René-Félix Baumers. Lyon : 1857. 6 p. 78 à 87 DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville . Lyon : DELFANTE, Charles, PELLETIER, Jean. 1350-2030. Plans de Lyon. Portraits d'une ville. Lyon 4 place Raspail : surélévation d'un immeuble. 6 plans. AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950 . AC Lyon, 345 W 4. Permis de construire, 1950. 4, place Raspail. Surélévation d'un immeuble. Renouvellement et modifications d'un permis de construire. 9 plans. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire, 1952. AC Lyon, 345 W 80. Permis de construire 1857 (dit panorama Baumers 1) Panorama de la rive gauche du Rhône entre le pont de la Guillotière et photogr. nég. : assemblage de calotypes. (AC Lyon 84 PH)
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue Pléney - en ville - Cadastre : 1831 G 20 à 22 1999 AV 50
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    -de-chaussée.
    Typologies :
    trois corps de bâtiment en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse, extrait des Plans géométriques (...) de la rente noble de l'abbaye royalle de Saint Plan-masse de l'ancien immeuble, extrait du plan cadastral levé en 1831, section G Elévation sur la grande cour de l'ancien immeuble, dessin par Ch. Tournier, avant 1868 Façade principale, rez-de-chaussée IVR82_20046900186NUCA Cour, rez-de-chaussée de l'aile sur rue à gauche et de l'aile nord au fond IVR82_20046900189NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    L'ancien immeuble datait de la fin du 16e ou du début du 17e siècle. Les parcelles 32, 33 et 28 du cadastre de 1831 ont été acquises par l'architecte Benoît Poncet et démolies en 1850 pour la prolongation de la Petite rue Longue (actuellement rue Pléney). Sur les fragments restants, il y fait construire
    Référence documentaire :
    t. 8, f° 353 à 355 Matrices cadastrales, sections F dite de Saint-Louis et G dite de l'Hôtel de de l'Hôtel de Ville, 1836 N° 16. Joignant d'orient rues Clermont et Sirène ; de midi grande rue Longue ; d'occident rues N ° 16. Joignant d'orient rues Clermont et Sirène ; de midi grande rue Longue ; d'occident rues Saint Ville, 1836 AD Rhône : 3 P 0123-7 à 9. Matrices cadastrales, sections F dite de Saint-Louis et G dite -Pierre, Saint-Côme et Malpertuis ; de septentrion place des Terreaux / Claude Contamine. 1 dess. : encre , lavis et aquarelle ; 77 x 84 cm. Dans : " Plans géométriques (...) de la rente noble de l'abbaye royalle de Saint-Pierre ", 1755-1756 (AD Rhône : 27 H 155) x 16,3 cm. Extrait de : " Recherches sur l'architecture (...) " / Pierre Martin, 1854, entre p. 54 Maison rue Longue n° [19], démoli en [1868]. [Elévation sur la grande cour de l'ancien immeuble
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 2e - Jacobins - 2 rue Grenette rue Mercière quai Saint-Antoine - en ville - Cadastre : 1999 AE 22
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Projet de traité pour l'exécution de divers travaux d'utilité générale. Rapport de M. le Sénateur chargé de l'administration du département du Rhône. Vaïsse, 1855, extraits Commission municipale de Lyon . Projet de traité pour l'exécution de divers travaux d'utilité générale. Rapport de M. le Sénateur chargé de l'administration du département du Rhône. Lyon, Chanoine, imprimeur de la préfecture, place de la prolongement de la rue Grenette, au couchant, jusqu'à la Saône, son débouché, au levant, vers le Rhône, par la indiquées dans les plans officiels de la ville et depuis longtemps résolues. Cette communication directe entre les deux fleuves, la seule qui existera de la place des Terreaux à la place Bellecour, est indispensable à un quartier actif et populeux. L'urgence devient plus grande par l'ouverture de la rue Impériale et par l'établissement du Palais de commerce qui vont faire du quartier dont il s'agit le centre nécessaire et en quelque sorte un accessoire obligé de la rue Impériale. Il faut surtout donner aux habitants
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    immobilier (devanture d'origine), linge de maison, prêt-à-porter homme femme et luminaire Les Armoires de Béryl, toiles de Mayenne rez-de-chaussée et premier étage (devanture d'origine), bijouterie Papillon
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan-masse et plan de distribution, d'après cadastre.gouv.fr IVR84_20176902153NUDA Plan du prolongement de la rue Grenette jusqu'au quai Saint-Antoine, 1855. dess. : encre et lavis Plan parcellaire des propriétés à exproprier pour le prolongement de la rue Grenette jusques sur le Vue de situation IVR82_20056901812V Vue de situation de l'élévation donnant sur le quai Saint-Antoine : il s'agit du premier immeuble à Vue d'ensemble de la porte IVR82_20046905024NUCA Elévation antérieure : partie inférieure de la porte IVR82_20046905025NUCA Elévation antérieure : la Vierge à l'Enfant de nuit, l'éclairage de la cage d'escalier faisant une auréole de lumière à l'Enfant Jésus, un vide ayant été laissé à dessein autour de sa tête Elévation antérieure : détail de la porte, chute située à gauche IVR82_20046905027NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    principale de la chapelle de l'hôtel-DIeu, 1 place de l'Hôpital. Cet immeuble est construit en 1858 par l'architecte A. Savy dans le cadre du prolongement de la rue Grenette. Il aurait appartenu à l'érudit Morel de Voleine (ou alors s'agirait-il du n°1 rue Grenette  ?). Le décor sculpté est à rapprocher de celui ornant l'élévation du passage de l'Argue ouvrant sur la rue du Président-Edouard-Herriot par de nombreuses ressemblances ; l'immeuble de la rue Grenette est élevé en 1858 tandis que la rue Herriot est percée de 1860 à 1863. Le premier porte la signature de GALY , sculpteur, et le passage de l'Argue, celle de GALLI, sculpteur (ce dernier a signé le tympan sculpté de l'église paroissiale Notre-Dame de Gleizé (69)). Par ailleurs, les deux têtes de lion tenant dans leur gueule des chutes de fleurs et de fruits sont probablement inspirées de celles ornant l'élévation
    Référence documentaire :
    Plan du prolongement de la rue Grenette jusqu'au quai Saint-Antoine. 1855 Plan du prolongement de Plan parcellaire des propriétés à exproprier pour le prolongement de la rue Grenette jusques sur le de la rue Grenette jusques sur le quai Saint-Antoine / G. Bonnet. 1 : 200. 31 octobre 1856. 1 dess architecturales. Lyon, Maison Rhône-Alpes des Sciences de l'Homme, Centre Pierre-Léon, université Lyon 2 , Laboratoire d'Analyses des Formes, Ecole d'Architecture de Lyon, Programme PIR-VILLES, 1996. Multigr. 132 p p. 27, note 1 TERREBASSE, H. de. Morel de Voleine, sa vie et ses oeuvres. 1894 TERREBASSE, H. de . Morel de Voleine, sa vie et ses oeuvres. Lyon, Société des Bibliophiles lyonnois, 1894. 71 p. ill. ; 20 p. 148-149 TISSEUR, C. Benoît Poncet et sa part dans les grands travaux publics de Lyon. 1881-1882 TISSEUR, Clair. Benoît Poncet et sa part dans les grands travaux publics de Lyon. Annales de la Société académique d'architecture de Lyon. t.7, 1881-1882.
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    -sol voûté en berceau segmentaire. Escalier droit à quartier tournant combiné avec la coursière de liaison. L'étage de comble se présente sous un toit brisé du côté de la rue et sous la forme d'un étage carré supplémentaire du côté de la cour.
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles reliés
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056902745NUDA Elévation de la porte, d'après un relevé photogrammétrique par A. Bensaci, 2003 Plan-masse, extrait des Plans de la rente de Saint-Nizier, 1776, détail de la feuille 5 Place Saint-Nizier, angle sud-est [façade de l'immeuble], détail d'une photogr. par Louis Froissart Le corps arrière sur la rue Saint-Nizier, vue prise depuis les toits de la collégiale Cour, détail du corps de liaison à gauche et du bâtiment en fond de cour à droite Cour, détail du bâtiment sur rue à gauche et du corps de liaison à droite IVR82_20046900700NUCA Sous-sol, porte environ à l'aplomb de la façade sur cour du 1er corps IVR82_20046905856NUC Sous-sol, colonne sous le corps de liaison nord et portes des caves particulières des habitants
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    siècle. A la suite d'une autorisation d'alignement du 28 avril 1712 pour l'hôtel-Dieu, alors propriétaire L'allée et des éléments du sous-sol (une porte située environ à l'aplomb de l'élévation sur cour du 1er corps et une colonne sous le corps de liaison nord) remontent à la fin du 15e ou au début du 16e de l'immeuble, la façade est reconstruite sur un nouvel alignement. Le puits est visible sur le plan terrier de 1776. Entre cette date et 1831 (cadastre), la moitié de la cour et le corps arrière ont été rattachés à l'immeuble 3, rue de la Poulaillerie. Au début des années 1850, avant 1856, l'immeuble est entièrement remodelé, après avoir récupéré son corps arrière agrandi de celui du 3, rue de la Poulaillerie (les deux toits à un pan signalent cette réunion). L'escalier est alors reconstruit et l'étage de
    Localisation :
    Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Référence documentaire :
    Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Dépouillement et localisation des demandes d'alignement pour le 17e et le 18e siècle / Bernard Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement [Plan des îlots autour de la collégiale]. [80 compas = 34 cm]. 1776. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 53 x 81 cm. Dans : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 [Plan des îlots autour de  : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 (AD Rhône : 15 G 188) album de 61 photographies de Lyon en 1856. Un négatif sur verre est conservé aux AM Lyon sous la cote 3
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Immeuble : hôtel
    Immeuble : hôtel Montbrison - 13 rue Saint-Pierre 10 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 302 1986 BK 73
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Les bâtiments en pisé sont enduits et les encadrements de baies sont en granite. Les corps de logis A et B sont couverts de longs pans ; dans le corps A, une croupe brisée avec tuiles en écailles par des bandeaux d´étages. Les étages sont à deux travées tandis que le rez-de-chaussée, modifié, en compte trois : deux baies en arc segmentaire ont été ménagées à gauche de la porte piétonne. Le corps (B ) rue des Clercs, à quatre travées, comprend un étage de soubassement partiel (nord-sud), un rez-de -chaussée surélevé accessible par un escalier de distribution extérieur en équerre qui se développe dans l'angle nord-ouest de la cour, deux étages à travées décalées et un étage en surcroît. Le sous-sol se . L'escalier en vis demi-hors-oeuvre (muré) se situe contre le mur sud de la cour. L'escalier tournant à retour avec jour, installé en milieu de parcelle, dessert les deux corps de bâtiments ; il est accessible de plain-pied du côté de la rue Saint-Pierre et par un second escalier isolé, en équerre, situé dans l
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de la Traversée de Montbrison. Plume et Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 302. IVR82_20114200638NUD partielle de l'édifice. IVR82_20054201646NUCB Vue d'ensemble de l'élévation principale sur la rue Saint-Pierre (corps A). IVR82_20064202553NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sur la rue des Clercs (corps B), 2e plan. IVR82_20064200984V Porte piétonne à décor d'architecture : gâble en accolade et pinacles à crochets de la fin du 15e Bandeau d'étage à décor sculpté de la fin 15e siècle. IVR82_20064202554NUC Rue Saint-Pierre, 2e niveau à droite : deux hommes effrayés par deux personnages à masque de lion Vestibule voûté d'ogives, depuis la rue Saint-Pierre en direction de la cour intérieure Vestibule voûté d'ogives. Vue en direction de la rue. IVR82_20064202539NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    buste de femme Décor d'enroulements sur le garde-corps en ferronnerie de la montée d'escalier. Décor sculpté dans 2e niveau, dans le cartouche de gauche un cheval au galop inscrit dans un cercle avec de part et d ´autre des mascarons à pompon, dans le cartouche de droite représentation de deux hommes effrayés par deux hommes masqués de tête de lion et l'inscription HOMO HOMINI (...). Les bandeaux d'étages sont terminés par des sculptures en haut-relief non identifiées. Dans le mur sud de la cour, trois cartouches en remploi montrent successivement : un mascaron à mufle de lion et guirlandes de fruits, deux profils en buste d'homme et de femme à l'antique.
    Historique :
    cadastre précise que la demeure appartient encore à la famille Battant de Pomerol. L'hôtel devient ensuite corps de bâtiment (A et B) séparés par une cour intérieure. L'élévation principale rue Saint-Pierre (corps A), montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble milieu du 16e siècle. Ces cartouches montrent un genre décoratif nouveau issu de l´Antiquité ; trois d ´entre eux, installés dans les allèges de la façade principale, modernisent ici une architecture gothique de devises latines ou encore d´effigies d'Empereurs et d'Impératrices diffusés par les ouvrages imprimés de la 1ère moitié du 16e siècle. Si le cartouche sculpté du 1er niveau représente 2e niveau révèlent d´une iconographie allégorique. Le médaillon de gauche montre un cheval en liberté avec la devise latine NON NOVI LORAM et le cartouche de droite deux hommes effrayés par deux hommes à tête de lion accompagnés de l´inscription HOMO HOMINI [MONSTRUM ?] ; devise également utilisée par le
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de Saint-Pulgent route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Immeuble : Hôtel de Magnieu Montbrison - 22 rue Martin-Bernard 4 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1809 E 360 (partie ouest) 1986 BK 508
    Titre courant :
    Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure est à pans-de-bois avec hourdis en pisé couvert d´un enduit. Le pignon latéral droit est en brique, l´élévation latérale gauche est enduite. Les encadrements de fenêtres sont en bois mouluré  ; des traces de meneaux et traverses sont encore visibles dans le 1er étage sur rue. L´escalier en vis , placé dans l´angle interne de la cour, distribue le corps principal par une galerie à pans-de-bois à deux étages. Celle du 1er étage est masquée par un galandage repercé de châssis de fenêtres à petits -bois. La cage ouverte de l´escalier en vis est en pierre de taille et moellons ; ses encadrements d noue de raccordement pour les corps en retour. Une croupe polygonale couvre la cage d´escalier.
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel de Magnieu (?)
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison. Maison de la Grande rue, n° 47. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 360 (partie ouest). IVR82_20124202557NUD Cage d'escalier demi-hors-oeuvre, sur cour. Prise de vue avant restauration, 1975 (fonds Louis Vue de situation sur rue de trois-quarts gauche. IVR82_20064200668NUCA Vue de situation sur la rue de trois-quarts droit. IVR82_20064200676NUCA Vue partielle de l'élévation latérale donnant sur la rue Pasteur. IVR82_20124202595NUCA Vue partielle du corps principal : revers de façade sur cour. IVR82_20074200290NUCA Vue de l'aile droite depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202594NUCA Vue de l'aile gauche sur cour (revers rue Pasteur). IVR82_20124202592NUCA Vue partielle de l'aile gauche depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202593NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    hôtel, du début du 16e siècle, conserve une ordonnance et une disposition architecturale de cette époque telle une maçonnerie à pans de bois, rare exemple encore en place dans la ville. L´édifice palières à cavet sur bases prismatiques ouvrant sur des coursières. Sur cette parcelle, le plan de la Traversée de Montbrison en 1780 indique une maison à « 3 étages, pisé très mauvais, bois et pierre ». Le document spécifie que l´édifice appartient à M de Magni[ère] ou de Magnieu (du Rozier de Magnieu segmentaire des portes cochères conduisant à la cour et les lambris du salon au 1er étage. Le cadastre de Bernard, chef du parti républicain sous la Monarchie de Juillet ; c´est également là que son père Charles Bernard, imprimeur, publie le « Journal de Montbrison ». La parcelle est divisée par la suite en deux ancienne croisée, partiellement murée datable du 17e siècle). L´édifice, enduit de ciment au cours du 20e siècle, est entièrement restauré en 1990, dégageant, sur la parcelle BK 508, la structure à pans de bois.
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1972, établi en juin 1975 Hôtel de Magnieu, 22 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
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