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  • Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand : le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Pavillon Desaix : bâtiment isolé de plan rectangulaire. Hôpital pour enfants : trois bâtiments de
    Cadre de l'étude :
    opération d'urgence hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand
    Illustration :
    Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'hôpital pour enfants, les trois bâtiments (au second plan) vus du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires, plan du rez-de-chaussée, 8 juillet 1913 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires, dessin des élévations et coupe, 8 Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vu du nord-est, le pavillon des militaires (appelé "Desaix") conçu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Vu du sud-est, le pavillon des militaires (appelé "Desaix") conçu Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon des militaires et l'hôpital pour enfants, plan du Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. Le pavillon Gosselin de l'hôpital pour enfants, vu du sud-est, vers
    Texte libre :
    les hôpitaux militaires et à son décret d’application du 3 février 1880, l’hôtel-Dieu de Clermont implantés un peu à l’écart dans les jardins de l’hôtel-Dieu. Leurs caractéristiques générales relevaient de soldats et des prisonniers de guerre malades faisait déjà partie des attributions de l’hôtel-Dieu de saisonnier des troupes de passage et selon les conflits. À partir de 1777, Clermont-Ferrand devint une ville la Guerre et les hospices de Clermont-Ferrand. Après la remise en cause des termes de cet accord, les admissions civiles étaient plus nombreuses. La capacité d’accueil de l’hôtel-Dieu risquait de devenir », les administrateurs des hospices de Clermont-Ferrand et les représentants du 13e corps d’armée architecturales peu en harmonie avec celles des bâtiments de l’hôtel-Dieu ». Ils recherchèrent un emplacement où à l’ouest et en contrebas de la première cour de l’édifice de l’hôtel-Dieu. Le pavillon recevrait et cinq, l’élévation nord onze. L'élévation orientale, tournée vers l'édifice de l'hôtel-Dieu, était
    Historique :
    Bâtiments construits de 1913 à 1925 ; architecte Jean AMADON.
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - avenue Vercingétorix - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
  • Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson
    Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement 69 Lyon 3e arrondissement - rue Childebert rue Servient - en ville
    Annexe :
    Reconstruction du pont deHôtel-Dieu sur le Rhône à Lyon (extr. de : AD Rhône, 3959W 1757) : Le La reconstruction après 1944 (extr. de : MOOK-ARAY, André. Reconstruire et embellir. Le grand effort des travailleurs, des entrepreneurs et des ingénieurs. La reconstruction des ponts de Lyon, 1944 , p. 40) : Il ne pouvait être question d'envisager la reconstruction de l'anneau détruit du pont que l'on puisse se permettre de ne pas le reconstruire en 1945 aussi parfaitement qu'on l'avait fait palées de pieux battus dans le lit du Rhône. Dans les conditions actuelles de travail, il y avait effectivement le plus grand intérêt à remplacer l'acier par le bois. D'autre part, les voussoirs de l'anneau effondré, puis, bientôt, le béton armé du tablier effondré à son tour, constituaient de sérieux obstacles d'approvisionnement des chantiers de construction d'ouvrages provisoires était déjà très chargé en bois de charpente . Pour les ouvrages du chantier du pont Wilson, il a donc été décidé de faire uniquement appel à la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Appellations :
    pont de la Victoire, puis pont Wilson
    Illustration :
    [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot [Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F. Pacalet, Ch. Volatier, Rapidphoto phot 5702. Lyon - Pont Wilson sur le Rhône et perspective du Grand Hôtel-Dieu / S. Farges édit. Lyon Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. C.N.R., Saint-Fons, 21 juin 1962 Ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. Détails des piles. M.T. dessinateur, M.P. ingénieur Pont Wilson. Lyon. 14 Juillet 1918 et le coteau de Fourvière / B.G. édit., [ca 1918]. 1 impr 625. Lyon - Le Pont Wilson et le Quai de la Guillotière / Lévy fils édit. Paris : Lévy fils, [avant
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Rouchon [entrepreneur de maçonnerie] Desseauve [entrepreneur de maçonnerie] Cochet Claude-Ennemond-Balthazard
    Représentations :
    Ornementation de détail : chapiteaux corinthiens des colonnes supportant les plates-formes au
    Titre courant :
    Pont de la Victoire, puis pont routier Wilson
    Description :
    Le pont, de type "Séjourné", est composé de deux ponts jumeaux en pierre de taille (calcaire blanc ) de 5,05 m de large chacun. L'espace de 10,8 m entre les deux est recouvert par une dalle en béton armé. L'ouvrage compte quatre arches dont l'ouverture respective est de 45 m, 49 m, 49 m et 45 m. La courte travée distincte de 19 m complète l'ouvrage de ce côté. La longueur totale du pont atteint environ 220 m. Les piles de section rectangulaire, avec avant et arrière-bec, sont édifiées en pierre de taille. Le tablier est large de 20 m. Il porte une chaussée de 11,50 m à quatre voies en sens unique rive gauche-rive droite, bordée de trottoirs larges de 4,50 m. Ces derniers sont limités par des parapets en pierre. Les maçonneries sont agrémentées de sculptures ornementales. L'éclairage électrique s'effectue par des lampadaires qui ne semblent pas être ceux de l'origine. En rive gauche, côté aval, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2006, par
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    Dès 1907, on projette de reconstruire le pont suspendu de l'Hôtel-Dieu (annexe n° 1). En 1910, il est décidé d'adopter la technique de l´ingénieur Paul Séjourné (1851-1939), alliant maçonnerie et . L´arche de la rive gauche est dynamitée le 2 septembre 1944 par les soldats allemands ; dès le lendemain, un passage provisoire est jeté au-dessus de l'arche, remplacé le 16 septembre par une passerelle pour piétons large de 4 m. Le pont est reconstruit à l´identique en 1948.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu AD Rhône. 3959 W 1757. Ponts sur le Rhône. Lyon : ponts de la Guillotière, Wilson et Hôtel-Dieu Reconstruction du pont de l'Hôtel-Dieu. Profil en long. Octobre 1908 ; Ech. 1:500 (AD Rhône, 3959W Reconstruction du pont de l'Hôtel-Dieu. Profil en long. Octobre 1908 ; Ech. 1:500 (AD Rhône, 3959W 1757) [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône ] [Ville de Lyon. Service municipal de la Voirie. Construction du Pont deHôtel-Dieu sur le Rhône] / F
  • Ligne Vichy - Darsac
    Ligne Vichy - Darsac
    Description :
    ; Puy-Guillaume - Courty, un peu moins de 13 km ; Courty - Pont-de-Dore, environ 4 km ; Pont-de-Dore - Giroux, près de 23 km ; Giroux – Ambert 25 km environ ; Ambert - Arlanc près de 16 km ; Arlanc – Saint -Sauveur-la-Sagne, un peu plus de 9 km ; Saint-Sauveur-la-Sagne – Saint-Alyre-d’Arlanc, plus de 4 km ; Saint-Alyre-d’Arlanc – Sembabel, 17 km environ ; Sembabel - Darsac 20 km. La gare de Pont-de-Dore viaduc de 31 m de hauteur maximale et de 130 m de longueur pour la traversée de la vallée de la Dore au droit du confluent du ruisseau de Saint-Alyre ; trois "souterrains" (c'est-à-dire trois tunnels) de 300 m, 170 m et 146 m de longueur. L'espacement moyen alors prévu entre les 9 stations de ce tronçon (Ambert, Marsac, Arlanc, Saint-Sauveur-la-Sagne, Saint-Alyre, La Chaise-Dieu, Sembadel, Allègre et Marsac ) est de 7,8 km. Parmi les éléments signalés dans le guide ferroviaire Joanne de 1910-11 qui ont disparu figurent le château dit de Couhasse dont "les remaniements ont fait perdre tout caractère", ainsi que
    Annexe :
    ligne de Clermont-Ferrand à Saint-Etienne. Courpière. Giroux, au-delà duquel la ligne remonte sur 20 km pour Thiers et Saint-Etienne. Pont-de-Dore, bifurcation pour Clermont-Ferrand. La voie remonte Guide Bleu 1949 p. 17 : DE PARIS AU PUY B/ par Vichy et la Chaise-Dieu. De Paris à Vichy p. 14. La - Saint-Etienne. On franchit la Dore. Pont-de-Dore, ... gare de correspondance de la ligne de Clermont à la Chaise-Dieu : la montée d'Arlanc à la Chaise-Dieu est de plus de 400 m sur une distance de 25 km Chapelle-Geneste (969 m), dans le vallon supérieur de la Sénouire. La Chaise-Dieu (1083 m) : vue à dr. sur Guide Bleu Cévennes 1951 : Vichy-Darsac p.15 : DE PARIS AU PUY B/par Vichy et la Chaise-Dieu Livradois, s'élève sur le plateau de la Chaise-Dieu par un grand contour vers l'O., en remontant les *gorges supérieures de la Dore : superbe parcours. Saint-Alyre. La Chaise-Dieu. La voie court à travers des pâturages plateau de la Chaise-Dieu. La Chaise-Dieu. La voie court à travers les pâturages coupés de bois de sapins
    Illustration :
    . Ce croisement entre la voie ferrée et la route de Saint-Alyre d'Arlanc (et au-delà, de la Chaise-Dieu L'abbaye de la Chaise-Dieu, au second plan, depuis la voie ferrée. En 1920, le guide Bleu décrit ainsi le site de la Chaise-Dieu : "... à 1083 m d'altitude sur un haut plateau de pâturages semés de L'ancienne gare et l'abri des voyageurs de la Chaise-Dieu. Comme les stations voisines de Saint -Alyre-d'Arlanc et de la Chapelle-Geneste, celle de la Chaise-Dieu appartient au type PLM "de 3e classe "Vue d'avion : la gare [de Vichy]". Photographie noir & blanc, s.n., 1935. IVR83_19890300398X Vue générale de la gare de Vichy depuis le parvis. IVR83_19840300734X Gare de Pont-de-Dore (commune de Peschadoires), côté voies. La gare de Pont-de-Dore illustre le modèle de gare de voyageurs pour "station de 2e classe", sur laquelle a été greffée une petite annexe La gare de Courpière, côté voies. Elle est, avec ses cinq travées et sa marquise abritant le quai
    Historique :
    la ligne de Clermont à Saint-Etienne, était déjà en service depuis mai 1872. En juin 1883, le tronçon La ligne Vichy-Darsac est classée comme chemin de fer d'intérêt général. Elle a été ouverte par tronçons successifs : en novembre 1881, les sections de Vichy à Puy-Guillaume et de Puy-Guillaume à Courty sont ouvertes au trafic ; la petite section entre Courty et Pont-de-Dore, qui fait également partie de de Pont-de-Dore à Giroux ouvre à son tour, puis celui de Giroux à Ambert en juillet 1885 (ces deux avoir fait l'objet d'une convention de concession avec le PLM en août 1886, est inaugurée en mai 1893 ; enfin, plus tardivement, en septembre 1902, les tronçons d'Arlanc à Saint-Sauveur-la-Sagne, de Saint -Sauveur à Saint-Alyre-d’Arlanc, de Saint-Alyre à Sembadel et de Sembadel à Darsac ouvrent à l'exploitation (Sembadel - Darsac avait fait l'objet d'une convention de concession avec le PLM bien antérieurement, en août 1886). Avant fermeture de la ligne, le trafic faisait halte dans les gares de Vichy, Saint-Yorre
    Référence documentaire :
    Ligne Vichy - Darsac (archives 03). Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Ligne Vichy - Darsac (archives 43). Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Ligne Vichy - Darsac (archives 63) Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Vue aérienne de la gare de Vichy, 1935. "Vue d'avion : la gare". Photographie noir & blanc, s.n Façade de la gare de Vichy, s.d. "Gare de Vichy. Façade". Photographie noir & blanc, par Collard Elévation sur rue de la gare d'Arlanc, s.d. ARLANC - Extérieur de la Gare, collection "L'Auvergne Quartier de la gare à Mayres, s.d. [début du XXe siècle]. "MAYRES - Quartier de la Gare et Route Nationale", carte postale N & B, catalogue n° 3913, s.n., s.d. [début du XXe s. : la ligne de chemin de fer Viaduc du Merle (commune de Mayres), s.d. [entre 1902 et 1940]. "Viaduc du Chemin de fer près de La Chaise-Dieu", carte postale N & B, catalogue n° 3255, s.n., s.d. [entre 1902 et 1940], VDC éditeur.
  • Viaduc des Fades
    Viaduc des Fades Les Ancizes-Comps
    Description :
    Le viaduc des Fades, à 3 travées, a été conçu sur le modèle de celui d'Eiffel à La Tardes, dans la , d'une hauteur de 11,60 m. La travée centrale a une portée de 144 m (pour une longueur totale de l'ouvrage de 470 m). Deux niveaux de circulation sont prévus : le passage des trains au niveau supérieur du . Ce tablier repose sur des piles en maçonnerie de 92 m de hauteur (ce qui représentait, en 1992 encore , un record mondial pour ce type de piles). Ces piles, évidées, ont reçu un parement en moellons de granite. Ainsi, le viaduc domine la rivière de la Sioule de près de 133 m, ce qui en fait le viaduc ferroviaire le plus haut de France. A l'origine, deux culées en maçonnerie avaient été prévues de part et d'autre du tablier ; celle du côté nord ayant été endommagée par un glissement de terrain en cours de
    Illustration :
    Le viaduc des Fades, la gare et les hôtels, vers 1925. IVR84_20166300307NUC Le viaduc, à hauteur de tablier. IVR84_20166300299NUC4A
    Texte libre :
    Le viaduc des Fades est implanté à la limite des communes de Sauret-Besserve, au nord, et des
    Historique :
    Le viaduc des Fades est l'un des ouvrages d'art de la ligne Lapeyrouse - Volvic. Construit entre 1901 et 1909 pour franchir la vallée de la Sioule, il est mis en service en octobre 1909, lors de Félix Virard, il a été réalisé par la Société française de constructions mécaniques, l'ancienne société
    Référence documentaire :
    , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du p. 12-13 Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS du viaduc des Fades, dessin à l'encre et à la mine de plomb sur papier, s.n. [ingénieur auxiliaire Viaduc des Fades, s.d. Vue du viaduc des Fades (Puy-de-Dôme) traversé par une locomotive à vapeur "Le viaduc des Fades avec la gare et les hôtels", vers 1925. « Ancizes-Comps (Les). Le viaduc des Fades avec la gare et les hôtels », carte postale N & B, édition G. d’O, vers 1925. du viaduc des Fades, dessin à l'encre et à la mine de plomb sur papier, s.n. [ingénieur auxiliaire débuts de la photographie dans l'Allier. Portet-sur-Garonne : Loubatières, 2012.
  • Ligne Lapeyrouse - Volvic
    Ligne Lapeyrouse - Volvic
    Description :
    La ligne de Lapeyrouse à Volvic n'est plus exploitée. Il s'agissait d'une ligne à voie unique, non électrifiée, implantée sur le territoire du département du Puy-de-Dôme. De Lapeyrouse à Saint-Eloy-les-Mines , la ligne parcourt environ 9 km ; de Saint-Eloy-les-Mines à Gouttières, près de 12 km ; de Gouttières à Saint-Gervais - Châteauneuf, environ 6 km ; de Saint-Gervais - Châteauneuf aux Ancizes - Saint -Georges, près de 15 km ; enfin, des Ancizes - Saint-Georges à Volvic, un peu plus de 16 km. L'ouvrage d'art le plus remarquable le long de la ligne est le viaduc des Fades, à cheval entre les communes de Sauret-Besserve, au nord, et des Ancizes-Comps, au sud, mis en service en octobre 1909, lors de
    Annexe :
    Gouttières - Volvic p. 84 : Ligne de Paris à Royat et à Clermont-Ferrand : De Montluçon à Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand, sur un trajet de 30 km, la ligne emprunte le trajet de la grande transversale Bordeaux Guide Bleu 1957 : Lapeyrouse - Volvic p. 26 DE MONTLUCON A CLERMONT-FERRAND,… [Lapeyrouse] La ligne Guide Bleu 1970 p. 35 Variante de Lapeyrouse à Clermont-Ferrand par Volvic, … parcours très Guide Bleu 1920 : Lapeyrouse - Volvic p. 230 DE MONTLUCON A CLERMONT se placer à g. à Volvic pour jouir de la vue. Montluçon - Lapeyrouse, route p.227 La ligne de Clermont oblique vers le S.-O. pour , la ligne de Clermont descend au S. vers la vallée de la Sioule. Saint-Priest-Sauret à 654 m d'alt. A rejoint la ligne de Limoges à Clermont qu'on longe jusqu'à Volvic ; à g. puy de Pauniat (904 m). De la gare de Volvic à Clermont, magnifique descente au flanc de la chaîne des Puys (l'un des plus beaux Guide Bleu 1935 : Lapeyrouse - Volvic DE MONTLUCON A CLERMONT. A / Par Lapeyrouse et Volvic (réseau
    Illustration :
    L'arrêt de Lapeyrouse, au lieu-dit "la Gare" : il est situé à un peu moins de 2 km du bourg de Le viaduc des Fades, à hauteur de tablier. IVR84_20166300299NUC4A La gare de Volvic, implantée à quelque distance du bourg lui-même, côté sud-ouest
    Historique :
    La ligne Lapeyrouse - Volvic, classée "chemin de fer d’intérêt général", s'est développée en plusieurs temps. Le premier tronçon réalisé est celui de Lapeyrouse à Saint-Eloy-les-Mines, avant tout créé privé en janvier 1866 entre le PO (compagnie Paris-Orléans) et les mines de Saint-Eloy, il ouvre en effet au trafic des trains de charbon en février 1866. Une nouvelle convention de concession à la compagnie du PO est signée en juillet 1868, cette fois pour ouvrir cette portion de ligne à tous les trafics , qui s'ouvrent au trafic, ceux de Saint-Eloy-les-Mines à Gouttières et de Gouttières à Saint-Gervais premier de ces tronçons avait été déclaré d’utilité publique encore bien antérieurement, en juillet 1881 ). A l'autre extrémité de la ligne, la section de Volvic aux Ancizes - Saint-Georges est mise en service en avril 1908 (après une déclaration d'utilité publique faite en juillet 1881 et une convention de - Châteauneuf, ouvre en octobre 1909, rejoignant ainsi la première moitié nord de cette ligne ouverte 7 ans plus
    Référence documentaire :
    Ligne Lapeyrouse - Volvic (archives 63). Fonds d'archives concernant différentes sections de la
  • église paroissiale Saint-Sigismond
    église paroissiale Saint-Sigismond Saint-Simon
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale IVR84_20181500101NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction, entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville - Cadastre : 1879 E 30 p, 32 p., 32 bis, 33 bis, 35-36 bis, 39 p.-41 bis, 47-48 p., 54 p. 2004 CE 208, 444, 446-448, AY 4, 9, 106, 120, 153-154
    Annexe :
    le siège de la direction 1965 : Clermont-Ferrand (fermée en 1986) et Lyon 1968 : Nice 1969 : Grenoble  : Clermont-Ferrand (réouverture) et Lille 1995 : Strasbourg 1997 : Aix-en-Provence 2001 : Rachat de -ferrand (agence de Clermont-Ferrand) Grasse (Entreprise Mauro) Grenoble (agence de Grenoble) Gueugnon (pré, champs, marais) 1881 : Massonat Auguste, fils de Hyacinthe (pré, champs, marais) 1898 : Tirassa , 47-47bis (ensemble Nord) avant 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François 1863 : Perret Gaspard, fils de Jean-Baptiste 1863 : Vidal François, docteur (prés-marais) 1919 ANNEXE 2 Les raisons sociales et statuts juridiques de la société -1881 : Maison Grosse et Gerlat -1888 : Entreprise Grosse & Cie, société en commandite simple au capital de 80000F (associé principal  : Françoise Viennet puis Henry Viennet) -1917 : société en commandite simple au capital de 600000F (associé principal : Albert Chauvin) -17 avril 1920 : Entreprise Générale Industrielle, société anonyme au capital de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Appellations :
    Entreprise de travaux publics
    Illustration :
    Plan de situation IVR82_20117300401NUD Plan des terrains acquis et à acquérir de l'EGI IVR82_20117300305NUCB Plan de la forge et des écuries 1920-1930 IVR82_20117300301NUCB Plan de l'atelier mécanique 1920-1930 IVR82_20117300302NUCB Plan de la conciergerie 1920-1930 IVR82_20117300303NUCB Plan de situation des bureaux du secteur Sud-Est 1965 IVR82_20117300317NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage des bureaux du secteur Sud-Est IVR82_20117300318NUCB Plan aménagement de la cour est 1970 IVR82_20117300321NUCB Plan du rez-de-chaussée et 1er étage nouveaux bueaux 1989 IVR82_20117300319NUCB Plan de situation du bâtiment Dix IVR82_20117300187NUCB
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 10 boulevard de Russie 4 rue de l' Avenir - en ville
    Titre courant :
    Edifice artisanal, Maison Grosse et Gerlat, puis usine de fabrication de matériaux de construction , entreprise de travaux publics, Entreprise Léon Grosse et Cie, actuellement Entreprise générale Léon Grosse
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Le site se développe de part et d´autre du boulevard de Russie. La partie la plus ancienne se situe à l´est et s´étire d´est en ouest, de l´avenue de Marlioz au boulevard. Les quatre bâtiments de autour de deux cours. La cour orientale, derrière la villa du fondateur, a son entrée principale au sud boulevard de Russie s´étirent du nord au sud. Ils sont bordés à l´ouest par la voie ferrée et à l´est par un mur de clôture percé de deux portails. L´ensemble est composé d´un bâtiment de bureaux (L), d´ensemble de bâtiments à caractère industriel (M, N, P, R, S, T, U), de zones de stockage en plein air et d´un logement pour les ouvriers (V). La conciergerie (K), à gauche de l´entrée orientale, adossée au mur de la propriété voisine, est un bâtiment simple en profondeur composé d´un sous-sol, d´un rez-de-chaussée et d´un archives (J), anciennement l´atelier de mécanique, est vraisemblablement construit en mâchefer et poteaux de bois. De plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, il est couvert d´un toit à longs pans en tôle
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Historique :
    En 1881, Léon Grosse, âgé de 25 ans, et son cousin Elie Gerlat, créent à Aix-les-Bains une petite entreprise de plâtrerie-peinture, la Maison Grosse et Gerlat, sur un terrain non bâti de 5336 m² acheté au docteur Davat. Dès 1888, l´entreprise, grâce à des placements de particuliers, devient une société de Chauvin, industriel parisien. En 1913, il cède une partie de ses terrains à la Ville pour la création de la rue qui conduit à l´entrée des bureaux et de sa villa. C'est lui qui donne à cette nouvelle voie son nom de rue de l'Avenir. Le 17 avril 1920, l´entreprise devient une société anonyme dénommée ´étend sur 26 061 m² et possède également des carrières sur les communes d´Antoger et de Grésy-sur-Aix , et aux lieux-dits Droize, Sierroz, Choudy et Pont Rouge. Dans un premier temps, le rez-de-chaussée de la villa (D, des. 2), édifiée en 1881, sert d´entrepôt et de bureau. Les premiers bâtiments de l ´entreprise sont élevés, en 1884, à l´est de l'habitation, suivis entre 1890 et 1900 de nouveaux bureaux
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de menuiserie atelier de réparation
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 16. Autorisation de voierie pour assainissement et écoulement des eaux usagées dans le ruisseau de la Plonge, 29 août 1917 AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée AC Aix-les Bains. 1 O 216, dossier n° 2245/31. Permis de construire de la conciergerie à l´entrée des du Boulevard de Russie, 8 mai 1920 AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 218, dossier n° 151. Autorisation de voirie pour la traversée du boulevard de AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local AC Aix-les Bains. 1 O 239, dossier n° 463. Permis de construire : aménagement d´un ancien local communal
  • Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise Clermont-Ferrand - en ville
    Titre courant :
    Cités Michelin de l'agglomération clermontoise
    Illustration :
    Alignements d'habitations de type O des années 1920-1921 (cité de la Raye-Dieu Vue aérienne des cités de Chanteranne, la Rodade et le Stade-République autour de l'usine de Vue aérienne de la cité de la Plaine vers 1928. IVR83_19936302119X La grande cité ouvrière de la Plaine depuis le sud-ouest, en 2016. IVR84_20166300067NUC4A Maison du type A d'origine, entre 1911 et 1914 (cité de la Rodade). IVR84_20196300390NUC4A Maisons accolées de type A datant de 1922, vers la fin de la production de ce modèle (cité de la Maison double de type A de 1923, restaurée entre 1944 et 1947 (cité de Fontcimagne - les Maison de type AA, au début des années 1950 (cité de Bas-Champflour). IVR84_20196300262NUC4A Logements de type O datant de 1923-1924 et leurs jardins (cité de Chanteranne Habitations de type O datant de 1925-1926 (cité de Lachaux). IVR84_20196300343NUC4A
    Texte libre :
    l'heure actuelle au nombre d'une trentaine, encore repérables, sur la commune de Clermont-Ferrand et d'une raisons de la mise en chantier d’habitations par Michelin est la pénurie de logements à Clermont-Ferrand phylloxéra. L’implantation des cités Michelin a donné à l’urbanisme de Clermont-Ferrand un développement qui Clermont-Ferrand. Toutes les maisons bénéficient d’un confort relativement moderne selon chaque époque de centre ancien de Clermont et celui de Montferrand – "l’entre-deux villes" - resté jusqu’alors libre de de Clermont, le couvent des Carmes-Déchaux ; à la fin du XIXe siècle viennent s’ajouter quelques Clermont, elle installe aussi un certain nombre de ses cités à l’est et au sud-est de la ville (la Pradelle de Clermont, sur lesquels Michelin bâtit la cité de la Rodade, à l’ouest de Montferrand). L’une des . Les cités réalisées avant-guerre, dans les années 1910-1920 l’ont été sur la commune de Clermont -Ferrand. Plus tard, 50% des constructions se font dans les communes périphériques de l’agglomération
    Historique :
    , juste après la création, en 1909, par la Manufacture de la SHPM (Société d’Habitation du Personnel Michelin), une société d’Habitations Bon Marché : dans les années 1910 ce sont celles de la Rodade-le Stade créées la plupart des cités ouvrières les plus importantes, comme la Raye-Dieu (1920-1921), l'Oradou mise en œuvre de nouveaux ensembles d'habitations, mais les constructions reprennent de façon assez (1949-1950), de la rue de Blanzat (entre 1952 et 1956), de l'avenue du Limousin (1955), de Grandsaigne (1955), Fernand-Forest (entre 1958 et 1963), Champratel (entre 1960 et 1964), etc. Les campagnes de
    Localisation :
    Clermont-Ferrand - en ville
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Viaduc de Salsignac
    Viaduc de Salsignac Antignac
    Titre courant :
    Viaduc de Salsignac
    Description :
    Le viaduc de Salsignac, est un des ouvrages d'art de la ligne de Bort-les-Orgues à Neussargues , dans le département du Cantal. Il est situé sur la commune d'Antignac. Sa longueur totale est de 190 m et sa hauteur maximale d'environ 24 m. Il comprend 14 arches, avec une portée d'arc de 10 m. Il s'agit d'un viaduc en maçonnerie, réalisé en trachyte de Menet, dont les carrières se trouvent à
    Illustration :
    Vue générale du viaduc de Salsignac dans le site. IVR83_19931501123XA Vue de la courbe du viaduc depuis la voie ferrée. IVR83_19921500309XA Vue de détail d'un arc du viaduc depuis le bas. IVR83_19921500312XA
    Historique :
    Le viaduc de Salsignac est situé sur la commune d'Antignac, dans la patie nord-ouest de la ligne Bort-les-Orgues - Neussargues. Il a été mis en service lors de l'ouverture de la ligne, en décembre 1907. Il porte le nom du village de Salsignac situé à ses pieds ; l'histoire locale rapporte que plusieurs chaumières du village auraient brûlé dans un incendie provoqué par les travaux de construction du chemin de fer.
    Référence documentaire :
    . (Images du Patrimoine ; 176). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat, 1999. Canton de Saignes - Cantal. 1999. BRUNET, Marceline, SAUZADE, Lionel. Canton de Saignes - Cantal
  • Viaduc de Barajol
    Viaduc de Barajol Riom-ès-Montagnes - - isolé
    Titre courant :
    Viaduc de Barajol
    Description :
    Le viaduc de Barajol est un ouvrage d'art en maçonnerie, avec un parement de basalte et des chaînes d'angle en gneiss. D'une longueur totale de 317 m, il est tracé selon une courbe de 280 m de rayon. Il est composé de 12 arches de 20 m d'ouverture. Sa hauteur maximale est de 56 m. Le tablier présente une déclivité de 2,4 %.
    Annexe :
    Guide Joanne, 1901. Barajol. p. 366. [...] À partir de ce point (807 m) la voie recommence à Petite-Rhue sur le beau viaduc de Barajol (en courbe et en rampe ; 12arches ; longeur 316 m ; hauteur 56
    Illustration :
    Le viaduc courbe de Barajol vu depuis le nord, côté concave. IVR84_20191500189NUCA
    Texte libre :
    Le viaduc de Barajol est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin.
    Historique :
    Le viaduc de Barajol, qui franchit la rivière de la Rhue, est implanté à la limite des communes de Riom-ès-Montagne et de Saint-Amandin. Edifié entre 1902 et 1906, il est l'oeuvre des entrepreneurs
    Référence documentaire :
    , Odile. Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du p. 14-15 Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS
  • Avenue de la Gare
    Avenue de la Gare Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Avenue de la Gare
    Description :
    L'avenue de la Gare fait partie des rues à pente faible à moyenne, puisque grâce à son tracé en épingle à cheveux, elle reste plus ou moins parallèle aux courbes de niveau (la déclivité moyenne y est de 4,4 %). Sa première partie (à partir du bas et de la rue des Docteurs-Dumas) est bâtie sur le seul côté sud (à gauche en montant) ; l'autre côté de l'avenue est occupé par un important mur de soubassement qui maintient la pente du terrain, puis dans la boucle de l'épingle à cheveux, par un petit jardin directement au parvis de la gare, sans avoir à suivre le tracé sinueux de l'avenue sur toute sa longueur ), bâtiment emblématique de la ville de par sa hauteur et sa grande visibilité, a dominé l'avenue de la gare et les voies de chemin de fer, côté nord, devenant indissociable de l'apparence du quartier de la
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    avenue de la Gare
    Illustration :
    Vue, depuis l'avenue Etienne-Guillemin, sur l'avenue de la Gare (à droite) et la rue de Paris très en contrebas, et sur le paysage de la plaine de la Limagne et de la chaîne des Puys Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300618NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est : à gauche, le grand mur de soutènement maintenant le talus sur une grande partie de l'avenue. IVR83_20116300619NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300621NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300631NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300632NUC4A
    Historique :
    L'avenue de la Gare, comme son nom l'indique, est liée directement à l'arrivée du chemin de fer à Thiers et à la construction de la gare. Le premier train arrive à Thiers en 1872 et cette même année sont installés le château d'eau de la gare et les plaques tournantes de la gare de marchandises ; en 1874, le bâtiment de la gare est en construction. La date du tracé de l'avenue n'est pas connue précisément mais l'avenue de la Gare et la rue de Paris (à gauche en montant l'avenue) daterait principalement du premier
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Référence documentaire :
    Clermont-Ferrand - Montbrison (Loire) (1869-1886), contraventions (1873-1874). Travaux publics et transports. 1869-1886. AD du Puy-de-Dôme. Série K. Chemins de fer : ligne
  • Maquette de manipulations de chimie
    Maquette de manipulations de chimie Lyon 1er - Terreaux - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Titre courant :
    Maquette de manipulations de chimie
    Description :
    Soclage bois, imitation de parquet à lattes.
    Annexe :
    (1811-1815), travaille deux ans à l´Hôtel-Dieu de Lyon et suit un impressionnant cursus. Doctorat en revient comme médecin à l´Hôtel-Dieu de Lyon (1827-1834). Il est ensuite nommé professeur de chimie à l Dupasquier Gaspard-Alphonse (Chessy, Rhône, 1793-Lyon, 1848) A la mort de son père, il entre comme médecine avec thèse sur l´imagination et son influence dans l´état de santé et de maladie (1821), il ´école de la Martinière (1834) où ses innovations pédagogiques feront date, professeur de chimie et de pharmacie à l´Ecole secondaire de médecine de Lyon (1837-1841) ; puis professeur de chimie et de pharmacie à la toute nouvelle Ecole préparatoire de médecine et de pharmacie de Lyon (1841-1851). Patrice Béghain, Bruno Benoit, Gérard Corneloup, Bruno Thévenon, Dictionnaire historique de Lyon. - Lyon, Editions
    Observation :
    propriété de la Fondation Martin. La maquette, installée avec les 2 autres dans le hall d'honneur de La Martinière Augustins, vante les avantages des méthodes pédagogiques mises en oeuvre au sein de
    Illustration :
    Maquette dans son caisson, vue générale de face. IVR82_20106903899NUCA Maquette dans son caisson, vue de trois quarts. IVR82_20106903903NUCA Maquette dans son caisson, vue rapprochée de face. IVR82_20106903902NUCA Détail, paillasse et élèves, de face. IVR82_20106903901NUCA Détail, état de conservation. IVR82_20106903905NUCA
    Inscriptions & marques :
    Intitulé de la maquette sur plaque de laiton en façade de vitrine : MANIPULATIONS DE CHIMIE FAITES PAR LES ELEVES (MONTAGE D'APPAREILS ET MANIPULATION DE CORPS)
    Dimension :
    h = 112 ; h = 89 ; l = 128 ; pr = 143 . hauteur avec capot de protection
    Représentations :
    fond, mur simulé de la salle de cours avec étagères et placards muraux sur lesquels reposent des instruments de chimie. § enseignement pratique
    Emplacement dans l'édifice :
    hall d'honneur au rez-de-chaussée
  • Maison
    Maison Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p., 1879 E 50 bis p., 51 bis p. 1974 CE 238 p. 2006 CE 494
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    ) 1881 : Guilland Pierre, fils de Joseph, dit Langon, maître d'hôtel rue du Casino Vers 1890 : Mme Vve Guilland Pierre 1943 : les héritiers de Guilland Langon Pierre, par Me Nallet, notaire à Grenoble 1943 Berthe 1979 : Petraz Louis 1987 : copropriétaires Fond de commerce (propriétaires ou gérants) : 1909 -1919 : Champenois Léopold, hôtelier rue Centrale (écurie et remise) Vers 1920-1929 : Ferrand Raoul , mécanicien rue de Chambéry (garage annexe) Vers 1940-1946 : Evrard Jean-Claude, plombier (entrepôt) et Curtelin Jean, marchand de bois à brûler en demi-gros 1947-1948 : Curtelin Jean, marchand de voiture d'occasion 1952-1953 : Honoré Fernand, marchand de fruits secs en gros 1954-1960 : Pratelli Père et fils et Mme Brochard 1977 : Les primeurs du Mont-Blanc SA, Ets Guy Mollard, vente de fruits et légumes de danse
    Données complémentaires :
    immeuble à deux corps de bâtiment en L
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Données complémentaires :
    par palier de l’escalier
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, 1958 IVR84_20177300349NUCB
    Historique :
    Guilland, propriétaire de l'Hôtel du Nord et de Grande Bretagne, rue du Casino, qui possède ici une grande propriété comprise entre l'avenue de Tresserve et la rue de la Cité. Le bâtiment devant servir d'écurie et de remise que construit l'entrepreneur Paul Bonna, en 1883, le long de la rue de la Cité intègre vraisemblablement une partie de l'écurie réalisée deux ans plus tôt par l'entrepreneur Joseph Cochet. Durant les années 20, le bâtiment est utilisé par le mécanicien Raoul Ferrand comme annexe du garage qu'il exploite rue de Chambéry. En 1958, la maison dont le rez-de-chaussée est occupé par un enrepôt et un atelier
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr AC Aix -les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland Pierre , dit Langon, pour construire une annexe à l'écurie de Mr Guilland, 14 novembre 1881 AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland, AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland , propriétaire, maîtresse d'hôtel à Aix-les-Bains, pour construire un petit canal pour l'écoulement des eaux
  • Abbaye du Moûtier
    Abbaye du Moûtier Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012 AT 214
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    Le procès-verbal des dégâts des inondations de 1707 et l'acte de prise de possession de l'abbé Germain Châteigner de la Châteigneraye en 1742 permettent de déterminer en partie la configuration générale de l'abbaye (voir l'essai historique d'Alexandre Bigay - référence documentaire dans ce dossier ). La plupart des constructions de l'abbaye se trouvaient au nord de l'église. Un grand jardin était l'emplacement de la route actuelle, et en partie entre le jardin et la rivière (cas de la chambrerie probablement). Le verger devait s'étendre à la place de la cure et du jardin du 20e siècle. Le "château" lui -même, constitué d'un corps de bâtiment encadré de deux tours rondes côté ouest (reliées tardivement par deux niveaux de galeries ouvertes), présentait à l'intérieur (du moins selon la description de Louis Bréhier pour le Congrès archéologique de France de 1925) "une grande cour entourée de constructions d'aspect assez pauvre avec au rez-de-chaussée plusieurs portes surmontées d'arcs en accolade." Son entrée
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vue ancienne des vestiges de l'abbaye (logis abbatial et église), vraisemblablement au début du 20e Vue de l'ancien logis abbatial, vraisemblablement prise au début du 20e siècle Vue générale du site de l'abbaye en bordure de Durolle, aujourd'hui divisé par l'avenue Joseph Les bâtiments de l'abbaye encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint-Symphorien
    Texte libre :
    Une communauté religieuse se serait formée dans la partie basse de la vallée de la Durolle à une époque indéterminée (8e siècle ?), postérieure en tout cas à 580 (date d'un texte de Grégoire de Tours n'a donc pas créé de nouvelle agglomération. L'emplacement de la communauté des moines est, lui , confirmé. Encore de nos jours, l'appellation du quartier (Le Moûtier) confirme bien cette localisation. Au de Thiers ; en 1011, il est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny. L'église est peut-être reconstruite à cette époque (voir dossier IA63001242). L'abbé du Moûtier exerce alors les droits de justice et de ban sur le quartier ; un acte de pariage est conclu entre l'abbé et Alfonse de Poitiers en 1251, qui prévoit en particulier, outre la défense et l'intéressement aux profits des droits de l'abbaye, le projet de réalisation d'une ville neuve. Ce projet provoque un conflit avec le seigneur du château (dans la , une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles
    Historique :
    établi là. Au début du 11e siècle, en 1011, le monastère est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny 15e siècle, une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles dans le logis abbatial (escalier en vis, salles voûtées). En 1568, l'ensemble des bâtiments de l'abbaye aurait été endommagé (incendié ou partiellement détruit par les Huguenots). Des travaux de toute l'abbaye (à l'exception de l'église et du logis abbatial). Des travaux vont finalement être réalisés, y compris sur le logis de l'abbé, réaménagé au cours du 18e siècle. La partie médiévale de ce papale de Pie VI supprime l'abbaye et à la Révolution, tous les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux. Dans les années 1870-1880, la construction de la route de la Vallée coupe les anciennes propriétés de l'abbaye en deux et sépare l'église et le logis abbatial ; les autres vestiges de l'abbaye
    Localisation :
    Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p.7-8 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-73 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Alexandre. L'abbaye du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 239 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Hôpital Edouard-Herriot
    Hôpital Edouard-Herriot Lyon 3e - place d' Arsonval - en ville - Cadastre : 1999 BR 4
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    chapelle, le plateau médian, coeur de l'hôpital, où se trouvent les services de médecine et de chirurgie bordées de trottoirs, avec orientation vers le sud. Les pavillons en U, simple ou double, comptaient à
    Annexe :
    délibération suivante : Est accepté, en principe, le projet de désaffectation deHôtel-Dieu, tel qu´il est - par la modernisation deHôtel-Dieu, complétée par la construction d´un hôpital de rive gauche ; les ´échange. des immeubles deHôtel-Dieu actuel ; 2° La Ville garantira aux Hospices, sous une forme à libres par la démolition partielle des bâtiments actuellement occupés par les services deHôtel-Dieu ´Etat, pour le classement, comme monument historique, d´une partie des bâtiments deHôtel-Dieu toutes les constructions deHôtel-Dieu, ont été commencées des transformations intérieures répondant ´il en soit, il n´est pas possible d´étudier un projet de lotissement des terrains deHôtel-Dieu ´Hôtel-de-Ville 2e lot des installations électriques à faible courant - horloges électriques DOUCET Etablissements L. PEIX, 125-127 boulevard de la Part-Dieu fourniture et application de ciment blanc pour raccord qui permettra de réaliser ces trois progrès essentiels : création d´un Hôtel des Postes, d´un Hôpital
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Un grand nombre de reproductions de documents sont des documents de travail de médiocre qualité
    Illustration :
    Plan masse, d'après le plan cadastral, SUR Ville de Lyon, 1999 IVR82_20066900913NUDA Plan d'ensemble, d'après le plan général de la ville de Lyon. 1 : 2000 IVR82_20066900914NUD Plan d'ensemble. Relevé Société rhodanienne de Topographie, novembre 2005 IVR82_20066900959NUDA Pavillon F. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900960NUD Pavillon F. Elévation de la façade nord. Relevé Société rhodanienne de Topographie Pavillon I. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900962NUD Pavillon I. Elévation sud. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900964NUD Pavillon I. Elévation est. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900965NUD Pavillon E. Plan du rez-de-chaussée. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900966NUD Pavillon E. Elévation nord. Relevé Société rhodanienne de Topographie IVR82_20066900967NUD
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    l´abandon deHôtel-Dieu (annexe 1), devenu inadapté aux nouvelles techniques médicales. Cette idée (annexe 2), soutenu par les professeurs Courmont et Carle, propose l´abandon deHôtel-Dieu et la prononce pour la démolition deHôtel-Dieu, Edouard Herriot pour conserver la façade de J.-G. Soufflot, la Hôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée d´étudier plusieurs non l´Hôtel-Dieu, qui va être démoli. II - Le projet de Tony Garnier Le projet de T. Garnier Grange-Blanche. Les soeurs hospitalières de l´hôpital de la Charité et une partie de celles deHôtel HISTORIQUE I - Le contexte de la construction du nouvel hôpital Les préoccupations d´hygiène nouveau règlement de voirie, et un règlement sanitaire en 1909. En 1907 se tiennent une exposition d décision le 7 mai 1905 et prescrit la modernisation de l´hôpital. En 1909, Edouard Herriot, maire de Lyon construction d´un hôpital moderne dans les nouveaux quartiers est de la ville ; le principe de cet abandon est
    Historique :
    L'hôpital Edouard Herriot est construit par Tony Garnier, à la demande du maire de Lyon Edouard Herriot. L'avant-projet date de 1910 ; les travaux durent jusqu'en 1933. En 1924, Tony Garnier charge l'architecte Louis Thomas de construire la chapelle (qui n'était pas prévue dans l'avant-projet) et les pavillons du plateau haut. L'évolution de l'hôpital conduit à des modifications sur un certain nombre de bâtiments, par surélévation, épaississement ou adjonction dans les cours anglaises. En dépit des mesures de protection, les cheminées de la chaufferie sont arasées en 1997 par mesure de sécurité. Le projet de modernisation actuelle doit conduire à la démolition de 6 pavillons.
    Référence documentaire :
    La désaffection deHôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée La désaffection deHôtel-Dieu. Rapport présenté au nom de la commission lyonnaise chargée d´étudier plusieurs Garnier, 1910. In : La désaffection de l'Hôtel-Dieu... Le transfert de l'Hôtel-Dieu. La Construction lyonnaise, t. 25, n° 11, 1er juin 1909, juillet 1909 Le transfert de l'Hôtel-Dieu. La Construction lyonnaise, t. 25, n° 11, 1er juin 1909, p. 121-122 ; n Arch. dép. Rhône. 3156 W 15. Permis de construire 78 805, juin 1970 (pavillon L) Arch. dép. Rhône . 3156 W 15. Permis de construire 78 805, juin 1970 (pavillon L) Arch. dép. Rhône. 3156 W 24. Permis de construire 81 833, janvier 1971 (bâtiment 25) Arch. dép . Rhône. 3156 W 24. Permis de construire 81 833, janvier 1971 (bâtiment 25) Arch. dép. Rhône. 3235 W 12. Permis de construire 87 132, décembre 1971 (bâtiment STU) Arch. dép
  • Ligne Riom - Châtel-Guyon
    Ligne Riom - Châtel-Guyon
    Annexe :
    se détache à dr. de celle de Clermont ; elle contourne Riom par le S. et par l'O., dessert Mozac de nombreux omnibus des hôtels de Châtelguyon, des cars alpins et autocars qui assurent les de Châtelguyon se détache à dr. de celle de Clermont ; elle contourne Riom par le S. et par l'O Guide Joanne 1883 p. 166. La route de voiture conduit à Châtelguyon-les-Bains, ... Guide Bleu 1957 p 15 : De Riom à Châtelguyon, ... service par chemin de fer assuré du mois de juillet au mois de septembre. Hors saison, les trains sont remplacés par des cars partant de la gare de Ligne Riom -Châtel-Guyon : projet de réduction du nombre des trains Délibération du conseil municipal (au sujet du projet de la fermeture de la ligne), 14 juillet 1930. "[... la compagnie PLM] aurait l'intention de réduire considérablement le nombre de trains durant l'hiver, voir même pendant la saison reçue à l'instant de M. Marin, au nom du Syndicat des hôteliers, pour protester contre pareille décision
    Illustration :
    qu'à la gare de Riom "stationnent à tous les trains pendant la saison de nombreux omnibus des hôtels de La voie ferrée à son arrivée en gare de Riom. Le guide Joanne de 1910-1911 précise aux voyageurs Châtelguyon, des cars alpins et autocars qui assurent les communications rapides et constantes du chemin de fer à la station thermale [de Châtel-Guyon]". IVR83_20156300323NUC4A Gare PLM désaffectée de Mozac. Les (faux) linteaux en bâtière, les modillons, la frise à croisllons : le vocabulaire décoratif est emprunté aux églises romanes de la région, comme l'affirment l'ingénieur et l'inspecteur de la compagnie au sujet de la gare de Châtel-Guyon, terminus de la même ligne Elévation côté voies de l'ancienne gare de Châtel-Guyon. Les rails ont été démontés depuis la désaffectation de la ligne. IVR83_20156300532NUC4A Elévation de l'ancienne gare de Châtel-Guyon, côté cour des voyageurs. IVR83_20156300534NUC4A
    Historique :
    . Actuellement, la gare de Riom, encore desservie par d'autres lignes (en tout premier lieu celle de Clermont La ligne Riom - Châtel-Guyon, dans le département du Puy-de-Dôme, fait partie des chemins de fer ). La convention de concession à cette compagnie a été passée, pour les deux tronçons constituant la d'utilité publique. La ligne est ouverte "à tous trafics" en juillet 1912. Un peu moins de 60 ans plus tard , la ligne ferme, d'abord au trafic voyageurs en septembre 1971, puis au transport de marchandises en avril 1972. Elle est déclassée en mars 1973. Cependant le transport du fret a repris sur une partie de la ligne (à une date indéterminée) de Riom à Mozac, en lien avec l'usine d'embouteillage de Volvic
    Référence documentaire :
    Ligne Riom - Châtel-Guyon (3) Délibération du conseil municipal (au sujet du projet de réduction du nombre des trains de la ligne, qui seraient remplacés par des autobus), 14 juillet 1930.
  • Ferme
    Ferme Grézieux-le-Fromental - les Armands - isolé - Cadastre : 1809 A 208 à 211 1986 A2 108, 109, 397
    Description :
    . Logis dans l'ancienne maison des maîtres, de trois travées, avec un étage carré (plafonds en voûtain de briques sur poutre de bois ou IPN), avec une cour fermée devant la façade principale, encadrée par deux pavillons (remises) et fermée le long de la route par un mur avec portail et porte piétonne (piédroits en granite, vantaux en fer forgé). La maison était à l'angle sud-est d'un clos (murs en pisé) de vigne un cuvage, séparé d'une étable par plusieurs granges et remises. Au nord, dépendance à usage de porcherie ou poulailler au rez-de-chaussée, grenier (accès par escalier extérieur) à l'étage. Puits au nord du cuvage. Les bâtiments sont en pisé enduit (le soubassement en maçonnerie couvre tout le rez-de , ouvertures de la porcherie) ou en bois (étable). Les toits sont à longs pans et croupes (sauf sur la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison des maîtres. IVR82_20134202863NUCA Vue arrière de la maison des maîtres. IVR82_20134202858NUCA Vue arrière de la maison des maîtres et du clos, de trois-quarts. IVR82_20134202860NUCA Vue de la porcherie et grenier. IVR82_20134202861NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Historique :
    Le domaine est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par noble Claude Giraud, entre autres conseiller du roi et receveur des tailles, pour le domaine des Armands. L'acte ne mentionne pas de bâti ; AH ). Il est représenté sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale) il appartient à M. Tison Desarnaud, et se compose d'une maison et bâtiment (A 209), de trois bâtiments ruraux (A de 1809 ne correspond pas exactement avec les indications de la matrice : la parcelle bâtie A 201 (? lecture difficile) n'est pas indexée, le numéro 210 ou 211 est difficile à lire et l'un de ces deux ). Les bâtiments actuels sont datables de la 2e moitié du 19e siècle. Le cuvage est reconstruit en 1887 (matrice : A 211, construction nouvelle de "maison", pour Jean-Baptiste Gonon), avec des reprises au début . Dans la 2e moitié du 20e siècle, le domaine aurait appartenu à un notaire de Roanne, puis à un boucher  ; il comptait 50 ha cultivés en polyculture, avec un élevage de vaches laitières (renseignement oral
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont
  • Cité ouvrière de Rochefeuille
    Cité ouvrière de Rochefeuille Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de Rochefeuille
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section EO). IVR84_20196300308NUDA Habitations Michelin depuis le bas de l’allée des Pervenches. IVR84_20196300317NUC4A Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Une des maisons d’origine de la cité, 1949-1950 (probablement une maison "Castor"), avec quelques Anciennes habitations Michelin de la fin des années 1950 dans l’impasse de Rochefeuille Ensemble de trois immeubles collectifs de la fin des années 1950, rue des Meuniers Anciennes habitations Michelin du début des années 1960, rue de Rochefeuille Deux immeubles collectifs du début des années 1960, à l’angle de la rue des Meuniers et de la rue de Rochefeuille. IVR84_20196300257NUC4A
    Texte libre :
    Située au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, à proximité immédiate des autres cités Michelin de Lachaux et de l'Oradou, la cité de Rochefeuille s'est installée en 1949-1950 sur des terrains de la de 4 bâtiments encore existants le long du boulevard Lafayette. La majorité des constructions de la probablement 2 jumelées) sont réalisées selon une implantation en double Y. Parmi elles, 25 étaient de type X et une de type Y (variantes d'un type de petites maisons à un seul logement prévu pour 4 personnes , de plain-pied ; le type Y comprend une pièce de plus que le type X). En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place ; 24 maisons ou groupements de maisons ont été détruits entre 1991 et 1994 dans la partie centrale et au nord-est de la cité, dont toutes les habitations de type X et Y. De nouvelles constructions ont été réalisées à la suite de celles de 1950 : 4 nouvelles habitations (3 au nord et 1 à l'ouest de 1956 (1 au nord et 5 au sud, dont l'une aura sa surface doublée lors de travaux d'agrandissement
    Historique :
    La cité de Rochefeuille a été installée en 1949-1950 sur l'emplacement d'anciens baraquements des années 1910-1911. En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place mais 24 maisons ou groupements de sont construites à partir de 1956. Enfin, en 1960 démarre le chantier de construction de deux habitations jumelées. Toutes ces maisons sont encore en place en 2018. Au cours de cette même période , plusieurs immeubles collectifs ont été réalisés dans le quart sud-ouest de la cité : 3 entre 1956 et 1960 et
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Cercle d'ingénieurs dit hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines de Saint-Etienne
    Cercle d'ingénieurs dit hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines de Saint-Etienne Saint-Étienne - 19 rue du Grand-Moulin 1 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1996 EM 109A
    Titre courant :
    Cercle d'ingénieurs dit hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Immeuble situé à l´angle de la rue du Grand-Moulin et de l´avenue de la Libération. La façade, à l ´angle des deux rues forme un arrondi ; elle comporte un nombre de travées irrégulier sur chacune des rues, et deux sur l´arrondi. L´édifice comprend 5 niveaux : un rez-de-chaussée abritant des magasins Grand-Moulin, au centre de la façade (le linteau comporte les inscriptions spécifiant la nature de l bâtiment en L. Le rez-de-chaussée a des bossages continus en table. L´étage d´entresol comporte des séries de baies jumelées à feuillures et garde-corps en fonte aux motifs géométriques. Les étages carrés ont des hauteurs différentes : l´étage noble est beaucoup plus important. Le traitement de ces étages carrés est différent en fonction de l´emplacement de la façade : sur la rue du Grand-Moulin les étages dans un rectangle. Un balcon, en pierre avec des balustres en poires et des tables sculptées de têtes -cintre également inscrit dans un rectangle. Sur l´avenue de la libération (trois travées), une porte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine 19e-20e siècles de Saint-Etienne
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Clermont François (1) [commanditaire] Société amicale des anciens élèves de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne
    Copyrights :
    © Ville de Saint-Etienne
    Historique :
    édifier un hôtel et témoigner ainsi du rayonnement de ses activités. La Société établit un programme pour , élève de Guadet, et son associé, l'architecte stéphanois François Clermont, qui réalisent l'édifice de Au moment de la création de l'avenue du Président-Faure, actuelle avenue de la Libération, la Société amicale des anciens élèves de l'Ecole des Mines de Saint-Étienne achète une parcelle afin de faire haut-relief reprenant des scènes à l'intérieur des galeries de mine, sont l'oeuvre de Paul-Henri Graf , sculpteur parisien élève de Ponscarne.
    Localisation :
    Saint-Étienne - 19 rue du Grand-Moulin 1 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1996
  • Cité ouvrière de L'Oradou
    Cité ouvrière de L'Oradou Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de L'Oradou
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section ER). IVR84_20196300302NUDA Ensemble de bâtiments d'origine (type O à 4 logements, période 1921-1926) et de garages récents , dans l'allée Traversière en direction de l'ouest (façade des logements n° 46 et 48 Exemple des ajouts de liaison (garages) entre deux habitations, réalisés dans les années 2000 sur l'ensemble de la cité (ici au nord de l'allée de la Carrière). IVR84_20196300246NUC4A Exemple d'habitation double datant de la campagne de construction de 1956, rue de Médicis, n° 8 et Angle des allées Traversière et de la Carrière, n° 1 et 3 : maisons jumelées datant de 1956 Allée Traversière, n° 88 et 86 : exemples de maisons jumelées datant de 1956
    Texte libre :
    La cité de l'Oradou a été créée au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, dans un ancien secteur de ensemble de 6 "baraques" y est construit dès 1909-1910 : il semblerait qu'un bâtiment tout en longueur et deux autres petits bâtiments, au nord-ouest de la cité, soient des vestiges de ces baraquements d'origine ; ces édifices encore en place font partie, en 2018, des locaux de l'ADAPEI 63. Le reste de ces bâtiments a été démoli en plusieurs temps, entre 1999 et 2009. La principale partie de la cité a été construite avec le modèle de maison de type O, entre 1920 et 1926 (période de mise en œuvre du type O , maisons quadruples à étages), plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi ces habitations (correspondant à un ensemble de 60 bâtiments de logements groupés aux extrémités de certains bâtiments ; entre 2004 et 2006, création d'extensions supplémentaires au logements existants de part et d'autre). Entre 1991 et 1994, 10 des maisons d'origine ont été détruites (à
    Historique :
    La cité de l'Oradou a d'abord consisté en un ensemble de 6 "baraques", réalisé dès 1909-1910. Mais la principale partie de la cité a été construite entre 1920 et 1926, plus précisément dés le début des années 1920 : les voies de desserte dateraient de 1921. Parmi cet ensemble de 60 bâtiments de petites maisons individuelles au nord de la cité ; elles seront détruites entre avril 1984 et juillet 1985 . Au cours de l'année 1956, des maisons jumelées ont été réalisées au sud et à l'est de la cité. Elles
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole